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  • Orléans : ensemble de huit reliefs provenant de la statue équestre de Jeanne d'Arc par Denis Foyatier
    Orléans : ensemble de huit reliefs provenant de la statue équestre de Jeanne d'Arc par Denis Foyatier Orléans - 1 rue Fernand Rabier - en ville
    Inscriptions & marques :
    Chaque relief porte, à droite, la signature du sculpteur et, à gauche, celle du fondeur. Les
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    La commande de dix reliefs pour le socle du monument à Jeanne d'Arc, place du Martroi, est passée à Vital-Dubray par la municipalité d'Orléans seulement quatre ans après la réalisation de la statue de Chinon", "La Prise du Fort des Tourelles : délivrance de la ville d'Orléans". Les six autres sont moulages en résine. Les deux originaux placés à la partie supérieure : "La Prise du Fort des Tourelles : délivrance de la ville d'Orléans" et "Le Sacre de Charles VII à Reims" sont toujours en place sur le monument.
    Observation :
    Critères pour la protection au titre des Monuments historiques : -Monument iconique de la ville d'Orléans, commande ancienne et à l'histoire fort riche (liens avec trois fêtes johanniques pour les inaugurations, exception constante aux envois à la fonte sous l'Occupation...). -Monument complet, avec un cycle
    Représentations :
    ", "Entrevue de Jeanne d'Arc avec le dauphin à Chinon", "La Prise du Fort des Tourelles : délivrance de la
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Orléans : ensemble de huit reliefs provenant de la statue équestre de Jeanne d'Arc par Denis
  • Orléans : statue, La Rêverie
    Orléans : statue, La Rêverie Orléans - - place du Jardin des Plantes - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La statue en fonte de fer est posée sur un haut socle cylindrique.
    Titre courant :
    Orléans : statue, La Rêverie
    Illustration :
    Modèle extrait du catalogue de la fonderie d'art J.J. Ducel et Fils, années 1880 (n° 11430, folio Vue arrière de la statue. IVR24_20114501145NUC4A Détail de la statue à mi-corps. IVR24_20114501144NUC4A Détail de la marque de fondeur et de la signature du sculpteur avec date. IVR24_20114501146NUC4A
  • Orléans : monument à La République
    Orléans : monument à La République Orléans - place de la République - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    En 1848, le gouvernement de la Seconde République lance un concours pour la création d'une statue de la République, figure symbolique de la Nation, qui doit être figurée sous les traits de Cérès. Le qui est choisi (la statue sera érigée quai Malaquais à Paris). La ville d'Orléans sollicite de l’État l'attribution de la statue de Roguet, fondue en bronze en 1849 par les ateliers Simonet à Paris, et l'obtient . Envoyée à Orléans, elle est d'abord entreposée au musée de peinture, puis installée en 1868 sur la place , Égalité, Fraternité" est limée. L'emplacement choisi ne donne toutefois pas satisfaction ; la statue en sur la place de la République. Dans le cadre de l’effort de guerre, elle est fondue en mars 1942 et
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La République est représentée en Marianne sur un socle en forme de dé.
    Localisation :
    Orléans - place de la République - en ville
    Titre courant :
    Orléans : monument à La République
    États conservations :
    La précédente statue, réalisée par Louis Roguet, a été détruite en 1942.
    Illustration :
    Vue d'ensemble du monument actuel, avec la statue en pierre réalisée en 1950
  • Orléans : groupe sculpté, La Sculpture
    Orléans : groupe sculpté, La Sculpture Orléans - - 10 rue Pierre 1er de Serbie - en ville
    Inscriptions & marques :
    L. FAGEL (sur le côté droit de la plinthe).
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    Ce groupe en marbre de la Sculpture, allégorie des arts, des sciences et des techniques, est
    Référence documentaire :
    dépôt des marbres offertes à la ville pour les jardins. 1er mars 1926.
    Représentations :
    La Sculpture, nue et allongée, tient un maillet de la main droite, le ciseau qu'elle tenait de
    Description :
    Le groupe en marbre est posé sur un haut socle. La femme et le buste sont sculptés, le reste du
    Titre courant :
    Orléans : groupe sculpté, La Sculpture
    Dimension :
    la 256.0 centimètre
  • 3 fauteuils à la reine
    3 fauteuils à la reine Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Représentations :
    Les pieds sont ornés de cannelures et de fleurettes inscrites dans un cartouche à la partie
    Description :
    Ensemble de trois fauteuils à la reine en bois ciré.
    Titre courant :
    3 fauteuils à la reine
    Dimension :
    h = 85 ; la = 58 ; pr = 50
  • Portail de la façade occidentale n°2
    Portail de la façade occidentale n°2 Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Précision dénomination :
    portail sud de la façade ouest
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La porte, dont le cintre est à anse de panier, est ornée d'une accolade montant sur la fenêtre ogivale qui la domine. La porte et la fenêtre en tympan sont inscrites dans la même embrasure, de forme même niveau que le sommet de l'accolade. Une statue de la Vierge se détache sur le tympan.
    Emplacement dans l'édifice :
    partie sud de la façade ouest
    Titre courant :
    Portail de la façade occidentale n°2
  • Orléans, Lycée Pothier : décor mural,
    Orléans, Lycée Pothier : décor mural, "La Joie" Orléans - 2 bis rue Marcel-Proust - en ville
    Historique :
    Le 31 mars 1960, Nicolas Untersteller est agréé par la Commission nationale des travaux de décoration des édifices publics pour la réalisation de trois œuvres. L'arrêté est signé le 9 mai 1960 et le prix de ce travail est fixé à 47 830 nouveaux francs. Ces œuvres sont commandées à l'occasion de la chargé d'exécuter un décor mural ayant pour titre "La Joie". Il est réalisé en 1961.
    Référence documentaire :
    Nicolas Untersteller). Commission nationale du 1% artistique, Ministère de la Culture. 1961-1970.
    Statut :
    propriété de la région
    Titre courant :
    Orléans, Lycée Pothier : décor mural, "La Joie"
    Dimension :
    la 4.37 mètre
    Dates :
    1961 porte la date
  • Port dit port de la Faïencerie
    Port dit port de la Faïencerie Gien - quai Guérin - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    La faïencerie de Gien, fondée en 1821, utilise dès 1822 les rives de la Loire comme lieu de dépôt de marchandises. C'est probablement la proximité de la Loire qui a incité l'anglais Hall à implanter sa manufacture à cet emplacement. A partir de 1828, la faïencerie dispose de la cale abreuvoir simple située en aval du quai de Gien. En 1846, la crue emporte une partie de la rive sur plus de 100 m vis à vis de la faïencerie et le chemin de halage devient impraticable ainsi que l'abordage des bateaux. En halage le moins possible sur les propriétés riveraines et pour éviter la démolition de plusieurs bâtiments ainsi que l'expropriation de terrains, il suggère de remplacer la cale aval du quai de Gien projet est accepté et les travaux réalisés en 1848. La cale abreuvoir amont (reconstruction) et le perré de remédier à ce problème et l'achat des terrains par l'Etat est envisagé. La création du port de la de la manufacture). Les travaux consistent à exhausser et niveler le chemin de halage à la hauteur
    Hydrographies :
    la Loire
    Description :
    Le port de la faïencerie (rive droite) est composé de deux cales abreuvoir simples reliées par un que cet ouvrage existe encore mais il est complètement recouvert par les alluvions et la végétation.
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve. Il n'y a pas de levée
    Titre courant :
    Port dit port de la Faïencerie
    Appellations :
    port de la Faïencerie
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la rive opposée. IVR24_20064500720NUCA Extrait du cadastre, section A, révision du littoral de la Loire, 1848. (archives départementales à un port sec pour les marchandises de la faïencerie, 30 novembre 1849. (archives départementales du à un port sec pour les marchandises de la faïencerie, 30 novembre 1849. (archives départementales Plan du port de la faïencerie, détail, 16 mars 1850. (archives départementales du Loiret, Liasse Projet de transformation du chemin de halage en port près de la faïencerie, 31 octobre 1850 Port d'embarquement et de débarquement de la manufacture de faïence, 22 février 1854. (archives
  • Groupe sculpté : Education de la Vierge
    Groupe sculpté : Education de la Vierge Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Historique :
    La provenance du groupe est inconnue, sans doute se trouvait-il dans une salle de malades.
    Représentations :
    Education de la Vierge, livre
    Titre courant :
    Groupe sculpté : Education de la Vierge
    Dimension :
    h = 84 ; la = 40 ; pr = 15,5
    États conservations :
    Il manque la couronne de la Vierge. Le groupe a été nettoyé en 2012.
  • Orléans, Lycée Benjamin Franklin : fresque,
    Orléans, Lycée Benjamin Franklin : fresque, "La Famille" Orléans - 21 bis rue Eugène-Vignat - en ville
    Historique :
    Le 12 avril 1956, la Commission nationale des travaux de décoration des édifices publics agréa deux thèmes de l'enfance, l'écolier et l'homme bâtisseur de la cité. Parmi ces deux œuvres, la fresque réalisée en 1958, a pour thème "La Famille". Pour cette réalisation, un devis de 400 000 francs est établi.
    Référence documentaire :
    technique d'Orléans. Commission nationale du 1% artistique, Ministère de la Culture. 1951-1960.
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    La fresque est située dans l'ancien foyer de l'internat et mesure environ 15 m2. La technique de
    Titre courant :
    Orléans, Lycée Benjamin Franklin : fresque, "La Famille"
    Dates :
    1958 porte la date
  • Port dit port de la Binette
    Port dit port de la Binette Bou - la Binette - isolé
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Appelé au XVIIIe siècle "port de la Pointe au Loup", le port prend le nom de la Binette au début du l'abordage du bac reliant Bou à Darvoy (ou Sandillon suivant la hauteur des eaux). Le premier garde-port a été nommé en 1818. La commune a été autorisée en 1819 à affermer la perception des droits de dépôt sur le port. En 1852, le port présente une étendue de 2,7 ares (90 x 3 mètres) et appartient à la commune
    Hydrographies :
    la Loire
    Description :
    Située rive droite et le long de la levée, au lieudit la Binette, le port de la Binette comprend
    Typologies :
    port de levée : port situé au pied du perré de la levée
    Localisation :
    Bou - la Binette - isolé
    Titre courant :
    Port dit port de la Binette
    Illustration :
    Plan du port du bac de la Binette, 31 mars 1852. Mention d'un chemin servant à l'enlèvement des
  • Port refuge dit gare de la Ronce
    Port refuge dit gare de la Ronce Lion-en-Sullias - la Ronce - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    A partir de 1834, l'ingénieur en chef du département du Loiret, Navarre, évoque la nécessité de créer un refuge pour les bateaux au lieudit la Ronce à l'embouchure de la rivière de la Quiaulne. Cet déplore en effet que l'endroit ne procure que peu de service à la marine en raison de l'envasement de la par moments l'entrée et la sortie des bateaux impossible, même aux bateaux vides. Il propose, pour remédier à ces problèmes, de construire un perré en maçonnerie pour fixer l'entrée de la gare et défendre être posée sur les rives de la Quiaulne. La même année, le Conseil général du Loiret et la commune de Sully-sur-Loire reprochent à la gare de la Ronce d'être trop éloignée de toute agglomération. Ils élevées. L'adjudication des travaux du port de la Ronce est finalement approuvée le 8 juin 1843. En 1847 , le conseil municipal propose un tarif des droits à percevoir sur les marchandises déposées à la Ronce à Lion-en-Sullias). En 1852, le port de la Ronce, dit le Parterre ou port de Lion, est la propriété
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Non repéré par la DIREN.
    Description :
    Le port refuge de la Ronce, appelé plus communement gare d'eau, est situé rive gauche à l'embouchure de la rivière de la Quiaulne. Les bateaux pouvaient s'y abriter aux moments des crues, des embâcles et des débâcles. Utilisé tout d'abord sans aucun aménagement, le lit de la rivière a été ensuite amélioré au moyen de perrés maçonnés. La longueur utile de la gare était d'environ 50 mètres.
    Localisation :
    Lion-en-Sullias - la Ronce - en écart
    Titre courant :
    Port refuge dit gare de la Ronce
    Illustration :
    Carte de la Loire depuis Orléans en remontant jusqu'à Decize, levée en 1727-1730 sous la conduite du sieur Matthieu. Détail sur le lieudit la Ronce. (école nationale des Ponts-et-Chaussées, Folio Carte de la Loire, rive gauche, non datée (XVIIIe siècle). Détail sur le lieudit la Ronce Plan de la Loire, non daté (XVIIIe siècle). Détail sur le lieudit la Ronce. (archives nationales Embouchure de la Quiaulne dans la Loire au lieudit la Ronce. Extrait du cadastre napoléonien, non Rivière de la Quiaulne, extrait du cadastre napoléonien, non daté. (archives départementales du Plan du cours de la Loire dans le Loiret, 11 février 1834, par l'ingénieur Navarre, détail sur l'embouchure de la Quiaulne au lieudit la Ronce. (archives nationales, site de Paris, CP F 14 100 66/1, pièce 1 Projet de perfectionnement de la gare de la Ronce dans la Thyaune, 2 novembre 1842, par l'ingénieur La Ronce, extrait du cadastre révisé du littoral de la Loire, 1848. (archives départementales du
  • Port dit port de la Mothe
    Port dit port de la Mothe Saint-Firmin-sur-Loire - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Le port de la Mothe est cité en 1812 dans un rapport adressé au directeur général des Ponts-et -Chaussées et proposant la réunion du port de la Mothe avec ceux de Châtillon-sur-Loire (Roche) et de Saint port de la Mothe aurait été établi en vertu de l'ordonnance de 1672 relative à l'approvisionnement de
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Non repéré par la DIREN.
    Description :
    Le port de la Mothe est situé rive gauche près du château de la Mothe (en amont du bourg de Saint -Firmin). En 1852, il présentait une étendue de 24 ares et mesurait 200 mètres de long. Il était la écorces. La superficie de ce port, très fréquenté à cette date, est jugée insuffisante car on est obligé de déposer une grande quantité de bois "sur les terres à l'intérieur de la route" ce qui augmente les frais d'embarquement. On envisage alors de le prolonger vers la partie aval en exhaussant le terrain
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve
    Titre courant :
    Port dit port de la Mothe
    Illustration :
    Le château de la Mothe et le chemin du port, extrait du cadastre napoléonien, 1824. (archives Plan du cours de la Loire, 11 février 1834, par l'ingénieur Navarre, détail sur le port de la Mothe
  • Port dit port de la Chevrette
    Port dit port de la Chevrette Saint-Firmin-sur-Loire - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Le port de la Chevrette n'est pas représenté sur le cadastre napoléonien de 1824 mais est cité en
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Non repéré par la DIREN.
    Description :
    Le port de la Chevrette était implanté sur la rive gauche, à cheval sur les deux communes de Saint
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve
    Titre courant :
    Port dit port de la Chevrette
    Illustration :
    Plan du cours de la Loire, 11 février 1834, par l'ingénieur Navarre. Détail sur Saint-Firmin-sur
  • Port dit port de la Ronce
    Port dit port de la Ronce Châteauneuf-sur-Loire - la Ronce - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Ce port semble exister dès la fin du XVIIIe siècle. Il a été très endommagé par les eaux du fleuve au cours de la première moitié du XIXe siècle de par sa situation très exposée au courant. Le projet de 1849, relatif à la réfection du chemin de halage entre la Ronce et le port de Châteauneuf, propose d'ailleurs le rétablissement presque total des deux cales de la Ronce. Ces travaux ne sont finalement réalisés qu'en 1856-1857 avec des crédits considérablement revus à la baisse. La cale aval, qui devait mesurer 30 mètres sur 3 mètres, n'est pas conservée. La cale amont est restaurée au lieu d'être
    Hydrographies :
    la Loire
    Description :
    Le port de la Ronce est situé rive droite, vis à vis du hameau du même nom, et à 1,2 kilomètre environ en amont de la ville de Châteauneuf-sur-Loire. Il ne possède qu'une seule cale abreuvoir simple . On note la présence d'un anneau d'amarrage sur lequel on peut lire l'inscription gravée "faite par Gaillard père taillandiere à Châteauneuf en l'an II de la République".
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve
    Localisation :
    Châteauneuf-sur-Loire - la Ronce - en écart
    Titre courant :
    Port dit port de la Ronce
    Illustration :
    Plan du hameau de la Ronce, entre la gare de la Bonnée et le bourg, par le conducteur des Ponts-et taillandiere à Châteauneuf en l'an II de la république. IVR24_20094500735NUCA
  • Port refuge dit gare de la Bionne
    Port refuge dit gare de la Bionne Combleux - la Canche - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    XVIIIe et au début du XIXe siècle. Une gare avait été créée sur le canal à la Herpinière (commune de pendant les débâcles de la Loire. Cette solution ne devait pas être satisfaisante puisqu'en 1822 les amont de l'embouchure de la petite rivière de la Bionne, dans un faux bras de la Loire. Cette d'Orléans se propose de créer une gare pour remplacer celle de la Herpinière jugée insuffisante mais l'idée est aussi abandonnée. L'établissement d'une gare en amont de la Bionne reste cependant d'actualité vides construits à Combleux, la mise à l'abri des embarcations de Loire surprises par les glaces et la ainsi le faux bras de la Loire côté amont, et l'extrémité aval de l'île de Combleux. Côté aval, la digue laisse une ouverture pour l'écoulement des eaux de la Bionne et l'entrée des bateaux dans la gare. On peut estimer la capacité de la gare à une cinquantaine d'emplacements. Plusieurs projets de utilisation d'une cinquantaine d'années, le site est complètement modifié et la gare supprimée suite au
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Structure non repérée par la DIREN car détruite lors du prolongement du canal d'Orléans entre
    Description :
    La gare de la Bionne était située rive droite, en aval de l'embouchure en Loire du canal d'Orléans , dans un faux bras de la Loire (entre l'île de Combleux et la rive droite du fleuve). La petite rivière de la Bionne débouchait dans la partie aval de cette gare. Aujourd'hui, l'île de Combleux et la gare de la Bionne n'existent plus.
    Localisation :
    Combleux - la Canche - en village
    Titre courant :
    Port refuge dit gare de la Bionne
    Illustration :
    Carte de la Loire par l'ingénieur Coumes, 1848. Détail. (archives nationales, site de Paris, F 14 Projet de perfectionner la gare de Combleux, plan dressé le 1er novembre 1853. (archives Projet d'amélioration de la gare de Combleux par l'ingénieur ordinaire Boeckh, 7 juillet 1859 Projet d'amélioration de la gare de Combleux par l'ingénieur ordinaire Boeckh, 7 juillet 1859 Projet d'amélioration de la gare de Combleux par l'ingénieur ordinaire Boeckh, 7 juillet 1859 Plan de situation de la gare de la Bionne, 11 avril 1888. (direction départementale de l'équipement
  • Orléans, Lycée Voltaire : sculpture,
    Orléans, Lycée Voltaire : sculpture, "La Vitesse II" Orléans - 3 avenue Voltaire - en ville
    Historique :
    L’œuvre du sculpteur Denis Pugnère a été achetée par la Région Centre-Val de Loire dans le cadre de la procédure du 1% artistique à l'occasion de la construction du pôle artistique du Lycée Voltaire en 2007-2008 par l'architecte Caroux. L’œuvre, réalisée en 2009, s'intitule "La Vitesse II".
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    La sculpture est composée d'un bloc de marbre blanc fixé sur une tige métallique est porté sur une
    Titre courant :
    Orléans, Lycée Voltaire : sculpture, "La Vitesse II"
    Dimension :
    Socle : h=75 cm, la=35 cm
    États conservations :
    Le bloc de marbre oscille sur son socle du fait de la liaison instable de la tige métallique.
  • Orléans : fontaine monumentale, La Source humaine
    Orléans : fontaine monumentale, La Source humaine Orléans - 10 rue Pierre 1er de Serbie - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    de leur volume et de la multitude des fragments). La traduction en marbre du couronnement de cette fontaine est commandée par l’État le 2 mai 1910 pour 17 000 Francs, alors que la fontaine est exposée au l'île de la Cité à Paris, à l'emplacement de l'ancienne morgue détruite. La commande des deux groupes de la fontaine est décomposée en 6 parties de 1914 à 1922, sans doute afin d'échelonner les acomptes dans la "zone", espace gagné sur les anciennes fortifications de Paris. A la fin de 1925, l'ensemble est intégré aux demandes de dépôts de l’État à la Ville d'Orléans pour les jardins, hôtel de ville , musée et École des beaux-arts de la ville, et figure officiellement dans l'arrêté de dépôt du 1er mars 1926. La fontaine monumentale fait donc partie des différentes œuvres livrées en mars 1926 sans encombre (les deux blocs pèsent 16 tonnes), mais son montage nécessite la demande en mai d'une photographie à l'administration des Beaux-Arts pour bien assembler les différentes parties qui la composent
    Observation :
    Critères pour la protection au titre des Monuments historiques : - Œuvre décorative de volume exceptionnel, conforme à une certaine exagération néo-baroque de la sculpture du début du XXe siècle. La composition des groupes ne relève pas de l'académisme monumental de la IIIe République par le réalisme de détail et s'inscrit dans une veine plus subversive de la représentation de la femme en statuaire. - Œuvre
    Référence documentaire :
    dépôt des marbres offertes à la ville pour les jardins. 1er mars 1926.
    Représentations :
    Toutes les femmes sont nues, certaines ont les jambes couvertes d'un voile. Les femmes de la grotte , amusement). La figure isolée en hauteur porte sur la tête une urne se vidant sur son épaule gauche (symbolisant la source), et paraît plus apaisée malgré sa position (jambe droite repliée, main gauche portant
    Description :
    La fontaine monumentale est composée d'un massif rocheux artificiel et de sculptures en marbre de Carrare blanc, réparties en deux groupes de six figures féminines émergeant de la grotte et d'une figure
    Titre courant :
    Orléans : fontaine monumentale, La Source humaine
    Illustration :
    Détail de la statue de couronnement. IVR24_20174500009NUCA
  • Port refuge dit gare de la Bonnée
    Port refuge dit gare de la Bonnée Châteauneuf-sur-Loire - Gaudin - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    La gare de la Bonnée a probablement servi de refuge pour les bateaux bien avant d'être aménagée au milieu du XIXe siècle. En 1846, les ingénieurs estiment à environ 10 000 F de travaux pour la remettre en la Quiaulne à Lion-en-Sullias distants d'environ 70 kilomètres. Lors de la délibération du conseil municipal du 12 octobre 1849, la commune accorde gratuitement à l'administration un terrain situé à l'embouchure de la rivière de la Bonnée. En retour, l'administration doit aménager une gare pour l'hivernage la gare sont effectués (elle peut alors contenir de 50 à 80 bateaux chargés) mais le chemin de halage d'embarcations à la remonte. Après le rétablissement du chemin de halage en 1857, la situation demeure difficile car le curage de la gare n'est pas effectué régulièrement. Durant l'hiver 1869, quatre bateaux risquent de se perdre parce que les vases accumulées dans la gare en ont barré l'entrée (le dernier curage curage de 1870 à 1878 . A cette époque, la gare mesure 314 mètres de long et sa largeur est très variable
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Non repéré par la DIREN.
    Description :
    La gare de la Bonnée est située rive droite, à l'embouchure de la rivière du même nom et à 1,5 kilomètre en amont de la ville de Châteauneuf-sur-Loire. L'entrée est encore enjambée par une passerelle
    Titre courant :
    Port refuge dit gare de la Bonnée
    Illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien de 1817 : embouchure de la rivière de la Bonnée. (archives Plan du cours de la Loire dans le département du Loiret par l'ingénieur Navarre, 11 février 1834 : détail sur l'embouchure de la Bonnée au lieudit la Ronce. (archives nationales, site de Paris, CP F 14 Plan de la gare d'hivernage de la Bonnée (détail du projet de reconstruire l'ancien chemin de halage détruit par la crue de 1846), 24 novembre 1849, par le conducteur. (archives départementales du Plan de situation de la gare de la Bonnée située en amont du hameau de la Ronce, par le conducteur Plan de la gare de la Bonnée par le conducteur des Ponts-et-Chaussées Boeckh, 3 août 1854 Plan de la gare de la Bonnée par l'ingénieur Sainjon, 2 février 1860. (archives nationales, site de Entrée de la gare de la Bonnée. Carte postale ancienne. (archives départementales du Loiret, DCT Entrée de la gare de la Bonnée. IVR24_20094500790NUCA
  • Orléans, Lycée Benjamin Franklin : sculpture,
    Orléans, Lycée Benjamin Franklin : sculpture, "La Technique" Orléans - 21 bis rue Eugène-Vignat - en ville
    Historique :
    Le 12 avril 1956, la Commission nationale des travaux de décoration des édifices publics valida chargé d'exécuter un motif sculpté en bois d'environ 3 mètres de hauteur, pour la somme de 600 000 francs . Le thème de cette sculpture est "La Technique" et elle serait placée dans le hall d'entrée de l'établissement au niveau du vestibule d'accès des élèves. La présente œuvre n'ayant pas de signature, sa datation
    Référence documentaire :
    technique d'Orléans. Commission nationale du 1% artistique, Ministère de la Culture. 1951-1960.
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    La sculpture en bois monoxyle réalisée en taille directe mesure environ 2,06 mètres de hauteur
    Titre courant :
    Orléans, Lycée Benjamin Franklin : sculpture, "La Technique"
    Illustration :
    Vue de détail de la partie basse. IVR24_20144500386NUCA
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