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  • Jardin de Beaune-Semblançay
    Jardin de Beaune-Semblançay Tours - Quartier sinistré nord - jardin de Beaune-Semblançay - en ville - Cadastre : 2010 DY 187
    Historique :
    qu'un transfert des vestiges au château du Plessis (La Riche) envisagé en 1950 est abandonné, il est -Semblançay ont fait l'objet d'une attention particulière dans les projets de reconstruction. La question de quotidien local La Dépêche. Reprise par les architectes Camille Lefèvre et Jean Dorian qui proposent la création d'un square face à la Chambre de commerce, cette idée fait l'objet d'une étude plus poussée de Pierre Patout en décembre 1948. Le service des Monuments historiques, qui a protégé la chapelle de Beaune proposé de les intégrer à un nouveau bâtiment administratif destiné aux services de la Direction de en juin 1956. Au centre de leur composition, ils intègrent la fontaine de Beaune-Semblançay , rapatriée depuis la place du Grand-Marché. Les travaux sont entamés dès l'achèvement des immeubles de l'îlot G, au dernier trimestre de l'année 1956 et la fontaine est installée en juillet 1957. Le jardin de
    Référence documentaire :
    ). (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry). (cf. illustration n ). (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry). (cf. illustration n ). (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry). (cf. illustration n AC Tours. 3 N 1. Fontaine de la place du Grand-Marché, 1881-1957. AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 16. Îlot G, 1951-1956. 47. Tours. La place du Grand-Marché / ND phot. [1er quart du 20e siècle]. 1 impr. photoméc. (carte Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme. Ville de Tours. Rue Nationale. Square de la . et b. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry). [Vue du jardin depuis la chapelle de Beaune-Semblançay] / Auteur inconnu. [3e quart 20e siècle]. 1 LAVIGNE, Jean. Dans les ruines de Tours : pertes et découvertes archéologiques. La Dépêche, 4 août
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    liés à la famille de Beaune-Semblançay. Il est pour le promeneur doublement accessible : à l'ouest, par . Dans la partie nord du jardin, s'élève sur deux niveaux la façade Renaissance de l'hôtel de Beaune . Constituant un décor ajouré, cette élévation fait face à la fontaine de Beaune-Semblançay, disposée au centre de l'espace aménagé. Initialement prévu dans l'axe reliant la rue Nationale à la Chambre de Commerce , l'édicule est implanté plus au sud afin de dégager entièrement la vue sur la façade de l'établissement. La le service des Monuments historiques lors de la reconstruction de l'îlot, elle est englobée dans une parterre planté disposé en U dans la partie sud. Il est complété par deux plates-bandes rectangulaires contrebas, la partie centrale du coeur d'îlot est revêtue d'un dallage de pierre. Cet espace de circulation piétonne est constitué de pavés en calcaire placés en chevrons. Tournés vers la façade de l'hôtel, trois bancs en teck encadrent la fontaine.
    Annexe :
    déclare avoir été chargé par la Ville de Tours de l'aménagement de l'espace vert créé au centre de cet îlot. Celui-ci est érigé du côté Est de la rue Nationale, voie principale de la Ville, et compris entre exceptionnel du fait de la présence de monuments anciens et d'un caractère architectural et historique indiscutable. Au Nord l'îlot est bordé de la rue Colbert par l'Eglise St-Julien, monument roman avec certaines parties gothiques, plus récentes. A l'Est aspecté rue Jules-Favre, la Chambre de Commerce. Enfin à l'intérieur même de l'îlot, il existe du côté Sud la Chapelle de l'Hôtel de Beaune-Semblançay, charmante construction Renaissance avec un élégant portique à colonne et du côté Nord, les ruines de la façade intérieure baies à meneaux. Dès les premières études, le remembrement et la reconstruction de cet îlot ont été faits pour mettre en valeur la façade de la Chambre de Commerce et conserver les vestiges de l'Hôtel de très largement ouvert du côté Est pour dégager la façade de la Chambre de Commerce encadrant celle-ci
    Illustration :
    Plan du jardin de Beaune-Semblançay (square de la Chambre de Commerce), P. Patout arch., 13 Plan d'aménagement de la voirie et du jardin, P. Patout et P. Labadie arch., 3 avril 1956 Vue de la fontaine de Beaune-Semblançay installée place du Grand-Marché au début du 20e siècle Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry). IVR24_19753703218X Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry). IVR24_19753703219X Chapelle de l'hôtel de Beaune-Semblançay en ruine, [1948]. (service Patrimoine et Inventaire de la Vue du jardin aménagé depuis la chapelle de Beaune-Semblançay, [196?]. (archives municipales de Passage d'entrée ouest reliant la rue Nationale au jardin. IVR24_20103702637NUCA
  • Immeubles des première et deuxième tranches du Sanitas (ensemble de 33)
    Immeubles des première et deuxième tranches du Sanitas (ensemble de 33) Tours - Quartier du Sanitas - en ville
    Historique :
    Suite aux destructions des infrastructures ferroviaires situées au sud-ouest de la gare de Tours , plusieurs hectares de terrain furent libérés par la SNCF permettant l'installation d'un nouveau quartier -Labourdette qui fut chargé du plan. La maîtrise d'ouvrage était assurée par l'office HLM de la ville de Tours . Ce chantier fut inscrit dans la politique nationale des secteurs industrialisés. La première tranche d'une deuxième tranche de 1 279 logements. La livraison des immeubles s'échelonna entre 1960 et 1963 pour la tranche 2 bis. Dans les années 1990, la rénovation des bâtiments des deux premières tranches du
    Référence documentaire :
    Archives communales de Tours. Série W : 531 W 31. Vues aériennes de la construction du Sanitas. Archives communales de Tours. Série W : 999 W 65. Permis de construire de la deuxième tranche de 1 Archives communales de Tours. Série W : 999 W 94. Permis de construire de la tranche II bis de 110 Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 1. Négociations entre la Ville et le ministère sur la première tranche du SI, avant-projets de Labourdette, VRD, groupes scolaires, correspondances. Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 2. Études de la deuxième tranche du SI, VRD Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 7. Études de la deuxième tranche du SI.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La première et la deuxième tranche du Sanitas sont composées de 33 immeubles, soit près de 2 200 -chaussée (R+15). Une partie des R+4 est construite en accord avec la norme ECONOR. Tous les autres immeubles le sont en accord avec la norme HLM. Les façades de ces constructions sont constituées de pierre
    Texte libre :
    Tours firent l'objet, à la Libération, d'un vaste plan. Celui-ci visait à la réalisation d'un quartier pour autant le maintien en l'état des emprises ferroviaires. La SNCF engagea la première le transfert voyageurs. Huit hectares et demi seront libérés par la SNCF, constituant la première des trois zones devant être progressivement cédées à la Ville et au ministère de la Reconstruction. Les trois parties ne s'accordèrent que difficilement quant au prix des terrains, le protocole réglant la cession n'étant signée que le 1er mars 1954, après plusieurs années de tractations. La Ville, dans l'expectative, n'avait fait réaliser aucun projet d'urbanisme de la zone depuis 1949, faute de lisibilité sur la question du déplacement de la gare de Tours, qui devait dicter les caractéristiques générales du plan. La question suivant différents procédés, permettant d'amorcer la résorption de la crise du logement une fois terminées les opérations de reconstruction. La raison d'être des secteurs industrialisés, initiés en 1951
    Illustration :
    Plan-masse de la première tranche - 15 juillet 1955. (Archives communales de Tours, section Planning de la première tranche - 30 novembre 1955. (Archives communales de Tours, section Plan d'organisation du chantier de la première tranche - 1956. (Archives communales de Tours Plan d'assemblage n°1 de la deuxième tranche - 1959. (Archives communales de Tours, section Plan d'assemblage n°2 de la deuxième tranche - 1959. (Archives communales de Tours, section Répertoire des façades de la seconde tranche - 1959. (Archives communales de Tours, section Plan d'implantation et de répartition de la 2e tranche - Zone nord - RdC - 1959. (Archives Plan d'implantation et de répartition de la 2e tranche - Zone ouest - RdC - 1959. (Archives Plan d'implantation et de répartition de la 2e tranche - Zone est - RdC - 1959. (Archives Plan d'implantation et de répartition de la 2e tranche - Zone nord - Étages - 1959. (Archives
  • Îlot R
    Îlot R Tours - Quartier sinistré nord - rue des Halles rue Marceau rue Richelieu rue de Jérusalem - en ville - Cadastre : 2010 DZ 258 à 270
    Historique :
    Dernier ensemble d'immeubles reconstruit du quartier nord, l'îlot R présente la particularité de secondaires parallèles à la rue des Halles. Parmi eux se trouvaient les locaux de la Chambre des notaires , ainsi que la tour Foubert, importante tour à trois étages-carrés élevée au 12e siècle et remaniée au 17e est confiée à Pierre Labadie, qui a déjà supervisé la reconstruction des îlots I et G. L'architecte permis de construire en octobre de la même année. Le chantier débute dans les premiers mois de 1960 et
    Observation :
    Escalier de la Tour Foubert (détruite en 1958 lors de la construction de l'îlot) : 1948/06/01
    Référence documentaire :
    Inventaire de la région Centre-Val de Loire, Ph. Henrard N°25094). (cf. illustration n° IVR24_19873702064N). ). (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, cf. illustration n° IVR24_19753703510X). AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 19. Îlot R, 1948-1961. . (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry). Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire Fonds Henrard, cliché n°25094). Au sujet du plan d'urbanisme : la partie ancienne de la ville doit conserver son caractère ; y faire des destructions serait faire preuve de vandalisme. La Nouvelle République, 13 septembre 1946. Avant qu' "Ils" ne meurent... La Nouvelle République, 31 mars 1952. LEHOUX, Raoul. ...À Tours, destruction de la Tour Foubert ! Tours-France. La Revue du Val de Loire
    Description :
    L'îlot R est délimité au nord par la rue des Halles, à l'est par la rue Marceau, au sud par la rue Richelieu et à l'ouest par la rue de Jérusalem. Doté d'un plan en forme de U ouvert sur l'ouest, il présente couverture est surmontée pour quelques édifices de lucarnes à croupe ou rampantes, indiquant la présence d'un étage de comble. Un souci d'uniformisation semble avoir présidé à la reconstruction de ce dernier îlot , notamment dans la conception des formes et le choix des matériaux. Les façades alignées sur les rues Marceau d'un garde-corps en ferronnerie. Cette disposition permet de jouir d'un véritable étage non mansardé la largeur de la rue Richelieu n'autorise que deux étages-carrés surmontés d'un étage de comble . Les immeubles bénéficient d'une alimentation en air chaud grâce à la chaufferie de l'îlot T voisin.
    Annexe :
    document concernant la répartition des immeubles ne nous permet pas de lier précisément chaque parcelle de
    Illustration :
    Vue des immeubles non sinistrés rue Boucicault, [195?]. (service Patrimoine et Inventaire de la Vue de la tour Foubert en cours de démolition, mars 1958. (archives départementales d'Indre-et Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Val de Loire, Ph. Henrard N°25094). IVR24_19873702064N Accès au coeur d'îlot rue de Jérusalem, vu depuis un immeuble de la rue Marceau
  • Immeuble dit tour U (4 avenue du Général-de-Gaulle)
    Immeuble dit tour U (4 avenue du Général-de-Gaulle) Tours - Quartier du Sanitas - 4 avenue du Général-de-Gaulle - en ville - Cadastre : 2010 CR 316
    Historique :
    L'idée de réaliser un signal urbain marquant l'entrée ouest du nouveau quartier depuis la place de la Liberté naquit à l'été 1958. Jacques Henri-Labourdette dressait alors le plan-masse des bâtiments pouvant être réalisés sur les emprises ferroviaires dans le cadre de la troisième tranche, tandis que la construction de la première était engagée et que la deuxième était en cours d'étude. La tour U est alors prévue à l'angle sud-ouest de la cité universitaire, immédiatement au nord du croisement entre la future avenue du Général-de-Gaulle et l'avenue Saint-Lazare. La hauteur prévue à R+20 (20 étages au-dessus du naturel satisfaisant de chacun d'eux) réclamant la démolition d'une quinzaine de maisons de la rue Saint -Just, trop proche de la tour. La charge financière des expropriations eut alors été impossible à supporter pour l'Office HLM. Jean Royer, nouveau maire de Tours, demanda à Labourdette de déplacer la tour en direction de l'est, l'emprise de la cité universitaire étant diminuée. Prévoyant un temps des ILN
    Référence documentaire :
    Archives communales de Tours. Série W : cote 999 W 97. Permis de construire de la troisième tranche
    Description :
    Pensée comme un signal urbain marquant l'entrée ouest du quartier, la tour U constitue le plus haut grecque, des encorbellements conférant aux vingt niveaux d'étages un plan carré de 20,4 mètres de côté. La structure du bâtiment est constituée de dalles de béton reposant sur une ossature formée par le noyau de la saillie de 90 cm, et se prolongeant au-delà de l'acrotère. Le sous-sol et la majeure partie du rez-de de quatre pièces sont organisés en miroir autour du vestibule central. La première chambre, le séjour et la cuisine sont orientés sur les façades est et ouest, et les deux autres chambres sont orientées au nord et au sud. Les pièces sont ouvertes sur la totalité de leur linéaire de façade, à l'exception de celles situées aux extrémités des faces nord et sud. A l'instar des autres bâtiments de la chutes et les gaines sont regroupées autour, d'une part, d'un ensemble formé de la cuisine, du séchoir et des WC, et d'autre part de la salle de bain. La distribution des étages s'effectue par deux ascenseurs
    Dimension :
    la 20.0 cm
    Illustration :
    Plan de la façade Sud - 1963. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote Vue aérienne de la tour U prise depuis le sud-ouest (vers 1965-66). IVR24_19873702593VA Vue générale de la cité universitaire, du bâtiment 20 et de la tour U - 1972. (Archives Vue depuis la place du commandant-Tulasne. IVR24_20113702338NUC2A Vue de la façade Est. IVR24_20103701482NUC1A Vue générale depuis la place Saint-Paul avec le bâtiment 20. IVR24_20103701493NUC1A Vue de la façade Est avec le bâtiment 20. IVR24_20113702468NUC1A Vue depuis la place Saint-Paul avec le bâtiment 19. IVR24_20113702469NUC1A
  • Immeuble de norme HLM en R+10 (ensemble de 3)
    Immeuble de norme HLM en R+10 (ensemble de 3) Tours - Quartier du Sanitas - 1, 3, 5 allée de Moncontour 1, 3, 5 place Anne-de-Bretagne - en ville
    Historique :
    A l'instar de la séquence des tours en R+15 (rez-de-chaussée plus 15 étages) flanquant le boulevard de Lattre-de-Tassigny, le principe de la succession, sur un axe nord-sud, de bâtiments longs en R+10 fut acquis dès la première version du plan-masse du secteur industrialisé, datée du 11 janvier 1955. A de part et d'autre de l'avenue reliant la place de la Liberté à la nouvelle gare ; ils disparurent programmés dans le cadre de la première tranche de 811 logements, leur permis de construire étant accordé en troisième immeuble, le bâtiment R, fut enfin achevé en 1960 dans le cadre de la seconde tranche. Ne déménager la totalité de ses habitants dans le courant de l'année 2004, avant d'être démoli l'année suivante . Dans le cadre de la convention avec l'ANRU, un jardin arboré, dénommé jardin André-Theuriet, fut avec le réaménagement de la place Anne-de-Bretagne.
    Référence documentaire :
    Archives communales de Tours. Série W : 999 W 65. Permis de construire de la deuxième tranche de 1 Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 1. Négociations entre la Ville et le ministère sur la première tranche du SI, avant-projets de Labourdette, VRD, groupes scolaires, correspondances. Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 2. Études de la deuxième tranche du SI, VRD Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 7. Études de la deuxième tranche du SI.
    Description :
    parois extérieures, épaisses de 35 centimètres, sont bâties en parpaings. La division de l'espace uns par rapport aux autres. Le niveau de rez-de-chaussée reprend la même structure, les parois l'ardoise pour les dix niveaux d'étage. L'ossature du bâtiment est soulignée par la grille orthogonale gris formant une légère saillie par rapport à la paroi en pierre de taille. La distribution des et construits au cours de la première tranche, le premier plan est commun aux étages 1, 5 et 7, le ² ; la même pièce est, dans le bâtiment R, agrandie par la suppression de rangements.
    Dimension :
    la 11.0 cm
    Illustration :
    Bâtiments D et K - Plan de la façade sud - Partie ouest - 1955. (Archives communales de Tours Bâtiments D et K - Plan de la façade sud - Partie est - 1955. (Archives communales de Tours Bâtiments D et K - Plan de la façade nord - Partie ouest - 1955. (Archives communales de Tours Bâtiments D et K - Plan de la façade nord - Partie est - 1955. (Archives communales de Tours Vue de la construction du bâtiment K - 1958. (Archives communales de Tours, section contemporaine Vue du bâtiment D depuis la passerelle Fournier. IVR24_20103701491NUC1A
  • Immeubles des troisième et quatrième tranches du Sanitas (ensemble de 12)
    Immeubles des troisième et quatrième tranches du Sanitas (ensemble de 12) Tours - Quartier du Sanitas - en ville
    Historique :
    Après son élection à la mairie de Tours en mars 1959, Jean Royer (1920-2011) baptise le nouveau , de nouveaux terrains ont pu être bâtis. La troisième tranche du Sanitas débute ainsi en 1961 avec la construction de trois bâtiments entre la place de la Liberté et la place Saint-Paul, dont la tour U de 21 Jean Royer en 1963 pour la partie nord-est du secteur. La quatrième tranche débute, quant à elle, en 1967 et 1969. Elle fait suite à la faillite des établissements Billard, situés à proximité de la place Saint-Paul. La fermeture de l'entreprise permet de libérer cet emplacement pour de nouvelles
    Référence documentaire :
    Archives communales de Tours. Série W : cote 999 W 97. Permis de construire de la troisième tranche Archives communales de Tours. Série W : cote 999 W 98. Permis de construire de la troisième tranche Archives communales de Tours. Série W : 999 W 117. Permis de construire de la quatrième tranche
    Description :
    Comportant douze bâtiments d'habitation, la troisième et la quatrième tranche du Sanitas sont 17, 18, 19, 20 et la tour U, se situent dans ce qui constitue l'une des portes d'entrée du quartier tranches. Les façades n'ayant plus de rôle porteur sont rythmées de grandes ouvertures et de balcons. La
    Texte libre :
    L'arrivée de Jean Royer et le maintien de la gare de Tours à son emplacement existant La traitement par l'Office HLM de Tours, malgré l'apport de 2 200 logements. La municipalité, dirigée par Jean . Ceux-ci étaient pilotés tant par l'Office HLM, dont le secteur industrialisé était jusqu'alors la seule réalisation d'envergure, que par des sociétés d'économie mixte créées pour l'occasion. L'aménagement de la rive nord du Cher, lancé en 1962 mais à l'étude depuis 1959, devait en outre permettre, par la l'agglomération de Tours. A moyen terme, le projet de Jean Royer consistait en l'aménagement de l'ensemble de la vallée du Cher via la création de zones à urbaniser en priorité (ZUP) et l'annexion de communes de la banlieue tourangelle, offrant ainsi à la ville de larges réserves foncières utilisables pour la construction. Tours, dont le territoire communal restait encore engoncé entre la Loire et le Cher, ne disposait plus que de rares emprises utilisables par l'Office HLM : seul le déplacement de la gare pouvait encore
    Illustration :
    Plan d'implantation des bâtiments 17, 18, 19, 20 et de la tour U - 15 janvier 1963. (Archives Vue générale en direction du sud-ouest. A mi-hauteur de l'image, on voit le bâtiment 18 et la tour Vue générale au dernier plan du bâtiment 20 et de la tour U prise depuis les bâtiments de la cité
  • Immeubles dits opération Pasteur (ensemble de 9)
    Immeubles dits opération Pasteur (ensemble de 9) Tours - Quartier du Sanitas - rue Jean-Aubry rue Maurice-Bedel rue Jules-Guesde rue Théophane-Vénien - en ville - Cadastre : 2010 CV 415 2010 CV 416 2010 CV 417 2010 CV 453 2010 CV 459 2010 CV 460
    Historique :
    En 1962, suite à l'annonce de la libération de nouveaux terrains au sud du secteur urbain concerté d'urbanisme pour la construction de logements supplémentaires à cet emplacement. Laissé sans suite ce dossier août 1968. Celui-ci prévoit l'édification de 13 bâtiments, dont les premiers sont construits dès la fin de cette année 1968. Suite à une ultime modification du plan-masse et à la faillite de l'entrepreneur
    Description :
    ), 5 bâtiments en R+4 et 3 en R+6. Ceux-ci sont organisés autour de la rue Maurice-Bedel qui forme une extérieure avec des balcons en surimpression sur la façade. Quant à la tour H, elle reprend le plan en croix grecque de la tour U.
    Texte libre :
    quartier, était occupée par des industries pétrolières directement embranchées sur la ligne ferroviaire Tours-Nantes. La récupération de ces terrains n'était pas prévue lors de la mise en place du secteur prévoyait la poursuite de la trame orthogonale des deux premières tranches, avec la construction d'une nouvelle tour en R+15 (quinze étages au-dessus du rez-de-chaussée) parachevant la composition nord-sud dans HLM relança les études au printemps 1965, une fois réglée la question foncière. L'opération Pasteur était alors considérée comme la cinquième tranche du Sanitas ; elle fut par la suite différenciée dans le but de la distinguer de l'image générale du quartier, qui tendait déjà à devenir négative auprès délimité par la rue Jules-Guesde au nord, Théophane-Vénien à l'est, du Sanitas à l'ouest, et par les voies des porches, dégageant de petites cours intérieures isolées de la circulation routière. Le plan fut bâtiments étaient alors prévus, l'esprit général de la composition restant le même. Des bâtiments en R+6
    Illustration :
    Vue de la façade ouest du bâtiment g. IVR24_20103701496NUC1A
  • Immeuble de norme HLM en R+4 (ensemble de 8)
    Immeuble de norme HLM en R+4 (ensemble de 8) Tours - Quartier du Sanitas - rue Louis-Mirault rue Marcel-Thomas-Lavollée place Meffre rue Nioche - en ville
    Historique :
    A l'automne 1959, suite à l'abandon du projet de déplacement de la gare de Tours, la municipalité terrains à bâtir. Suite au déplacement de la ligne Tours-Nantes, un espace triangulaire de deux hectares logements. Des sections supplémentaires furent également ajoutées au sud de l'immeuble N, donnant sur la niveaux au-dessus du rez-de-chaussée) furent également édifiés dans le cadre de la quatrième tranche du , l'immeuble 17 (1966) appartient à cette catégorie d'édifices. Il a toutefois la spécificité d'accueillir des
    Référence documentaire :
    Archives communales de Tours. Série W : cote 999 W 97. Permis de construire de la troisième tranche Archives communales de Tours. Série W : cote 999 W 98. Permis de construire de la troisième tranche Archives communales de Tours. Série W : 999 W 117. Permis de construire de la quatrième tranche
    Texte libre :
    Quelques repères historiques Le report sine die du déplacement de la gare de Tours est décidé par Jean Royer à l'automne 1959, quelques mois seulement après son élection à la tête de la mairie. Cette décision entraîna la réévaluation de l'utilisation des espaces interstitiels, localisés entre les voies Sanitas. La nouvelle politique de la municipalité était, à défaut de pouvoir déplacer la gare, de regrouper les voies ferrées afin de rendre ces espaces utilisables par l'Office HLM pour la construction de nouveaux immeubles d'habitation. Le déplacement de la ligne de Tours à Nantes autorisait la récupération logements. La réalisation, à l'ouest du quartier, des bâtiments 19 et 20 étant alors bloquée en l'attente du déménagement des établissements Billard, l'Office décida de leur substituer, au titre de la troisième tranche de réalisation du Sanitas, les immeubles 21 à 25 et la troisième section du bâtiment N. L'ensemble évolution sensible n'est depuis intervenue. Le déplacement de la ligne de Tours à Nantes venait clore la
  • École maternelle Marie-Curie
    École maternelle Marie-Curie Tours - Quartier du Sanitas - 2 allée de Charentais - en ville - Cadastre : 2010 CN 44
    Historique :
    La construction d'un groupe scolaire destiné aux enfants habitant le secteur industrialisé du Sanitas, et comprenant une école primaire et une école maternelle, fut réclamée par la municipalité de dénommé "groupe SNCF I", il apparut pour la première fois au plan-masse du 1er avril 1955 à un emplacement très proche de celui qui accueillera l'école primaire Blaise-Pascal. La Ville s'opposera initialement à enfants habitant le centre-ville. Un second emplacement ayant été trouvé au nord de la zone des 811 logements de la première tranche de construction du Sanitas, le groupe scolaire fut scindé en deux au début d'architectes chargée de la réalisation du groupe scolaire avait par ailleurs été nommée en 1956 par l'intérieur du plan-masse dont il avait la charge. Après des études marquées par des retards successifs
    Référence documentaire :
    Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 1. Négociations entre la Ville et le ministère sur la première tranche du SI, avant-projets de Labourdette, VRD, groupes scolaires, correspondances.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    séparant l'école du bâtiment C, et au sud sur la cour de l'école, isolée de la circulation par une haie doublée d'une clôture. La structure du bâtiment est en maçonnerie, aucun procédé de préfabrication constitués de parpaings creux, reposant sur une dalle de béton armé. La façade sud est largement ouverte sur
    Illustration :
    Vue de la façade nord. IVR24_20103701543NUC2A
  • Îlot G
    Îlot G Tours - Quartier sinistré nord - rue Colbert rue Jules-Favre jardin de Beaune-Semblançay rue Berthelot rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010 DY 185 à 202, 240
    Historique :
    de la ville de Tours, les hôtels de Beaune-Semblançay, Lange des Bernières et Dunois, qui sont classement au titre des Monuments historiques afin d'assurer leur protection. La chapelle et un pan de mur ensemble reconstruit. À la Libération, la présence de ces éléments classés guide fortement le remembrement architecte chef de groupe, Pierre Labadie débute les études de l'îlot G à la fin de l'année 1951. Les plans des immeubles ordonnancés qui bordent les rues Nationale et Colbert sont dressés sous la direction de démarrent réellement qu'en 1954, après la réalisation des terrassements en juillet et le vote des . La réalisation de l'îlot G s'échelonne de septembre 1954 à septembre 1956, pour une dépense chiffrée
    Observation :
    Dernier des trois îlots construits sur le côté est de la rue Nationale, l'îlot G marque exceptionnellement la reconstruction du quartier nord par son intégration réussie de vestiges historiques au sein
    Référence documentaire :
    AC Tours. Relogement des sinistrés de la guerre 1939-1945, 6 F 248. Îlot G, 1956-1960. AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 16. Îlot G, 1951-1956. LAVIGNE, Jean. Dans les ruines de Tours : pertes et découvertes archéologiques. La Dépêche, 4 août WEELEN, Jean-Edmond. L'hôtel Lange. La Dépêche, 2 décembre 1940. WEELEN, Jean-Edmond. L'hôtel de Dunois. La Dépêche, 7 décembre 1940. FONDETTES, Pierre. Alerte aux "Monuments historiques" ! La démolition de l'église Saint-François-de -Paule et la sauvegarde de la chapelle de Beaune-Semblançay. La Dépêche, 8 mars 1941. L'histoire, les monuments et la reconstruction à travers les quartiers détruits. La Nouvelle Trois îlots seraient commencés en 1952, sur le côté Est de la rue Nationale. La Nouvelle République Ouverture imminente de nouveaux chantiers dans la partie nord de la ville. La Nouvelle République
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'îlot G est délimité au nord par la rue Colbert, à l'ouest par la rue Nationale, au sud par la rue Berthelot et à l'est par la rue Jules-Favre. Afin de favoriser l'aménagement du cœur d'îlot en jardin public transformateur, contigu à la chapelle de Beaune-Semblançay. L'alimentation des immeubles en air chaud est assurée par la chaufferie de l'îlot H voisin. Le gros-œuvre associe une ossature en béton armé et une , positionnées à l'entrée de l'artère principale de la ville, relèvent de l'ordonnance architecturale établie par aucun n'est en retrait par rapport à la rue Nationale. Par ailleurs, le balcon du premier étage de ce pavillon d'angle forme saillie (garde-corps en ferronnerie). Véritable signal urbain posté en haut de la E la véritable entrée de la rue Nationale. Rue Berthelot, les façades de trois des quatre immeubles sont revêtues d'un enduit ciment, et des bandeaux horizontaux soulignent la superposition des trois se distingue par la présence à chaque étage d'un balcon filant à garde-corps galbé en ferronnerie
    Annexe :
    parenthèses correspond à la première numérotation cadastrale en vigueur lors de la reconstruction de l'îlot Entreprises ayant participé à la construction de l'îlot G ("Bâtir", juillet 1959, n°86, p. 22
    Illustration :
    Ruines de l'hôtel de Beaune-Semblançay à l'angle de la rue Colbert et de la rue Nationale, 1940 Vue du côté nord de l'îlot en construction, depuis la rue Jules-Favre, [1955]. (archives Vue du côté sud de l'îlot en construction, depuis la rue Jules-Favre, [1955]. (archives municipales Vue du côté est de l'îlot en construction, passage sur la rue Jules-Favre, [1955]. (archives Façades sur les rues Colbert et Nationale, vues depuis la terrasse ouest de la rue Nationale Façades sur la rue Berthelot, vues depuis la rue Jules-Favre. IVR24_20103700066NUCA Passage d'accès au coeur d'îlot, vu depuis la rue Jules-Favre. IVR24_20103701159VA Façade sur cour du corps de passage aligné sur la rue Nationale. IVR24_20103701160VA Détail du passage d'accès reliant la rue Nationale au coeur d'îlot. IVR24_20103702637NUCA
  • École primaire Blaise-Pascal - Denis-Diderot
    École primaire Blaise-Pascal - Denis-Diderot Tours - Quartier du Sanitas - 4 allée de Cangé - en ville - Cadastre : 2010 CR 74
    Historique :
    La construction d'un groupe scolaire destiné aux enfants habitant le secteur industrialisé du Sanitas, et comprenant une école primaire et une école maternelle, fut réclamée par la municipalité de dénommé groupe SNCF 1, il apparut pour la première fois au plan-masse du 1er avril 1955 à un emplacement très proche de l'actuelle école Pascal-Diderot, au regret de la Ville. Celle-ci souhaitait en effet une équipe d'architectes chargé de la réalisation des deux écoles fut nommée en 1956 par délibération des études des bâtiments situés à l'intérieur du plan-masse dont il avait la charge. Un second premiers habitants dans le quartier. Une ouverture partielle fut finalement possible pour la rentrée 1959 , le reste de l'école primaire étant achevé en 1960. Dans le cadre de la convention ANRU conclue en 2004 entre l’État et la communauté d'agglomération Tours Plus, et en accord avec l'évolution démographique du quartier, la moitié ouest du bâtiment fut démolie en 2008. L'architecte Jean Maussion fut
    Référence documentaire :
    Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 1. Négociations entre la Ville et le ministère sur la première tranche du SI, avant-projets de Labourdette, VRD, groupes scolaires, correspondances.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    verticaux, soulignant la structure du bâtiment. La façade est dissimule, derrière une paroi de blocs de
    Illustration :
    Vue générale de la façade sud. IVR24_20103701503NUC1A
  • Immeuble de norme HLM en R+4 (ensemble de 20)
    Immeuble de norme HLM en R+4 (ensemble de 20) Tours - Quartier du Sanitas - allée de l' Adjudant-Foiny allée de la Belle-Fille allée de Cangé allée de la Charparaie allée de Chaumont allée de Cheverny allée de la Devinière avenue du Général-de-Gaulle allée de Montrésor rue Nioche - en ville
    Historique :
    réalisés dans le cadre de la première tranche, dont deux partiellement, offrant un total de 173 logements . L'abandon de la norme ECONOR (logements non traversants), décidé à l'été 1958, conduisit l'Office municipal à retenir la seule norme HLM pour les immeubles restant à construire dans le cadre de la deuxième la tranche II bis de l'opération du Sanitas, venant en reconduction de la deuxième tranche. Le . L'opération, réalisée à titre de prototype, fut ensuite étendue, à partir de la fin des années 1980, à logements furent mis en service entre 1994 et 1997, la rénovation de l'ensemble des bâtiments s'achevant en
    Référence documentaire :
    Archives communales de Tours. Série W : 999 W 65. Permis de construire de la deuxième tranche de 1 Archives communales de Tours. Série W : 999 W 94. Permis de construire de la tranche II bis de 110 Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 1. Négociations entre la Ville et le ministère sur la première tranche du SI, avant-projets de Labourdette, VRD, groupes scolaires, correspondances. Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 2. Études de la deuxième tranche du SI, VRD Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 7. Études de la deuxième tranche du SI.
    Description :
    extérieures, épaisses de 35 centimètres, y sont bâties en parpaings. La division de l'espace intérieur y est aux autres. Le niveau de rez-de-chaussée reprend la même structure, les parois extérieures étant niveaux d'étage. L'ossature du bâtiment est soulignée par la grille orthogonale formée par les nez-de légère saillie par rapport à la paroi en pierre de taille. La distribution s'effectue par des couloirs chacune, et sont, dans la première tranche, systématiquement orientées au nord. L'accès aux étages se fait 5,50 mètres, correspondant à la distance entre deux murs-de-refend consécutifs. Les quatre logements présents à chaque niveau d'étage sont, dans la première tranche, répartis en miroir autour du noyau formé par la cage d'escalier et le séchoir, les type 2 (logements de deux pièces) étant groupés autour de la chambre principale sont, dans la première tranche, systématiquement orientés au sud. Les logements réalisés dans le cadre de la seconde tranche diffèrent peu de ceux de la première, la surface des chambres
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - allée de l' Adjudant-Foiny allée de la Belle-Fille allée de Cangé allée de la Charparaie allée de Chaumont allée de Cheverny allée de la Devinière avenue
    Illustration :
    Bâtiment G - plan de la façade sud - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine Bâtiment G - plan de la façade nord - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine Vue aérienne des bâtiments 7a, 7b, 8, 9, 10 en R+4 au second plan à droite de la photo (vers 1965 Vue du bâtiment L depuis la barre R. IVR24_20113702324NUC2A Vue du bâtiment L et de la place Anne-de-Bretagne. IVR24_20113702325NUC2A
  • Îlot I
    Îlot I Tours - Quartier sinistré nord - rue de la Scellerie rue de Lucé rue Emile-Zola rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010 DY 151 à 168, 277
    Historique :
    L'îlot I est le premier ensemble édifié à l'est de la rue Nationale, et sa reconstruction illustre la question des limites précises du périmètre de reconstruction. Quelques immeubles non sinistrés projet défini par Jean Dorian à la Libération impose leur destruction afin d'établir un grand îlot , occasionnant une circulation intérieure semblable à celle des îlots de la place de la Résistance. Mais face au coût supplémentaire que nécessite la destruction d'immeubles intacts, un remembrement partiel de l'îlot reconstruction : la procédure d'adjudication et le chantier se poursuivent, tandis que des fouilles sont menées . Les certificats de conformité sont établis de 1954 à 1960. L'architecte Pierre Labadie supervise la réalisation de l'îlot, associé à Pierre Patout pour l'édification des immeubles du côté de la rue Nationale . Pierre Patout est aussi personnellement chargé de concevoir, pour la société Miglioli-Pouligny Frères débouchaient sur un vaste hall commun, accessible depuis la rue Nationale afin de donner davantage de
    Référence documentaire :
    AC Tours. Relogement des sinistrés de la guerre 1939-1945, 6 F 249. Îlot I, 1951-1960. AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 16. Îlot I, 1950-1954. Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme. Ville de Tours, Indre-et-Loire. Ensemble architectural de la rue Nationale et place A. France. Pavillon nord îlot I / Pierre Patout. 1:50. 10 octobre Pour le quartier nord... La Nouvelle République, 8 septembre 1950. La reconstruction de Tours devant les "découvertes archéologiques" et le classement des monuments historiques. La Nouvelle République, 7 septembre 1951. A propos de la reconstruction de la rue Nationale. La Nouvelle République, 14 septembre 1951. Il n'y aurait pas de retard pour la reconstruction de l'îlot I. La Nouvelle République, 13 et 14 Trois îlots seraient commencés en 1952, sur le côté Est de la rue Nationale. La Nouvelle République
    Description :
    L'îlot I est bordé au nord par la rue de la Scellerie, à l'ouest par la rue Nationale, au sud par la rue Emile-Zola et à l'est par la rue de Lucé, le sud-est de ce quadrilatère étant exclu du intérieure à la rue de Lucé. Treize immeubles à usage mixte s'alignent à front de rues, doublés en fond de la rue Nationale, ces immeubles présentent différents types de séquences de façades sur rue, selon leur implantation. Les huit immeubles bordant la rue Nationale s'inscrivent dans l'ordonnance -chaussée entresolé et trois étages-carrés. À l'intersection des rues Nationale et de la Scellerie, deux corps de bâtiment bénéficient d'un traitement différencié, qui permet la transition entre l'ordonnancement de la rue Nationale et celui des rues qui lui sont perpendiculaires. De plan carré et couvert d'un toit en pavillon, celui donnant sur la rue Nationale comprend un rez-de-chaussée, un entresol et trois étages-carrés d'habitation. A la différence des autres immeubles de cette rue, ce pavillon d'angle ne
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - rue de la Scellerie rue de Lucé rue Emile-Zola rue
    Annexe :
    parenthèses correspond à la première numérotation cadastrale en vigueur lors de la reconstruction de l'îlot
    Illustration :
    Vue des ruines du temple découvert lors des fouilles de l'îlot, depuis la rue Nationale, [1952 Vue générale à l'angle des rues Nationale et de la Scellerie. IVR24_20103701296VA Vue générale à l'angle des rues de la Scellerie et de Lucé. IVR24_20103701022NUC2A
  • Cinéma Rex, actuellement magasin de commerce (45 rue Nationale)
    Cinéma Rex, actuellement magasin de commerce (45 rue Nationale) Tours - Quartier sinistré nord - 45 rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010 DZ 169 à 173, 184, 187
    Historique :
    d'importants dommages lors des bombardements de juin 1940. À la Libération, la société Miglioli-Pouligny Frères de la rue Nationale. L'architecte était déjà l'auteur des cinémas Olympia et Studio édifiés à partir était occupé par une boutique entièrement vitrée, installée en retrait de la rue et bordée de deux rejoindre l'unique salle de projection de 990 fauteuils. En 1983, la société Georges Raymond rachetait le salles, sur des plans établis en 1984 par l'architecte d'intérieur Raymond Kléber. La salle 3 (278 places ), la salle 4 (200 places) et la salle 5 (122 places) occupaient le sous-sol et le rez-de-chaussée semi -enterré. La salle 1 (660 places) et la salle 2 (129 places) se déployaient au niveau supérieur. En 1996 , suite à la rénovation des salles, le nombre total de sièges fut réduit à 1200 places. La baisse de la fréquentation, couplée à l'ouverture à Tours de deux complexes plus importants, entraîna la fermeture du cinéma
    Observation :
    L'abandon résultant de la fermeture du cinéma et les problèmes juridiques inhérents à l'indivision
    Référence documentaire :
    AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 17. Îlot P, parcelle 216bis, Société Le dernier chantier de la rue Nationale. La Nouvelle République, 2 et 3 juin 1956. Le cinéma Rex Théâtre est inauguré. La Nouvelle République, 11 juillet 1962. Le Rex change de nom et de visage. La Nouvelle République, 28 août 1996. Rumeurs autour du Rex. La Nouvelle République, 27 et 28 juin 1998. L'ancien Rex, insoluble "verrue". La Nouvelle République, 27 octobre 2006.
    Description :
    petit sous-sol, un rez-de-chaussée semi-enterré et entresolé, et un étage supérieur dédoublé. Selon la perpendiculairement à la rue Nationale, reliée au cinéma par un passage d'entrée large de 5,30 mètres, actuellement
    Illustration :
    Elévation de la façade est, P. Labadie arch., 25 avril 1956. (archives municipales de Tours, 149 W Elévation de la façade nord, P. Labadie arch., 25 avril 1956. (archives municipales de Tours, 149 W
  • Immeuble de type ECONOR (ensemble de 6)
    Immeuble de type ECONOR (ensemble de 6) Tours - Quartier du Sanitas - 4, 6, 8, 10, 12, 14 allée de la Bourdaisière 2, 4, 6, 8 allée de Cheverny 2, 4, 6, 8, 10, 12, 14 allée de Luynes 4, 6, 8 allée du Plessis - en ville
    Historique :
    Les études de la première tranche du secteur industrialisé, lancées à la fin de l'été 1954, se , également dénommés LEN (Logements Économiques Normalisés). Voulus par le ministère de la Reconstruction immeubles à exposition est-ouest, le ministère refusant la réalisation de logements exclusivement exposés au nord. En conséquence, l'ensemble des immeubles à exposition nord-sud, au sein de la première tranche 41 aux normes HLM. La construction des 386 logements, répartis dans les six bâtiments prévus en l'ensemble de l'opération à recevoir leurs habitants. Le principe de la reconduction des normes ECONOR pour adjointes au bâtiment N en 1966 dans le cadre de la troisième tranche, à la suite du déplacement de la voie
    Référence documentaire :
    Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 1. Négociations entre la Ville et le ministère sur la première tranche du SI, avant-projets de Labourdette, VRD, groupes scolaires, correspondances.
    Description :
    des HLM à cinq niveaux réalisés dans le cadre de la première tranche. Il est formé par une ossature parois extérieures, épaisses de 35 centimètres, sont bâties en parpaings. La division de l'espace uns par rapport aux autres. Le niveau de rez-de-chaussée reprend la même structure, les parois l'ardoise pour les quatre niveaux d'étage. L'ossature du bâtiment est soulignée par la grille orthogonale gris formant une légère saillie par rapport à la paroi en pierre de taille. Les bâtiments ECONOR sont légèrement plus épais que les HLM de même hauteur : 11,70 mètres contre 11,10 mètres. La distribution des longitudinal, contre lequel sont groupés les pièces humides (cuisine, salle d'eau, WC) et la majorité des . Les chambres sont toutes groupées autour du noyau formé par la cage d'escalier ; les séjours inférieur induit par la norme ECONOR, les espaces communs sont dépourvus de séchoirs, et la surface minimale des chambres est inférieure à celle des HLM (7 m² contre 9 m²). La surface des séjours est cependant
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - 4, 6, 8, 10, 12, 14 allée de la Bourdaisière 2, 4, 6, 8 allée de
    Illustration :
    Bâtiment J - plan de la façade ouest - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine Bâtiment J - plan de la façade est - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine Vue de la construction du bâtiment M - 1958. (Archives communales de Tours, section contemporaine Vue de la construction du bâtiment B - 1959. (Archives communales de Tours, section contemporaine Vue de la façade ouest du bâtiment B. IVR24_20113702330NUC2A Vue partielle de la façade est du bâtiment B. IVR24_20103701542NUC2A
  • Immeuble de norme HLM en R+15 (ensemble de 5)
    Immeuble de norme HLM en R+15 (ensemble de 5) Tours - Quartier du Sanitas - 1 allée Camille-Lefèvre 1 place de Grandière 5 allée des Granges-Saint-Martin 1 allée de Montrésor 1 allée de Varennes - en ville
    Historique :
    des cinq tours pouvant alors être réalisées dans le cadre de la seconde tranche du secteur industrialisé. La construction de la sixième, à l'extrémité nord du quartier, requérait quant à elle le déplacement de la gare. Une première dérogation fut accordée par le ministère de la Construction afin que ces principe de la reconduction des marchés, évitant la passation de nouveaux appels d'offre. Une seconde construction. Le permis de construire est finalement accordé en même temps que les autres bâtiments de la service entre 1960 et 1962. Connaissant des problèmes croissants d'incivilités, la tour O fit l'objet, à résidentialiser ses accès et ses abords, déjà remaniés lors de la création de la place Neuve, en 1997. Cette rénovation d'un nouveau type fut inaugurée en février 2011, le hall d'entrée du bâtiment étant déplacé de la façade nord à la façade ouest. La tour S a elle reçu, au milieu des années 1990, un couronnement en à celle effectuée sur la tour O. Les tours A, E et T n'ont quant à elles pas connu d'évolutions
    Référence documentaire :
    Archives communales de Tours. Série W : 999 W 65. Permis de construire de la deuxième tranche de 1 Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 2. Études de la deuxième tranche du SI, VRD Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 7. Études de la deuxième tranche du SI.
    Description :
    mètres de hauteur (R+15) sur un plan au sol quadrangulaire, long de 24,30 m et épais de 14,60 m. La dalle de béton prenant appui sur la façade. Des cloisons en brique plâtrière de 7 cm d'épaisseur séparent les différents pièces d'un même logement. A la différence des autres immeubles de la première et de la seconde tranche, les murs extérieurs du rez-de-chaussée ne sont pas constitués d'ardoise, mais le mur porteur des façades sud et nord. Ces dernières, également identiques, sont pleines, la planéité de la pierre de taille n'étant rompue que par les légers décrochements des fenêtres. Ces ouvertures sont organisées symétriquement autour de la cage d'escalier, et par les bandeaux verticaux par la façade nord, une rampe en pente douce permettant l'accès aux fauteuils roulants et aux voitures
    Illustration :
    Vue de la construction de la tour A - 1959. (Archives communales de Tours, section contemporaine Façade sud de la tour T. IVR24_20103701504NUC1A Vue du hall d'entrée de la tour O après "résidentialisation". IVR24_20103701479NUC1A Tour S et bâtiment 12 vus depuis la place Meffre. IVR24_20103701505NUC1A Façade est de la tour A. IVR24_20103701541NUC2A Vue de la tour S depuis l'allée de Luynes. IVR24_20103701547NUC2A
  • Immeuble à logements dit bâtiment 17 (place Saint-Paul)
    Immeuble à logements dit bâtiment 17 (place Saint-Paul) Tours - Quartier du Sanitas - place Saint-Paul - en ville - Cadastre : 2010 CV 462
    Historique :
    Le bâtiment 17 apparut pour la première fois au plan-masse du quartier du Sanitas de Jacques Henri par les industriels n'ayant pas encore déménagé à Saint-Pierre-des-Corps. La date de sa réalisation angle droit, puis ensuite légèrement plus court, la jonction définitive s'effectuant par un passage permettre l'accueil de la boutique de la station-service construite à l'entrée de l'avenue du Général-de
    Référence documentaire :
    Archives communales de Tours. Série W : cote 999 W 97. Permis de construire de la troisième tranche
    Description :
    -de-chaussée. La structure générale du bâtiment est formée par des murs de refend espacés de 5,92 m , butant à l'est sur un mur porteur de 30 cm d'épaisseur. La façade ouest, occupée par les devantures types principaux : quatre disposent d'une arrière-boutique, permettant d'augmenter la surface utile de par des locaux communs et par les caves des appartements. La douzième boutique, à l'extrémité nord du bâtiment, est d'une surface moindre, et est occupée par la station-service de l'avenue du Général-de-Gaulle , répétant à six reprises le module générique, commun aux autres immeubles de la troisième tranche, et formé . Les séjours sont orientés à l'ouest, et les cuisines, adossées aux salles de bain, à l'est. La troisième chambre du type 4 dispose d'un balcon ouvert sur la place Saint-Paul. La structure reprend le principe du rez-de-chaussée, avec des murs de refend de 15 cm d'épaisseur encadrant la cage d'escalier ; la autres réalisations de la troisième tranche, les éléments porteurs en façade sont particulièrement
    Illustration :
    Vue de la façade Est et de la tour S en arrière-plan. IVR24_20103701517NUC1A Vue générale de la façade Est. IVR24_20103701549NUC2A Vue des commerces de la façade Ouest. IVR24_20103701550NUC2A
  • Immeuble dit bâtiment 20 (8-10 avenue du Général-de-Gaulle)
    Immeuble dit bâtiment 20 (8-10 avenue du Général-de-Gaulle) Tours - Quartier du Sanitas - 8, 10 avenue du Général-de-Gaulle - en ville - Cadastre : 2010 CR 318
    Historique :
    générales pour la troisième tranche du Sanitas. Situé sur un terrain devant initialement être incorporé à la par l'office HLM. L'architecte Michel Marconnet était alors pressenti pour assurer sa conception. La diminution du programme alloué par le ministère de l’Éducation à la cité universitaire conduisit l'Office à bâtiment devait former un bloc indépendant à usage de bureaux à destination de l'Office HLM ; la nouveaux plans furent établis en 1965, dans le cadre de la quatrième tranche du Sanitas. Le bâtiment fut qui préféra s'installer plus au sud du quartier, rue Maurice-Bedel. La modénature des façades ne marqua dans un premier temps pas d'évolution, la suppression des loggias en façade sud n'étant décidée qu'après l'obtention du permis de construire définitif, le 2 septembre 1965. La construction s'acheva en
    Référence documentaire :
    Archives communales de Tours. Série W : cote 999 W 97. Permis de construire de la troisième tranche Archives communales de Tours. Série W : 999 W 117. Permis de construire de la quatrième tranche
    Description :
    Le bâtiment 20 constitue un exemplaire unique au sein de la seconde génération des bâtiments du Sanitas, tant par la modénature de sa façade que par sa distribution intérieure, qui ne sont partagées par comme dans la forme a pour cause l'emplacement du bâtiment, situé à proximité des équipements de la cité que son esthétique spécifique accentue. Accolé au centre d'action sociale de la tour U, le bâtiment 20 l'avenue du Général-de-Gaulle, se distingue du reste du quartier par son caractère monumental et la qualité porteur sur la façade sud, orientée sur l'avenue du Général-de-Gaulle, qui est ainsi laissée totalement vertical de creux et de pleins avec le reste de la façade uniquement formé de fenêtres à persienne aux refend de 20 centimètres d'épaisseur. La façade nord et les pignons ouest et est sont eux porteurs, ce dernier étant percé d'une baie vitrée étirée en hauteur, éclairant la cage d'escalier. Celle-ci et son pendant sur la façade ouest desservent une coursive permettant l'accès à tous les logements de l'étage
    Illustration :
    Vue générale de la cité universitaire, du bâtiment 20 et de la tour U - 1972. (Archives Vue générale des façades Sud et Est depuis la place Saint-Paul. IVR24_20103701493NUC1A Vue de la façade Nord avant la construction de l'ascenseur extérieur. IVR24_20113702468NUC1A
  • Immeuble dit bâtiment 18 (place Saint-Paul)
    Immeuble dit bâtiment 18 (place Saint-Paul) Tours - Quartier du Sanitas - place Saint-Paul - en ville - Cadastre : 2010 CV 462
    Historique :
    Le bâtiment 18 apparaît pour la première fois au plan-masse du quartier du Sanitas du 27 août 1958 , six mois après le lancement des travaux de la première tranche du secteur industrialisé. Ce plan-masse plus importants immeubles de ce secteur urbain. Situé en bordure de la place Saint-Paul, au sud-ouest souhaitant clore de manière monumentale la perspective Nord-Sud du boulevard de Lattre-de-Tassigny. Bien halls d'entrées, à la fin des années 1990.
    Référence documentaire :
    Archives communales de Tours. Série W : cote 999 W 97. Permis de construire de la troisième tranche
    Description :
    l'extrémité est. La structure de ces cages est formée par des dalles de béton reposant sur des murs de refend l'exception à nouveau de la cage d'escalier orientale, dont la structure a été rallongée pour permettre la , des balcons filants, dont c'est la première apparition au Sanitas, couvrent toute la largeur du la façade. Au nord, les fenêtres ouvrant sur les pièces des logements alternent avec les baies le pignon ouest intégralement aveugle, et en parement des parois porteuses de la cage d'escalier largeur. L'accès à l'intérieur du bâtiment se fait par la façade nord, ouvrant sur la place Saint-Paul plan courant est appliqué. Légèrement surélevé par rapport au niveau de la rue, afin d'améliorer l'aération et la ventilation du sous-sol, le rez-de-chaussée comporte pour chaque cage, à l'est, un logement retours et un ascenseur. La distribution des logements reste la même, le logement d'une pièce devenant un deux pièces par l'adjonction d'une chambre et la dissociation de la cuisine et du séjour. Celui-ci est
    Illustration :
    Vue de la façade sud. IVR24_20103701516NUC1A Vue de la façade Nord. IVR24_20103701551NUC2A
  • Réseau de chauffage urbain du Sanitas
    Réseau de chauffage urbain du Sanitas Tours - Quartier du Sanitas - 29 rue Jacques-Marie-Rougé - en ville - Cadastre : 2010 CR 65
    Historique :
    industrialisé, la réalisation de la centrale thermique - couramment dénommée chaufferie - et son réseau de chauffage est prévue dès 1955. Son permis de construire était, en avril 1956, commun à celui de la première tranche de 811 logements. Le bâtiment est alors envisagé à l'aplomb du bâtiment M, au sud de la rue au charbon, fournissant 21 millions de calories par heure, la chaufferie est achevée au milieu de l'année 1960. La réalisation de l'opération Christophe-Colomb et de la troisième tranche du Sanitas supplémentaires. Cet agrandissement fut achevée à l'hiver 1966. A l'instar des autres bâtiments du quartier, la chaufferie fit l'objet d'une rénovation extérieure, effectuée en 1998 sous la direction de l'architecte
    Description :
    Construite sur un plan quadrangulaire en bordure sud de la rue Jacques-Marie-Rougé, la chaufferie , ainsi que les groupes scolaires et les bâtiments de la Rotonde. Les façades reprennent l'esthétique et les matériaux de l'opération Blaise-Pascal, réalisée quelques années avant la rénovation de la laquée claire isolés phoniquement. Un même bardage couvre la cheminée, haute de 39,50 mètres. Les autres façades sont couvertes d'un enduit de type plastène couvrant la structure porteuse. Les baies vitrées sont particulièrement réduites. Quatre rangées de vitrages verticaux scandent la façade sud, étant reliés entre eux par un vitrage filant en partie haute. La façade ouest offre une vitrine en rez-de-chaussée, la façade
    Illustration :
    Vue de la façade sud. IVR24_20103701468NUC1A Vue de la façade nord. IVR24_20103701544NUC2A