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  • Quartier de la Rotonde
    Quartier de la Rotonde Tours - Quartier du Sanitas - avenue Général-de-Gaulle rue Georges-Guynemer rue Jean-Baptiste-Martin rue Jean-Mermoz rue Jules-Mourgault mail du Petit-Prince - en ville - Cadastre : 2010 CT 3 2010 CT 344
    Historique :
    Le quartier de la Rotonde, devant son nom à la présence de hangars et d'ateliers de la SNCF, fut progressivement libéré au cours de la décennie 1950 par le déménagement des activités de maintenance du matériel roulant sur la commune voisine de Saint-Pierre-des-Corps. Les études pour l'urbanisation des emprises Amalric, Pierre Lacape et Jacques Lemaure, fut rapidement écarté, le ministère de la Construction Marcel Favraud la conception du plan-masse. L'opération de logements HLM alors envisagée à la Rotonde devait former le flanc ouest de la nouvelle place de la gare, celle-ci devant être déplacée au niveau de la rue Mattéotti. Lacape et Lemaure conçurent les plans des trois immeubles projetés, totalisant 400 logements. Cette opération devant démontrer le volontarisme et la rapidité de la nouvelle municipalité de Jean Royer, le chantier de la Rotonde débuta en janvier 1960, pour s'achever à l'automne 1961. Les immeubles d'habitation marquèrent la première apparition de balcons au sein du nouveau quartier que cet
    Référence documentaire :
    Archives communales de Tours. Série W : 999 W 161. La Rotonde : avant-projet, plans Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 10. La Rotonde : avant-projet par Lacape et Lemaure Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 11. La Rotonde : projet définitif par Lacape et
    Description :
    la Rotonde réunit 400 logements, répartis dans trois immeubles d'habitation. Situé au point de raccordement de la gare de Tours à celle de Saint-Pierre-des-Corps, et sur son flanc ouest par le raccordement de la gare de Tours à la ligne vers Bordeaux. Le flanc sud de l'opération, enfin, est délimité par la +4 (quatre étages au-dessus du rez-de-chaussée), et le principal matériau de gros-œuvre, la pierre de taille, sont en particulier identiques. La Rotonde se distingue toutefois par la présence de balcons ainsi que de lisses, destinées à dissimuler la présence des cheminées sur les toits-terrasses . L'implantation des bâtiments diffère elle plus radicalement, l'exigüité de la parcelle exigeant la mise bout à industrialisé. Le quartier de la Rotonde comprend en outre un programme d'équipements : une salle de réunion complexe sportif. Les espaces verts sont enfin particulièrement réduits, la voirie et les stationnements formant la majorité des espaces publics.
    Titre courant :
    Quartier de la Rotonde
    Appellations :
    la Rotonde
    Annexe :
    Implantation des bâtiments L'opération de la Rotonde est constituée de trois immeubles de la ville de Tours, et le plus grand du quartier du Sanitas. Son plan en double L, disposés tête -bêche, est la conséquence de la forme triangulaire du terrain dans lequel il est implanté. L'ensemble de la composition reprend la trame orthogonale employée au Sanitas par Jacques Henri-Labourdette. Ces terrain naturel à la pointe nord de la Rotonde, il va en s'élevant à mesure qu'elles progressent vers le sud. Le talus de la ligne de Bordeaux atteint ainsi quatre mètres de hauteur au droit du bâtiment n°1 . Comme au Sanitas, la distance entre les voies et les immeubles est parfois particulièrement réduite : certaines fenêtres du bâtiment n°3 ne sont distantes des rails que de neuf mètres. La zone d'habitation est , la sortie du quartier ne pouvant a fortiori se faire qu'en passant sous des ouvrages d'art. Un sans le détour du rond-point de la Rotonde. Ce passage étroit et peu éclairé date de l'époque des
    Illustration :
    Plan de situation du projet de place de la Gare à la Rotonde. IVR24_20113702273NUDA Plan de situation des terrains à acquérir pour la réalisation de l'opération. (Archives communales Plan du centre commercial de la Rotonde - 1962. (Archives communales de Tours, section Plan de l'aménagement de la halle des machines en salle des sports - 1965. (Archives communales de Vue de la salle de réunion de la Rotonde. IVR24_20103701515NUC1A Vue du centre commercial de la Rotonde. IVR24_20103701514NUC1A Vue du bâtiment 1 et de l'ancienne halle des machines depuis la rue Guynemer
  • Place de l'allée de la Belle-Fille
    Place de l'allée de la Belle-Fille Tours - Quartier du Sanitas - place de la Belle-Fille - en ville - Cadastre : 2010 CV 373
    Historique :
    Prévue dès le premier plan-masse de la seconde tranche du Secteur Industrialisé, daté du 18 juillet 1958, la place de la Belle-Fille évolue dans les plans ultérieurs d'un volume carré à un volume évolution sensible n'est depuis intervenue dans l'aménagement de l'espace public : la voie de desserte, en particulier, a conservé son profil d'origine. L'accès à la place depuis la voirie extérieure a toutefois davantage évolué, lors de la campagne de rénovation des bâtiments menée par l'OPAC (Office public d'aménagement et de construction de Tours) au milieu de la décennie 1990. Le passage sous le bâtiment 3 a été
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La place de la Belle-Fille forme un espace quadrangulaire de 52 mètres sur 72 mètres, clos sur les stationnement n'existant à l'intérieur de la place, l'utilisation de la chaussée par les automobiles est restreinte, respectant l'esprit initial de la voie de desserte. Bien que peu fréquentée, la voirie est toutefois nettement séparée de l'espace central dédié à la détente par une haie végétale et des alignements discontinus d'arbres. Le cœur de la place, propriété foncière de l'OPAC de Tours, est occupé par des jeux pour
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - place de la Belle-Fille - en ville - Cadastre : 2010 CV 373
    Titre courant :
    Place de l'allée de la Belle-Fille
    Appellations :
    place de l'allée de la Belle-Fille
    Illustration :
    Plan de situation. La place de l'allée de la Belle-Fille se situe au sud-ouest du quartier du Vue aérienne des bâtiments 3, 4, 5 et 6 (en bas à gauche de la photo) qui bordent la place de l'allée de la Belle-Fille - 1960. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 531
  • Boulevard de Lattre-de-Tassigny
    Boulevard de Lattre-de-Tassigny Tours - Quartier du Sanitas - boulevard de Lattre-de-Tassigny - en ville
    Historique :
    Les projets de déménagement de la gare de Tours et de création d'un nouveau quartier à l'emplacement des différentes installations ferroviaires étaient déjà envisagés dès la conception du Plan déménagement de la gare fut annulé et la nouvelle voie nord-sud imaginée pour desservir le nouveau secteur urbain du Sanitas fut redessinée pour finalement aboutir à la forme qu'on lui connait aujourd'hui. Elle recouvre une partie de la rue Blaise-Pascal et se prolonge jusqu'au second axe structurant du quartier
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le boulevard de Lattre-de-Tassigny, prolongé par la rue Blaise-Pascal au nord et flanqué de l'allée Gramont, il s'interrompt au sud au niveau de la place Saint-Paul où il rencontre l'avenue du Général-de -Gaulle, autre axe structurant du quartier. La perspective sud du boulevard s'ouvre donc sur l'église Saint-Paul. Des voies de circulation automobile, les voies de la ligne de tramway, des espaces de stationnement et une promenade arborée pour la circulation des piétons structurent cette voie créée pour
    Appellations :
    allée de la Bourdaisière
    Texte libre :
    Heurteloup, au droit de la Préfecture, à l'extrémité sud du nouveau quartier devant être construit sur les 1933. Donat-Alfred Agache, son auteur, y prévoyait l'élargissement de la rue de Nantes entre le boulevard et l'extrémité sud de la gare. A partir de ce point, une voie rectiligne monumentale devait être tracée à travers les emprises, aboutissant à la place de la nouvelle gare de la compagnie du Paris déplacement de la gare à l'emplacement envisagé par Agache n'ayant jamais été décidé, aucun travaux d'aménagement ne fut entrepris, le rectificatif du PAEE de 1938 abandonnant même le principe de la réaffectation de ce secteur de la ville. Les projets d'après-guerre Le plan de Jean Dorian, présenté en 1946 après . Supprimant la gare construite par Victor Laloux, il faisait débuter à son emplacement l'avenue aboutissant à la nouvelle gare, à travers le quartier neuf. Prévue quelques dizaines de mètres plus à l'est que devait constituer la bissectrice du triangle correspondant à la zone pouvant être aménagée suite au
    Illustration :
    Vue générale depuis la place Saint-Paul. IVR24_20113702335NUC2A Vue depuis la pointe nord de l'allée de la Bourdaisière. IVR24_20113702330NUC2A Vue générale de la promenade plantée avant sa destruction. IVR24_20103701520NUC1A Vue générale de la promenade plantée après sa destruction. IVR24_20103701521NUC1A
  • Avenue du Général-de-Gaulle
    Avenue du Général-de-Gaulle Tours - Quartier du Sanitas - avenue du Général-de-Gaulle - en ville
    Historique :
    La présence des installations ferroviaires situées au sud de la gare de Tours constituait, depuis le milieu du XIXe siècle, une gêne pour la circulation entre les quartiers est et ouest de la ville . C'est pourquoi la création d'une nouvelle voie fut déjà envisagée dans le Plan d'Aménagement donc dans le nouveau quartier la création d'un boulevard en arc-de-cercle. Finalement, la conception du à une modification pour aboutir à une artère rectiligne. Une partie de la ligne de tramway, achevée en 2013, passe dans la partie ouest de l'avenue du Général-de-Gaulle.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'avenue du Général-de-Gaulle est une artère rectiligne orientée est-ouest et reliant la place de la Liberté à la rue Edouard Vaillant. Elle constitue l'un des deux axes principaux du quartier du Sanitas avec le boulevard de Lattre-de-Tassigny qu'elle croise au niveau de la place Saint-Paul. Très chemin de fer et de desservir le quartier de la Rotonde avant de rejoindre la rue Edouard Vaillant.
    Texte libre :
    Le projet d'une artère est-ouest avant-guerre La présence au cœur du tissu urbain des emprises ferroviaires de la gare de Tours constitua, dès le milieu du XIXe siècle, une gêne pour les circulations entre les quartiers est et ouest de la ville. Le quartier Velpeau était en particulier isolé de l'avenue de , d'Extension et d'Embellissement (PAEE) de 1933, premier document planificateur à l'échelle de la ville , prévoyait déjà la réalisation de deux voies nouvelles. Une première, en provenance de Saint-Pierre-des-Corps Agache, auteur du PAEE, prévoyait également un vaste boulevard circulaire desservant la nouvelle place de la gare, et reliant directement le quartier Velpeau à la place de la Liberté. Les projets après , dans le prolongement de la rue du Docteur-Fournier. Comme son prédécesseur, Dorian faisant aboutir le . Le plan-masse de Jacques Henri-Labourdette, présenté en 1955, s'inscrivait dans la lignée de Jean Dorian. Le boulevard circulaire partant de la place de la Liberté voyait toutefois son tracé rectifié
    Illustration :
    Vue depuis la place du commandant-Tulasne en direction de l'Est. IVR24_20113702338NUC2A Vue depuis la rue Nioche en direction de l'Ouest. IVR24_20103701519NUC1A
  • Cité universitaire du Sanitas
    Cité universitaire du Sanitas Tours - Quartier du Sanitas - boulevard de-Lattre-de-Tassigny rue du Hallebardier - en ville
    Historique :
    En 1955, en l'absence de logements dédiés aux étudiants, la municipalité de Tours demanda qu'une partie des espaces libérés par la SNCF et affectés au futur quartier du Sanitas soit consacrée à la Marconnet, sous la direction de Jacques Henri-Labourdette. Les premiers rendus prévoyaient que l'ensemble de l'îlot situé entre la rue des Hallebardiers, le boulevard de Lattre-de-Tassigny et l'avenue du Général-de -Gaulle soit dédié à la cité universitaire. Finalement, le périmètre fut restreint à l'ouest et au sud , respectivement par la construction d'une crèche et d'une école maternelle, et par celle de logements. Le . Enfin, un nouveau bâtiment de 200 chambres en R+4, la "résidence Europa", fut achevé en 1991. Au moment de l'enquête (2011), le premier bâtiment en R+4 (situé entre le boulevard de Lattre-de-Tassigny et la
    Référence documentaire :
    Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 19. Études de la cité universitaire.
    Description :
    Au sud du terrain, près du carrefour Saint-Paul, la résidence "Europa" est placée en retrait du boulevard de Lattre-de-Tassigny, dont elle est séparée par la friche située à l'emplacement du bâtiment en R +4 détruit. D'une capacité de 200 chambres, la résidence est composée de quatre plots de 50 chambres , disposés symétriquement autour d'un jardin sur dalle aménagé à la française. Un parking souterrain permet locaux associatifs. Le niveau d'étage, destiné à la restauration, est largement ouvert sur l'extérieur alignement, la tour en R+8, d'une capacité de 147 chambres initialement destinées aux étudiantes, marque la limite nord de la cité universitaire. Un bâtiment administratif en R+1, utilisé par les services du CROUS , complète l'ensemble à la pointe nord-est. L'ouest de l'emprise de la cité universitaire, enfin, est occupé
    Texte libre :
    La ville de Tours ne comptait, lors du lancement du secteur industrialisé en 1954, aucun hébergement spécifiquement destiné aux étudiants des écoles de droit et de médecine, qui préexistaient à la supérieur. La municipalité réclama ainsi, dès 1955, de réserver plusieurs hectares des emprises ferroviaires pour l'hébergement et la restauration des étudiants. L'étude de la cité universitaire fut rapidement confiée au tourangeau Michel Marconnet, sous la direction de Jacques Henri-Labourdette. Chronologie de la Général-de-Gaulle et par la rue du Hallebardier, le projet d'implantation de la cité universitaire vit son périmètre restreint par l'ajout au programme de la crèche, de l'école maternelle Suzanne Kleiber à l'ouest , après modifications, pour la réalisation de la cité universitaire de Grandmont, au sud du Cher, conçue en 1965 à la cité universitaire du Sanitas, le reste de l'emprise étant progressivement occupé par Faisant suite à la volonté de Jean Royer de renforcer le pôle universitaire du Sanitas, la réalisation
    Illustration :
    Vue aérienne des bâtiments de la cité universitaire au second plan à gauche de la photo (vers 1965 Vue générale de la cité universitaire, du bâtiment 20 et de la tour U - 1972. Le bâtiment en R+4 à Vue générale de la tour et du restaurant universitaire. IVR24_20103701475NUC1A Façade Ouest de la tour. IVR24_20103701474NUC1A Vue de la façade Est des deux plots centraux. IVR24_20103701485NUC1A
  • Secteur urbain concerté du Sanitas
    Secteur urbain concerté du Sanitas Tours - Quartier du Sanitas - en ville
    Historique :
    Après les dommages liés à l'invasion allemande de 1940, la ville de Tours subit de nouveaux dégâts situées au sud-ouest de la gare furent totalement détruites. Le Plan de Reconstruction et d'Aménagement à partir de juillet 1954 par Jacques Henri-Labourdette et s'inscrivit finalement dans le cadre de la tranches se poursuivirent à partir du mois de février 1958 jusqu'en 1969. Parallèlement, le quartier de la
    Référence documentaire :
    sciences de la ville, sous la direction de Michèle Cointet, Université de Tours François-Rabelais, 1993. d'histoire de l'art, sous la direction de Jean-Baptiste Minnaert, Université de Tours François-Rabelais, 1998 , Fontaines ; Du projet à la réalisation, procédures et formes urbaines, mémoire de DEA de sciences de la ville, sous la direction de Jean-Baptiste Minnaert, Université de Tours François-Rabelais, 1999. -1971, mémoire de Master 2 d'histoire de l'art, sous la direction de Jean-Baptiste Minnaert, Université , entre Reconstruction et grand ensemble, 1954-1971, mémoire de Master 2 d'histoire de l'art, sous la ), mémoire de Master 1 d'histoire de l'art, sous la direction de Jean-Baptiste Minnaert, Université de Tours siècle de mutation (1844-1944), mémoire de Master 1 d'histoire de l'art, sous la direction de Jean OLIVEREAU, Amandine, Les infrastructures ferroviaires à Tours dans la seconde moitié du XXe siècle , mémoire de Master 2 d'histoire de l'art, sous la direction de Jean-Baptiste Minnaert, Université de Tours
    Description :
    centre-ville de Tours, au sud-est de la gare, et couvre une superficie d'une quarantaine d'hectares de la ville de Tours au moment de l'étude (2011). Comptant entre cinq et seize niveaux, les constructions prennent la forme de tours ou de barres. Les matériaux utilisés sont variés : de la pierre de taille au grès cérame en façade en passant par le béton armé pour la structure porteuse.
    Texte libre :
    Important carrefour des voies de communication routières et ferroviaires, la ville de Tours fut , ainsi que la zone industrielle entourant cette dernière, furent totalement détruites à la Libération urbain tourangeau. Le déplacement de la gare, dont la position en cul-de-sac pénalise la circulation sa réalisation. 1 - Le Sanitas : du Plan de Reconstruction et d'aménagement (PRA) à la politique des secteurs industrialisés Les destructions de la Seconde Guerre mondiale firent brutalement rejaillir cette problématique. Jean Dorian, urbaniste chargé du plan de reconstruction de la ville de Tours après la Libération ferroviaires. Il s'organisait autour de deux axes, l'un Nord-Sud, partant de la place de l'ancienne gare et la reliant à la nouvelle, et l'autre Est-Ouest, allant de la place de la Liberté à Saint-Pierre-des-Corps. Le refus des commerçants du centre-ville de voir la gare déplacée gela une fois de plus le projet. Les installations de la SNCF non indispensables à l'activité de la gare (dépôts, halles d'entretien des machines
    Illustration :
    Vue de la construction de la partie nord de la première tranche - 1958. (Archives communales de
  • Immeubles des première et deuxième tranches du Sanitas (ensemble de 33)
    Immeubles des première et deuxième tranches du Sanitas (ensemble de 33) Tours - Quartier du Sanitas - en ville
    Historique :
    Suite aux destructions des infrastructures ferroviaires situées au sud-ouest de la gare de Tours , plusieurs hectares de terrain furent libérés par la SNCF permettant l'installation d'un nouveau quartier -Labourdette qui fut chargé du plan. La maîtrise d'ouvrage était assurée par l'office HLM de la ville de Tours . Ce chantier fut inscrit dans la politique nationale des secteurs industrialisés. La première tranche d'une deuxième tranche de 1 279 logements. La livraison des immeubles s'échelonna entre 1960 et 1963 pour la tranche 2 bis. Dans les années 1990, la rénovation des bâtiments des deux premières tranches du
    Référence documentaire :
    Archives communales de Tours. Série W : 531 W 31. Vues aériennes de la construction du Sanitas. Archives communales de Tours. Série W : 999 W 65. Permis de construire de la deuxième tranche de 1 Archives communales de Tours. Série W : 999 W 94. Permis de construire de la tranche II bis de 110 Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 1. Négociations entre la Ville et le ministère sur la première tranche du SI, avant-projets de Labourdette, VRD, groupes scolaires, correspondances. Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 2. Études de la deuxième tranche du SI, VRD Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 7. Études de la deuxième tranche du SI.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La première et la deuxième tranche du Sanitas sont composées de 33 immeubles, soit près de 2 200 -chaussée (R+15). Une partie des R+4 est construite en accord avec la norme ECONOR. Tous les autres immeubles le sont en accord avec la norme HLM. Les façades de ces constructions sont constituées de pierre
    Texte libre :
    Tours firent l'objet, à la Libération, d'un vaste plan. Celui-ci visait à la réalisation d'un quartier pour autant le maintien en l'état des emprises ferroviaires. La SNCF engagea la première le transfert voyageurs. Huit hectares et demi seront libérés par la SNCF, constituant la première des trois zones devant être progressivement cédées à la Ville et au ministère de la Reconstruction. Les trois parties ne s'accordèrent que difficilement quant au prix des terrains, le protocole réglant la cession n'étant signée que le 1er mars 1954, après plusieurs années de tractations. La Ville, dans l'expectative, n'avait fait réaliser aucun projet d'urbanisme de la zone depuis 1949, faute de lisibilité sur la question du déplacement de la gare de Tours, qui devait dicter les caractéristiques générales du plan. La question suivant différents procédés, permettant d'amorcer la résorption de la crise du logement une fois terminées les opérations de reconstruction. La raison d'être des secteurs industrialisés, initiés en 1951
    Illustration :
    Plan-masse de la première tranche - 15 juillet 1955. (Archives communales de Tours, section Planning de la première tranche - 30 novembre 1955. (Archives communales de Tours, section Plan d'organisation du chantier de la première tranche - 1956. (Archives communales de Tours Plan d'assemblage n°1 de la deuxième tranche - 1959. (Archives communales de Tours, section Plan d'assemblage n°2 de la deuxième tranche - 1959. (Archives communales de Tours, section Répertoire des façades de la seconde tranche - 1959. (Archives communales de Tours, section Plan d'implantation et de répartition de la 2e tranche - Zone nord - RdC - 1959. (Archives Plan d'implantation et de répartition de la 2e tranche - Zone ouest - RdC - 1959. (Archives Plan d'implantation et de répartition de la 2e tranche - Zone est - RdC - 1959. (Archives Plan d'implantation et de répartition de la 2e tranche - Zone nord - Étages - 1959. (Archives
  • Immeuble dit bâtiment 2 (1 à 7 avenue Saint-Lazare)
    Immeuble dit bâtiment 2 (1 à 7 avenue Saint-Lazare) Tours - Quartier du Sanitas - 1, 3, 5, 7 avenue Saint-Lazare - en ville - Cadastre : 2010 CV 505
    Historique :
    Faisant partie de la seconde tranche opérationnelle du Sanitas, le bâtiment 2 apparaît pour la d'implantation d'immeubles que dans le premier plan-masse de janvier 1955. Celui-ci ne prévoyait toutefois pas la d'Aménagement et de Reconstruction (PRA). Formant avec les bâtiments 3, 4, 5 et 6 la zone ouest de la seconde et des plans détaillés des appartements, de disposer de l'ensemble des documents nécessaires à la (couronnements, surélévations) intervenues sur d'autres bâtiments de la première et de la seconde tranche.
    Référence documentaire :
    Archives communales de Tours. Série W : 999 W 65. Permis de construire de la deuxième tranche de 1
    Description :
    Appartenant à la catégorie des immeubles en R+10 (10 étages au-dessus du rez-de-chaussée) des l'ouest du Sanitas. Il vient ainsi clore la séquence du flanc sud de la place du commandant-Tulasne, dont quartier, en contrepoids à celui, étiré en hauteur et non en longueur, de la tour U de l'autre côté de l'avenue du Général-De-Gaulle. La conception architecturale du bâtiment n°2 est directement issue de celle du bâtiment R, elle-même très proche des deux autres immeubles en R+10 conçus dans le cadre de la appartements par étage. Ses caractéristiques constructives sont les mêmes que pour les autres immeubles de la logements, soit la plus importante capacité de l'ensemble de l'opération du Sanitas.
    Dimension :
    la 11.0 cm
    Illustration :
    Vue de la façade ouest depuis l'Allée des Sables. IVR24_20103701466NUC1A
  • Immeuble dit tour U (4 avenue du Général-de-Gaulle)
    Immeuble dit tour U (4 avenue du Général-de-Gaulle) Tours - Quartier du Sanitas - 4 avenue du Général-de-Gaulle - en ville - Cadastre : 2010 CR 316
    Historique :
    L'idée de réaliser un signal urbain marquant l'entrée ouest du nouveau quartier depuis la place de la Liberté naquit à l'été 1958. Jacques Henri-Labourdette dressait alors le plan-masse des bâtiments pouvant être réalisés sur les emprises ferroviaires dans le cadre de la troisième tranche, tandis que la construction de la première était engagée et que la deuxième était en cours d'étude. La tour U est alors prévue à l'angle sud-ouest de la cité universitaire, immédiatement au nord du croisement entre la future avenue du Général-de-Gaulle et l'avenue Saint-Lazare. La hauteur prévue à R+20 (20 étages au-dessus du naturel satisfaisant de chacun d'eux) réclamant la démolition d'une quinzaine de maisons de la rue Saint -Just, trop proche de la tour. La charge financière des expropriations eut alors été impossible à supporter pour l'Office HLM. Jean Royer, nouveau maire de Tours, demanda à Labourdette de déplacer la tour en direction de l'est, l'emprise de la cité universitaire étant diminuée. Prévoyant un temps des ILN
    Référence documentaire :
    Archives communales de Tours. Série W : cote 999 W 97. Permis de construire de la troisième tranche
    Description :
    Pensée comme un signal urbain marquant l'entrée ouest du quartier, la tour U constitue le plus haut grecque, des encorbellements conférant aux vingt niveaux d'étages un plan carré de 20,4 mètres de côté. La structure du bâtiment est constituée de dalles de béton reposant sur une ossature formée par le noyau de la saillie de 90 cm, et se prolongeant au-delà de l'acrotère. Le sous-sol et la majeure partie du rez-de de quatre pièces sont organisés en miroir autour du vestibule central. La première chambre, le séjour et la cuisine sont orientés sur les façades est et ouest, et les deux autres chambres sont orientées au nord et au sud. Les pièces sont ouvertes sur la totalité de leur linéaire de façade, à l'exception de celles situées aux extrémités des faces nord et sud. A l'instar des autres bâtiments de la chutes et les gaines sont regroupées autour, d'une part, d'un ensemble formé de la cuisine, du séchoir et des WC, et d'autre part de la salle de bain. La distribution des étages s'effectue par deux ascenseurs
    Dimension :
    la 20.0 cm
    Illustration :
    Plan de la façade Sud - 1963. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote Vue aérienne de la tour U prise depuis le sud-ouest (vers 1965-66). IVR24_19873702593VA Vue générale de la cité universitaire, du bâtiment 20 et de la tour U - 1972. (Archives Vue depuis la place du commandant-Tulasne. IVR24_20113702338NUC2A Vue de la façade Est. IVR24_20103701482NUC1A Vue générale depuis la place Saint-Paul avec le bâtiment 20. IVR24_20103701493NUC1A Vue de la façade Est avec le bâtiment 20. IVR24_20113702468NUC1A Vue depuis la place Saint-Paul avec le bâtiment 19. IVR24_20113702469NUC1A
  • Immeuble de norme HLM en R+10 (ensemble de 3)
    Immeuble de norme HLM en R+10 (ensemble de 3) Tours - Quartier du Sanitas - 1, 3, 5 allée de Moncontour 1, 3, 5 place Anne-de-Bretagne - en ville
    Historique :
    A l'instar de la séquence des tours en R+15 (rez-de-chaussée plus 15 étages) flanquant le boulevard de Lattre-de-Tassigny, le principe de la succession, sur un axe nord-sud, de bâtiments longs en R+10 fut acquis dès la première version du plan-masse du secteur industrialisé, datée du 11 janvier 1955. A de part et d'autre de l'avenue reliant la place de la Liberté à la nouvelle gare ; ils disparurent programmés dans le cadre de la première tranche de 811 logements, leur permis de construire étant accordé en troisième immeuble, le bâtiment R, fut enfin achevé en 1960 dans le cadre de la seconde tranche. Ne déménager la totalité de ses habitants dans le courant de l'année 2004, avant d'être démoli l'année suivante . Dans le cadre de la convention avec l'ANRU, un jardin arboré, dénommé jardin André-Theuriet, fut avec le réaménagement de la place Anne-de-Bretagne.
    Référence documentaire :
    Archives communales de Tours. Série W : 999 W 65. Permis de construire de la deuxième tranche de 1 Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 1. Négociations entre la Ville et le ministère sur la première tranche du SI, avant-projets de Labourdette, VRD, groupes scolaires, correspondances. Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 2. Études de la deuxième tranche du SI, VRD Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 7. Études de la deuxième tranche du SI.
    Description :
    parois extérieures, épaisses de 35 centimètres, sont bâties en parpaings. La division de l'espace uns par rapport aux autres. Le niveau de rez-de-chaussée reprend la même structure, les parois l'ardoise pour les dix niveaux d'étage. L'ossature du bâtiment est soulignée par la grille orthogonale gris formant une légère saillie par rapport à la paroi en pierre de taille. La distribution des et construits au cours de la première tranche, le premier plan est commun aux étages 1, 5 et 7, le ² ; la même pièce est, dans le bâtiment R, agrandie par la suppression de rangements.
    Dimension :
    la 11.0 cm
    Illustration :
    Bâtiments D et K - Plan de la façade sud - Partie ouest - 1955. (Archives communales de Tours Bâtiments D et K - Plan de la façade sud - Partie est - 1955. (Archives communales de Tours Bâtiments D et K - Plan de la façade nord - Partie ouest - 1955. (Archives communales de Tours Bâtiments D et K - Plan de la façade nord - Partie est - 1955. (Archives communales de Tours Vue de la construction du bâtiment K - 1958. (Archives communales de Tours, section contemporaine Vue du bâtiment D depuis la passerelle Fournier. IVR24_20103701491NUC1A
  • Immeubles des troisième et quatrième tranches du Sanitas (ensemble de 12)
    Immeubles des troisième et quatrième tranches du Sanitas (ensemble de 12) Tours - Quartier du Sanitas - en ville
    Historique :
    Après son élection à la mairie de Tours en mars 1959, Jean Royer (1920-2011) baptise le nouveau , de nouveaux terrains ont pu être bâtis. La troisième tranche du Sanitas débute ainsi en 1961 avec la construction de trois bâtiments entre la place de la Liberté et la place Saint-Paul, dont la tour U de 21 Jean Royer en 1963 pour la partie nord-est du secteur. La quatrième tranche débute, quant à elle, en 1967 et 1969. Elle fait suite à la faillite des établissements Billard, situés à proximité de la place Saint-Paul. La fermeture de l'entreprise permet de libérer cet emplacement pour de nouvelles
    Référence documentaire :
    Archives communales de Tours. Série W : cote 999 W 97. Permis de construire de la troisième tranche Archives communales de Tours. Série W : cote 999 W 98. Permis de construire de la troisième tranche Archives communales de Tours. Série W : 999 W 117. Permis de construire de la quatrième tranche
    Description :
    Comportant douze bâtiments d'habitation, la troisième et la quatrième tranche du Sanitas sont 17, 18, 19, 20 et la tour U, se situent dans ce qui constitue l'une des portes d'entrée du quartier tranches. Les façades n'ayant plus de rôle porteur sont rythmées de grandes ouvertures et de balcons. La
    Texte libre :
    L'arrivée de Jean Royer et le maintien de la gare de Tours à son emplacement existant La traitement par l'Office HLM de Tours, malgré l'apport de 2 200 logements. La municipalité, dirigée par Jean . Ceux-ci étaient pilotés tant par l'Office HLM, dont le secteur industrialisé était jusqu'alors la seule réalisation d'envergure, que par des sociétés d'économie mixte créées pour l'occasion. L'aménagement de la rive nord du Cher, lancé en 1962 mais à l'étude depuis 1959, devait en outre permettre, par la l'agglomération de Tours. A moyen terme, le projet de Jean Royer consistait en l'aménagement de l'ensemble de la vallée du Cher via la création de zones à urbaniser en priorité (ZUP) et l'annexion de communes de la banlieue tourangelle, offrant ainsi à la ville de larges réserves foncières utilisables pour la construction. Tours, dont le territoire communal restait encore engoncé entre la Loire et le Cher, ne disposait plus que de rares emprises utilisables par l'Office HLM : seul le déplacement de la gare pouvait encore
    Illustration :
    Plan d'implantation des bâtiments 17, 18, 19, 20 et de la tour U - 15 janvier 1963. (Archives Vue générale en direction du sud-ouest. A mi-hauteur de l'image, on voit le bâtiment 18 et la tour Vue générale au dernier plan du bâtiment 20 et de la tour U prise depuis les bâtiments de la cité
  • Immeubles dits opération Pasteur (ensemble de 9)
    Immeubles dits opération Pasteur (ensemble de 9) Tours - Quartier du Sanitas - rue Jean-Aubry rue Maurice-Bedel rue Jules-Guesde rue Théophane-Vénien - en ville - Cadastre : 2010 CV 415 2010 CV 416 2010 CV 417 2010 CV 453 2010 CV 459 2010 CV 460
    Historique :
    En 1962, suite à l'annonce de la libération de nouveaux terrains au sud du secteur urbain concerté d'urbanisme pour la construction de logements supplémentaires à cet emplacement. Laissé sans suite ce dossier août 1968. Celui-ci prévoit l'édification de 13 bâtiments, dont les premiers sont construits dès la fin de cette année 1968. Suite à une ultime modification du plan-masse et à la faillite de l'entrepreneur
    Description :
    ), 5 bâtiments en R+4 et 3 en R+6. Ceux-ci sont organisés autour de la rue Maurice-Bedel qui forme une extérieure avec des balcons en surimpression sur la façade. Quant à la tour H, elle reprend le plan en croix grecque de la tour U.
    Texte libre :
    quartier, était occupée par des industries pétrolières directement embranchées sur la ligne ferroviaire Tours-Nantes. La récupération de ces terrains n'était pas prévue lors de la mise en place du secteur prévoyait la poursuite de la trame orthogonale des deux premières tranches, avec la construction d'une nouvelle tour en R+15 (quinze étages au-dessus du rez-de-chaussée) parachevant la composition nord-sud dans HLM relança les études au printemps 1965, une fois réglée la question foncière. L'opération Pasteur était alors considérée comme la cinquième tranche du Sanitas ; elle fut par la suite différenciée dans le but de la distinguer de l'image générale du quartier, qui tendait déjà à devenir négative auprès délimité par la rue Jules-Guesde au nord, Théophane-Vénien à l'est, du Sanitas à l'ouest, et par les voies des porches, dégageant de petites cours intérieures isolées de la circulation routière. Le plan fut bâtiments étaient alors prévus, l'esprit général de la composition restant le même. Des bâtiments en R+6
    Illustration :
    Vue de la façade ouest du bâtiment g. IVR24_20103701496NUC1A
  • Immeuble de norme HLM en R+4 (ensemble de 8)
    Immeuble de norme HLM en R+4 (ensemble de 8) Tours - Quartier du Sanitas - rue Louis-Mirault rue Marcel-Thomas-Lavollée place Meffre rue Nioche - en ville
    Historique :
    A l'automne 1959, suite à l'abandon du projet de déplacement de la gare de Tours, la municipalité terrains à bâtir. Suite au déplacement de la ligne Tours-Nantes, un espace triangulaire de deux hectares logements. Des sections supplémentaires furent également ajoutées au sud de l'immeuble N, donnant sur la niveaux au-dessus du rez-de-chaussée) furent également édifiés dans le cadre de la quatrième tranche du , l'immeuble 17 (1966) appartient à cette catégorie d'édifices. Il a toutefois la spécificité d'accueillir des
    Référence documentaire :
    Archives communales de Tours. Série W : cote 999 W 97. Permis de construire de la troisième tranche Archives communales de Tours. Série W : cote 999 W 98. Permis de construire de la troisième tranche Archives communales de Tours. Série W : 999 W 117. Permis de construire de la quatrième tranche
    Texte libre :
    Quelques repères historiques Le report sine die du déplacement de la gare de Tours est décidé par Jean Royer à l'automne 1959, quelques mois seulement après son élection à la tête de la mairie. Cette décision entraîna la réévaluation de l'utilisation des espaces interstitiels, localisés entre les voies Sanitas. La nouvelle politique de la municipalité était, à défaut de pouvoir déplacer la gare, de regrouper les voies ferrées afin de rendre ces espaces utilisables par l'Office HLM pour la construction de nouveaux immeubles d'habitation. Le déplacement de la ligne de Tours à Nantes autorisait la récupération logements. La réalisation, à l'ouest du quartier, des bâtiments 19 et 20 étant alors bloquée en l'attente du déménagement des établissements Billard, l'Office décida de leur substituer, au titre de la troisième tranche de réalisation du Sanitas, les immeubles 21 à 25 et la troisième section du bâtiment N. L'ensemble évolution sensible n'est depuis intervenue. Le déplacement de la ligne de Tours à Nantes venait clore la
  • Immeuble de norme HLM en R+4 (ensemble de 20)
    Immeuble de norme HLM en R+4 (ensemble de 20) Tours - Quartier du Sanitas - allée de l' Adjudant-Foiny allée de la Belle-Fille allée de Cangé allée de la Charparaie allée de Chaumont allée de Cheverny allée de la Devinière avenue du Général-de-Gaulle allée de Montrésor rue Nioche - en ville
    Historique :
    réalisés dans le cadre de la première tranche, dont deux partiellement, offrant un total de 173 logements . L'abandon de la norme ECONOR (logements non traversants), décidé à l'été 1958, conduisit l'Office municipal à retenir la seule norme HLM pour les immeubles restant à construire dans le cadre de la deuxième la tranche II bis de l'opération du Sanitas, venant en reconduction de la deuxième tranche. Le . L'opération, réalisée à titre de prototype, fut ensuite étendue, à partir de la fin des années 1980, à logements furent mis en service entre 1994 et 1997, la rénovation de l'ensemble des bâtiments s'achevant en
    Référence documentaire :
    Archives communales de Tours. Série W : 999 W 65. Permis de construire de la deuxième tranche de 1 Archives communales de Tours. Série W : 999 W 94. Permis de construire de la tranche II bis de 110 Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 1. Négociations entre la Ville et le ministère sur la première tranche du SI, avant-projets de Labourdette, VRD, groupes scolaires, correspondances. Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 2. Études de la deuxième tranche du SI, VRD Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 7. Études de la deuxième tranche du SI.
    Description :
    extérieures, épaisses de 35 centimètres, y sont bâties en parpaings. La division de l'espace intérieur y est aux autres. Le niveau de rez-de-chaussée reprend la même structure, les parois extérieures étant niveaux d'étage. L'ossature du bâtiment est soulignée par la grille orthogonale formée par les nez-de légère saillie par rapport à la paroi en pierre de taille. La distribution s'effectue par des couloirs chacune, et sont, dans la première tranche, systématiquement orientées au nord. L'accès aux étages se fait 5,50 mètres, correspondant à la distance entre deux murs-de-refend consécutifs. Les quatre logements présents à chaque niveau d'étage sont, dans la première tranche, répartis en miroir autour du noyau formé par la cage d'escalier et le séchoir, les type 2 (logements de deux pièces) étant groupés autour de la chambre principale sont, dans la première tranche, systématiquement orientés au sud. Les logements réalisés dans le cadre de la seconde tranche diffèrent peu de ceux de la première, la surface des chambres
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - allée de l' Adjudant-Foiny allée de la Belle-Fille allée de Cangé allée de la Charparaie allée de Chaumont allée de Cheverny allée de la Devinière avenue
    Illustration :
    Bâtiment G - plan de la façade sud - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine Bâtiment G - plan de la façade nord - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine Vue aérienne des bâtiments 7a, 7b, 8, 9, 10 en R+4 au second plan à droite de la photo (vers 1965 Vue du bâtiment L depuis la barre R. IVR24_20113702324NUC2A Vue du bâtiment L et de la place Anne-de-Bretagne. IVR24_20113702325NUC2A
  • Place Saint-Paul
    Place Saint-Paul Tours - Quartier du Sanitas - place Saint-Paul - en ville
    Historique :
    retenu pour cette place ne rendait toutefois sa réalisation possible qu'à moyen terme, dans la mesure où il était situé dans la troisième zone de libération des terrains. La reprise complète des plans du sud du secteur industrialisé, à l'été 1958, conduisit à la conception d'une volumétrie proche de l'état définitif. Bien plus étendue que dans les premiers projets, la place Saint-Paul offrait désormais centre administratif y fut également un temps prévu. L'aménagement de la place Saint-Paul fut toutefois difficultés financières. Une église provisoire fut ainsi aménagée au sud de la place, l'emplacement définitif années 1960, la partie occidentale, initialement prévue comme espace vert, étant finalement dévolue à l'accueil du marché jusqu'alors situé place du Commandant-Tulasne. La faillite des établissements Billard permit finalement l'aménagement de la place et des immeubles alentours à la fin de la décennie 1960 . L'église définitive fut, quant à elle, achevée en 1972. La physionomie des espaces publics n'évolua guère
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La place Saint-Paul présente un plan quadrangulaire délimité au nord par le bâtiment 19, à l'est par son presbytère, en légère surélévation par rapport à l'espace alloué à la circulation automobile , des stationnements séparant l'espace vert de la voie de circulation. L'extrémité est de la place plate-bandes fleuries. La moitié occidentale de la place Saint-Paul fait l'objet d'un aménagement
    Illustration :
    Plan de situation. La place Saint-Paul se situe au sud-ouest du secteur urbain du Sanitas Vue générale de la place Saint-Paul et des bâtiments U et 19. IVR24_20113702469NUC1A Vue de la façade sud de l'église Saint-Paul. IVR24_20113702317NUC2A
  • Place de l'allée de Cheverny
    Place de l'allée de Cheverny Tours - Quartier du Sanitas - allée de Cheverny - en ville - Cadastre : 2010 CR 62
    Historique :
    côtés par des immeubles d'habitation disposés en U trouve son expression la plus représentative dans l'ensemble délimité par les bâtiments H, I et J, réalisés dans le cadre de la première tranche du Secteur l'architecte Jacques Henri-Labourdette, en janvier 1955. Les dimensions de la place sont alors délimitées par de Cheverny, voie de desserte ceinturant l'espace central de la place, a depuis conservé son profil la réalisation de places de stationnement, parallèlement à la construction de l'opération Blaise
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'ensemble formé par la place de l'allée de Cheverny et par les bâtiments H, I et J forme une composition architecturale caractéristique de la production de Jacques Henri-Labourdette. Marquée par par des places de stationnement. La géométrie de l'ensemble est soulignée, pour l'observateur regardant en direction du nord, par la masse du bâtiment D qui surplombe en arrière-plan le bâtiment I, tout en en reprenant l'esthétique, ainsi que par le contrepoint créé à l'angle nord-ouest du groupe par la d'entrée des immeubles. Un passage piéton, formant un porche sous le bâtiment I, permet la liaison entre le
    Illustration :
    Vue aérienne de la construction des immeubles H, I et J, au milieu à droite de la photo (le long
  • Immeuble de type ECONOR (ensemble de 6)
    Immeuble de type ECONOR (ensemble de 6) Tours - Quartier du Sanitas - 4, 6, 8, 10, 12, 14 allée de la Bourdaisière 2, 4, 6, 8 allée de Cheverny 2, 4, 6, 8, 10, 12, 14 allée de Luynes 4, 6, 8 allée du Plessis - en ville
    Historique :
    Les études de la première tranche du secteur industrialisé, lancées à la fin de l'été 1954, se , également dénommés LEN (Logements Économiques Normalisés). Voulus par le ministère de la Reconstruction immeubles à exposition est-ouest, le ministère refusant la réalisation de logements exclusivement exposés au nord. En conséquence, l'ensemble des immeubles à exposition nord-sud, au sein de la première tranche 41 aux normes HLM. La construction des 386 logements, répartis dans les six bâtiments prévus en l'ensemble de l'opération à recevoir leurs habitants. Le principe de la reconduction des normes ECONOR pour adjointes au bâtiment N en 1966 dans le cadre de la troisième tranche, à la suite du déplacement de la voie
    Référence documentaire :
    Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 1. Négociations entre la Ville et le ministère sur la première tranche du SI, avant-projets de Labourdette, VRD, groupes scolaires, correspondances.
    Description :
    des HLM à cinq niveaux réalisés dans le cadre de la première tranche. Il est formé par une ossature parois extérieures, épaisses de 35 centimètres, sont bâties en parpaings. La division de l'espace uns par rapport aux autres. Le niveau de rez-de-chaussée reprend la même structure, les parois l'ardoise pour les quatre niveaux d'étage. L'ossature du bâtiment est soulignée par la grille orthogonale gris formant une légère saillie par rapport à la paroi en pierre de taille. Les bâtiments ECONOR sont légèrement plus épais que les HLM de même hauteur : 11,70 mètres contre 11,10 mètres. La distribution des longitudinal, contre lequel sont groupés les pièces humides (cuisine, salle d'eau, WC) et la majorité des . Les chambres sont toutes groupées autour du noyau formé par la cage d'escalier ; les séjours inférieur induit par la norme ECONOR, les espaces communs sont dépourvus de séchoirs, et la surface minimale des chambres est inférieure à celle des HLM (7 m² contre 9 m²). La surface des séjours est cependant
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - 4, 6, 8, 10, 12, 14 allée de la Bourdaisière 2, 4, 6, 8 allée de
    Illustration :
    Bâtiment J - plan de la façade ouest - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine Bâtiment J - plan de la façade est - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine Vue de la construction du bâtiment M - 1958. (Archives communales de Tours, section contemporaine Vue de la construction du bâtiment B - 1959. (Archives communales de Tours, section contemporaine Vue de la façade ouest du bâtiment B. IVR24_20113702330NUC2A Vue partielle de la façade est du bâtiment B. IVR24_20103701542NUC2A
  • Immeuble de norme HLM en R+15 (ensemble de 5)
    Immeuble de norme HLM en R+15 (ensemble de 5) Tours - Quartier du Sanitas - 1 allée Camille-Lefèvre 1 place de Grandière 5 allée des Granges-Saint-Martin 1 allée de Montrésor 1 allée de Varennes - en ville
    Historique :
    des cinq tours pouvant alors être réalisées dans le cadre de la seconde tranche du secteur industrialisé. La construction de la sixième, à l'extrémité nord du quartier, requérait quant à elle le déplacement de la gare. Une première dérogation fut accordée par le ministère de la Construction afin que ces principe de la reconduction des marchés, évitant la passation de nouveaux appels d'offre. Une seconde construction. Le permis de construire est finalement accordé en même temps que les autres bâtiments de la service entre 1960 et 1962. Connaissant des problèmes croissants d'incivilités, la tour O fit l'objet, à résidentialiser ses accès et ses abords, déjà remaniés lors de la création de la place Neuve, en 1997. Cette rénovation d'un nouveau type fut inaugurée en février 2011, le hall d'entrée du bâtiment étant déplacé de la façade nord à la façade ouest. La tour S a elle reçu, au milieu des années 1990, un couronnement en à celle effectuée sur la tour O. Les tours A, E et T n'ont quant à elles pas connu d'évolutions
    Référence documentaire :
    Archives communales de Tours. Série W : 999 W 65. Permis de construire de la deuxième tranche de 1 Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 2. Études de la deuxième tranche du SI, VRD Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 7. Études de la deuxième tranche du SI.
    Description :
    mètres de hauteur (R+15) sur un plan au sol quadrangulaire, long de 24,30 m et épais de 14,60 m. La dalle de béton prenant appui sur la façade. Des cloisons en brique plâtrière de 7 cm d'épaisseur séparent les différents pièces d'un même logement. A la différence des autres immeubles de la première et de la seconde tranche, les murs extérieurs du rez-de-chaussée ne sont pas constitués d'ardoise, mais le mur porteur des façades sud et nord. Ces dernières, également identiques, sont pleines, la planéité de la pierre de taille n'étant rompue que par les légers décrochements des fenêtres. Ces ouvertures sont organisées symétriquement autour de la cage d'escalier, et par les bandeaux verticaux par la façade nord, une rampe en pente douce permettant l'accès aux fauteuils roulants et aux voitures
    Illustration :
    Vue de la construction de la tour A - 1959. (Archives communales de Tours, section contemporaine Façade sud de la tour T. IVR24_20103701504NUC1A Vue du hall d'entrée de la tour O après "résidentialisation". IVR24_20103701479NUC1A Tour S et bâtiment 12 vus depuis la place Meffre. IVR24_20103701505NUC1A Façade est de la tour A. IVR24_20103701541NUC2A Vue de la tour S depuis l'allée de Luynes. IVR24_20103701547NUC2A
  • Immeuble à logements dit bâtiment 17 (place Saint-Paul)
    Immeuble à logements dit bâtiment 17 (place Saint-Paul) Tours - Quartier du Sanitas - place Saint-Paul - en ville - Cadastre : 2010 CV 462
    Historique :
    Le bâtiment 17 apparut pour la première fois au plan-masse du quartier du Sanitas de Jacques Henri par les industriels n'ayant pas encore déménagé à Saint-Pierre-des-Corps. La date de sa réalisation angle droit, puis ensuite légèrement plus court, la jonction définitive s'effectuant par un passage permettre l'accueil de la boutique de la station-service construite à l'entrée de l'avenue du Général-de
    Référence documentaire :
    Archives communales de Tours. Série W : cote 999 W 97. Permis de construire de la troisième tranche
    Description :
    -de-chaussée. La structure générale du bâtiment est formée par des murs de refend espacés de 5,92 m , butant à l'est sur un mur porteur de 30 cm d'épaisseur. La façade ouest, occupée par les devantures types principaux : quatre disposent d'une arrière-boutique, permettant d'augmenter la surface utile de par des locaux communs et par les caves des appartements. La douzième boutique, à l'extrémité nord du bâtiment, est d'une surface moindre, et est occupée par la station-service de l'avenue du Général-de-Gaulle , répétant à six reprises le module générique, commun aux autres immeubles de la troisième tranche, et formé . Les séjours sont orientés à l'ouest, et les cuisines, adossées aux salles de bain, à l'est. La troisième chambre du type 4 dispose d'un balcon ouvert sur la place Saint-Paul. La structure reprend le principe du rez-de-chaussée, avec des murs de refend de 15 cm d'épaisseur encadrant la cage d'escalier ; la autres réalisations de la troisième tranche, les éléments porteurs en façade sont particulièrement
    Illustration :
    Vue de la façade Est et de la tour S en arrière-plan. IVR24_20103701517NUC1A Vue générale de la façade Est. IVR24_20103701549NUC2A Vue des commerces de la façade Ouest. IVR24_20103701550NUC2A
  • Immeuble dit bâtiment 20 (8-10 avenue du Général-de-Gaulle)
    Immeuble dit bâtiment 20 (8-10 avenue du Général-de-Gaulle) Tours - Quartier du Sanitas - 8, 10 avenue du Général-de-Gaulle - en ville - Cadastre : 2010 CR 318
    Historique :
    générales pour la troisième tranche du Sanitas. Situé sur un terrain devant initialement être incorporé à la par l'office HLM. L'architecte Michel Marconnet était alors pressenti pour assurer sa conception. La diminution du programme alloué par le ministère de l’Éducation à la cité universitaire conduisit l'Office à bâtiment devait former un bloc indépendant à usage de bureaux à destination de l'Office HLM ; la nouveaux plans furent établis en 1965, dans le cadre de la quatrième tranche du Sanitas. Le bâtiment fut qui préféra s'installer plus au sud du quartier, rue Maurice-Bedel. La modénature des façades ne marqua dans un premier temps pas d'évolution, la suppression des loggias en façade sud n'étant décidée qu'après l'obtention du permis de construire définitif, le 2 septembre 1965. La construction s'acheva en
    Référence documentaire :
    Archives communales de Tours. Série W : cote 999 W 97. Permis de construire de la troisième tranche Archives communales de Tours. Série W : 999 W 117. Permis de construire de la quatrième tranche
    Description :
    Le bâtiment 20 constitue un exemplaire unique au sein de la seconde génération des bâtiments du Sanitas, tant par la modénature de sa façade que par sa distribution intérieure, qui ne sont partagées par comme dans la forme a pour cause l'emplacement du bâtiment, situé à proximité des équipements de la cité que son esthétique spécifique accentue. Accolé au centre d'action sociale de la tour U, le bâtiment 20 l'avenue du Général-de-Gaulle, se distingue du reste du quartier par son caractère monumental et la qualité porteur sur la façade sud, orientée sur l'avenue du Général-de-Gaulle, qui est ainsi laissée totalement vertical de creux et de pleins avec le reste de la façade uniquement formé de fenêtres à persienne aux refend de 20 centimètres d'épaisseur. La façade nord et les pignons ouest et est sont eux porteurs, ce dernier étant percé d'une baie vitrée étirée en hauteur, éclairant la cage d'escalier. Celle-ci et son pendant sur la façade ouest desservent une coursive permettant l'accès à tous les logements de l'étage
    Illustration :
    Vue générale de la cité universitaire, du bâtiment 20 et de la tour U - 1972. (Archives Vue générale des façades Sud et Est depuis la place Saint-Paul. IVR24_20103701493NUC1A Vue de la façade Nord avant la construction de l'ascenseur extérieur. IVR24_20113702468NUC1A