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  • Immeuble (6 rue de la Scellerie)
    Immeuble (6 rue de la Scellerie) Tours - Quartier sinistré nord - 6 rue de la Scellerie - en ville - Cadastre : 2010 DY 170
    Historique :
    pour la reconstruction de son immeuble. L'architecte réalise une série de plans en septembre 1953
    Description :
    Situé au croisement des rues de la Scellerie et Jules-Favre à l'angle sud-est de l'îlot H d'ardoise coiffe l'édifice. Il présente trois lucarnes à fronton cintré côté rue de la Scellerie, une grande comptent quatre travées ordonnancées rue de la Scellerie et trois travées rue Jules-Favre, sont recouvertes taille formant un léger ressaut. Deux larges bandeaux et la corniche sont réalisés avec la même pierre calcaire. Les travées centrales de la façade rue de la Scellerie sont reliées par deux grands balcons. Deux profondes loggias composent la travée gauche du côté de la rue Jules-Favre. Les portes-fenêtres restantes accessible depuis la cour de l'îlot. Un volume communiquant avec un premier magasin s'élève en rez-de -chaussée, recouvert d'un toit-terrasse en béton ajouré de verre. Deux garages donnant sur la rue Jules éclairant par une baie étroite la boutique adjacente. La large porte, au vantail en verre orné de l'utilisation de pavés de verre comme murs de séparation entre la chambre et le couloir, entre la cuisine et la
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 6 rue de la Scellerie - en ville - Cadastre : 2010 DY 170
    Titre courant :
    Immeuble (6 rue de la Scellerie)
    Illustration :
    Elévation de la façade rue Jules-Favre, J. Boille arch., 16 sept. 1953. (archives municipales de Vue générale à l'angle des rues Jules-Favre et de la Scellerie. IVR24_20103701001NUC2A Détail des lucarnes donnant sur la rue de la Scellerie. IVR24_20103702504NUCA
  • Hôtel Mondial et brasserie Buré (3 place de la Résistance)
    Hôtel Mondial et brasserie Buré (3 place de la Résistance) Tours - Quartier sinistré nord - 3 place de la Résistance - en ville - Cadastre : 2010 DZ 61
    Historique :
    Commerce et Nationale, la brasserie Buré est totalement détruite lors des bombardements de juin 1940. À la Libération, le plan de remembrement de la zone sinistrée lui octroie un nouvel emplacement dans l'îlot D, sur la place de la Résistance. L'architecte d'opération Jacques Boille dresse en 1948 les plans de cet travaux de gros-œuvre, lancés en 1949, sont suivis par la réalisation d'aménagements propres aux usages spécifiques des deux lieux. En 1951, la brasserie Buré est la première institution tourangelle à rouvrir au place à des portes-fenêtres. Une devanture en applique masque également la totalité des murs en brique
    Référence documentaire :
    AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 16. Îlot D, 1946-1951. 43. Tours (I-et-L.). La rue du Commerce / Auteur inconnu. [1er quart du 20e siècle]. 1 impr [Vues extérieures de l'hôtel et de la brasserie] / Jacques Germain. Mars 1952. 2 photogr. nég. : n [Façade principale de l'hôtel Mondial et de la brasserie Buré] / Ministère de la Reconstruction et Le quartier Nord de Tours sera de 1948 à 1950 un vaste chantier de reconstruction. La Nouvelle
    Description :
    Situé à l'angle de la place de la Résistance et de la rue des Fusillés, l'édifice adopte un plan brique. La pierre de taille, disposée en assises régulières, est utilisée comme parement sur les deux corps de bâtiment, composé de quatre travées côté place et de deux travées au départ de la rue des Fusillés, relève de l'ordonnance architecturale appliquée aux immeubles de la place de la Résistance. Il . Accolé à celui-ci, un deuxième corps de bâtiment aligne trois travées sur la rue des Fusillés. Il couverts d'ardoise et lucarnes à linteau droit. La brasserie se développe au rez-de-chaussée et au premier d'entrée située place de la Résistance, sur la travée la plus à gauche de la façade. Un escalier tournant dessert à partir du deuxième étage la réception, un grand salon-salle à manger et 19 chambres réparties
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 3 place de la Résistance - en ville - Cadastre : 2010 DZ 61
    Titre courant :
    Hôtel Mondial et brasserie Buré (3 place de la Résistance)
    Illustration :
    La brasserie Buré, à l'angle du carroi de Beaune, avant 1940. (archives municipales de Tours, 11 Fi Vue générale de l'îlot D, place de la Résistance, 1952. (archives municipales de Tours, Fonds La brasserie Buré, à l'angle de la rue des Fusillés et de la place de la Résistance, 1952 Façade principale de l'hôtel et de la brasserie, place de la Résistance, 1954. (ministère de Vue générale depuis la place. IVR24_20103700024NUCA
  • Agence du Crédit Lyonnais (71 rue Nationale)
    Agence du Crédit Lyonnais (71 rue Nationale) Tours - 71 rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010 DW 5, 634
    Historique :
    Installée depuis 1893 au sein d'un immeuble de la rue Nationale, la succursale tourangelle du Crédit Lyonnais est fortement touchée lors de la destruction du quartier nord en juin 1940. Alors que ministère de la Reconstruction à l'alignement des nouveaux immeubles de la rue Nationale, en retrait des chantier qui s'engage au printemps 1954 associe des entrepreneurs tourangeaux et quelques grands noms de la construction française de l'époque. La nouvelle succursale est inaugurée le 26 février 1956 par Marcel Wiriath , directeur général du Crédit Lyonnais, qui salue tout particulièrement l'esthétique, le confort et la grande
    Référence documentaire :
    Photogr. pos. : n. et b., avril 1950. Par Ranjard, Robert. (service Patrimoine et Inventaire de la AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 11. Reconstruction du Crédit Lyonnais à G B 217. Tours. L'annexe de la Société générale rue Nationale, et la rue Etienne-Pallu / Grand [Vue aérienne de la place Jean-Jaurès] / Auteur inconnu. [2e quart 20e siècle]. 1 impr. photoméc [Vue aérienne de la place Jean-Jaurès et de la rue Nationale] / Cim. [1955]. 1 impr. photoméc Pour rendre vivante la première rue de Tours, le Comité des commerçants de la rue Nationale intervient auprès des pouvoirs publics pour que soit hâtée la Reconstruction. La Nouvelle République, 25 Ouverture imminente de nouveaux chantiers dans la partie nord de la ville. La Nouvelle République Du neuf dans la vieille rue Nationale. La Nouvelle République, 11 janvier 1956. Le Crédit Lyonnais inaugure son nouvel établissement. La Nouvelle République, 27 février 1956.
    Description :
    de moindre hauteur qui occupe la totalité de la parcelle. Celui-ci présente une toiture-terrasse agrémentée au centre d'une grande verrière. L'édifice comprend un sous-sol, où se loge notamment la salle des . La première aile, qui présente neuf travées rue Nationale et deux travées rue Etienne-Pallu, relève plusieurs mètres par rapport aux bâtiments plus anciens de cette partie de la rue. Cette aile compte trois couverts d'ardoise. Édifiée en retour sur la rue Etienne-Pallu, la seconde aile ne compte que deux étages principale de l'établissement, formée d'une double porte en métal brossé, se loge dans la travée médiane de la façade rue Nationale. Chacun des deux vantaux de cette porte monumentale est ornée en guise de
    Annexe :
    L'alignement rue Nationale L'emplacement du terrain de compensation au sein même de la partie non sinistrée de la rue Nationale pose dès 1949 la question de l'alignement du nouvel édifice par rapport aux constructions anciennes. Dans les plans dressés par l'urbaniste Jean Dorian à la Libération, l'élargissement de l'artère principale se prolonge au-delà du secteur détruit jusqu'à la place Jean-Jaurès et tout nouvel immeuble édifié dans ce tiers de la rue Nationale doit adopter l'alignement défini à 23 mètres de large , alors que la partie ancienne de la rue Nationale est large d'une quinzaine de mètres. La même servitude sur l'avis des ingénieurs des Ponts-et-Chaussées, la Ville estime fort dommageable de frapper de la rue Nationale. Chargés de la conception de la nouvelle agence du Crédit Lyonnais, les architectes Maurice et Jacques Boille travaillent sous la houlette d'André Leconte, l'architecte en chef du construire en juillet 1950. Établis sur la base de l'alignement des anciens immeuble de la rue Nationale, ces
    Illustration :
    Avant-projet : élévation de la façade rue Nationale, A. Leconte, M. et J. Boille arch., 21 avril Avant-projet : élévation de la façade rue Etienne-Pallu, A. Leconte, M. et J. Boille arch., 21 Avant-projet : élévation de la façade rue Nationale, A. Leconte, M. et J. Boille arch., 13 mars Avant-projet : élévation de la façade rue Etienne-Pallu, A. Leconte, M. et J. Boille arch., 13 mars Avant-projet : élévation de la façade rue Nationale, M. Boille arch., 1er octobre 1952. (archives Avant-projet : élévation de la façade rue Etienne-Pallu, M. Boille arch., 1er octobre 1952 Vue de la rue Nationale et de l'agence du Crédit Lyonnais, [1er quart du 20e siècle]. (archives Vue de l'agence de la Société générale installée à l'angle des rues Nationale et Etienne-Pallu Inventaire de la région Centre-Val de Loire, Fonds Ranjard). IVR24_19803700275XB Vue aérienne de la partie sud de la rue Nationale, avant la reconstruction du Crédit Lyonnais (en
  • École maternelle Suzanne-Kleiber
    École maternelle Suzanne-Kleiber Tours - Quartier du Sanitas - 8 rue du Hallebardier - en ville - Cadastre : 2010 CR 80
    Historique :
    La construction de l'école maternelle Suzanne-Kleiber fut rendue nécessaire par la réalisation de la deuxième tranche du quartier du Sanitas. Cette dernière impliquait en effet l'arrivée de centaines et de l'école primaire Pascal-Diderot. La première, en particulier, réalisée dans le cadre de la première tranche, avait dû refuser 200 inscriptions à la rentrée 1961. Connu comme "groupe SNCF II", un Jacques Boille. La libération des terrains posant problème, la ville décida de ne construire que l'école primaire à cet emplacement initial et de transférer l'école maternelle au sud de la nouvelle opération de la Rotonde (à l'est du quartier du Sanitas). L'emprise du nouveau terrain, trop exiguë, n'autorisait toutefois que la construction d'un ensemble de cinq classes, achevé en 1963 et correspondant aujourd'hui à l'école Pauline-Kergomard. Cinq autres classes étant financées, la ville décida la réalisation d'une seconde école maternelle, baptisée Suzanne-Kleiber, sur le terrain de la crèche de la rue du Hallebardier
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    du Hallebardier et la cité universitaire, suit un plan au sol en forme de V. Le principal corps de bâtiment, abritant les salles de classe, suit l'axe de la rue du Hallebardier. Un recul d'une dizaine de dédié à la circulation. Le deuxième corps de bâtiment, plus petit, forme un retour suivant l'alignement de l'allée de desserte de la cité universitaire. Il abrite le hall d'entrée de l'école, les vestiaires et les bureaux des professeurs. La structure du bâtiment est formée de panneaux préfabriqués binaire à la façade ouverte sur l'espace public. La façade ouvrant sur la cour, orientée au sud, est
    Illustration :
    Vue générale de la façade sur la rue du Hallebardier. IVR24_20103701473NUC2A
  • École primaire Claude-Bernard
    École primaire Claude-Bernard Tours - Quartier du Sanitas - 2 rue Eugène-Pic-Paris - en ville - Cadastre : 2010 CV 295
    Historique :
    La construction de l'école Claude-Bernard, à l'origine appelée Louis-Pasteur, fut rendue nécessaire par la réalisation de la deuxième tranche du quartier du Sanitas. Celle-ci impliquait l'arrivée de groupe Pascal-Diderot, réalisé dans le cadre de la première tranche. Connu comme "groupe SNCF II", un groupe scolaire (maternelle et primaire) fut inscrit au plan-masse en janvier 1959. Celui-ci prévoyait la bâtiments 7 à 10. La conception de l'établissement fut confiée aux architectes Maurice Poussard et aux frères Pierre et Jacques Boille. Lancées au début de l'année 1960, les études retinrent la réalisation de centrale. L'école maternelle Pauline-Kergomard était quant à elle transférée dans le secteur de la Rotonde . A la demande du ministère de l'Éducation Nationale, la ville de Tours accepta, en mai 1960 l'hiver suivant. La construction, très rapide, permit l'ouverture de l'école primaire à la rentrée 1961
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    occidental, et à l'ouest pour le bâtiment oriental. Au sud de la cour commune, un petit bâtiment à un niveau
    Illustration :
    Façade du bâtiment Ouest sur la cour intérieure. IVR24_20103701467NUC1A Façade du bâtiment Est sur la rue Nioche. IVR24_20103701508NUC1A
  • Îlot N
    Îlot N Tours - Quartier sinistré nord - rue des Halles rue des Déportés rue Richelieu rue Marceau - en ville - Cadastre : 2010 DZ 145 à 165
    Historique :
    l'achèvement du secteur de la place de la Résistance. L'aménagement de cet ensemble concerté a été confié à voisin, l'ensemble adopte finalement un plan en U, ouvert sur la rue Richelieu par une large interruption estimé à 210 millions de francs. La construction du gros-œuvre, débutée en 1955 au même moment que celle 1957. Comme pour la majorité des îlots du quartier, un portail électrique a été posé dans les années 2000 afin de contrôler l'accès à la cour commune. Celle-ci s'est dotée d'un nouveau revêtement bitumé
    Observation :
    Les îlots O et N sont édifiés symétriquement de part et d'autre de la rue Richelieu et adoptent des
    Référence documentaire :
    AC Tours. Relogement des sinistrés de la guerre 1939-1945, 6 F 249. Îlot N, 1953-1960. AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 17. Îlot N, 1948-1955. Parmi les projets 1954 de reconstruction. La Nouvelle République, 11 août 1954. Au titre de la reconstruction - Un milliard et demi de travaux seront entrepris cette année dans les différents quartiers de Tours. La Nouvelle République, 2 février 1955.
    Description :
    L'îlot N est délimité au nord par la rue des Halles, à l'est par la rue des Déportés, au sud par la rue Richelieu et à l'ouest par la rue Marceau. De type ouvert, il adopte un plan en U ouvert au sud sur la rue Richelieu. Un portail électrique règlemente l'accès des véhicules et des riverains de deux immeubles donnant sur la rue Richelieu sont traités comme des pavillons d'angle mettant en valeur de ferronneries aux motifs géométriques. Sur le pourtour de la cour, des garages, des arrière
    Annexe :
    Entreprises ayant participé à la construction de l'îlot N ("Bâtir", juillet 1959, n°86, p. 24 parenthèses correspond à la première numérotation cadastrale en vigueur lors de la reconstruction de l'îlot
    Illustration :
    Façades des îlots O et N donnant sur la rue Richelieu, vues depuis la rue des Déportés Porche en portique à l'angle nord-ouest de la cour. IVR24_20103701099NUC2A
  • École des beaux-arts, actuellement Centre de création contemporaine Olivier Debré
    École des beaux-arts, actuellement Centre de création contemporaine Olivier Debré Tours - Quartier sinistré nord - jardin François-1er - en ville - Cadastre : 2010 DZ 366
    Historique :
    Constituant avant-guerre avec son pendant la bibliothèque municipale une entrée de ville avant-projet de reconstruction proche du site originel, sur un nouvel îlot délimité par le quai, la place Foire-le-Roi, la rue Voltaire et la rue Benjamin-Constant. La reprise du plan de reconstruction et . C'est Pierre Patout, en charge à partir de 1948 de la reconstruction du quartier sinistré nord, qui acteurs du dossier approuve les plans définitifs. Construite à partir de fin 1958, la nouvelle école des : le plus important a été la transformation des espaces d'exposition au rez-de-chaussée et au premier étage de l'aile est, avec la suppression de l'escalier à quatre volées. Ménagée dans l'angle rentrant prolongement d'un axe nord-sud tracé lors de la reconstruction jusqu'à la rue Néricault-Destouches (rue des Fusillés, place de la Résistance, rue des Déportés). Suite à la décision de déménager l'établissement 2012. Francisco et Manuel Aires Mateus ont conçu un projet conservant la nef historique de Patout, mais
    Référence documentaire :
    Photogr. pos., [196?]. Par Henrard, Roger (photographe). (service Patrimoine et Inventaire la de la ville de Tours). (cf. illustration n° IVR24_20113700871NUC2A). de la ville de Tours). (cf. illustration n° IVR24_20113700872NUC2A). de la ville de Tours). (cf. illustration n° IVR24_20113700873NUC2A). de la ville de Tours). (cf. illustration n° IVR24_20113700874NUC2A). de la ville de Tours). (cf. illustration n° IVR24_20113700870NUC2A). Ville de Tours. Adjudication restreinte pour la reconstruction de l'école des beaux-arts / Lemoine L'Ecole des Beaux-Arts serait édifiée l'an prochain près de l'Hôtel Gouïn. La Nouvelle République p. 69-70 CHEVEREAU, Sébastien. Tours reconstruit : des bombardements à la renaissance. Saint-Cyr
    Description :
    reprend des éléments caractéristiques de la bibliothèque municipale, comme un parement en pierre de Mignac "École des beaux-arts" en lettres capitales en laiton poli, hautes de 50 centimètres et scellées dans la fenêtres-bandeaux. L'entrée actuelle de l'école se situe dans l'angle rentrant formé avec la première aile conférence et plusieurs ateliers dévolus à la sculpture. Au premier étage, au nord d'un grand couloir central , les étudiants disposent d'ateliers pour le dessin, la peinture, le modelage et la gravure ; au sud sont alignées les salles réservées à la pratique de la restauration des œœuvres. Un escalier situé à
    Annexe :
    Entreprises ayant participé à la construction de l'école des beaux-arts (AC Tours. 4 M 655 ) - Travaux et Entreprises de la Touraine (terrassements, fondations, maçonnerie, béton armé, enduits
    Illustration :
    Elévation de la façade nord, Boille arch., 20 février 1957. (archives municipales de Tours, 149 W Elévation de la façade est et coupe transversale, Boille arch., 20 mai 1957. (archives municipales Elévation de la façade sud et coupe longitudinale sur le bâtiment est, Boille arch., 20 mai 1957 Elévation de la façade ouest et coupe transversale sur le bâtiment des classes, Boille arch., 20 Annonce d'adjudication restreinte pour la reconstruction de l'école des beaux-arts, mai 1958 Plan actuel du sous-sol. (service architecture et bâtiments de la ville de Tours Plan actuel du rez-de-chaussée. (service architecture et bâtiments de la ville de Tours Plan actuel du premier étage. (service architecture et bâtiments de la ville de Tours Plan actuel du deuxième étage. (service architecture et bâtiments de la ville de Tours Plan actuel du troisième étage. (service architecture et bâtiments de la ville de Tours
  • Immeuble (3 bis rue des Halles)
    Immeuble (3 bis rue des Halles) Tours - Quartier sinistré nord - 3 bis rue des Halles - en ville - Cadastre : 2010 DZ 110
    Historique :
    L'édifice fait partie de la deuxième unité de chantier de l'îlot M et s'élève sur la parcelle remembrée de M. Brossier, qui charge l'architecte Jacques Boille de la réalisation de son immeuble en 1949 . Ses plans sont visés fin octobre par le Commissaire à la Reconstruction et le permis de construire est
    Référence documentaire :
    tirage : élévation de la façade principale (AC Tours. Permis de construire 1949/n°251).
    Description :
    Aligné sur la rue des Halles, l'immeuble adopte un plan rectangulaire régulier. Il comprend un sous cheminées en brique. Le gros-œuvre associe une ossature en béton armé et une maçonnerie de moellons. La façade principale sur la rue des Halles présente un parement en pierre de taille, identique à celui des corniche en béton à modénature simple. L'étage de comble, qui constitue ici toute la particularité de donnant accès à une grande terrasse. La façade sur cour est recouverte d'un simple enduit ciment et verre et ferronnerie ornée de motifs géométriques et surmontée d'une grande baie d'imposte. La porte
    Illustration :
    Elévation de la façade principale, J. Boille arch., 31 mai 1949. (archives municipales de Tours
  • Centre paroissial Saint-Paul
    Centre paroissial Saint-Paul Tours - Quartier du Sanitas - place Saint-Paul - en ville - Cadastre : 2010 CV 311
    Historique :
    nouvelle pour un quartier devant compter plus de 5 000 logements, réclama à la municipalité, dès le mois de février 1955, qu'un terrain soit réservé pour la construction d'un édifice du culte. L'association attribution était rendue caduque par la suppression prévue de la voie en question. Un accord put intervenir avec la Ville, qui reprenait le terrain attribué par l'ASR, en échange d'une emprise destinée à la nouvelle église. Celle-ci apparut pour la première fois au plan-masse du 27 août 1958, venant clore au sud la perspective du boulevard de Lattre-de-Tassigny. Les fonds manquant pour un édifice définitif, une 1969, la chapelle Saint-Paul étant consacrée le 17 avril 1972, après l'achèvement de l'ensemble du
    Description :
    '' administratif '', construit sur deux niveaux, qui lui est relié par un portique. Venant clore la perspective en remarquablement réduite par rapport aux bâtiments d'habitation adjacents. L'élévation triangulaire de l'église la la nef en partie supérieure. Le chœur prend lui la forme d'une demi pyramide venant s'appuyer sur le mur extérieur de la nef, une mince paroi de verre assurant la séparation des deux parties du bâtiment tout en créant un puits de lumière sur le maître-hôtel. La façade nord de l'église, ouvrant sur le irrégulièrement, ouvrant sur le rez-de-chaussée. La totalité de l'édifice est couvert d'ardoise. La nef, d'une quatre marches. La charpente en sapin, entièrement apparente, ne repose sur aucun support intermédiaire , laissant la nef entièrement dégagée. Plusieurs salles sont alignées sur le flanc ouest du bâtiment : un
    Illustration :
    Vue du parvis et de la façade nord. IVR24_20113702318NUC2A Vue de la façade sud. IVR24_20113702317NUC2A Vue de la nef depuis le choeur. IVR24_20113702323NUC2A Vue de la nef et de sa charpente côté ouest. IVR24_20113702322NUC2A Vue de la nef en direction du choeur. IVR24_20113702320NUC2A
  • Chambre des métiers d'Indre-et-Loire, actuellement Centre de soins spécialisés pour toxicomanes Port-Bretagne (26 rue Richelieu)
    Chambre des métiers d'Indre-et-Loire, actuellement Centre de soins spécialisés pour toxicomanes Port-Bretagne (26 rue Richelieu) Tours - Quartier sinistré nord - 26 rue Richelieu - en ville - Cadastre : 2010 DZ 230
    Historique :
    Instituée par décret le 5 octobre 1931, la Chambre des métiers d'Indre-et-Loire occupait depuis provisoirement installés rue Berthelot, en attendant la reconstruction d'un immeuble à l'usage exclusif de l'établissement. Le plan de remembrement de 1948 attribue à celui-ci une parcelle de l'îlot T, à l'angle de la rue de Jérusalem et de la nouvelle rue Richelieu. La conception de l'immeuble revient à l'architecte chantier est marqué par la visite de Jean-Paul Chapel, préfet d'Indre-et-Loire, venu le 4 février 1952 poser la première pierre du futur établissement. Les locaux de la Chambre des métiers sont inaugurés en 1954. En 1986, la structure transfère ses bureaux au sud de Tours, de l'autre côté du Cher, au sein
    Référence documentaire :
    Dans "l'îlot T" M. Chapel a posé la première pierre de la Chambre des Métiers qui célébrait en même temps son vingtième anniversaire. La Nouvelle République, 5 février 1952.
    Description :
    -ouest de l'îlot T. Sa construction a nécessité la réalisation de fondations spéciales, composées de , un angle rentrant de deux travées. L'une d'elle, éclairant la cage de l'escalier intérieur, est une ciment. De la pierre de taille est disposée en assises régulières sur les deux façades sur rue. On
    Illustration :
    Elévation de la façade rue de Richelieu, Jacques Boille arch., 14 octobre 1950. (archives Elévation de la façade rue de Jérusalem, Jacques Boille arch., 14 octobre 1950. (archives
  • Immeuble (1 rue du Maréchal-Foch)
    Immeuble (1 rue du Maréchal-Foch) Tours - Quartier sinistré nord - 1 rue du Maréchal-Foch - en ville - Cadastre : 2010 DZ 92
    Historique :
    L'immeuble s'élève, avec le 3 rue du Maréchal-Foch, sur la parcelle remembrée des Consorts Lemarié travaux de construction débutent à la fin de l'année 1950 et s'inscrivent dans la première unité de
    Description :
    Occupant la quasi-totalité d'une grande parcelle au sud-est de l'îlot E, l'immeuble dispose d'une enduit ciment, ses façades sur rue comportent deux types de parement, qui soulignent la position en angle rentrante. Un second corps de bâtiment, alignant trois travées sur la rue du Maréchal-Foch, se distingue centre d'une grande baie vitrée doublée extérieurement de petit-fer, la porte d'entrée de l'immeuble est l'ascenseur et à un escalier central, dont la rampe présente un remarquable travail de ferronnerie associant fenêtres carrées donnant sur la cour intérieure de l'îlot. Il ménage un large jour de forme carrée adoucie , ceinturé d'une rampe en ferronnerie. Le parement de pierre, complété d'un carrelage de la même teinte et de cabochons noirs, concourt à la préciosité de cet espace. L'escalier principal dessert à chaque étage deux
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