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  • Quartier de la Providence ou quartier de la Ferme Départementale, dit îlot Y
    Quartier de la Providence ou quartier de la Ferme Départementale, dit îlot Y Blois - rive droite - avenue du Maréchal-Leclerc rue d' Alsace-Lorraine - en ville - Cadastre : 2011 CT 6 à 43, 174 à 179, 181 à 186, 188, 249 à 253, 259, 409
    Historique :
    Le plan de reconstruction et d'aménagement de la ville de Blois projetant la construction d'un percement d'une longue voie reliant les grands axes de circulation du nord de la ville : les routes de Vendôme, Paris et Châteaudun. Il reprenait ainsi un projet imaginé 80 ans auparavant sous la municipalité expropriés en 1946 et 1947. Quant à la construction des maisons et des immeubles projetés, elle s'étala entre 1948 et la seconde moitié des années cinquante. Ce quartier a inauguré dans la seconde moitié du siècle, l'urbanisation et la densification de cette partie de la ville haute, précédant de peu la
    Référence documentaire :
    compensation. La dépêche du Centre, 16-08-1943. services fiscaux. Impasse de la Garenne, rue de la Garenne, chemin des Gaudinières, avenue du Maréchal AD Loir-et-Cher. Série RV : RV 3189. Reconstruction, aménagement de la ville de Blois. 1946-50. RIFFAULT, Eugène. La municipalité de Blois, 1850-1870. Blois, 1878.
    Description :
    Le quartier de la Providence est un quartier d'habitation, implanté en ordre discontinu le long de l'avenue du Maréchal-Leclerc et de la rue d'Alsace-et-de-Lorraine. Il est composé de 58 maisons et immeubles. L'alignement de ces bâtiments le long d'une voie rectiligne sur la plus grande partie de son tracé ainsi que la relative homogénéité de leur gabarit organisent un ensemble régulier. Cette régularité est animée par quelques éléments de variété : dans la ligne des toits, la forme des lucarnes, la nouveau au voisinage des maisons pittoresques de la fin du XIXe construites boulevard Maunoury et rue René -Calenge. La courbure qu'opère la voie sur la dernière partie de son tracé à partir du sud vient également parcs antérieurs à la création du quartier, et la perspective du parc arboré du lycée. L'ensemble de ces dispositions ainsi que les quelques cas de maisons jumelées aux allures de maisons uniques, l'importance et la d'une recherche de modernité et de confort : par la large place accordée à l'automobile, par la taille
    Titre courant :
    Quartier de la Providence ou quartier de la Ferme Départementale, dit îlot Y
    Appellations :
    Quartier de la Providence Quartier de la Ferme Départementale
    Texte libre :
    HISTORIQUE Un projet ancien élaboré sous la municipalité d'Eugène Riffault, 1863. Sous la d'une longueur de 550 mètres, la voie prévue se situait dans le prolongement du boulevard du Remenier et par une autre longeant le mur des terrains de la Providence et atteignant la rue des Saintes-Maries . Le plan de ces deux voies avait été approuvé en 1864 et la ville avait acheté des terrains que l'administration de l'asile départemental mettait en vente en bordure de l'avenue de Paris : la voie fut ouverte sur 55 mètres. La ville attendit ensuite l'occasion d'acheter les terrains nécessaires à présenta pas. Un projet repris dans le contexte de la reconstruction de la ville, 1941-42. Le projet de nord de la ville, en direction de Vendôme, Châteaudun et Paris, et différents quartiers blésois, haut projet de reconstruction, ordonné par la recherche de salubrité et de luminosité, se caractérisait par un surface bâtie. Dès la première présentation de son projet, en mai 1941, il proposa donc de reloger les
    Illustration :
    Plan d'implantation du quartier de la Ferme Départementale par rapport au plan de 1937 , rive droite (détail : terrains de l'hôpital psychiatrique et de la Providence). (Ville de Blois Vue du carrefour de l'avenue du Général-Leclerc et de la rue d'Alsace-et-de Lorraine depuis le sud Vue du carrefour de l'avenue du Général-Leclerc et de la rue Louis-Bodin, depuis le nord, 1954 Carrefour de l'avenue du Maréchal-Leclerc et de la rue d'Alsace-et-de-Lorraine, depuis l'est et Vue du carrefour de l'avenue du Maréchal-Leclerc et de la rue d'Alsace-et-de-Lorraine depuis le sud Avenue du Maréchal-Leclerc, à partir du carrefour avec la rue d'Alsace-et-de-Lorraine d'orientations multiples et au caractère pittoresque dont la couverture comprend plusieurs volumes
  • Îlot H
    Îlot H Blois - rive droite - rond point de la Résistance rue Denis-Papin rue des Orfèvres rue du Commerce rue Emile-Laurens - en ville - Cadastre : 2010 DN 318 à 326 2010 DN 328
    Historique :
    ) établi par Charles Nicod. Ce dernier, proposant de modifier le tracé de la rue du Commerce, dessina un îlot implanté au niveau où la rue du Commerce rejoignait avant-guerre la rue Denis-Papin. Donnant sur la place de tête de pont créée, l'îlot devait par ailleurs être délimité par la rue Denis-Papin élargie, par une voie nouvelle appelée après-guerre rue Emile-Laurens, et par la rue des Orfèvres et la rue du Commerce toutes deux redressées. La conception de cet îlot fut contrainte par les servitudes propres à la zone dite archéologique dans le PRA de Blois, et par l'ordonnance architecturale définie par Nicod et Billard dans leur étude spéciale de la place de tête de pont. L'îlot H fit partie des premiers îlots blésois auxquels furent appliqués les nouvelles règles définies par le Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme (MRU) en matière de choix des architectes. Ces dernières instituèrent que la d'opération suivant leur importance, les propriétaires n'ayant plus dès lors à choisir un architecte sur la
    Description :
    L'îlot H est implanté entre le rond-point de la Résistance, la rue Denis-Papin, la rue des Orfèvres , la rue du Commerce et la rue Emile-Laurens. Ses dix immeubles composent une forme irrégulière à quatre côtés. La situation de l'îlot sur la place de tête de pont a déterminé l'ordonnance d'une partie de ses immeubles donnant sur la place elle-même et sur la rue Denis-Papin. Son angle sud-est adoptant la courbe de la place est une façade de pierre de taille en arrondi concave. Sa courbe est soulignée donnant sur la rue Denis-Papin jusqu'à l'angle avec la rue des Orfèvres sont d'un étage attique plus haut et unifiée par la ligne continue de la corniche. Elle forme avec la rue des Orfèvres un sobre angle en pan coupé. La partie de l'îlot ne donnant pas sur la tête de pont est plus hétérogène. Des avec lequel ont été traités les deux angles donnant sur la rue du Commerce : deux angles en arrondi accessible depuis la rue Emile-Laurens par un passage couvert aligné avec le passage vers le cœur de l'îlot I
    Localisation :
    Blois - rive droite - rond point de la Résistance rue Denis-Papin rue des Orfèvres rue du
    Illustration :
    Edifice remarquable détruit pour la reconstruction de l'îlot H. IVR24_20124100433NUDA La construction de l'îlot H commença sur la rue des Orfèvres, vue aérienne, 1951 Rond-point de la Résistance, l'ilot H est en cours de construction, vers 1952. (Fonds A. Aubert Ilot H, façade sud donnant sur le rond-point de la Résistance, vue depuis le pont, 1954. (Ministère Ilot H, façade sud donnant sur le rond-point de la Résistance, 1954. (Ministère de l'écologie, de Angle de la rue du Commerce et de la rue Emile-Laurens, vu depuis le sud. IVR24_20124100465NUC4A Angle de la rue Denis-Papin et de la rue des Orfèvres, vu depuis le nord. IVR24_20124100455NUC4A Angle de la rue des Orfèves et de la rue du Commerce. IVR24_20114100564NUC4A Façade sur la rue Emile-Laurens. IVR24_20124100478NUC4A Façade sud, donnant sur le rond-point de la Résistance. IVR24_20114100623NUC4A
  • Îlot E
    Îlot E Blois - rive droite - rue des Orfèvres rue Emile-Laurens rue du Commerce place Louis-XII - en ville - Cadastre : 2010 DN 312 à 317
    Historique :
    L'îlot E fut construit sur un terrain libéré par les destructions de 1940, situé entre la place Louis-XII et le rond-point de la Résistance. Son implantation évolua entre le plan validé en 1942 et sa trapézoïdale avec une courte façade sur la place Louis-XII et délimité par la rue des Orfèvres redressée, la rue nouvelle Emile-Laurens et la rue du Commerce. L'îlot qui fut finalement construit suit un plan croisement de la rue des Orfèvres et de la rue du Commerce. Il s'agit probablement d'une des rares qu'architecte en chef de la reconstruction de Blois. Elle introduit plus de variété, de souplesse et une plus grande aération du tissu urbain. L'îlot E, sans doute du fait de sa petite taille, a la particularité d'avoir été construit sous la direction d'un unique architecte chef de groupe : Marc Paget. Il fut secondé chantier commença en 1954 et fut arrêté trois mois dans le courant de l'année 1954 du fait de la faillite
    Référence documentaire :
    Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, sous
    Description :
    L'îlot E est le plus petit îlot de la reconstruction du centre de Blois. Implanté entre la rue des Orfèvres, la rue du Commerce et la rue Emile-Laurens, il donne sur la place Louis-XII et sur la placette créée au croisement de la rue des Orfèvres et de la rue du Commerce. Il est composé de seulement six de son bâti est aligné au nord sur la rue des Orfèvres et la place tandis que sur la rue Emile - donnent sur la rue Emile-Laurens et sont éclairés par des murs ajourés par des pavés de verre . L'implantation singulière de l'îlot, qui forme un angle obtus sur la rue des Orfèvres, est soulignée par le , émerge de la ligne des toits. Les balcons filants, les bandeaux saillants, la corniche en béton moulé sont autant d'éléments horizontaux qui soulignent et unifient sa façade et assurent la cohésion de l'ensemble. Cette impression d'unité est cependant tempérée par la diversité des détails. Au sein de cet ensemble homogène, la façade de chaque immeuble se distingue par un rythme singulier, un type de lucarne
    Annexe :
    avant d'entrer au cabinet de l'architecte blésois Lafargue. Actif pendant la reconstruction de Blois équipements : l'école maternelle de la rue du Foix, l'école primaire des Sarazines, le bâtiment des archives de la caisse des dépôts et consignations rue du prêche et l'église Saint-Joseph, du quartier Kennedy . Il y a aussi travaillé pour des commanditaires privés, il a conçu par exemple la Banque Régionale de
    Illustration :
    Façade sur la rue Emile-Laurens par Marc Paget, 10-1953. (Archives départementales de Loir-et-Cher Façade sur la rue des Orfèvres, 10-1953. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W Vue aérienne de la ville en mai 1952 : l'emplacement du futur îlot E est encore encombré par du Vue d'ensemble depuis la rue Emile-Laurens. IVR24_20124100464NUC4A Angle entre la rue du Commerce et la rue Emile-Laurens, à l'arrière, îlot F. IVR24_20114100621NUC4A Façades sur la place Louis-XII et sur la rue Emile-Laurens. IVR24_20114100632NUC4A Façade sur la rue des Orfèvres. IVR24_20114100634NUC4A Façade sur la rue des Orfèvres. On aperçoit au second plan, dans le prolongement, la façade de Façade sur la rue des Orfèvres, vue depuis le nord-est. IVR24_20124100459NUC4A Façade de l'îlot donnant sur la placette dégagée à l'angle des rues du Commerce et des Orfèvres
  • Immeuble (5 place Louis-XII)
    Immeuble (5 place Louis-XII) Blois - rive droite - 5 place Louis-XII - en ville - Cadastre : 2011 DN 349
    Historique :
    L'hôtel du Bon Conseil, implanté avant-guerre au nord de la place Louis-XII, abritait au moment de sa destruction en 1940 la pharmacie Legrand. Cette dernière fut reconstruite au sud de la place après -guerre. C'est la raison pour laquelle dans le hall de l'immeuble, un panneau porte l'inscription suivante : "la maison de Bon conseil (XVIe siècle) située 11 place Louis-XII détruite en 1940 a été reconstruite sur les vestiges de la crypte de l'abbatiale de Bourgmoyen découverts au cours des fouilles du docteur prendre les dispositions nécessaires pour qu'il n'y ait pas de nouvelle démolition des murs anciens de la
    Description :
    L'immeuble est implanté dans la partie nord de l'îlot D, entre les places Louis-XII et Valin-de-la , l'immeuble comporte le même nombre de niveaux que la plupart des immeubles de l'îlot : construit sur un . Sa façade principale s'ouvre au sud de la place Louis-XII, on y accède à la pharmacie du rez-de -chaussée et à l'entrée de l'immeuble. Elle se signale par le faux-pignon qui couronne la haute baie verticale éclairant l'escalier. La verticalité de cette travée est reprise dans l'encadrement des autres baies qui souligne les travées. L'ouverture de la vitrine de la pharmacie se fait par le biais d'arcades , comme cela avait été un temps envisagé par André Aubert dans son projet pour la place Louis-XII de 1942 -43. Sa façade sur la place Valin-de-la-Vaissière, plus sobre, est devancée par une rangée de garages en rez-de-chaussée. L'immeuble se signale par la qualité de ses espaces communs. La porte en bois . Un parement de granito agrémente la finition de ses marches, et il est largement éclairé par une baie
    Annexe :
    spécialisa alors dans la restauration et la décoration de châteaux du Moyen-Age, de la Renaissance et de l'époque moderne à des fins de villégiature pour une clientèle fortunée. A la fin des années trente, il , et de Mainsat, dans la Creuse. Il avait également collaboré avec l'architecte-paysagiste Albert Laprade pour la restauration de la maison de villégiature du Coudray-Montpensier à Seuilly, en Indre-et -Loire, à la demande de l'avionneur Pierre-Georges Latécoère (ISMH, 1999). Il avait enfin exercé ses la Caisse d'Epargne, située sur les quais. Il s'engagea dans la réflexion sur la reconstruction de Charles Nicod fut finalement nommé par le Commissariat à la Reconstruction Immobilière en mars 1941, il défavorablement à l'idée de ne pas reconstruire le côté sud de la place du Château. Après la Libération, Henri Lafargue se vit attribuer la reconstruction d'immeubles et de maisons dans les îlots D, E, F, H, N, U et Y pour le moins clairement ordonnées à la bonne intégration de l'architecture nouvelle aux quartiers
    Illustration :
    découverts en 1941 se situaient à l'emplacement de la parcelle de l'immeuble. IVR24_20124100359NUDA Porte d'entrée sur la place Louis-XII. IVR24_20124100027NUC1A
  • Îlot D
    Îlot D Blois - rive droite - place Valin-de-la-Vaissière place Louis-XII rue du Commerce rue Emile-Laurens quai de la Saussaye - en ville - Cadastre : 2010 DN 339 à 341 2010 DN 343 à 354 2010 DN 917 à 919
    Historique :
    La conception de l'îlot D connut de nombreux rebondissements, du fait son implantation, entre la place Louis-XII et la place Valin-de-la-Vaissière. Il passa, entre le projet de Charles Nicod de 1941 et sa construction effective, d'un îlot fermé à l'angle de la place Louis-XII et au sud de l'axe nouveau de la rue Emile-Laurens, à un îlot largement ouvert sur la place Valin-de-la-Vaissière occupant toute la partie sud de la place Louis-XII. Son aspect traduit sa construction qui fut plusieurs fois en revanche, en partie construit sur l'emprise de l'abbatiale de Bourgmoyen et sur celle de la halle travaux en 1954. Enfin, l'îlot ne put être achevé qu'après l'inauguration du nouveau marché et la démolition de l'ancien, qui n'eurent lieu qu'en 1961. La construction de ses immeubles, conçus par les par des boutiques, des bureaux et des logements. La devanture du 8 rue du Commerce est encore proche de la devanture d'origine.
    Description :
    L'îlot D est un îlot de la ville basse ouvert sur la place Valin-de-la-Vaissière et délimité sur ses autres côtés par les quais, la rue du Commerce et la rue Emile-Laurens. Il est constitué de douze reliant la place Valin-de-la-Vaissière et la place Louis-XII. Il s'agit donc d'un vaste îlot de seize immeubles, qui donne sur deux importants espaces publics de la ville basse : la place Louis-XII et la place Valin-de-la-Vaissière et qui bénéficie de la grande visibilité des bords de quais. L'ensemble est hétérogène du fait de la variété des gabarits des immeubles, de l'organisation des façades ou encore des types de lucarnes. A ce titre, la façade donnant sur les quais, courte et hétérogène, contraste l'ensemble : l'enduit gris, l'encadrement plus clair des baies (en pierre ou en béton), la couverture en , comme les 4, 6 et 8 rue du Commerce, ou les immeubles donnant sur la place Louis-XII, témoignent en outre de l'organisation du chantier et de la répartition des travaux entre les architectes. Enfin, un
    Localisation :
    Blois - rive droite - place Valin-de-la-Vaissière place Louis-XII rue du Commerce rue Emile -Laurens quai de la Saussaye - en ville - Cadastre : 2010 DN 339 à 341 2010 DN 343 à 354 2010 DN 917 à
    Texte libre :
    Une forme ouverte héritée d'une conception fluctuante. La conception de l'îlot D connut de nombreux rebondissements, du fait son implantation, entre la place Louis-XII et la place Valin-de-la -Vaissière. Charles Nicod proposa en 1941 de reconstruire à l'emplacement de la halle métallique d'alors, à l'ouest de l'îlot D, un grand marché réunissant la halle et la poissonnerie, vaste bâtiment perpendiculaire au fleuve. Pour répondre aux attentes de la ville, il dut modifier le plan avant sa validation en de la place Louis-XII. De plus, afin que la perte du théâtre soit immédiatement compensée, une salle des fêtes devait être construite, entre cet îlot et la route nationale des quais. Le nouveau marché était par conséquent déplacé à l'ouest, le long de la rue des Jacobins, derrière le théâtre et l'école travailla à une étude spéciale d'architecture pour la place Louis-XII. Le programme évolua de nouveau en cours de reconstruction. L'îlot d'immeubles ajouté en 1942 entre l'îlot D et la rue du Bourg-Moyen
    Illustration :
    Edifice remarquable détruit pour la construction de l'îlot D. IVR24_20124100358NUDA Ilot D, façade sud donnant sur le quai de la Saussaye, 1954. (Ministère de l'écologie, de l'énergie La façade de l'îlot D sur les quais, vue depuis la rive gauche. IVR24_20114100646NUC4A Façade sur la place Louis-XII et sur le rue Emile-Laurens. IVR24_20114100557NUC4A Angle de la rue du Commerce et des quais. IVR24_20114100620NUC4A Angle nord-est, entre la rue du Commerce et la rue Emile-Laurens IVR24_20114100618NUC4A Coeur d'îlot, sur la place Valin-de-la-Vaissière. IVR24_20114100657NUC4A
  • Immeuble (3 rue Emile-Laurens)
    Immeuble (3 rue Emile-Laurens) Blois - rive droite - 3 rue Emile-Laurens - en ville - Cadastre : 2010 DN 326
    Historique :
    Blois à partir de 1951. En octobre 1953, il fut attribué à madame Petit-Fariau en paiement de la créance deux terrains situés au 7 de la rue des Orfèvres et 15 de la rue du Vieux-Pont. La nouvelle propriétaire dut en outre compléter sa créance par un versement de cinquante et un mille anciens francs. La problèmes de délais fréquemment rencontrés au cours de la reconstruction de la ville. Des sanctions furent appliquées en 1954 aux entreprises de menuiserie, plâtrerie et plomberie, dont les retards affectaient la
    Description :
    L'immeuble est implanté dans l'îlot H, aligné sur la rue Emile-Laurens, et a la particularité de se développer au-dessus du passage d'entrée au cœur de l'îlot. La composition de la façade sur rue souligne d'ailleurs cette particularité. La partie de la façade se développant au-dessus du passage est marquée par un nombreuses dans ce secteur de la ville avant-guerre et disparues en 1940. Le système constructif de l'immeuble est économique comme la plupart des immeubles reconstruits, mais plus modeste que les constructions voisines, donnant sur le rond-point de la Résistance, et dont les façades sont construites en des baies y est respectivement en béton moulé imitant la pierre, et en brique. Enfin, l'édifice est central, les pièces d'eau donnent sur la cour, la chambre et le salon sur la rue. Ces pièces de vie sont dans l'épaisseur du mur, permettaient de séparer ou de rassembler instantanément la chambre et le salon , en fonction des moments de la journée.
    Annexe :
    spécialisa alors dans la restauration et la décoration de châteaux du Moyen-Age, de la Renaissance et de l'époque moderne à des fins de villégiature pour une clientèle fortunée. A la fin des années trente, il , et de Mainsat, dans la Creuse. Il avait également collaboré avec l'architecte-paysagiste Albert Laprade pour la restauration de la maison de villégiature du Coudray-Montpensier à Seuilly, en Indre-et -Loire, à la demande de l'avionneur Pierre-Georges Latécoère (ISMH, 1999). Il avait enfin exercé ses la Caisse d'Epargne, située sur les quais. Il s'engagea dans la réflexion sur la reconstruction de Charles Nicod fut finalement nommé par le Commissariat à la Reconstruction Immobilière en mars 1941, il défavorablement à l'idée de ne pas reconstruire le côté sud de la place du Château. Après la Libération, Henri Lafargue se vit attribuer la reconstruction d'immeubles et de maisons dans les îlots D, E, F, H, N, U et Y pour le moins clairement ordonnées à la bonne intégration de l'architecture nouvelle aux quartiers
    Illustration :
    Façade sur la rue Emile-Laurens. IVR24_20114100682NUC4A Cette vue depuis l'ouest fait nettement apparaître le double encorbellement de la partie ouest de la façade. IVR24_20124100478NUC4A
  • Immeuble (4 rue Saint-Martin)
    Immeuble (4 rue Saint-Martin) Blois - rive droite - 4 rue Saint-Martin - en ville - Cadastre : 2010 DN 908
    Historique :
    siècle par la famille de Beaune, passée à la famille Hurault dans la première moitié du XVIIe, et qui sur place, la parcelle de l'immeuble reconstruit reprenant même approximativement la forme de celle préexistant et l'environnement de l'immeuble : le mur de soutènement dans la cour fut consolidé, la tourelle située en bas des escalier du château fut couverte à la demande d'André Aubert, une partie des caves existantes furent intégrées au projet. L'immeuble n'a pas depuis la reconstruction subi de changements
    Référence documentaire :
    COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994. (Cahiers du
    Description :
    la courbe du bas des grands degrés du château puis prend l'alignement de la rue Saint-Martin. Il en , un important niveau de soubassement rattrape la différence de niveau entre la rue et les degrés du château. La façade que l'immeuble présente sur la rue se caractérise néanmoins par une grande sobriété . La variété et l'irrégularité semblent cependant recherchées, dans la disposition et la taille des vantaux, tronquées au-dessus de la porte cochère.... L'immeuble abrite aujourd'hui une boutique et des les deux étages carrés. L'asymétrie et l'irrégularité de la façade sont à l'image des aménagements intérieurs qui, à la différence de ceux de nombreux immeubles reconstruits à Blois, ne semblent pas l'avoir
    Annexe :
    spécialisa alors dans la restauration et la décoration de châteaux du Moyen-Age, de la Renaissance et de l'époque moderne à des fins de villégiature pour une clientèle fortunée. A la fin des années trente, il , et de Mainsat, dans la Creuse. Il avait également collaboré avec l'architecte-paysagiste Albert Laprade pour la restauration de la maison de villégiature du Coudray-Montpensier à Seuilly, en Indre-et -Loire, à la demande de l'avionneur Pierre-Georges Latécoère (ISMH, 1999). Il avait enfin exercé ses la Caisse d'Epargne, située sur les quais. Il s'engagea dans la réflexion sur la reconstruction de Charles Nicod fut finalement nommé par le Commissariat à la Reconstruction Immobilière en mars 1941, il défavorablement à l'idée de ne pas reconstruire le côté sud de la place du Château. Après la Libération, Henri Lafargue se vit attribuer la reconstruction d'immeubles et de maisons dans les îlots D, E, F, H, N, U et Y pour le moins clairement ordonnées à la bonne intégration de l'architecture nouvelle aux quartiers
    Illustration :
    Façade sur la rue Saint-Martin, seconde moitié des années cinquante. (Archives départementales de
  • Ensemble de 3 immeubles dit îlot N
    Ensemble de 3 immeubles dit îlot N Blois - rive droite - 2, 6, 8 rue Saint-Martin - en ville - Cadastre : 2010 DN 215 à 216 2010 DN 908
    Historique :
    degrés du Château, sur le côté nord de la rue Saint-Martin, et formant l'angle sud-est d'un vaste îlot finalement abattu en 1943. La reconstruction de l'îlot intervint rapidement après la guerre puisqu'en mai
    Description :
    Les trois immeubles appelés"îlot N" sont implantés au nord de la place Louis-XII, en contrebas de la maison Bauge. Ils s'ouvrent sur le bas des grands degrés du Château et sur la rue Saint-Martin . Leur implantation et la composition de leur façade résulte de cette position singulière. L'immeuble la liaison entre l'escalier et la rue Saint-Martin, il respecte deux alignements différents : il marque l'angle formé par ces deux voies. Un renfoncement de la façade, souligné par un bandeau saillant matérialise le passage d'un alignement à un autre. Les deux immeubles suivants donnent sur la rue Saint-Martin leur contexte. Ces trois immeubles, situés en plein cœur du quartier commerçant de la ville basse
    Annexe :
    spécialisa alors dans la restauration et la décoration de châteaux du Moyen-Age, de la Renaissance et de l'époque moderne à des fins de villégiature pour une clientèle fortunée. A la fin des années trente, il , et de Mainsat, dans la Creuse. Il avait également collaboré avec l'architecte-paysagiste Albert Laprade pour la restauration de la maison de villégiature du Coudray-Montpensier à Seuilly, en Indre-et -Loire, à la demande de l'avionneur Pierre-Georges Latécoère (ISMH, 1999). Il avait enfin exercé ses la Caisse d'Epargne, située sur les quais. Il s'engagea dans la réflexion sur la reconstruction de Charles Nicod fut finalement nommé par le Commissariat à la Reconstruction Immobilière en mars 1941, il défavorablement à l'idée de ne pas reconstruire le côté sud de la place du Château. Après la Libération, Henri Lafargue se vit attribuer la reconstruction d'immeubles et de maisons dans les îlots D, E, F, H, N, U et Y pour le moins clairement ordonnées à la bonne intégration de l'architecture nouvelle aux quartiers
    Illustration :
    Façade sur la rue Saint-Martin, en bas des grands degrés du château. IVR24_20114100561NUC4A Façades des îlots F et N, de part et d'autre de la rue Saint-Martin. Vue prise depuis les terrasses de la place du Château. IVR24_20124100482NUC4A
  • Immeuble (10 rue des Orfèvres)
    Immeuble (10 rue des Orfèvres) Blois - rive droite - 10 rue des Orfèvres - en ville - Cadastre : 2010 DN 314
    Historique :
    L'immeuble du 10 rue des Orfèvres est inscrit dans l'îlot E qui fut conçu sous la direction de l'architecte chef de groupe Marc Paget et dont la construction commença en 1953. La conception de l'immeuble m² avec des vitrines donnant sur la rue des Orfèvres et des arrière-boutiques sur la cour, côté rue
    Description :
    L'immeuble est implanté sur la plus grande des parcelles de l'îlot E, entre la rue des Orfèvres et la rue Emile-Laurens. Sur la partie saillante que l'îlot forme sur la placette du croisement des rues importantes que celles des autres immeubles de l'îlot. Sa façade sur la rue des Orfèvres, en outre, est remarquable par ses qualités de composition. L'angle, qui forme son axe de symétrie, est mis en valeur par la donnent toutes les baies du second étage, le traitement en bandeau des baies du troisième étage, la corniche en béton moulé. Ces quelques éléments animent une façade par ailleurs d'une grande sobriété : la ; l'encadrement des baies y est simple, fin, peint en blanc. L'immeuble est également exemplaire par la qualité éclairé par la porte d'entrée en bois et verre qui mène à un escalier en béton très sculptural, en vis la spécificité de ne disposer que d'un très faible éclairage naturel fourni par une baie zénithale
    Annexe :
    spécialisa alors dans la restauration et la décoration de châteaux du Moyen-Age, de la Renaissance et de l'époque moderne à des fins de villégiature pour une clientèle fortunée. A la fin des années trente, il , et de Mainsat, dans la Creuse. Il avait également collaboré avec l'architecte-paysagiste Albert Laprade pour la restauration de la maison de villégiature du Coudray-Montpensier à Seuilly, en Indre-et -Loire, à la demande de l'avionneur Pierre-Georges Latécoère (ISMH, 1999). Il avait enfin exercé ses la Caisse d'Epargne, située sur les quais. Il s'engagea dans la réflexion sur la reconstruction de Charles Nicod fut finalement nommé par le Commissariat à la Reconstruction Immobilière en mars 1941, il défavorablement à l'idée de ne pas reconstruire le côté sud de la place du Château. Après la Libération, Henri Lafargue se vit attribuer la reconstruction d'immeubles et de maisons dans les îlots D, E, F, H, N, U et Y pour le moins clairement ordonnées à la bonne intégration de l'architecture nouvelle aux quartiers
    Illustration :
    Façade sur la rue des Orfèvres vue depuis le nord-est. IVR24_20124100459NUC4A
  • Immeuble (25, 27 avenue du Maréchal-Leclerc)
    Immeuble (25, 27 avenue du Maréchal-Leclerc) Blois - rive droite - 25, 27 avenue du Maréchal-Leclerc - en ville - Cadastre : 2011 CT 176
    Historique :
    Lafargue. La réception provisoire des travaux eut lieu en août 1953 et dès cette année Robert Lemaignen le menées : le chauffage central au charbon a été remplacé par une chaudière au fioul, la majeure partie des
    Description :
    claire. L'escalier intérieur produit la même impression de grande clarté : construit en béton et orné , la chaufferie et la soute à charbon dans le bloc A. Au-dessus, le rez-de-chaussée et les deux étages marqués par une grande irrégularité et la quasi-absence d'angles droits. Ceux-ci rassemblent néanmoins, de . Les premières occupent à peu près la moitié de la surface de l'appartement : on accède à partir d'un vaste living-room à un petit "coin feu" auprès d'une cheminée, au balcon et à la cuisine. La partie d'une surface légèrement moindre, une terrasse ayant été ménagée sur une partie de la surface du living salles de bain ont un sol de béton ciré teinté dans la masse en bleu ou rose-orangé assortis aux carreaux et non parallèlement à l'axe de la rue comme tous les autres. En mettant en œuvre ce plan complexe de mitoyennes. L'architecte limite au maximum les vis-à-vis de ce petit collectif tout en favorisant la circulation de la lumière. Avec les maisons jumelles voisines, conçues par le même architecte, l'immeuble se
    Annexe :
    spécialisa alors dans la restauration et la décoration de châteaux du Moyen-Age, de la Renaissance et de l'époque moderne à des fins de villégiature pour une clientèle fortunée. A la fin des années trente, il , et de Mainsat, dans la Creuse. Il avait également collaboré avec l'architecte-paysagiste Albert Laprade pour la restauration de la maison de villégiature du Coudray-Montpensier à Seuilly, en Indre-et -Loire, à la demande de l'avionneur Pierre-Georges Latécoère (ISMH, 1999). Il avait enfin exercé ses la Caisse d'Epargne, située sur les quais. Il s'engagea dans la réflexion sur la reconstruction de Charles Nicod fut finalement nommé par le Commissariat à la Reconstruction Immobilière en mars 1941, il défavorablement à l'idée de ne pas reconstruire le côté sud de la place du Château. Après la Libération, Henri Lafargue se vit attribuer la reconstruction d'immeubles et de maisons dans les îlots D, E, F, H, N, U et Y pour le moins clairement ordonnées à la bonne intégration de l'architecture nouvelle aux quartiers
    Illustration :
    Passage d'accès à la cour et à la porte d'entrée de l'immeuble, le long du mur nord
  • Immeuble (20 rue du Commerce)
    Immeuble (20 rue du Commerce) Blois - rive droite - 20 rue du Commerce - en ville - Cadastre : 2010 DN 302
    Historique :
    monuments historiques, collaborèrent en effet à la conception de cet îlot et pourraient être les auteurs
    Description :
    changement de direction. La façade de l'immeuble est donc traversée verticalement par un très léger angle . L'architecte de l'immeuble l'a souligné pour composer une des façades historicistes les plus pittoresques de la ville reconstruite. En effet, ce qui aurait pu rester une irrégularité de la parcelle a fait l'objet d'une grande mise en valeur. Chacune des deux parties de la façade que l'angle délimite est surmontée l'asymétrie des baies. L'utilisation de la pierre de taille en façade et le choix d'oculi, de baies de laboratoire et la boutique d'une pâtisserie. Chacun des deux étages carrés et de l'étage de comble est ensuite par une entrée indépendante donnant sur la rue menant à un escalier en bois qui est installé dans une cabinets de toilette donnent sur la cour. Ces appartements présentent des éléments de confort portes vitrées en partie haute. Le salon qui est largement ouvert sur la rue, constitue un vaste espace : le salon et la grande chambre.
    Illustration :
    Façade sur la rue du Commerce. IVR24_20114100562NUC4A
  • Îlot F
    Îlot F Blois - rive droite - rue du Commerce rue des Orfèvres rue Saint-Martin place Louis-XII - en ville - Cadastre : 2010 DN 300 à 311
    Historique :
    Dès 1942, Charles Nicod avait prévu le dessin général de l'implantation de l'îlot F. Donnant sur la place Louis-XII au pied des grands degrés du château, l'îlot devait par ailleurs être délimité par la rue Saint-Martin, la rue du Commerce et la rue des Orfèvres. Il reprenait la forme massée de l'îlot situé avant-guerre à cet emplacement, mais était d'une superficie moindre du fait du redressement de la rue des Orfèvres et de l'élargissement de la rue Saint-Martin. L'îlot était situé dans la zone bordure de la place Louis-XII pour laquelle André Aubert produisit une étude spéciale d'architecture en cela fut prévu pour le rond-point de la Résistance. Dans le cadre d'une construction traditionnelle Blois. La reconstruction de l'îlot, comme celle du reste de la ville, ne commença pas avant la 1948 et septembre 1949. André Aubert, devenu entretemps architecte en chef de la reconstruction de la ville fut d'ailleurs particulièrement attentif à la construction de cet îlot et de son voisin l'îlot G
    Description :
    L'îlot F est implanté au pied des grands degrés du château, au nord-est de la place Louis-XII. Il est délimité par la rue des Orfèvres, la rue Saint-Martin et la rue du Commerce. Suivant sur ses côtés nord-est et nord-ouest la courbe de ces deux dernières, il forme un polygone très irrégulier, marqué comble. Ensuite, la plupart présentent sur la rue une façade en pierre de taille avec moellon en remplissage sous enduit. Font exception l'immeuble du 20 rue du Commerce, dont la façade est entièrement construite en pierre de taille et celui du 15 rue des Orfèvres dont la façade est entièrement enduite. La multiplication des angles dans la forme de l'îlot introduit un effet pittoresque qui nuance cette unité et permet à l'îlot de bien s'intégrer dans son environnement architectural immédiat. De même, la variété des accessible depuis la rue. Il est morcelé en de nombreuses parcelles qui sont parfois occupées par des
    Illustration :
    Façade sur la rue des Orfèvres en cours de construction, vers 1949-1950. (Fonds A. Aubert. SIAF Immeuble à l'angle de la rue des Orfèvres et de la rue du Commerce, en cours d'achèvement, vers Îlot F en cours de construction, vu depuis la terrasse de la place du Château, autour de 1950 Îlot F en cours de construction, vu depuis la place du Château, autour de 1950. (Archives Façade sur la rue des Orfèvres, presque achevée, début des années cinquante. (Fonds A. Aubert. SIAF Ilots F et G à l'angle de la rue du Commerce et de la rue des Orfèvres, début des années cinquante Façades des îlots F et G sur la rue des Orfèvres. Sur la droite, on aperçoit l'îlot J, début des Façades des îlots F et G sur la rue des Orfèvres et à l'angle de la rue du Commerce, début des Façade sur la rue des Orfèvres, en cours d'achèvement, début des années cinquante. (Fonds A. Aubert Façades des îlots F et G sur la rue des Orfèvres, vues depuis le sud-ouest, début des années
  • îlot U dit îlot du débarcadère
    îlot U dit îlot du débarcadère Blois - rive droite - avenue du Docteur-Jean-Laigret rue Jean-Moulin - en ville - Cadastre : 2011 DM 87 à 94
    Historique :
    La vaste parcelle triangulaire, où avait été implanté l'ancien débarcadère, désaffecté depuis la construction de la gare de chemin de fer en 1897, constitua après les démolitions de 1940 une réserve foncière intégrée au plan de reconstruction. Située à proximité de la gare de chemin de fer, au croisement du rond -point de la Banque de France, de l'avenue Victor-Hugo et de la rue de l'usine-à-gaz, elle jouxtait à l'est, la parcelle de l'usine de chaussures Rousset. Dans ses premières propositions de plan et en réponse à la sollicitation du Syndicat d'Initiative, Charles Nicod projeta d'y installer une gare routière l'avenue Victor-Hugo, actuelle avenue Jean-Laigret, dans le but d'améliorer la circulation automobile et de on voulait rétablir le prestige, et des immeubles le long de la rue de l'usine-à-gaz. La -il au moment de l'organisation de la reconstruction. Une nouvelle étude du quartier du débarcadère fut menée à la fin des années quarante aboutissant à un nouveau projet de remembrement. Ce dernier
    Référence documentaire :
    de Blois. Les études architecturales qui s'y rapportent. L'aménagement des abords de la place et de l'avenue V.- Hugo avec la construction de l'Hôtel des Postes et d'un nouveau groupe scolaire. La dépêche
    Description :
    L'îlot U est implanté sur une parcelle triangulaire délimitée par l'avenue Jean-Laigret, la rue Jean-Moulin, et la parcelle de la résidence Anne-de-Bretagne. Il comprend six bâtiments alignés sur la rue Jean-Moulin ou implantés le long de la parcelle voisine. Cet îlot se distingue fortement des îlots de la ville basse. Étant implanté entre deux rues de niveaux très différents, ses immeubles comportent d'importants étages de soubassement destinés à rattraper ce dénivelé. Accessibles depuis la rue Jean-Moulin, ils sont utilisés comme garages. Le cœur de l'îlot a par conséquent la spécificité d'être parfois d'un étage de comble. L'effet d'alignement des immeubles le long de la rue Jean-Moulin est cependant nuancé par la variété des percements - à deux et trois vantaux ou en oculi - et des lucarnes . L'immeuble qui est implanté à l'angle sud-ouest de l'îlot en constitue la proue. Anciennement occupé par l'hôtel de l'Escargot d'Or, son implantation en V et sa couverture en pavillon le signalent face à la gare
    Illustration :
    Commissariat à la Reconstruction, fond de plan topographique du quartier Victor-Hugo, partie ouest Commissariat à la Reconstruction, fond de plan topographique du quartier Victor-Hugo, partie est L'hôtel de l'Escargot d'Or face à la gare, à l'angle sud-ouest de l'îlot U, années cinquante Vue de l'angle ouest de l'îlot U, cet immeuble qui fait face à la gare était à l'origine l'hôtel de Façade nord-ouest de l'îlot U, donnant sur la rue Jean-Moulin. IVR24_20114100675NUC4A
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