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  • Pont Sainte-Anne (détruit)
    Pont Sainte-Anne (détruit) La Riche - Sainte-Anne - Place Sainte-Anne - en ville
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle La Riche
    Historique :
    entreprend la construction (ou reconstruction) du pont en pierre ; 1493 : Jehan 2 durant, maître des oeuvres : Lydoire Sainctier, maître maçon sculpteur, pose les armoiries du maire et de la ville sur un pilier du
    Référence documentaire :
    la Loire avec le Cher. Projet non réalisé, Lemarié, 7 février 1789, papier, plume, encre et lavis interrompu par la chute de deux arches pendant la crue du 4 décembre 1755. Elévation et plan, n.s. et n. d Vue du front de Loire de l'hospice de la Madeleine au prieuré Sainte-Anne. Planche 19 d'un album de La fort ancienne et noble ville de Tours appelée Jardin de la France. Gravure sur cuivre de C . Visscher, non datée (vers 1625). (Musée de la société archéologique de Touraine).
    Localisation :
    La Riche - Sainte-Anne - Place Sainte-Anne - en ville
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur la commune Tours
    Aires d'études :
    La Riche
  • La ville d'Amboise
    La ville d'Amboise Amboise
    Historique :
    communication entourant Amboise furent développées, la rencontre de la Loire et des voies terrestres favorisa le développement du site. Dès le Haut Moyen Âge, la population se répartit en deux pôles : l'un autour de l'oppidum et l'autre, de l'autre côté de la Masse, autour de la colline de l'actuelle église Saint-Denis. Dès le XIe siècle, l'histoire de la ville est liée à celle des seigneurs de la place. L'occupation du promontoire du château entraîne l'installation progressive de la population au pied de ce dernier. L'enceinte détruite en 1806). La ville s'avère suffisamment prospère pour que dès 1115, Hugues Ier d'Amboise fasse siècle. Au XIVe siècle, l'une des entrées de la ville est la porte des Moulins, actuelle tour de l'Horloge rehaussée vers 1495. Les XVe et XVIe siècles constituent la période de développement de la ville d'Amboise. Amboise devient ville royale en 1434. Durant un siècle environ, l'évolution de la ville est étroitement liée à celle du château. Sous Louis XI (1461-1483), la ville se développe en parallèle du château
    Référence documentaire :
    Élargissement de la ruelle... (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210). Ville d'Amboise, rue Belle Poule, projet d'élargissement.(Archives Communales de la ville d'Amboise Ville d'Amboise. Alignement de la rue du Gazomètre. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O Amboise. Prix des terrains cédés à la voie publique. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O Amboise. Élargissement de la ruelle allant de la rue du Gaz... (Archives Communales de la ville Ville d'Amboise. Alignement de la rue du Gazomètre. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O Amboise. Élargissement du Quai des Marais...(Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210). Amboise. Alignement de la rue Montebello. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210). Amboise. Projet de redressement. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210). Amboise. Ordonnance du Roi Louis Philippe. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    coteau de Loire par le lit de la rivière du Cher, coulant à une dizaine de kilomètres au Sud, il se Loire et 127 m sur les hauteurs. La richesse géologique des sols alentours favorisa sans doute la construction dès les temps les plus anciens. Dans le Sud du département, aux abords de la Vienne, se trouvent de riches gisements où affleure le tuffeau, pierre calcaire issue de la formation secondaire au les vallées de la Loire, de la Masse et du Cher ; les pierres sont ainsi d'autant plus faciles à son Mémoire sur la généralité de Tours, l'intendant Miromesnil avance le nombre de 800 feux pour les était donné pour 5000 feux). Au XVe siècle, d'après le nombre de jacquets que la ville doit fournir à l'armée royale (à raison d'un jacquet pour 50 feux), la ville aurait compté un minimum - puisque certaines personnes sont exemptées de cette taille - de 600 feux, soit 2400 habitants. La ville primitive s'est développée sur la rive gauche, du côté du coteau, au Sud de la petite rivière de la Masse qui se jette dans
    Titre courant :
    La ville d'Amboise
    Annexe :
    La définition du cadre géographique de l'étude est aussi complexe à établir que celle du cadre temporel. Le premier se limite aux frontières de la commune, avec une forte concentration des vestiges dans marais asséchés vers 1494-1495. Le second se limite, théoriquement, à la période 1434-1525, c'est-à-dire entre la date à laquelle la ville est confisquée par Charles VII (1422-1461) à la famille d'Amboise, et le départ de la cour du roi François Ier (1515-1547). Le problème qui s'est posé à nous était de la même valeur : l'architecture castrale, l'architecture de pierre (les édifices publics, religieux , le passage du Moyen Âge à la Renaissance a eu lieu durant la période 1485-1530. Il s'agit par ailleurs de la période la plus florissante pour le développement du château d'Amboise, ce qui provoqua la croissance économique de la ville. Aussi, nous nous sommes attachés à définir l'état architectural de la ville lorsqu'elle devient ville royale et l'évolution qu'elle va suivre sous l'influence de la présence
    Texte libre :
    . Ainsi, le site des Châtelliers, préservé des crues, permet de dominer le paysage. De la période site des Châtelliers et dans la forêt d'Amboise. Dès l'Antiquité, les voies de communication entourant Amboise furent développées, à savoir : en premier lieu la Loire, favorisant les échangent commerciaux ; puis, la route de la Loire rencontrant à Nazelles la route d'Autricum (Chartres) ; enfin, la route d'Orléans à Tours, passant sur la rive gauche. La rencontre de la Loire et des voies terrestres favorisa facilitée par l'île d'Or et l'île Saint-Jean (à présent rassemblées) et par la largeur de la Loire (700 m aujourd'hui) qui se réduit au niveau d'Amboise. Au Moyen Âge, la route d'Espagne, prenant de plus en plus d'importance dans le commerce national, traverse la Loire à Amboise puis la ville, empruntant l'actuelle rue de la Concorde (ancienne rue blésienne), puis la rue Nationale (ancienne grande rue Saint-Denis). Grâce à la vallée de la Masse et à la langue de tuffeau, le site se présente idéalement pour asseoir une
    Illustration :
    Plan schématique de la ville et localisation des secteurs. IVR24_20123702050NUDA Localisation des maisons et hotels dans la ville. IVR24_20093701234NUDA Localisaion des types de façades des hôtels dans la ville. IVR24_20123702051NUDA Localisaion des types de façades des maisons dans la ville. IVR24_20123702057NUDA Localisation des types de vis dans la ville. IVR24_20123702052NUDA Localisation de l'escalier dans la demeure (1). IVR24_20123702054NUD Localisation de l'escalier dans la demeure (2). IVR24_20123702055NUD Localisation de l'escalier dans la demeure (3). IVR24_20123702056NUD Localisation des types de caves dans la ville. IVR24_20123702062NUDA Légende du plan d'alignement (1). (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210
  • La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne Nogent-le-Rotrou
    Historique :
    La Capitale du Perche Nogent-le-Rotrou doit son nom, tout comme ses origines à la lignée des Rotrou à Nogent au Xe siècle permet au Rotrou de contrôler la vallée de l’Huisne (XIe siècle). Plusieurs bourgs se dessinent auprès de la résidence seigneuriale puis comtale : Le bourg castrale ou bourg-le -comte situé au pied de l’éperon Saint-Jean. L’espace est occupé par la curia et les milites comtale. Le monastère Saint-Denis qui donne lieu à la création d’un bourg du même nom. Le bourg neuf qui fait suite à la construction du pont Saint-Hilaire, passage propice à l’installation d’un pôle économique (Marchés , artisanat, moulins). La Seigneurie de Nogent-le-Rotrou La réunion du Perche à la couronne de France en 1226 entraine la distraction de la seigneurie et de son château. Séparée du comté du Perche, la seigneurie d’abord propriété de la Maison Château-Gontier échoit successivement en héritage, en apanages ou en les anglais durant la guerre de cent ans n’est plus qu’un lieu de passage parmi tant d’autres au sein
    Référence documentaire :
    -la-Salle, 1994). BRGM, DESSANDIER, David. Mémento des pierres du patrimoine bâti de la région Centre. Rapport quadrangulaires de la France de l'Ouest. Paris : Picard, 1973. p.120 COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994. (Cahiers DECAENS, Joseph. La construction du comté du Perche. In : LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château DECAENS, Joseph. La motte comme moyen de conquête du sol et comme instrument de la seigneurie châtelaine. In : MAGNOU-NORTIER, Élisabeth. Aux sources de la gestion publique. Tome III. Villeneuve-d'Ascq Enceintes et mottes. L’architecture normande au Moyen Âge, T. 2, Les étapes de la création. In BAYLE, M . (dir.). Actes du colloque de Cerisy-la-Salle, 1994. Caen : Presses Universitaires de Caen. Condé-sur
    Titre courant :
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    Texte libre :
    première phase du conflit. « Un, beau, grand et riche bourg, scitué sur la rivière d’Huigne » (milieu 15e Un castrum avant 1031 Le château et la ville de Nogent sont traditionnellement traités à partir de la première mention de son castrum en 1031. Il appartient alors à Geoffroy III (mort en 1039), vassal du comte Eude II de Blois (983-1037), et premier membre de la famille des Rotrou à être associé au château. L’absence de datation pour la construction du château, la topographie du site et l’existence de bourg castral avant la fin du premier tiers du 11e siècle. Le cadre historique et les sources écrites autorisent à formuler l’hypothèse d’un castrum à Nogent-le-Rotrou dès le dernier quart du 10e siècle. La corrélation entre l'analyse morphologique du site, l'étude des sources iconographiques et la comparaison avec fait suite une à deux basses-cours. La première aurait alors pu accueillir la demeure seigneuriale associé au château, aurait pu prendre place dans la seconde basse-cour. Le château de Nogent s’inscrit
    Illustration :
    Plan de la ville de Nogent-le-Rotrou. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Tableau d'assemblage de la ville de Nogent-le-Rotrou, cadastre ancien, 1811. (Archives municipales Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou à la seconde moitié du 11e siècle. IVR24_20172800170NUDA Carte restitution de Nogent-le-Rotrou à la fin du 12e siècle. IVR24_20172800171NUDA Vue aérienne de la ville en 1950. IVR24_19922800078VA Vue aérienne de la ville et du château en 1950. IVR24_19922800080VA La porte de l'abbaye Saint-Denis et l'église paroissiale Saint-Laurent. IVR24_20132800096NUC4A Maison dite La Papotière, 3 rue Bourg-le-Comte, face nord. IVR24_20162801443NUCA
  • Présentation de la commune de La Croix-du-Perche
    Présentation de la commune de La Croix-du-Perche La Croix-du-Perche
    Référence documentaire :
    Archives communales de La Croix-du-Perche. Grands travaux. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 3090 - 3091. Baillage de La Croix-du-Perche. Plan de la commune de La Croix-du-Perche/auteur inconnu. Dressé en 1868. (Archives départementales Plan de l’ancienne école de La Croix-du-Perche. 1868. (Archives départementales d’Eure-et-Loir, 5 Archives privées. La Croix-du-Perche, ferme de Chevilleau. Actes de vente. 1832-1859. La Croix-du-Perche, ferme de Chevilleau. Plan de l’appentis au nord du logis /auteur inconnu, non FEY, Nathalie. La Croix-du-Perche - L’église à rêves. Pays du Perche n° 10, Fédération des Amis du KERDREAN, Comte de. Notice sur l’église de La Croix-du-Perche. Mémoires de la société archéologique OLLAGNIER, Anne, JOLY, Dominique. Carte archéologique de la Gaule. L´Eure-et-Loir. Paris : Académie des inscriptions et belles-lettres : Ministère de la culture et de la francophonie : Ministère de
    Localisation :
    La Croix-du-Perche
    Titre courant :
    Présentation de la commune de La Croix-du-Perche
    Annexe :
    Cadre de l'étude L´inventaire topographique du patrimoine architectural de la commune de La Croix
    Texte libre :
    Chemin de César, reliant le Dunois à Nogent-le-Rotrou et coïncidant avec la route départementale 110. A la Croix-du-Perche dont l’enceinte circulaire est toujours lisible. En 1495, "[...] la motte et la place de la maison-fort de Gaillard, entourée de bois et d’étangs profonds remplis de poisson d’une paroisse et un prieuré dont il subsiste l’ancienne chapelle prieurale (devenue par la suite église paroissiale Saint-Martin) et les caves du logis prieural (devenu presbytère puis maisons). En 1250, la paroisse porte le nom de Crux in Pertico d’après les titres de la fabrique et inventaire manuscrit du 18e disciples, au 12e siècle, qui, pour marquer l’implantation de leur monastère dans la région (plus précisément à Tiron), auraient érigé une imposante croix. La Croix-du-Perche est connue pour une bataille qui opposa en 1589 les troupes royales du Comte de Soissons, menées par le capitaine Fontenay de la Resnière commémorer cette bataille. Sous l’Ancien Régime, le territoire de La Croix-du-Perche est sous l’emprise de
    Illustration :
    Extrait de la carte de Cassini (3e quart 18e siècle). IVR24_20132800471NUC2 Plan de la commune, dressé en 1868, auteur inconnu. (Archives départementales d’Eure-et-Loir, 4 Fi Demeure de la Pihourdière. IVR24_20172800295NUCA Vue d'ensemble de la ferme de Chesneau depuis le sud-est. IVR24_20162801136NUCA
  • Amboise : voie navigable, La Loire
    Amboise : voie navigable, La Loire Amboise
    Historique :
    La Loire passe au nord de la ville d'Amboise. Jusqu'à une époque très récente, elle constituait à la fois une force, vitale pour la ville et une menace quasiment permanente. Amboise est prise entre les eaux de la Masse et celles de la Loire, ce qui lui permit de nourrir sa population, de développer en implantant des péages et des hôtelleries aux abords de la ville et des ponts. La Loire constituait pourtant une menace aussi permanente qu'imprévisible à cause de ses crues. Les comptes de la ville en témoignent et on peut considérer que plus de 80% des « despences » de la ville sont absorbées par les l'urbanisation de la ville, ce qui explique en grande partie la lenteur avec laquelle Amboise sortit du Moyen Âge . Ont disparu les aménagements de la fin du Moyen Âge sur le cours de la Loire, tel que le « batey » du anciennes, bien qu'aucune ne date de la période étudiée. Aussi de nombreuses questions restent en suspens ponts pres la croix » cité en 1506. Lorsque les matériaux sont livrés, ils le sont toujours « au port
    Hydrographies :
    La Loire
    Référence documentaire :
    Rives de la Loire. Amboise/Ch. Motte. Lithographie, n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.B
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Amboise : voie navigable, La Loire
    Annexe :
    octobre 1500, deux ports sont cités simultanément : « Curer et nectir le port de la riviere de Loire pres la maison de la ville et aussy le port Saint Simon pour ce que le roy passoit la riviere et alloit de Bloys a Nantes avecques la royne ». Le premier semble correspondre à celui du Petit Fort. Cependant cartulaire Saint-Sauveur Villeloin (n° 2236, 1207). Il se serait situé sur une presqu'île formée par la grève du bord de Loire et qui apparaît encore sur une gravure du XIXe siècle conservée à la BnF. Il tiendrait son nom du monastère Saint-Sauveur qui avait été construit sur la rive gauche de la Loire et pourrait dater le monastère » (J. Melet-Samson, L'Histoire de la ville..., p. 103) . Il est fort probable dernier jour de novembre 1476, on mène « une trayne depuis le port du Guenays jusques au pont de la braye ». La famille Leguenays se rencontre tout au long de la période ; parmi les quatre qui sont cités (Denis , Gillet, Collais ou Colas, Jehan), seul Denis n'habite pas à proximité de la Loire. Colas est certainement
    Illustration :
    Vue de la Loire. IVR24_20063700773NUCA
  • Amboise : rue de la Concorde
    Amboise : rue de la Concorde Amboise - rue de la Concorde - en ville
    Historique :
    Cette rue est l'une des plus anciennes de la ville. Elle constituait à l'origine la voie principale de l'enceinte du Petit Fort, qui fut rattachée à la ville en 1467. Elle changea de nom à plusieurs reprises : avant la Révolution elle apparaît sous le nom de rue Blésienne ; puis entre 1792 et 1804, elle répond au nom de rue de la Loi ; de 1804 à 1814, elle est la rue de la Concorde ; enfin, sous la Restauration (1815-1830), elle devient la rue des Minimes. Le Petit Fort tenait son nom du fait que les habitants de cette partie de la ville s'étaient fortifiés à leur frais. Ils étaient donc exemptés d'une partie des impôts levés pour les deniers communs de la ville. En février 1468, lors de son rattachement à la ville, le guichet Errart qui marquait le passage de l'enceinte de la ville à celle du Petit , où les édiles firent construire un mur. Dans la rue de la Concorde, de nombreux vestiges antérieurs à la fin du Moyen Âge ont été identifiés comme tels. La zone est insubmersible et la majorité des
    Référence documentaire :
    Amboise, rue de la Concorde/par G. H. Lestel, différentes vues avant (janvier 1967) et après
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    . La principale modification concerna les constructions qui étaient adossées au rempart du château et qui furent supprimées. À l'extrémité de la rue, à sa jonction avec la rue Louis XI, se dresse le archives de la ville, en référence au couvent des Minimes qui prenait place juste au long de l'actuelle rue conservées aux abords immédiats de la tour des Minimes. Les douves de la tour Garçonnet ne sont plus matérialisées. Ce quartier du Petit Fort, même une fois réuni à la ville, connut une histoire assez mouvementée . Il accueillit d'importants édifices. La ville y fit élever des halles (situées vers l'école), puis tours : -la tour Garçonnet, construite entre 1463 et 1468 ; -la tour des Minimes, élevée autour de 1496 -1497. À la demande de Louis XI, les habitants bâtirent le long de la Loire « un bateys » et « une belle allée », probablement une des premières levées de Loire de la ville d'Amboise. Pour construire la l'installation du monastère des Minimes à la fin du XVe siècle, exerça une influence non négligeable sur la vie
    Localisation :
    Amboise - rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Amboise : rue de la Concorde
    Annexe :
    « terriers » provenant de la destruction des bâtiments ou du creusements des fondations devaient être évacués par les habitants de la ville qui les menaient à l'aide de charrettes dans la Loire ou en bord de bateys pour y faire une belle allee. [...]Le roy a mandé aux gens de la ville par maistre Jehan Bourré et autres qui l'ont dit de bouche, qu'ilz facent ung bateys tout au long de la rivière et au long du petit sera fait aux despens d'icelle ville ». Dans la dernière décennie du XVe siècle, pour construire la la tour que le roy nostre Sire y fait bastir de present, contenant le tout sept toises de long ou ledit receveur commis dessusdit la somme de deux cens livres tournois. Laquelle somme, lesdites choses , la dite somme de 200 l. t. ». La porte du Petit Fort ou le guichet Errart En février 1469 (n. st.), le Petit Fort et la ville fer leurs fenestres et aussi les habitans de la ville seront tenuz ouster les portes du portail du
    Illustration :
    Vue ancienne de la rue de la Concorde depuis le promontoire au château et la tour des Minimes Vue générale de la rue de la Concorde, à son intersection avec rue Louis XI. IVR24_20093700050NUC Vue générale de la rue de la Concorde, du côté de la place Michel Debré. IVR24_20083700553NUCA Vue générale de la rue de la Concorde au niveau du n°27. IVR24_20083700554NUCA
  • Amboise : rue de la Tour
    Amboise : rue de la Tour Amboise - rue de la Tour - en ville
    Historique :
    La rue de la Tour menait de la rue de Montrichard (actuelle place Michel Debré) à la rue des Tanneries (actuelle rue du Général Foy) qui se trouvait juste de l'autre côté de la Masse, hors les murs . Cette rue est probablement contemporaine du percement de la porte Titry ou Titery dont l'ouverture a lieu autour de 1455, puisque les comptes de la ville précisent cette année- qu'elle est ouverte depuis peu de temps (« naguere »). Le 18 octobre 1466, la porte fut équipée d'un pont de bois d'une toise de large pour gens et chevaux chargés, bordé de lisses allant jusqu'aux murs de la ville. Jacqueline précision « la rue de la tour (anciennement rue de la porte Titry) doit être frappée d'alignement prochainement ». En février et mars 1499, à la suite de l'assèchement des Marais, la porte est élargie car davantage utilisée. Sur le plan cadastral dit napoléonien, la rue répond au nom de rue de Licurgue, et sur le plan de réalignement de 1884, à celui de rue de la Tour.
    Référence documentaire :
    MELET-SAMSON, Jacqueline. Le développement historique de la ville d'Amboise des origines à la fin
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    n'avons pas retrouvé de maisons de la fin du Moyen Âge dans cette rue.
    Localisation :
    Amboise - rue de la Tour - en ville
    Titre courant :
    Amboise : rue de la Tour
    Illustration :
    Vue générale de la rue de la Tour, depuis son intersection avec le quai des Marais Vue de la rue de la Tour située en contrebas et en arrière de la place Michel Debré. Les
  • Amboise : voie navigable, La Masse
    Amboise : voie navigable, La Masse Amboise - en ville
    Historique :
    Cette petite rivière, ou ce petit ruisseau, appelé l'Amasse ou la Masse, prend sa source au-dessus de Chaumont-sur-Loire, dans le bois de Sudais. Elle se jette dans la Loire à Amboise après avoir traversé la ville. La Masse descend des plateaux qui surplombent la Loire au Sud de la ville ; jusqu'à nombreux méandres. Il semble que la Masse se soit naturellement divisée en de nombreux bras, créant une zone marécageuse à l'Ouest d'Amboise. La ville s'étant installée dès le haut Moyen Âge dans une zone insubmersible, au pied du château, la Masse servit de douves aux fortifications. Entre la fin du XIVe et le qui constitua, à nouveau, les douves est naturel ou s'il fut aménagé. Aujourd'hui le cours de la Masse est équipée pour prévenir les inondations de la ville. La Masse se jette en plusieurs endroits dans la récents, et jusqu'au milieu du XXe siècle elle fut la cause de désagréments pour les Amboisiens . Paradoxalement, elle constitue certainement l'un des motifs d'élection du site pour implanter la ville. Son débit
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Amboise : voie navigable, La Masse
    Annexe :
    Amboise : Les aménagements et les équipements de la Masse Les activités autour de la Masse ne se résument pas qu'aux tanneries. Elle était régulièrement curée, surtout à la venue de personnage importants , capitaine d'Amboise, fait « curer la riviere de la Masse du long des mur d'icelle depuis la tour Boileau [actuellement, elle serait à l'angle de la rue Racine] jusques a la porte Saint Denis ». - Archives communales d'Amboise, CC 200, f°33 : le 31 janvier 1498, la ville commande « deux grans rasteaux de boy a curer la journees mises et emploiees a abiller le pont de la Masse pres la maison de la nourisse et le pont de la porte Trippiere (...) ». La porte Trippière se trouvait du côté de la Loire, non loin de la tour Cormeray et le pont qui est près de la maison de la nourisse était du côté de la porte Neufve, non loin des marais. La Masse était dotée de plusieurs ponts. S'il reste difficile de les localiser à partir des seuls comptes de la ville, leur mode de construction, similaire à celui des ponts de Loire, peut être appréhendé
    Illustration :
    Vue de la Masse canalisée au niveau d'une de ses embouchures. IVR24_20063700800NUCA Vue des vannes de la Masse. IVR24_20063700769NUCA
  • Présentation de la commune d'Argenvilliers
    Présentation de la commune d'Argenvilliers Argenvilliers
    Référence documentaire :
    Tableau d'assemblage du cadastre napoléonien de la commune d'Argenvilliers. 1811. (Archives Tableau synthétique des édifices sélectionnés (étudiés) dans la commune d'Argenvilliers. Tableau synthétique des dossiers 'ensemble' dans la commune d'Argenvilliers. Tableau synthétique des édifices repérés (non étudiés) dans la commune d'Argenvilliers (1 sur 3). Tableau synthétique des édifices repérés (non étudiés) dans la commune d'Argenvilliers (2 sur 3). Tableau synthétique des édifices repérés (non étudiés) dans la commune d'Argenvilliers (3 sur 3). Extrait de la carte de Cassini : commune d'Argenvilliers. Troisième quart du 18e siècle. (IGN Plan de la commune dressé en 1868/Philidor Pichot, instituteur. (Archives départementales d'Eure-et Archives départementales d'Eure-et-Loir, B 2152. Adjudication des lieux d'Oursières, La Bretonnière , La Verronière et Les Boulais. 1680.
    Titre courant :
    Présentation de la commune d'Argenvilliers
    Annexe :
    L´inventaire topographique du patrimoine architectural de la commune d'Argenvilliers a été réalisé
    Texte libre :
    témoigne une "marmite romaine" remployée dans l'église paroissiale comme bénitier. Au Moyen Age, la paroisse est mentionnée pour la première fois en 1125 sous le toponyme de Hargentviler. Son nom actuel n'apparaît qu'en 1516, dans le cartulaire de l'abbaye de Thiron. Relevant de la châtellenie de Nogent, elle est léguée en 1775 par la comtesse d'Aubépine, dame de Nogent, au seigneur de Beaumont, Philippe Guéau de Réverseaux. Au 18e siècle, Argenvilliers compte trois seigneuries : celle de La Cognardière (ayant fait partie du legs de la comtesse), celle d'Oursières et celle de La Panse. Ancien fief de la (non vue lors de l'étude) attestant de la présence d'un château. Sur le plan religieux, la paroisse dans la partie sud du Parc naturel régional du Perche, la commune d'Argenvilliers (canton de Nogent-le entaillé par de nombreux cours d'eau dont les principaux sont les ruisseaux de la Panse (limite sud-est de la commune) et la rivière de la Berthe (partie ouest). Quelques pâturages et de vastes champs de
    Illustration :
    Extrait de la carte de Cassini (troisième quart du 18e siècle). IVR24_20092800094NUCA Plan de la commune dressé en 1868 par l'instituteur Philidor Pichot. (Archives départementales Rue de la Contesse de Mons (carte postale ancienne, premier quart du 20e siècle Monument aux morts de la guerre de 14-18. IVR24_20092800024NUCA Bourg, maison de maître dite 'la Grande Maison'. IVR24_20092800048NUCA La Tubenie, ferme. IVR24_20092800078NUCA
  • Ouvrage avancé : la demi-lune
    Ouvrage avancé : la demi-lune Amboise - Château-d'Amboise - en ville
    Historique :
    La demi-lune actuelle date du XVIIe siècle, probablement de Louis XIII. Tant ses caractéristiques
    Référence documentaire :
    Plan du château d'Amboise. Attribué à Robert de Cotte, dessin à la plume et à l'encre de Chine Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, DOE 2004. Restaurations de la porte des Lions du Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, etu 0602. Étude pour la restauration de la porte Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau d'Amboise du costé de la ville. Dessins de Jacques Androuet du Cerceau, vers 1579. (Londres, British Museum COMTE, François. Le château et la ville : Angers (XIII e -XVIe s). Revue archéologique du Centre de la France, Tome 48, 2009, (cf.lien web en-dessous). CRON, Éric. La ville de Saumur du XVe au XVIIIe siècle : urbanisme, architecture et société. Tours : Université François Rabelais : Thèse de Doctorat sous la direction de Claude Mignot, 2004-2005, 4 vol. ERRARD, Jean. La fortification démontrée et reduicte en art. Paris, 1600.
    Description :
    La contrescarpe prenant place à 40 m du rempart oriental, on peut supposer qu'elle fut mise en témoigne la canonnière à la française découverte dans le soubassement de la tour ruinée. Cette distance toutefois excéder les 80 m à 90 m. Par ailleurs, la pile centrale du pont dormant qui franchit aujourd'hui n'empêche de supposer que la pile centrale soit celle de l'ouvrage primitif. Au sein de la maçonnerie de la contrescarpe, on observe deux coups de sabre correspondant à des changements nets de maçonnerie. Tandis que la partie centrale de la contrescarpe - appartenant à la contrescarpe primitive - présente un moyen appareil par Jean Errard (1554-1610). On peut donc supposer que la contrescarpe centrale correspond au premier ouvrage avancé (sans doute dernier tiers du XVe siècle, contemporain de la porte à tambour) et qu'elle fut ensuite allongée lors de la mise en place de la demi-lune que nous connaissons. La demi-lune présente sa environ 1 m au-dessus du niveau du fond du fossé, tandis que le terre-plein de la demi-lune se situe
    Titre courant :
    Ouvrage avancé : la demi-lune
    Annexe :
    Les archives concernant la demi-lune Le procès-verbal de 1761 propose une description assez détaillée de la porte des Lions. Au-delà du tambour, il semble que le pont ait été bordé de deux murs , les inspecteurs du procès-verbal pouvaient sortir par la porte placée en capitale de la demi-lune couvert, ce qui valide d'autant plus la présence de ce dernier.
    Illustration :
    Vue ancienne de la porte des Lions avant restauration, depuis l'extérieur de l'enceinte castrale, à Relevés de la demi-lune : plan, coupe et ouverture de tir. IVR24_20123702048NUD Vue extérieure de la porte des Lions depuis le Sud-Est. IVR24_20083700160NUCA Vue extérieure de la porte des Lions depuis l'Est. IVR24_20083700155NUCA Vue de la porte des Lions depuis l'intérieur de l'enceinte castrale, à l'Ouest : l'emplacement du Vue de l'ancienne tour polygonale de la porte des Lions. IVR24_20083700156NUCA Vue du rempart nord-est en crémaillère depuis la rampe d'accès au sud. IVR24_20083700112NUCA Vue de la porte des Lions depuis la rampe d'accès au sud. IVR24_20083700110NUCA Vue de la porte des Lions depuis la rampe d'accès au sud. IVR24_20083700111NUCA Vue de la porte des Lions depuis la rampe d'accès au sud. IVR24_20083700113NUCA
  • Bourg de La Croix-du-Perche
    Bourg de La Croix-du-Perche La Croix-du-Perche - le Bourg - en village
    Historique :
    D’après Édouard Lefèvre, le bourg primitif de la Croix-du-Perche se trouvait au haut Moyen-Âge dans les environs de l’étang de Gaillard. En 1495, "la motte et la place de la maison-fort de Gaillard l’ancien logis du prieur dont la cave date du 16e siècle, de même que la structure de l’ancienne mairie bourg tel qu’il était à la fin du 18e siècle. A cette époque, une trentaine de maisons de fermes se le sud. La quasi-totalité des maisons et des fermes a été reconstruite à partir de 1850, le plus la seconde moitié du 20e siècle, quelques maisons ont été édifiées en extension du bourg (rue de
    Hydrographies :
    la Foussarde
    Référence documentaire :
    Plan de l’ancienne école de La Croix-du-Perche. 1868. (Archives départementales d’Eure-et-Loir, 5 Archives communales de La Croix-du-Perche. Grands travaux.
    Description :
    Le bourg de La Croix-du-Perche se situe à proximité de la rivière de la Foussarde qu’il surplombe essentiellement implantées autour de la place de l’Eglise. A l’exception d’une maison à un étage carré et à façade de silex couverts d’un enduit à la chaux. Plusieurs exemples possèdent des murs en brique (maisons au
    Localisation :
    La Croix-du-Perche - le Bourg - en village
    Titre courant :
    Bourg de La Croix-du-Perche
    Illustration :
    Vue d’ensemble de l’église paroissiale, de la mairie-école et de la salle polyvalente, depuis le
  • Hôtel : cave (20 rue de la Concorde)
    Hôtel : cave (20 rue de la Concorde) Amboise - 20 rue de la Concorde - en ville
    Historique :
    Cet hôtel particulier peut être daté de la première moitié du XVIIe siècle par sa seule façade à bossages. Il est installé selon les mêmes dispositions que l'hôtel du 14 rue de la Concorde, avec une façade donnant sur la Loire, qui se trouve à l'aplomb du quai, et une façade sur jardin du côté du château. La cave révèle les dispositions antérieures à la réunion des parcelles pour bâtir l'hôtel . Aujourd'hui, l'hôtel abrite la bibliothèque municipale.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    droit de huit marches, qui descend dans la première cave depuis la cour. De plan rectangulaire, elle est , disposées perpendiculairement à la Loire, et au sud-est à une quatrième cave voûtée en berceau. Les voûtes , d'environ 4 m de profondeur passe sous la cour de l'hôtel. Elle est grossièrement murée au fond et devait à l'origine aller jusqu'à la rue de la Concorde. Les deux caves côté Loire présentent un mur épais qui
    Localisation :
    Amboise - 20 rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Hôtel : cave (20 rue de la Concorde)
    Illustration :
    Vue ancienne de la façade sur cour, à bossages, depuis le promontoire du château Vue ancienne de la façade donnant sur la cour : détail du corps de logis est. IVR24_19903700192X Vue ancienne de la façade donnant sur la cour. IVR24_19903700193X Vue ancienne de la façade depuis le quai Charles Guinot. IVR24_19903700194X Vue générale du 20 rue de la Concorde depuis le promontoire du château : l'hôtel à bossages devancé Vue d'une des pièces de la cave voûtée. IVR24_20073701053NUCA Vue d'un couloir voûté en brique de la cave. IVR24_20073701052NUCA Vue d'une des pièces de la cave voûtée. IVR24_20073701051NUCA Vue des solives de plancher de la cave, au niveau de son accès principal depuis la cour Détail d'un corbeau mouluré soutenant une solive de plancher de la cave, au niveau de son accès
  • Maison (66 rue de la Concorde)
    Maison (66 rue de la Concorde) Amboise - 66 rue de la Concorde - en ville
    Historique :
    . Tant la mouluration des sablières d'encorbellement que les dispositions de la maison autour d'une cour datent la maison de la fin du Moyen Âge.
    Référence documentaire :
    GAUGAIN, Lucie. Amboise, un château dans la ville. [Publication de Thèse]. Rennes : presses
    Description :
    plancher moulurées constituent le reliquat du décor de la façade. Le pan-de-bois comme le hourdis n'est malheureusement visible nulle part. Les vestiges sont donc limités, mais la structure comme les moulurations sont recevoir la sablière de plancher et la sablière de chambrée dont l'interstice est comblé par une entretoise à l'origine le poteau supportait un corbeau ou s'il s'agissait d'un poteau élargi. La sablière de chambrée et l'entretoise semblent pour leur part en place. La première est sculptée d'une épaisse moulure de l'Entrepont. Les sifflets ont été rarement rencontrés à Amboise mais c'est un motif courant à la fin du Moyen Âge et que l'on retrouve à Angers notamment. La maison donne à l'arrière sur une cour d'une dizaine de mètres carrés où une vis en bois monte du fond de la cour jusqu'à une galerie longeant la maison contiguë qui a vue sur la rue François Ier. Cette vis en bois, identique aux escaliers à une base en pierre moulurée d'un tore-scotie-tore. La datation est confirmée, pour la fourchette XVe
    Localisation :
    Amboise - 66 rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Maison (66 rue de la Concorde)
    Illustration :
    Vue générale du 66 rue de la Concorde depuis la place Michel Debré. IVR24_20073700621NUCA Vue de l'escalier dans la cour. IVR24_20073700967NUCA Vue de la base en pierre moulurée du noyau tore de la vis en bois. IVR24_20073700969NUCA Vue du noyau tore de la vis en bois. IVR24_20073700968NUCA
  • Maison (18 rue de la Concorde)
    Maison (18 rue de la Concorde) Amboise - 18 rue de la Concorde - en ville
    Historique :
    Le 18 rue de la Concorde a longtemps été identifié comme la bâtisse édifiée en 1484 et 1485 pour grenier à blé, dans les combles. La datation, révélée par analyses dendrochronologiques de certaines pièces en remploi utilisées dans la charpente, a prouvé l'existence d'une construction antérieure dont dernière date correspond approximativement avec la datation proposée par Christian Davy lors de son analyse Guinot, vaisseau communicant avec les caves du 18 rue de la Concorde. Aujourd'hui le bâtiment est divisé
    Référence documentaire :
    Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 81/037/0010. Édifices de la ville d'Amboise . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier
    Description :
    multipliées pour éclairer les appartements. Seule la hauteur du comble et la présence d'une grande croupe sur , à présent situé environ 2 m sous le niveau de la rue de la Concorde qui fait office de caves. Il où se trouvent les peintures murales. Au premier étage, dans la salle d'eau d'un des appartements , est resté apparent, à la retombée d'un arc, un culot sculpté d'un angelot. La nervure de cet arc de la charpente et des deuxièmes faux-entraits ; c'est pourquoi nous n'avons pu procéder au relevé que de quatre fermes. Dans les années 1990, la croupe d'origine de la charpente avait été de large) avec fermes secondaires et fermes principales. Une grande partie de la charpente est cachée par l'isolation ce qui empêche de donner le nombre exact de fermes. La pente du toit est de 56 degrés gardent les marques d'anciens assemblages à dévêtissement latéral. Transversalement, la charpente
    Localisation :
    Amboise - 18 rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Maison (18 rue de la Concorde)
    Illustration :
    Vue générale du 18 rue de la Concorde présentant une charpente à croupe. IVR24_20073700722NUCA Vue du 18 rue de la Concorde depuis la terrasse Nord-Ouest du château. IVR24_20083700128NUCA A droite de l'hôtel bossages, vue du mur gouttereau Ouest du 18 rue de la Concorde, depuis le Vue ancienne de la charpente à chevrons-formant-fermes. IVR24_19893701398X Vue ancienne de la charpente au niveau des entraits. IVR24_19893701396X Vue ancienne de la charpente du côté de la croupe, soit vers la rue de la Concorde Vue actuelle de la charpente. IVR24_20073700930NUCA Vue des fermes principales et secondaires de la charpente à chevrons-formant-fermes Vue actuelle de la charpente dans laquelle les balustres de l'ancien escalier ont été remployés Vue de la charpente à chevrons-formant-fermes et de l'escalier à balustres tournés
  • Maison (50-52 rue de la Concorde)
    Maison (50-52 rue de la Concorde) Amboise - 50-52 rue de la Concorde - en ville
    Historique :
    La maison relève aujourd'hui de deux numéros, les 50 et 52 de la rue de la Concorde. Nous les traiterons ensemble. Une partie du 52 rue de la Concorde appartient à l'hôtel de Bellevue dont l'entrée se qui appartiennent à plusieurs propriétaires. La structure en pan-de-bois de la façade, bien qu'assez remaniée a fait l'objet d'un relevé photogrammétrique. Notre analyse s'attache à l'étude de la cave qui est intégrée à celle du 12 quai Charles Guinot, de l'escalier et de la façade en pan-de-bois. Si la cave est sans doute médiévale (XIVe siècle), la façade en pan-de-bois présente des caractéristiques rattachées à
    Référence documentaire :
    GAUGAIN, Lucie. Amboise, un château dans la ville. [Publication de Thèse]. Rennes : presses
    Description :
    La cave a été en partie remblayée. Elle est divisée en trois vaisseaux voûtés, dont deux en berceau rouleaux qui se rapproche stylistiquement de ceux rencontrés notamment au 25 rue de la Concorde. Le rouleau encorbellement. L'ensemble de la structure est en pan-de-bois, y compris le rez-de-chaussée et la partie gauche du premier étage qui sont enduits. L'ossature est à grille et croix de Saint-André. La partie visible qui correspond à celui des solives de plancher y reposant. La moitié droite de la façade est abouts sont pris entre deux sablières selon les mêmes dispositions qu'au niveau inférieur. La moitié droite de la façade est ordonnée par quatre panneaux de croix de Saint-André répartis en deux registres , deux par deux, de part et d'autre d'une baie. La moitié gauche de la façade présente un pan-de-bois à grille ordinaire avec une longue écharpe. Une baie, aux mêmes dimensions que la précédente, perce le mur baguettes. Enfin, le niveau supérieur correspond à un surcroît de la charpente, mais celle-ci est récente et
    Localisation :
    Amboise - 50-52 rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Maison (50-52 rue de la Concorde)
    Illustration :
    Relevé photogrammétrique de la façade du 52 rue de la Concorde. IVR24_20083700801NUD Vue générale des 50-52 rue de la Concorde les façades en pan-de-bois à grille et croix de Saint Vue générale des 50-52 rue de la Concorde. IVR24_20083700557NUCA Vue des arcs doubleaux brisés soutenant la voûte d'une des caves (la maçonnerie inférieure est une Vue de la structure intérieure en pan-de-bois, au niveau du rez-de-chaussée. IVR24_20073701087NUCA Vue générale du noyau tore du 52 rue de la Concorde. IVR24_20073700911NUCA Vue de la cage d'escalier en pan-de-bois. IVR24_20073700910NUCA
  • Amboise : avenue des Martyrs de la Résistance
    Amboise : avenue des Martyrs de la Résistance Amboise - avenue des Martyrs de la Résistance - en ville
    Historique :
    de la ville. Aujourd'hui il ne demeure quasiment aucun vestige datant du Moyen Âge à cet endroit . Pourtant, dans sa thèse en 1972, Jacqueline Melet-Samson écrit à propos de la Papelardière que « les vestiges de la maison fort furent détruits lors de la percée de l'avenue des Martyrs entre 1939 et 1956. La maison fort ou la Papelardière était un domaine seigneurial relevant de l'Archevêché de Tours [...]. Il l'Abbé Bosseboeuf datant de 1898. Il semble que la demeure de la Papelardière ait été construite au milieu du Moyen Âge - pour l'abbé Bosseboeuf au 11e siècle -, avant que la ville ne soit réunie entre les novembre 1526, postérieur à sa destruction, la décrit en partie. Sur le plan cadastral dit napoléonien , l'établissement de l'Hôtel-Dieu et la Papelardière se trouvent à l'emplacement de la future avenue des Martyrs cette institution. Dans le courant du 17e siècle, l'Hôtel-Dieu et la léproserie ou maison Saint-Lazare furent réunis. L'établissement fut encore agrandi à la fin du siècle. Il ne reste rien de cet
    Référence documentaire :
    p. 113-114. GABEAU, Alfred. La Vallière, le château, la châtellenie et les fiefs qui en dépendaient MELET-SAMSON, Jacqueline. Le développement historique de la ville d'Amboise des origines à la fin BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société
    Localisation :
    Amboise - avenue des Martyrs de la Résistance - en ville
    Titre courant :
    Amboise : avenue des Martyrs de la Résistance
    Illustration :
    Vue générale de l'avenue des Martyrs de la Résistance, à son intersection avec la rue Nationale et la place Saint-Denis. IVR24_20083700597NUCA
  • Maison : cave (34 rue de la Concorde)
    Maison : cave (34 rue de la Concorde) Amboise - 34 rue de la Concorde - en ville
    Historique :
    À cette adresse, seule la cave voûtée en berceau segmentaire est susceptible de dater de la fin du
    Description :
    perpendiculairement à la Loire et à la rue de la Concorde, ces pièces révèlent certainement l'ancien parcellaire . Ainsi trois parcelles ont dû être réunies ici. La première parcelle, jouxtant la rue Charles VIII , pourrait être celle de la première maison de ville. Elles sont construites en pierre de taille de tuffeau et leur sol a conservé les traces du stockage de charbon. Chacune possède un soupirail donnant sur la rue de la Concorde.
    Localisation :
    Amboise - 34 rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Maison : cave (34 rue de la Concorde)
    Illustration :
    Vue générale du 34 rue de la Concorde. IVR24_20093701012NUCA
  • Maison (5 rue de la Concorde)
    Maison (5 rue de la Concorde) Amboise - 5 rue de la Concorde - en ville
    Historique :
    À cette adresse, seule la cave pourrait dater de la fin du Moyen Âge.
    Description :
    -delà de la fin du Moyen Âge.
    Localisation :
    Amboise - 5 rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Maison (5 rue de la Concorde)
    Illustration :
    Vue générale du 5 rue de la Concorde, à gauche de la photographie. IVR24_20093700050NUC
  • Maison : cave (12 rue de la Concorde)
    Maison : cave (12 rue de la Concorde) Amboise - 12 rue de la Concorde - en ville
    Historique :
    Dans cette maison datant de l'époque contemporaine, notre étude n'a porté que sur la cave, sans
    Description :
    La cave présente des dispositions comparables à celles déjà rencontrées dans nombre de caves de la rue de la Concorde, à savoir un espace de plan allongé édifiée en tuffeau et couvert d'une voûte en
    Localisation :
    Amboise - 12 rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Maison : cave (12 rue de la Concorde)
    Illustration :
    Vue générale du 12 rue de la Concorde : la façade en brique. IVR24_20093701009NUCA
  • Maison (42 rue de la Concorde)
    Maison (42 rue de la Concorde) Amboise - 42 rue de la Concorde - en ville
    Historique :
    La maison du 42 rue de la Concorde se situe en face de la tour Garçonnet (du château). Des travaux de restauration se sont déroulés entre 2006 et 2008. L'intérieur de la maison a été profondément peintures. La distribution a également été modifiée pour faire plusieurs logements. Les restaurations de la . Seules les caves et la façade donnant sur la rue de la Concorde peuvent être étudiées. Leur typologie
    Référence documentaire :
    GAUGAIN, Lucie. Amboise, un château dans la ville. [Publication de Thèse]. Rennes : presses
    Description :
    Avec 7,40 m de large et quatre niveaux d'élévation, la façade sud-est de cette maison installée à rive sur rue, est plus imposante que la plupart des maisons amboisiennes. Sur une carte postale des années 1960, la porte cochère ouvrant la partie droite du rez-de-chaussée était encore visible inclut une doucine, qui reçoit les sablières. Enfin, un poteau central divise la façade en deux travées par rapport à l'autre. Le surplomb naît de la superposition de la sablière de chambrée sur la sablière soigné rehausse avantageusement la façade ainsi polychrome. Les deux étages sont percés de deux croisées (Au premier étage, la fenêtre de gauche mesure 1,26 m x 1,40 m et celle de droite 1,25 m x 1,48 m. Au second étage, la fenêtre de gauche mesure 1,20 m x 1,44 m et celle de droite 1,19 m x 1,46 m.). Aux deux à surcroît. Dans la moitié gauche, on remarque sur l'un des potelets un pilastre qui, conformément à simulant ainsi un pignon. Il est par ailleurs possible qu'une seconde lucarne ait couronné la partie droite
    Localisation :
    Amboise - 42 rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Maison (42 rue de la Concorde)
    Illustration :
    Vue générale de la façade. IVR24_20073700858NUCA Vue ancienne de la façade du 42 rue de la Concorde (et du n°40 à droite), vers 1950 Vue ancienne de la façade en pan-de-bois, vers 1970. IVR24_19903700215X Vue ancienne de la façade depuis l'Est, vers 1970. IVR24_19753702064X Photogrammétrie de la façade du 42 rue de la Concorde. IVR24_20083700799NUD Détail d'une colonne habillant le poteau élargi Est de la façade. IVR24_20073700851NUCA Détail du pan-de-bois mis en oeuvre à la doloire. IVR24_20073701226NUCA Vue d'un piédroit de la cheminée du 2e étage. IVR24_20073701229NUCA
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