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  • Secteurs urbains de la Reconstruction de Tours
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Tours Tours - en ville
    Historique :
    Le quartier de l'entrée nord est le premier secteur urbain de Tours détruit lors de la Seconde Guerre mondiale, à la suite des tirs d'obus incendiaires du 19 juin 1940. Attisé par un vent violent, le août 1940, la ville de Tours confie en novembre 1940 l'établissement d'un Plan de reconstruction et concerne les vestiges épargnés par les destructions, un premier plan voit le jour qui conserve notamment la perspective nord-sud initiale, prévoit l'élargissement de la rue Nationale, et structure le quartier à l'aide immédiatement stoppée par la nouvelle vague de bombardements qui frappe Tours en 1943 et 1944. Issu de l'équipe Lefèvre, l'architecte Jean Dorian se voit confier la charge d'urbaniste en chef et se lance dans la du zonage, la réaffectation des terrains militaires en terrains de compensation. Après que Pierre définir la nouvelle ordonnance architecturale de la place Anatole-France et de la rue Nationale, et alors que se constitue la même année l'Association syndicale de remembrement de Tours-Nord qui regroupe
    Référence documentaire :
    Plan monumental de Tours / G. Peltier. 1:6000. Plan édité par Blondel la Rougery, [1911]. 1 impr Le plan de reconstruction des quartiers sinistrés / La Dépêche, 23 août 1940. Impr. photoméc. n. et Reconstruction du quartier sinistré de Tours / La Dépêche, 28 août 1940. Impr. photoméc. n. et b . : plan masse. Par La Dépêche (quotidien local). (archives municipales de Tours). (cf. illustration n L'élargissement de la rue Nationale / La Dépêche, 3 septembre 1940. Impr. photoméc. n. et b. : plan masse. Par Service de la Voirie de la Ville de Tours. (archives municipales de Tours). (cf. illustration Tours, capitale fleurie / La Dépêche, 8 septembre 1940. Impr. photoméc. n. et b. : perspective de La reconstruction des quartiers sinistrés / La Dépêche, 9 septembre 1940. Impr. photoméc. n. et b [Projets de reconstruction du quartier nord publiés par le quotidien La Dépêche] / Groupement des Architectes d'Indre-et-Loire, La Dépêche, service de la Voirie de la ville de Tours, Jeunes Régionalistes, M
    Description :
    constitue la rue Nationale. D'une superficie d'une douzaine d'hectares, il est délimité : au nord par la Anatole-France, la cité H.L.M Les Amandiers et un ancien commissariat de police, est située autour du croisement de la rue des Amandiers et de l'avenue André-Malraux. L'imprimerie Mame se dresse sur l'ancien terrain militaire de la caserne Lasalle, tandis que le Crédit Lyonnais a été reconstruit sur un terrain de compensation dans la partie non sinistrée de la rue Nationale. Suite à l'absorption en 1964 de deux communes limitrophes, Saint-Symphorien et Sainte-Radegonde, les limites urbaines ont été repoussées bien au-delà de la rive nord de la Loire, Tours doublant ainsi sa superficie. La cession des terrains de la vallée du Cher
    Titre courant :
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Tours
    Appellations :
    secteurs urbains de la Reconstruction de Tours
    Texte libre :
    1 - Tours avant-guerre La ville de Tours se présente avant-guerre comme une cité prospère de France, elle dispose à cette époque d'un riche patrimoine architectural, concentré dans le centre . Accueillant les visiteurs venus du Nord, l'entrée de ville monumentale et l'artère principale qui la prolonge milieu du 19e siècle, suivie de la réalisation de monuments majeurs tels que l'hôtel de ville et la atouts d'une capitale provinciale. Au début des années 1930, la Ville se lance dans la confection d'un plus au sud la gare en cul-de-sac afin de libérer plusieurs hectares de terrains constructibles. Jugé la Seconde Guerre mondiale surviennent en juin 1940. Entrée sur le territoire français le mois précédent, l'armée allemande atteint le 16 juin la rive nord de la cité tourangelle. Quelques jours auparavant, face à la progression rapide de l'ennemi, le gouvernement de Paul Reynaud a quitté Paris pour se réfugier à Tours avant un repli forcé sur Bordeaux. La barrière naturelle que forme la Loire cède
    Illustration :
    Plan de reconstruction dressé par le quotidien La Dépêche, 28 août 1940. (archives municipales de Plan de reconstruction dressé par le service municipal de la Voirie, 3 septembre 1940. (archives Plan d'aménagement et de reconstruction publié dans La Dépêche, C. Lefèvre arch., 23 septembre 1941 Elévation perspective du quartier nord reconstruit publié dans La Dépêche, C. Lefèvre arch., 2 Plan des îlots publié dans La Nouvelle République [octobre 1948 à janvier 1952]. (archives Vue aérienne du quartier nord, 1949. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Val de Vue aérienne du quartier nord, 1949. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Val de Vue aérienne du quartier nord, 1951. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Val de Vue aérienne du quartier des Halles, [1959]. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Vue aérienne du quartier nord à l'ouest de la rue Nationale, [197?]. (archives municipales de Tours
  • Jardin de Beaune-Semblançay
    Jardin de Beaune-Semblançay Tours - Quartier sinistré nord - jardin de Beaune-Semblançay - en ville - Cadastre : 2010 DY 187
    Historique :
    qu'un transfert des vestiges au château du Plessis (La Riche) envisagé en 1950 est abandonné, il est -Semblançay ont fait l'objet d'une attention particulière dans les projets de reconstruction. La question de quotidien local La Dépêche. Reprise par les architectes Camille Lefèvre et Jean Dorian qui proposent la création d'un square face à la Chambre de commerce, cette idée fait l'objet d'une étude plus poussée de Pierre Patout en décembre 1948. Le service des Monuments historiques, qui a protégé la chapelle de Beaune proposé de les intégrer à un nouveau bâtiment administratif destiné aux services de la Direction de en juin 1956. Au centre de leur composition, ils intègrent la fontaine de Beaune-Semblançay , rapatriée depuis la place du Grand-Marché. Les travaux sont entamés dès l'achèvement des immeubles de l'îlot G, au dernier trimestre de l'année 1956 et la fontaine est installée en juillet 1957. Le jardin de
    Référence documentaire :
    ). (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry). (cf. illustration n ). (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry). (cf. illustration n ). (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry). (cf. illustration n AC Tours. 3 N 1. Fontaine de la place du Grand-Marché, 1881-1957. AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 16. Îlot G, 1951-1956. 47. Tours. La place du Grand-Marché / ND phot. [1er quart du 20e siècle]. 1 impr. photoméc. (carte Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme. Ville de Tours. Rue Nationale. Square de la . et b. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry). [Vue du jardin depuis la chapelle de Beaune-Semblançay] / Auteur inconnu. [3e quart 20e siècle]. 1 LAVIGNE, Jean. Dans les ruines de Tours : pertes et découvertes archéologiques. La Dépêche, 4 août
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    liés à la famille de Beaune-Semblançay. Il est pour le promeneur doublement accessible : à l'ouest, par . Dans la partie nord du jardin, s'élève sur deux niveaux la façade Renaissance de l'hôtel de Beaune . Constituant un décor ajouré, cette élévation fait face à la fontaine de Beaune-Semblançay, disposée au centre de l'espace aménagé. Initialement prévu dans l'axe reliant la rue Nationale à la Chambre de Commerce , l'édicule est implanté plus au sud afin de dégager entièrement la vue sur la façade de l'établissement. La le service des Monuments historiques lors de la reconstruction de l'îlot, elle est englobée dans une parterre planté disposé en U dans la partie sud. Il est complété par deux plates-bandes rectangulaires contrebas, la partie centrale du coeur d'îlot est revêtue d'un dallage de pierre. Cet espace de circulation piétonne est constitué de pavés en calcaire placés en chevrons. Tournés vers la façade de l'hôtel, trois bancs en teck encadrent la fontaine.
    Annexe :
    déclare avoir été chargé par la Ville de Tours de l'aménagement de l'espace vert créé au centre de cet îlot. Celui-ci est érigé du côté Est de la rue Nationale, voie principale de la Ville, et compris entre exceptionnel du fait de la présence de monuments anciens et d'un caractère architectural et historique indiscutable. Au Nord l'îlot est bordé de la rue Colbert par l'Eglise St-Julien, monument roman avec certaines parties gothiques, plus récentes. A l'Est aspecté rue Jules-Favre, la Chambre de Commerce. Enfin à l'intérieur même de l'îlot, il existe du côté Sud la Chapelle de l'Hôtel de Beaune-Semblançay, charmante construction Renaissance avec un élégant portique à colonne et du côté Nord, les ruines de la façade intérieure baies à meneaux. Dès les premières études, le remembrement et la reconstruction de cet îlot ont été faits pour mettre en valeur la façade de la Chambre de Commerce et conserver les vestiges de l'Hôtel de très largement ouvert du côté Est pour dégager la façade de la Chambre de Commerce encadrant celle-ci
    Illustration :
    Plan du jardin de Beaune-Semblançay (square de la Chambre de Commerce), P. Patout arch., 13 Plan d'aménagement de la voirie et du jardin, P. Patout et P. Labadie arch., 3 avril 1956 Vue de la fontaine de Beaune-Semblançay installée place du Grand-Marché au début du 20e siècle Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry). IVR24_19753703218X Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry). IVR24_19753703219X Chapelle de l'hôtel de Beaune-Semblançay en ruine, [1948]. (service Patrimoine et Inventaire de la Vue du jardin aménagé depuis la chapelle de Beaune-Semblançay, [196?]. (archives municipales de Passage d'entrée ouest reliant la rue Nationale au jardin. IVR24_20103702637NUCA
  • Îlot M
    Îlot M Tours - Quartier sinistré nord - rue du Maréchal-Foch rue Nationale rue des Halles rue des Déportés place de la Résistance - en ville - Cadastre : 2010 DZ 100 à 120
    Historique :
    Troisième ensemble d'immeubles reconstruit dans le secteur de la place de la Résistance, l'îlot M est également le troisième îlot édifié dans le quartier nord. Déjà en charge de la réalisation des la rue Nationale, conçus sous la houlette de l'architecte en chef Pierre Patout, constituent une première unité de chantier. Celle-ci est officiellement lancée lors de la visite du président de la République le 7 mai 1949. Venu remettre la Croix de guerre à la ville de Tours, Vincent Auriol scelle au sein d'un immeuble de l'îlot M la première pierre symbolique de la nouvelle rue Nationale. En 1950 rue des Halles et donnant sur la place de la Résistance. Les travaux de gros-œuvre s'achèvent fin 1951 majeure, hormis la pose récente de portails électriques règlementant l'accès à sa cour commune. Sa chaufferie - qui assure également la distribution en air chaud des îlots E et P - est désormais reliée au système de cogénération installé en 1999 dans la chaufferie de l'îlot T.
    Référence documentaire :
    Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Ph. Henrard N°19256, illustration n° IVR24_19873702070N). ). (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry, illustration n ). (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry, illustration n AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 17. Îlot M, 1948-1950. . (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry). [Vues de l'îlot M réalisé] / Jacques Germain. Mars 1952. 6 photogr. nég. : façades donnant sur la place de la Résistance et la rue du Maréchal-Foch, voie de desserte du coeur d'îlot, porche monumental [Vue de l'îlot M réalisé] / Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme. Mai 1954. 3 photogr Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Henrard, cliché n°19256). Le plan architectural de la zone Nord de la ville vient d'être approuvé à Paris ; deux îlots vont
    Description :
    L'îlot M est délimité au nord par la rue du Maréchal-Foch, à l'est par la rue Nationale, au sud par la rue des Halles, à l'ouest par la rue des Déportés et, pour son angle rentrant nord-ouest, par la place de la Résistance. De type fermé, il adopte un plan régulier en L et un bâti continu à front de chaud est assurée par la chaufferie située en cœur d'îlot, et un transformateur commun régule le courant électrique. Une longue galerie technique creusée sous la cour regroupe également les réseaux de distribution maçonnerie de moellons. Les façades sur rue présentent deux types d'ordonnance, induits par la situation particulière de l'îlot entre la place de la Résistance et la rue Nationale. Les immeubles bordant la rue de bâtiment bénéficient d'un traitement différencié, qui permet la transition entre l'ordonnancement de la rue Nationale et celui des rues qui lui sont perpendiculaires. De plan carré et couvert d'un toit en pavillon, celui donnant sur la rue Nationale comprend un rez-de-chaussée, un entresol et trois
    Auteur :
    [personnage célèbre] Auriol Vincent, président de la République
    Localisation :
    Déportés place de la Résistance - en ville - Cadastre : 2010 DZ 100 à 120
    Annexe :
    parenthèses correspond à la première numérotation cadastrale en vigueur lors de la reconstruction de l'îlot Entreprises ayant participé à la construction de l'îlot M (Bâtir, juillet 1959, n°86, p. 24
    Illustration :
    Plan de la galerie technique, 21 mars 1951. (archives municipales de Tours, 149 W 9 Vue de la construction de la première unité de l'îlot M, depuis la rue des Déportés [1950 ]. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry). IVR24_19753703334X Vue de la construction de la première unité de l'îlot M rue Nationale [1951]. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry). IVR24_19753703337X Vue des façades donnant sur la place de la Résistance et la rue du Maréchal-Foch, 1952. (archives Vue des lanterneaux éclairant les arrières-boutiques de la rue Nationale. (archives municipales de Vue de la voie de desserte du coeur d'îlot débouchant sur la rue du Maréchal-Foch, mars 1952 Vu du coeur d'îlot depuis le porche monumental de la rue des Déportés, mars 1952. (archives Vue des garages et de la chaufferie en coeur d'îlot, mars 1952. (archives municipales de Tours
  • Bourges : 2 vases monumentaux de Sèvres (disparus)
    Bourges : 2 vases monumentaux de Sèvres (disparus) Bourges - boulevard de la République - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    l'origine, dessinés par Pierre Patout pour le jardin du pavillon de la Manufacture nationale de Sèvres à
    Statut :
    propriété de la commune (?)
    Localisation :
    Bourges - boulevard de la République - en ville
    Illustration :
    "Les pavillons et le jardin de la manufacture de Sèvres" à l'Exposition internationale des Arts
  • Entrée de ville monumentale
    Entrée de ville monumentale Tours - Quartier sinistré nord - place Anatole-France rue Nationale rue du Commerce rue Colbert - en ville - Cadastre : 2010 CD 2 2010 DY 197, 198, 200 à 204, 222 à 225, 228 à 239, 300 2010 DZ 8 à 29, 78 à 84, 357, 358
    Historique :
    ensemble architectural prolongé le long de la rue Nationale par une longue enfilade de façades ordonnancées transversales partant de la place de tête de pont, ainsi qu'un front bâti de style néoclassique. Le successeur bâtiments monumentaux disposés de part et d'autre de la tête de pont et une ordonnance architecturale des bâtiments donnant sur la place au débouché de la rue Nationale. La construction de cet espace urbain , débutée en 1951 et achevée en 1962, ne voit finalement pas la réalisation des voies transversales, un temps envisagées. Enfin, des deux bâtiments monumentaux prévus pour structurer la tête de pont, seule la
    Référence documentaire :
    Trois jours avant la fin de l'année... Où en sont les projets de reconstruction de la place Anatole -France et de la bibliothèque municipale ? / La Nouvelle République, 28 décembre 1949. Impr. photoméc. n Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Ph. Henrard N°31423). (cf. illustration n° IVR24_19873702118N). Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Ph. Henrard N°1471), cf. illustration n° IVR24_19873702092N. Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Ph. Henrard N°6201). (cf. illustration n° IVR24_19873702089N). inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Ph. Henrard N°19255), cf. illustration n° IVR24_19873702071N. Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Ph. Henrard N°51031). (cf. illustration n° IVR24_19873701569P). Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Ph. Henrard N°19245). (cf. illustration n° IVR24_19883703317N). Photogr. pos., [197?]. Par Henrard, Roger (photographe). (service Patrimoine et Inventaire de la AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 8. Etude du projet de reconstruction
    Description :
    L'entrée de ville monumentale se compose du pavillon de la bibliothèque municipale, de deux ensembles d'immeubles édifiés parallèlement à la Loire au sud de la place Anatole-France et d'un ensemble de magasins-terrasses construits de part et d'autre de la rue Nationale. Les façades ordonnancées des cet aménagement urbain. Située au croisement de deux axes routiers importants, la place Anatole bordure de Loire. Une ordonnance architecturale, proche de celle définie pour la rue Nationale, est appliquée sur les façades des immeubles au sud de la place : même parement de pierre calcaire agrafée à une brique. Les magasins-terrasses en rez-de-chaussée sont établis sur une portion élargie de la rue Nationale, comprise entre la place Anatole-France et l'axe est-ouest des rues du Commerce et Colbert. Leur
    Texte libre :
    Témoin des désirs de rationalisation et d'embellissement de l'espace urbain de la fin du 18e siècle vaste place aux terrasses plantées. Encadrant le haut de la rue Nationale, deux bâtiments identiques s'élevaient face à la Loire, préludes à la longue enfilade de façades ordonnancées qui faisaient la renommée de la ville. La destruction de l'entrée monumentale nord de Tours Première zone détruite de Tours en 1942 se caractérise principalement par une maîtrise du flux de la circulation au débouché du pont . La rue Nationale élargie est complétée par deux nouvelles voies biaises partant de la place Anatole néoclassique sur le pourtour de la place, qui reprend les anciens gabarits des édifices détruits. Les nouvelles vagues de bombardements qui frappent la ville en 1943 et 1944, comme le sinistre du quartier de la gare imposent une réévaluation générale du plan Lefèvre à la Libération. Nommé urbaniste en chef, Jean depuis la place Anatole-France. Son projet prolonge en effet les deux percées diagonales en direction de
    Illustration :
    Etudes en élévation pour les pavillons de la tête de pont, P. Patout arch., 5 novembre 1947 Plan masse de l'entrée nord, P. Patout arch., publié dans La Nouvelle République le 28 décembre Vue de la place Anatole-France depuis le square Rabelais, [1er quart 20e siècle]. (archives Vue aérienne de l'entrée nord, 1938. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Val de Vue de la place Anatole-France après les destructions de juin 1940. (archives municipales de Tours Vue aérienne de l'entrée nord, 1949. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Val de Vue aérienne de l'entrée nord, 1951. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Val de Vue de la maquette de l'entrée nord, 1951. (ministère de l'écologie, du développement durable, des Vue de la maquette de l'entrée nord, 1952. (ministère de l'écologie, du développement durable, des Vue de la maquette de l'entrée nord, 1952. (ministère de l'écologie, du développement durable, des
  • Rue Nationale
    Rue Nationale Tours - Quartier sinistré nord - 15 à 49, 26 à 64, 71 rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010 DW 5 2010 DY 151 à 158, 168, 169, 175 à 179, 192 à 197, 277 2010 DZ 84 à 92, 101 à 107, 179 à 189
    Historique :
    Édifiée sur le tracé de la route d'Espagne, la rue Nationale résulte des travaux lancés au 18e siècle sous la conduite de l'intendant Du Cluzel aux fins de réalisation d'une grande perspective nord de la rue Nationale jusqu'aux rues Néricault-Destouches et Emile-Zola, détruisant les deux tiers de cette artère principale. Le caractère prioritaire de la reconstruction de la rue Nationale est reconnu Camille Lefèvre dès la fin de l'année 1940. Faisant l'objet de vifs débats tout au long de 1941, la reconstruction de la rue Nationale répond finalement à deux principes : un élargissement de la quinzaine de à la silhouette des immeubles anciens conservés dans le tiers sud de la rue. C'est finalement l'architecte Pierre Patout, chargé en 1946 par le ministère de la Reconstruction de diriger les opérations de la zone sinistrée nord, qui livre dans un style tourangeau revisité des ensembles coiffés de hautes chantiers des six îlots M, E, I, H, G et P qui bordent la rue Nationale se déroulent successivement de 1950
    Référence documentaire :
    Le problème de la rue Nationale / Paul Métadier, Tours : Arrault et Cie, 1942, p. 29. Impr Le deuxième sinistre de la rue Nationale : sa reconstruction / Paul Métadier, Tours : Arrault et AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 8. Ordonnance architecturale et largeur de la rue Nationale., 1948-1957. architectural de la rue Nationale et de la place Anatole-France, 1948-1953. p. 29 La rue Nationale à Tours / Auteur inconnu. [1942]. 1 impr. photoméc. n. et b. Extr. de : "Le problème de la rue Nationale" / Paul Métadier, Tours : Arrault et Cie, 1942. p. 65 La rue Nationale telle qu'elle était et telle qu'on voudrait la voir renaître / Auteur inconnu. [1943]. 1 impr. photoméc. n. et b. Extr. de : "Le deuxième sinistre de la rue Nationale : sa La rue Nationale à Tours / Pierre Patout. Juillet 1946. 4 calques : esquisses de plans masse et
    Description :
    la rue Nationale (îlots E, M, P, I, H et G), ainsi que de l'agence du Crédit Lyonnais édifiée dans la partie non sinistrée, au croisement avec la rue Etienne-Pallu. L'ensemble est caractérisé par une même bordant la rue Nationale composent un bâti linéaire très homogène, comprenant un rez-de-chaussée permet de compenser, sur la longueur d'un îlot, l'importante déclivité de la rue du nord au sud . Ces six îlots disposent en façade sur la rue Nationale d'un parement de pierre blanche, découpé en composition strictement similaire. Six pavillons d'angle, disposés symétriquement de chaque côté de la rue mitoyens que le balcon de leur premier étage carré sur la rue Nationale forme saillie. Deux d'entre eux se positionnent aux angles nord des îlots E et G, constituant de véritables pavillons d'entrée de la rue Nationale . Les quatre autres pavillons font partie de la placette imaginé par Pierre Patout au carrefour des rues des Halles et de la Scellerie pour rattraper la déclivité de la rue. Ils forment également, avec
    Texte libre :
    Pour l'architecte Camille Lefèvre auquel est confié le plan d'aménagement de la rue Nationale fin 1940, la reconstruction de la rue Nationale doit avant tout permettre d'adapter l'axe au trafic croissant des automobiles. L'architecte se montre en faveur d'un élargissement de la rue, au grand dam de pendant lesquels la presse locale se fait l'écho du débat qui oppose farouchement ces deux camps, et à l'issue de longues discussions avec le ministère des Travaux publics, la largeur de la rue Nationale est finalement fixée à 23 mètres à la fin de l'année 1941. Sur la base d'une proposition de Lefèvre en 1942, le principe de l'ordonnancement des futurs immeubles de l'entrée de ville et de la rue Nationale est toutefois celui de la continuité, soit un alignement d'immeubles de trois étages mansardés, très inspirés des constructions précédentes. De nouvelles destructions touchant la ville de Tours en 1943 et 1944, le plan Lefèvre est repris par Jean Dorian, désigné urbaniste en chef de la reconstruction tourangelle à la
    Illustration :
    Plan de la rue Nationale et des bâtiments sinistrés, 1942. (archives municipales de Tours, 770 Proposition de reconstruction de la rue Nationale à l'identique, 1943. (archives municipales de Esquisse en plan de la rue Nationale, P. Patout arch., juillet 1946. (archives municipales de Tours Esquisse en plan de la rue Nationale, P. Patout arch., juillet 1946. (archives municipales de Tours Esquisse en élévation de la rue Nationale, P. Patout arch., juillet 1946. (archives municipales de Esquisse en élévation de la rue Nationale, P. Patout arch., juillet 1946. (archives municipales de Plan d'ensemble de la rue Nationale : projet de placettes à pans coupés, P. Patout arch., novembre Plan d'ensemble de la rue Nationale : projet de placettes à angles droits, P. Patout arch Etudes pour l'ordonnance de la rue Nationale : placettes et pavillons d'angle, P. Patout arch Etude pour une placette, vue perspective dans l'axe de la rue Nationale, P. Patout arch., [1947
  • Îlot ABC
    Îlot ABC Tours - Quartier sinistré nord - place Anatole-France rue Nationale rue du Commerce rue Constantine - en ville - Cadastre : 2010 DZ 8 à 21, 23 à 38, 40 à 48, 366, 368
    Historique :
    Comprenant avant-guerre l'un des deux édifices marquant l'entrée de ville monumentale (la architectes Camille Lefèvre et Jean Dorian voient la définition d'une nouvelle trame viaire à partir de de la rue Nationale. Le nouvel ensemble monumental définit ainsi, autour de la place Anatole-France , la nouvelle entrée nord de Tours. Entièrement préfinancés par le ministère de la Reconstruction chantier, dont la construction s'échelonne de 1953 à 1960. Par ailleurs, vaste espace libre destiné à un nouveau jardin, le cœur d'îlot va permettre la reconstruction de l'école des beaux-arts, confiée à Maurice Boille et ses fils. Réalisée à partir de 1958, son achèvement en octobre 1960 marque la fin de la
    Référence documentaire :
    La Nouvelle République, 1er août 1951. Impr. photoméc. : n. et b. Auteur inconnu. (archives Photogr. pos., [196?]. Par Henrard, Roger (photographe). (service Patrimoine et Inventaire la Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Ph. Henrard N°1471), cf. illustration n° IVR24_19873702092N. inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Ph. Henrard N°19255), cf. illustration n° IVR24_19873702071N. AC Tours. Relogement des sinistrés de la guerre 1939-1945, 6 F 246. Îlot ABC, 1954-1960. AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 14. Îlot A.B.C, 1952-1965. [Plan d'indexation des îlots publié par le quotidien La Nouvelle République] / Auteur inconnu. 23 . et b. (AC Tours. La Nouvelle République).
    Description :
    Établi sur un parcellaire totalement remembré, l'îlot ABC est délimité au nord par la place Anatole -France, à l'est par la rue Nationale, au sud par la rue du Commerce et à l'est par la rue Constantine . Comme son pendant l'îlot V édifié de l'autre côté de la rue Nationale, l'îlot ABC, partie constituante
    Texte libre :
    circulation, la rue Ragueneau, reliant la place Anatole-France à la rue du Commerce, et la rue Banchereau, axe biais partant de la rue Nationale et débouchant sur la rue Constantine. En 1942, l'architecte Camille diagonal reliant la place à la rue Marceau. La reprise du plan par Jean Dorian à la Libération se traduit . L'urbaniste prolonge plus à l'ouest la percée en diagonale imaginée par Lefèvre, et trace un nouvel axe nord -sud reliant les places Anatole-France et Jean-Jaurès, parallèle à la rue Nationale. Ces deux axes délimitent alors, pour la zone ouest de l'entrée nord, trois îlots A, B et C de tailles et de formes variées la place Anatole-France, alignant rue Nationale deux rangées de magasins-terrasses en rez-de-chaussée de remembrement fixe en 1952 la répartition des parcelles de l'îlot ABC. Entièrement préfinancés par le ministère de la Reconstruction, les immeubles et magasins qui forment le pourtour de l'îlot ABC sont découpés en grandes unités de chantier, dont la construction s'échelonne de 1953 à 1960. La
    Illustration :
    Plan d'indexation des îlots, publié de 1948 à 1952 par La Nouvelle République. (archives Vue aérienne de l'entrée nord (à gauche, le terrain réservé à la reconstruction des îlots A, B et C ), 1949. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Val de Loire, Ph. Henrard N°1471 Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Val de Loire, Ph. Henrard N°19255). IVR24_19873702071N Vue aérienne de l'îlot ABC à la fin des années 1960. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Vue générale de l'îlot ABC depuis la tour Charlemagne. IVR24_20103701149NUC2A Façades principales des immeubles de la place Anatole-France, vues depuis le débouché du pont Façades principales des immeubles de la rue Constantine. IVR24_20113700766NUC2A Façades postérieures des immeubles de la rue du Commerce, vues depuis le coeur d'îlot Façades postérieures de magasins-terrasses de la rue Nationale. IVR24_20103700997NUC2A
  • Bibliothèque municipale
    Bibliothèque municipale Tours - Quartier sinistré nord - 2 bis avenue André-Malraux - en ville - Cadastre : 2010 CD 2
    Historique :
    Installée depuis 1907 dans l'ancien hôtel de ville place Anatole-France, la bibliothèque municipale trouvée en 1950, choix officiellement entériné par la municipalité en juillet 1950, avec le soutien des instances ministérielles et de la direction des bibliothèques de France. Après avoir présenté quelques approximatif des travaux de 370 millions de francs. La reconstruction de la bibliothèque est notamment financée francs offerte par le ministère de l’Éducation nationale. La réalisation du gros-œuvre débute en juin 1953, après la démolition d'un ancien mur de quai découvert lors des travaux de fondations. La première Marcel Tribut salue les efforts de tous les acteurs du dossier pour la mise en œuvre d'un édifice moderne et emblématique du Tours reconstruit. Le chantier du gros-œuvre s'achève à la fin de l'année 1955 1956, le mobilier est installé peu avant l'ouverture de la bibliothèque au public en novembre 1957
    Observation :
    Œuvre ultime de l'architecte Pierre Patout (1879-1965), la bibliothèque municipale de Tours transformations intérieures successives qui entravent quelque peu la compréhension de l'édifice d'origine, la bibliothèque a conservé un important rôle de signal urbain et culturel, symbole fort de la renaissance de la cité tourangelle après la Seconde Guerre mondiale. Plus de cinquante ans après son ouverture au public
    Référence documentaire :
    Patrimoine de la région Centre-Val de Loire, Ph. Henrard N°19248, cf. illustration n° IVR24_19873702075N). Silo à livres : la nouvelle bibliothèque de Tours / Luc Véga-Roche, Bâtir, juillet 1959, n°86, p AC Tours. 472 W 1-4. Reconstruction de la bibliothèque municipale, 1948-1963. AC Tours. Permis de construire 1950/n°720. Reconstruction de la bibliothèque municipale, 1950. Projets de reconstruction souterraine de la bibliothèque / Georges Collon. 23 novembre 1940. 3 Projet de reconstruction de la bibliothèque dans le jardin du Musée des beaux-arts / Georges Collon Projet de reconstruction de la bibliothèque au Champ-Girault / Charles et Jean Dorian. 1:1000 et 1 Projets de reconstruction de la bibliothèque au jardin du Musée (Porte Rouline) / Charles et Jean Projet de reconstruction de la bibliothèque place Anatole-France / Pierre Patout, Charles et Jean Projet de reconstruction de la bibliothèque place Anatole-France / Pierre Patout, Charles et Jean
    Description :
    Située au bord de la Loire, à l'extrémité nord-est de la place Anatole-France, la bibliothèque niveau de la rue, par deux portes disposées de part et d'autre de cet escalier et desservant le rez-de
    Annexe :
    Entreprises ayant participé à la construction de la bibliothèque ("Bâtir", juillet 1959, n°86, p
    Texte libre :
    programme de reprise de la lecture publique". Collon entreprend parallèlement la reconstitution des fonds et se lance dans la recherche d'un emplacement propice à la reconstruction de l'établissement. A la fin novembre 1940, convaincu que la future bibliothèque nécessite une installation en sous-sol afin d'assurer la protection de ses collections, il esquisse trois projets de reconstruction souterraine. Ces premières études sont suivies par l'examen de plusieurs sites et en janvier 1942, Collon propose d'élever la . Séduite par le projet, la municipalité donne son accord en avril 1942 en espérant une construction rapide de l'édifice. Mais la Commission supérieure des Sites décide dès le mois suivant de classer le jardin , marquant sa vive opposition au projet du bibliothécaire. La seconde vague de destructions qui frappe la d'aménagement et de reconstruction du quartier nord. Début 1948, à la suite de la visite d'un inspecteur général des bibliothèques, la bibliothèque de Tours est inscrite sur la liste des édifices publics à
    Illustration :
    Projet de reconstruction souterraine. Type I : cuvelage étanche dans la cour de l'hôtel de ville, G Projet de reconstruction souterraine. Type II : hors d'eau, dans la butte du Général-Meunier, G Projet Champ-Girault : élévation de la façade principale, Ch. et J. Dorian, [octobre 1948 Projet Porte Rouline : élévation de la façade sur jardin, Ch. et J. Dorian arch., septembre 1949 2e projet Porte Rouline : élévation de la façade sur jardin, Ch. et J. Dorian arch., novembre 1949 3e projet Porte Rouline : élévation de la façade sur jardin, Ch. et J. Dorian arch., décembre 1949 Projet Anatole-France : coupe parallèle à la Loire, P. Patout, Ch. et J. Dorian arch., novembre Projet Anatole-France : coupe perpendiculaire à la Loire, P. Patout, Ch. et J. Dorian arch Projet Anatole-France : élévation de la façade sud, P. Patout, Ch. et J. Dorian arch., novembre Projet Anatole-France : élévation de la façade est, P. Patout, Ch. et J. Dorian arch., novembre
  • Îlot P
    Îlot P Tours - Quartier sinistré nord - rue des Halles rue Nationale rue Néricault-Destouches rue des Déportés - en ville - Cadastre : 2010 DZ 166 à 194
    Historique :
    Dernier îlot de la rue Nationale à être réalisé, l'îlot P représente le plus important chantier du un parcellaire complexe qui comptait avant-guerre la maison natale d'Honoré de Balzac, l'imprimerie Mame et l'agence du Crédit Lyonnais. Ces deux dernières se voient attribuer à la Libération deux terrains de compensation destinés à leur reconstruction : la maison Mame acquiert ainsi en 1949 une partie , assistés de Pierre Patout pour les immeubles bordant la rue Nationale. Pierre Boille est chargé de la d'adjudications se succèdent en mai, et les travaux de fondations commencent dès le mois d'août 1956. La durée du
    Observation :
    Une plaque est apposée à l'actuel n°47 rue Nationale, commémorant l'emplacement de la maison de Balzac dont les ruines étaient vouées à la démolition.
    Référence documentaire :
    AC Tours. Relogement des sinistrés de la guerre 1939-1945, 6 F 250. Îlot P, 1955-1962. AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 17-18. Îlot P, 1955-1959. [Entrée de la maison natale de Balzac après les destructions de juin 1940] / Auteur inconnu. [1940 Bientôt mise en chantier du dernier îlot rue Nationale. La Nouvelle République, 24 et 25 mars 1956. Le dernier chantier de la rue Nationale. La Nouvelle République, 2 et 3 juin 1956. p. 103 CHEVEREAU, Sébastien. Tours reconstruit : des bombardements à la renaissance. Saint-Cyr-sur
    Description :
    Implanté en bordure sud du périmètre de reconstruction, l'îlot P est délimité au nord par la rue des Halles, à l'ouest par la rue Nationale, au sud par la rue Néricault-Destouches et à l'est par la tous les îlots bordés par la rue Nationale, les immeubles de l'îlot P présentent différents types de séquences de façades sur rue, selon leur implantation. Les cinq immeubles bordant la rue Nationale permet la transition entre l'ordonnancement de la rue Nationale et celui des rues qui lui sont perpendiculaires. De plan carré et couvert d'un toit en pavillon, celui donnant sur la rue Nationale comprend un rez-de-chaussée, un entresol et trois étages-carrés d'habitation. A la différence des autres immeubles , à garde-corps en ferronnerie, forme donc saillie sur la rue Nationale. Le second corps de bâtiment hauteur inférieure et introduit ainsi aux élévations la rue des Halles. L'ensemble constitue l'un des . Tous adoptent un rez-de-chaussée et trois étages-carrés, avec la particularité de ménager un dernier
    Annexe :
    Entreprises ayant participé à la construction de l'îlot P ("Bâtir", juillet 1959, n°86, p. 24 parenthèses correspond à la première numérotation cadastrale en vigueur lors de la reconstruction de l'îlot
    Illustration :
    Vue de la rue Nationale, début du 20e siècle. (archives municipales de Tours, 101 Fi 3.6.18 Vue de la façade principale de l'imprimerie Mame rue Néricault-Destouches, début du 20e siècle Vue de l'entrée de la maison natale de Balzac, au 39 rue Nationale, après les destructions de juin
  • Immeuble (35 rue Nationale)
    Immeuble (35 rue Nationale) Tours - Quartier sinistré nord - 35 rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010 DZ 107
    Historique :
    la Maison Mame par l'Association syndicale de remembrement. Ses architectes d'opération sont Roger et et mars 1949, en suivant l'ordonnance préétablie par l'architecte en chef Pierre Patout. La construction de l'immeuble s'inscrit dans la première unité de chantier de l'îlot M lancée en avril 1949
    Observation :
    Cet immeuble accueille en ses murs la première pierre symbolique de la rue Nationale reconstruite . Celle-ci a été scellée le 7 mai 1949 par le président de la République Vincent Auriol.
    Référence documentaire :
    AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 17. Îlot M, 1948-1950. [Vue nocturne de la boutique Panon au 35 rue Nationale] / Jacques Germain. [195.?]. 1 photogr. nég Demain, M. Vincent Auriol posera la première pierre rue Nationale avec la même truelle qu'utilisa Félix Faure en 1896. La Nouvelle République, 6 mai 1949.
    Description :
    l'intersection des rues Nationale et des Halles pour rattraper la déclivité de la rue Nationale. La disposition l'ordonnancement de la rue Nationale et celui des rues qui lui sont perpendiculaires. Le premier corps de bâtiment de plan carré, entièrement aligné sur la rue Nationale, adopte l'ordonnancement conçu par Pierre Patout pour cette artère principale de la ville (rez-de-chaussée, entresol, trois étages-carrés, comble saillie sur la rue Nationale. Le second corps de bâtiment, donnant sur la rue des Halles, est de plan plus architecturale définie par Pierre Patout pour la rue Nationale, tandis que les façades sur cour de l'immeuble ferronnerie. Le corps de bâtiment élevé à l'angle de la rue des Halles comporte également une terrasse filante porte permet d'accéder à un couloir de dégagement en L qui mène à la cour intérieure de l'îlot. Il dessert aussi les caves du sous-sol commun et deux arrière-boutiques de la rue des Halles. L'immeuble
    Illustration :
    Coupe sur le bâtiment de la rue des Halles, R. et J. Marconnet et P. Leseurre arch., 8 décembre Coupe sur le bâtiment de la rue Nationale, R. et J. Marconnet et P. Leseurre arch., 8 décembre 1948 Vue nocturne de la boutique Panon au 35 rue Nationale, [195.?]. (archives municipales de Tours
  • Agence du Crédit Lyonnais (71 rue Nationale)
    Agence du Crédit Lyonnais (71 rue Nationale) Tours - 71 rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010 DW 5, 634
    Historique :
    Installée depuis 1893 au sein d'un immeuble de la rue Nationale, la succursale tourangelle du Crédit Lyonnais est fortement touchée lors de la destruction du quartier nord en juin 1940. Alors que ministère de la Reconstruction à l'alignement des nouveaux immeubles de la rue Nationale, en retrait des chantier qui s'engage au printemps 1954 associe des entrepreneurs tourangeaux et quelques grands noms de la construction française de l'époque. La nouvelle succursale est inaugurée le 26 février 1956 par Marcel Wiriath , directeur général du Crédit Lyonnais, qui salue tout particulièrement l'esthétique, le confort et la grande
    Référence documentaire :
    Photogr. pos. : n. et b., avril 1950. Par Ranjard, Robert. (service Patrimoine et Inventaire de la AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 11. Reconstruction du Crédit Lyonnais à G B 217. Tours. L'annexe de la Société générale rue Nationale, et la rue Etienne-Pallu / Grand [Vue aérienne de la place Jean-Jaurès] / Auteur inconnu. [2e quart 20e siècle]. 1 impr. photoméc [Vue aérienne de la place Jean-Jaurès et de la rue Nationale] / Cim. [1955]. 1 impr. photoméc Pour rendre vivante la première rue de Tours, le Comité des commerçants de la rue Nationale intervient auprès des pouvoirs publics pour que soit hâtée la Reconstruction. La Nouvelle République, 25 Ouverture imminente de nouveaux chantiers dans la partie nord de la ville. La Nouvelle République Du neuf dans la vieille rue Nationale. La Nouvelle République, 11 janvier 1956. Le Crédit Lyonnais inaugure son nouvel établissement. La Nouvelle République, 27 février 1956.
    Description :
    de moindre hauteur qui occupe la totalité de la parcelle. Celui-ci présente une toiture-terrasse agrémentée au centre d'une grande verrière. L'édifice comprend un sous-sol, où se loge notamment la salle des . La première aile, qui présente neuf travées rue Nationale et deux travées rue Etienne-Pallu, relève plusieurs mètres par rapport aux bâtiments plus anciens de cette partie de la rue. Cette aile compte trois couverts d'ardoise. Édifiée en retour sur la rue Etienne-Pallu, la seconde aile ne compte que deux étages principale de l'établissement, formée d'une double porte en métal brossé, se loge dans la travée médiane de la façade rue Nationale. Chacun des deux vantaux de cette porte monumentale est ornée en guise de
    Annexe :
    L'alignement rue Nationale L'emplacement du terrain de compensation au sein même de la partie non sinistrée de la rue Nationale pose dès 1949 la question de l'alignement du nouvel édifice par rapport aux constructions anciennes. Dans les plans dressés par l'urbaniste Jean Dorian à la Libération, l'élargissement de l'artère principale se prolonge au-delà du secteur détruit jusqu'à la place Jean-Jaurès et tout nouvel immeuble édifié dans ce tiers de la rue Nationale doit adopter l'alignement défini à 23 mètres de large , alors que la partie ancienne de la rue Nationale est large d'une quinzaine de mètres. La même servitude sur l'avis des ingénieurs des Ponts-et-Chaussées, la Ville estime fort dommageable de frapper de la rue Nationale. Chargés de la conception de la nouvelle agence du Crédit Lyonnais, les architectes Maurice et Jacques Boille travaillent sous la houlette d'André Leconte, l'architecte en chef du construire en juillet 1950. Établis sur la base de l'alignement des anciens immeuble de la rue Nationale, ces
    Illustration :
    Avant-projet : élévation de la façade rue Nationale, A. Leconte, M. et J. Boille arch., 21 avril Avant-projet : élévation de la façade rue Etienne-Pallu, A. Leconte, M. et J. Boille arch., 21 Avant-projet : élévation de la façade rue Nationale, A. Leconte, M. et J. Boille arch., 13 mars Avant-projet : élévation de la façade rue Etienne-Pallu, A. Leconte, M. et J. Boille arch., 13 mars Avant-projet : élévation de la façade rue Nationale, M. Boille arch., 1er octobre 1952. (archives Avant-projet : élévation de la façade rue Etienne-Pallu, M. Boille arch., 1er octobre 1952 Vue de la rue Nationale et de l'agence du Crédit Lyonnais, [1er quart du 20e siècle]. (archives Vue de l'agence de la Société générale installée à l'angle des rues Nationale et Etienne-Pallu Inventaire de la région Centre-Val de Loire, Fonds Ranjard). IVR24_19803700275XB Vue aérienne de la partie sud de la rue Nationale, avant la reconstruction du Crédit Lyonnais (en
  • Îlot G
    Îlot G Tours - Quartier sinistré nord - rue Colbert rue Jules-Favre jardin de Beaune-Semblançay rue Berthelot rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010 DY 185 à 202, 240
    Historique :
    de la ville de Tours, les hôtels de Beaune-Semblançay, Lange des Bernières et Dunois, qui sont classement au titre des Monuments historiques afin d'assurer leur protection. La chapelle et un pan de mur ensemble reconstruit. À la Libération, la présence de ces éléments classés guide fortement le remembrement architecte chef de groupe, Pierre Labadie débute les études de l'îlot G à la fin de l'année 1951. Les plans des immeubles ordonnancés qui bordent les rues Nationale et Colbert sont dressés sous la direction de démarrent réellement qu'en 1954, après la réalisation des terrassements en juillet et le vote des . La réalisation de l'îlot G s'échelonne de septembre 1954 à septembre 1956, pour une dépense chiffrée
    Observation :
    Dernier des trois îlots construits sur le côté est de la rue Nationale, l'îlot G marque exceptionnellement la reconstruction du quartier nord par son intégration réussie de vestiges historiques au sein
    Référence documentaire :
    AC Tours. Relogement des sinistrés de la guerre 1939-1945, 6 F 248. Îlot G, 1956-1960. AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 16. Îlot G, 1951-1956. LAVIGNE, Jean. Dans les ruines de Tours : pertes et découvertes archéologiques. La Dépêche, 4 août WEELEN, Jean-Edmond. L'hôtel Lange. La Dépêche, 2 décembre 1940. WEELEN, Jean-Edmond. L'hôtel de Dunois. La Dépêche, 7 décembre 1940. FONDETTES, Pierre. Alerte aux "Monuments historiques" ! La démolition de l'église Saint-François-de -Paule et la sauvegarde de la chapelle de Beaune-Semblançay. La Dépêche, 8 mars 1941. L'histoire, les monuments et la reconstruction à travers les quartiers détruits. La Nouvelle Trois îlots seraient commencés en 1952, sur le côté Est de la rue Nationale. La Nouvelle République Ouverture imminente de nouveaux chantiers dans la partie nord de la ville. La Nouvelle République
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'îlot G est délimité au nord par la rue Colbert, à l'ouest par la rue Nationale, au sud par la rue Berthelot et à l'est par la rue Jules-Favre. Afin de favoriser l'aménagement du cœur d'îlot en jardin public transformateur, contigu à la chapelle de Beaune-Semblançay. L'alimentation des immeubles en air chaud est assurée par la chaufferie de l'îlot H voisin. Le gros-œuvre associe une ossature en béton armé et une , positionnées à l'entrée de l'artère principale de la ville, relèvent de l'ordonnance architecturale établie par aucun n'est en retrait par rapport à la rue Nationale. Par ailleurs, le balcon du premier étage de ce pavillon d'angle forme saillie (garde-corps en ferronnerie). Véritable signal urbain posté en haut de la E la véritable entrée de la rue Nationale. Rue Berthelot, les façades de trois des quatre immeubles sont revêtues d'un enduit ciment, et des bandeaux horizontaux soulignent la superposition des trois se distingue par la présence à chaque étage d'un balcon filant à garde-corps galbé en ferronnerie
    Annexe :
    parenthèses correspond à la première numérotation cadastrale en vigueur lors de la reconstruction de l'îlot Entreprises ayant participé à la construction de l'îlot G ("Bâtir", juillet 1959, n°86, p. 22
    Illustration :
    Ruines de l'hôtel de Beaune-Semblançay à l'angle de la rue Colbert et de la rue Nationale, 1940 Vue du côté nord de l'îlot en construction, depuis la rue Jules-Favre, [1955]. (archives Vue du côté sud de l'îlot en construction, depuis la rue Jules-Favre, [1955]. (archives municipales Vue du côté est de l'îlot en construction, passage sur la rue Jules-Favre, [1955]. (archives Façades sur les rues Colbert et Nationale, vues depuis la terrasse ouest de la rue Nationale Façades sur la rue Berthelot, vues depuis la rue Jules-Favre. IVR24_20103700066NUCA Passage d'accès au coeur d'îlot, vu depuis la rue Jules-Favre. IVR24_20103701159VA Façade sur cour du corps de passage aligné sur la rue Nationale. IVR24_20103701160VA Détail du passage d'accès reliant la rue Nationale au coeur d'îlot. IVR24_20103702637NUCA
  • Ensemble de 12 immeubles (3 à 25 place Anatole-France)
    Ensemble de 12 immeubles (3 à 25 place Anatole-France) Tours - Quartier sinistré nord - 3 à 25 place Anatole-France - en ville - Cadastre : 2010 DZ 8 à 18
    Historique :
    parcellaire remanié à la Libération qui reprend pour beaucoup l'alignement de la place Anatole-France d'avant -guerre. Il est composé de douze immeubles préfinancés par le ministère de la Reconstruction, et destinés Pierre Patout, architecte en chef de l'entrée nord. La construction de l'ensemble a été réalisée en trois temps distincts, compte tenu de la présence d'immeubles préservés des destructions sur ce parcellaire remembré. Une quarantaine de familles a tout d'abord été relogée au sein de la cité H. L. M édifiée à partir de 1952 à l'angle de la rue des Amandiers. S'en est suivie la destruction de leurs anciennes constituent la troisième unité de chantier de l'îlot ABC, attribuée sur adjudications en décembre 1953 pour jonction avec les autres immeubles a été réalisée en 1960, par un ensemble de deux lots constituant la majeure depuis leur achèvement, hormis la complète reconversion de l'hôtel du Faisan. L'établissement a été modifié dès 1960 pour accueillir l'université Stanford in France. Il est actuellement la propriété
    Observation :
    Ces immeubles constituent un important front bâti cernant le sud-ouest de la place Anatole-France . Leur composition est à rapprocher de celle des immeubles édifiés au sud-est de la place, qui forment le
    Référence documentaire :
    AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 15. Îlot A.B.C 3 (plans d'exécution Ministère de la Reconstruction. Ville de Tours. Îlot ABC / André Le Roy. 1:50 et 1:20. 20 août, 26 [Vue de l'ensemble d'immeubles depuis le pont Wilson] / Ministère de la Reconstruction et de Quarante-quatre familles de la place Anatole France protestent contre la destruction prochaine de leurs habitations. La Nouvelle République, 13 mars 1952. Ouverture imminente de nouveaux chantiers dans la partie nord de la ville. La Nouvelle République
    Description :
    Ces douze immeubles sont édifiés sur un axe longitudinal est-ouest parallèle à la Loire. Un porche monumental aménagé dans la partie ouest offre un accès piétonnier monumental au jardin depuis la Loire. Sur comble et un sous-sol, ce niveau inférieur étant ouvert sur le cœur d'îlot. En raison de la proximité du fleuve et de la nature meuble du terrain, ce soubassement est édifié sur des fondations constituées de en béton armé et une maçonnerie de moellons. Les façades principales donnant sur la place sont recouvertes d'un plaquis de pierre calcaire, suivant l'ordonnance architecturale fixée pour la place Anatole quatre vantaux. Les trois étages supérieurs, élevés en retrait de la façade, présentent de hautes ferronneries que les immeubles de la rue Nationale.
    Annexe :
    Entreprises ayant participé à la construction de l'îlot ABC Place Anatole-France ("Bâtir", juillet
    Illustration :
    Elévation des façades antérieures des immeubles en retour à l'angle de la place Anatole-France, A Coupe transversale sur le porche et la chaufferie, A. Le Roy arch., 20 août 1953. (archives Détails du hall d'entrée d'un immeuble et coupe sur la galerie des canalisations, A. Le Roy arch Façades principales du côté est de l'ensemble, vues depuis la place Anatole-France Façades latérale et postérieures du côté ouest de l'ensemble, vues depuis la rue Constantine Façades postérieures de l'ensemble, vues depuis la terrasse de l'école des beaux-arts Façades postérieures du côté est de l'ensemble, vues depuis la terrasse ouest de la rue Nationale
  • Ensemble de 13 immeubles (2 à 14 place Anatole-France ; 1 à 6 avenue André-Malraux)
    Ensemble de 13 immeubles (2 à 14 place Anatole-France ; 1 à 6 avenue André-Malraux) Tours - Quartier sinistré nord - 2 à 14 place Anatole-France 1 à 6 avenue André-Malraux - en ville - Cadastre : 2010 DY 228 à 239
    Historique :
    parcellaire remanié à la Libération qui reprend pour beaucoup l'alignement sud-est de la place Anatole-France bombardements alliés de juin 1944. Entièrement préfinancés par le ministère de la Reconstruction, ils . L'architecte en chef Pierre Patout est l'auteur des plans généraux annexés aux deux permis de construire. La construction de la première unité de chantier débute au printemps 1951 par la pose de fondations spéciales , parallèlement à l'achèvement des opérations de remembrement de la deuxième unité. Le gros-œuvre des huit 1952. Le chantier des cinq immeubles restants est attribué sur adjudications à la fin de cette même majeure depuis leur achèvement. Seul l'immeuble situé à l'angle de l'avenue André-Malraux et la rue
    Observation :
    Ces immeubles constituent un important front bâti cernant le sud-est de la place Anatole-France . Leur composition est à rapprocher de celle des immeubles édifiés au sud-ouest de la place, qui forment
    Référence documentaire :
    ). (Service Inventaire et Patrimoine de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry, illustration n postérieures de la deuxième unité de chantier (AC Tours. Permis de construire 1952/n°710). [Vue de la construction de l'ensemble depuis la rue Nationale] / Bernard Vitry. [1951]. 1 photogr [Vue de l'ensemble réalisé depuis la place Anatole-France] / Auteur inconnu. [1959]. 1 impr îlot. La Nouvelle République, 25 avril 1951. Travaux au Nord de Tours. La Nouvelle République, 1er octobre 1951.
    Description :
    Ces treize immeubles sont édifiés sur un axe longitudinal est-ouest parallèle à la Loire. Un porche monumental, aménagé dans l'axe de la bibliothèque municipale, offre un accès piétonnier au jardin de l'îlot V rez-de-chaussée surélevé, trois étages-carrés et un étage de comble. En raison de la proximité du fleuve et de la nature meuble du terrain, les bâtiments sont édifiés sur des fondations spéciales associe une ossature en béton armé et une maçonnerie de moellons. Les façades principales donnant sur la de larges fenêtres à quatre vantaux. Les trois étages supérieurs, élevés en retrait de la façade du côté est s'effectue de plain-pied avec la place Anatole-France. Les entrées des immeubles donnant
    Annexe :
    numéro entre parenthèses correspond à la première numérotation cadastrale en vigueur lors de la
    Illustration :
    Vue de l'ensemble en construction, depuis la rue Nationale, [1951]. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry). IVR24_19753703786X Vue de l'ensemble réalisé, depuis la place Anatole-France, [1959]. (archives municipales de Tours
  • Magasins-terrasses (rue Nationale)
    Magasins-terrasses (rue Nationale) Tours - Quartier sinistré nord - 1 à 13, 2 à 20 rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010 DY 203, 204, 222 à 225, 248, 300 2010 DZ 19 à 29
    Historique :
    Partie constituante de la nouvelle entrée de ville monumentale, cet ensemble de magasins s'élève dans la partie haute de la rue Nationale détruite par les tirs d'obus incendiaires de juin 1940 . Après une adjudication des magasins en août 1953, la construction débute rapidement et s'achève à l'été escaliers fleuris à la place Anatole-France (détruits), les terrasses, dont la résistance est testée au cours des années 1956 et 1957, sont remises en propriété à la Ville de Tours en décembre 1960. Soulevant le problème de sécurité lié à l'absence de garde-corps, la nouvelle mandature repousse leur ouverture culturelles lié à la faculté des Lettres, projets laissés sans suite. Au début des années 2000, les terrasses sont définitivement fermées au public. En 2016, les magasins-terrasses donnant sur la rue Nationale
    Référence documentaire :
    AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 11. Construction des terrasses, 1952 AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 12. Aménagement des espaces verts publics des îlots ABC et V et de la place Anatole-France par l'architecte d'opération Robert Chaume, 1952 Ville de Tours. Reconstruction de la rue Nationale. Portiques-Magasins-Jardins / Robert Chaume. 1 Ville de Tours. Reconstruction de la rue Nationale. Portiques-Magasins-Jardins-Terrasses / Robert [Vue des terrasses depuis la bibliothèque municipale] / Valoire. [3e quart 20e siècle]. 1 impr [Vue de la place Anatole-France et des terrasses depuis la bibliothèque municipale] / Gaby. [3e [Vue de de l'escalier de la terrasse est] / Robert Arsicaud. [1960]. 1 photogr. pos. : n. et b. (AD [Vue des magasins-terrasses de la rue Nationale] / Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme Les sinistrés du Nord de la rue Nationale se prononcent contre le projet de reconstruction qui a
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Deux bandes continues d'édifices commerciaux s'élevaient de part et d'autre de la rue Nationale , sur une portion comprise entre la place Anatole-France et le carrefour des rues Colbert et du Commerce d'entrée qui permettaient de rejoindre le cœur d'îlot depuis la rue Nationale. Deux autres édifices commerciaux ont subsisté et sont disposés en retour sur la rue du Commerce, dans le prolongement d'une grande terrasse bitumée recouvrait ce premier ensemble. Un escalier bâti le long de la façade ouest en la terrasse qui couvrait cet ensemble de commerces, condamné également par une grille métallique. À , présente les mêmes caractéristiques que les commerces précédents. Un escalier bâti le long de la façade plaquis de pierre calcaire, identique au parement qui recouvre les élévations postérieures de la double
    Annexe :
    L'Association de défense des intérêts des sinistrés de la rue Nationale et l'action des commerçants L'Association de défense des intérêts des sinistrés de la rue Nationale, qui examine en janvier 1950 le projet principale, alors projeté entre la place Anatole-France et les rues Colbert et du Commerce, n'est pas favorable à la renaissance du commerce à l'entrée nord de Tours. L'association suggère de réduire reconstruction le long de la rue Nationale. Patout tente de satisfaire ces exigences, tout en tenant compte des directives du ministère de la Reconstruction pour la recomposition de l'entrée nord, et de celles du service collaborateur de longue date, pour dresser les plans de l'ensemble de magasins implanté au débouché de la place Anatole-France. Sans renier l'idée directrice de faire de cette entrée de ville celle du Jardin de la Chaume la présente, se poursuit au nord par de larges escaliers fleuris qui relient les terrasses à la l'architecture proposée. Le projet reste toutefois soumis au visa du ministère de la Reconstruction, qui tranche
    Illustration :
    Elévation des magasins-terrasses à l'est de la rue Nationale (1/3), R. Chaume arch., [décembre 1952 Elévation des magasins-terrasses à l'est de la rue Nationale (2/3), R. Chaume arch., [décembre 1952 Elévation des magasins-terrasses à l'est de la rue Nationale (3/3), R. Chaume arch., [décembre 1952 Plan d'aménagement des espaces verts de la place Anatole-France et des terrasses, R. Chaume arch Vue des magasins-terrasses réalisés depuis l'auditorium de la bibliothèque, [1956]. (archives Vues des magasins-terrasses avec leurs plantations depuis l'auditorium de la bibliothèque, [1958 Vue de l'église Saint-Julien et de l'entrée de la rue Nationale depuis la terrasse ouest, [1959 Vue du bloc de magasins-terrasses à l'angle des rues Colbert et Nationale, depuis la terrasse ouest Vue des magasins de la terrasse ouest, 1956. (ministère de l'écologie, du développement durable Vue de l'église Saint-Julien et de l'entrée de la rue Nationale depuis la terrasse ouest, 1956
  • Ensemble de 9 immeubles dit îlot Voltaire (1 à 17 rue Voltaire)
    Ensemble de 9 immeubles dit îlot Voltaire (1 à 17 rue Voltaire) Tours - Quartier sinistré nord - 1 à 17 rue Voltaire - en ville - Cadastre : 2010 DY 211 à 219
    Historique :
    . Ces immeubles n'ont depuis connu aucune transformation majeure. Seul l'immeuble situé au 13 de la rue
    Référence documentaire :
    AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 20. Îlot Voltaire, 1953-1955. Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme. Ville de Tours. Plan et façades de l'îlot Reconstruction et logement. La Nouvelle République, 30 septembre 1953. Ouverture imminente de nouveaux chantiers dans la partie nord de la ville. La Nouvelle République Perspectives favorables pour la reconstruction. La Nouvelle République, 19 février 1954.
    Description :
    -sud entre le square Prosper-Mérimée et la rue Voltaire. Composant le côté est de l'îlot V, ils forment accessible depuis la rue Voltaire. Trois immeubles de la partie nord de l'îlot comportent un étage-carré. Les en béton armé et une maçonnerie de moellons. Les façades principales donnant sur la rue Voltaire
    Annexe :
    Liste des architectes d'opération (AC Tours. 149 W 20) Le numéro entre parenthèses correspond à la première numérotation cadastrale en vigueur lors de la reconstruction de l'îlot. - Cotte : DZ 215 (324
    Illustration :
    Vue générale de l'ensemble depuis la lucarne d'un immeuble de l'avenue André-Malraux Garage de réparation automobile au 11 de la rue Voltaire. IVR24_20103701255NUC2A Garage de réparation automobile au 11 de la rue Voltaire. IVR24_20103701256NUC2A
  • Îlot H
    Îlot H Tours - Quartier sinistré nord - rue Berthelot rue Jules-Favre rue de la Scellerie rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010 DY 169 à 184
    Historique :
    Deuxième ensemble reconstruit à l'est de la rue Nationale, l'îlot H, dont la construction devait modifie en effet l'implantation de la chaufferie collective. Il bouleverse de même la forme des parcelles de l'îlot alignées sur la rue Jules-Favre. L'architecte chef de groupe Pierre Boille établit en du mois de décembre. La chaufferie est le premier élément mis en chantier, afin d'alimenter les immeubles restants. Boille est associé à Pierre Patout, qui supervise particulièrement la construction des immeubles de la rue Nationale. L'architecte André le Roy est chargé de concevoir la chaufferie
    Référence documentaire :
    AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 16. Îlot H, 1951-1954. Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme. Ville de Tours, Indre-et-Loire. Ensemble architectural de la rue Nationale et place A. France. Îlot H / Pierre Patout. 1:200. 27 avril 1953. 1 calque janvier 1953 et s. d. 2 tirages : plans et coupes de la chaufferie (AC Tours. 1028 W Permis de construire [Vues de l'îlot H en construction depuis la rue Nationale] / Robert Arsicaud. 22 juin 1954. 2 Trois îlots seraient commencés en 1952, sur le côté Est de la rue Nationale. La Nouvelle République Reconstructions rue Nationale. La Nouvelle République, 25 mars 1953. Ouverture imminente de nouveaux chantiers dans la partie nord de la ville. La Nouvelle République Sous le signe de la reconstruction. La Nouvelle République, 2 et 3 janvier 1954.
    Description :
    L'îlot H adopte grossièrement un plan en forme de U. Il est délimité au nord par la rue Berthelot , à l'ouest par la rue Nationale, au sud par la rue de la Scellerie et à l'est par la rue Jules-Favre séquences de façades sur rue, selon que leurs façades s'inscrivent au sein du tracé monumental de la rue souches de cheminées en brique. À l'intersection des rues Nationale et de la Scellerie, deux corps de bâtiment bénéficient d'un traitement différencié, qui permet la transition entre l'ordonnancement de la rue , celui donnant sur la rue Nationale comprend un rez-de-chaussée, un entresol et trois étages-carrés d'habitation. A la différence des autres immeubles de cette rue, ce pavillon d'angle ne comporte pas d'étage en retrait : le balcon de son premier étage, à garde-corps en ferronnerie, forme donc saillie sur la rue trois étages-carrés : il est d'une hauteur inférieure et fait ainsi transition avec les élévations la rue de la Scellerie. L'ensemble constitue l'un des quatre angles d'une placette, suivant un dispositif
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - rue Berthelot rue Jules-Favre rue de la Scellerie rue
    Annexe :
    parenthèses correspond à la première numérotation cadastrale en vigueur lors de la reconstruction de l'îlot Entreprises ayant participé à la construction de l'îlot H ("Bâtir", juillet 1959, n°86, p. 24
    Illustration :
    Elévations des façades ordonnancées : rue Nationale et retours sur rues de la Scellerie et Plans et coupe de la chaufferie commune (avant-projet), A. Le Roy arch., 20 janvier 1953. (archives Plans et coupe de la chaufferie commune, A. Le Roy arch., [1953]. (archives municipales de Tours Vue de l'îlot H en chantier depuis la place Anatole-France, [1954]. (archives départementales Vue du chantier de l'îlot H depuis l'angle de la rue du Maréchal-Foch, [1954]. (archives Façades à l'angle des rues Nationale et de la Scellerie. IVR24_20103701295VA Détail de la façade en moellons du 15 rue Jules-Favre. IVR24_20103702503NUCA
  • Îlot I
    Îlot I Tours - Quartier sinistré nord - rue de la Scellerie rue de Lucé rue Emile-Zola rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010 DY 151 à 168, 277
    Historique :
    L'îlot I est le premier ensemble édifié à l'est de la rue Nationale, et sa reconstruction illustre la question des limites précises du périmètre de reconstruction. Quelques immeubles non sinistrés projet défini par Jean Dorian à la Libération impose leur destruction afin d'établir un grand îlot , occasionnant une circulation intérieure semblable à celle des îlots de la place de la Résistance. Mais face au coût supplémentaire que nécessite la destruction d'immeubles intacts, un remembrement partiel de l'îlot reconstruction : la procédure d'adjudication et le chantier se poursuivent, tandis que des fouilles sont menées . Les certificats de conformité sont établis de 1954 à 1960. L'architecte Pierre Labadie supervise la réalisation de l'îlot, associé à Pierre Patout pour l'édification des immeubles du côté de la rue Nationale . Pierre Patout est aussi personnellement chargé de concevoir, pour la société Miglioli-Pouligny Frères débouchaient sur un vaste hall commun, accessible depuis la rue Nationale afin de donner davantage de
    Référence documentaire :
    AC Tours. Relogement des sinistrés de la guerre 1939-1945, 6 F 249. Îlot I, 1951-1960. AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 16. Îlot I, 1950-1954. Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme. Ville de Tours, Indre-et-Loire. Ensemble architectural de la rue Nationale et place A. France. Pavillon nord îlot I / Pierre Patout. 1:50. 10 octobre Pour le quartier nord... La Nouvelle République, 8 septembre 1950. La reconstruction de Tours devant les "découvertes archéologiques" et le classement des monuments historiques. La Nouvelle République, 7 septembre 1951. A propos de la reconstruction de la rue Nationale. La Nouvelle République, 14 septembre 1951. Il n'y aurait pas de retard pour la reconstruction de l'îlot I. La Nouvelle République, 13 et 14 Trois îlots seraient commencés en 1952, sur le côté Est de la rue Nationale. La Nouvelle République
    Description :
    L'îlot I est bordé au nord par la rue de la Scellerie, à l'ouest par la rue Nationale, au sud par la rue Emile-Zola et à l'est par la rue de Lucé, le sud-est de ce quadrilatère étant exclu du intérieure à la rue de Lucé. Treize immeubles à usage mixte s'alignent à front de rues, doublés en fond de la rue Nationale, ces immeubles présentent différents types de séquences de façades sur rue, selon leur implantation. Les huit immeubles bordant la rue Nationale s'inscrivent dans l'ordonnance -chaussée entresolé et trois étages-carrés. À l'intersection des rues Nationale et de la Scellerie, deux corps de bâtiment bénéficient d'un traitement différencié, qui permet la transition entre l'ordonnancement de la rue Nationale et celui des rues qui lui sont perpendiculaires. De plan carré et couvert d'un toit en pavillon, celui donnant sur la rue Nationale comprend un rez-de-chaussée, un entresol et trois étages-carrés d'habitation. A la différence des autres immeubles de cette rue, ce pavillon d'angle ne
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - rue de la Scellerie rue de Lucé rue Emile-Zola rue
    Annexe :
    parenthèses correspond à la première numérotation cadastrale en vigueur lors de la reconstruction de l'îlot
    Illustration :
    Vue des ruines du temple découvert lors des fouilles de l'îlot, depuis la rue Nationale, [1952 Vue générale à l'angle des rues Nationale et de la Scellerie. IVR24_20103701296VA Vue générale à l'angle des rues de la Scellerie et de Lucé. IVR24_20103701022NUC2A
  • Îlot V
    Îlot V Tours - Quartier sinistré nord - place Anatole-France rue Nationale rue Colbert rue Voltaire - en ville - Cadastre : 2010 DY 203 à 220, 222 à 225, 228 à 239, 248, 249, 300
    Historique :
    Constituant avec son pendant l'îlot ABC situé à l'ouest de la rue Nationale une partie du de reconstruction proposés après juin 1940 ne concernant que la partie ouest de ce parcellaire, seule détruite à cette époque, ils seront repris à la Libération, alors que les destructions de juin 1944 s'étendent jusqu'aux rues Voltaire et Colbert, avec notamment la proposition de percement d'un nouvel axe diagonal reliant la place Anatole-France à la rue Voltaire et la création de trois îlots F, V et X de , l'architecte Pierre Patout élabore un nouveau plan qui établit deux grands îlots symétriques au sud de la place la mise en valeur de l'église Saint-Julien, et celles des commerçants sinistrés en édifiant le long de la rue Nationale une rangée de magasins en rez-de-chaussée. Entièrement préfinancés par le ministère de la Reconstruction, les immeubles et magasins qui forment le pourtour de cet îlot sont découpés sud de la place Anatole-France et de l'avenue André-Malraux, sont réalisées de 1951 à 1953. L'ensemble
    Référence documentaire :
    La Nouvelle République, 1er août 1951. Impr. photoméc. : n. et b. Auteur inconnu. (archives ). (Service Inventaire et Patrimoine de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry, illustration n ). (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry, illustration n ). (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry, illustration n ). (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry, illustration n ). (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry, illustration n ). (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry, illustration n ). (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry, illustration n ). (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry, illustration n AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 19. Îlot V, 1949-1964.
    Description :
    L'îlot V est délimité au nord par la place Anatole-France et l'avenue André-Malraux, à l'est par la rue Voltaire, au sud par la rue Colbert et à l'ouest par la rue Nationale. Comme son pendant l'îlot ABC édifié de l'autre côté de la rue Nationale, il se distingue nettement des autres îlots . La situation de l'îlot à l'entrée de ville monumentale, dont il forme l'une des parties constituantes , semblable à ceux de la bibliothèque et des pavillons de la rue Nationale, illustre le souci d'intégrer ces éléments historiques à la reconstruction du quartier. L'accès au cœur d'îlot est multiple, combinant deux
    Annexe :
    Les bâtiments existant avant 1940 sur ce parcellaire Au sud-est de la place Anatole-France, se naturelle. Construit au début du 19e siècle, il formait le pendant symétrique de la bibliothèque établie de l'autre côté de la rue Nationale, au sein de l'ancien hôtel de ville. Cet élément constitutif de l'entrée de l'ancienne abbatiale, sont en revanche touchés par les deux vagues de destructions. A la celliers, établis en bordure de la rue Nationale.
    Illustration :
    Plan d'indexation des îlots, publié de 1948 à 1952 par La Nouvelle République. (archives Vue des celliers et du cloître de Saint-Julien depuis la rue Nationale, [1948]. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry). IVR24_19753703702X Vue des celliers depuis le cloître, [1948]. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Vue de la reconstruction des celliers depuis l'église Saint-Julien, [1949]. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry). IVR24_19753703692X Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry). IVR24_19753703694X Vue des bâtiments conventuels depuis la place Anatole-France, [1949]. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry). IVR24_19753703700X Vue des celliers reconstruits, [1950]. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de
  • Îlot E
    Îlot E Tours - Quartier sinistré nord - rue du Commerce rue Nationale rue du Maréchal-Foch place de la Résistance rue des Fusillés - en ville - Cadastre : 2010 DZ 77 à 99, 357, 358
    Historique :
    Quatrième et dernier ensemble délimitant la place de la Résistance, l'îlot E clôt la reconstruction Pierre Patout supervise particulièrement la construction des immeubles ordonnancés bordant les rues du Commerce et Nationale. Ces derniers constituent la première unité de chantier lancée en janvier 1951. La deuxième unité, regroupant les parcelles alignées rues des Fusillés, du Maréchal-Foch et place de la n'a connu depuis aucune transformation majeure, hormis la pose récente de portails électriques
    Référence documentaire :
    AC Tours. Relogement des sinistrés de la guerre 1939-1945, 6 F 248. Îlot E, 1952-1960. AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 16. Îlot E, 1948-1952. [Vue de l'îlot E réalisé] / Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme. 1954. 1 photogr. nég Pour le quartier nord... La Nouvelle République, 8 septembre 1950. Où en est la reconstruction des 4 îlots du centre de Tours ? La Nouvelle République, 1er juin 1951. p. 103 CHEVEREAU, Sébastien. Tours reconstruit : des bombardements à la renaissance. Saint-Cyr-sur
    Description :
    L'îlot E est délimité au nord par la rue du Commerce, à l'est par la rue Nationale, au sud par la rue du Maréchal-Foch, à l'ouest par la rue des Fusillés et, pour son angle rentrant sud-ouest, par la place de la Résistance. De type fermé, il adopte un plan régulier en forme de L et un bâti continu à assurée par la chaufferie de l'îlot M, et un transformateur commun situé en œcœur d'îlot régule le courant électrique. Une longue galerie technique creusée sous la cour regroupe également les réseaux de distribution maçonnerie de moellons. Les façades sur rue présentent deux types d'ordonnance, induits par la situation particulière de l'îlot entre la place de la Résistance et le haut de la rue Nationale. Les immeubles bordant l'ordonnance architecturale établie par Pierre Patout pour la rue Nationale. Les rez-de-chaussée commerciaux étages-carrés d'habitation dont aucun n'est en retrait par rapport à la rue Nationale. Par ailleurs, le signal urbain posté en haut de la rue Nationale, ce pavillon d'angle constitue avec son pendant
    Localisation :
    la Résistance rue des Fusillés - en ville - Cadastre : 2010 DZ 77 à 99, 357, 358
    Annexe :
    numéro entre parenthèses correspond à la première numérotation cadastrale en vigueur lors de la Entreprises ayant participé à la construction de l'îlot E ("Bâtir", juillet 1959, n°86, p. 24
    Illustration :
    Elévation des façades place de la Résistance et rue du Maréchal-Foch, P. Patout et A. Le Roy arch Plan de la galerie technique, 23 mars 1951. (archives municipales de Tours, 149 W 9 Vue des façades donnant sur la place de la Résistance et la rue du Maréchal-Foch, mai 1954 Façades de la rue du Commerce, vues depuis la terrasse de l'école des beaux-arts Voie de desserte du coeur d'îlot débouchant sur la rue des Fusillés. IVR24_20103702533NUCA Façades postérieures des immeubles bordant la rue du Maréchal-Foch. IVR24_20103701078NUC2A