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  • Ensemble d'immeubles (rond-point de la Résistance)
    Ensemble d'immeubles (rond-point de la Résistance) Blois - rive droite - 2 rue du Mail 3 rond point de la Résistance 1 et 3 rue Henry-Drussy - en ville - Cadastre : 2010 DO 517 à 519 2010 DO 523, 524 2010 DO 348
    Historique :
    Cet ensemble de deux immeubles s'inscrit sur l'angle de l'îlot K donnant sur le rond-point de la cette phase opérationnelle, chargé de dessiner l'ensemble des plans des immeubles donnant sur la place l'architecte en chef en juillet 1952, illustrent à la fois le respect de l'ordonnance validée des années plus opéré après le remembrement. Cette séquence d'immeubles témoigne en effet du décalage entre la phase des projets et la phase opérationnelle, entre l'établissement de l'ordonnance d'architecture et le découpage parcellaire : les deux immeubles ne s'inscrivent que pour une partie dans le traitement de la place et adoptent ainsi une hauteur différente dans leur partie sur les quais pour l'un et la rue Henry-Drussy pour sur la place. Composés de cinq pièces, un type très peu représenté dans les immeubles reconstruits appartements, l'ensemble des pièces, y compris la salle de bain et la cuisine, devaient être d'une taille bien supérieure à la moyenne observée dans les appartements de la reconstruction de Blois. La qualité de ces
    Description :
    La complexité de la conception de ces deux immeubles est un exemple des contraintes induites par l'effet de décor de l'ordonnance de tête de pont. Ils forment l'angle de l'îlot K sur la place de la façade commun sur la place est édifié en arrondi concave et en pierre de taille. Cette façade commune est l'existence de deux immeubles. Ces derniers s'inscrivent également respectivement dans l'alignement de la rue Henry-Drussy et de la rue du Mail. Ils présentent sur ces rues des façades en pierre de taille avec
    Localisation :
    Blois - rive droite - 2 rue du Mail 3 rond point de la Résistance 1 et 3 rue Henry-Drussy
    Titre courant :
    Ensemble d'immeubles (rond-point de la Résistance)
    Annexe :
    spéciale d'architecture, il développa une carrière protéiforme touchant à l'architecture, la décoration, la mise en valeur du patrimoine, au service de maîtres d'ouvrages privés et publics. Il eut, dès la seconde moitié des années vingt, un grand intérêt pour l'étude et la restauration de grands monuments historiques de la région de la Loire et devint architecte des monuments historiques, puis conservateur des , les plans de la nouvelle prison de Blois. En 1937 également, il participa au concours pour la privés. Quand la ville fut frappée par les bombardements et les incendies en juin 1940, il fut très tôt sinistrés et présentant un intérêt historique. En septembre 1940, la commission chargée depuis l'été d'étudier les conditions de la reconstruction de la ville, le nomma pour l'établissement d'un plan d'aménagement de la partie détruite de la ville. Son projet, validé par la délégation spéciale de la ville en octobre 1940, fut par la suite remplacé par le plan de Charles Nicod nommé par le Commissariat à la
    Illustration :
    Façade sur la rue Henry-Drussy et sur le carrefour de la Résistance, projet de Paul Robert-Houdin Façade sur la rue du Mail, projet de Paul Robert-Houdin, 1951-52. (Archives départementales de Loir Vue de la façade donnant sur le rond-point de la Résistance depuis le sud-ouest Vue de l'escalier accessible depuis l'entrée sur la rue Henry-Drussy. IVR24_20104100097NUC1A
  • Place de la Résistance dite tête de pont de la rive droite
    Place de la Résistance dite tête de pont de la rive droite Blois - rive droite - rond point de la Résistance - en ville - Cadastre : 1980 DN non cadastré, domaine public 1980 DO non cadastré, domaine public
    Historique :
    A la veille de la guerre, le pont, construit au début du XVIIIe siècle, débouchait directement sur la rue Denis-Papin, ouverte dans la seconde moitié du XIXe. Il manquait alors, de l'avis des Blésois , une place de tête de pont reliant le pont et la rue et facilitant la circulation à leur carrefour. En effet, la rue Denis-Papin ayant été réduite à l'état de ruine dans sa partie sud et jusqu'au pont lors pour toutes les places reconstruites de la ville, une étude spéciale d'architecture fut menée, Charles préservées par l'ouverture de deux voies nouvelles rayonnantes. Ils dessinèrent enfin la discipline d'architecture sobre et élégante à laquelle la construction des immeubles devait être soumise. La reconstruction de Blois commença place de la Résistance avec celle de l'îlot J en 1946. Cet îlot fut le lieu de la cérémonie de pose de la première pierre de la reconstruction de la ville par le Ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme, le 22 septembre 1946. Tous les plans d'exécution des immeubles donnant sur la
    Référence documentaire :
    Hubert-Fillay. Chronique blésoise. Plans de reconstruction. La dépêche du Centre, 11-8-1940. Par COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994. (Cahiers du AC Blois. Série Fi : 12 Fi 1. Plans et études pour la reconstruction de Blois et de Vendôme par Blois et les études architecturales qui s'y rapportent. La tête de pont rive droite et ses abords. La
    Description :
    Le rond-point de la Résistance se situe rive droite, en tête du pont Jacques-Gabriel, au croisement de quatre voies : la route nationale des quais et les rues Denis-Papin, Henry-Drussy et Emile-Laurens . De forme hémicirculaire, elle s'ouvre sur la Loire et rayonne vers les points focaux de la ville : le château, la cathédrale, le grand-escalier Denis-Papin. Une ordonnance d'architecture a été appliquée à la place et au début de la rue Denis-Papin, conférant à l'ensemble une grande homogénéité. Les quatre îlots donnant sur la place y présentent une façade incurvée de quatre travées chacune. Ces façades carrefour automobile limitant de fait leur valeur d'usage. La couverture à longs pans en forte pente est triangulaire, manifestent également subtilement cette hiérarchie spatiale. Les façades sont, aussi , fortement structurées : les travées sont soulignées par l'encadrement en pierre saillant des baies. La d'attique sur la rue Denis-Papin, est très délicatement dessinée. La corniche de la partie sur la place est
    Localisation :
    Blois - rive droite - rond point de la Résistance - en ville - Cadastre : 1980 DN non cadastré
    Titre courant :
    Place de la Résistance dite tête de pont de la rive droite
    Appellations :
    place de la Résistance tête de pont de la rive droite
    Annexe :
    obtint la même année le premier grand prix de Rome. A son retour de la villa Médicis, il entama une carrière marquée à la fois par l'enseignement et par des expériences dans les domaines de l'urbanisme et de notamment pour l'éducation nationale. Il construisit des écoles à Paris, coordonna la construction du lycée nord de la France et sur la Côte d'Azur où Edouard-Jean Niermans représentait l'équipe. Sa carrière d'urbaniste fut marquée par les deux reconstructions. Au cours de la première, il fut chargé de la 1940, il participa au comité national de la Reconstruction, mis en place sous l'Occupation par le Commissariat à la Reconstruction Immobilière, et fut chargé en mars 1941 d'établir le plan de reconstruction et d'aménagement de la ville de Blois. Après la Libération, il fut affecté à la reconstruction des villes de spéciale d'architecture, il développa une carrière protéiforme touchant à l'architecture, la décoration, la mise en valeur du patrimoine, au service de maîtres d'ouvrages privés et publics. Il eut, dès la
    Texte libre :
    Le pont et son inscription dans la ville à la veille de la guerre En 1716, le pont de Blois l'ingénieur Jacques Gabriel (voir le dossier disponible sur la base de données "Architecture et Patrimoine modifier la traversée de la ville. En effet, alors que le nouveau pont, décalé légèrement en amont par rapport au précédent, n'était plus dans l'alignement de la Grande Rue, on ne procéda pas au percement d'une nouvelle voie dans l'axe du pont. En revanche, la reconstruction du pont s'accompagna de la volonté d'embellir la façade fluviale. La ville s'ouvrit vers le sud, et vers la Loire en particulier , la construction d'un nouvel hôtel de ville en 1777, et la suppression des anciens ports pour l'impulsion de la municipalité d'Eugène Riffault, qu'une série de grands travaux fut entreprise. La rue du Prince-Impérial -actuelle rue Denis-Papin- fut percée dans l'axe du pont et ouverte à la circulation en 1865. La percée de cette voie fut donc tardive et il manquait encore à la veille de la guerre une place
    Illustration :
    Evolution de l'aménagement de la tête de pont mise en valeur par la superposition du cadastre Projet d'aménagement de la ville de Blois par P. Robert-Houdin, détail sur l'aménagement de la tête Projet d'aménagement par H. Lafargue et P. Robert-Houdin, détail sur la rive droite, 19-07-1940 Plan de reconstruction de la ville de Blois par P. Robert-Houdin, détail sur la rive droite, 14-10 Etude spéciale d'architecture par Nicod et Billard : façade principale sur la Loire, 1943 La tête de pont avant-guerre, vue depuis la rive gauche. (Collection particulière, B. Guignard Vue aérienne de la tête de pont avant-guerre, vers 1935. (Collection particulière, B. Guignard La tête de pont vers 1935-38. (Collection particulière, B. Guignard). IVR24_20124100260NUC2AB La tête de pont vers 1935-38. La rue du Commerce y rejoignait la rue Denis-Papin. (Collection La place de tête de pont en 1939. L'entrée de la rue Denis-Papin était encadrée par la Banque de
  • Îlot I
    Îlot I Blois - rive droite - quai de la-Saussaye rue du Commerce rue Emile-Laurens rond point de la Résistance - en ville - Cadastre : 2010 DN 329 à 338
    Historique :
    viaire amplement remaniée. Du fait de son implantation, il était soumis aux servitudes de la zone archéologique reconstruite, mais aussi, pour partie, à l'ordonnance architecturale créée pour la place de tête qu'après la Libération, à partir de 1949. Les architectes agréés se mirent d'accord pour une répartition d'ailleurs chargé de la conception de l'ensemble des immeubles donnant sur la place de tête de pont sur la parties les plus en visibilité : la tête de pont, puis les quais et enfin les immeubles des rues du occupé. Les opérations de remembrement de l'îlot furent clôturées par arrêté du Ministère de la très remaniée. La moitié de l'îlot n'est plus dévolue qu'à des fonctions de commerce ou de bureaux
    Description :
    de l'ensemble monumental du rond-point de la Résistance et est délimité sur ses autres côtés par la rue du Commerce, la rue Emile-Laurens, et les quais. Il se dégage de cet îlot une grande homogénéité deux parties. L'immeuble donnant sur la tête de pont construit sur une ossature en béton armé y présente des murs en pierre de taille. Ses façades, sur le rond-point de la Résistance et en retour sur murs sont en maçonnerie de moellon sous enduit, la pierre de taille étant seulement utilisée pour les pont. Le cœur de l'îlot est accessible depuis la rue Emile-Laurens. Cet accès est aligné avec celui menant au cœur de l'îlot H et a la spécificité d'être encadré par deux pavillons : cette caractéristique
    Localisation :
    Blois - rive droite - quai de la-Saussaye rue du Commerce rue Emile-Laurens rond point de la
    Texte libre :
    de pont, au nord par une rue nouvelle, appelée après-guerre rue Emile-Laurens, à l'ouest par la rue du Commerce redressée pour aboutir sur le quai et non plus sur la rue Denis-Papin, et au sud par le quai de la Saussaye nettement élargi pour faciliter la circulation automobile. Du fait de son implantation, la conception des immeubles de l'îlot I était soumise aux servitudes architecturales de la zone archéologique reconstruite, mais aussi pour partie à l'ordonnance architecturale créée pour la place de tête de n'intervint qu'après la Libération, à partir de 1949. L'îlot I fit partie des premiers îlots blésois auxquels furent appliqués les nouvelles règles définies par le Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme (MRU) en matière de choix des architectes. La reconstruction des immeubles groupés dans un même îlot choisir eux-même dans la liste des hommes de l'art agréés. Ainsi, à la suite des conférences tenues par le conseil de l'Ordre départemental avec les services techniques de la Reconstruction début 1949, les
    Illustration :
    Travaux de l'îlot I, vus depuis la terrasse de la Place du Château, 1950. (Archives Départementales Travaux de l'îlot I, vus depuis la terrasse de la Place du Château, 1951. (Archives Départementales Ilot I en cours de construction, vue de la façade sur les quais, sans date. (Archives Ilot I, façade sud donnant sur le quai de la Saussaye, depuis le pont, 1954. (Ministère de Ilot I, façade sud vue depuis le pont, l'immeuble donnant sur le rond-point de la Résistance tarde Ilot I, façade sud donnant sur le quai de la Saussaye, 1954. (Ministère de l'écologie, de l'énergie Façade sur le rond-point de la Résistance. IVR24_20114100624NUC4A Façade sur la rue Emile-Laurens et accès au coeur d'îlot. IVR24_20114100617NUC4A Angle de la rue du Commerce et de la rue Emile-Laurens. IVR24_20114100619NUC4A
  • Îlot H
    Îlot H Blois - rive droite - rond point de la Résistance rue Denis-Papin rue des Orfèvres rue du Commerce rue Emile-Laurens - en ville - Cadastre : 2010 DN 318 à 326 2010 DN 328
    Historique :
    ) établi par Charles Nicod. Ce dernier, proposant de modifier le tracé de la rue du Commerce, dessina un îlot implanté au niveau où la rue du Commerce rejoignait avant-guerre la rue Denis-Papin. Donnant sur la place de tête de pont créée, l'îlot devait par ailleurs être délimité par la rue Denis-Papin élargie, par une voie nouvelle appelée après-guerre rue Emile-Laurens, et par la rue des Orfèvres et la rue du Commerce toutes deux redressées. La conception de cet îlot fut contrainte par les servitudes propres à la zone dite archéologique dans le PRA de Blois, et par l'ordonnance architecturale définie par Nicod et Billard dans leur étude spéciale de la place de tête de pont. L'îlot H fit partie des premiers îlots blésois auxquels furent appliqués les nouvelles règles définies par le Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme (MRU) en matière de choix des architectes. Ces dernières instituèrent que la d'opération suivant leur importance, les propriétaires n'ayant plus dès lors à choisir un architecte sur la
    Description :
    L'îlot H est implanté entre le rond-point de la Résistance, la rue Denis-Papin, la rue des Orfèvres , la rue du Commerce et la rue Emile-Laurens. Ses dix immeubles composent une forme irrégulière à quatre côtés. La situation de l'îlot sur la place de tête de pont a déterminé l'ordonnance d'une partie de ses immeubles donnant sur la place elle-même et sur la rue Denis-Papin. Son angle sud-est adoptant la courbe de la place est une façade de pierre de taille en arrondi concave. Sa courbe est soulignée donnant sur la rue Denis-Papin jusqu'à l'angle avec la rue des Orfèvres sont d'un étage attique plus haut et unifiée par la ligne continue de la corniche. Elle forme avec la rue des Orfèvres un sobre angle en pan coupé. La partie de l'îlot ne donnant pas sur la tête de pont est plus hétérogène. Des avec lequel ont été traités les deux angles donnant sur la rue du Commerce : deux angles en arrondi accessible depuis la rue Emile-Laurens par un passage couvert aligné avec le passage vers le cœur de l'îlot I
    Localisation :
    Blois - rive droite - rond point de la Résistance rue Denis-Papin rue des Orfèvres rue du
    Illustration :
    Edifice remarquable détruit pour la reconstruction de l'îlot H. IVR24_20124100433NUDA La construction de l'îlot H commença sur la rue des Orfèvres, vue aérienne, 1951 Rond-point de la Résistance, l'ilot H est en cours de construction, vers 1952. (Fonds A. Aubert Ilot H, façade sud donnant sur le rond-point de la Résistance, vue depuis le pont, 1954. (Ministère Ilot H, façade sud donnant sur le rond-point de la Résistance, 1954. (Ministère de l'écologie, de Angle de la rue du Commerce et de la rue Emile-Laurens, vu depuis le sud. IVR24_20124100465NUC4A Angle de la rue Denis-Papin et de la rue des Orfèvres, vu depuis le nord. IVR24_20124100455NUC4A Angle de la rue des Orfèves et de la rue du Commerce. IVR24_20114100564NUC4A Façade sur la rue Emile-Laurens. IVR24_20124100478NUC4A Façade sud, donnant sur le rond-point de la Résistance. IVR24_20114100623NUC4A
  • Îlot J
    Îlot J Blois - rive droite - rond point de la Résistance rue Henry-Drussy rue Jeanne-d'Arc rue du Poids-du-Roi Rue Denis-Papin - en ville - Cadastre : 2010 DO 359 à 363 2010 DO 366 à 371 2010 DO 665 2010 DO 736
    Historique :
    Charles Nicod en 1942. Situé en tête de pont, le long de la rue Denis-Papin élargie, il est délimité sur ses autres côtés par la rue du Poids-du-Roi redressée et élargie, par une voie nouvelle, la rue Henry -Drussy et enfin par la place Ave-Maria décalée au nord par rapport à son implantation d'avant-guerre. Son construction ne commença pas avant la Libération. Il fut alors le premier îlot reconstruit entièrement les immeubles donnant sur le rond-point de la Résistance, ainsi que Guénet et Erre. Les travaux BTP. Depuis le terrassement de l'Arrou jusqu'à la couverture des immeubles, ils nous sont bien connus grâce à un reportage photographique du Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme. Ces travaux furent l'occasion de tester les fondations par pieux frettés enfoncés à la sonnette - technique abandonnée par la suite -, l'usage à grande échelle de la pierre prétaillée, ou encore celui de pièces préfabriquées comme les corniches moulées en pierre reconstituée, que l'on utilisa ensuite dans toute la ville
    Description :
    L'îlot J est d'une forme globalement triangulaire délimitée par le rond-point de la Résistance, la rue Denis-Papin, la rue du Poids-du Roi, la place Ave-Maria et la rue Henry-Drussy. Adjacent à des parties non détruites de la ville, il ne comporte en revanche que des immeubles reconstruits, au nombre de part, la partie donnant sur le rond-point de la Résistance et la rue Denis-Papin s'intègre à l'ordonnance architecturale composée pour la tête de pont. Largement ouvertes sur l'extérieur par de nombreuses pierre. Comme pour les autres îlots de la place, une distinction hiérarchise deux parties : celle sur la place, toute en pierre de taille, surmontée de lucarnes à fronton triangulaire et celle sur la rue Denis immeubles n'y comportent pas de porte-fenêtre avec balcon mais de simples fenêtres. De plus, ils sont sur la , est accessible en voiture depuis la rue Henry-Drussy d'où une rampe descend vers les garages situés en
    Localisation :
    Blois - rive droite - rond point de la Résistance rue Henry-Drussy rue Jeanne-d'Arc rue du
    Texte libre :
    établi par Charles Nicod. Situé en tête de pont, le long de la rue Denis-Papin élargie, il est délimité sur ses autres côtés par la rue du Poids-du-Roi redressée et élargie et par une voie nouvelle, la rue Henry-Drussy, créée pour conserver la perspective sur la cathédrale depuis la tête de pont, découverte après les destructions. Il donne enfin au nord sur la place Ave-Maria décalée au nord par rapport à son rapport au parcellaire ancien. Comme les autres îlots de la reconstruction blésoise, sa construction ne commença pas avant la Libération. Il connut alors un destin singulier, l’État en faisant à partir de 1946 l'îlot pilote de la ville. Un îlot symbolique de la reconstruction blésoise. L'îlot J est à plusieurs titres un des symboles de la reconstruction blésoise. Il est inscrit dans l'ordonnance de la tête de pont , qui compte parmi ses compositions architecturales les plus emblématiques. Il a également la particularité d'être le seul îlot d’État de la ville et son premier îlot reconstruit à partir de 1946. Le 22
    Illustration :
    Travaux de fondation, la sonnette, ici en cours de battage, enfonce les pieux frettés dans le sol Sous-sol des immeubles de la rue Henry-Drussy, 3-08-1947. (Archives départementales de Loir-et-Cher Sous-sol des immeubles de la rue du Poids-du-Roi, 3-08-1947. (Archives départementales de Loir-et Coffrage du plancher du rez-de-chaussée de deux immeubles du début de la rue Denis-Papin, 3-08-1947 Façades sur cour des immeubles de la rue Denis-Papin en maçonnerie de moellon et brique, 3-08-1947 Immeubles de la rue Henry-Drussy, construction des murs du sous-sol en maçonnerie de moellon, 3-09 Immeubles de la rue Denis-Papin, en attente de pierre de taille, 3-09-1947. (Archives Immeubles de la rue Henry-Drussy, 3-09-1947. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 Immeubles de la rue du Poids-du-Roi, vus depuis le nord-est, 3-09-1947. (Archives départementales Immeubles de la rue Denis-Papin en attente de pierre de taille, 3-10-1947. (Archives
  • Îlot K
    Îlot K Blois - rive droite - rond point de la Résistance rue du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny rue Jeanne-d'Arc rue Henry-Drussy - en ville - Cadastre : 2010 DO 344 à 348 2010 DO 517 à 519 2010 DO 352 à 357
    Historique :
    effet, Charles Nicod envisagea dès lors de créer une liaison directe entre la rue des Juifs et les quais facilitant la circulation vers Orléans, percement qui impliquait l'expropriation de sept immeubles entre l'ancienne rue Foulerie et le Mail. L'îlot K du fait de cette implantation à la frontière de la zone détruite . Étant un des îlots de la place de tête de pont où la reconstruction de la ville commença en 1946, sa architectes agréés se mirent d'accord sur la répartition des immeubles à reconstruire dans cet îlot et les confièrent à Paul Robert-Houdin, Lucien Joubert et au cabinet Amiot. Ce n'est cependant qu'en 1951 que la construction des immeubles commença sur la zone détruite. La première séquence d'immeubles mise en travaux fut celle conçue par le cabinet Amiot donnant sur la rue Henry-Drussy et sur la rue Jeanne-d'Arc, puis les rond-point de la Résistance, dessinés par Paul Robert-Houdin. Ces immeubles étaient tous habités à l'automne 1954. La construction de l'immeuble situé à l'angle de la rue du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny
    Référence documentaire :
    Façade développée sur la rue Henry-Drussy, sur papier, 1951. Par Amiot, Victor (architecte) ; Amiot Façade développée sur cour des immeubles de la rue Henry-Drussy, sur papier, 1951. Par Amiot Façade développée sur la rue Jeanne-d'Arc, sur papier, 1951. Par Amiot, Victor (architecte) ; Amiot
    Description :
    L'îlot K est situé sur le rond-point de la Résistance, entre les quais, la rue Jeanne-d'Arc et la . Donnant sur la place de tête de pont, trois immeubles, construits en pierre de taille s'intègrent dans l'ordonnance de la place. La séquence d'immeubles située rue Henry-Drussy, sans grande unité, comporte des , subtilement animées par des encadrements de baies en pierre ou imitant la pierre. Ainsi les deux façades de d'adaptation des formes au contexte environnant effectué par les architectes. Sur la place de tête de pont de la rue Jeanne-d'Arc, l'angle est traité dans le même esprit que la façade sur les quais : c'est un angle à pan coupé sobre. Enfin, l'angle donnant sur la place Ave-Maria, qui fait face à des immeubles . Comme son voisin, l'îlot J, l'îlot K a un cœur d'îlot au niveau très inférieur à celui de la rue. Il est occupé en grande partie par la vaste salle de la discothèque.
    Localisation :
    Blois - rive droite - rond point de la Résistance rue du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny rue
    Illustration :
    Edifices détruits pour la reconstruction de l'îlot K. IVR24_20124100360NUDA Façade développée sur la rue Jeanne-d'Arc, plan de Victor et Maurice Amiot annexé au permis de Façade développée sur la rue Henry-Drussy, plan de Victor et Maurice Amiot annexé au permis de Façade développée sur cour des immeubles de la rue Henry-Drussy, plan de Victor et Maurice Amiot Façade principale sur la rue du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny, projet pour l'hôtel Marbob, par La ville en cours de reconstruction, vue depuis la cathédrale, 1951. Les quelques immeubles condamnés pour la construction de l'îlot K ne sont pas encore détruits. (Collection particulière Travaux de l'îlot K vus depuis la ville haute, 1952 ou 1953. (Archives Départementales de Loir-et Ilot K en travaux, façade sud sur la rue du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny, 1954. (Ministère de La salle de projection du cinéma Palace comportait deux niveaux et pouvait accueillir un public de
  • Îlot D
    Îlot D Blois - rive droite - place Valin-de-la-Vaissière place Louis-XII rue du Commerce rue Emile-Laurens quai de la Saussaye - en ville - Cadastre : 2010 DN 339 à 341 2010 DN 343 à 354 2010 DN 917 à 919
    Historique :
    La conception de l'îlot D connut de nombreux rebondissements, du fait son implantation, entre la place Louis-XII et la place Valin-de-la-Vaissière. Il passa, entre le projet de Charles Nicod de 1941 et sa construction effective, d'un îlot fermé à l'angle de la place Louis-XII et au sud de l'axe nouveau de la rue Emile-Laurens, à un îlot largement ouvert sur la place Valin-de-la-Vaissière occupant toute la partie sud de la place Louis-XII. Son aspect traduit sa construction qui fut plusieurs fois en revanche, en partie construit sur l'emprise de l'abbatiale de Bourgmoyen et sur celle de la halle travaux en 1954. Enfin, l'îlot ne put être achevé qu'après l'inauguration du nouveau marché et la démolition de l'ancien, qui n'eurent lieu qu'en 1961. La construction de ses immeubles, conçus par les par des boutiques, des bureaux et des logements. La devanture du 8 rue du Commerce est encore proche de la devanture d'origine.
    Description :
    L'îlot D est un îlot de la ville basse ouvert sur la place Valin-de-la-Vaissière et délimité sur ses autres côtés par les quais, la rue du Commerce et la rue Emile-Laurens. Il est constitué de douze reliant la place Valin-de-la-Vaissière et la place Louis-XII. Il s'agit donc d'un vaste îlot de seize immeubles, qui donne sur deux importants espaces publics de la ville basse : la place Louis-XII et la place Valin-de-la-Vaissière et qui bénéficie de la grande visibilité des bords de quais. L'ensemble est hétérogène du fait de la variété des gabarits des immeubles, de l'organisation des façades ou encore des types de lucarnes. A ce titre, la façade donnant sur les quais, courte et hétérogène, contraste l'ensemble : l'enduit gris, l'encadrement plus clair des baies (en pierre ou en béton), la couverture en , comme les 4, 6 et 8 rue du Commerce, ou les immeubles donnant sur la place Louis-XII, témoignent en outre de l'organisation du chantier et de la répartition des travaux entre les architectes. Enfin, un
    Localisation :
    Blois - rive droite - place Valin-de-la-Vaissière place Louis-XII rue du Commerce rue Emile -Laurens quai de la Saussaye - en ville - Cadastre : 2010 DN 339 à 341 2010 DN 343 à 354 2010 DN 917 à
    Texte libre :
    Une forme ouverte héritée d'une conception fluctuante. La conception de l'îlot D connut de nombreux rebondissements, du fait son implantation, entre la place Louis-XII et la place Valin-de-la -Vaissière. Charles Nicod proposa en 1941 de reconstruire à l'emplacement de la halle métallique d'alors, à l'ouest de l'îlot D, un grand marché réunissant la halle et la poissonnerie, vaste bâtiment perpendiculaire au fleuve. Pour répondre aux attentes de la ville, il dut modifier le plan avant sa validation en de la place Louis-XII. De plus, afin que la perte du théâtre soit immédiatement compensée, une salle des fêtes devait être construite, entre cet îlot et la route nationale des quais. Le nouveau marché était par conséquent déplacé à l'ouest, le long de la rue des Jacobins, derrière le théâtre et l'école travailla à une étude spéciale d'architecture pour la place Louis-XII. Le programme évolua de nouveau en cours de reconstruction. L'îlot d'immeubles ajouté en 1942 entre l'îlot D et la rue du Bourg-Moyen
    Illustration :
    Edifice remarquable détruit pour la construction de l'îlot D. IVR24_20124100358NUDA Ilot D, façade sud donnant sur le quai de la Saussaye, 1954. (Ministère de l'écologie, de l'énergie La façade de l'îlot D sur les quais, vue depuis la rive gauche. IVR24_20114100646NUC4A Façade sur la place Louis-XII et sur le rue Emile-Laurens. IVR24_20114100557NUC4A Angle de la rue du Commerce et des quais. IVR24_20114100620NUC4A Angle nord-est, entre la rue du Commerce et la rue Emile-Laurens IVR24_20114100618NUC4A Coeur d'îlot, sur la place Valin-de-la-Vaissière. IVR24_20114100657NUC4A
  • Quartier Rétif ou quartier de l'ancienne prison, dit îlot B
    Quartier Rétif ou quartier de l'ancienne prison, dit îlot B Blois - rive droite - rue des Remparts rue Trouessard rue des Cordeliers rue Claude-Robin rue d' Angleterre - en ville - Cadastre : 2010 DO 13 2010 DO 513 2010 DO 527, 528 2010 DO 558 2010 DO 611 à 615 2010 DO 617 2010 DO 620, 621 2010 DO 697
    Historique :
    terrain libéré de l'ancienne prison, et de celui d'une propriété privée, la propriété Rétif, dont l'expropriation fut prévue d'emblée. Il comprenait des vestiges des anciennes fortifications de la ville - tours , murs et fossés - dont la commission des sites et monuments de Loir-et-Cher demanda le classement dès proposa dans un premier temps, au printemps 1941, d'y prolonger la grande perspective de la rue Denis -Papin au-delà de l'escalier monumental - comme cela avait été projeté par la municipalité Riffault dans la seconde moitié du XIXe siècle - et d'y implanter l'hôtel des postes et des logements. La municipalité tenant à ce que la poste soit implantée à la place de l'ancien collège jésuite, l'architecte services administratifs dans la ville haute. La construction de logements restait également au programme . La reconstruction de cet îlot après la guerre connut de multiples vicissitudes qui retardèrent sa locaux du bureau de Bienfaisance, eux-mêmes délogés de la place Victor-Hugo du fait de l'installation du
    Référence documentaire :
    HUBERT-FILLAY. Pour la reconstruction de Blois. Vues d'avenir sur la ville haute. Le Jardin de la HUBERT-FILLAY. Pour la reconstruction de Blois. Vues d'avenir sur la ville haute. Le Jardin de la Comité des Sites et Monuments de Loir-et-Cher, séance du mardi 28 octobre 1941. Le Jardin de la Monuments de Loir-et-Cher, séance du mardi 28 octobre 1941. Le Jardin de la France, Blois et le Loir-et-Cher RIFFAULT, Eugène. La municipalité de Blois, 1850-1870. Blois, 1878. AD Loir-et-Cher. Série F : F 2132. Le conseil municipal adopte le projet de reconstruction de la ville de Blois mais il émet diverses observations sur certaines parties du plan. La dépêche du Centre reconstruction de la ville de Blois mais il émet diverses observations sur certaines parties du plan. La dépêche conditions, l'emplacement des Lices peut être sérieusement envisagé. La Nouvelle République. 3 avril 1946. AC Blois. Série Fi : 12 Fi 1. Plans et études pour la reconstruction de Blois et de Vendôme par
    Description :
    morphologique du terme, mais un secteur urbain. Situé en ville haute, entre la rue Porte-Chartraine, la rue d'Angleterre, la rue des Cordeliers et le Palais de Justice, il résulte des aménagements de la Reconstruction la rue des Remparts. Ils sont de part et d'autre limitrophes avec des bâtiments plus anciens. Aucune . Au-delà, écoles maternelle et primaire sont en vis-à-vis autour de la rue Trouessard. L'appareil de pierre de leur soubassement, repris dans le traitement des abords de la tour Beauvoir contribue à leur
    Annexe :
    de la ville de Paris construit dans le contexte de l'exposition internationale des arts et techniques de 1937. Lauréat en 1935 du concours des Bâtiments civils et Palais nationaux, il travailla par la entreprises. La critique a particulièrement salué les sièges sociaux de Saint-Gobain à Neuilly (1962) et de la sa reconstruction. En 1937, il remporta le concours pour la construction de l'hôtel de ville de Blois la guerre n'éclate. Dès septembre 1940, il proposa à la ville de Blois un projet de "restauration des quartiers sinistrés" auquel la ville ne donna pas suite. Cependant, il fut chargé en 1942 d'établir une étude spéciale d'architecture pour l'aménagement futur de la place Louis-XII. A la Libération, il fut nommé architecte en chef de la reconstruction de Blois et de Vendôme par le Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme. Il prit la suite de Charles Nicod, qui y avait été nommé par le Commissariat à la Reconstruction Immobilière en mars 1941, et qui fut chargé à cette date des plans d'urbanisme de
    Texte libre :
    Une vaste réserve foncière. La construction d'une nouvelle prison à partir de 1938 au nord-est de la ville avait, dès l'entre-deux-guerres, lancé le débat relatif à l'utilisation des terrains de . L'administration appela "îlot B" la vaste réserve foncière constituée du terrain de l'ancienne prison et de celui d'une propriété privée, la propriété Rétif, dont l'expropriation fut prévue d'emblée. Cet espace comprenait des vestiges des anciennes fortifications de la ville : tours, murs et fossés dont la commission affectation et de sa desserte. Poursuivre les aménagements du XIXe siècle. La direction qui fut prise tout d'abord s'inscrivait dans la lignée des travaux de la municipalité d'Eugène Riffault dans la seconde dans la Dépêche dès l'été 1940, puis dans Le Jardin de la France. L'architecte Charles Nicod proposa donc dès le printemps 1941 de prolonger la grande perspective de la rue Denis-Papin, au-delà de l'escalier monumental, comme cela avait été voté par le Conseil Municipal en 1855, à ceci près qu'il la
    Illustration :
    Aménagement après-guerre du quartier de l'ancienne prison mis en valeur par la superposition du Mur et tour d'enceinte détruits pour la construction de l'îlot B. IVR24_20124100355NUDA Commissariat à la Reconstruction, département du Loir-et-Cher, Ville de Blois. Fond de plan Etude des voies à l'intérieur de la propriété Rétif par Louis Arretche, 05-1943. (Fds L. Arretche Etude des voies à tracer à l'intérieur de la propriété Rétif, par Louis Arretche, 1943. (Fds L Vue aérienne de la partie haute de Blois avant-guerre, 1937. On y repère le vaste emplacement arboré qui sera utilisé pour la construction de l'îlot B. (Collection particulière, B. Guignard Vue de la rue Trouessard avant la démolition du mur des remparts et de la tour et la construction Angle de la rue du Bourg-Neuf et de la rue des remparts, vu depuis l'ouest. IVR24_20124100488NUC4A Rue Trouessard à l'angle avec la rue des Cordeliers, vue depuis l'est. IVR24_20104100515NUC2A
  • Ensemble de 3 immeubles dit îlot O
    Ensemble de 3 immeubles dit îlot O Blois - rive droite - 10, 12 et 14 rue des Jacobins - en ville - Cadastre : 2011 DN 370 2011 DN 382, 383
    Historique :
    Les urbanistes ont appelé "îlot O", un ensemble de trois immeubles reconstruits à l'angle de la rue des Jacobins et de la rue Anne-de-Bretagne. La construction de ces trois immeubles résulta du prolongement de la première et du redressement de la seconde. Leur construction sur des plans de Paul Robert
    Description :
    L'îlot O est un ensemble de trois immeubles implantés sur un terrain en pente le long de la rue des Jacobins et à l'angle que celle-ci forme avec la rue Anne-de-Bretagne. Situés au sud-ouest de l'îlot A, ces immeubles sont en bordure ouest de la zone reconstruite. L'immeuble le plus marquant est celui situé sur l'angle. Il est implanté sur la parcelle la plus vaste. Sa façade en pan coupé sur l'angle est organisé alignés sur la rue des Jacobins et comportent deux travées. Ils comportent tous deux étages carrés et un
    Annexe :
    spéciale d'architecture, il développa une carrière protéiforme touchant à l'architecture, la décoration, la mise en valeur du patrimoine, au service de maîtres d'ouvrages privés et publics. Il eut, dès la seconde moitié des années vingt, un grand intérêt pour l'étude et la restauration de grands monuments historiques de la région de la Loire et devint architecte des monuments historiques, puis conservateur des , les plans de la nouvelle prison de Blois. En 1937 également, il participa au concours pour la privés. Quand la ville fut frappée par les bombardements et les incendies en juin 1940, il fut très tôt sinistrés et présentant un intérêt historique. En septembre 1940, la commission chargée depuis l'été d'étudier les conditions de la reconstruction de la ville, le nomma pour l'établissement d'un plan d'aménagement de la partie détruite de la ville. Son projet, validé par la délégation spéciale de la ville en octobre 1940, fut par la suite remplacé par le plan de Charles Nicod nommé par le Commissariat à la
    Illustration :
    Angle de la rue des Jacobins et de la rue Anne-de-Bretagne. IVR24_20114100681NUC4A Angle de la rue des Jacobins et de la rue Anne-de-Bretagne. IVR24_20124100462NUC4A
  • Ensemble de 3 immeubles dit îlot M
    Ensemble de 3 immeubles dit îlot M Blois - rive droite - rue du Poids-du-Roi rue des Juifs place Ave-Maria - en ville - Cadastre : 2010 DO 470-471 2010 DO 600-601
    Historique :
    détruisirent la majeure partie de cet édifice remarquable. Cette zone fut donc inscrite dans l'extension du plan périmétral effectuée après février 1947. Il fut prévu de reconstruire l'îlot en partie : la parcelle de l'hôtel Maillé ainsi que la maison formant l'angle de la rue des Juifs, endommagée seulement par les bombardements. Le blason de la ville de Blois inscrit au titre des monuments historiques et
    Description :
    Le secteur urbain reconstruit appelé "îlot M" se situe en frontière du secteur reconstruit de la ville basse de Blois, au nord de la rue du Poids-du-Roi. Il ne comprend que trois immeubles qui rompent sensiblement avec les immeubles préservés alentour. En effet, ces immeubles n'excèdent pas la hauteur d'un étage carré et d'un étage de comble à la différence de ceux qui les entourent qui comportent en majorité deux étages carrés. Par ailleurs, l'immeuble situé à l'angle de la rue des Juifs, a été implanté en retrait de l'implantation antérieure, probablement dans la perspective d'un nouvel alignement de l'îlot et d'un élargissement de la voirie qui n'ont pas été effectués par la suite. En ce qui concerne la peut noter la disposition très ouverte de l'immeuble de l'angle de la rue des Juifs avec ses larges
    Annexe :
    spéciale d'architecture, il développa une carrière protéiforme touchant à l'architecture, la décoration, la mise en valeur du patrimoine, au service de maîtres d'ouvrages privés et publics. Il eut, dès la seconde moitié des années vingt, un grand intérêt pour l'étude et la restauration de grands monuments historiques de la région de la Loire et devint architecte des monuments historiques, puis conservateur des , les plans de la nouvelle prison de Blois. En 1937 également, il participa au concours pour la privés. Quand la ville fut frappée par les bombardements et les incendies en juin 1940, il fut très tôt sinistrés et présentant un intérêt historique. En septembre 1940, la commission chargée depuis l'été d'étudier les conditions de la reconstruction de la ville, le nomma pour l'établissement d'un plan d'aménagement de la partie détruite de la ville. Son projet, validé par la délégation spéciale de la ville en octobre 1940, fut par la suite remplacé par le plan de Charles Nicod nommé par le Commissariat à la
    Illustration :
    Edifice remarquable détruit pour la reconstruction de l'îlot M. IVR24_20124100356NUDA Angle de la rue du Poids-du-Roi et de la rue du Chant-des-oiseaux, vu depuis le sud-est Angle de la rue du Poids-du-Roi et de la rue des Juifs, vu depuis l'ouest. IVR24_20124100345NUC4A
  • Immeuble (26 quai Villebois-Mareuil)
    Immeuble (26 quai Villebois-Mareuil) Blois - rive gauche - 26 quai Villebois-Mareuil rue Gaston-d'Orléans - en ville - Cadastre : 2010 DE 506
    Historique :
    L'immeuble qui fait l'angle du quai Villebois-Mareuil et de la rue Gaston-d'Orléans s'inscrit dans 26 quai Villebois-Mareuil, fut la première à être recontruite dans l'îlot à partir de 1948 . L'immeuble n'a été que peu modifié depuis sa construction. La vitrine du rez-de-chaussée a été repeinte et
    Description :
    Cet immeuble est un exemple des recherches historicistes qui caractérisent la reconstruction de Blois. Il est situé sur les quais de Loire de la rive gauche, à la frontière de la zone détruite et reconstruite, à l'angle du quai et de la rue Gaston-d'Orléans, ce qui le rend notamment bien visible depuis la rive droite. La variété des références architecturales et des volumes qui caractérise la séquence dans l'ensemble des immeubles de ce front de Loire. Néanmoins, la variété introduite par ces éléments pittoresques
    Annexe :
    spéciale d'architecture, il développa une carrière protéiforme touchant à l'architecture, la décoration, la mise en valeur du patrimoine, au service de maîtres d'ouvrages privés et publics. Il eut, dès la seconde moitié des années vingt, un grand intérêt pour l'étude et la restauration de grands monuments historiques de la région de la Loire et devint architecte des monuments historiques, puis conservateur des , les plans de la nouvelle prison de Blois. En 1937 également, il participa au concours pour la privés. Quand la ville fut frappée par les bombardements et les incendies en juin 1940, il fut très tôt sinistrés et présentant un intérêt historique. En septembre 1940, la commission chargée depuis l'été d'étudier les conditions de la reconstruction de la ville, le nomma pour l'établissement d'un plan d'aménagement de la partie détruite de la ville. Son projet, validé par la délégation spéciale de la ville en octobre 1940, fut par la suite remplacé par le plan de Charles Nicod nommé par le Commissariat à la
    Illustration :
    Projet de Paul Robert-Houdin pour les immeubles à l'angle du quai Villebois-Mareuil et de la rue Immeuble à l'angle du quai Villebois-Mareuil et de la rue Gaston-d'Orléans. IVR24_20114100653NUC4A
  • Immeuble (20 rue du Commerce)
    Immeuble (20 rue du Commerce) Blois - rive droite - 20 rue du Commerce - en ville - Cadastre : 2010 DN 302
    Historique :
    monuments historiques, collaborèrent en effet à la conception de cet îlot et pourraient être les auteurs
    Description :
    changement de direction. La façade de l'immeuble est donc traversée verticalement par un très léger angle . L'architecte de l'immeuble l'a souligné pour composer une des façades historicistes les plus pittoresques de la ville reconstruite. En effet, ce qui aurait pu rester une irrégularité de la parcelle a fait l'objet d'une grande mise en valeur. Chacune des deux parties de la façade que l'angle délimite est surmontée l'asymétrie des baies. L'utilisation de la pierre de taille en façade et le choix d'oculi, de baies de laboratoire et la boutique d'une pâtisserie. Chacun des deux étages carrés et de l'étage de comble est ensuite par une entrée indépendante donnant sur la rue menant à un escalier en bois qui est installé dans une cabinets de toilette donnent sur la cour. Ces appartements présentent des éléments de confort portes vitrées en partie haute. Le salon qui est largement ouvert sur la rue, constitue un vaste espace : le salon et la grande chambre.
    Illustration :
    Façade sur la rue du Commerce. IVR24_20114100562NUC4A
  • Îlot F
    Îlot F Blois - rive droite - rue du Commerce rue des Orfèvres rue Saint-Martin place Louis-XII - en ville - Cadastre : 2010 DN 300 à 311
    Historique :
    Dès 1942, Charles Nicod avait prévu le dessin général de l'implantation de l'îlot F. Donnant sur la place Louis-XII au pied des grands degrés du château, l'îlot devait par ailleurs être délimité par la rue Saint-Martin, la rue du Commerce et la rue des Orfèvres. Il reprenait la forme massée de l'îlot situé avant-guerre à cet emplacement, mais était d'une superficie moindre du fait du redressement de la rue des Orfèvres et de l'élargissement de la rue Saint-Martin. L'îlot était situé dans la zone bordure de la place Louis-XII pour laquelle André Aubert produisit une étude spéciale d'architecture en cela fut prévu pour le rond-point de la Résistance. Dans le cadre d'une construction traditionnelle Blois. La reconstruction de l'îlot, comme celle du reste de la ville, ne commença pas avant la 1948 et septembre 1949. André Aubert, devenu entretemps architecte en chef de la reconstruction de la ville fut d'ailleurs particulièrement attentif à la construction de cet îlot et de son voisin l'îlot G
    Description :
    L'îlot F est implanté au pied des grands degrés du château, au nord-est de la place Louis-XII. Il est délimité par la rue des Orfèvres, la rue Saint-Martin et la rue du Commerce. Suivant sur ses côtés nord-est et nord-ouest la courbe de ces deux dernières, il forme un polygone très irrégulier, marqué comble. Ensuite, la plupart présentent sur la rue une façade en pierre de taille avec moellon en remplissage sous enduit. Font exception l'immeuble du 20 rue du Commerce, dont la façade est entièrement construite en pierre de taille et celui du 15 rue des Orfèvres dont la façade est entièrement enduite. La multiplication des angles dans la forme de l'îlot introduit un effet pittoresque qui nuance cette unité et permet à l'îlot de bien s'intégrer dans son environnement architectural immédiat. De même, la variété des accessible depuis la rue. Il est morcelé en de nombreuses parcelles qui sont parfois occupées par des
    Illustration :
    Façade sur la rue des Orfèvres en cours de construction, vers 1949-1950. (Fonds A. Aubert. SIAF Immeuble à l'angle de la rue des Orfèvres et de la rue du Commerce, en cours d'achèvement, vers Îlot F en cours de construction, vu depuis la terrasse de la place du Château, autour de 1950 Îlot F en cours de construction, vu depuis la place du Château, autour de 1950. (Archives Façade sur la rue des Orfèvres, presque achevée, début des années cinquante. (Fonds A. Aubert. SIAF Ilots F et G à l'angle de la rue du Commerce et de la rue des Orfèvres, début des années cinquante Façades des îlots F et G sur la rue des Orfèvres. Sur la droite, on aperçoit l'îlot J, début des Façades des îlots F et G sur la rue des Orfèvres et à l'angle de la rue du Commerce, début des Façade sur la rue des Orfèvres, en cours d'achèvement, début des années cinquante. (Fonds A. Aubert Façades des îlots F et G sur la rue des Orfèvres, vues depuis le sud-ouest, début des années
  • Ensemble de 25 immeubles dit îlot P
    Ensemble de 25 immeubles dit îlot P Blois - rive gauche - quai Villebois-Mareuil avenue du Président-Wilson rue Gaston-d'Orléans rue du Premier-septembre - en ville - Cadastre : 2010 DE 5 2010 DE 22 à 27 2010 DE 29 2010 DE 491 à 498 2010 DE 500 à 502 2010 DE 504 à 507 2010 DE 557 2010 DE 619
    Historique :
    Comme l'ensemble de la rive gauche, la conception de l'îlot P n'est pas due à l'architecte urbaniste Charles Nicod qui laissa à la ville le soin de décider de l'organisation du quartier de Vienne. Le principales. L'îlot, tout en longueur, s'étend de la rue du Président-Wilson à la rue Gaston-d'Orléans réorganisation du bâti et de la voirie du quartier de Vienne. L'îlot P fut le premier îlot reconstruit de la rive gauche. La construction de l'îlot commença en 1948 par l'angle sud-ouest et dura jusqu'en 1951 ou dès cette année la destruction des baraques qui encombraient encore le quai et nuisaient à leur commerce. En décembre 1952, le Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme annonça la suppression de , Lucien Joubert et au cabinet Amiot. On note la particulière importance du travail de l'architecte des monuments historiques Paul Robert-Houdin, en charge de la moitié ouest des immeubles de front de Loire. Il l'écueil d'une façade monotone. La mise en valeur de la façade de l'îlot sur les quais se poursuivit dans
    Description :
    L'îlot P est le plus grand îlot de la reconstruction blésoise. De forme globalement rectangulaire , il s'étend, rive gauche, entre l'avenue du Président-Wilson et la rue Gaston-d'Orléans, déployant une homogénéité se dégage donc de cet îlot à l'allure longue et massive. Cependant, la conception architecturale des façades donnant sur le quai dans la partie occidentale de l'îlot rompt et anime cet ensemble évitant ainsi toute monotonie. La pierre de taille est introduite dans des encadrements de baies parfois harpés et dans une façade-pignon. La ligne presque continue des corniches est entrecoupée par deux murs pignons et une lucarne-pignon. La ligne des toits quant à elle est interrompue par une couverture à deux d'arbres. Le cœur d'îlot et la façade sur la rue du Premier-Septembre sont en revanche beaucoup plus
    Illustration :
    Plan de reconstruction de la ville de Blois par Paul Robert-Houdin, rive gauche, 14-10-1940 (détail Projet de Paul Robert-Houdin pour les immeubles à l'angle de la rue Gaston-d'Orléans. (Archives La place de tête de pont rive gauche vers 1907-1908. (Collection particulière, B. Guignard La tête de pont rive gauche vue depuis l'ouest, années vingt. (Collection particulière, B. Guignard Au second plan, le début de la construction de l'îlot P, fin 1948 ou 1949. (Archives communales Ilot P en cours de construction, façade sur la rue du Premier-Septembre, vers 1950. (Archives La ville en cours de reconstruction, vue depuis la cathédrale, 1951. On aperçoit les baraquements sur les quais de la rive gauche, devant l'îlot P. (Collection particulière). IVR24_20124100225NUC2AB Façade de l'îlot P sur le fleuve, vue depuis la terrasse de la place du Château Tête de pont de la rive gauche vue depuis le pont. IVR24_20114100640NUC4A
  • Îlot G
    Îlot G Blois - rive droite - rue du Commerce rue des Orfèvres rue Denis-Papin rue des Trois-Clefs - en ville - Cadastre : 2010 DN 286 à 299
    Historique :
    Charles Nicod au printemps 1941. Ce dernier suggéra de l'implanter en bordure de la rue Denis-Papin, sur un ensemble de parcelles comprenant la tour d'argent et la poissonnerie, deux bâtiments emblématiques de la ville qui avaient été seulement endommagés lors des bombardements de juin 1940 et qui devaient par conséquent être rasés. Cependant, l'état de la tour d'argent avait suscité une rapide réaction des classement à l'administration des monuments historiques. Lors de l'examen de son plan au printemps 1941, la suggestion de l'architecte suscita donc de vifs débats opposant notamment la Ville et l'architecte en chef des monuments historiques. Ces contours furent pourtant validés en novembre 1942 et la tour d'argent conservés depuis lors au cloître Saint-Saturnin. La destruction de la poissonnerie ne provoqua pas la même indignation et n'intervint qu'après la Libération, les services du Ministère de la Reconstruction et de reconstruit de la rive droite de Blois. Le bureau de l'association syndicale pour le remembrement de Blois le
    Description :
    L'îlot G est situé sur un terrain légèrement en pente le long de la rue Denis-Papin. Ses quatorze immeubles forment un quadrilatère irrégulier délimité sur ses autres côtés par la rue des Trois-Clés, la rue du Commerce et la rue des Orfèvres. Situé en bordure de la zone non détruite, il fait face, au nord à trois îlots non détruits. De la conception des immeubles de l'îlot résulte sa bonne intégration au contexte environnant ses différentes faces. Sur la rue Denis-Papin où il voisine avec l'ordonnance architecturale de la tête de pont, il présente une façade en pierre de taille, au traitement sobre et soigné et surmonté de deux étages carrés, un étage attique et un étage de comble. Face à la partie non détruite de la ville, à l'angle de la rue des Trois-Clefs et de la rue du Commerce, trois immeubles successifs pavillon. Enfin, les couvertures en pavillon des deux angles de l'îlot sur la rue du Commerce mettent en valeur et ponctuent la courbe choisie pour cet axe afin d'éviter des alignements rectilignes en rupture
    Illustration :
    Edifices remarquables détruits pour la reconstruction de l'îlot G. IVR24_20124100361NUDA La poissonnerie endommagée par les bombardements des 1940, fut rasée après-guerre pour la Vestiges de la tour d'argent, début des années quarante. (Collection particulière, B. Guignard La tour d'argent était située à l'emplacement de l'îlot G. Ses vestiges sont détruits en 1943 Démolition des vestiges de la tour d'argent en avril 1943. (Fonds patrimonial des bibliothèques de Vue aérienne en 1949, la partie de l'îlot G sur les rues du Commerce et des Orfèvres est en cours Ilots F et G à l'angle de la rue du Commerce et de la rue des Orfèvres, début des années cinquante Façades des îlots F et G sur la rue des Orfèvres. Sur la droite, on aperçoit l'îlot J, début des Façades des îlots F et G sur la rue des Orfèvres et à l'angle de la rue du Commerce, début des Façades des îlots F et G sur la rue des Orfèvres, vues depuis le sud-ouest, début des années
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