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  • Îlot I
    Îlot I Blois - rive droite - quai de la-Saussaye rue du Commerce rue Emile-Laurens rond point de la Résistance - en ville - Cadastre : 2010 DN 329 à 338
    Historique :
    viaire amplement remaniée. Du fait de son implantation, il était soumis aux servitudes de la zone archéologique reconstruite, mais aussi, pour partie, à l'ordonnance architecturale créée pour la place de tête qu'après la Libération, à partir de 1949. Les architectes agréés se mirent d'accord pour une répartition d'ailleurs chargé de la conception de l'ensemble des immeubles donnant sur la place de tête de pont sur la parties les plus en visibilité : la tête de pont, puis les quais et enfin les immeubles des rues du occupé. Les opérations de remembrement de l'îlot furent clôturées par arrêté du Ministère de la très remaniée. La moitié de l'îlot n'est plus dévolue qu'à des fonctions de commerce ou de bureaux
    Description :
    de l'ensemble monumental du rond-point de la Résistance et est délimité sur ses autres côtés par la rue du Commerce, la rue Emile-Laurens, et les quais. Il se dégage de cet îlot une grande homogénéité deux parties. L'immeuble donnant sur la tête de pont construit sur une ossature en béton armé y présente des murs en pierre de taille. Ses façades, sur le rond-point de la Résistance et en retour sur murs sont en maçonnerie de moellon sous enduit, la pierre de taille étant seulement utilisée pour les pont. Le cœur de l'îlot est accessible depuis la rue Emile-Laurens. Cet accès est aligné avec celui menant au cœur de l'îlot H et a la spécificité d'être encadré par deux pavillons : cette caractéristique
    Localisation :
    Blois - rive droite - quai de la-Saussaye rue du Commerce rue Emile-Laurens rond point de la
    Texte libre :
    de pont, au nord par une rue nouvelle, appelée après-guerre rue Emile-Laurens, à l'ouest par la rue du Commerce redressée pour aboutir sur le quai et non plus sur la rue Denis-Papin, et au sud par le quai de la Saussaye nettement élargi pour faciliter la circulation automobile. Du fait de son implantation, la conception des immeubles de l'îlot I était soumise aux servitudes architecturales de la zone archéologique reconstruite, mais aussi pour partie à l'ordonnance architecturale créée pour la place de tête de n'intervint qu'après la Libération, à partir de 1949. L'îlot I fit partie des premiers îlots blésois auxquels furent appliqués les nouvelles règles définies par le Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme (MRU) en matière de choix des architectes. La reconstruction des immeubles groupés dans un même îlot choisir eux-même dans la liste des hommes de l'art agréés. Ainsi, à la suite des conférences tenues par le conseil de l'Ordre départemental avec les services techniques de la Reconstruction début 1949, les
    Illustration :
    Travaux de l'îlot I, vus depuis la terrasse de la Place du Château, 1950. (Archives Départementales Travaux de l'îlot I, vus depuis la terrasse de la Place du Château, 1951. (Archives Départementales Ilot I en cours de construction, vue de la façade sur les quais, sans date. (Archives Ilot I, façade sud donnant sur le quai de la Saussaye, depuis le pont, 1954. (Ministère de Ilot I, façade sud vue depuis le pont, l'immeuble donnant sur le rond-point de la Résistance tarde Ilot I, façade sud donnant sur le quai de la Saussaye, 1954. (Ministère de l'écologie, de l'énergie Façade sur le rond-point de la Résistance. IVR24_20114100624NUC4A Façade sur la rue Emile-Laurens et accès au coeur d'îlot. IVR24_20114100617NUC4A Angle de la rue du Commerce et de la rue Emile-Laurens. IVR24_20114100619NUC4A
  • Îlot E
    Îlot E Blois - rive droite - rue des Orfèvres rue Emile-Laurens rue du Commerce place Louis-XII - en ville - Cadastre : 2010 DN 312 à 317
    Historique :
    L'îlot E fut construit sur un terrain libéré par les destructions de 1940, situé entre la place Louis-XII et le rond-point de la Résistance. Son implantation évolua entre le plan validé en 1942 et sa trapézoïdale avec une courte façade sur la place Louis-XII et délimité par la rue des Orfèvres redressée, la rue nouvelle Emile-Laurens et la rue du Commerce. L'îlot qui fut finalement construit suit un plan croisement de la rue des Orfèvres et de la rue du Commerce. Il s'agit probablement d'une des rares qu'architecte en chef de la reconstruction de Blois. Elle introduit plus de variété, de souplesse et une plus grande aération du tissu urbain. L'îlot E, sans doute du fait de sa petite taille, a la particularité d'avoir été construit sous la direction d'un unique architecte chef de groupe : Marc Paget. Il fut secondé chantier commença en 1954 et fut arrêté trois mois dans le courant de l'année 1954 du fait de la faillite
    Référence documentaire :
    Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, sous
    Description :
    L'îlot E est le plus petit îlot de la reconstruction du centre de Blois. Implanté entre la rue des Orfèvres, la rue du Commerce et la rue Emile-Laurens, il donne sur la place Louis-XII et sur la placette créée au croisement de la rue des Orfèvres et de la rue du Commerce. Il est composé de seulement six de son bâti est aligné au nord sur la rue des Orfèvres et la place tandis que sur la rue Emile - donnent sur la rue Emile-Laurens et sont éclairés par des murs ajourés par des pavés de verre . L'implantation singulière de l'îlot, qui forme un angle obtus sur la rue des Orfèvres, est soulignée par le , émerge de la ligne des toits. Les balcons filants, les bandeaux saillants, la corniche en béton moulé sont autant d'éléments horizontaux qui soulignent et unifient sa façade et assurent la cohésion de l'ensemble. Cette impression d'unité est cependant tempérée par la diversité des détails. Au sein de cet ensemble homogène, la façade de chaque immeuble se distingue par un rythme singulier, un type de lucarne
    Annexe :
    avant d'entrer au cabinet de l'architecte blésois Lafargue. Actif pendant la reconstruction de Blois équipements : l'école maternelle de la rue du Foix, l'école primaire des Sarazines, le bâtiment des archives de la caisse des dépôts et consignations rue du prêche et l'église Saint-Joseph, du quartier Kennedy . Il y a aussi travaillé pour des commanditaires privés, il a conçu par exemple la Banque Régionale de
    Illustration :
    Façade sur la rue Emile-Laurens par Marc Paget, 10-1953. (Archives départementales de Loir-et-Cher Façade sur la rue des Orfèvres, 10-1953. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W Vue aérienne de la ville en mai 1952 : l'emplacement du futur îlot E est encore encombré par du Vue d'ensemble depuis la rue Emile-Laurens. IVR24_20124100464NUC4A Angle entre la rue du Commerce et la rue Emile-Laurens, à l'arrière, îlot F. IVR24_20114100621NUC4A Façades sur la place Louis-XII et sur la rue Emile-Laurens. IVR24_20114100632NUC4A Façade sur la rue des Orfèvres. IVR24_20114100634NUC4A Façade sur la rue des Orfèvres. On aperçoit au second plan, dans le prolongement, la façade de Façade sur la rue des Orfèvres, vue depuis le nord-est. IVR24_20124100459NUC4A Façade de l'îlot donnant sur la placette dégagée à l'angle des rues du Commerce et des Orfèvres
  • Îlot D
    Îlot D Blois - rive droite - place Valin-de-la-Vaissière place Louis-XII rue du Commerce rue Emile-Laurens quai de la Saussaye - en ville - Cadastre : 2010 DN 339 à 341 2010 DN 343 à 354 2010 DN 917 à 919
    Historique :
    La conception de l'îlot D connut de nombreux rebondissements, du fait son implantation, entre la place Louis-XII et la place Valin-de-la-Vaissière. Il passa, entre le projet de Charles Nicod de 1941 et sa construction effective, d'un îlot fermé à l'angle de la place Louis-XII et au sud de l'axe nouveau de la rue Emile-Laurens, à un îlot largement ouvert sur la place Valin-de-la-Vaissière occupant toute la partie sud de la place Louis-XII. Son aspect traduit sa construction qui fut plusieurs fois en revanche, en partie construit sur l'emprise de l'abbatiale de Bourgmoyen et sur celle de la halle travaux en 1954. Enfin, l'îlot ne put être achevé qu'après l'inauguration du nouveau marché et la démolition de l'ancien, qui n'eurent lieu qu'en 1961. La construction de ses immeubles, conçus par les par des boutiques, des bureaux et des logements. La devanture du 8 rue du Commerce est encore proche de la devanture d'origine.
    Description :
    L'îlot D est un îlot de la ville basse ouvert sur la place Valin-de-la-Vaissière et délimité sur ses autres côtés par les quais, la rue du Commerce et la rue Emile-Laurens. Il est constitué de douze reliant la place Valin-de-la-Vaissière et la place Louis-XII. Il s'agit donc d'un vaste îlot de seize immeubles, qui donne sur deux importants espaces publics de la ville basse : la place Louis-XII et la place Valin-de-la-Vaissière et qui bénéficie de la grande visibilité des bords de quais. L'ensemble est hétérogène du fait de la variété des gabarits des immeubles, de l'organisation des façades ou encore des types de lucarnes. A ce titre, la façade donnant sur les quais, courte et hétérogène, contraste l'ensemble : l'enduit gris, l'encadrement plus clair des baies (en pierre ou en béton), la couverture en , comme les 4, 6 et 8 rue du Commerce, ou les immeubles donnant sur la place Louis-XII, témoignent en outre de l'organisation du chantier et de la répartition des travaux entre les architectes. Enfin, un
    Localisation :
    Blois - rive droite - place Valin-de-la-Vaissière place Louis-XII rue du Commerce rue Emile -Laurens quai de la Saussaye - en ville - Cadastre : 2010 DN 339 à 341 2010 DN 343 à 354 2010 DN 917 à
    Texte libre :
    Une forme ouverte héritée d'une conception fluctuante. La conception de l'îlot D connut de nombreux rebondissements, du fait son implantation, entre la place Louis-XII et la place Valin-de-la -Vaissière. Charles Nicod proposa en 1941 de reconstruire à l'emplacement de la halle métallique d'alors, à l'ouest de l'îlot D, un grand marché réunissant la halle et la poissonnerie, vaste bâtiment perpendiculaire au fleuve. Pour répondre aux attentes de la ville, il dut modifier le plan avant sa validation en de la place Louis-XII. De plus, afin que la perte du théâtre soit immédiatement compensée, une salle des fêtes devait être construite, entre cet îlot et la route nationale des quais. Le nouveau marché était par conséquent déplacé à l'ouest, le long de la rue des Jacobins, derrière le théâtre et l'école travailla à une étude spéciale d'architecture pour la place Louis-XII. Le programme évolua de nouveau en cours de reconstruction. L'îlot d'immeubles ajouté en 1942 entre l'îlot D et la rue du Bourg-Moyen
    Illustration :
    Edifice remarquable détruit pour la construction de l'îlot D. IVR24_20124100358NUDA Ilot D, façade sud donnant sur le quai de la Saussaye, 1954. (Ministère de l'écologie, de l'énergie La façade de l'îlot D sur les quais, vue depuis la rive gauche. IVR24_20114100646NUC4A Façade sur la place Louis-XII et sur le rue Emile-Laurens. IVR24_20114100557NUC4A Angle de la rue du Commerce et des quais. IVR24_20114100620NUC4A Angle nord-est, entre la rue du Commerce et la rue Emile-Laurens IVR24_20114100618NUC4A Coeur d'îlot, sur la place Valin-de-la-Vaissière. IVR24_20114100657NUC4A
  • Quartier Rétif ou quartier de l'ancienne prison, dit îlot B
    Quartier Rétif ou quartier de l'ancienne prison, dit îlot B Blois - rive droite - rue des Remparts rue Trouessard rue des Cordeliers rue Claude-Robin rue d' Angleterre - en ville - Cadastre : 2010 DO 13 2010 DO 513 2010 DO 527, 528 2010 DO 558 2010 DO 611 à 615 2010 DO 617 2010 DO 620, 621 2010 DO 697
    Historique :
    terrain libéré de l'ancienne prison, et de celui d'une propriété privée, la propriété Rétif, dont l'expropriation fut prévue d'emblée. Il comprenait des vestiges des anciennes fortifications de la ville - tours , murs et fossés - dont la commission des sites et monuments de Loir-et-Cher demanda le classement dès proposa dans un premier temps, au printemps 1941, d'y prolonger la grande perspective de la rue Denis -Papin au-delà de l'escalier monumental - comme cela avait été projeté par la municipalité Riffault dans la seconde moitié du XIXe siècle - et d'y implanter l'hôtel des postes et des logements. La municipalité tenant à ce que la poste soit implantée à la place de l'ancien collège jésuite, l'architecte services administratifs dans la ville haute. La construction de logements restait également au programme . La reconstruction de cet îlot après la guerre connut de multiples vicissitudes qui retardèrent sa locaux du bureau de Bienfaisance, eux-mêmes délogés de la place Victor-Hugo du fait de l'installation du
    Référence documentaire :
    HUBERT-FILLAY. Pour la reconstruction de Blois. Vues d'avenir sur la ville haute. Le Jardin de la HUBERT-FILLAY. Pour la reconstruction de Blois. Vues d'avenir sur la ville haute. Le Jardin de la Comité des Sites et Monuments de Loir-et-Cher, séance du mardi 28 octobre 1941. Le Jardin de la Monuments de Loir-et-Cher, séance du mardi 28 octobre 1941. Le Jardin de la France, Blois et le Loir-et-Cher RIFFAULT, Eugène. La municipalité de Blois, 1850-1870. Blois, 1878. AD Loir-et-Cher. Série F : F 2132. Le conseil municipal adopte le projet de reconstruction de la ville de Blois mais il émet diverses observations sur certaines parties du plan. La dépêche du Centre reconstruction de la ville de Blois mais il émet diverses observations sur certaines parties du plan. La dépêche conditions, l'emplacement des Lices peut être sérieusement envisagé. La Nouvelle République. 3 avril 1946. AC Blois. Série Fi : 12 Fi 1. Plans et études pour la reconstruction de Blois et de Vendôme par
    Description :
    morphologique du terme, mais un secteur urbain. Situé en ville haute, entre la rue Porte-Chartraine, la rue d'Angleterre, la rue des Cordeliers et le Palais de Justice, il résulte des aménagements de la Reconstruction la rue des Remparts. Ils sont de part et d'autre limitrophes avec des bâtiments plus anciens. Aucune . Au-delà, écoles maternelle et primaire sont en vis-à-vis autour de la rue Trouessard. L'appareil de pierre de leur soubassement, repris dans le traitement des abords de la tour Beauvoir contribue à leur
    Annexe :
    de la ville de Paris construit dans le contexte de l'exposition internationale des arts et techniques de 1937. Lauréat en 1935 du concours des Bâtiments civils et Palais nationaux, il travailla par la entreprises. La critique a particulièrement salué les sièges sociaux de Saint-Gobain à Neuilly (1962) et de la sa reconstruction. En 1937, il remporta le concours pour la construction de l'hôtel de ville de Blois la guerre n'éclate. Dès septembre 1940, il proposa à la ville de Blois un projet de "restauration des quartiers sinistrés" auquel la ville ne donna pas suite. Cependant, il fut chargé en 1942 d'établir une étude spéciale d'architecture pour l'aménagement futur de la place Louis-XII. A la Libération, il fut nommé architecte en chef de la reconstruction de Blois et de Vendôme par le Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme. Il prit la suite de Charles Nicod, qui y avait été nommé par le Commissariat à la Reconstruction Immobilière en mars 1941, et qui fut chargé à cette date des plans d'urbanisme de
    Texte libre :
    Une vaste réserve foncière. La construction d'une nouvelle prison à partir de 1938 au nord-est de la ville avait, dès l'entre-deux-guerres, lancé le débat relatif à l'utilisation des terrains de . L'administration appela "îlot B" la vaste réserve foncière constituée du terrain de l'ancienne prison et de celui d'une propriété privée, la propriété Rétif, dont l'expropriation fut prévue d'emblée. Cet espace comprenait des vestiges des anciennes fortifications de la ville : tours, murs et fossés dont la commission affectation et de sa desserte. Poursuivre les aménagements du XIXe siècle. La direction qui fut prise tout d'abord s'inscrivait dans la lignée des travaux de la municipalité d'Eugène Riffault dans la seconde dans la Dépêche dès l'été 1940, puis dans Le Jardin de la France. L'architecte Charles Nicod proposa donc dès le printemps 1941 de prolonger la grande perspective de la rue Denis-Papin, au-delà de l'escalier monumental, comme cela avait été voté par le Conseil Municipal en 1855, à ceci près qu'il la
    Illustration :
    Aménagement après-guerre du quartier de l'ancienne prison mis en valeur par la superposition du Mur et tour d'enceinte détruits pour la construction de l'îlot B. IVR24_20124100355NUDA Commissariat à la Reconstruction, département du Loir-et-Cher, Ville de Blois. Fond de plan Etude des voies à l'intérieur de la propriété Rétif par Louis Arretche, 05-1943. (Fds L. Arretche Etude des voies à tracer à l'intérieur de la propriété Rétif, par Louis Arretche, 1943. (Fds L Vue aérienne de la partie haute de Blois avant-guerre, 1937. On y repère le vaste emplacement arboré qui sera utilisé pour la construction de l'îlot B. (Collection particulière, B. Guignard Vue de la rue Trouessard avant la démolition du mur des remparts et de la tour et la construction Angle de la rue du Bourg-Neuf et de la rue des remparts, vu depuis l'ouest. IVR24_20124100488NUC4A Rue Trouessard à l'angle avec la rue des Cordeliers, vue depuis l'est. IVR24_20104100515NUC2A
  • Marché couvert, actuellement cantine universitaire
    Marché couvert, actuellement cantine universitaire Blois - rive droite - 10-12 rue Anne-de-Bretagne rue des Jacobins - en ville - Cadastre : 2010 DN 362
    Historique :
    Avant la guerre, le marché était installé dans une halle métallique construite dans les années 1890 par l'architecte Albert Renou sur le côté sud de la place Louis-XII. Elle fut épargnée par les destructions de 1940. La poissonnerie, située rue du Commerce, fut elle légèrement endommagée. Cependant, alors . La construction d'un nouveau marché s'inscrit en effet dans un contexte plus large que la seule reconstruction. Dès 1915, Arsène Lafargue avait appelé de ses vœux la réunion du marché et de la poissonnerie et cette idée avait par la suite été intégrée au Plan d'Aménagement, d'Embellissement et d'Extension de la ville (PAEE) à la fin des années vingt. L'idée de réunir et déplacer ces équipements ressurgit donc à plusieurs reprises dès les prémices de l'élaboration d'un plan de reconstruction. La commission qui se reconstruire un bâtiment plus grand au sud de la place Louis-XII à la place du marché et du collège Augustin par le commissariat à la reconstruction immobilière début 1941. Au vu des vœux exprimés par la ville
    Référence documentaire :
    Samedi matin, le nouveau marché couvert de Blois est entré en service. La Nouvelle République, 28 . Les études architecturales qui s'y rapportent. La place Louis-XII, les remparts, le déplacement du marché couvert et la construction d'une salle des fêtes appelée à remplacer le théâtre. La dépêche. 30
    Description :
    services du CROUS et notamment le restaurant universitaire. Comme pour les autres édifices de la matériau est associé à des matériaux et des mises en œuvre locaux, comme la maçonnerie de moellons apparents et la couverture en ardoises d'Angers.
    Annexe :
    avant d'entrer au cabinet de l'architecte blésois Lafargue. Actif pendant la reconstruction de Blois équipements : l'école maternelle de la rue du Foix, l'école primaire des Sarazines, le bâtiment des archives de la caisse des dépôts et consignations rue du prêche et l'église Saint-Joseph, du quartier Kennedy . Il y a aussi travaillé pour des commanditaires privés, il a conçu par exemple la Banque Régionale de
    Illustration :
    Plan de reconstruction de la ville de Blois par Paul Robert-Houdin intégrant un projet La place Louis-XII vue depuis l'est en 1907, sur la gauche le marché halle. (Collection La place Louis-XII en ruines, sur la droite, le marché n'est qu'endommagé. (Archives communales Halle aux poissons démolie pour le passage de la rue du Commerce, 3-04-1946. (Archives Vue aérienne depuis le sud-est : sur la droite, on aperçoit le marché donnant sur les quais, sans
  • Ensemble de deux immeubles (14-16 rue des Orfèvres)
    Ensemble de deux immeubles (14-16 rue des Orfèvres) Blois - rive droite - 14-16 rue des Orfèvres 15-17 rue Emile-Laurens - en ville - Cadastre : 2010 DN 312, 313
    Historique :
    l'organisation de la reconstruction en séquences d'immeubles. Ces deux immeubles mitoyens ont en effet été conçus sur un même plan par un seul architecte, Marc Paget, qui supervisa également la construction de l'îlot à coulisses, la réunion dans un espace unique de la cuisine et de la salle de séjour. Quant à sur trois niveaux : des trois pièces d'environ 85 m². Leur distribution, facilitée par la forme de la reconstruit dans la ville basse, la construction de cet immeuble débuta probablement vers 1954. Il n'a pas
    Description :
    Les immeubles des 14 et 16 rue des Orfèvres ont la spécificité de se situer sur l'angle d'un îlot sur la place Louis-XII et sur deux rues : la rue des Orfèvres et la rue Emile-Laurens. Ils bénéficient . Cependant, elle est ponctuellement animée : par le balcon filant sur l'angle de la place et de la rue des Orfèvres et par l'interruption de la corniche par des lucarnes passantes par exemple. Ces deux immeubles illustrent également l'attention qui fut portée à la conception des espaces communs pour leur propreté et
    Annexe :
    avant d'entrer au cabinet de l'architecte blésois Lafargue. Actif pendant la reconstruction de Blois équipements : l'école maternelle de la rue du Foix, l'école primaire des Sarazines, le bâtiment des archives de la caisse des dépôts et consignations rue du prêche et l'église Saint-Joseph, du quartier Kennedy . Il y a aussi travaillé pour des commanditaires privés, il a conçu par exemple la Banque Régionale de
    Illustration :
    Le 16, rue des Orfèvres vu depuis la place Louis-XII. IVR24_20114100632NUC4A Sur la droite : 16 et 14 rue des Orfèvres. IVR24_20114100634NUC4A Vue du mur ajouré éclairant la cage d'escalier, 16 rue des Orfèvres. IVR24_20124100022NUC1A
  • Ensemble d'immeubles (4, 6, 8 avenue du Président-Wilson)
    Ensemble d'immeubles (4, 6, 8 avenue du Président-Wilson) Blois - rive gauche - 4,6,8 avenue du Président-Wilson - en ville - Cadastre : 2010 DE 32 2010 DE 34, 35
    Historique :
    exemple de l'organisation de la reconstruction par séquences d'immeubles et du partage de la conception commerciale. Leur hall d'entrée, traversant toute la profondeur de l'immeuble, devait mener à des escaliers , tous identiques, donnant sur la cour, et distribuant un appartement par étage, de deux ou trois pièces en fonction de la taille de la parcelle. Les appartements eux-mêmes furent pensés de manière et des WC côté cour, la salle à manger et la ou les chambres ouvertes côté rue. Il était prévu en cet égard que le projet a été simplifié dans la réalisation : les encadrements de baies ne sont pas harpés mais droits, la travée d'oculi n'est pas dominée par une lucarne en œil de bœuf comme cela avait
    Description :
    le décrochement de la place qui y fut aménagée. L'immeuble du milieu de la séquence est ainsi trois immeubles présentent des exemples de porte d'entrée en verre et ferronnerie assurant la clarté de
    Annexe :
    avant d'entrer au cabinet de l'architecte blésois Lafargue. Actif pendant la reconstruction de Blois équipements : l'école maternelle de la rue du Foix, l'école primaire des Sarazines, le bâtiment des archives de la caisse des dépôts et consignations rue du prêche et l'église Saint-Joseph, du quartier Kennedy . Il y a aussi travaillé pour des commanditaires privés, il a conçu par exemple la Banque Régionale de
  • Ensemble de dix immeubles dit îlot Q
    Ensemble de dix immeubles dit îlot Q Blois - rive gauche - rue de la Chaîne rue des Alliés avenue du Président-Wilson rue Sainte-Anne - en ville - Cadastre : 2010 DE 31, 32 2010 DE 34 à 39 2010 DE 436 2010 DE 511, 512
    Historique :
    Comme l'ensemble de la rive gauche, la conception de l'îlot Q n'est pas due à l'architecte urbaniste Charles Nicod qui laissa à la ville le soin de décider de l'organisation du quartier de Vienne. Le dessin de cet îlot fut néanmoins fixé dès le plan de 1942. A la différence de l'îlot P, son dessin ne s'inspira pas de la proposition de Paul Robert-Houdin de l'automne 1940. On décida en effet le percement d'une voie nouvelle dans le prolongement de la rue du Premier-Septembre, voie qui prit après-guerre le l'îlot P l'encadrement de la tête de pont. Il intégra également un immeuble parallèle à l'avenue du Président-Wilson et donnant sur la rue de la Chaîne qui n'avait pas disparu dans les destructions. La Guénet et Paget, Charbonnier et Imbert-Fabe, et au cabinet Erre-Joubert. La partie est de l'îlot donnant sur la rue Sainte-Anne devait à l'origine être affectée à l'implantation de l'usine de chaussures Rousset, en remplacement de bâtiments sinistrés au 17 rue de la Chaîne, mais elle ne le fut finalement pas
    Description :
    sens morphologique du terme. Il s'agit d'un ensemble de dix immeubles mitoyens implantés le long de la rue de la Chaîne et de l'avenue du Président-Wilson. Donnant sur la tête de pont, leur implantation y marque un décrochement dégageant une placette. La construction fait intervenir très peu de pierre : les étage de comble ou un étage attique). Des séquences d'immeubles se dégagent cependant révélant la répartition des travaux entre architectes. Du 1 au 7 rue de la Chaîne, les immeubles ont tous les mêmes deux immeubles conçus par le même architecte. La façade sur les quais qui est sans doute la plus visible depuis la rive droite est aussi la plus animée. Deux lucarnes pignons rompent la ligne des toits . Un oriel et des balcons donnent du relief à la façade. Le cœur d'îlot est accessible depuis la rue
    Localisation :
    Blois - rive gauche - rue de la Chaîne rue des Alliés avenue du Président-Wilson rue Sainte
    Illustration :
    Plan de reconstruction de la ville de Blois par Paul Robert-Houdin, rive gauche, 14-10-1940 (détail La place de tête de pont rive gauche, vers 1907-1908. (Collection particulière, B. Guignard La tête de pont rive gauche vue depuis l'ouest, années vingt. (Collection particulière, B. Guignard Travaux en cours, façade sur rue des immeubles de la rue de la Chaîne, 31-10-1950. (Archives Travaux en cours, façade sur le coeur d'îlot des immeubles de la rue de la Chaîne, 31-10-1950 Travaux en cours, façade sur rue des immeubles de la rue de la Chaîne, 31-12-1950. (Archives Travaux en cours, façade sur le coeur d'îlot des immeubles de la rue de la Chaîne, 31-12-1950 Façades nord sur la tête de pont et sur la rue de la Chaîne, 1954. (Ministère de l'écologie, de Tête de pont de la rive gauche vue depuis le pont. IVR24_20114100640NUC4A Façade de l'îlot sur la place de tête de pont, sur l'avenue du Président-Wilson et sur la rue de la
  • Îlot F
    Îlot F Blois - rive droite - rue du Commerce rue des Orfèvres rue Saint-Martin place Louis-XII - en ville - Cadastre : 2010 DN 300 à 311
    Historique :
    Dès 1942, Charles Nicod avait prévu le dessin général de l'implantation de l'îlot F. Donnant sur la place Louis-XII au pied des grands degrés du château, l'îlot devait par ailleurs être délimité par la rue Saint-Martin, la rue du Commerce et la rue des Orfèvres. Il reprenait la forme massée de l'îlot situé avant-guerre à cet emplacement, mais était d'une superficie moindre du fait du redressement de la rue des Orfèvres et de l'élargissement de la rue Saint-Martin. L'îlot était situé dans la zone bordure de la place Louis-XII pour laquelle André Aubert produisit une étude spéciale d'architecture en cela fut prévu pour le rond-point de la Résistance. Dans le cadre d'une construction traditionnelle Blois. La reconstruction de l'îlot, comme celle du reste de la ville, ne commença pas avant la 1948 et septembre 1949. André Aubert, devenu entretemps architecte en chef de la reconstruction de la ville fut d'ailleurs particulièrement attentif à la construction de cet îlot et de son voisin l'îlot G
    Description :
    L'îlot F est implanté au pied des grands degrés du château, au nord-est de la place Louis-XII. Il est délimité par la rue des Orfèvres, la rue Saint-Martin et la rue du Commerce. Suivant sur ses côtés nord-est et nord-ouest la courbe de ces deux dernières, il forme un polygone très irrégulier, marqué comble. Ensuite, la plupart présentent sur la rue une façade en pierre de taille avec moellon en remplissage sous enduit. Font exception l'immeuble du 20 rue du Commerce, dont la façade est entièrement construite en pierre de taille et celui du 15 rue des Orfèvres dont la façade est entièrement enduite. La multiplication des angles dans la forme de l'îlot introduit un effet pittoresque qui nuance cette unité et permet à l'îlot de bien s'intégrer dans son environnement architectural immédiat. De même, la variété des accessible depuis la rue. Il est morcelé en de nombreuses parcelles qui sont parfois occupées par des
    Illustration :
    Façade sur la rue des Orfèvres en cours de construction, vers 1949-1950. (Fonds A. Aubert. SIAF Immeuble à l'angle de la rue des Orfèvres et de la rue du Commerce, en cours d'achèvement, vers Îlot F en cours de construction, vu depuis la terrasse de la place du Château, autour de 1950 Îlot F en cours de construction, vu depuis la place du Château, autour de 1950. (Archives Façade sur la rue des Orfèvres, presque achevée, début des années cinquante. (Fonds A. Aubert. SIAF Ilots F et G à l'angle de la rue du Commerce et de la rue des Orfèvres, début des années cinquante Façades des îlots F et G sur la rue des Orfèvres. Sur la droite, on aperçoit l'îlot J, début des Façades des îlots F et G sur la rue des Orfèvres et à l'angle de la rue du Commerce, début des Façade sur la rue des Orfèvres, en cours d'achèvement, début des années cinquante. (Fonds A. Aubert Façades des îlots F et G sur la rue des Orfèvres, vues depuis le sud-ouest, début des années
  • îlot U dit îlot du débarcadère
    îlot U dit îlot du débarcadère Blois - rive droite - avenue du Docteur-Jean-Laigret rue Jean-Moulin - en ville - Cadastre : 2011 DM 87 à 94
    Historique :
    La vaste parcelle triangulaire, où avait été implanté l'ancien débarcadère, désaffecté depuis la construction de la gare de chemin de fer en 1897, constitua après les démolitions de 1940 une réserve foncière intégrée au plan de reconstruction. Située à proximité de la gare de chemin de fer, au croisement du rond -point de la Banque de France, de l'avenue Victor-Hugo et de la rue de l'usine-à-gaz, elle jouxtait à l'est, la parcelle de l'usine de chaussures Rousset. Dans ses premières propositions de plan et en réponse à la sollicitation du Syndicat d'Initiative, Charles Nicod projeta d'y installer une gare routière l'avenue Victor-Hugo, actuelle avenue Jean-Laigret, dans le but d'améliorer la circulation automobile et de on voulait rétablir le prestige, et des immeubles le long de la rue de l'usine-à-gaz. La -il au moment de l'organisation de la reconstruction. Une nouvelle étude du quartier du débarcadère fut menée à la fin des années quarante aboutissant à un nouveau projet de remembrement. Ce dernier
    Référence documentaire :
    de Blois. Les études architecturales qui s'y rapportent. L'aménagement des abords de la place et de l'avenue V.- Hugo avec la construction de l'Hôtel des Postes et d'un nouveau groupe scolaire. La dépêche
    Description :
    L'îlot U est implanté sur une parcelle triangulaire délimitée par l'avenue Jean-Laigret, la rue Jean-Moulin, et la parcelle de la résidence Anne-de-Bretagne. Il comprend six bâtiments alignés sur la rue Jean-Moulin ou implantés le long de la parcelle voisine. Cet îlot se distingue fortement des îlots de la ville basse. Étant implanté entre deux rues de niveaux très différents, ses immeubles comportent d'importants étages de soubassement destinés à rattraper ce dénivelé. Accessibles depuis la rue Jean-Moulin, ils sont utilisés comme garages. Le cœur de l'îlot a par conséquent la spécificité d'être parfois d'un étage de comble. L'effet d'alignement des immeubles le long de la rue Jean-Moulin est cependant nuancé par la variété des percements - à deux et trois vantaux ou en oculi - et des lucarnes . L'immeuble qui est implanté à l'angle sud-ouest de l'îlot en constitue la proue. Anciennement occupé par l'hôtel de l'Escargot d'Or, son implantation en V et sa couverture en pavillon le signalent face à la gare
    Illustration :
    Commissariat à la Reconstruction, fond de plan topographique du quartier Victor-Hugo, partie ouest Commissariat à la Reconstruction, fond de plan topographique du quartier Victor-Hugo, partie est L'hôtel de l'Escargot d'Or face à la gare, à l'angle sud-ouest de l'îlot U, années cinquante Vue de l'angle ouest de l'îlot U, cet immeuble qui fait face à la gare était à l'origine l'hôtel de Façade nord-ouest de l'îlot U, donnant sur la rue Jean-Moulin. IVR24_20114100675NUC4A
  • Îlot G
    Îlot G Blois - rive droite - rue du Commerce rue des Orfèvres rue Denis-Papin rue des Trois-Clefs - en ville - Cadastre : 2010 DN 286 à 299
    Historique :
    Charles Nicod au printemps 1941. Ce dernier suggéra de l'implanter en bordure de la rue Denis-Papin, sur un ensemble de parcelles comprenant la tour d'argent et la poissonnerie, deux bâtiments emblématiques de la ville qui avaient été seulement endommagés lors des bombardements de juin 1940 et qui devaient par conséquent être rasés. Cependant, l'état de la tour d'argent avait suscité une rapide réaction des classement à l'administration des monuments historiques. Lors de l'examen de son plan au printemps 1941, la suggestion de l'architecte suscita donc de vifs débats opposant notamment la Ville et l'architecte en chef des monuments historiques. Ces contours furent pourtant validés en novembre 1942 et la tour d'argent conservés depuis lors au cloître Saint-Saturnin. La destruction de la poissonnerie ne provoqua pas la même indignation et n'intervint qu'après la Libération, les services du Ministère de la Reconstruction et de reconstruit de la rive droite de Blois. Le bureau de l'association syndicale pour le remembrement de Blois le
    Description :
    L'îlot G est situé sur un terrain légèrement en pente le long de la rue Denis-Papin. Ses quatorze immeubles forment un quadrilatère irrégulier délimité sur ses autres côtés par la rue des Trois-Clés, la rue du Commerce et la rue des Orfèvres. Situé en bordure de la zone non détruite, il fait face, au nord à trois îlots non détruits. De la conception des immeubles de l'îlot résulte sa bonne intégration au contexte environnant ses différentes faces. Sur la rue Denis-Papin où il voisine avec l'ordonnance architecturale de la tête de pont, il présente une façade en pierre de taille, au traitement sobre et soigné et surmonté de deux étages carrés, un étage attique et un étage de comble. Face à la partie non détruite de la ville, à l'angle de la rue des Trois-Clefs et de la rue du Commerce, trois immeubles successifs pavillon. Enfin, les couvertures en pavillon des deux angles de l'îlot sur la rue du Commerce mettent en valeur et ponctuent la courbe choisie pour cet axe afin d'éviter des alignements rectilignes en rupture
    Illustration :
    Edifices remarquables détruits pour la reconstruction de l'îlot G. IVR24_20124100361NUDA La poissonnerie endommagée par les bombardements des 1940, fut rasée après-guerre pour la Vestiges de la tour d'argent, début des années quarante. (Collection particulière, B. Guignard La tour d'argent était située à l'emplacement de l'îlot G. Ses vestiges sont détruits en 1943 Démolition des vestiges de la tour d'argent en avril 1943. (Fonds patrimonial des bibliothèques de Vue aérienne en 1949, la partie de l'îlot G sur les rues du Commerce et des Orfèvres est en cours Ilots F et G à l'angle de la rue du Commerce et de la rue des Orfèvres, début des années cinquante Façades des îlots F et G sur la rue des Orfèvres. Sur la droite, on aperçoit l'îlot J, début des Façades des îlots F et G sur la rue des Orfèvres et à l'angle de la rue du Commerce, début des Façades des îlots F et G sur la rue des Orfèvres, vues depuis le sud-ouest, début des années
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