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  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de La Riche (Indre-et-Loire)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de La Riche (Indre-et-Loire) La Riche - en agglomération
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Le cadastre napoléonien (1808) de La Riche ne mentionne qu'un seul site supposé d'abordage pour les comme lieux d'accostage. En 1848, le conseil municipal de La Riche demande que l'Etat pratique une d'un côté ni de l'autre. En 1861, le maire de la Riche réclame la construction de deux cales pour Gévrioux était déjà en 1848 (carte de Coumes) le point d'abordage d'un bac reliant La Riche et Fondettes. bateaux au lieudit la Rue du Port mais aucun ouvrage n'est figuré. Des plans de 1835 et 1853 figurent brèche de 100 mètres dans la digue submersible de Saint-Cyr pour permettre aux bateaux d'approcher la rive gauche. L'ingénieur ordinaire admet que depuis la réalisation de la digue en 1840, des dépôts de pratiquer la brèche demandée car elle aurait pour résultat de ne laisser assez d'eau pour les bateaux ni selon lui être construites aux lieudits la Chevrette (près de l'épi de la Maison Blanche) et Gévrioux . La première servirait au rouissage du chanvre, la seconde à l'embarquement du jard et du sable de
    Hydrographies :
    la Loire
    Référence documentaire :
    AD Indre-et-Loire, S 2035. Le Conseil municipal de La Riche demande que l'Etat pratique une brèche AD Indre-et-Loire, S 5031. Demande du maire de la Riche relative à la construction de deux cales dans la digue submersible de Saint-Cyr pour permettre aux bateaux d'approcher la rive gauche, 1848.
    Description :
    Aucun vestige d'aménagement portuaire n'a été repéré sur la commune de La Riche. Les ouvrages ont
    Localisation :
    La Riche - en agglomération
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de La Riche (Indre-et-Loire)
    Illustration :
    Sainte-Anne et la Riche. (archives nationales). IVR24_19743701449V sur La Riche. (archives départementales du Loiret, Liasse 30936). IVR24_20113702010NUCA Plan du lieudit La Rue du Port à La Riche, détail, vers 1852. (archives départementales d'Indre-et Extrait de la carte de l'ingénieur Coumes (1848) complétée en 1858 par l'ingénieur Collin. Détail Plan du lieudit La Rue du Port, ingénieur ordinaire Cormier, 9 février 1853. (archives Plan de la rampe de la Chevrette à construire et emplacement des trois cales détruite en 1858 lors Projet de construire une cale à la Chevrette (en aval de l'épi des Maisons Blanches), vers 1861
  • Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois Blois - en ville
    Historique :
    Les secteurs urbains de la Reconstruction de Blois subissent des destructions à l'occasion des , est désigné par le Commissariat technique à la reconstruction immobilière comme urbaniste en chef en déblaiement, aucun chantier ne démarre toutefois pendant la durée du conflit. A l'issue de celui-ci, André Aubert est nommé en remplacement de Charles Nicod par le Ministère de la reconstruction et de l'urbanisme centre de Blois, sur la rive droite, au niveau de l'îlot J. Ils se poursuivent entre 1946 et 1948 sur les îlots N, F et G et sur l'îlot P, situé sur la rive gauche. C'est à cette période également que débute la reconstruction sur l'un des terrains de compensation, celui de la Ferme départementale. Entre 1949 et 1950 1956, les travaux des îlots B, E et M mettent fin à la Reconstruction de Blois qui a également vu la
    Référence documentaire :
    CHAVIGNY, Jean. La riche et fière histoire de Blois, 1981. Hubert-Fillay. Chronique blésoise. Plans de reconstruction. La dépêche du Centre, 11-8-1940. Par plan topographique de la rive gauche, sur papier, 1941. Par Ménard (géomètre). (Ville de Blois plan topographique de la rive droite, sur papier, 1941. Par Ménard (géomètre). (Ville de Blois plan de zonage, sur papier, détail de la légende, 1942. Par Nicod, Charles (architecte). (Ville de HUBERT-FILLAY. Pour la reconstruction de Blois. Vues d'avenir sur la ville haute. Le Jardin de la Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, sous Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, sous Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, sous Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, sous
    Description :
    Les secteurs urbains de la Reconstruction sont de deux natures : construits sur des terrains édifiés sur des terrains de compensation plus excentrés et exclusivement situés sur la rive droite de la Loire. Les terrains déblayés sont situés le long des axes qui prolongent le pont : la rue Denis-Papin et l'avenue du Président-Wilson. Ils s'étendent sur la rive droite entre la rue des Jacobins, la place du Château, la rue des Trois-Clefs et la rue Jeanne-d'Arc. Sur la rive gauche, ils sont localisés entre le front de Loire, la rue Gaston-d'Orléans, la rue du Point-du-Jour et la rue de la Chaîne. Les îlots des terrains de compensation se situent, quant à eux, sur la partie sud-ouest de la rue Jean-Moulin, de part et d'autre de la rue des Remparts, de part et d'autre de l'avenue du Maréchal-Leclerc et sur les terrains correspondant à la cité scolaire Augustin-Thierry à l'est du boulevard de Châteaudun. Les terrains déblayés
    Titre courant :
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
    Appellations :
    secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
    Annexe :
    1937. En 1941, alors qu'il se rapproche du président de la délégation spéciale de la ville de Blois , Henry Drussy, pour participer à la reconstruction de la ville, il a une expérience essentiellement marquée par l'architecture domestique pour une clientèle fortunée dans le Val de Loire, sur la côte d'Azur rapport à Paris, une villa à Chantilly, la restauration de la ferme d'Arcy-sur-Oise, la transformation du Grand garage de la Promenade des Anglais à Nice, l'hôtel Adriatic à Nice et un hôtel particulier à sportif de la ville, il fut finalement chargé sous l'Occupation de dresser un projet de piscine pour l'emplacement du port de la Creusille, projet qui ne fut jamais réalisé. Après la Libération, il collabora avec les architectes Charbonnier et Rivet pour la construction d'immeubles des îlots A et H rive droite, et obtint la même année le premier grand prix de Rome. A son retour de la villa Médicis, il entama une carrière marquée à la fois par l'enseignement et par des expériences dans les domaines de l'urbanisme et de
    Texte libre :
    1 - Blois au début du XXe siècle. A la veille de la guerre, le développement urbain de Blois avait ralenti depuis quelques décennies : la ville n'avait pas beaucoup évolué depuis les grands travaux de la un relatif développement industriel, notamment avec la création de ses deux principales entreprises autour de 1850 : la Chocolaterie Poulain et l'usine de chaussures Rousset. Portée par ce contexte favorable, la municipalité Riffault avait en une vingtaine d'années, entrepris d'importants travaux d'amélioration de la voirie : le percement d'une voie dans l'axe du pont, actuelle rue Denis-Papin, et celui de de relier à l'est et à l'ouest ville basse et ville haute. Ces ouvrages avaient amélioré la desserte des différentes parties de la ville entre elles, et confirmé son développement en direction du plateau économique du Second Empire s'affaiblissant dans les trente dernières années du siècle. La période qui suivit projets. Quelques aménagements ponctuels furent effectués sans plan d'ensemble : la construction d'un
    Illustration :
    Les destructions à Blois au cours de la Seconde Guerre mondiale. IVR24_20124100352NUDA Chronologie de la construction par îlot : début de la construction. IVR24_20124100669NUDA Les architectes en charge de la reconstruction des immeubles. IVR24_20124100674NUDA Plan de localisation des îlots de la reconstruction blésoise. IVR24_20124100413NUDA Projet d'aménagement de la ville de Blois par P. Robert-Houdin, 13-01-1931. (Archives Projet d'aménagement de la ville de Blois par P. Robert-Houdin, 13-01-1931 (détail sur l'aménagement de la tête de pont). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65 Projet d'hôtel de ville, façade sur la rue Denis-Papin, par André Aubert, vers 1937. (Fonds A Esquisse de plan de reconstruction de la rive droite par Paul Robert-Houdin, 1-10-1940. (Archives Esquisse de plan de reconstruction de la rive droite avec plan des égouts projetés par Paul Robert
  • Secteurs urbains de la Reconstruction de Tours
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Tours Tours - en ville
    Historique :
    Le quartier de l'entrée nord est le premier secteur urbain de Tours détruit lors de la Seconde Guerre mondiale, à la suite des tirs d'obus incendiaires du 19 juin 1940. Attisé par un vent violent, le août 1940, la ville de Tours confie en novembre 1940 l'établissement d'un Plan de reconstruction et concerne les vestiges épargnés par les destructions, un premier plan voit le jour qui conserve notamment la perspective nord-sud initiale, prévoit l'élargissement de la rue Nationale, et structure le quartier à l'aide immédiatement stoppée par la nouvelle vague de bombardements qui frappe Tours en 1943 et 1944. Issu de l'équipe Lefèvre, l'architecte Jean Dorian se voit confier la charge d'urbaniste en chef et se lance dans la du zonage, la réaffectation des terrains militaires en terrains de compensation. Après que Pierre définir la nouvelle ordonnance architecturale de la place Anatole-France et de la rue Nationale, et alors que se constitue la même année l'Association syndicale de remembrement de Tours-Nord qui regroupe
    Référence documentaire :
    Plan monumental de Tours / G. Peltier. 1:6000. Plan édité par Blondel la Rougery, [1911]. 1 impr Le plan de reconstruction des quartiers sinistrés / La Dépêche, 23 août 1940. Impr. photoméc. n. et Reconstruction du quartier sinistré de Tours / La Dépêche, 28 août 1940. Impr. photoméc. n. et b . : plan masse. Par La Dépêche (quotidien local). (archives municipales de Tours). (cf. illustration n L'élargissement de la rue Nationale / La Dépêche, 3 septembre 1940. Impr. photoméc. n. et b. : plan masse. Par Service de la Voirie de la Ville de Tours. (archives municipales de Tours). (cf. illustration Tours, capitale fleurie / La Dépêche, 8 septembre 1940. Impr. photoméc. n. et b. : perspective de La reconstruction des quartiers sinistrés / La Dépêche, 9 septembre 1940. Impr. photoméc. n. et b [Projets de reconstruction du quartier nord publiés par le quotidien La Dépêche] / Groupement des Architectes d'Indre-et-Loire, La Dépêche, service de la Voirie de la ville de Tours, Jeunes Régionalistes, M
    Description :
    constitue la rue Nationale. D'une superficie d'une douzaine d'hectares, il est délimité : au nord par la Anatole-France, la cité H.L.M Les Amandiers et un ancien commissariat de police, est située autour du croisement de la rue des Amandiers et de l'avenue André-Malraux. L'imprimerie Mame se dresse sur l'ancien terrain militaire de la caserne Lasalle, tandis que le Crédit Lyonnais a été reconstruit sur un terrain de compensation dans la partie non sinistrée de la rue Nationale. Suite à l'absorption en 1964 de deux communes limitrophes, Saint-Symphorien et Sainte-Radegonde, les limites urbaines ont été repoussées bien au-delà de la rive nord de la Loire, Tours doublant ainsi sa superficie. La cession des terrains de la vallée du Cher
    Titre courant :
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Tours
    Appellations :
    secteurs urbains de la Reconstruction de Tours
    Texte libre :
    1 - Tours avant-guerre La ville de Tours se présente avant-guerre comme une cité prospère de France, elle dispose à cette époque d'un riche patrimoine architectural, concentré dans le centre . Accueillant les visiteurs venus du Nord, l'entrée de ville monumentale et l'artère principale qui la prolonge milieu du 19e siècle, suivie de la réalisation de monuments majeurs tels que l'hôtel de ville et la atouts d'une capitale provinciale. Au début des années 1930, la Ville se lance dans la confection d'un plus au sud la gare en cul-de-sac afin de libérer plusieurs hectares de terrains constructibles. Jugé la Seconde Guerre mondiale surviennent en juin 1940. Entrée sur le territoire français le mois précédent, l'armée allemande atteint le 16 juin la rive nord de la cité tourangelle. Quelques jours auparavant, face à la progression rapide de l'ennemi, le gouvernement de Paul Reynaud a quitté Paris pour se réfugier à Tours avant un repli forcé sur Bordeaux. La barrière naturelle que forme la Loire cède
    Illustration :
    Plan de reconstruction dressé par le quotidien La Dépêche, 28 août 1940. (archives municipales de Plan de reconstruction dressé par le service municipal de la Voirie, 3 septembre 1940. (archives Plan d'aménagement et de reconstruction publié dans La Dépêche, C. Lefèvre arch., 23 septembre 1941 Elévation perspective du quartier nord reconstruit publié dans La Dépêche, C. Lefèvre arch., 2 Plan des îlots publié dans La Nouvelle République [octobre 1948 à janvier 1952]. (archives Vue aérienne du quartier nord, 1949. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Val de Vue aérienne du quartier nord, 1949. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Val de Vue aérienne du quartier nord, 1951. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Val de Vue aérienne du quartier des Halles, [1959]. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Vue aérienne du quartier nord à l'ouest de la rue Nationale, [197?]. (archives municipales de Tours
  • Bourges : maquette de la statue de Jacques Coeur
    Bourges : maquette de la statue de Jacques Coeur Bourges - 4 rue des Arènes - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    Il s'agit de la maquette pour le second projet de monument destiné à honorer la mémoire de Jacques
    Représentations :
    objets au sol : caisses, ballot, ancre. Le piédestal développe une riche ornementation gothique et est orné des armoiries de Bourges et de Jacques Coeur et de deux scènes de la vie de l'argentier.
    Statut :
    propriété de la commune Inv. 996-X-7
    Titre courant :
    Bourges : maquette de la statue de Jacques Coeur
    Dimension :
    la 49.0 centimètre
    Illustration :
    Vue du piédestal. Face ornée de la scène de la réhabilitation de Jacques Coeur
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Saint-Cyr-sur-Loire (Indre-et-Loire
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Saint-Cyr-sur-Loire (Indre-et-Loire Saint-Cyr-sur-Loire
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    retrouvée sur le terrain. Un bac reliant le bourg de Saint-Cyr au Port Neuf de la Riche est attesté depuis se sont accumulés mais les ingénieurs considèrent que la Riche ne présente qu'un intérêt commercial La commune de Saint-Cyr-sur-Loire bénéficiait d'un port refuge à l'embouchure de la rivière de la de la Motte. Le port de Saint-Cyr est situé sur le territoire de Tours et a été par conséquent étudié sur cette commune. La cale des Maisons Blanches, mentionnée de l'an 7 (1799) à 1872 n'a pas été moins jusqu'au milieu du XIXe siècle et est localisé sur la carte de Coumes de 1848. En 1840, des digues sont construites à Saint-Cyr dans le but de recentrer les basses eaux de la Loire dans un lit mineur de 90 mètres de largeur pour procurer à la navigation un tirant d'eau suffisant. L'ingénieur
    Référence documentaire :
    municipal de la Riche Extra relative au manque d'eau à la cale de l'Abattoir suite à l'établissement de la AN, F 14 449. Construction de deux bateaux pour le service des bacs de Saint-Cyr et la Guinière de Saint-Martin de Tours et les abbé et religieux de l'abbaye de la Clarté-Dieu dans le droit de tenir un bac sur la Loire au port de Saint-Cyr et à Guinière, 1753. ", in : Bull. Soc. Amis du Musée de la Marine de Loire de Châteauneuf-sur-Loire, nov. 1992, n° 68 AN, F 14 6613, dossier 13. Plan de la Loire daté de 1836 mentionnant la gare de la Choisille et le la période XVIe - XVIIIe siècles). jusqu'à la rampe de Montsoreau par le sieur Hubert entrepreneur. AD Indre-et-Loire, S 1900. Etat indicatif des travaux à faire pendant l'an 7 : pavés de la rampe de la Maison Blanche.
    Description :
    Seuls le port refuge de la Choisille et les deux cales abreuvoirs simples situées rive droite au Pont de la Motte ont été étudiés sur la commune de Saint-Cyr-sur-Loire.
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Saint-Cyr-sur-Loire (Indre-et-Loire
    Illustration :
    Carte des levées de Tours à Langeais, XVIIIe siècle, détail sur le Pont de la Motte et l'embouchure de la Choisille. (archives départementales d'Indre-et-Loire, C 277). IVR24_20063700015NUCA Plan du cours de la Loire par l'ingénieur en chef Cormier, 12 mars 1822. Détail sur le port Carte de la ville de Tours et de ses environs dressée sur les matériaux du cadastre par Gayard Extrait de la carte de Coumes (1848) complétée en 1858 par l'ingénieur Collin. Détail sur Saint-Cyr Plan des abords de la Loire à Saint-Cyr, au lieudit Les Maisons blanches, dressé par l'ingénieur La Loire au lieudit les Maisons Blanches vers 1905, carte postale ancienne. (collection Les berges de la Loire au lieudit Les Maisons blanches à Saint-Cyr, début du XXe siècle. Carte Les berges de la Loire vis à vis du lieudit Les Maisons blanches à Saint-Cyr, début XXe siècle
  • Orléans : ensemble de huit reliefs provenant de la statue équestre de Jeanne d'Arc par Denis Foyatier
    Orléans : ensemble de huit reliefs provenant de la statue équestre de Jeanne d'Arc par Denis Foyatier Orléans - 1 rue Fernand Rabier - en ville
    Inscriptions & marques :
    Chaque relief porte, à droite, la signature du sculpteur et, à gauche, celle du fondeur. Les
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    La commande de dix reliefs pour le socle du monument à Jeanne d'Arc, place du Martroi, est passée à Vital-Dubray par la municipalité d'Orléans seulement quatre ans après la réalisation de la statue de Chinon", "La Prise du Fort des Tourelles : délivrance de la ville d'Orléans". Les six autres sont moulages en résine. Les deux originaux placés à la partie supérieure : "La Prise du Fort des Tourelles : délivrance de la ville d'Orléans" et "Le Sacre de Charles VII à Reims" sont toujours en place sur le monument.
    Observation :
    Critères pour la protection au titre des Monuments historiques : -Monument iconique de la ville d'Orléans, commande ancienne et à l'histoire fort riche (liens avec trois fêtes johanniques pour les inaugurations, exception constante aux envois à la fonte sous l'Occupation...). -Monument complet, avec un cycle
    Représentations :
    ", "Entrevue de Jeanne d'Arc avec le dauphin à Chinon", "La Prise du Fort des Tourelles : délivrance de la
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Orléans : ensemble de huit reliefs provenant de la statue équestre de Jeanne d'Arc par Denis
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Fondettes (Indre-et-Loire)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Fondettes (Indre-et-Loire) Fondettes - en agglomération
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Fondettes à Gévrioux (commune de la Riche). - le port de Vallières, situé au lieudit du même nom, est La commune de Fondettes bénéficie aux XVIIIe et XIXe siècles de quatre ports. De l'amont vers l'aval : - le port de la Guinière situé en aval de l'embouchure de la Choisille. Les revenus de ce port sont partagés, du XVIe au XVIIIe siècle, entre le chapitre de Saint-Martin et les religieux de la . La première mention d'une "rampe" à la Guignière date de 1782. Le port est cité sur plusieurs listes de ports de Loire entre 1825 et 1862 et l'abordage d'un bac à la Guignière est attesté jusqu'au à tablier haut et une cale abreuvoir simple à la Guignière. - le port Corbeau situé approximativement au lieudit actuel "le Grand Martigny". Une cale est mentionnée de la seconde moitié du XVIIIe siècle au milieu du XIXe à cet endroit. La carte de Coumes de 1848 y figure un abordage de bac reliant mentionné depuis la seconde moitié du XVIIIe siècle et était équipé d'une cale abreuvoir simple orientée
    Hydrographies :
    la Loire
    Référence documentaire :
    1814 : construction de deux bateaux pour le service des bacs de Saint-Cyr et de la Guignière. 1810 : mention du port de Vallière et réparation de la rampe de Vallière. Ecole Nationale des Ponts-et-Chaussées, Ms 493. Petit atlas de Loire comprenant la partie de ce ", in : Bull. Soc. Amis du Musée de la Marine de Loire de Châteauneuf-sur-Loire, nov. 1992, n° 68 avec mention d'ouvrages existants (une rampe vis à vis la Guignière notamment). la période XVIe - XVIIIe siècles). (Tours) jusqu'à la rampe de Montsoreau par le sieur Hubert entrepreneur, mention d'une rampe au port rampes de la Guignière et du Port Corbeau. AD Indre-et-Loire, S 1900. Etat des bacs et passages sur la Loire, 6 thermidor an 10 (1802). AD Indre-et-Loire, S 1900. Devis estimatif des réparations à faire aux ports établis sur la Loire
    Description :
    Située rive droite, la commune de Fondettes possède encore aujourd'hui deux lieudits rappelant
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Fondettes (Indre-et-Loire)
    Illustration :
    Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Détail sur Fondettes Carte des levées de Tours à Langeais,milieu XVIIIe siècle, détail sur la Guignière. (archives Reconstruction de la rampe de Valière par M. Auger, juin 1810. (archives départementales d'Indre-et Extrait du cadastre napoléonien de 1813 : cale de la Guinnière. (archives départementales d'Indre Extrait du cadastre napoléonien de 1813 : l'embouchure de la Choizille au Pont de la Motte Extrait de la carte de la Loire par l'ingénieur Coumes (1848) complétée en 1858 par l'ingénieur Carte de la Loire dans le département d'Indre-et-Loire, milieu XIXe siècle. Détail sur le Port Carte de la Loire dans le département d'Indre-et-Loire, milieu XIXe siècle. Détail sur un ouvrage situé à la Guignière, en aval du Pont de la Motte. (archives départementales du Loiret, 12 Fi 7-28 Carte de la Loire dans le département d'Indre-et-Loire, milieu XIXe siècle. Détail sur le Port
  • Les aménagements portuaires de la Loire dans le département de l'Indre-et-Loire
    Les aménagements portuaires de la Loire dans le département de l'Indre-et-Loire
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Référence documentaire :
    Dion, Roger, "Histoire des levées de la Loire", Paris, 1961 AN, F 14 6613, dossier 20. Rapport sur les travaux d'amélioration de la Loire aux abords de Chouzé AN, F 14 7555. Etude sur la navigation de la Loire entre Briare et Nantes, ingénieur en chef Collin Gorry, Jean-Michel, "La reconstitution des limites communales de 1790 : méthodes et sources", in : Des paroisses de Touraine aux communes d'Indre-et-Loire, la formation d'un territoire, sous la direction d'Elizabeth Zadora Rio, 34ème supplément de la Revue archéologique du Centre de la France, 2008 Lecoeur, Yves, "L'âge d'or des digues submersibles sur la Loire moyenne", in : Aestuaria, 2005, n AD Indre-et-Loire, 1 M 162. Arrêté du préfet du département d'Indre-et-Loire relatif à la Lecoeur, Yves, "La Loire entre Briare et le confluent avec la Vienne, navigation, navigabilité et aménagement de la fin de l'ancien régime à 1918", mémoire de thèse sous la direction de Patrick Villiers
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire dans le département de l'Indre-et-Loire
    Texte libre :
    département et concernent les passages de Lussault, Tours, Gévrioux (la Riche), Langeais et Chouzé. Il semble et 1847 paraissent un peu trop éloignés des bacs existants alors (La Riche/Saint-Cyr-sur-Loire et -Dames / Rochecorbon (une cale à Vauvert) -Saint-Pierre-des-Corps / Tours (Sainte-Radegonde) -La Riche (port Neuf) / Saint-Cyr-sur-Loire (une cale) -La Riche (Gévrioux) / Fondettes -Berthenay (Port Maillé La Loire traverse le département d'Indre-et-Loire du nord-est vers le sud-ouest sur une longueur embouchures de l'Indre et de la Vienne. La largeur moyenne du lit endigué est de 1,06 kilomètre en Touraine . La pente moyenne du fleuve en Indre-et-Loire est de 33 cm par kilomètre en moyenne. Dans la traversée du département, la Loire reçoit plusieurs affluents parmi lesquels l'Amasse, la Cisse, la Choisille , la Bresme, le Cher, la Roumer, l'Indre, la Vienne. Les trois affluents les plus importants (Cher sur la rive gauche. Le département est traversé par plusieurs autres voies navigables notables : le
    Illustration :
    Carte des ports et gares d'eau sur la Loire en Indre-et-Loire. IVR24_20123702042NUDA Carte des communes d'Indre-et-Loire sur la Loire. IVR24_20123702043NUDA
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Saint-Dyé-sur-Loire (Loir-et-Cher)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Saint-Dyé-sur-Loire (Loir-et-Cher) Saint-Dyé-sur-Loire
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    La ville de Saint-Dyé a connu une certaine notoriété au XVIe siècle de par sa situation proche travaux transitaient en effet par le port de la ville, les routes terrestres étant peu nombreuses et la plupart du temps impraticables. Durant les deux siècles suivants, la ville demeure une étape importante en raison notamment de la présence de la route reliant Orléans à Tours établie sur la rive gauche de la Loire. Cette situation perdure jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, époque à laquelle le relais de Poste quitte la ville (1773) lorsque la route principale longeant le fleuve est déplacée sur la rive droite. Au XIXe siècle, le projet avorté de construction d'un pont suspendu sur la Loire à Saint-Dyé (1837, le pont sera finalement établi à Muides) puis l'inauguration de la voie de chemin de fer Orléans Tours sur la rive droite en 1846 marquent la fin des espoirs pour la ville de renouer avec la prospérité annuel de la ferme du bac s'élève à 755 F. L'abordage du bac n'a pas toujours eu lieu au même endroit à
    Référence documentaire :
    AN Paris, F 556. Rapport de l'inspecteur général Bouchet relatif à la prolongation du port de Saint Babics Florence, "Les perrés de la Loire", DDE Loiret, novembre 1996, p 53. Blois dans la propriété du port et du passage de Saint-Dyé, 1750. Miéjac, Emmanuelle, "Passer la Loire : les lieux de franchissement de la Loire de Cosne-sur-Loire à Miéjac, Emmanuelle, « Passer la Loire : les bacs entre Cosne et Chaumont », in : Bulletin des Amis du Musée de la Marine de Loire, n° 80, juillet 1999, pp 6-46 Person, Françoise de, "Les mariniers et la construction des châteaux de la Loire", in : La Loire et de Saint-Sauveur de Blois dans la moitié du port et passage de la rivière de Loire à Saint-Dyé Valette, Jean-Pierre, "Saint-Dyé-sur-Loire", in : Monuments Historiques, Au fil de la Loire, 1991 "Saint-Dyé-sur-Loire", in : Bulletin de la Société des Sciences et Lettres de Loir-et-Cher, 1979
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Saint-Dyé-sur-Loire (Loir-et-Cher)
    Illustration :
    Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Détail sur Saint-Dyé et Extrait de la carte de la Loire de l'ingénieur Coumes (1848) complétée par l'ingénieur Delaitre en 1851. Mention du projet de construction d'un barrage pour la fermeture du faux bras de l'île de Saint doit être construit par Riché-Bureau, marinier marchand de bateaux à Blois. (archives départementales sont pas des rampes d'accès à la Loire. IVR24_20104100446NUCA Les bords de la Loire à Saint-Dyé, vers 1900. Carte postale ancienne. (archives départementales du
  • Présentation de la commune de La Gaudaine
    Présentation de la commune de La Gaudaine La Gaudaine
    Référence documentaire :
    Extrait de la carte de Cassini. (IGN, Institut national de l'information géographique et forestière). Plan de la commune de La Gaudaine/réalisé par l'instituteur en 1868. (Archives départementales Tableau synthétique des édifices repérés dans la commune de La Gaudaine (1 sur 2). Tableau synthétique des édifices repérés dans la commune de La Gaudaine (2 sur 2). Tableau synthétique des édifices sélectionnés dans la commune de La Gaudaine. Plan de la mairie et de la maison d'école mixte. 1868. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 5 Archives départementales d'Eure-et-Loir, H 3051. Inventaire des titres du prieuré de La Gaudaine Archives départementales d'Eure-et-Loir, H 3053. Abandon de l'église de La Gaudaine par Hugues de Bulletin municipal de la commune de la Gaudaine, février 2008. Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la société
    Localisation :
    La Gaudaine
    Titre courant :
    Présentation de la commune de La Gaudaine
    Annexe :
    L´inventaire topographique du patrimoine architectural de la commune de La Gaudaine a été réalisé
    Texte libre :
    HISTORIQUE Le territoire de La Gaudaine est traversé dès l'époque gallo-romaine par une importante bestiaux venant du Perche et du Maine pour la Brie (partie est du bassin parisien). La première mention de La Gaudaine apparaît en 1210 sous le toponyme de Gaudena, qui serait le nom d'une famille seigneuriale vivant à cette époque. Au cours du temps, le nom de la paroisse évolue : La Gaudene en 1400 dans des ouvrages de l'abbaye de Thiron, puis La Gaudenne en 1606 dans le terrier de l'abbaye de Bonneval , et enfin La Gaudaine en 1736, dans le pouillé du diocèse de Chartres. Sous l'Ancien Régime, le territoire de La Gaudaine dépend de deux seigneuries : Les Masures, devenues un rendez-vous de chasse et La nombreuses fermes. La présence d'un prieuré au bourg est signalée dès le 13e siècle, relevant de l'abbaye semblent avoir été remployés au bourg (porte en plein cintre, cheminée monumentale). Avant 1790, la paroisse se situe dans le doyenné du Perche. L'abbé de Saint-Chéron-lès-Chartres en avait la collation
    Illustration :
    Extrait de la carte de Cassini (3e quart 18e siècle). (IGN, Institut national de l'information Plan de la commune en 1868. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 4 Fi 108
  • Issoudun : statue, La République
    Issoudun : statue, La République Issoudun - place de la Libération - en ville
    Inscriptions & marques :
    Marque de fondeur : MAURICE DENONVILLIERS /SERMAIZE-SUR-SAULX/PARIS" (sur la plinthe droite ). Plaque dédicace placée après la Seconde guerre mondiale portant les noms de maquisards tués.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    Issoudun, place des marchés (actuelle place du 10-juin-1944) pour commémorer le centenaire de la Révolution . La statue de la République par Jean-François Soitoux constitue une édition de 1891 de celle qui lui fut commandée en 1848 par la Seconde République et maintenant exposée quai Malaquais à Paris. La fontaine complète est ensuite déplacée rue de l'Étape-au-vin (actuelle place de la Libération) puis démantelée en 1936, ne laissant au dernier emplacement que la statue sur son socle. Les lions assis, exécutés , essentiellement dans le sud de la France.
    Représentations :
    La figure de la République en pied, couronnée de feuilles de chêne, tient une épée de la main
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Placée au centre d'un bassin quadrilobé en pierre, la fontaine monumentale était constituée d'un piédestal central orné de têtes de lion, accosté de deux lions assis et portant une statue de la République
    Localisation :
    Issoudun - place de la Libération - en ville
    Titre courant :
    Issoudun : statue, La République
    Dimension :
    la 150.0 centimètre socle la 127.0 centimètre longueur d'un lion
    États conservations :
    altération de l'épaisseur de la matière l'Occupation par la société des usines du Pied-Selle à Fumay (08). L'état général des lions est moyen. Sont
    Dates :
    1891 porte la date
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la statue de trois quarts gauche. IVR24_20123600855NUC4A Vue d'ensemble de la statue de face. IVR24_20123600854NUC4A Vue d'ensemble de la statue de trois quarts arrière. IVR24_20123600857NUC4A Vue d'ensemble de la statue de trois quarts gauche. IVR24_20123600856NUC4A Vue d'ensemble de la statue de trois quarts arrière. IVR24_20123600858NUC4A Détail des attributs du côté gauche de la statue (couronne brisée, faisceau surmonté d'une couronne de chêne) et de la marque de fondeur sur la plinthe droite : "MAURICE DENONVILLIERS/ SERMAIZE-SUR Détail des attributs du côté droit de la statue (triangle de l'égalité, ruche, presse d'imprimerie Vue d'ensemble du piédestal. Sur la plinthe en bas, plaque portant la date d'inauguration : "14 Vue d'ensemble de la fontaine avec les deux lions (place du 10-juin-1944). IVR24_20123600700NUC4A
  • Châteauroux : statue, La Vocation
    Châteauroux : statue, La Vocation Châteauroux - 2 rue Descente des Cordeliers - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    jardin public de la ville, avant d'être mis en réserve dans les années 1990. L’État le transfère au musée
    Référence documentaire :
    Archives nationales. F/21/4500/B. La Vocation. Dossier 2 ; pièce 6 (registre d'attribution aux Archives nationales. F/21/444. La Vocation. Dossier 7 (dossier par musée).
    Représentations :
    Un jeune berger assis au sol frappe un bloc de marbre pour lui donner la forme d'une tête de bélier.
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Châteauroux : statue, La Vocation
    Dimension :
    la 63.0 centimètre
    Dates :
    1865 porte la date
  • Place de la Résistance
    Place de la Résistance Tours - Quartier sinistré nord - place de la Résistance rue du Maréchal-Foch rue des Fusillés rue des Déportés - en ville - Cadastre : 2010 DZ 59 à 61, 94 à 99, 100, 117 à 120, 122 à 127
    Historique :
    Après la destruction du quartier nord en juin 1940, le parcellaire compris entre les rues du reconstruction, publiés en août et septembre 1940 dans la presse locale, envisagent la création d'une place au Lefèvre, l'urbaniste Jean Dorian maintient la création d'une place dans ce secteur mais l'isole davantage de la rue Nationale. Façonnée par quatre îlots symétriques en forme de L, cette place carrée est remembrement, est chargé d'établir les plans des îlots ainsi que l'ordonnance architecturale des façades de la remembrement de 1948 ; la construction des immeubles en pourtour de ce nouvel espace central s'échelonne suivants : place de la Résistance, rue des Fusillés, rue des Déportés et rue du Maréchal-Foch. Hormis un léger réaménagement du parking et des massifs de fleurs, la place de la Résistance a conservé son aspect
    Observation :
    Créée ex-nihilo lors du remembrement du quartier nord, la place de la Résistance se présente comme ordonnance architecturale rappelle l'agencement des places royales du 17e siècle, sur le modèle de la place des Vosges à Paris. Cette réinterprétation d'éléments ou de schémas classiques témoigne de la volonté esthétique pérenne et consensuelle. Objet singulier dans l'étude des villes reconstruites du Val de Loire, la place de la Résistance à Tours peut être rapprochée de la grande place d'armes de Vitry-le-François
    Référence documentaire :
    La Commission générale du Conseil Municipal a émis un avis favorable à l'adoption des nouveaux plans qui lui ont été présentés / La Dépêche, 2 juillet 1943. Impr. photoméc. n. et. b., 2 juillet 1943 Le plan de reconstruction des quartiers sinistrés / La Dépêche, 23 août 1940. Impr. photoméc. n. et Reconstruction du quartier sinistré de Tours / La Dépêche, 28 août 1940. Impr. photoméc. n. et b . : plan masse. Par La Dépêche (quotidien local). (archives municipales de Tours). (cf. illustration n L'élargissement de la rue Nationale / La Dépêche, 3 septembre 1940. Impr. photoméc. n. et b. : plan masse. Par Service de la Voirie de la Ville de Tours. (archives municipales de Tours). (cf. illustration Tours, capitale fleurie / La Dépêche, 8 septembre 1940. Impr. photoméc. n. et b. : perspective de AC Tours. Série W, dossier de rues (en cours de classement). Place de la Résistance, 1950-1963. AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 11. Voeux formulés par le "Groupement
    Description :
    La place de la Résistance se compose d'un grand espace de plan carré réservé au stationnement des -sud, formé par les rues des Fusillés et des Déportés, relie la place aux rues du Commerce et des Halles. Reprenant sensiblement le tracé de l'ancienne rue Richelieu, la rue du Maréchal-Foch forme un second axe est-ouest qui raccorde la place aux rues Marceau et Nationale. La place de la Résistance est angles de la place. Les dix-huit immeubles qui forment le pourtour de cet espace central s'inscrivent utilisés et la répartition des ouvertures en façade. Cette ordonnance se caractérise par la présence d'un la place de la Résistance comprennent un sous-sol, un rez-de-chaussée commercial et trois étages -carrés, pour une hauteur sous corniche fixée à 13,60 mètres. Des fenêtres de toit, percées dans la un usage généralisé de la pierre prétaillée en parement, disposée en assises régulières. Les deux motifs ornementaux différents, ces portes apparaissent comme le seul élément de variation de la
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - place de la Résistance rue du Maréchal-Foch rue des Fusillés
    Titre courant :
    Place de la Résistance
    Appellations :
    place de la Résistance
    Annexe :
    Le premier projet de place : la place Richelieu Sur le tracé de l'ancienne rue Richelieu, les de reconstruction dressé en 1942 par l'architecte en chef Camille Lefèvre. La place Richelieu 70 mètres directement ouvert sur la rue Nationale, entouré d'immeubles édifiés "dans le style du 18e commercial du quartier de la rue Nationale.
    Illustration :
    Plan de reconstruction dressé par le quotidien La Dépêche, 28 août 1940. (archives municipales de Plan de reconstruction dressé par le service municipal de la Voirie, 3 septembre 1940. (archives Elévation des façades des îlots D et L place de la Résistance (extrait), André Le Roy arch., 10 Elévations des façade de l'îlot E place de la Résistance et rue du Maréchal-Foch, P. Patout et A Plan d'aménagement de la place, novembre 1950. (archives municipales de Tours, Série W, dossiers de Plan de la place, 7 novembre 1953. (archives municipales de Tours, Série W, dossiers de rues (en Vue aérienne des îlots en construction place de la Résistance, 1949, par Robert Arsicaud. (archives Vue aérienne des îlots en construction place de la Résistance, 1949, par Robert Arsicaud. (archives Vue aérienne du quartier nord (les quatre îlots de la place de la Résistance sont achevés), 1952 Vue des façades de l'îlot D sur la place et la rue des Fusillés, 1952. (archives municipales de
  • Quartier de la Rotonde
    Quartier de la Rotonde Tours - Quartier du Sanitas - avenue Général-de-Gaulle rue Georges-Guynemer rue Jean-Baptiste-Martin rue Jean-Mermoz rue Jules-Mourgault mail du Petit-Prince - en ville - Cadastre : 2010 CT 3 2010 CT 344
    Historique :
    Le quartier de la Rotonde, devant son nom à la présence de hangars et d'ateliers de la SNCF, fut progressivement libéré au cours de la décennie 1950 par le déménagement des activités de maintenance du matériel roulant sur la commune voisine de Saint-Pierre-des-Corps. Les études pour l'urbanisation des emprises Amalric, Pierre Lacape et Jacques Lemaure, fut rapidement écarté, le ministère de la Construction Marcel Favraud la conception du plan-masse. L'opération de logements HLM alors envisagée à la Rotonde devait former le flanc ouest de la nouvelle place de la gare, celle-ci devant être déplacée au niveau de la rue Mattéotti. Lacape et Lemaure conçurent les plans des trois immeubles projetés, totalisant 400 logements. Cette opération devant démontrer le volontarisme et la rapidité de la nouvelle municipalité de Jean Royer, le chantier de la Rotonde débuta en janvier 1960, pour s'achever à l'automne 1961. Les immeubles d'habitation marquèrent la première apparition de balcons au sein du nouveau quartier que cet
    Référence documentaire :
    Archives communales de Tours. Série W : 999 W 161. La Rotonde : avant-projet, plans Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 10. La Rotonde : avant-projet par Lacape et Lemaure Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 11. La Rotonde : projet définitif par Lacape et
    Description :
    la Rotonde réunit 400 logements, répartis dans trois immeubles d'habitation. Situé au point de raccordement de la gare de Tours à celle de Saint-Pierre-des-Corps, et sur son flanc ouest par le raccordement de la gare de Tours à la ligne vers Bordeaux. Le flanc sud de l'opération, enfin, est délimité par la +4 (quatre étages au-dessus du rez-de-chaussée), et le principal matériau de gros-œuvre, la pierre de taille, sont en particulier identiques. La Rotonde se distingue toutefois par la présence de balcons ainsi que de lisses, destinées à dissimuler la présence des cheminées sur les toits-terrasses . L'implantation des bâtiments diffère elle plus radicalement, l'exigüité de la parcelle exigeant la mise bout à industrialisé. Le quartier de la Rotonde comprend en outre un programme d'équipements : une salle de réunion complexe sportif. Les espaces verts sont enfin particulièrement réduits, la voirie et les stationnements formant la majorité des espaces publics.
    Titre courant :
    Quartier de la Rotonde
    Appellations :
    la Rotonde
    Annexe :
    Implantation des bâtiments L'opération de la Rotonde est constituée de trois immeubles de la ville de Tours, et le plus grand du quartier du Sanitas. Son plan en double L, disposés tête -bêche, est la conséquence de la forme triangulaire du terrain dans lequel il est implanté. L'ensemble de la composition reprend la trame orthogonale employée au Sanitas par Jacques Henri-Labourdette. Ces terrain naturel à la pointe nord de la Rotonde, il va en s'élevant à mesure qu'elles progressent vers le sud. Le talus de la ligne de Bordeaux atteint ainsi quatre mètres de hauteur au droit du bâtiment n°1 . Comme au Sanitas, la distance entre les voies et les immeubles est parfois particulièrement réduite : certaines fenêtres du bâtiment n°3 ne sont distantes des rails que de neuf mètres. La zone d'habitation est , la sortie du quartier ne pouvant a fortiori se faire qu'en passant sous des ouvrages d'art. Un sans le détour du rond-point de la Rotonde. Ce passage étroit et peu éclairé date de l'époque des
    Illustration :
    Plan de situation du projet de place de la Gare à la Rotonde. IVR24_20113702273NUDA Plan de situation des terrains à acquérir pour la réalisation de l'opération. (Archives communales Plan du centre commercial de la Rotonde - 1962. (Archives communales de Tours, section Plan de l'aménagement de la halle des machines en salle des sports - 1965. (Archives communales de Vue de la salle de réunion de la Rotonde. IVR24_20103701515NUC1A Vue du centre commercial de la Rotonde. IVR24_20103701514NUC1A Vue du bâtiment 1 et de l'ancienne halle des machines depuis la rue Guynemer
  • Orléans : statue, La Rêverie
    Orléans : statue, La Rêverie Orléans - - place du Jardin des Plantes - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La statue en fonte de fer est posée sur un haut socle cylindrique.
    Titre courant :
    Orléans : statue, La Rêverie
    Illustration :
    Modèle extrait du catalogue de la fonderie d'art J.J. Ducel et Fils, années 1880 (n° 11430, folio Vue arrière de la statue. IVR24_20114501145NUC4A Détail de la statue à mi-corps. IVR24_20114501144NUC4A Détail de la marque de fondeur et de la signature du sculpteur avec date. IVR24_20114501146NUC4A
  • Bourg de La Gaudaine
    Bourg de La Gaudaine La Gaudaine - Bourg - en village
    Historique :
    Le bourg de La Gaudaine est attesté dès le 12e siècle. A cette époque (et jusqu'au début du 19e Saint-Chéron-lès-Chartres. A partir de 1850, le bourg se développe avec la construction de plusieurs maisons le long des voies de communication vers le sud-est et l'est, comme le montre le plan de la commune réalisé en 1868 puis les cartes postales de la fin du 19e siècle et du début du 20e siècle. Ces dernières montrent également la vie du centre bourg avec son unique commerce, un café, et une seule activité artisanale, une charronnerie. Plus récemment, à la fin du 20e siècle, le bourg s'est agrandi vers le nord avec la construction de pavillons.
    Référence documentaire :
    Cadastre napoléonien de 1811, commune de la Gaudaine, section A. (Archives départementales d'Eure La Gaudaine, plan de localisation des éléments bâtis repérés et sélectionnés (étudiés)/Florent Extrait du plan de la commune de La Gaudaine/ réalisé par l'instituteur en 1868. (Archives
    Description :
    Le bourg de La Gaudaine se situe à proximité de la rivière l'Arcisses. Les constructions (des
    Localisation :
    La Gaudaine - Bourg - en village
    Titre courant :
    Bourg de La Gaudaine
    Illustration :
    Extrait du plan de la commune de 1868. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 4 Fi 108 Vue générale de la commune depuis le sud-ouest (carte postale du début du 20e siècle Bourg de La Gaudaine (carte postale du début du 20e siècle). IVR24_20082800780NUCB Bourg de La Gaudaine (vue prise en 2008). IVR24_20082800781NUCA
  • Tours : maquette de la statue La Touraine couronnant ses enfants
    Tours : maquette de la statue La Touraine couronnant ses enfants Tours - 18 place François Sicard - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    Ce plâtre à échelle d'exécution, daté de 1886, donné par François Sicard à la ville de Tours et conservé au musée des Beaux-Arts (Inv. 911.201.1), constitue le dernier témoignage de la statue qui surmontait le monument élevé en 1887 dans le square de l'évêché à la gloire des médecins tourangeaux , Bretonneau, Velpeau et Trousseau. Le monument est détruit pendant l'Occupation et la statue envoyée à la
    Référence documentaire :
    Velpeau - Discours prononcé à Tours le 30 octobre 1887, par J.C. Félix Guyon, professeur à la
    Représentations :
    La Touraine est représentée assise, vêtue d'une toge antique, tenant une corne d'abondance dont le
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Tours : maquette de la statue La Touraine couronnant ses enfants
    Dimension :
    la 64.5 centimètre
  • Orléans : monument à La République
    Orléans : monument à La République Orléans - place de la République - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    En 1848, le gouvernement de la Seconde République lance un concours pour la création d'une statue de la République, figure symbolique de la Nation, qui doit être figurée sous les traits de Cérès. Le qui est choisi (la statue sera érigée quai Malaquais à Paris). La ville d'Orléans sollicite de l’État l'attribution de la statue de Roguet, fondue en bronze en 1849 par les ateliers Simonet à Paris, et l'obtient . Envoyée à Orléans, elle est d'abord entreposée au musée de peinture, puis installée en 1868 sur la place , Égalité, Fraternité" est limée. L'emplacement choisi ne donne toutefois pas satisfaction ; la statue en sur la place de la République. Dans le cadre de l’effort de guerre, elle est fondue en mars 1942 et
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La République est représentée en Marianne sur un socle en forme de dé.
    Localisation :
    Orléans - place de la République - en ville
    Titre courant :
    Orléans : monument à La République
    États conservations :
    La précédente statue, réalisée par Louis Roguet, a été détruite en 1942.
    Illustration :
    Vue d'ensemble du monument actuel, avec la statue en pierre réalisée en 1950
  • La Châtre : statue de Mercure
    La Châtre : statue de Mercure La Châtre - rue Fort L'évêque - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    Statue anonyme probablement exécutée à la fin du 19e siècle.
    Canton :
    La Châtre
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    La Châtre - rue Fort L'évêque - en ville
    Titre courant :
    La Châtre : statue de Mercure
    Illustration :
    La statue de trois quarts face. IVR24_20123600698NUC4A La statue de trois quarts dos. IVR24_20123600697NUC4A
  • Place Valin-de-la-Vaissière
    Place Valin-de-la-Vaissière Blois - rive droite - place Valin-de-la-Vaissière - en ville - Cadastre : 2011 DN non cadastré ; domaine public
    Historique :
    Avant la guerre, l'emplacement de l'actuelle place Valin-de-la-Vaissière était occupé par le incendies qu'ils provoquèrent détruisirent le premier et endommagèrent la seconde. La reconstruction du de la place Louis-XII promis à la démolition, et en bord de place Louis-XII un îlot d'habitation. Il entérinait ainsi la démolition de ce qui subsistait de la halle métallique, et le projet de nouveau marché était déplacé rue des Jacobins. La mise en œuvre de ce projet tarda et celui-ci fut, peu à peu, très relogement, fut un temps repoussé avant d'être déplacé à la fin des années cinquante, vers la ville haute et la halle aux grains. La construction de l'îlot d'habitation et de commerce en bordure sud de la place Louis-XII était lui tributaire de la démolition du marché, sa reconstruction fut donc longtemps repoussée, la démolition du marché n'intervenant qu'après l'ouverture du nouveau marché en 1961. L'idée de place Valin-de-la-Vaissière, du nom du commandant des Forces françaises de l'intérieur (FFI) du Loir-et
    Référence documentaire :
    -la-Vaissière 1964 - 1979. Archives d'Architecture du XXe siècle. Fonds Aubert, 72 IFA : boîte n°84. Aménagement de la place Valin-de-la-Vaissière et de la place Louis-XII. 1976-81.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La place Valin-de-la-Vaissière s'ouvre sur le quai de la Saussaye et communique avec la place Louis -XII. Elle est à la frontière de la zone non détruite et de la zone reconstruite : au nord et à l'est architectural très hétérogène. Les immeubles de la reconstruction eux-mêmes sont variés : ils y ont en effet été bâtis entre le début des années cinquante et la fin des années soixante. En outre, sur sa façade est , ces immeubles présentent leur façade "intérieure" et leur garage. Le centre de la place est occupé
    Localisation :
    Blois - rive droite - place Valin-de-la-Vaissière - en ville - Cadastre : 2011 DN non cadastré
    Titre courant :
    Place Valin-de-la-Vaissière
    Appellations :
    place Valin de la Vaissière
    Annexe :
    de la ville de Paris construit dans le contexte de l'exposition internationale des arts et techniques de 1937. Lauréat en 1935 du concours des Bâtiments civils et Palais nationaux, il travailla par la entreprises. La critique a particulièrement salué les sièges sociaux de Saint-Gobain à Neuilly (1962) et de la sa reconstruction. En 1937, il remporta le concours pour la construction de l'hôtel de ville de Blois la guerre n'éclate. Dès septembre 1940, il proposa à la ville de Blois un projet de "restauration des quartiers sinistrés" auquel la ville ne donna pas suite. Cependant, il fut chargé en 1942 d'établir une étude spéciale d'architecture pour l'aménagement futur de la place Louis-XII. A la Libération, il fut nommé architecte en chef de la reconstruction de Blois et de Vendôme par le Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme. Il prit la suite de Charles Nicod, qui y avait été nommé par le Commissariat à la Reconstruction Immobilière en mars 1941, et qui fut chargé à cette date des plans d'urbanisme de
    Texte libre :
    Un emplacement convoité avant-guerre. Avant la guerre, l'emplacement de l'actuelle place Valin-de -la-Vaissière était occupé par deux édifices monumentaux. En bord de Loire, le collège Augustin d'extension (PAEE) de la ville, on avait prévu, à moyen terme, de déplacer le collège Augustin-Thierry dans la partie haute de la ville, impasse Lavallière, et de rassembler les marchés sur un site proche de la poissonnerie pour consacrer leur emplacement ainsi libéré à la construction d'un nouvel hôtel de ville ou d'un nouvel hôtel des postes. Ce projet n'aboutit pas avant la guerre mais il témoigne néanmoins de l'intérêt provoquèrent détruisirent le collège Augustin-Thierry et endommagèrent la halle métallique. Ce nouvel état de fait aurait pu voir le projet du PAEE refaire surface. Mais, si la reconstruction du collège ne fut une solution plus économique en raison de l'ampleur de la tâche de reconstruction. Les projets fêtes qui remplacerait le théâtre de la place Louis-XII et en bord de place Louis-XII un îlot
    Illustration :
    Cette vue aérienne de la ville en 1935 témoigne de l'occupation avant-guerre de l'espace de l'actuelle place Valin-de-la-Vaissière : deux édifices monumentaux le collège Augustin-Thierry et le marché Avant-guerre, l'emplacement de l'actuelle place Valin-de-la-Vaissière était occupé en bord de Loire La place, encore occupée par les baraquements et l'ancien marché, vue aérienne, 1951 Vue aérienne de la place en 1968 : elle est alors occupée par un parking de plein air Coeur de l'îlot D, ouvert sur la place Valin-de-la-Vaissière. IVR24_20114100657NUC4A Vue depuis la rive gauche. IVR24_20114100646NUC4A
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