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  • Maison à boutique (90 rue des Carmes)
    Maison à boutique (90 rue des Carmes) Orléans - 90 rue des Carmes - en ville
    Historique :
    La façade a été refaite au 20e siècle.
    Observation :
    La façade est dénaturée.
    Description :
    La maison à boutique avec enseigne du numéro 90 présente une façade régulière de deux étages carrés boutique avec devanture désignant une boulangerie-pâtisserie qui se déploie sur l'intégralité de la façade . L'accès privatif s'effectue par une porte piétonne en bois avec imposte. La façade est recouverte d'enduit ainsi qu'un balconnet en métal. On retrouve la même disposition pour les baies du second étage, moins hautes, mais les fenêtres disposent d'un seuil et la barre d'appui en fer remplace le balconnet. Une
  • Maison à boutique (68 rue des Carmes)
    Maison à boutique (68 rue des Carmes) Orléans - 68 rue des Carmes - en ville
    Historique :
    La façade a été remaniée. La lucarne, par exemple, est un ajout certainement effectué au 18e siècle , sur un bâti 16e. La façade a été touchée par l'opération d'alignement planifiée en 1813.
    Observation :
    La façade est dénaturée.
    Description :
    La maison à boutique avec enseigne du numéro 68 présente, sur une parcelle très étroite, une façade restaurant. L'entrée privative s'effectue par une porte piétonne en bois décentrée sur la droite. La façade selon la même combinaison B - A : une baie de type A avec balconnet en fer peint en vert et porte éclairer un escalier. Au second étage, la baie de type A reçoit une persienne en fer à deux portes brisées à panneaux ainsi qu'un seuil en ciment. Au-dessus de la corniche moulurée peinte en blanc - en décrochement par rapport à celle du numéro 66 mitoyen dont la façade est légèrement moins élevée - la lucarne constituer un bâti unique avec la maison d'angle mitoyenne du 70.
  • Rue des Carmes
    Rue des Carmes Orléans - rue des Carmes - en ville
    Historique :
    Remontant peut-être au 1er siècle après J.C., la rue des Carmes et les architectures la bordant ont longtemps eu un caractère de faubourg. Intégré dans les murs de la ville à la fin du 15e siècle, l'ensemble urbain qu'elle constitue conserve des traces courant de la fin de l'époque médiévale pour les plus anciennes à la deuxième moitié du 20e siècle, notamment pour les immeubles reconstruits suite aux destructions de la Seconde Guerre mondiale.
    Référence documentaire :
    ALIX, Clément. L'habitat orléanais à la fin du Moyen Âge. Tours : Université François Rabelais , 2002. 3 vol. D.E.A : Civilisation de la Renaissance, dir. Alain Salamagne, 2002. AYRAULT, Philippe, BLANC, Brigitte, LE BAS, Antoine. La Reconstruction 1944-1960, Athis-Mons , Juvisy-sur-Orge, Paray-Vieille-Poste. Cahiers de la Maison de Banlieue et de l'Architecture/APPIF, avril BENEVOLO, Leonardo. Histoire de la ville, Roquevaire. Paris : éd. Parenthèses, 1975. (1983 pour la BIMBENET, Eugène. Histoire de la ville d'Orléans. Orléans : Imprimerie Georges Michau et Cie, 1888 BLANC-DUCHÉ, Élisabeth. Rapport de présentation du projet de ZPPAUP de la commune d'Orléans NOUEL DE LA BUZONNIERE, Louis-Augustin-Léon. Histoire architecturale de la ville d'Orléans , illustrée par 60 lithographies de Charles Pensée. Paris : Victor Didron, 1849. (Réédition dans la collection CHASTEL, André, GUILLAUME, Jean (sous la dir. de). La maison de ville à la Renaissance, recherches
    Texte libre :
    PREMIÈRE PARTIE LA RUE DES CARMES DANS L'HISTOIRE : UN OBJET D’ÉTUDE À LA CROISÉE DES PROBLÉMATIQUES La rue des Carmes offre peu de prise à l'analyse et aux commentaires. Les archives sont pauvres -delà de la simple mention : on ne compte à ce jour aucune étude monographique sur les Carmes, hormis un Atlas de quartier édité sous l'impulsion de la ville d'Orléans, qui envisage la zone non pas à l'échelle réduite de la rue, élément de réflexion à part entière, mais à celle plus étendue du quartier. En fait, il semble que dans ce cas précis, la rue ne puisse s'appréhender en tant que telle ; elle joue plutôt le ? La rue des Carmes n'y est évoquée que de façon lapidaire. À trois reprises, entre 1830, 1845, 1900 et globale. Vergnaud-Romagnési l'oublie dans son chapitre "Rues, places et carrefours de la ville d'Orléans ". D. T. Emmanuel lui consacre quelques lignes, à deux reprises : la première pour mentionner la présence disparue du couvent qui donna son nom à la rue, la seconde pour décrire succinctement une maison
    Illustration :
    de la dernière enceinte d'Orléans (plan cadastral de 1823) de Clément Alix, 2004 Vue du centre d'Orléans au cours de la Reconstruction prise depuis l'est. IVR24_19924500273N Décrochement de l'alignement de la rue (rétrécissement) vu depuis la place Croix-Morin Une façade au décor raffiné : la maison du 80, rue des carmes. IVR24_20084500184NUCA
  • Maison à boutique (86 rue des Carmes)
    Maison à boutique (86 rue des Carmes) Orléans - 86 rue des Carmes - en ville
    Historique :
    Les balconnets en fer sont XIXe. La façade a été refaite au 19e siècle et ré-enduite au 20e siècle . La maison du 86, comme celle du 88, après avoir appartenu à un unique propriétaire, a été acquise par la mairie d'Orléans en 2005.
    Observation :
    La façade a été dénaturée au 20e siècle.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La maison à boutique avec enseigne du numéro 86 présente une façade régulière de trois étages imposte. La façade recouverte d'enduit maçonné masque vraisemblablement un bâti en pan de bois. Les baies carré sont légèrement moins hautes que les autres ; mais la différenciation s'opère par des détails plastique à deux battants brisés à panneaux obturent intégralement la fenêtre de celles du troisième. Une corniche mouluré couronne l'ensemble de la façade.
  • Maison à boutique (92 rue des Carmes)
    Maison à boutique (92 rue des Carmes) Orléans - 92 rue des Carmes - en ville
    Historique :
    La façade a été remaniée au 19e siècle.
    Observation :
    La façade, ravalée au 20e siècle, est dénaturée.
    Description :
    La maison à boutique du numéro 92 présente une façade régulière de deux étages carrés à deux bois avec imposte encadrée d'un chambranle. La façade est recouverte d'enduit maçonné gris. Les baies frise moulurée en plâtre en décrochement par rapport aux façades mitoyennes couronne l'ensemble. La
  • Maison à boutique (71 rue des Carmes)
    Maison à boutique (71 rue des Carmes) Orléans - 71 rue des Carmes - en ville
    Historique :
    La façade est une des rares de la rue à n'avoir pas été touchée par l'opération d'alignement
    Observation :
    La lucarne révèle un état moderne de la fin 19e ou du début du 20e siècle. La façade a été
    Description :
    La maison à boutique avec enseigne du 71 présente les mêmes caractéristiques que la maison mitoyenne du 69 : étroitesse de la parcelle qui ménage une façade à travée unique qui se déploie sur un : l'entrée commerciale et privative ne sont pas dissociées dans cette façade exiguë. La volonté ornementale bandeau séparant le rez-de-chaussée de l'étage carré, le tout peint en blanc également. Le reste de la façade est recouvert d'enduit maçonné gris. La corniche moulurée somme l'étage. Au dessus la lucarne la lucarne.
  • Maison à boutique (88 rue des Carmes)
    Maison à boutique (88 rue des Carmes) Orléans - 88 rue des Carmes - en ville
    Historique :
    Le bâti date sûrement du 18e siècle. La façade a été surélevée d'un étage au 19e siècle et ré -enduite au 20e siècle. La maison du 88, comme celle du 86, après avoir appartenu à un unique propriétaire , a été acquise par la mairie d'Orléans en 2005.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La maison à boutique avec enseigne du numéro 88 présente une façade de trois étages carrés à deux chambranle - qui sert également à la maison mitoyenne du 86. L'enduit maçonné qui recouvre la façade masque un bâti en pan de bois comme l'indique clairement l'encadrement des baies ainsi que la sablière : celles du troisième étage sont légèrement décalées sur la droite. Les seuils de fenêtres en bois mouluré fenêtres sont protégées par des persiennes en bois à deux battants. La corniche en plâtre mouluré qui
  • Maison à boutique (80-82 rue des Carmes)
    Maison à boutique (80-82 rue des Carmes) Orléans - 80 rue des Carmes - en ville - Cadastre : 2006 BD 300
    Historique :
    La maison du numéro 80 peut être datée du 16e siècle, avec des remaniements postérieurs (façade 19e siècle, bâti donnant sur la courette intérieure 20e siècle). Elle a été signalée sur la carte des bâtiments de grand intérêt architectural de la ZPPAUP (dossier établi par le cabinet Blanc-Duché, septembre 2006). La maison de l'ancien numéro 82, datable du 18e siècle, a elle aussi été l'objet de remaniements postérieurs, notamment par la disparition de son trumeau en façade.
    Observation :
    La façade a également été retouchée au début du 20e siècle (décor). L'ancien numéro 82, plus tardif que le 80, date du 18e siècle : sa façade a été refaite dans la 1ère moitié 19e siècle.
    Description :
    La maison à boutique du numéro 80 - dite aussi Maison de l'Ange, car une tête de putto ailé boutique avec devanture - un établissement de pompes funèbres. L'entrée privative s'effectue par la ruelle desserte interne d'îlot - vers le jardin du numéro 78 mitoyen. Sur la rue chaque étage est séparé de battants et une barre d'appui en fonte ouvragée, à l'exception de la baie droite du second étage. Les jointure avec un fronton mouluré. Deux différences sont toutefois perceptibles : au premier étage, la baie est en cul-de-four, donc aveugle, et présente un fronton curviligne. La baie du second étage est et moins académique. La ruelle fossilisée donne accès à une courette intérieure. La façade postérieure du numéro 80 révèle un bâti en pan de bois, à l'instar de la tourelle qui a pu servir d'escalier à lui aussi Renaissance, avec encadrement de porte chanfreiné et moulure en doucine pour la baie. Un bar l'occupe aujourd'hui. On accède à la tourelle par une porte du même type, qui reçoit un encadrement en
  • Immeuble avec commerces (1 rue des Carmes)
    Immeuble avec commerces (1 rue des Carmes) Orléans - 1 rue des Carmes - en ville
    Historique :
    L'îlot 13 est le dernier à avoir été reconstruit rue des Carmes, à la fin des années 1950 et au début des années 1960, sous la direction commune de MM. Leroux et Faraut, architectes d'opération et chefs de groupe DPLG, et l'autorité administrative de l'Association syndicale pour le Remembrement et la , architectes de groupe, fut livré en 1962. Il s'agit d'un immeuble à logements, dévolu dès l'origine à la vaste opération de relogement des personnes sinistrées par les destructions subies dans la rue et alentours. Il
    Description :
    la rue des Carmes en son côté le plus étroit, ainsi que la rue Notre-Dame de Recouvrance l'extrémité droite de l'immeuble. Sur la rue des Carmes, la façade propose un jeu régulier mais décentré sur la droite (l'angle est laissé aveugle) d'ouvertures se déployant sur trois niveaux : trois travées de panneaux. La façade, très simple, en ciment lissé, sans ornement, n'est ponctuée que par le rythme des
    Illustration :
    Reconstruction plan d'élévation de la façade sur la rue des Carmes IVR24_20084500341NUCA Reconstruction plan d'élévation de la façade rue Notre-Dame de Recouvrance IVR24_20084500342NUCA
  • Cinéma Les Carmes (7 rue des Carmes)
    Cinéma Les Carmes (7 rue des Carmes) Orléans - 7 rue des Carmes - en ville
    Historique :
    L'îlot 13 est le dernier à avoir été reconstruit rue des Carmes, à la fin des années 1950 et au début des années 1960, sous la direction commune de MM. Leroux et Faraut, architectes d'opération et chefs de groupe DPLG, et l'autorité administrative de l'Association syndicale pour le Remembrement et la logements. Une gigantesque salle des fêtes longtemps projetée par les architectes de la Reconstruction
    Description :
    un toit terrasse bétonné. Il s'élève à l'angle de la rue des Carmes et de la nouvelle rue percée lors de la Reconstruction - la rue Henri Roy, un temps appelée "Rue nouvelle". La ligne de façade poursuit celle tracée par les immeubles des numéros 3 et 5. La partie qui accueille le hall du cinéma ainsi que des appartements, est prolongée dans la profondeur par un bloc moins élevé qui compose les salles publiques de projection. Comme pour l'immeuble du numéro 1 de la rue, la paroi est ponctuellement matérialisée par un angle aveugle. Le reste de la façade est percée d'ouvertures omniprésentes. L'entrée niveau de fenêtres l'étage d'habitation. Par rapport aux immeubles 1, 3 et 5, la façade du numéro 7 insiste davantage sur la verticalité. Elle dématérialise aussi un peu plus la paroi en diminuant l'espace fenêtres d'inégale hauteur : la première, une porte fenêtre garnie d'un garde-corps ; la seconde, au-dessus de la traverse, une fenêtre à deux battants moins haute. L'ensemble est uni par un chambranle mouluré
    Illustration :
    Vue de la façade arrière. IVR24_20084500168NUCA
  • Maison à boutique (98 rue des Carmes)
    Maison à boutique (98 rue des Carmes) Orléans - 98 rue des Carmes - en ville
    Historique :
    La façade a été surélevée d'un étage carré au 19e siècle, ce dont témoigne la modification de la pente du toit sur la rue.
    Description :
    Le numéro 98 est une maison à boutique avec enseigne qui fait l'angle de la rue des Carmes et de la d'ardoise. Le bâti est ancien, comme le gabarit de la construction permet de le déterminer, et s'inscrit dans une parcelle longue et étroite. La pente brisée du toit côté rue des Carmes indique une et du numéro 70 par exemple. La course de la pente côté cour, plus accusée, témoigne vraisemblablement d'un état originel préservé. Le rez-de-chaussée reçoit la boutique avec devanture - une épicerie extrémités de la façade présentent un chaînage d'angle harpé en pierre de taille ; le reste est masqué sous . Une corniche moulurée en plâtre couronne l'ensemble. Le pignon donnant sur la rue est percé de sur rampe datant sans doute du 17e siècle. Le corps de logis sur la rue des Carmes est relié à un
    Illustration :
    Flanc de la parcelle 196, côté rue de Limare. IVR24_20084500227NUCA Parcelle 196, escalier de la cour intérieure. IVR24_20084500228NUCA Vue générale prise depuis la rue de Limare (n°2). IVR24_20084500273NUCA Façade à pan de bois prise depuis la rue de Limare (n°2). IVR24_20084500274NUCA
  • Maison (49 rue des Carmes)
    Maison (49 rue des Carmes) Orléans - 49 rue des Carmes - en ville
    Historique :
    La maison a subi de nombreuses modifications, notamment au 19e siècle.
    Description :
    La maison du 49 est une habitation d'angle, à boutique avec devanture au rez-de-chaussée, à deux étages carrés et travée unique. La parcelle longue et étroite s'inscrit dans la profondeur, rue des de la façade sur la rue des Carmes. Le soubassement est en pierre, mais la maçonnerie enduite empêche de déterminer apparemment la nature exacte des matériaux utilisés. En revanche, l'encadrement des aménagé révèle la présence de bois. Il est donc fort probable que le pan de bois intervienne dans la structure générale de l'architecture. La galerie qui donne sur la rue des Charretiers, en traçant une saignée dans la façade arrière de la maison, confirme l'hypothèse : elle contient du pan de bois, ainsi que de la brique. La travée unique est la conséquence de la forte poussée foncière dont témoigne toit brisé en pavillon recouvert d'ardoise, ajout de la fin du 19e siècle. Il reçoit une lucarne sur
    Illustration :
    Détail de la façade. Premier étage. Fenêtre avec volets. IVR24_20084500192NUCA Vue générale sur la rue des Charretiers (n°81). IVR24_20084500331NUCA
  • Maison (47 rue des Carmes)
    Maison (47 rue des Carmes) Orléans - 47 rue des Carmes - en ville
    Historique :
    La maison à boutique du numéro 47 occupe l'extrémité de l'emplacement du couvent des Carmes rasé à la Révolution, mais échappe à l'entreprise immobilière réalisée par l'architecte Benoît Lebrun. Elle
    Description :
    La maison à boutique avec enseigne fait l'angle de la rue des Carmes et de la rue des Charretiers , détruit à la Révolution. À l'origine haute de deux étages carrés, la maison, pour son corps de logis donnant sur la rue des Carmes, a été surélevée d'un niveau dans les années 1920, ce dont témoigne le large du premier par une terrasse couverte donnant sur la rue des Charretiers, fournit une idée quant à la taille et à la forme du toit original. Le toit à pans brisés incurvé accueille une lucarne, preuve que le comble brisé très redressé est aménagé. L'ajout a conservé la structure globale de l'édifice avec chaîne persiennes en bois qui descendent jusqu'au balconnet de fer, c'est-à-dire sans obturer la totalité de la lucarne en façade sur rue. La fonction commerciale est valorisée par l'entrée rue des Carmes, alors que la partie privative n'est accessible que par la rue des Charretiers, au numéro 52, par une porte piétonne. La maison joue sur les camaïeux de blanc : blancheur de la pierre d'angle, des encadrements de
    Illustration :
    Rue des Charretiers, vue sur la cour de la parcelle 144 qui donne sur la rue des Carmes, au 47
  • Maison à boutique (96 rue des Carmes)
    Maison à boutique (96 rue des Carmes) Orléans - 96 rue des Carmes - en ville
    Historique :
    La façade a été remaniée au 19e siècle. La devanture date des années 1930.
    Description :
    La maison à boutique du numéro 96 présente une façade de deux étages carrés à trois travées sous un de style Art Déco. L'accès privatif s'effectue par une porte piétonne décentrée sur la droite, en bois avec imposte, également ornée. La façade est recouverte d'un faux appareillage de pierre de taille enduit, y compris pour le chaînage d'angle harpé. Construite en pan de bois, comme en témoigne la sablière sous la corniche moulurée en plâtre, elle est percée de six baies recevant des stores en PVC
  • Immeuble (16 rue des Carmes)
    Immeuble (16 rue des Carmes) Orléans - 16 rue des Carmes - en ville
    Historique :
    L'immeuble à logements du numéro 16 appartient à l'îlot 6 de la Reconstruction. Les travaux s'effectuèrent sous la direction de M. Bazin, architecte chef de groupe, et furent réalisés d'après les plans d'E . Basille et Sevin, entre 1949 et 1952. Les plans de la Reconstruction révèlent qu'entre le 13 janvier 1950 et le 26 juin 1950, on est passé de 4 à 2 étages carrés pour l'avant-projet du plan d'élévation de la
    Description :
    aperçoit une cheminée de refend, de taille massive, haute, large mais peu épaisse, dont la partie sert également de garage à voiture. La façade est recouverte d'un parement en pierre reconstituée qui quadrille la paroi. Chaque baie ou bloc croisée préfabriqué - y compris pour les lucarnes - est encadré d'un barre d'appui en fer vient souligner les ouvertures. La façade est organisée en deux parties inégales , au-dessus du commerce et au-dessus de la porte cochère. La partie commerciale reçoit une suite de cinq baies ou blocs croisées préfabriqués de type B sur les deux étages, la suite du deuxième étage -dessus du parapet constituée de plaques de béton ajointées, une barre d'appui en fer. Au-dessus de la porte cochère, sur les deux étages, une large baie de type A vient percer la paroi. Les deux étages présentent donc la même combinaison asymétrique : A - B - B - B - B - B. La corniche de toit en béton lucarnes sont centrées par rapport à la façade. Les plans provisoires dressés pour cet immeuble prévoyaient
    Illustration :
    Vue partielle de la façade. IVR24_20084500117NUCA
  • Immeuble (14 rue des Carmes)
    Immeuble (14 rue des Carmes) Orléans - 14 rue des Carmes - en ville
    Historique :
    L'immeuble à logements d'angle du numéro 14 appartient à l'îlot 6 de la Reconstruction. Les travaux s'effectuèrent sous la direction de M. Bazin, architecte chef de groupe, et furent réalisés d'après les plans d'E
    Description :
    appartements - une porte bâtarde en fer décorée d'un chambranle mouluré - se situe rue du Grenier à Sel. La façade est recouverte d'un parement de dalles en pierre reconstituée qui quadrille la paroi. Elle premier étage carré où la baie s'inscrit dans la portée du balcon filant des baies de type B. La façade propose ainsi une scansion complexe qui anime la paroi de façon régulière cependant, puisque la même combinaison joue sur les trois étages carrés : (en partant de la rue des Carmes vers la rue du Grenier à Sel ) : A - A - [B - B - B] - C - D - E - D. La corniche de toit en béton, composée d'une bande et d'une l'immeuble du reste du front bâti, édifié avec les mêmes matériaux selon les mêmes principes. La façade sur cour présente une disposition très différente de la façade sur rue, avec en outre la présence de claustras à décor losangé et de trous de ventilation pour les blocs WC absents sur la rive nord de la rue
    Illustration :
    Vue générale sur la rue du Grenier-à-sel (n°1). IVR24_20084500248NUCA
  • Maison à boutique (53 rue des Carmes)
    Maison à boutique (53 rue des Carmes) Orléans - 53 rue des Carmes - en ville
    Historique :
    La façade est une des rares dans la rue à n'avoir pas été touchée par l'opération d'alignement
    Description :
    -chaussée l'intégralité de la largeur de la parcelle. L'accès aux parties privatives s'effectue à l'intérieur de l'établissement. La construction, qui possède deux étages carrés avec comble aménagé et toit à étage, chacune à la verticale de l'autre, jusqu'aux deux lucarnes à fronton-pignon du comble. La façade décoratif, car l'enduit incisé traduit la présence du pan de bois. Ce que confirment les seuils de fenêtre décorée en fer. De la même manière, les lucarnes du comble, avec croupe dessinant fronton triangulaire , sont en bois et pourvues d'une barre d'appui à la fenêtre. L'ensemble révèle une construction très d'un côté et l'horizontale stricte de la corniche de l'autre, qui délimite le corps en façade sous le ornemental d'abord, avec le chaînage harpé, la clef passante de la plate-bande pour les encadrements de ensuite contribue à unifier l'ensemble : le blanc de la corniche, des seuils de fenêtres ainsi que des lucarnes ; le blanc cassé, légèrement ivoirin de l'enduit imitant la teinte naturelle de la pierre
  • Maison (74 rue des Carmes)
    Maison (74 rue des Carmes) Orléans - 74 rue des Carmes - en ville
    Historique :
    La façade de cette maison date du 18e siècle.
    Description :
    Le numéro 74 est un des rares exemples de maison sans boutique dans la rue. Édifiée sur une parcelle très étroite, la façade est composée d'une travée unique sur deux étages carrés avec comble trouve deux portes privatives en bois avec imposte, celle de droite étant masquée. La porte la plus large . La plate-bande reçoit une clef passante et saillante. La fenêtre est protégée par une persienne en bois à deux battants. La corniche est en bois mouluré peint. La lucarne est sommée d'un arc segmentaire
  • Immeuble (48 rue des Carmes)
    Immeuble (48 rue des Carmes) Orléans - 48 rue des Carmes - en ville
    Historique :
    Le bâti actuel remplace une maison à boutique, siège social de la maison Richer, spécialisée dans la bonneterie et la chaussure, aujourd'hui délocalisée à Saint-Jean-de-la-Ruelle. Des plans datés de magasin sur deux étages, ainsi que la manufacture qui prenait place dans la cour de la parcelle. La maison
    Description :
    carrés et quatre travées, le dernier étage étant situé au-dessus de la corniche, en léger retrait. Le rez passage conduit à une vaste cour intérieure qui reçoit un autre immeuble à logements. La façade est baies de type A - B - B - A. Les deux types présentent une hauteur identique, mais la baie du type B est deux fois plus étroite. On a donc un système qui se rapproche de la scansion Renaissante croisée/demi accueillir la fenêtre pendante. Le toit forme ainsi une succession de quatre pignons ; les travées sont soulignées par la présence de gouttières recueillant les eaux de pluie à la pente de chacun des versants
  • Maison à boutique (72 rue des Carmes)
    Maison à boutique (72 rue des Carmes) Orléans - 72 rue des Carmes - en ville
    Historique :
    La façade a été remaniée. Les baies à arc segmentaire sont du 18e siècle.
    Description :
    La maison du numéro 72 occupe une parcelle étroite et profonde à l'angle de la rue des Carmes et de la rue des Grands Champs. L'édifice a subi des remaniements au cours du temps. Il s'agit d'une maison toit à longs pans recouvert d'ardoise. Le rez-de-chaussée est occupé intégralement par la boutique - un . La façade sur les deux étages est recouverte d'enduit maçonné gris pâle. Chaque baie sans encadrement losangé. La corniche du toit, moulurée et peinte en blanc, est un ajout postérieur. Le pignon sur la rue des Grands Champs montre un gabarit caractéristique de la première Renaissance. L'enduit maçonné recouvre toute la surface, mais l'encadrement des baies, y compris celles de la façade sur la rue des Carmes devait, à l'instar de la maison d'angle du numéro 70, présenter un appareillage de pierre . L'encadrement d'une fenêtre sur cour révèle la présence de pan de bois. La parcelle est également lotie au numéro 1 bis de la rue des Grands Champs par une maison dont le bâti présente des caractéristiques
    Illustration :
    Vue générale depuis la rue des Grands-Champs (n°1bis). IVR24_20084500231NUCA Vue générale depuis la rue des Grands-Champs (n°1bis). IVR24_20084500235NUCA
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