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  • Hôpital, actuellement école supérieure de commerce dite campus de la CCI du Loir-et-Cher
    Hôpital, actuellement école supérieure de commerce dite campus de la CCI du Loir-et-Cher Blois - rive droite - 6 rue Anne-de-Bretagne - en ville - Cadastre : 2011 DN 993
    Historique :
    La démolition du bâtiment de la bourse du travail, situé rue des Jacobins, est une conséquence . On envisagea alors de réinstaller la bourse du travail dans les locaux de l'ancienne école Louis-XII -même installé dans l'aile nord-est de la même institution depuis 1806. En octobre 1946, Lucien Joubert fut désigné pour mener les travaux en vue de l'installation de la bourse du travail dans ce bâtiment . Il fut déterminé par arrêté que la bourse du travail, comme d'autres immeubles qui n'avaient pas été détruits par faits de guerre, serait néanmoins considérée comme telle et financée par la Reconstruction . Les travaux menés pour l'installation de la bourse du travail tinrent donc plutôt de la restauration mais furent néanmoins financés par la Reconstruction. Le projet que Lucien Joubert établit entre 1947 et 1949 prévoyait une remise en état de l'ensemble du bâtiment, y compris la partie qui s'articulait avec la salle de théâtre afin de conserver à l'ensemble son équilibre architectural. Les travaux
    Référence documentaire :
    p. 86-88, 248-250. COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale l'ancien Hôtel-Dieu de Blois ne pourraient-ils servir la renommée de nos bons vins de Loir-et-Cher ? La rapidement. La Nouvelle République, Mardi 26 juillet 1955. AD Loir-et-Cher. Série RV : RV 3193. Blois, murs de soutènement de la place du château. 1943-47.
    Description :
    Le bâtiment du campus de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Loir-et-Cher est implanté entre l'ancien marché transformé en restaurant universitaire et la place Louis-XII, perpendiculairement à la rue
    Titre courant :
    Hôpital, actuellement école supérieure de commerce dite campus de la CCI du Loir-et-Cher
    Appellations :
    école supérieure de commerce dite campus de la CCI du Loir-et-Cher
    Annexe :
    . Dans ce contexte, il devint un des architectes marquants de la reconstruction blésoise. On lui doit un , J, H, Q et S. Il fut également à l'origine des plans d'équipements comme la piscine du quai Saint . Il continua par la suite de travailler à la construction de logements notamment en tant qu'architecte de la coopérative HLM. Il fut également très actif dans les réalisations de la municipalité des
    Illustration :
    Implantation du Campus de la CCI du Loir-et-Cher par rapport au plan de 1937 Détails des cartouches et du fronton central de la façade est du bâtiment ouest de l'Hôtel-Dieu La cave du théâtre photographiée avant sa démolition : voûtes et escalier d'accès. (Archives Vue aérienne de la ville depuis le nord en 1949 : à l'ouest du marché, le théâtre et l'ancienne Vue aérienne de la ville prise depuis l'ouest en 1949 : les bâtiments du théâtre et de l'école Louis-XII n'ont pas encore été modifiés pour l'installation de la bourse du travail. IVR24_19884100841N En 1955, la ville fit détruire le théâtre en même temps que l'aile qui le reliait à l'ancienne école Louis-XII. Il fallut régler la question des caves, ici visible au premier plan. (Archives En 1955, la ville fit détruire le théâtre en même temps que l'aile qui le reliait au bâtiment ouest Vue aérienne de Blois depuis le nord-ouest en 1960-61 : l'aménagement de la bourse du travail est
  • Îlot H
    Îlot H Blois - rive droite - rond point de la Résistance rue Denis-Papin rue des Orfèvres rue du Commerce rue Emile-Laurens - en ville - Cadastre : 2010 DN 318 à 326 2010 DN 328
    Historique :
    ) établi par Charles Nicod. Ce dernier, proposant de modifier le tracé de la rue du Commerce, dessina un îlot implanté au niveau où la rue du Commerce rejoignait avant-guerre la rue Denis-Papin. Donnant sur la place de tête de pont créée, l'îlot devait par ailleurs être délimité par la rue Denis-Papin élargie, par une voie nouvelle appelée après-guerre rue Emile-Laurens, et par la rue des Orfèvres et la rue du Commerce toutes deux redressées. La conception de cet îlot fut contrainte par les servitudes propres à la zone dite archéologique dans le PRA de Blois, et par l'ordonnance architecturale définie par Nicod et Billard dans leur étude spéciale de la place de tête de pont. L'îlot H fit partie des premiers îlots blésois auxquels furent appliqués les nouvelles règles définies par le Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme (MRU) en matière de choix des architectes. Ces dernières instituèrent que la d'opération suivant leur importance, les propriétaires n'ayant plus dès lors à choisir un architecte sur la
    Description :
    L'îlot H est implanté entre le rond-point de la Résistance, la rue Denis-Papin, la rue des Orfèvres , la rue du Commerce et la rue Emile-Laurens. Ses dix immeubles composent une forme irrégulière à quatre côtés. La situation de l'îlot sur la place de tête de pont a déterminé l'ordonnance d'une partie de ses immeubles donnant sur la place elle-même et sur la rue Denis-Papin. Son angle sud-est adoptant la courbe de la place est une façade de pierre de taille en arrondi concave. Sa courbe est soulignée donnant sur la rue Denis-Papin jusqu'à l'angle avec la rue des Orfèvres sont d'un étage attique plus haut et unifiée par la ligne continue de la corniche. Elle forme avec la rue des Orfèvres un sobre angle en pan coupé. La partie de l'îlot ne donnant pas sur la tête de pont est plus hétérogène. Des avec lequel ont été traités les deux angles donnant sur la rue du Commerce : deux angles en arrondi accessible depuis la rue Emile-Laurens par un passage couvert aligné avec le passage vers le cœur de l'îlot I
    Localisation :
    Blois - rive droite - rond point de la Résistance rue Denis-Papin rue des Orfèvres rue du
    Illustration :
    Edifice remarquable détruit pour la reconstruction de l'îlot H. IVR24_20124100433NUDA La construction de l'îlot H commença sur la rue des Orfèvres, vue aérienne, 1951 Rond-point de la Résistance, l'ilot H est en cours de construction, vers 1952. (Fonds A. Aubert Ilot H, façade sud donnant sur le rond-point de la Résistance, vue depuis le pont, 1954. (Ministère Ilot H, façade sud donnant sur le rond-point de la Résistance, 1954. (Ministère de l'écologie, de Angle de la rue du Commerce et de la rue Emile-Laurens, vu depuis le sud. IVR24_20124100465NUC4A Angle de la rue Denis-Papin et de la rue des Orfèvres, vu depuis le nord. IVR24_20124100455NUC4A Angle de la rue des Orfèves et de la rue du Commerce. IVR24_20114100564NUC4A Façade sur la rue Emile-Laurens. IVR24_20124100478NUC4A Façade sud, donnant sur le rond-point de la Résistance. IVR24_20114100623NUC4A
  • Îlot K
    Îlot K Blois - rive droite - rond point de la Résistance rue du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny rue Jeanne-d'Arc rue Henry-Drussy - en ville - Cadastre : 2010 DO 344 à 348 2010 DO 517 à 519 2010 DO 352 à 357
    Historique :
    effet, Charles Nicod envisagea dès lors de créer une liaison directe entre la rue des Juifs et les quais facilitant la circulation vers Orléans, percement qui impliquait l'expropriation de sept immeubles entre l'ancienne rue Foulerie et le Mail. L'îlot K du fait de cette implantation à la frontière de la zone détruite . Étant un des îlots de la place de tête de pont où la reconstruction de la ville commença en 1946, sa architectes agréés se mirent d'accord sur la répartition des immeubles à reconstruire dans cet îlot et les confièrent à Paul Robert-Houdin, Lucien Joubert et au cabinet Amiot. Ce n'est cependant qu'en 1951 que la construction des immeubles commença sur la zone détruite. La première séquence d'immeubles mise en travaux fut celle conçue par le cabinet Amiot donnant sur la rue Henry-Drussy et sur la rue Jeanne-d'Arc, puis les rond-point de la Résistance, dessinés par Paul Robert-Houdin. Ces immeubles étaient tous habités à l'automne 1954. La construction de l'immeuble situé à l'angle de la rue du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny
    Référence documentaire :
    Façade développée sur la rue Henry-Drussy, sur papier, 1951. Par Amiot, Victor (architecte) ; Amiot Façade développée sur cour des immeubles de la rue Henry-Drussy, sur papier, 1951. Par Amiot Façade développée sur la rue Jeanne-d'Arc, sur papier, 1951. Par Amiot, Victor (architecte) ; Amiot
    Description :
    L'îlot K est situé sur le rond-point de la Résistance, entre les quais, la rue Jeanne-d'Arc et la . Donnant sur la place de tête de pont, trois immeubles, construits en pierre de taille s'intègrent dans l'ordonnance de la place. La séquence d'immeubles située rue Henry-Drussy, sans grande unité, comporte des , subtilement animées par des encadrements de baies en pierre ou imitant la pierre. Ainsi les deux façades de d'adaptation des formes au contexte environnant effectué par les architectes. Sur la place de tête de pont de la rue Jeanne-d'Arc, l'angle est traité dans le même esprit que la façade sur les quais : c'est un angle à pan coupé sobre. Enfin, l'angle donnant sur la place Ave-Maria, qui fait face à des immeubles . Comme son voisin, l'îlot J, l'îlot K a un cœur d'îlot au niveau très inférieur à celui de la rue. Il est occupé en grande partie par la vaste salle de la discothèque.
    Localisation :
    Blois - rive droite - rond point de la Résistance rue du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny rue
    Illustration :
    Edifices détruits pour la reconstruction de l'îlot K. IVR24_20124100360NUDA Façade développée sur la rue Jeanne-d'Arc, plan de Victor et Maurice Amiot annexé au permis de Façade développée sur la rue Henry-Drussy, plan de Victor et Maurice Amiot annexé au permis de Façade développée sur cour des immeubles de la rue Henry-Drussy, plan de Victor et Maurice Amiot Façade principale sur la rue du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny, projet pour l'hôtel Marbob, par La ville en cours de reconstruction, vue depuis la cathédrale, 1951. Les quelques immeubles condamnés pour la construction de l'îlot K ne sont pas encore détruits. (Collection particulière Travaux de l'îlot K vus depuis la ville haute, 1952 ou 1953. (Archives Départementales de Loir-et Ilot K en travaux, façade sud sur la rue du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny, 1954. (Ministère de La salle de projection du cinéma Palace comportait deux niveaux et pouvait accueillir un public de
  • Ensemble d'immeubles du Mail Clouseau dit îlot C
    Ensemble d'immeubles du Mail Clouseau dit îlot C Blois - rive droite - mail Clouseau rue Porte-Clos-Haut rue des Rouillis rue du Père-Brottier - en ville - Cadastre : 2011 DO 96 à 105 2011 DO 134 2011 DO 763
    Historique :
    dans la ville haute. Leur reconstruction sur place ne fut jamais envisagée le terrain ainsi libéré Nicod proposa d'ouvrir une voie nouvelle reliant la place de la République et l'hôtel de ville entre les différents pôles d'une cité administrative initiée en ville haute avec la construction de la préfecture en 1830, et confortée par le PRA avec la concentration de services administratifs sur les terrains entre la place de la République et la rue Porte-Clos-Haut, parallèlement au mail Clouseau, et d'y élever une série de bâtiments "en forme d'hôtels particuliers". L'aboutissement de la voie dans la cour de Ponts-et-Chaussées de la Porte-Clos-Haut, fut abandonné à ce stade. L'aménagement effectif de l'îlot C ne commença qu'après la Libération. Une nouvelle partie du projet fut abandonnée : le prolongement de la rue des Rouillis jusqu'à place de la République, ce qui permit de bâtir quelques parcelles supplémentaires au nord de la zone. La construction des immeubles, conçus par les architectes Fernand Scalliet
    Référence documentaire :
    HUBERT-FILLAY. Les projets de reconstruction de Blois et de Vendôme. Le Jardin de la France. Blois AC Blois. Série Fi : 12 Fi 1. Plans et études pour la reconstruction de Blois et de Vendôme par études architecturales qui s'y rapportent. La création d'une voie nouvelle faisant communiquer la place de la République avec la Mairie et la transformation des terrains du Carmel en îlot de compensation . La Dépêche. 5 août 1943. études architecturales qui s'y rapportent. La création d'une voie nouvelle faisant communiquer la place de la République avec la Mairie et la transformation des terrains du Carmel en îlot de compensation . La dépêche du Centre. 5 août 1943.
    Description :
    L'îlot C désigne les constructions effectuées dans la seule zone de la ville haute sinistrée en Clouseau, la place de la République et la rue de Rouillis. Il ne s'agit pas d'un îlot au sens morphologique des rues des Rouillis et Porte-Clos-Haut, et enfin les deux immeubles donnant sur la place de la Clouseau, au sud d'une tour des anciens remparts de la ville, sur un terrain en pente. Leurs façades principales, de largeurs assez régulières, sont alignées sur le mail Clouseau, tandis que sur la rue des , la variété des agencements et des caractéristiques propres assure un effet pittoresque. Les baies sont assemblées pour certaines en bandeaux, pour d'autres en travées ; la matière et la couleur des , rectangulaires ou semi-circulaires ; la ligne des toits est rompue par une façade pignon au milieu des façades ou cabinets médicaux. Les autres éléments de ce secteur de reconstruction ne rentrent pas dans la même logique d'ensemble. A l'angle de la rue des Rouillis et de la Porte-Clos-Haut, ce sont des
    Annexe :
    1937. En 1941, alors qu'il se rapproche du président de la délégation spéciale de la ville de Blois , Henry Drussy, pour participer à la reconstruction de la ville, il a une expérience essentiellement marquée par l'architecture domestique pour une clientèle fortunée dans le Val de Loire, sur la côte d'Azur rapport à Paris, une villa à Chantilly, la restauration de la ferme d'Arcy-sur-Oise, la transformation du Grand garage de la Promenade des Anglais à Nice, l'hôtel Adriatic à Nice et un hôtel particulier à sportif de la ville, il fut finalement chargé sous l'Occupation de dresser un projet de piscine pour l'emplacement du port de la Creusille, projet qui ne fut jamais réalisé. Après la Libération, il collabora avec les architectes Charbonnier et Rivet pour la construction d'immeubles des îlots A et H rive droite, et . Dans ce contexte, il devint un des architectes marquants de la reconstruction blésoise. On lui doit un , J, H, Q et S. Il fut également à l'origine des plans d'équipements comme la piscine du quai Saint
    Texte libre :
    En juin 1940, les bâtiments du Carmel furent les seuls de la ville haute touchés par les d'aménagement d'un terrain situé dans le nouveau cœur administratif de la ville, 1942. Dans son plan de la place de la République et l'hôtel de ville, nouvellement installé dans les bâtiments de l'ancien administrative initiée en ville haute avec la construction de la préfecture en 1830, et confortée par le plan de Reconstruction et d'Aménagement (PRA) avec la concentration de services administratifs sur les terrains de compensation de l'îlot B, derrière le tribunal. La voie projetée partant de la place de la République à l'aplomb de la pointe sud-ouest de la halle aux grains, devait reprendre en partie le tracé de la rue des Rouillis et être prolongée par une coupure dans le bâtiment de la rue Porte-Clos-Haut alors occupé par , l'architecte Louis Arretche fut chargé de procéder à une étude spéciale d'architecture pour la création d'une "voie nouvelle faisant communiquer la Place de la République avec la mairie à travers les bâtiments
    Illustration :
    Evolution de l'aménagement du Mail Clouseau mise en valeur par la superposition du plan de 1937 et Commissariat à la Reconstruction, département du Loir-et-Cher, Ville de Blois. Fond de plan Projet de voie nouvelle reliant la place de la République à la mairie, par L. Arretche, vers 1943 Projet de voie nouvelle reliant la place de la République à la mairie, par L. Arretche, mai 1943 Projet de rue reliant la mairie à la place de la République, passage à travers le bâtiment affecté Projet de voie nouvelle reliant la place de la République à la mairie, par L. Arretche mai 1943 Etude de la nouvelle voie entre la place de la République et la mairie à travers les bâtiments Vue aérienne du quartier de la cathédrale dans les années vingt. (Collection particulière, B Vue aérienne de la partie haute de Blois avant-guerre, 1937. Le large mail Clouseau est bordé par Le terrain déblayé de l'îlot C. Au fond, la halle aux grains. (Archives Départementales de Loir-et
  • Piscine (détruite)
    Piscine (détruite) Blois - rive droite - 32 quai Saint-Jean - en ville - Cadastre : 2011 DO 279
    Historique :
    Avant-guerre, aucune piscine n'était construite à Blois : de simples aménagement dans la Loire avaient jusque pallié ce manque, quelques projets de construction de bassin ayant échoué. L'édification de la piscine du quai Saint-Jean au début des années soixante ne procède donc pas à proprement parler de la reconstruction. Cependant, elle s'inscrit dans son contexte de redéploiement de la ville , marqué par l'hygiène et la modernité. De plus André Aubert, l'architecte en chef de la reconstruction de la ville, collabora à sa conception. Son histoire s'inscrit dans un contexte plus large remontant à l'entre-deux-guerres. En effet, dès les années vingt et trente, la construction d'une piscine fut d'Occupation. La ville projeta alors la construction d'un bassin de plein air, à l'emplacement de la Creusille construction d'une piscine au titre de la santé publique et de l'attractivité de la ville. Cependant, tout au long des années cinquante, la volonté des édiles se heurta au problème de l'implantation de
    Référence documentaire :
    AC Blois. Série Z : 7 Z 31. Célébrant l'ouverture du chantier de la piscine, quai Saint-Jean, M . Buhler a rappelé les vicissitudes traversées depuis 40 ans par ce grand projet blésois. La Nouvelle servir largement les intérêts de la ville. La Nouvelle République. 22 février 1951.
    Représentations :
    Le mur ouest du hall des bassins comporte un élément de décor en céramique figurant le blason de la
    Description :
    La piscine est implantée sur une vaste parcelle située entre le quai Saint-Jean et le rue du Bourg lisible, de l'extérieur, la distribution globale des fonctions. Le plus petit mesure environ 30 mètres de de parcelle le long de la rue du Bourg Saint-Jean, est dédié aux bassins. L'ensemble est surélevé sur carreaux de grès cérame clairs évoquant les espaces humides de la piscine qu'il abrite. Le socle en soubassement sur lequel il repose est lui revêtu d'un parement de pierre. La façade du logement du gardien, à bâtiment se caractérise par la rationalité de sa distribution. Le public est accueilli dans un vaste hall largement ouvert sur la rue. Après s'être acquitté de ses droits d'entrée au guichet, il est dirigé vers le distingue aussi par sa grande luminosité : la majorité des espaces reçoit une lumière naturelle. Les
    Annexe :
    de la ville de Paris construit dans le contexte de l'exposition internationale des arts et techniques de 1937. Lauréat en 1935 du concours des Bâtiments civils et Palais nationaux, il travailla par la entreprises. La critique a particulièrement salué les sièges sociaux de Saint-Gobain à Neuilly (1962) et de la sa reconstruction. En 1937, il remporta le concours pour la construction de l'hôtel de ville de Blois la guerre n'éclate. Dès septembre 1940, il proposa à la ville de Blois un projet de "restauration des quartiers sinistrés" auquel la ville ne donna pas suite. Cependant, il fut chargé en 1942 d'établir une étude spéciale d'architecture pour l'aménagement futur de la place Louis-XII. A la Libération, il fut nommé architecte en chef de la reconstruction de Blois et de Vendôme par le Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme. Il prit la suite de Charles Nicod, qui y avait été nommé par le Commissariat à la Reconstruction Immobilière en mars 1941, et qui fut chargé à cette date des plans d'urbanisme de
    Texte libre :
    emporté par le fleuve. Juste avant la guerre, l'apprentissage de la natation était assuré dans un simple bassin en Loire, en contrebas de la levée des Tuileries. Plusieurs projets de piscine s'étaient succédé pourtant depuis les années vingt mais aucun n'avait abouti. La construction de la piscine du quai Saint la ville et ne fut pas financée par les dommages de guerre. Cependant, la volonté de construire une piscine dans le contexte de reconstruction de la ville fut exprimée dès 1942, et elle s'inscrit dans les projets d'aménagement de l'après-guerre par sa visée à la fois hygiéniste et touristique. De plus, les plans furent donnés par André Aubert, ancien architecte en chef de la reconstruction de Blois. Dans équipements blésois créés à l'occasion de la reconstruction de la ville, la construction de la piscine couverte située dans les Jardins du Roi avait été proposé dès 1922 mais avait buté sur la question , le projet rejaillit au Port de la Creusille. Les bombardements de l'été 1940 endommagèrent
    Illustration :
    Lieux envisagés pour l'implantation de la piscine. IVR24_20124100395NUDA Implantation de la piscine par rapport au plan de 1937 : la piscine fut construite à l'emplacement Institution Piquot, quai Saint-Jean, détruite pour la construction de la piscine de la ville La piscine, vue depuis le sud-est, peu après sa construction. (Collection particulière Façade sud de la piscine, au premier plan bâtiment d'entrée et de vestiaire. IVR24_20114100628NUC4A Vue de la façade sud sur le bâtiment des bassins. IVR24_20114100629NUC4A Vue de la façade nord, bâtiment des bassins. IVR24_20114100630NUC4A Le grand bassin, au fond la paroi de claustras donnant sur la rue au nord. IVR24_20114100665NUC4A Le grand bassin, au fond, la baie vitrée donnant sur le quai Saint-Jean. IVR24_20114100662NUC4A Le petit bassin, vu depuis le sud. Au fond, le décor de mosaïque représentant les armes de la ville
  • Îlot A
    Îlot A Blois - rive droite - rue Saint-Lubin place Louis-XII rue des Jacobins rue Anne-de-Bretagne - en ville - Cadastre : 2010 DN 694 1980 DN 384 à 402
    Historique :
    l'îlot A : un îlot de forme allongée le long et en contrebas des remparts du Château, donnant sur la place Louis-XII sur un petit côté, ouvert à l'ouest et limitrophe de la zone non détruite, notamment la devait donc être détruit. L'îlot dans son ensemble était soumis aux contraintes de la zone archéologique . De plus, sur ses côtés donnant sur la place et sur les fortifications, il devait se conformer à l'étude spéciale d'architecture qu'André Aubert effectua entre 1942 et 1943 pour l'aménagement de la place Louis-XII. Comme le reste de la reconstruction blésoise, la construction de l'îlot A ne commença pas avant la Libération. Les plans des immeubles qui le composent furent conçus par les architectes Joubert , Dufresne, Imbert-Fabe et Charbonnier. Les adjudications commencèrent à la fin de l'année 1949 et les travaux en 1950. Elle subit ensuite d'importants retards dus notamment à la présence des éléments remarquables mentionnés plus haut. La démolition de la cave de l'hôtel Gaillard posa question et celle du
    Description :
    L'îlot A est situé en bordure de zone sinistrée : limitrophe de la ville ancienne, il donne sur son côtés par la place Louis-XII, et les rues Saint-Lubin, Anne-de-Bretagne et des Jacobins. Cet îlot . Situé à l'extrémité ouest de la place Louis-XII, l'îlot y présente une façade avec arcades en rez-de traitement diffère. Le long de la rue Saint-Lubin, les immeubles ont un rez-de-chaussée surmonté de deux enduites. Sur la rue Anne-de-Bretagne, la majorité des immeubles n'ont qu'un étage carré surmonté d'un . Divisé en petites parcelles il offre un jardin ou une cour pour les immeubles qui y ont accès. La long de la rue Anne-de-Bretagne, tandis qu'un immeuble dispose d'un garage en rez-de-chaussée (10 rue
    Texte libre :
    L'îlot A est implanté en contrebas des fortifications de la place du Château, sur le côté ouest de la place Louis-XII. Il fut construit à l'emplacement d'édifices remarquables disparus soit dans les bombardements de 1940 soit au moment de la reconstruction : l'hôtel Gaillard et le théâtre, deux bâtiments en contrebas des remparts du Château, donnant sur la place Louis-XII sur un petit côté, et ouvert sur son autre petit côté orienté à l'ouest. En plus d'être situé dans la zone archéologique, une zone affectée de contraintes architecturales particulières, cet îlot devait sur ses côtés donnant sur la place précisa avec l'étude spéciale d'architecture de la place Louis-XII confiée à l'architecte André Aubert et lucarnes dans une couverture haute. Les immeubles donnant sur la place devaient être ouverts en arcades au rez-de-chaussée. Les angles droits de cette façade devaient être soulignés par la pose de balcons d'autant plus important que l'îlot A était limitrophe de la zone non détruite. Comme le reste de la
    Illustration :
    Edifices remarquables détruits pour la construction de l'îlot A. IVR24_20124100354NUDA Projet de façade de l'îlot A sur la place Louis-XII dans l'étude spéciale d'architecture d'André Ilot A, façade sur la rue Saint-Lubin vue depuis la place du Château, 1954. (Fonds A. Aubert. SIAF Façades sur la place Louis-XII et sur la rue Saint-Lubin, vues depuis la place du Château, 1954 Façades sur la place Louis-XII et sur la rue Saint-Lubin vues depuis les remparts, 1954. (Fonds A Vue générale de l'îlot A vu depuis la place du Château. IVR24_20124100318NUC4A Façade sud, sur la rue Anne-de-Bretagne. IVR24_20114100556NUC4A Angle de la place Louis-XII et de la rue Saint-Lubin, vu depuis la place du Château
  • Immeuble (6 rue des Orfèvres)
    Immeuble (6 rue des Orfèvres) Blois - rive droite - 6 rue des Orfèvres - en ville - Cadastre : 1980 DN 320
    Historique :
    touchées en juin 1940 : celle de la rue de la Chaîne avait été détruite puis pillée, tandis que celle de 1940. Après la guerre, les établissements choisirent de consacrer leurs dommages de guerre au rétablissement de l'activité sur le site Victor-Hugo et à la reconstruction de l'immeuble et du magasin de vente , le site de la rue de la Chaîne étant abandonné et exproprié. René Erre qui avait été dans l'entre sollicité pour la reconstruction de l'immeuble Rousset. L'architecte Lucien Joubert prit sa suite après son boutiques du rez-de-chaussée, cet aménagement était alors interrompu. Aujourd'hui, la maison Rousset a
    Description :
    la rue des Orfèvres et de la rue du Commerce. Il s'agit d'un immeuble de taille importante relativement aux autres immeubles de la reconstruction blésoise. Outre sa parcelle relativement grande, il monumentalité sur la placette qui a été dégagée au croisement des rues des Orfèvres et du Commerce. Il fait partie des rares immeubles dont la façade fut intégralement construite en pierre de taille - à horizontales, constituées par l'alignement des fenêtres à guillotine (les seules de la reconstruction blésoise -corps en béton de la terrasse. L'architecte a apporté un soin tout particulier au traitement de l'angle travées sont par ailleurs soulignées par de grandes baies et un balcon filant. La forme arrondie des lucarnes attiques achève la composition originale de cette façade. Par son matériau de construction, son gabarit, ses lignes de fuite et sa singularité, cet immeuble s'impose donc avec force sur la placette. Il se démarque aussi par l'intelligence de ses dispositions et la qualité de ses finitions, de son
    Annexe :
    . Dans ce contexte, il devint un des architectes marquants de la reconstruction blésoise. On lui doit un , J, H, Q et S. Il fut également à l'origine des plans d'équipements comme la piscine du quai Saint . Il continua par la suite de travailler à la construction de logements notamment en tant qu'architecte de la coopérative HLM. Il fut également très actif dans les réalisations de la municipalité des
    Illustration :
    Façade en angle sur la rue du Commerce et la rue des Orfèvres. IVR24_20114100564NUC4A Porte d'entrée au fond d'un porche dans oeuvre ouvert sur une vitrine. La poignée de la porte a la Escalier, vue du rez-de-chaussée. Le pied de la rampe porte également l'initiale du propriétaire
  • Immeuble (3 rue Henry-Drussy)
    Immeuble (3 rue Henry-Drussy) Blois - rive droite - 3 rue Henry-Drussy - en ville - Cadastre : 2010 DO 352
    Historique :
    L'immeuble du 3 de la rue Henry-Drussy fait partie de la séquence d'immeubles de l'îlot K qui fut commença probablement dès 1952. Aujourd'hui, l'aménagement des boutiques et la disposition des vitrines
    Description :
    L'immeuble du 3 de la rue Henry-Drussy est un exemple représentatif des immeubles qui furent des façades qui suivent aux numéros 5, 7 et 9 de la rue. Cette longueur est accentuée par des lignes horizontales comme la corniche du toit et celle qui, interrompue par un balcon filant, souligne la limite entre étage-carré et étage de comble en faux-attique. Cette variété n'est cependant que de façade car la même, d'un point de vue fonctionnel, l'immeuble est caractéristique des immeubles de la ville basse des pièces qui sont réparties de manière caractéristique entre rue et cour : la chambre et la salle à manger sont les plus grandes pièces (environ 15 m² chacune) et donnent sur la rue, la cuisine donne sur la cour, la salle de bain et les WC sont aveugles.
    Annexe :
    . Dans ce contexte, il devint un des architectes marquants de la reconstruction blésoise. On lui doit un , J, H, Q et S. Il fut également à l'origine des plans d'équipements comme la piscine du quai Saint . Il continua par la suite de travailler à la construction de logements notamment en tant qu'architecte de la coopérative HLM. Il fut également très actif dans les réalisations de la municipalité des
    Illustration :
    Façade principale sur la rue Henry-Drussy par Lucien Joubert, 27-03-1951. (Archives départementales Vue de la façade sur la rue Henry-Drussy depuis le sud. IVR24_20124100485NUC4A
  • Immeuble (2 rue Jeanne-d'Arc)
    Immeuble (2 rue Jeanne-d'Arc) Blois - rive droite - 2 rue Jeanne-d'Arc 12 rue du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny - en ville - Cadastre : 2010 DO 344
    Historique :
    L'immeuble situé à l'angle de la rue du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny et de la nouvelle rue Jeanne dernier immeuble construit de l'îlot K. Sa construction ne put en effet intervenir qu'après la démolition de six immeubles préexistants, situés entre le Mail et la rue de la Foulerie, et par voie de 1946, 1947 et 1948 mais la destruction des immeubles, longtemps ajournée dans l'attente du relogement de leurs occupants, n'intervint qu'en 1957. Parmi eux, un seul, Monsieur Girault, bénéficia de la . La construction de l'immeuble commença après 1957 et s'acheva au début des années 1960. A l'origine
    Description :
    L'immeuble se situe à la périphérie de la zone reconstruite de la ville basse, à l'angle de la rue Jeanne-d'Arc et de la rue du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny. Il se signale tout d'abord par sa taille imposante. Implanté sur la plus grosse parcelle de l'îlot K, ses façades sur rue comprennent quatorze derniers, le dénivelé existant entre la partie reconstruite de la ville et sa partie ancienne étant peu à peu compensé par une pente douce. Comme tous les immeubles de l'îlot donnant sur la rue du Maréchal -de-Lattre-de-Tassigny, à l'exception de celui qui est intégré à l'ordonnance d'architecture de la place de la Résistance, il y présente une façade sobre et régulière où les travées de baies sont lesquels un traitement très différencié de la façade sur rue et de celle sur cour a été adopté. Sur le cœur porté à la conception des espaces communs : le hall d'entrée et la cage d'escalier sont vastes et très bien éclairés par la lumière du jour, grâce à la baie en pavés de verre percée sur la hauteur de la
    Annexe :
    . Dans ce contexte, il devint un des architectes marquants de la reconstruction blésoise. On lui doit un , J, H, Q et S. Il fut également à l'origine des plans d'équipements comme la piscine du quai Saint . Il continua par la suite de travailler à la construction de logements notamment en tant qu'architecte de la coopérative HLM. Il fut également très actif dans les réalisations de la municipalité des
    Illustration :
    Façade principale sur la rue du Mail, projet de L. Joubert, 1954. (Archives départementales de Loir Façade principale sur la rue Jeanne-d'Arc, projet de L. Joubert, 1954. (Archives départementales de Cage d'escalier suspendu vue du rez-de-chaussée, la plasticité du béton est avantageusement
  • Ensemble de dix immeubles dit îlot Q
    Ensemble de dix immeubles dit îlot Q Blois - rive gauche - rue de la Chaîne rue des Alliés avenue du Président-Wilson rue Sainte-Anne - en ville - Cadastre : 2010 DE 31, 32 2010 DE 34 à 39 2010 DE 436 2010 DE 511, 512
    Historique :
    Comme l'ensemble de la rive gauche, la conception de l'îlot Q n'est pas due à l'architecte urbaniste Charles Nicod qui laissa à la ville le soin de décider de l'organisation du quartier de Vienne. Le dessin de cet îlot fut néanmoins fixé dès le plan de 1942. A la différence de l'îlot P, son dessin ne s'inspira pas de la proposition de Paul Robert-Houdin de l'automne 1940. On décida en effet le percement d'une voie nouvelle dans le prolongement de la rue du Premier-Septembre, voie qui prit après-guerre le l'îlot P l'encadrement de la tête de pont. Il intégra également un immeuble parallèle à l'avenue du Président-Wilson et donnant sur la rue de la Chaîne qui n'avait pas disparu dans les destructions. La Guénet et Paget, Charbonnier et Imbert-Fabe, et au cabinet Erre-Joubert. La partie est de l'îlot donnant sur la rue Sainte-Anne devait à l'origine être affectée à l'implantation de l'usine de chaussures Rousset, en remplacement de bâtiments sinistrés au 17 rue de la Chaîne, mais elle ne le fut finalement pas
    Description :
    sens morphologique du terme. Il s'agit d'un ensemble de dix immeubles mitoyens implantés le long de la rue de la Chaîne et de l'avenue du Président-Wilson. Donnant sur la tête de pont, leur implantation y marque un décrochement dégageant une placette. La construction fait intervenir très peu de pierre : les étage de comble ou un étage attique). Des séquences d'immeubles se dégagent cependant révélant la répartition des travaux entre architectes. Du 1 au 7 rue de la Chaîne, les immeubles ont tous les mêmes deux immeubles conçus par le même architecte. La façade sur les quais qui est sans doute la plus visible depuis la rive droite est aussi la plus animée. Deux lucarnes pignons rompent la ligne des toits . Un oriel et des balcons donnent du relief à la façade. Le cœur d'îlot est accessible depuis la rue
    Localisation :
    Blois - rive gauche - rue de la Chaîne rue des Alliés avenue du Président-Wilson rue Sainte
    Illustration :
    Plan de reconstruction de la ville de Blois par Paul Robert-Houdin, rive gauche, 14-10-1940 (détail La place de tête de pont rive gauche, vers 1907-1908. (Collection particulière, B. Guignard La tête de pont rive gauche vue depuis l'ouest, années vingt. (Collection particulière, B. Guignard Travaux en cours, façade sur rue des immeubles de la rue de la Chaîne, 31-10-1950. (Archives Travaux en cours, façade sur le coeur d'îlot des immeubles de la rue de la Chaîne, 31-10-1950 Travaux en cours, façade sur rue des immeubles de la rue de la Chaîne, 31-12-1950. (Archives Travaux en cours, façade sur le coeur d'îlot des immeubles de la rue de la Chaîne, 31-12-1950 Façades nord sur la tête de pont et sur la rue de la Chaîne, 1954. (Ministère de l'écologie, de Tête de pont de la rive gauche vue depuis le pont. IVR24_20114100640NUC4A Façade de l'îlot sur la place de tête de pont, sur l'avenue du Président-Wilson et sur la rue de la
  • Ensemble de 13 immeubles dit îlot S
    Ensemble de 13 immeubles dit îlot S Blois - rive gauche - avenue du Président-Wilson rue du Premier-Septembre rue du Point-du-Jour - en ville - Cadastre : 2010 DE 311 2010 DE 315 à 322 2010 DE 328 à 330 2010 DE 430
    Historique :
    Comme tous les îlots de la rive gauche de Blois, l'îlot S ne fut pas conçu dans ses contours par l'architecte urbaniste nommé pour la reconstruction de Blois, Charles Nicod. Néanmoins, son implantation îlots plus nombreux et plus petits. Sa construction n'intervint qu'après la Libération. L'îlot S fit Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme en matière de choix des architectes. Ces dernières instituèrent que la reconstruction des immeubles groupés dans un même îlot serait confiée à quelques architectes d'opération sans que les propriétaires aient à choisir un architecte sur la liste des hommes de . Inscrite au programme de 1949 puis au programme des îlots prioritaires de 1950 et 1951, la construction de l'automne 1954 faute de crédits. L'unité S3 enfin, également conduite sous la direction du cabinet Amiot , fut mise en chantier à la fin de l'année 1953. Elle rassemblait les immeubles situés le long de la voie nouvelle. Cette dernière fut appelée rue du Premier-Septembre en souvenir de la date de la
    Description :
    L'"îlot S" est un ensemble de treize immeubles reconstruits implantés sur le côté sud de la rue du et des maisons épargnés en 1940, sur la rue du Point-du-Jour. De largeurs variées, leur hauteur est en revanche à peu près homogène, la plupart comprend deux étages carrés et un étage de comble. L'îlot est en périphérie du coeur patrimonial de la ville. Cela se ressent en particulier dans la qualité des matériaux choisis : aucune des façades sur rue n'est ici construite avec de la pierre de taille, la maçonnerie, plus modeste, est systématiquement masquée par un enduit. Cependant, plusieurs d'entre eux ont la spécificité de porter un décor de granito en encadrement des baies, des vitrines ou de la porte d'entrée. Le caractère périphérique de l'îlot se vérifie également par rapport au centre commerçant de la ville : sept immeubles de la rue du Premier-Septembre, plus éloignés de l'axe principal de circulation, et de deux : jardins privatifs, parking, garages. Il est accessible dans la partie reconstruite par un passage d'entrée
    Illustration :
    Angle nord-est, entre l'avenue du Président-Wilson et la rue du Premier-Septembre
  • Ensemble de 25 immeubles dit îlot P
    Ensemble de 25 immeubles dit îlot P Blois - rive gauche - quai Villebois-Mareuil avenue du Président-Wilson rue Gaston-d'Orléans rue du Premier-septembre - en ville - Cadastre : 2010 DE 5 2010 DE 22 à 27 2010 DE 29 2010 DE 491 à 498 2010 DE 500 à 502 2010 DE 504 à 507 2010 DE 557 2010 DE 619
    Historique :
    Comme l'ensemble de la rive gauche, la conception de l'îlot P n'est pas due à l'architecte urbaniste Charles Nicod qui laissa à la ville le soin de décider de l'organisation du quartier de Vienne. Le principales. L'îlot, tout en longueur, s'étend de la rue du Président-Wilson à la rue Gaston-d'Orléans réorganisation du bâti et de la voirie du quartier de Vienne. L'îlot P fut le premier îlot reconstruit de la rive gauche. La construction de l'îlot commença en 1948 par l'angle sud-ouest et dura jusqu'en 1951 ou dès cette année la destruction des baraques qui encombraient encore le quai et nuisaient à leur commerce. En décembre 1952, le Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme annonça la suppression de , Lucien Joubert et au cabinet Amiot. On note la particulière importance du travail de l'architecte des monuments historiques Paul Robert-Houdin, en charge de la moitié ouest des immeubles de front de Loire. Il l'écueil d'une façade monotone. La mise en valeur de la façade de l'îlot sur les quais se poursuivit dans
    Description :
    L'îlot P est le plus grand îlot de la reconstruction blésoise. De forme globalement rectangulaire , il s'étend, rive gauche, entre l'avenue du Président-Wilson et la rue Gaston-d'Orléans, déployant une homogénéité se dégage donc de cet îlot à l'allure longue et massive. Cependant, la conception architecturale des façades donnant sur le quai dans la partie occidentale de l'îlot rompt et anime cet ensemble évitant ainsi toute monotonie. La pierre de taille est introduite dans des encadrements de baies parfois harpés et dans une façade-pignon. La ligne presque continue des corniches est entrecoupée par deux murs pignons et une lucarne-pignon. La ligne des toits quant à elle est interrompue par une couverture à deux d'arbres. Le cœur d'îlot et la façade sur la rue du Premier-Septembre sont en revanche beaucoup plus
    Illustration :
    Plan de reconstruction de la ville de Blois par Paul Robert-Houdin, rive gauche, 14-10-1940 (détail Projet de Paul Robert-Houdin pour les immeubles à l'angle de la rue Gaston-d'Orléans. (Archives La place de tête de pont rive gauche vers 1907-1908. (Collection particulière, B. Guignard La tête de pont rive gauche vue depuis l'ouest, années vingt. (Collection particulière, B. Guignard Au second plan, le début de la construction de l'îlot P, fin 1948 ou 1949. (Archives communales Ilot P en cours de construction, façade sur la rue du Premier-Septembre, vers 1950. (Archives La ville en cours de reconstruction, vue depuis la cathédrale, 1951. On aperçoit les baraquements sur les quais de la rive gauche, devant l'îlot P. (Collection particulière). IVR24_20124100225NUC2AB Façade de l'îlot P sur le fleuve, vue depuis la terrasse de la place du Château Tête de pont de la rive gauche vue depuis le pont. IVR24_20114100640NUC4A
  • Îlot G
    Îlot G Blois - rive droite - rue du Commerce rue des Orfèvres rue Denis-Papin rue des Trois-Clefs - en ville - Cadastre : 2010 DN 286 à 299
    Historique :
    Charles Nicod au printemps 1941. Ce dernier suggéra de l'implanter en bordure de la rue Denis-Papin, sur un ensemble de parcelles comprenant la tour d'argent et la poissonnerie, deux bâtiments emblématiques de la ville qui avaient été seulement endommagés lors des bombardements de juin 1940 et qui devaient par conséquent être rasés. Cependant, l'état de la tour d'argent avait suscité une rapide réaction des classement à l'administration des monuments historiques. Lors de l'examen de son plan au printemps 1941, la suggestion de l'architecte suscita donc de vifs débats opposant notamment la Ville et l'architecte en chef des monuments historiques. Ces contours furent pourtant validés en novembre 1942 et la tour d'argent conservés depuis lors au cloître Saint-Saturnin. La destruction de la poissonnerie ne provoqua pas la même indignation et n'intervint qu'après la Libération, les services du Ministère de la Reconstruction et de reconstruit de la rive droite de Blois. Le bureau de l'association syndicale pour le remembrement de Blois le
    Description :
    L'îlot G est situé sur un terrain légèrement en pente le long de la rue Denis-Papin. Ses quatorze immeubles forment un quadrilatère irrégulier délimité sur ses autres côtés par la rue des Trois-Clés, la rue du Commerce et la rue des Orfèvres. Situé en bordure de la zone non détruite, il fait face, au nord à trois îlots non détruits. De la conception des immeubles de l'îlot résulte sa bonne intégration au contexte environnant ses différentes faces. Sur la rue Denis-Papin où il voisine avec l'ordonnance architecturale de la tête de pont, il présente une façade en pierre de taille, au traitement sobre et soigné et surmonté de deux étages carrés, un étage attique et un étage de comble. Face à la partie non détruite de la ville, à l'angle de la rue des Trois-Clefs et de la rue du Commerce, trois immeubles successifs pavillon. Enfin, les couvertures en pavillon des deux angles de l'îlot sur la rue du Commerce mettent en valeur et ponctuent la courbe choisie pour cet axe afin d'éviter des alignements rectilignes en rupture
    Illustration :
    Edifices remarquables détruits pour la reconstruction de l'îlot G. IVR24_20124100361NUDA La poissonnerie endommagée par les bombardements des 1940, fut rasée après-guerre pour la Vestiges de la tour d'argent, début des années quarante. (Collection particulière, B. Guignard La tour d'argent était située à l'emplacement de l'îlot G. Ses vestiges sont détruits en 1943 Démolition des vestiges de la tour d'argent en avril 1943. (Fonds patrimonial des bibliothèques de Vue aérienne en 1949, la partie de l'îlot G sur les rues du Commerce et des Orfèvres est en cours Ilots F et G à l'angle de la rue du Commerce et de la rue des Orfèvres, début des années cinquante Façades des îlots F et G sur la rue des Orfèvres. Sur la droite, on aperçoit l'îlot J, début des Façades des îlots F et G sur la rue des Orfèvres et à l'angle de la rue du Commerce, début des Façades des îlots F et G sur la rue des Orfèvres, vues depuis le sud-ouest, début des années
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