Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 20 sur 387 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Présentation de la commune de La Gaudaine
    Présentation de la commune de La Gaudaine La Gaudaine
    Référence documentaire :
    Extrait de la carte de Cassini. (IGN, Institut national de l'information géographique et forestière). Plan de la commune de La Gaudaine/réalisé par l'instituteur en 1868. (Archives départementales Tableau synthétique des édifices repérés dans la commune de La Gaudaine (1 sur 2). Tableau synthétique des édifices repérés dans la commune de La Gaudaine (2 sur 2). Tableau synthétique des édifices sélectionnés dans la commune de La Gaudaine. Plan de la mairie et de la maison d'école mixte. 1868. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 5 Archives départementales d'Eure-et-Loir, H 3051. Inventaire des titres du prieuré de La Gaudaine Archives départementales d'Eure-et-Loir, H 3053. Abandon de l'église de La Gaudaine par Hugues de Bulletin municipal de la commune de la Gaudaine, février 2008. Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la société
    Localisation :
    La Gaudaine
    Titre courant :
    Présentation de la commune de La Gaudaine
    Annexe :
    L´inventaire topographique du patrimoine architectural de la commune de La Gaudaine a été réalisé
    Texte libre :
    HISTORIQUE Le territoire de La Gaudaine est traversé dès l'époque gallo-romaine par une importante bestiaux venant du Perche et du Maine pour la Brie (partie est du bassin parisien). La première mention de La Gaudaine apparaît en 1210 sous le toponyme de Gaudena, qui serait le nom d'une famille seigneuriale vivant à cette époque. Au cours du temps, le nom de la paroisse évolue : La Gaudene en 1400 dans des ouvrages de l'abbaye de Thiron, puis La Gaudenne en 1606 dans le terrier de l'abbaye de Bonneval , et enfin La Gaudaine en 1736, dans le pouillé du diocèse de Chartres. Sous l'Ancien Régime, le territoire de La Gaudaine dépend de deux seigneuries : Les Masures, devenues un rendez-vous de chasse et La nombreuses fermes. La présence d'un prieuré au bourg est signalée dès le 13e siècle, relevant de l'abbaye semblent avoir été remployés au bourg (porte en plein cintre, cheminée monumentale). Avant 1790, la paroisse se situe dans le doyenné du Perche. L'abbé de Saint-Chéron-lès-Chartres en avait la collation
    Illustration :
    Extrait de la carte de Cassini (3e quart 18e siècle). (IGN, Institut national de l'information Plan de la commune en 1868. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 4 Fi 108
  • La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne Nogent-le-Rotrou
    Historique :
    La Capitale du Perche Nogent-le-Rotrou doit son nom, tout comme ses origines à la lignée des Rotrou à Nogent au Xe siècle permet au Rotrou de contrôler la vallée de l’Huisne (XIe siècle). Plusieurs bourgs se dessinent auprès de la résidence seigneuriale puis comtale : Le bourg castrale ou bourg-le -comte situé au pied de l’éperon Saint-Jean. L’espace est occupé par la curia et les milites comtale. Le monastère Saint-Denis qui donne lieu à la création d’un bourg du même nom. Le bourg neuf qui fait suite à la construction du pont Saint-Hilaire, passage propice à l’installation d’un pôle économique (Marchés , artisanat, moulins). La Seigneurie de Nogent-le-Rotrou La réunion du Perche à la couronne de France en 1226 entraine la distraction de la seigneurie et de son château. Séparée du comté du Perche, la seigneurie d’abord propriété de la Maison Château-Gontier échoit successivement en héritage, en apanages ou en les anglais durant la guerre de cent ans n’est plus qu’un lieu de passage parmi tant d’autres au sein
    Référence documentaire :
    -la-Salle, 1994). BRGM, DESSANDIER, David. Mémento des pierres du patrimoine bâti de la région Centre. Rapport quadrangulaires de la France de l'Ouest. Paris : Picard, 1973. p.120 COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994. (Cahiers DECAENS, Joseph. La construction du comté du Perche. In : LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château DECAENS, Joseph. La motte comme moyen de conquête du sol et comme instrument de la seigneurie châtelaine. In : MAGNOU-NORTIER, Élisabeth. Aux sources de la gestion publique. Tome III. Villeneuve-d'Ascq Enceintes et mottes. L’architecture normande au Moyen Âge, T. 2, Les étapes de la création. In BAYLE, M . (dir.). Actes du colloque de Cerisy-la-Salle, 1994. Caen : Presses Universitaires de Caen. Condé-sur
    Titre courant :
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    Texte libre :
    première phase du conflit. « Un, beau, grand et riche bourg, scitué sur la rivière d’Huigne » (milieu 15e Un castrum avant 1031 Le château et la ville de Nogent sont traditionnellement traités à partir de la première mention de son castrum en 1031. Il appartient alors à Geoffroy III (mort en 1039), vassal du comte Eude II de Blois (983-1037), et premier membre de la famille des Rotrou à être associé au château. L’absence de datation pour la construction du château, la topographie du site et l’existence de bourg castral avant la fin du premier tiers du 11e siècle. Le cadre historique et les sources écrites autorisent à formuler l’hypothèse d’un castrum à Nogent-le-Rotrou dès le dernier quart du 10e siècle. La corrélation entre l'analyse morphologique du site, l'étude des sources iconographiques et la comparaison avec fait suite une à deux basses-cours. La première aurait alors pu accueillir la demeure seigneuriale associé au château, aurait pu prendre place dans la seconde basse-cour. Le château de Nogent s’inscrit
    Illustration :
    Plan de la ville de Nogent-le-Rotrou. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Tableau d'assemblage de la ville de Nogent-le-Rotrou, cadastre ancien, 1811. (Archives municipales Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou à la seconde moitié du 11e siècle. IVR24_20172800170NUDA Carte restitution de Nogent-le-Rotrou à la fin du 12e siècle. IVR24_20172800171NUDA Vue aérienne de la ville en 1950. IVR24_19922800078VA Vue aérienne de la ville et du château en 1950. IVR24_19922800080VA La porte de l'abbaye Saint-Denis et l'église paroissiale Saint-Laurent. IVR24_20132800096NUC4A Maison dite La Papotière, 3 rue Bourg-le-Comte, face nord. IVR24_20162801443NUCA
  • Bourg de La Gaudaine
    Bourg de La Gaudaine La Gaudaine - Bourg - en village
    Historique :
    Le bourg de La Gaudaine est attesté dès le 12e siècle. A cette époque (et jusqu'au début du 19e Saint-Chéron-lès-Chartres. A partir de 1850, le bourg se développe avec la construction de plusieurs maisons le long des voies de communication vers le sud-est et l'est, comme le montre le plan de la commune réalisé en 1868 puis les cartes postales de la fin du 19e siècle et du début du 20e siècle. Ces dernières montrent également la vie du centre bourg avec son unique commerce, un café, et une seule activité artisanale, une charronnerie. Plus récemment, à la fin du 20e siècle, le bourg s'est agrandi vers le nord avec la construction de pavillons.
    Référence documentaire :
    Cadastre napoléonien de 1811, commune de la Gaudaine, section A. (Archives départementales d'Eure La Gaudaine, plan de localisation des éléments bâtis repérés et sélectionnés (étudiés)/Florent Extrait du plan de la commune de La Gaudaine/ réalisé par l'instituteur en 1868. (Archives
    Description :
    Le bourg de La Gaudaine se situe à proximité de la rivière l'Arcisses. Les constructions (des
    Localisation :
    La Gaudaine - Bourg - en village
    Titre courant :
    Bourg de La Gaudaine
    Illustration :
    Extrait du plan de la commune de 1868. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 4 Fi 108 Vue générale de la commune depuis le sud-ouest (carte postale du début du 20e siècle Bourg de La Gaudaine (carte postale du début du 20e siècle). IVR24_20082800780NUCB Bourg de La Gaudaine (vue prise en 2008). IVR24_20082800781NUCA
  • Dreux, Lycée Édouard Branly : statue,
    Dreux, Lycée Édouard Branly : statue, "La Poésie, la Science et la Technique" Dreux - 29 avenue Kennedy - en ville
    Inscriptions & marques :
    Le socle porte le titre : La Poésie, la Science et la Technique. La plinthe porte la signature
    Historique :
    Par arrêté du 11 mars 1963, un crédit d'un montant de 54 812 francs est ouvert pour la décoration de sa séance du 23 mai 1966, la Commission nationale des travaux de décoration des édifices publics jugeait non convaincante la maquette du sculpteur Alfred Janniot destinée à orner l'entrée du lycée : un projet de statue de "Vulcain forgeant la cuirasse d’Héraclès". Par la suite, par arrêté du 13 juillet en ronde-bosse, mais sans référence au thème de Vulcain. Le thème et la figure féminine de "La Poésie , la Science et la Technique" lui aura donc été préféré. L'installation définitive a lieu en 1968.
    Référence documentaire :
    . Commission nationale du 1% artistique, Ministère de la Culture. 1961-1970. Lycée Branly, projet de décoration : Vulcain forge la cuirasse d'Héraklès. Projet d'Alfred Janniot p. 117 CHAMBRION, Matthieu. Statues dans la ville. Un musée à ciel ouvert en Région Centre-Val de
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    La statue en ronde-bosse, située devant l'entrée principale du lycée, est posée sur un socle rectangulaire sur lequel s'inscrit le titre. La plinthe porte la signature de l'artiste. La statue représente main droite (cassée), levée au-dessus de la tête, un voile qui s'enroule autour de son visage. Le coude gauche est appuyé sur la cuisse gauche. La main tient une étoile à cinq branches. Un second voile
    Titre courant :
    Dreux, Lycée Édouard Branly : statue, "La Poésie, la Science et la Technique"
    Dimension :
    Base : h = 13 cm / la = 104 cm / pr = 67 cm. Socle : h = 84 cm / la = 110 cm / pr = 67 cm
    Illustration :
    Dessin du premier projet d'Alfred Janniot : statue de "Vulcain forgeant la cuirasse d'Héraklès
  • Présentation de la commune de La Croix-du-Perche
    Présentation de la commune de La Croix-du-Perche La Croix-du-Perche
    Référence documentaire :
    Archives communales de La Croix-du-Perche. Grands travaux. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 3090 - 3091. Baillage de La Croix-du-Perche. Plan de la commune de La Croix-du-Perche/auteur inconnu. Dressé en 1868. (Archives départementales Plan de l’ancienne école de La Croix-du-Perche. 1868. (Archives départementales d’Eure-et-Loir, 5 Archives privées. La Croix-du-Perche, ferme de Chevilleau. Actes de vente. 1832-1859. La Croix-du-Perche, ferme de Chevilleau. Plan de l’appentis au nord du logis /auteur inconnu, non FEY, Nathalie. La Croix-du-Perche - L’église à rêves. Pays du Perche n° 10, Fédération des Amis du KERDREAN, Comte de. Notice sur l’église de La Croix-du-Perche. Mémoires de la société archéologique OLLAGNIER, Anne, JOLY, Dominique. Carte archéologique de la Gaule. L´Eure-et-Loir. Paris : Académie des inscriptions et belles-lettres : Ministère de la culture et de la francophonie : Ministère de
    Localisation :
    La Croix-du-Perche
    Titre courant :
    Présentation de la commune de La Croix-du-Perche
    Annexe :
    Cadre de l'étude L´inventaire topographique du patrimoine architectural de la commune de La Croix
    Texte libre :
    Chemin de César, reliant le Dunois à Nogent-le-Rotrou et coïncidant avec la route départementale 110. A la Croix-du-Perche dont l’enceinte circulaire est toujours lisible. En 1495, "[...] la motte et la place de la maison-fort de Gaillard, entourée de bois et d’étangs profonds remplis de poisson d’une paroisse et un prieuré dont il subsiste l’ancienne chapelle prieurale (devenue par la suite église paroissiale Saint-Martin) et les caves du logis prieural (devenu presbytère puis maisons). En 1250, la paroisse porte le nom de Crux in Pertico d’après les titres de la fabrique et inventaire manuscrit du 18e disciples, au 12e siècle, qui, pour marquer l’implantation de leur monastère dans la région (plus précisément à Tiron), auraient érigé une imposante croix. La Croix-du-Perche est connue pour une bataille qui opposa en 1589 les troupes royales du Comte de Soissons, menées par le capitaine Fontenay de la Resnière commémorer cette bataille. Sous l’Ancien Régime, le territoire de La Croix-du-Perche est sous l’emprise de
    Illustration :
    Extrait de la carte de Cassini (3e quart 18e siècle). IVR24_20132800471NUC2 Plan de la commune, dressé en 1868, auteur inconnu. (Archives départementales d’Eure-et-Loir, 4 Fi Demeure de la Pihourdière. IVR24_20172800295NUCA Vue d'ensemble de la ferme de Chesneau depuis le sud-est. IVR24_20162801136NUCA
  • Présentation de la commune d'Argenvilliers
    Présentation de la commune d'Argenvilliers Argenvilliers
    Référence documentaire :
    Tableau d'assemblage du cadastre napoléonien de la commune d'Argenvilliers. 1811. (Archives Tableau synthétique des édifices sélectionnés (étudiés) dans la commune d'Argenvilliers. Tableau synthétique des dossiers 'ensemble' dans la commune d'Argenvilliers. Tableau synthétique des édifices repérés (non étudiés) dans la commune d'Argenvilliers (1 sur 3). Tableau synthétique des édifices repérés (non étudiés) dans la commune d'Argenvilliers (2 sur 3). Tableau synthétique des édifices repérés (non étudiés) dans la commune d'Argenvilliers (3 sur 3). Extrait de la carte de Cassini : commune d'Argenvilliers. Troisième quart du 18e siècle. (IGN Plan de la commune dressé en 1868/Philidor Pichot, instituteur. (Archives départementales d'Eure-et Archives départementales d'Eure-et-Loir, B 2152. Adjudication des lieux d'Oursières, La Bretonnière , La Verronière et Les Boulais. 1680.
    Titre courant :
    Présentation de la commune d'Argenvilliers
    Annexe :
    L´inventaire topographique du patrimoine architectural de la commune d'Argenvilliers a été réalisé
    Texte libre :
    témoigne une "marmite romaine" remployée dans l'église paroissiale comme bénitier. Au Moyen Age, la paroisse est mentionnée pour la première fois en 1125 sous le toponyme de Hargentviler. Son nom actuel n'apparaît qu'en 1516, dans le cartulaire de l'abbaye de Thiron. Relevant de la châtellenie de Nogent, elle est léguée en 1775 par la comtesse d'Aubépine, dame de Nogent, au seigneur de Beaumont, Philippe Guéau de Réverseaux. Au 18e siècle, Argenvilliers compte trois seigneuries : celle de La Cognardière (ayant fait partie du legs de la comtesse), celle d'Oursières et celle de La Panse. Ancien fief de la (non vue lors de l'étude) attestant de la présence d'un château. Sur le plan religieux, la paroisse dans la partie sud du Parc naturel régional du Perche, la commune d'Argenvilliers (canton de Nogent-le entaillé par de nombreux cours d'eau dont les principaux sont les ruisseaux de la Panse (limite sud-est de la commune) et la rivière de la Berthe (partie ouest). Quelques pâturages et de vastes champs de
    Illustration :
    Extrait de la carte de Cassini (troisième quart du 18e siècle). IVR24_20092800094NUCA Plan de la commune dressé en 1868 par l'instituteur Philidor Pichot. (Archives départementales Rue de la Contesse de Mons (carte postale ancienne, premier quart du 20e siècle Monument aux morts de la guerre de 14-18. IVR24_20092800024NUCA Bourg, maison de maître dite 'la Grande Maison'. IVR24_20092800048NUCA La Tubenie, ferme. IVR24_20092800078NUCA
  • Vallée : moulin dit de La Vallée
    Vallée : moulin dit de La Vallée Margon - La Vallée - en écart - Cadastre : 1811 F 23 à 25 1990 F 243
    Historique :
    Le moulin de La Vallée est attesté au troisième quart du 18e siècle, sur la carte de Cassini à vis du moulin et du logement semblent dater de la première moitié du 19e siècle. Au début du 20e mètre de long, étaient livrés aux cafés et aux poissonniers de la région. Le moulin a été restauré dans les années 1990. La turbine, mise en place à cette occasion, ne fonctionne pas.
    Hydrographies :
    la Cloche
    Observation :
    Les moulins de Beaudolet et de la Vallée, similaires architecturalement (trois ou quatre niveaux la rivière de la Cloche, matrices cadastrales), constituent un ensemble patrimonial important à
    Référence documentaire :
    Reproduction d'une photographie : vue aérienne du moulin de la Vallée, vers 1980. (Collection Règlement d'eau de la rivière de la Cloche, plan du moulin de la Vallée. 1860. (Archives Règlement d'eau de la rivière de la Cloche, plan du hameau de la Vallée. 1860. (Archives Archives départementales d'Eure-et-Loir, 7 S 84. Règlement d'eau de la rivière de la Cloche, plans Archives départementales d'Eure-et-Loir, 7 S 289. Moulin de la Vallée : devis et plans. 1857-1892.
    Description :
    Le moulin de La Vallée se situe à l'est du hameau éponyme, au bord de la rivière de la Cloche des appuis en saillie. La partie la plus au sud, qui s'avance dans la rivière, reçoit une partie importante du mécanisme, dont la roue. Les murs sont en moellons de calcaire couverts d'un enduit plein ; les encadrements des baies, la corniche moulurée et les chaînages d'angle (à l'exception de la partie inférieure au sud de l'édifice, au niveau de la roue, en pierre de taille de grès ferrugineux dit "roussard") sont
    Localisation :
    Margon - La Vallée - en écart - Cadastre : 1811 F 23 à 25 1990 F 243
    Titre courant :
    Vallée : moulin dit de La Vallée
    Appellations :
    moulin de la Vallée
    Illustration :
    Règlement d'eau de la rivière de la Cloche, plan du hameau de la Vallée, 1860. (AD, Eure-et-Loir, 7 Règlement d'eau de la rivière de la Cloche, plan du moulin de la Vallée, 1860. (AD, Eure-et-Loir, 7 Vue d'ensemble du moulin et de la rivière de la Cloche depuis l'ouest. IVR24_20082800210NUCA Vue de trois-quarts de la façade est et du mur-pignon sud. IVR24_20082800213NUCA Vue de détail de la chambre à turbine. IVR24_20082800215NUCA Détail de la turbine, datant des années 1990. IVR24_20082800216NUCA
  • Borde : demeure dite château de La Borde
    Borde : demeure dite château de La Borde Margon - La Borde - isolé - Cadastre : 1811 C 237 1990 AB 36 à 40
    Historique :
    La Borde est attesté comme un ancien fief relevant de la châtellenie de Nogent-le-Rotrou. Pourtant le lieu-dit n'est pas mentionné sur la carte de Cassini au troisième quart du 18e siècle du fait cadastre ancien, mais ils ont très probablement été reconstruits dans la seconde moitié du 19e siècle pour
    Observation :
    Cette demeure, appelée château de la Borde est assez peu renseignée par les archives. Reconstruite dans la seconde moitié du 19e siècle pour un notable local, Louis Perriot, éleveur de chevaux , puisée dans le répertoire néoclassique en vogue dès la seconde moitié du 18e siècle, en fait un élément
    Référence documentaire :
    Margon, La Borde. Carte postale ancienne, début 20e siècle. (Archives départementales d'Eure-et
    Description :
    La demeure dite château de La Borde, constitué d'un logis et d'une écurie, se situe en contrebas du chacune une travée (fenêtre sud-ouest de l'étage bouchée). Outre la corniche rampante à larmier et à sur la façade principale. Sa travée centrale se compose d'une porte surmontée d'un fronton encadrent la lucarne. Ce même dispositif d'éclairage du comble se retrouve en façade postérieure. L'ensemble ; les encadrements des baies, les chaînages d'angle, la corniche et le bandeau, en pierre de taille de -chaussée surmonté d'un comble à surcroît. Les trois portes charretières en arc segmentaire, dont la
    Localisation :
    Margon - La Borde - isolé - Cadastre : 1811 C 237 1990 AB 36 à 40
    Titre courant :
    Borde : demeure dite château de La Borde
    Destinations :
    siège social de la société STAR
  • Chartres : statue, Muse de la Source
    Chartres : statue, Muse de la Source Chartres - 30 avenue d'Aligre - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Référence documentaire :
    NOET, Laurent. Jean-Baptiste Hugues, un sculpteur sous la Troisième République. Catalogue raisonné
    Représentations :
    La muse est assise sur le rebord d'une fontaine, de forme rectangulaire, posée sur la roche et dans laquelle s'écoule une source. La fontaine est ornée de strigiles et de putti.
    Titre courant :
    Chartres : statue, Muse de la Source
    États conservations :
    L'avant-bras droit a disparu, la jambe droite est brisée au niveau du pied et présente une cassure.
    Illustration :
    L'emplacement de la statue dans le jardin d'horticulture. IVR24_20122800169NUC4A
  • Bourg de La Croix-du-Perche
    Bourg de La Croix-du-Perche La Croix-du-Perche - le Bourg - en village
    Historique :
    D’après Édouard Lefèvre, le bourg primitif de la Croix-du-Perche se trouvait au haut Moyen-Âge dans les environs de l’étang de Gaillard. En 1495, "la motte et la place de la maison-fort de Gaillard l’ancien logis du prieur dont la cave date du 16e siècle, de même que la structure de l’ancienne mairie bourg tel qu’il était à la fin du 18e siècle. A cette époque, une trentaine de maisons de fermes se le sud. La quasi-totalité des maisons et des fermes a été reconstruite à partir de 1850, le plus la seconde moitié du 20e siècle, quelques maisons ont été édifiées en extension du bourg (rue de
    Hydrographies :
    la Foussarde
    Référence documentaire :
    Plan de l’ancienne école de La Croix-du-Perche. 1868. (Archives départementales d’Eure-et-Loir, 5 Archives communales de La Croix-du-Perche. Grands travaux.
    Description :
    Le bourg de La Croix-du-Perche se situe à proximité de la rivière de la Foussarde qu’il surplombe essentiellement implantées autour de la place de l’Eglise. A l’exception d’une maison à un étage carré et à façade de silex couverts d’un enduit à la chaux. Plusieurs exemples possèdent des murs en brique (maisons au
    Localisation :
    La Croix-du-Perche - le Bourg - en village
    Titre courant :
    Bourg de La Croix-du-Perche
    Illustration :
    Vue d’ensemble de l’église paroissiale, de la mairie-école et de la salle polyvalente, depuis le
  • Bourg : ferme à logements multiples (La Fuye)
    Bourg : ferme à logements multiples (La Fuye) Margon - La Fuye - en ville - Cadastre : 1811 D 26, 30, 31 1990 AA 112 à 117
    Historique :
    La "fuye" désigne un colombier, le terme fuga provient du latin et signifie "refuge destiné aux animaux". Sur la carte de Cassini, le lieu-dit "la Fuye" est associé à un pictogramme figurant un hameau peu de temps après. La reconstruction in situ commence vraisemblablement dès 1821 (date portée sur le
    Référence documentaire :
    Margon, La Fuye. Plan de localisation des parties constituantes de la ferme./Florent Maillard
    Description :
    Située au sud-ouest de la commune, non loin de la ville de Nogent-le-Rotrou et du Faubourg Saint -Martin, la ferme comprend deux bâtiments dissociés, organisés de manière perpendiculaire (en "L"), au boulins (deux fois quatre) est placé dans le comble de la grange-étable. Organisé en retour d'équerre à (deux fois quatre). Accolés au mur de clôture de la cour, au sud, subsistent un puits à l'état de
    Localisation :
    Margon - La Fuye - en ville - Cadastre : 1811 D 26, 30, 31 1990 AA 112 à 117
    Titre courant :
    Bourg : ferme à logements multiples (La Fuye)
    Dates :
    1821 porte la date daté par source
    Illustration :
    Plan de localisation des parties constituantes de la ferme (fond : plan cadastral de 1990, section Vue de détail de la clef portant la date 1821. IVR24_20082800104NUCA
  • Bourg : abbaye de la Sainte-Trinité
    Bourg : abbaye de la Sainte-Trinité Thiron-Gardais - Bourg - en village
    Historique :
    -Denis de Nogent-le-Rotrou font pression sur les Rotrou pour récupérer la dîme des terres qu'occupait l'emplacement présumé. Bernard se met alors sous la protection de saint Yves et du chapitre de Chartres qui lui la fondation de son abbaye. La construction de l'église romane, vraisemblablement le premier édifice construit de l'abbaye, débute dans les années 1120 grâce aux dons des seigneurs locaux, notamment de la comtesse Béatrice (mère de Rotrou III). La construction des autres bâtiments du monastère débute au milieu du 12e siècle et se poursuit tout au long du 13e siècle. En témoigne l'épitaphe latine de la dalle funéraire de l'abbé Jean II de Chartres (1273-1297) visible à l'entrée de la nef, dont la traduction est la Grimault (1431-1453), puis son neveu, Léonnet de Grimault (1453-1498) la restaurent en grande partie et font reconstruire le choeur de l'église dans le style gothique. La grange aux dîmes ainsi que le dendrochronologie : entre 1492 et 1498 pour la grange dîmière, en 1496 pour le colombier). Tout au long du 16e
    Observation :
    Malgré les dommages causés par son démantèlement à la Révolution, l'ancienne abbaye de la Sainte et 18e siècles. Son histoire, déjà très étudiée et assez bien connue en dépit de la disparition de fonds d'archives conséquents, la préservation des vestiges architecturaux et archéologiques, les dimensions importantes de certains bâtiments (54 mètres de long pour 12 mètres de large pour la nef) et prieurés reconnaissent la suprématie, en font un édifice de tout premier niveau à l'échelle régionale.
    Référence documentaire :
    GUILLAUMIN-CRESPON, Geneviève. Une école royale militaire de province : Tiron. Bulletin de la OUVRAGE COLLECTIF. Édifices religieux du canton de Thiron-Gardais. Bulletin de la société SCHEFFER, Marie-Eve. La grange de l’abbaye de Thiron-Gardais. Fascicule réalisé par l’INRAP et le
    Précisions sur la protection :
    La grange dîmière en totalité (cad. AB 24), les façades et toitures des bâtiments de communs
    Titre courant :
    Bourg : abbaye de la Sainte-Trinité
    Illustration :
    Plan de l'abbaye à la veille de la Révolution. IVR24_20142800541NUC2A Remploi de pierres provenant de l’abbaye dans le pignon d’une ferme à la Brosse
  • Présentation de la commune de Frazé
    Présentation de la commune de Frazé Frazé
    Référence documentaire :
    bâtiments de la commune de Frazé, par l'agent-voyer cantonal le 8 août 1854. AD d'Eure-et-Loir. 7 S 88. Aménagements sur La Foussarde. Archives privées du château de Frazé. Plan terrier des seigneuries de Frazé, la Ferrière, le Châtellier et la Flohorie dressé en 1767. p. 27-34 Compte-rendu de l'excursion à Brou, Yèvres, Frazé et Vieuvicq. Procès-verbaux de la (1876-1962) au château de Frazé. In : Bulletin de la société dunoise, 2007, Tome XXII, n°297, p. 61-67. p. 33-35 BROSSARD, Jean. La petite histoire des jardins de Frazé. In : Bulletin de la société d'après un procès-verbal de récolement du 11 mars 1707. In : Bulletin de la société dunoise, 2009, Tome CASSAIGNE, Pascal, SIGURET, Philippe. Le Perche-Gouët. Présence du Perche, La Loupe : Les amis du LECOMTE, Denis René. Manuscrit d'un curé de Frazé : renseignements sur la paroisse, 1843, 40 p.
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Frazé
    Annexe :
    Cadre de l'étude L´inventaire topographique du patrimoine architectural de la commune de Saint-Jean
    Texte libre :
    -Dame dont les murs de la nef remontent au 12e ou au 13e siècle est l’édifice le plus ancien recensé à et les maisons du bourg ont été reconstruits à partir de la fin du 15e siècle sous l’égide de Florentin Girard de Barenton, seigneur de Frazé. Sous l’Ancien Régime, la paroisse est divisée en Grand Écossé, d’Ézanville, de Laleubelouis, de la Ferrière, du Châtellier, du Mesnil. Parmi ces construction aux 19e et 20e siècles. Sa qualité architecturale tient à la fois de sa diversité due à une agricole assez prospère. À la Révolution, Frazé devient chef-lieu de canton en 1790. Dix ans plus tard , la commune perd ce statut et est rattachée au canton de Thiron. La population, au nombre de 1 100 des années 1870. L’activité principale reste l’agriculture avec la culture de céréales mais également ). Quelques grosses fermes se développent au 19e siècle notamment à la Ferrière, à la Flohorie et au Grand au nord du bourg est attestée dès le début du 16e siècle (on y aurait cuit les briques permettant la
    Illustration :
    Extrait de la carte de Cassini (3e quart 18e siècle). IVR24_20162800415NUCA Établissement E. GUÉRIN - Frazé (Eure-et-Loir) - La Scierie (carte postale, début 20e siècle Ferme de la Flohorie : grange. IVR24_20162801124NUCA Coopérative agricole (au nord-est du bourg, à côté de la gare). IVR24_20172800244NUCA Vue de la vallée de la Foussarde au nord-ouest du château. IVR24_20172800243NUCA Étang de la Ferrière, digue et emmarchement. IVR24_20172800267NUCA Autoroute A11 et château d'eau (en arrière-plan à droite) vus depuis la départementale D124 à l'est de la commune à proximité du Petit Ézanville. IVR24_20172800305NUCA
  • Présentation de la commune de Thiron-Gardais
    Présentation de la commune de Thiron-Gardais Thiron-Gardais
    Historique :
    ont implanté leur monastère. Outre la construction des bâtiments et dépendances de l’abbaye, les inféodés à l’abbaye. Plusieurs toponymes témoignent de ces défrichements : "la Gâtine" (terres dévastées ), "les Brosses" (broussailles) ou "le Bois Brulé". D’autres fermes, en dehors de la paroisse de Thiron , dépendent de l’abbaye comme celles de Coudelée, le Bois-aux-Clercs et la Vallée. Si la partie ouest du territoire communal dépendait de l’abbaye de Thiron, la partie est - la paroisse de Gardais - dépendait du , deux ou trois maisons ou fermes et une maison dite "la mairie". Cette dernière servait d’habitation au percepteur de la seigneurie. L’ancienne grange qui lui était accolée (au milieu du 19e siècle) - nommée redevance en nature spécifique au Chapitre cathédral de Chartres. À la Révolution, la paroisse de Gardais démontées. La commune de Thiron-Gardais - chef-lieu de canton - est créée en 1790. En 1866, selon Pitard cabinet d’huissier, de bureaux de perception et de bienfaisance. Le bourg se développe dans la seconde
    Référence documentaire :
    Plan de la mairie-école de garçons dressé en 1868 (auteur inconnu). (Archives départementales Plan géométrique de la seigneurie de Gardais par Canuël en 1759. (Archives départementales d’Eure Plan géométrique de la ferme et bois de Coudelée. (Archives départementales d’Eure-et-Loir, G 2076). GUILLAUMIN-CRESPON, Geneviève. Une école royale militaire de province : Tiron. Bulletin de la réseau de petits hôpitaux au XIXe siècle in Revue de la Société Française d’Histoire des Hôpitaux, n° 138 OUVRAGE COLLECTIF. Édifices religieux du canton de Thiron-Gardais. Bulletin de la société SCHEFFER, Marie-Eve. La grange de l’abbaye de Thiron-Gardais. Fascicule réalisé par l’INRAP et le
    Description :
    Située au sud-est du Parc naturel régional du Perche, la commune de Thiron-Gardais (canton éponyme par des champs cultivés, des bosquets et des étangs. La rivière de la Thironne le sillonne d’ouest en est. L'habitat est dispersé : la commune compte une trentaine de lieux-dits dont le bourg, trois fermes ont changé de destination et ont été converties en maisons. Plusieurs fermes (Le Bois Margot, la Bougarderie, la Chalopinière, Pinodier, le Plessis), le Moulin de la Gâtine, Moulin Trouvé et le Bourg
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Thiron-Gardais
    Annexe :
    Cadre de l'étude L´inventaire topographique du patrimoine architectural de la commune de Thiron
    Illustration :
    Extrait de la carte de Cassini (3e quart 18e siècle). IVR24_20142800606NUC2A Plan géométrique de la seigneurie de Gardais (AD d´Eure-et-Loir, G 2075). IVR24_20142800607NUC2A Vue de la partie est du bourg depuis le clocher de l’église abbatiale (carte postale - 1908 Vue de la zone humide à l’est de l’étang du bourg. IVR24_20142800613NUC2A Le bourg, vue de la ruelle des Jardins. IVR24_20142800614NUC2A Abbaye de la Sainte-Trinité. IVR24_20142800130NUC4A Ferme de la Chalopinière. IVR24_20172800204NUCA
  • Dreux : statue, La Fille prodigue ou Les Trois Ages de la vie
    Dreux : statue, La Fille prodigue ou Les Trois Ages de la vie Dreux - square de la République - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    est la traduction en marbre d'un plâtre exposé au Salon de 1908, déposé au musée du Havre et détruit
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Dreux - square de la République - en ville
    Titre courant :
    Dreux : statue, La Fille prodigue ou Les Trois Ages de la vie
    Dimension :
    la 115.0 centimètre statue
    Illustration :
    Vue de trois quarts arrière avec le visage de la jeune femme. IVR24_20122800053NUC4A Détail de la terrasse gauche avec signature du sculpteur et date. IVR24_20122800038NUC4A
  • Maison de chanoines dite la Chevecerie, actuellement maison (11-15 rue de la Chevesserie)
    Maison de chanoines dite la Chevecerie, actuellement maison (11-15 rue de la Chevesserie) Nogent-le-Rotrou - 11, 15 rue de la Chevesserie - en ville
    Historique :
    La première mention de la maison du chevecier (chanoine qui a la charge de l'entretien du chevet , des luminaires et du trésor d’une église) date de 1467. La Chevecerie est alors située dans la rue Dorée (actuelle rue Gouverneur). L’aveu de 1648 mentionne de nouveau la maison au même endroit, loin de ) permettent de les dater entre la seconde moitié du 15e siècle et la première moitié du 16e siècle. Cette ). En revanche, les ogives conservées dans la cave du bâtiment 3 sont certainement issues d’une datés entre la seconde moitié du 19e siècle et la première moitié du 20e siècle, à l'image des ouvertures ou de la corniche des bâtiments 1 et 2 réalisées en brique.
    Référence documentaire :
    La Chevecerie. 1853. Dessin. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). La Chevecerie, planche III. 19e siècle. Aquarelle et collage. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le
    Description :
    La Chevecerie est composée de cinq bâtiments disposés selon un plan U, prenant place entre une cour bâtiments sont accessibles depuis la rue par un portail et un escalier droit menant à la cour arrière. Celle -ci est située plus bas que le niveau de la rue. La porte d’entrée se trouve dans le second bâtiment . Le premier niveau du bâtiment 1 se prolonge sous la rue par une salle voûtée en berceau plein-cintre tandis que son second niveau donne sur la rue susnommée. Le bâtiment 3 est fondé sur un niveau de cave linteaux et sont moulurées de chanfreins. Un escalier droit permet de faire la jonction au premier étage du bâtiment 1. La façade est du bâtiment 1 est composée de deux travées et deux niveaux, sous une corniche en sont construits en moellons recouverts d’enduit, la pierre de taille est réservée aux ouvertures. La
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 11, 15 rue de la Chevesserie - en ville
    Titre courant :
    Maison de chanoines dite la Chevecerie, actuellement maison (11-15 rue de la Chevesserie)
    Illustration :
    Face ouest, vue de la cour (ouest). IVR24_20162801738NUCA Vue intérieure, cave, nervure de la voûte. IVR24_20162801747NUCA
  • Bourg : église abbatiale de la Sainte-Trinité, actuellement église paroissiale de la Sainte-Trinité
    Bourg : église abbatiale de la Sainte-Trinité, actuellement église paroissiale de la Sainte-Trinité Thiron-Gardais - Bourg - rue de l'Abbaye - en village - Cadastre : 1814 B1 Non cadastré 2014 AB 65
    Historique :
    Initialement dédiée à la Sainte-Vierge, l'église abbatiale de la Sainte-Trinité semble avoir été allant assiéger Orléans. L'ensemble des bâtiments est restauré sous la mandature de Guillaume de Grimault semble dater de cette période (seconde moitié 15e siècle). Le choeur gothique - détruit par la suite part et d'autre de la nef), datent probablement du 14e siècle. En 1629, les religieux réformistes de la la clôture du bras nord du transept de l'église affecté au chapitre et la fermeture du bras sud collège, données par la duchesse d'Orléans (née princesse palatine). Elles ont été sculptées par Mauté, de siècle. Le choeur gothique, dont le plomb qui protégeait les voûtes avait disparu, volé durant la M. Esnault, cantonnier chef des Ponts et Chaussées et du service vicinal), réfection complète de la
    Observation :
    large pour 30 mètres de hauteur (choeur gothique détruit). - par la conservation d'éléments anciens des ). L'église, dont le mur nord était à l'origine étayé par le cloître détruit à la Révolution, est très menacée sensiblement sous le poids de la charpente et de la couverture de l'édifice. Un important projet en cours de
    Description :
    L'ancienne église abbatiale comprend, de nos jours, un long vaisseau unique, la nef, et une robuste colonnettes reposent sur des chapiteaux historiés (personnages en partie conservés). La porte cloutée, dont les ferrures portent la date 1648, donne accès à la nef. Cette dernière est éclairée par de grandes cloître dont l'accès se faisait par une porte de style classique, murée par la suite et devenue autel , les grandes arcades en plein cintre séparant la nef des bras de transept (détruits) sont bien visibles moines placées de part en d'autre de la nef. Elles meublaient initialement le choeur qui en s'effondrant niveau de l'avant-choeur, se trouvent les stalles des élèves du collège. La charpente, en partie apparente, est à entrait et poinçon long. La fausse voûte lambrissée conserve des traces de polychromie. De plan carré, la tour-clocher se situe au sud-est de la nef. De grandes baies géminées obstruées occupent ceux du pignon ouest (en pierre de taille de roussard) et de la tour-clocher (en pierre de taille de
    Titre courant :
    Bourg : église abbatiale de la Sainte-Trinité, actuellement église paroissiale de la Sainte-Trinité
    Illustration :
    Élévation ouest, vue de détail de la baie géminée. IVR24_20142800465NUC4A Élévation sud, vue de détail des modillons sculptés de la corniche. IVR24_20142800479NUC4A Élévation sud, vue de détail des modillons sculptés de la corniche. IVR24_20142800480NUC4A Ancien cloître, vestiges des voûtes et de la porte d'accès à l'église abbatiale percée en 1624 Ancien cloître, vue de détail du départ des nervures de la voûte. IVR24_20142800476NUC4A Élévation ouest, détail sculpté d'un chapiteau de la baie géminée. IVR24_20142800526NUC2A Élévation sud, détail de la corniche à modillons sculptés. IVR24_20142800529NUC2A Élévation sud, vue partielle de baies de la nef. IVR24_20142800530NUC2A Élévation sud, détail d'une baie de la nef. IVR24_20142800531NUC2A Élévation ouest, vue partielle de la nef, de la base de la tour et du départ de l'ancien transept
  • Maison dite La Papotière (3 rue Bourg-le-Comte)
    Maison dite La Papotière (3 rue Bourg-le-Comte) Nogent-le-Rotrou - 3 rue Bourg-le-Comte - en ville
    Historique :
    L’édifice est connu par les historiens percherons sous l’appellation « maison de la Papotière ». Son nom proviendrait de Louis Escuyer, seigneur de la Papotière, secrétaire de la reine mère Anne d’Autriche (régente de 1643 à 1651) et bailli de Souancé, ainsi que de Montdoucet. L’aveu de 1648 comporte la étant construite en pierre de taille et étant située entre la rue Bourg-le-comte et l'hôtel de Carpentin à la façade antérieure. Les différents marqueurs stylistiques observés (répertoire décoratif , croisées, porte à arc en anse-de-panier, baguettes et réglets...) permettent de dater l'édifice de la seconde moitié du 15e siècle ou de la première moitié du 16e siècle.
    Référence documentaire :
    p.159 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France. Turnhout
    Description :
    La parcelle qui accueille l’édifice est implantée le long de la rue du Bourg-le-Comte. Celle-ci est située dans le prolongement de la rue Saint-Laurent. Les deux rues forment un des axes principaux de étage carré, le bâtiment sur rue comptant également un étage de comble. La façade sur rue de ce dernier construite en moellons de calcaire enduits. Le bâtiment en retour d'équerre sur la cour comprend en rez-de -chaussée une maçonnerie en moellons de pierre calcaire et un pan de bois à l'étage. La toiture est couverte de tuiles plates. Les encadrements des ouvertures de la façade antérieure sont très travaillés
    Titre courant :
    Maison dite La Papotière (3 rue Bourg-le-Comte)
    Appellations :
    La Papotière
    Annexe :
    remy sur la maison et tenue de jean de launay me estienne garnier prestre et jacquine sorin veufve petitte court joignant par le devant a ladicte rue du bourg le conte par le derriere a la tenue du sieur de montgobert et françoyse le sueur son espouze dun coste a la susdicte tenue et dautre costé a la
    Texte libre :
    HISTORIQUE L'édifice est connu par les historiens percherons sous l’appellation "maison de la Papotière". Son nom proviendrait de Louis Escuyer, seigneur de la Papotière, secrétaire de la reine mère comporte la déclaration de maisons et tenues situées à l’emplacement de l’édifice étudié. Celles-ci à l’édifice étudié, est vendu par M. Denis Michel, écuyer de la Papotière, pour y installer la , possède une allée en appentis ainsi qu’une petite cour joignant par le devant la rue du Bourg-le-Comte, et les noms cités, la mention d’un logis en pierre de taille et ses dispositions permettent de rapprocher disposés selon en plan en L, articulés autour d’une petite cour. Celle-ci n’a aucun contact avec la rue du Bourg-le-Comte. La façade nord du bâtiment sur rue est représentée à plusieurs reprises au cours des 19e et 20ème siècles. Ainsi, sur les dessins du 19e siècle, la porte du rez-de-chaussée est accostée par une demi-croisée à gauche et une croisée à droite. Sur le relevé de 1906, la croisée a été
    Illustration :
    Relevé de la face nord, 1906 (Médiathèque du Patrimoine, cartes et plans). IVR24_20162801437NUCA Relevé, détail de la lucarne de la face nord, 1906 (Médiathèque du Patrimoine, cartes et plans Face nord, détail de la porte. IVR24_20162801445NUCA Face nord, détail de la lucarne. IVR24_20162801446NUCA Face sud, détail de la porte sur cour. IVR24_20162801447NUCA
  • Dreux : surmoulage de la statue de Jean de Rotrou
    Dreux : surmoulage de la statue de Jean de Rotrou Dreux - 4 place Mésirard - en ville
    Inscriptions & marques :
    R. DELANDRE (signé, sur la plinthe, à l'arrière).
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    Il s'agit du surmoulage de la statue en bronze exécutée par Jean-Jules Allasseur en 1865 pour le monument inauguré en 1867 place Rotrou à Dreux. Ce surmoulage est commandé par la ville de Dreux en 1942 à Robert Delandre, avant l'envoi à la fonte, le 4 mars, de la statue originale. La transposition en pierre
    Représentations :
    Jean Rotrou est figuré en pied, en robe de lieutenant général de bailliage, la jambe droite en
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Dreux : surmoulage de la statue de Jean de Rotrou
    Dimension :
    la 170.0
    États conservations :
    Le rouleau tenu dans la main droite et la lettre présentée dans la gauche ont disparu ; les deux mains sont en outre abîmées. La statue est partie en restauration en octobre 2017 et pour subir un
  • Maison dite La Tour d'Ardenay (17 rue de Rhône)
    Maison dite La Tour d'Ardenay (17 rue de Rhône) Nogent-le-Rotrou - 17 rue de Rhône - en ville
    Historique :
    L’édifice est identifié par les historiens percherons comme la "Tour d’Ardenay". Il aurait comtes du Perche, et donc antérieure à 1226. L’auteur précise que la maison est alors augmentée en cens et rente. Pour l’abbé Fret, l’implantation du seigneur d’Ardenay prend place à la fin du 15e siècle . En 1613, la maison appartient au seigneur de la Chenelière. Différents marqueurs stylistiques (porte remonter à la seconde moitié du 13e siècle ou au 14e siècle. Néanmoins, l'édifice a fait l'objet de
    Référence documentaire :
    p. 92. BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite
    Représentations :
    La voûte de l'escalier droit en pierre située dans la maçonnerie du mur pignon sud est décorée d'un
    Description :
    L’édifice est implanté le long de la rue de Rhône sur une parcelle qui adopte un plan en L irrégulier. Il compte deux bâtiments. Le premier prend place entre la rue et une cour arrière. Il est doté d’un plan rectangulaire. Le second bâtiment est implanté en retrait de la rue, il est postérieur à 1811 étage de comble (en surcroit pour la partie sud). Le rez-de-chaussée sur rue de la première maison au par un escalier intérieur droit en bois. La deuxième entité au sud possède des maçonneries de moellons les ouvertures sur rue sont encadrées de pierre de taille, tandis que la façade postérieure compte tournant en bois, l'autre droit en pierre prend place au sein de la maçonnerie du mur pignon sud. Ce dernier est couvert d'une voûte en plein-cintre légèrement surbaissée qui porte encore la trace d'enduits
    Titre courant :
    Maison dite La Tour d'Ardenay (17 rue de Rhône)
    Appellations :
    La Tour d'Ardenay
    Texte libre :
    HISTORIQUE L’édifice est identifié par les historiens percherons comme la Tour d’Ardenay. Il aurait antérieure à 1226. L’auteur précise que la maison est alors augmentée en cens et rente. Pour l’abbé Fret , l’implantation du seigneur d’Ardenay prend place à la fin du 15e siècle. En 1613, la maison appartient au seigneur de la Chenelière. Les archives du baillage de Nogent-le-Rotrou mentionnent à plusieurs reprises la seigneurie de la Chenelière. Celle-ci appartient à Gui de Dampierre en 1554-1555, puis à Louis de Dampierre , son fils supposé, en 1563. Ils sont tous deux seigneurs de la Chenelière. La femme de Louis , Jacqueline du Bellay, est mentionnée comme dame de la Chenelière en 1577. DESCRIPTION Situation L’édifice est implanté le long de la rue de Rhône. Celle-ci fait partie de la route reliant Le Mans à Chartres qui traverse Nogent-le-Rotrou selon une orientation nord-sud. C’est l’un des deux axes majeurs de la ville. La voie traverse la Rhône à environ 40 m de l’édifice étudié. Celui-ci est situé à proximité du
    Illustration :
    Vue intérieure, rez-de-chaussée, détail de la porte en plein-cintre de la salle 1.6 Vue intérieure, détail de la voûte de l'escalier du pignon sud. IVR24_20132800085NUC4A Vue intérieure, premier étage, détail de la voûte de l'escalier du mur pignon sud Vue intérieure, premier étage, détail d'une porte de la salle 1.12 et d'une fenêtre de l'escalier Vue intérieure, premier étage, détail d'une porte donnant sur la salle 1.12 depuis l'escalier Vue intérieure, premier étage, détail de la fenêtre de l'escalier du mur pignon sud
1 2 3 4 20 Suivant