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  • Quartier de la Providence ou quartier de la Ferme Départementale, dit îlot Y
    Quartier de la Providence ou quartier de la Ferme Départementale, dit îlot Y Blois - rive droite - avenue du Maréchal-Leclerc rue d' Alsace-Lorraine - en ville - Cadastre : 2011 CT 6 à 43, 174 à 179, 181 à 186, 188, 249 à 253, 259, 409
    Historique :
    Le plan de reconstruction et d'aménagement de la ville de Blois projetant la construction d'un percement d'une longue voie reliant les grands axes de circulation du nord de la ville : les routes de Vendôme, Paris et Châteaudun. Il reprenait ainsi un projet imaginé 80 ans auparavant sous la municipalité expropriés en 1946 et 1947. Quant à la construction des maisons et des immeubles projetés, elle s'étala entre 1948 et la seconde moitié des années cinquante. Ce quartier a inauguré dans la seconde moitié du siècle, l'urbanisation et la densification de cette partie de la ville haute, précédant de peu la
    Référence documentaire :
    compensation. La dépêche du Centre, 16-08-1943. services fiscaux. Impasse de la Garenne, rue de la Garenne, chemin des Gaudinières, avenue du Maréchal AD Loir-et-Cher. Série RV : RV 3189. Reconstruction, aménagement de la ville de Blois. 1946-50. RIFFAULT, Eugène. La municipalité de Blois, 1850-1870. Blois, 1878.
    Description :
    Le quartier de la Providence est un quartier d'habitation, implanté en ordre discontinu le long de l'avenue du Maréchal-Leclerc et de la rue d'Alsace-et-de-Lorraine. Il est composé de 58 maisons et immeubles. L'alignement de ces bâtiments le long d'une voie rectiligne sur la plus grande partie de son tracé ainsi que la relative homogénéité de leur gabarit organisent un ensemble régulier. Cette régularité est animée par quelques éléments de variété : dans la ligne des toits, la forme des lucarnes, la nouveau au voisinage des maisons pittoresques de la fin du XIXe construites boulevard Maunoury et rue René -Calenge. La courbure qu'opère la voie sur la dernière partie de son tracé à partir du sud vient également parcs antérieurs à la création du quartier, et la perspective du parc arboré du lycée. L'ensemble de ces dispositions ainsi que les quelques cas de maisons jumelées aux allures de maisons uniques, l'importance et la d'une recherche de modernité et de confort : par la large place accordée à l'automobile, par la taille
    Titre courant :
    Quartier de la Providence ou quartier de la Ferme Départementale, dit îlot Y
    Appellations :
    Quartier de la Providence Quartier de la Ferme Départementale
    Texte libre :
    HISTORIQUE Un projet ancien élaboré sous la municipalité d'Eugène Riffault, 1863. Sous la d'une longueur de 550 mètres, la voie prévue se situait dans le prolongement du boulevard du Remenier et par une autre longeant le mur des terrains de la Providence et atteignant la rue des Saintes-Maries . Le plan de ces deux voies avait été approuvé en 1864 et la ville avait acheté des terrains que l'administration de l'asile départemental mettait en vente en bordure de l'avenue de Paris : la voie fut ouverte sur 55 mètres. La ville attendit ensuite l'occasion d'acheter les terrains nécessaires à présenta pas. Un projet repris dans le contexte de la reconstruction de la ville, 1941-42. Le projet de nord de la ville, en direction de Vendôme, Châteaudun et Paris, et différents quartiers blésois, haut projet de reconstruction, ordonné par la recherche de salubrité et de luminosité, se caractérisait par un surface bâtie. Dès la première présentation de son projet, en mai 1941, il proposa donc de reloger les
    Illustration :
    Plan d'implantation du quartier de la Ferme Départementale par rapport au plan de 1937 , rive droite (détail : terrains de l'hôpital psychiatrique et de la Providence). (Ville de Blois Vue du carrefour de l'avenue du Général-Leclerc et de la rue d'Alsace-et-de Lorraine depuis le sud Vue du carrefour de l'avenue du Général-Leclerc et de la rue Louis-Bodin, depuis le nord, 1954 Carrefour de l'avenue du Maréchal-Leclerc et de la rue d'Alsace-et-de-Lorraine, depuis l'est et Vue du carrefour de l'avenue du Maréchal-Leclerc et de la rue d'Alsace-et-de-Lorraine depuis le sud Avenue du Maréchal-Leclerc, à partir du carrefour avec la rue d'Alsace-et-de-Lorraine d'orientations multiples et au caractère pittoresque dont la couverture comprend plusieurs volumes
  • Îlot D
    Îlot D Blois - rive droite - place Valin-de-la-Vaissière place Louis-XII rue du Commerce rue Emile-Laurens quai de la Saussaye - en ville - Cadastre : 2010 DN 339 à 341 2010 DN 343 à 354 2010 DN 917 à 919
    Historique :
    La conception de l'îlot D connut de nombreux rebondissements, du fait son implantation, entre la place Louis-XII et la place Valin-de-la-Vaissière. Il passa, entre le projet de Charles Nicod de 1941 et sa construction effective, d'un îlot fermé à l'angle de la place Louis-XII et au sud de l'axe nouveau de la rue Emile-Laurens, à un îlot largement ouvert sur la place Valin-de-la-Vaissière occupant toute la partie sud de la place Louis-XII. Son aspect traduit sa construction qui fut plusieurs fois en revanche, en partie construit sur l'emprise de l'abbatiale de Bourgmoyen et sur celle de la halle travaux en 1954. Enfin, l'îlot ne put être achevé qu'après l'inauguration du nouveau marché et la démolition de l'ancien, qui n'eurent lieu qu'en 1961. La construction de ses immeubles, conçus par les par des boutiques, des bureaux et des logements. La devanture du 8 rue du Commerce est encore proche de la devanture d'origine.
    Description :
    L'îlot D est un îlot de la ville basse ouvert sur la place Valin-de-la-Vaissière et délimité sur ses autres côtés par les quais, la rue du Commerce et la rue Emile-Laurens. Il est constitué de douze reliant la place Valin-de-la-Vaissière et la place Louis-XII. Il s'agit donc d'un vaste îlot de seize immeubles, qui donne sur deux importants espaces publics de la ville basse : la place Louis-XII et la place Valin-de-la-Vaissière et qui bénéficie de la grande visibilité des bords de quais. L'ensemble est hétérogène du fait de la variété des gabarits des immeubles, de l'organisation des façades ou encore des types de lucarnes. A ce titre, la façade donnant sur les quais, courte et hétérogène, contraste l'ensemble : l'enduit gris, l'encadrement plus clair des baies (en pierre ou en béton), la couverture en , comme les 4, 6 et 8 rue du Commerce, ou les immeubles donnant sur la place Louis-XII, témoignent en outre de l'organisation du chantier et de la répartition des travaux entre les architectes. Enfin, un
    Localisation :
    Blois - rive droite - place Valin-de-la-Vaissière place Louis-XII rue du Commerce rue Emile -Laurens quai de la Saussaye - en ville - Cadastre : 2010 DN 339 à 341 2010 DN 343 à 354 2010 DN 917 à
    Texte libre :
    Une forme ouverte héritée d'une conception fluctuante. La conception de l'îlot D connut de nombreux rebondissements, du fait son implantation, entre la place Louis-XII et la place Valin-de-la -Vaissière. Charles Nicod proposa en 1941 de reconstruire à l'emplacement de la halle métallique d'alors, à l'ouest de l'îlot D, un grand marché réunissant la halle et la poissonnerie, vaste bâtiment perpendiculaire au fleuve. Pour répondre aux attentes de la ville, il dut modifier le plan avant sa validation en de la place Louis-XII. De plus, afin que la perte du théâtre soit immédiatement compensée, une salle des fêtes devait être construite, entre cet îlot et la route nationale des quais. Le nouveau marché était par conséquent déplacé à l'ouest, le long de la rue des Jacobins, derrière le théâtre et l'école travailla à une étude spéciale d'architecture pour la place Louis-XII. Le programme évolua de nouveau en cours de reconstruction. L'îlot d'immeubles ajouté en 1942 entre l'îlot D et la rue du Bourg-Moyen
    Illustration :
    Edifice remarquable détruit pour la construction de l'îlot D. IVR24_20124100358NUDA Ilot D, façade sud donnant sur le quai de la Saussaye, 1954. (Ministère de l'écologie, de l'énergie La façade de l'îlot D sur les quais, vue depuis la rive gauche. IVR24_20114100646NUC4A Façade sur la place Louis-XII et sur le rue Emile-Laurens. IVR24_20114100557NUC4A Angle de la rue du Commerce et des quais. IVR24_20114100620NUC4A Angle nord-est, entre la rue du Commerce et la rue Emile-Laurens IVR24_20114100618NUC4A Coeur d'îlot, sur la place Valin-de-la-Vaissière. IVR24_20114100657NUC4A
  • Quartier Rétif ou quartier de l'ancienne prison, dit îlot B
    Quartier Rétif ou quartier de l'ancienne prison, dit îlot B Blois - rive droite - rue des Remparts rue Trouessard rue des Cordeliers rue Claude-Robin rue d' Angleterre - en ville - Cadastre : 2010 DO 13 2010 DO 513 2010 DO 527, 528 2010 DO 558 2010 DO 611 à 615 2010 DO 617 2010 DO 620, 621 2010 DO 697
    Historique :
    terrain libéré de l'ancienne prison, et de celui d'une propriété privée, la propriété Rétif, dont l'expropriation fut prévue d'emblée. Il comprenait des vestiges des anciennes fortifications de la ville - tours , murs et fossés - dont la commission des sites et monuments de Loir-et-Cher demanda le classement dès proposa dans un premier temps, au printemps 1941, d'y prolonger la grande perspective de la rue Denis -Papin au-delà de l'escalier monumental - comme cela avait été projeté par la municipalité Riffault dans la seconde moitié du XIXe siècle - et d'y implanter l'hôtel des postes et des logements. La municipalité tenant à ce que la poste soit implantée à la place de l'ancien collège jésuite, l'architecte services administratifs dans la ville haute. La construction de logements restait également au programme . La reconstruction de cet îlot après la guerre connut de multiples vicissitudes qui retardèrent sa locaux du bureau de Bienfaisance, eux-mêmes délogés de la place Victor-Hugo du fait de l'installation du
    Référence documentaire :
    HUBERT-FILLAY. Pour la reconstruction de Blois. Vues d'avenir sur la ville haute. Le Jardin de la HUBERT-FILLAY. Pour la reconstruction de Blois. Vues d'avenir sur la ville haute. Le Jardin de la Comité des Sites et Monuments de Loir-et-Cher, séance du mardi 28 octobre 1941. Le Jardin de la Monuments de Loir-et-Cher, séance du mardi 28 octobre 1941. Le Jardin de la France, Blois et le Loir-et-Cher RIFFAULT, Eugène. La municipalité de Blois, 1850-1870. Blois, 1878. AD Loir-et-Cher. Série F : F 2132. Le conseil municipal adopte le projet de reconstruction de la ville de Blois mais il émet diverses observations sur certaines parties du plan. La dépêche du Centre reconstruction de la ville de Blois mais il émet diverses observations sur certaines parties du plan. La dépêche conditions, l'emplacement des Lices peut être sérieusement envisagé. La Nouvelle République. 3 avril 1946. AC Blois. Série Fi : 12 Fi 1. Plans et études pour la reconstruction de Blois et de Vendôme par
    Description :
    morphologique du terme, mais un secteur urbain. Situé en ville haute, entre la rue Porte-Chartraine, la rue d'Angleterre, la rue des Cordeliers et le Palais de Justice, il résulte des aménagements de la Reconstruction la rue des Remparts. Ils sont de part et d'autre limitrophes avec des bâtiments plus anciens. Aucune . Au-delà, écoles maternelle et primaire sont en vis-à-vis autour de la rue Trouessard. L'appareil de pierre de leur soubassement, repris dans le traitement des abords de la tour Beauvoir contribue à leur
    Annexe :
    de la ville de Paris construit dans le contexte de l'exposition internationale des arts et techniques de 1937. Lauréat en 1935 du concours des Bâtiments civils et Palais nationaux, il travailla par la entreprises. La critique a particulièrement salué les sièges sociaux de Saint-Gobain à Neuilly (1962) et de la sa reconstruction. En 1937, il remporta le concours pour la construction de l'hôtel de ville de Blois la guerre n'éclate. Dès septembre 1940, il proposa à la ville de Blois un projet de "restauration des quartiers sinistrés" auquel la ville ne donna pas suite. Cependant, il fut chargé en 1942 d'établir une étude spéciale d'architecture pour l'aménagement futur de la place Louis-XII. A la Libération, il fut nommé architecte en chef de la reconstruction de Blois et de Vendôme par le Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme. Il prit la suite de Charles Nicod, qui y avait été nommé par le Commissariat à la Reconstruction Immobilière en mars 1941, et qui fut chargé à cette date des plans d'urbanisme de
    Texte libre :
    Une vaste réserve foncière. La construction d'une nouvelle prison à partir de 1938 au nord-est de la ville avait, dès l'entre-deux-guerres, lancé le débat relatif à l'utilisation des terrains de . L'administration appela "îlot B" la vaste réserve foncière constituée du terrain de l'ancienne prison et de celui d'une propriété privée, la propriété Rétif, dont l'expropriation fut prévue d'emblée. Cet espace comprenait des vestiges des anciennes fortifications de la ville : tours, murs et fossés dont la commission affectation et de sa desserte. Poursuivre les aménagements du XIXe siècle. La direction qui fut prise tout d'abord s'inscrivait dans la lignée des travaux de la municipalité d'Eugène Riffault dans la seconde dans la Dépêche dès l'été 1940, puis dans Le Jardin de la France. L'architecte Charles Nicod proposa donc dès le printemps 1941 de prolonger la grande perspective de la rue Denis-Papin, au-delà de l'escalier monumental, comme cela avait été voté par le Conseil Municipal en 1855, à ceci près qu'il la
    Illustration :
    Aménagement après-guerre du quartier de l'ancienne prison mis en valeur par la superposition du Mur et tour d'enceinte détruits pour la construction de l'îlot B. IVR24_20124100355NUDA Commissariat à la Reconstruction, département du Loir-et-Cher, Ville de Blois. Fond de plan Etude des voies à l'intérieur de la propriété Rétif par Louis Arretche, 05-1943. (Fds L. Arretche Etude des voies à tracer à l'intérieur de la propriété Rétif, par Louis Arretche, 1943. (Fds L Vue aérienne de la partie haute de Blois avant-guerre, 1937. On y repère le vaste emplacement arboré qui sera utilisé pour la construction de l'îlot B. (Collection particulière, B. Guignard Vue de la rue Trouessard avant la démolition du mur des remparts et de la tour et la construction Angle de la rue du Bourg-Neuf et de la rue des remparts, vu depuis l'ouest. IVR24_20124100488NUC4A Rue Trouessard à l'angle avec la rue des Cordeliers, vue depuis l'est. IVR24_20104100515NUC2A
  • Immeuble (6 rue du Premier-Septembre)
    Immeuble (6 rue du Premier-Septembre) Blois - rive gauche - 6 rue du Premier-Septembre - en ville - Cadastre : 2010 DE 320
    Historique :
    L'immeuble s'inscrit dans la troisième unité de travaux de l'îlot S. Celle-ci fut menée sous la auparavant la démolition d'immeubles épargnés par les destructions de 1940 et 1944. L'entrepreneur Attilio utilisé pour les encadrements de baies en façade et pour la cage d'escalier. L'immeuble a également la la ville qui, dans leur très grande majorité, associent logement et commerce.
    Description :
    L'immeuble est implanté le long de la rue du Premier-Septembre. Il y présente une façade très sobre par la porte d'entrée de l'immeuble et la haute baie verticale éclairant l'escalier. Le seul élément de variété réside dans la présence de revêtements de granito. Utilisé pour l'encadrement des baies et de la porte d'entrée, au-dessus de laquelle le numéro est dessiné dans la masse en couleur, ce matériau colore la façade par touches. On le retrouve à l'intérieur dans le hall et la cage d'escalier . Cette caractéristique singularise le bâtiment par rapport à la plupart des autres immeubles de la -Wilson. L'immeuble se caractérise enfin par la qualité des espaces de distribution. Leur grande luminosité est assurée par la porte en bois et verre et surtout par la haute baie verticale qui a la diversement coloré : dans les tons rouge pour la main courante, noir pour les contremarches et beige pour les
    Illustration :
    Palier du premier étage : la cage d'escalier est vivement éclairée par la haute baie donnant sur la
  • Immeuble (2 rue du Premier-Septembre)
    Immeuble (2 rue du Premier-Septembre) Blois - rive gauche - 2 rue du Premier-Septembre - en ville - Cadastre : 2010 DE 318
    Historique :
    L'immeuble fut construit lors de la première phase d'édification de l'îlot S à partir de 1951 sur
    Description :
    Président-Wilson et la rue du Premier-Septembre. De taille importante relativement aux autres immeubles de de béton armé, le matériau des murs est masqué sous un enduit mais la façade est néanmoins animée et d'une petite terrasse arrondie s'en détache, les balcons sont simples ou filants. La haute baie verticale qui éclaire la cage d'escalier s'ouvre sur la rue. Elle présente aussi sur la rue du Premier
    Illustration :
    L'immeuble, à l'angle de la rue du Premier-Septembre et de l'avenue du Président- Wilson, est ici Porte d'entrée inscrite dans une arcade, donnant sur la rue du Premier-Septembre
  • Ensemble de 13 immeubles dit îlot S
    Ensemble de 13 immeubles dit îlot S Blois - rive gauche - avenue du Président-Wilson rue du Premier-Septembre rue du Point-du-Jour - en ville - Cadastre : 2010 DE 311 2010 DE 315 à 322 2010 DE 328 à 330 2010 DE 430
    Historique :
    Comme tous les îlots de la rive gauche de Blois, l'îlot S ne fut pas conçu dans ses contours par l'architecte urbaniste nommé pour la reconstruction de Blois, Charles Nicod. Néanmoins, son implantation îlots plus nombreux et plus petits. Sa construction n'intervint qu'après la Libération. L'îlot S fit Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme en matière de choix des architectes. Ces dernières instituèrent que la reconstruction des immeubles groupés dans un même îlot serait confiée à quelques architectes d'opération sans que les propriétaires aient à choisir un architecte sur la liste des hommes de . Inscrite au programme de 1949 puis au programme des îlots prioritaires de 1950 et 1951, la construction de l'automne 1954 faute de crédits. L'unité S3 enfin, également conduite sous la direction du cabinet Amiot , fut mise en chantier à la fin de l'année 1953. Elle rassemblait les immeubles situés le long de la voie nouvelle. Cette dernière fut appelée rue du Premier-Septembre en souvenir de la date de la
    Description :
    L'"îlot S" est un ensemble de treize immeubles reconstruits implantés sur le côté sud de la rue du et des maisons épargnés en 1940, sur la rue du Point-du-Jour. De largeurs variées, leur hauteur est en revanche à peu près homogène, la plupart comprend deux étages carrés et un étage de comble. L'îlot est en périphérie du coeur patrimonial de la ville. Cela se ressent en particulier dans la qualité des matériaux choisis : aucune des façades sur rue n'est ici construite avec de la pierre de taille, la maçonnerie, plus modeste, est systématiquement masquée par un enduit. Cependant, plusieurs d'entre eux ont la spécificité de porter un décor de granito en encadrement des baies, des vitrines ou de la porte d'entrée. Le caractère périphérique de l'îlot se vérifie également par rapport au centre commerçant de la ville : sept immeubles de la rue du Premier-Septembre, plus éloignés de l'axe principal de circulation, et de deux : jardins privatifs, parking, garages. Il est accessible dans la partie reconstruite par un passage d'entrée
    Illustration :
    Angle nord-est, entre l'avenue du Président-Wilson et la rue du Premier-Septembre
  • îlot U dit îlot du débarcadère
    îlot U dit îlot du débarcadère Blois - rive droite - avenue du Docteur-Jean-Laigret rue Jean-Moulin - en ville - Cadastre : 2011 DM 87 à 94
    Historique :
    La vaste parcelle triangulaire, où avait été implanté l'ancien débarcadère, désaffecté depuis la construction de la gare de chemin de fer en 1897, constitua après les démolitions de 1940 une réserve foncière intégrée au plan de reconstruction. Située à proximité de la gare de chemin de fer, au croisement du rond -point de la Banque de France, de l'avenue Victor-Hugo et de la rue de l'usine-à-gaz, elle jouxtait à l'est, la parcelle de l'usine de chaussures Rousset. Dans ses premières propositions de plan et en réponse à la sollicitation du Syndicat d'Initiative, Charles Nicod projeta d'y installer une gare routière l'avenue Victor-Hugo, actuelle avenue Jean-Laigret, dans le but d'améliorer la circulation automobile et de on voulait rétablir le prestige, et des immeubles le long de la rue de l'usine-à-gaz. La -il au moment de l'organisation de la reconstruction. Une nouvelle étude du quartier du débarcadère fut menée à la fin des années quarante aboutissant à un nouveau projet de remembrement. Ce dernier
    Référence documentaire :
    de Blois. Les études architecturales qui s'y rapportent. L'aménagement des abords de la place et de l'avenue V.- Hugo avec la construction de l'Hôtel des Postes et d'un nouveau groupe scolaire. La dépêche
    Description :
    L'îlot U est implanté sur une parcelle triangulaire délimitée par l'avenue Jean-Laigret, la rue Jean-Moulin, et la parcelle de la résidence Anne-de-Bretagne. Il comprend six bâtiments alignés sur la rue Jean-Moulin ou implantés le long de la parcelle voisine. Cet îlot se distingue fortement des îlots de la ville basse. Étant implanté entre deux rues de niveaux très différents, ses immeubles comportent d'importants étages de soubassement destinés à rattraper ce dénivelé. Accessibles depuis la rue Jean-Moulin, ils sont utilisés comme garages. Le cœur de l'îlot a par conséquent la spécificité d'être parfois d'un étage de comble. L'effet d'alignement des immeubles le long de la rue Jean-Moulin est cependant nuancé par la variété des percements - à deux et trois vantaux ou en oculi - et des lucarnes . L'immeuble qui est implanté à l'angle sud-ouest de l'îlot en constitue la proue. Anciennement occupé par l'hôtel de l'Escargot d'Or, son implantation en V et sa couverture en pavillon le signalent face à la gare
    Illustration :
    Commissariat à la Reconstruction, fond de plan topographique du quartier Victor-Hugo, partie ouest Commissariat à la Reconstruction, fond de plan topographique du quartier Victor-Hugo, partie est L'hôtel de l'Escargot d'Or face à la gare, à l'angle sud-ouest de l'îlot U, années cinquante Vue de l'angle ouest de l'îlot U, cet immeuble qui fait face à la gare était à l'origine l'hôtel de Façade nord-ouest de l'îlot U, donnant sur la rue Jean-Moulin. IVR24_20114100675NUC4A
  • Ensemble de 25 immeubles dit îlot P
    Ensemble de 25 immeubles dit îlot P Blois - rive gauche - quai Villebois-Mareuil avenue du Président-Wilson rue Gaston-d'Orléans rue du Premier-septembre - en ville - Cadastre : 2010 DE 5 2010 DE 22 à 27 2010 DE 29 2010 DE 491 à 498 2010 DE 500 à 502 2010 DE 504 à 507 2010 DE 557 2010 DE 619
    Historique :
    Comme l'ensemble de la rive gauche, la conception de l'îlot P n'est pas due à l'architecte urbaniste Charles Nicod qui laissa à la ville le soin de décider de l'organisation du quartier de Vienne. Le principales. L'îlot, tout en longueur, s'étend de la rue du Président-Wilson à la rue Gaston-d'Orléans réorganisation du bâti et de la voirie du quartier de Vienne. L'îlot P fut le premier îlot reconstruit de la rive gauche. La construction de l'îlot commença en 1948 par l'angle sud-ouest et dura jusqu'en 1951 ou dès cette année la destruction des baraques qui encombraient encore le quai et nuisaient à leur commerce. En décembre 1952, le Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme annonça la suppression de , Lucien Joubert et au cabinet Amiot. On note la particulière importance du travail de l'architecte des monuments historiques Paul Robert-Houdin, en charge de la moitié ouest des immeubles de front de Loire. Il l'écueil d'une façade monotone. La mise en valeur de la façade de l'îlot sur les quais se poursuivit dans
    Description :
    L'îlot P est le plus grand îlot de la reconstruction blésoise. De forme globalement rectangulaire , il s'étend, rive gauche, entre l'avenue du Président-Wilson et la rue Gaston-d'Orléans, déployant une homogénéité se dégage donc de cet îlot à l'allure longue et massive. Cependant, la conception architecturale des façades donnant sur le quai dans la partie occidentale de l'îlot rompt et anime cet ensemble évitant ainsi toute monotonie. La pierre de taille est introduite dans des encadrements de baies parfois harpés et dans une façade-pignon. La ligne presque continue des corniches est entrecoupée par deux murs pignons et une lucarne-pignon. La ligne des toits quant à elle est interrompue par une couverture à deux d'arbres. Le cœur d'îlot et la façade sur la rue du Premier-Septembre sont en revanche beaucoup plus
    Illustration :
    Plan de reconstruction de la ville de Blois par Paul Robert-Houdin, rive gauche, 14-10-1940 (détail Projet de Paul Robert-Houdin pour les immeubles à l'angle de la rue Gaston-d'Orléans. (Archives La place de tête de pont rive gauche vers 1907-1908. (Collection particulière, B. Guignard La tête de pont rive gauche vue depuis l'ouest, années vingt. (Collection particulière, B. Guignard Au second plan, le début de la construction de l'îlot P, fin 1948 ou 1949. (Archives communales Ilot P en cours de construction, façade sur la rue du Premier-Septembre, vers 1950. (Archives La ville en cours de reconstruction, vue depuis la cathédrale, 1951. On aperçoit les baraquements sur les quais de la rive gauche, devant l'îlot P. (Collection particulière). IVR24_20124100225NUC2AB Façade de l'îlot P sur le fleuve, vue depuis la terrasse de la place du Château Tête de pont de la rive gauche vue depuis le pont. IVR24_20114100640NUC4A
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