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  • Chapelle Saint-Charles
    Chapelle Saint-Charles Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville - Cadastre : 1994 AY 2
    Historique :
    , date de l'approbation des plans du futur édifice. Une première chapelle fut établie en bordure de la . Probablement trop exigüe, elle fut désaffectée et remplacée par la chapelle actuelle édifiée d'après les plans par Mgr Fleuriau-d'Armenonville, évêque d'Orléans. L'édification commença en 1713, la première pierre de l'autel fut posée le 4 septembre 1716 et la bénédiction de l'édifice inachevé prononcée le 22 mai pendant la peste qui ravagea Milan en 1576. La chapelle se composait alors d'un chœur, d'un transept et bâtiment jouxtant la chapelle. Cette tribune fut ensuite transformée en oratoire, destiné aux religieuses sans toutefois respecter entièrement le projet : il n'augmenta la nef que de deux travées car une travée supplémentaire aurait empiété sur la rue. Le mémoire des travaux d'agrandissement à effectuer fut présenté le 25 juin 1861. Le fronton, également exécuté avec des variantes, fut orné des groupes de la Religion et de la Charité, réalisés par le sculpteur Vital-Dubray (1813-1892) en vertu d'un traité approuvé
    Référence documentaire :
    AD Loiret. Série H dépôt 2/IB/36-62. Donations : État des ouvrages à faire pour la confection de AD Loiret. Série H dépôt 2/IIB/3a. Donations. État des ouvrages à faire pour la confection de AD Loiret. Série H dépôt 10/3O/6. Chemise Hôtel-Dieu : grille d'entrée et perron de la chapelle AD Loiret. Série H dépôt 10/30/22. Aménagements de la chapelle (1922-1931). AD Loiret. Série X/273/1. Fondations de la chapelle (1861), ornementation de la façade (1862). Plan d'une grille et du pavage a faire au devant de la Chapelle des Hospices d'Orléans (papier Détail au dixième d'exécution de la GRILLE a faire au devant de la Chapelle des Hospices d'Orléans Détail au dixième d'exécution du PILASTRE de la GRILLE a faire au devant de la Chapelle des (al) de la Ville d'Orléans, par les ordres de son Emminence Monseigneur Le Cardinal de Coislin pfait , h = 42 ; la = 58) datée de 1697-1698. Le dessin porte les signatures suivantes : Projet et coupe du
    Précisions sur la protection :
    La chapelle fut inscrite le 12/01/1931 puis classée le 17/07/1997.
    Représentations :
    Sur la façade, la frise est rythmée de triglyphes et ornée des Tables de la Loi, de l'Agneau couché sur le livre aux sept sceaux, de têtes d'ange et des Instruments de la Passion. Les chapiteaux de fronton était surmonté d'une croix et or,é sur ses rampants des groupes de la Religion et la Charité.
    Description :
    Construite dans le prolongement de l'aile médiane de l'hôpital général, la chapelle adopte un plan qu'hommes et femmes, sauf liés par le mariage, ne devaient jamais se rencontrer. Le couvrement de la nef panier. La croisée, surmontée d'une coupole en anse de panier posée sur un entablement, et les bras du transept sont couverts d'un lambris enduit. La tribune de l'orgue est placée dans le bras oriental du le décor de la façade principale (rampants du fronton, chapiteaux, triglyphes) en pierres de taille provenant des carrières de Malvaux (Nièvre), Bourré (Loir-et-Cher) et Apremont (Cher). Les sculptures de la façade sont en calcaire de Conflans-Sainte-Honorine. Les murs extérieurs de la nef sont partagés par deux contreforts en trois registres verticaux dans lesquels s'inscrivent les baies. Au nord, la façade jumelées soutenant un fronton sur les rampants duquel étaient assis les groupes de la Religion et de la fronton, figurent les armoiries de la ville d'Orléans (à trois cœurs de lys et au chef chargé de trois
    Annexe :
    autres chantiers, à l'évêché et au pont de Blois, à de nombreux hôtels place Vendôme à Paris, à la chapelle de l'hôpital général et à la cathédrale d'Orléans. Il réalisa également des aménagements intérieurs au château de Fontainebleau et travailla à un projet pour la place royale de Bordeaux terminé par concepteur, avec François Narcisse Pagot, de l'hôtel-Dieu inauguré en 1844 et assura l'achèvement de la fond de la nef portant l'inscription : CETTE EGLISE A ETE COMMENCEE EN MDCXCVIII SUR LES PLANS DE GABRIEL CONTROLEUR Gal DES BATIMENTS DU ROI LES DEUX DERNIERES ARCADES ET LA FACADE DU NORD TERMINEES EN MDCCCLXIV ONT ETE BENIES LE XXVI MAI DE LA MEME ANNEE PAR M. DUPANLOUP EVEQUE D'ORLEANS M. DUREAU ETANT PREFET DU DEPARTEMENT DU LOIRET M.E. VIGNAT MAIRE DE LA VILLE PRESIDENT DE LA COMMISSION ADMINITRATIVE , cuivre, h. totale = 190. La Religion et la Charité. Groupes sculptés en pierre ornant les rampants du fronton du portail de la façade principale.
    Illustration :
    Plan relevé vers 1804, la chapelle inachevée se trouve en bas à droite (CHR d'Orléans Plan de la chapelle dressé par l'architecte Jacques V Gabriel en 1697-1698 (CHR d'Orléans Détail de la grille à élever devant la façade de la chapelle (AD Loiret). IVR24_20124500703NUC4A Détail d'un pilastre de la grille à établir devant la façade de la chapelle (AD Loiret Plan de la grille et du pavage à établir devant la façade de la chapelle (AD Loiret Vue axiale intérieure prise de la porte (carte postale ancienne). IVR24_19904500037X Vue intérieure de la chapelle pendant le Mois de Marie, avant 1912 (carte postale éditée par Mur gouttereau occidental de la nef. IVR24_20124500270NUC4A Mur gouttereau oriental de la nef. IVR24_20064501374NUCA La sacristie (vue rapprochée). IVR24_20134500047NUC4A
  • Hôpital général
    Hôpital général Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville - Cadastre : 1994 AY 2
    Historique :
    , la gestion restait difficile et assez inefficace à cause d'un manque chronique de ressources financières et de la dispersion dans la ville des établissements. D'autre part, en raison de la situation sociale et économique désastreuse du début du 17e siècle, l'accroissement de la misère avec ses corollaires : le vagabondage, la mendicité, les agressions, les abandons d'enfants et la prostitution, posait municipalités avaient pris des mesures pour y remédier ; celle de Lyon, la première, avait créé en 1617 un hospice d'accueil, l'Hôpital de la Charité. Dans les années 1630, la municipalité d'Orléans réfléchissait elle aussi à établir un hôpital qui regrouperait la population marginalisée. Les premières lettres patentes royales autorisant la création de l'hôpital d'Orléans sont datées de mars 1652, vérifiées et , pressenti par l'assemblée du 8 avril 1665, englobait une partie des terrains de l'arsenal désaffecté de la ville, situé à l'extrémité occidentale de la rue Porte-Madeleine et longeant les boulevards des
    Référence documentaire :
    Figure de la ville d'Orléans / Jean Fleury. 1640. (Bibliothèque municipale d'Orléans, Rés ZHOO34). Plan de la ville d'Orléans. Paris : Nicolas de Fer, 1705. (Bibliothèque municipale d'Orléans AD Loiret. Série H dépôt 10/3K/10 à 13. Congrégation des sœurs de la Providence de Ruillé-sur-Loir. AD Loiret. Série X/1925. Construction de la crèche de Landreloup (1928-1932). émanés des rois Louis XIV et Louis XV expédiés par le secrétaire de la Maison du roi et concernant le . In : BLOCH, Camille. Inventaire sommaire des volumes de la collection Joly de Fleury concernant l'assistance et la mendicité, Bibliothèque de l'école des chartes. 1908, tome 69. p. 143. NOUEL DE LA BUZONNIERE, Louis-Augustin-Léon. Histoire architecturale de la ville d'Orléans , illustrée par 60 lithographies de Charles Pensée. Paris : Victor Didron, 1849. (Réédition dans la collection p. 17-21 DUNOD, Pierre-Joseph. Projet de la Charité de la ville de Dôle. Dôle, 1698.
    Description :
    bâtiment formant un carré ouvert sur la rue Porte-Madeleine, le quatrième côté devant être fermé par un mur de clôture. En raison des difficultés financières dues à la faiblesse des ressources allouées, le projet ne put être respecté et seul le corps existant, parallèle à la rue, fut construit, complété en E. A l'aile médiane fut reliée la chapelle Saint-Charles dont les bras du transept venaient ouvertures, percé de fenêtres dont la hauteur s'amenuise au fur et à mesure de l'élévation. Il était divisé ouvert sur la rue.
    Annexe :
    enfants abandonnés avant 6 ans étaient logés dans la Crèche, construite au sud de l'hôpital, qui fut de l'hôpital général dans des salles qui leur étaient dédiées mais la majorité d'entre eux était placée dans des familles à la campagne. Après 1840, les jeunes enfants furent transférés dans le pavillon à la fin du 19e siècle avec l'ouverture, en 1891, de l'orphelinat Serenne à Orléans, rue Caban. En des Aliénés. Par la suite le pavillon Sainte-Anne accueillit des vieillards femmes, avant leur départ à la fin des années 1970 pour la résidence de personnes âgées située à la Chapelle-Saint-Mesmin. En exécution de la Loi du 27 juin 1904 sur le service des enfants assistés, un bureau spécial pour la réception et discrète donnant sur la rue qui fut utilisée jusqu'au 4 juillet 1967. Elle fut bouchée l'année suivante. LE QUARTIER DES ALIÉNÉS Jusqu'à la fin du 18e siècle, les aliénés d'Orléans étaient internés hébergés dans le Sanitas de l'hôpital général construit vers 1700 après la démolition des anciens bâtiments
    Illustration :
    L'hôpital général figure à gauche (n° 2). Profil de la ville d'Orléans daté de la fin du 17e siècle L'hôpital général figure en bas à gauche. Plan de la ville d'Orléans dressé en 1705 (BM Orléans L'hôpital général figure à gauche (n° 41). Plan de la ville d'Orléans dressé en 1773 par Perdoux L'hôpital général et l'hospice Caroline construit en 1828, à gauche. Nouveau plan de la ville L'hôpital général figure à gauche. Plan de la ville d'Orléans en perspective cavalière, dressé dans Plan d'ensemble dressé vers 1804. Le bâtiment de la crèche se trouve au fond à gauche (copie d'un Plan de la sixième division du quartier des aliénés, vers 1840 (CHR d'Orléans Cour de la salle Sainte-Catherine, salle de femmes, façade sud de l'hôpital, avant 1908 (carte Cour de la buanderie (carte postale éditée par Neurdein Frères). IVR24_19904500064X Cour intérieure orientale des femmes. A droite la chapelle Saint-Charles (carte postale éditée par
  • Ancien hôtel-Dieu
    Ancien hôtel-Dieu Orléans
    Historique :
    La date de fondation de l'hôtel-Dieu est inconnue. Au début du 9e siècle, Théodulfe, évêque mémoire de 1775 indique que l'hôtel-Dieu ou maison-Dieu d'Orléans est "de la plus haute antiquité, nous lettres patentes du 19 septembre 1731 confirmant les privilèges de la maison, écrivait : "l'hôtel-Dieu est trouvés et abandonnés (placés en nourrice). Il accueillit également, au moins à partir de la fin du 18e legs successifs et des aménagements urbains, en particulier après la destruction de la première enceinte devenue inutile lorsque la quatrième fortification fut construite entre 1480 et 1556. Dans une charte datée du 15 mars 1512, le roi Louis XII décida la reconstruction de l'hôtel-Dieu devenu trop exigu bâtiments, dont la chapelle, ce qui permit également de dégager la façade nord de la cathédrale selon le vœu du chapitre de Sainte-Croix. La salle Saint-Lazare, nouvelle et grande salle des malades, fut terminée à la fin des années 1530. Une nouvelle chapelle commencée en 1551 et consacrée le 4 août 1590 sous
    Référence documentaire :
    AN. E/2088, fol. 246 à 315. Registre manuscrit de travaux à faire dans la cathédrale sainte-Croix sur papier, à la plume, encre noire et aquarelle. Plan général et plan titré : Plan du plancher et 1728 Gabriel. Dessin sur papier, à la plume, encre noire, aquarelle (AN. E/2088, fol. 250). papier, à la plume, encre noire et aquarelle. (AN. E/2088, fol. 251). . Dessin sur papier, à la plume, encre et aquarelle, montrant la façade et l'intérieur (retombe) de la les changemens quil convient y faire ce 15è juin 1728 Gabriel. Dessin sur papier, à la plume, encre Figure de la ville d'Orléans / Jean Fleury. 1640. (Bibliothèque municipale d'Orléans, Rés ZHOO34). Extrait du plan cadastral napoléonien (1823), extrait de la section B. (AD Loiret). Plan de la ville d'Orléans. Paris : Nicolas de Fer, 1705. (Bibliothèque municipale d'Orléans BELLU, Claude-François (abbé). Les Archives de la Charité, Éphémérides religieuses des hospices
    Description :
    générale. Il était adossé au rempart de la première enceinte urbaine et accolé au flanc nord de la uns aux autres au gré des nécessités et de l'usage. A partir du 16e siècle, la construction de l'hôtel . L'organisation des bâtiments au 18e siècle est connue par les plans de Jacques V Gabriel dressés en 1728 après la programmation de la construction de la façade occidentale et des tours de la cathédrale. L'entrée principale de aux religieux et religieuses desservant l'hôtel-Dieu (salle du chapitre, réfectoire, cuisine). La indépendante du côté sud, face à la cathédrale. Construite en rez-de-chaussée comme le voulait l'usage, c'était malades et la salle des défunts (ensevelissoir). La chapelle et les bâtiments liés au culte, précédemment situés sur la façade sud, furent édifiés au début du 18e siècle à l'extrémité orientale sur toute la largeur de l'édifice où la nouvelle chapelle bénéficiait d'une entrée extérieure placée au nord.
    Annexe :
    exclusivement de l’Église, d'abord de l'évêque puis, à partir du concile d'Aix-la-Chapelle de 816, du chapitre -Dieu d'Orléans était toujours noté Domus Dei Sanctae Crucis (La maison de Dieu de Sainte Croix) ou Domus Dei hujus ecclesiae (La Maison de Dieu de cette église) et ceci pour deux raisons : les bâtiments étaient contigus à la cathédrale et aux maisons canoniales et le chapitre se prévalait du droit de propriété de l'hôpital, charité et assistance étant parmi les vertus fondamentales du christianisme. La l'hôtel-Dieu et gouvernait la maison. En 1184, le pape Lucius III prit l'hôtel-Dieu sous sa protection et l'administration de la maison-Dieu, le gouvernement temporel fut partagé par un arrêt du 7 mai 1529, entre le Parlement de Paris du 7 septembre 1558 ou la représentation laïque augmenta encore : quatre notables et six laïcs, chargés de l'administration ; la direction spirituelle restant acquise au chapitre. Au cours du 18e siècle, la rivalité entre religieux et laïcs fut souvent un obstacle au bon fonctionnement
    Illustration :
    L'hôtel-Dieu est situé en bas, au-dessus et légèrement à gauche de la cathédrale Sainte-Croix Plan de l'hôtel Dieu et plan partiel de la cathédrale. Etat avant les travaux projetés en 1728 Plan de l'hôtel Dieu et plan partiel de la cathédrale. Etat après les travaux projetés en 1728 Elévation de la nouvelle église de l'hôtel-Dieu d'Orleans (Archives Nationales, E/2088, fol. 250 Elévation du portail de la nouvelle église de l'hôtel Dieu d'Orleans (Archives Nationales, E/2088 Profil de l'Eglise de l'hôtel-Dieu d'Orléans. Façade de la chapelle projetée en 1728 (Archives Profil de l'Eglise de l'hôtel Dieu d'Orleans. Intérieur de la chapelle projetée en 1728 (Archives Plan de la nouvelle église de l'hôtel Dieu d'Orleans (Archives Nationales, E/2088, fol. 249 Plan de la nouvelle église de l'hôtel Dieu d'Orleans titré : Plan du plancher et enrayeure du Elévation méridionale de l'ancien hôtel-Dieu : façade de la salle Saint-Lazare, d'après un dessin
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