Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 20 sur 44 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Présentation de la commune de Preuilly-la-Ville
    Présentation de la commune de Preuilly-la-Ville Preuilly-la-Ville
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Référence documentaire :
    Preuilly-la-Ville : bords de la Creuse au pont du Diable. 1 impression photomécanique (carte Plan cadastral, commune de Preuilly-la-Ville, tableau d'assemblage. 1812. (Archives départementales Plan cadastral, commune de Preuilly-la-Ville, sections A, B, C, D, 1812. /sous la direction de M Archives départementales de l'Indre, 2 O / 167 / 4. Preuilly-la-Ville, administration communale Archives départementales de l'Indre, 2 O/167/5. Preuilly-la-Ville, administration communale Archives départementales de l'Indre, 2 O / 167 / 9. Preuilly-la-Ville, administration communale Archives départementales de l'Indre, 3 P 167-2. Preuilly-la-Ville, matrices cadastrales, tableaux canton de Tournon : cure de Preuilly-la-Ville. 1790-an VI. Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/ par César-François Cassini de Bords de la Creuse au pont du diable. [s.l] : Édit. Gousset Buraliste, [s.d.]. 1 impression
    Localisation :
    Preuilly-la-Ville
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Preuilly-la-Ville
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Texte libre :
    Géographie D'une superficie de 423 ha, Preuilly-la-Ville est l'une des dix communes de l'ancien canton de Tournon-Saint-Martin. Située dans le "pays blancois", elle est encadrée au sud par la vallée de vallée de la Creuse. Les coteaux très boisés sont particulièrement abrupts et donnent l'impression d'une commune perchée et isolée. Sur le plateau, les paysages ouverts de la grande culture (remembrement dès données archéologiques sont assez maigres pour ce territoire de très petite taille. Des cavités et abris sous roche préhistoriques ont toutefois été localisés dans les coteaux de la vallée de la Creuse. Des ) reliant Tournon au Blanc. La cité antique des Bituriges, dont le territoire de Preuilly-la-Ville faisait le cours de la Creuse). L. Martinet (1878) signale un énigmatique "tumulus de la Motte". Il pourrait , a longtemps dépendu de la dite abbaye Saint-Cyprien de Poitiers (Devailly, 1973). Le dépouillement , non loin de l'édifice. Désignée dans les états de section par "bâtiment de la chapelle en ruines", il
    Illustration :
    Extrait de la carte de Cassini, 2e moitié du 18e siècle : localisation des lieux-dits de la commune de Preuilly-la-Ville. IVR24_20113600802NUC2A Plan cadastral napoléonien de Preuilly-la-Ville, tableau d'assemblage, 1812. (Archives La partie sud de Prépicault sur le plan cadastral de 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 Bords de la Creuse au pont du diable, carte postale non datée. (Archives départementales de l'Indre Vue depuis le coteau du bourg vers la vallée de la Creuse. IVR24_20113600811NUC2A Paysage de grande culture à la sortie nord-est du bourg. IVR24_20113600824NUC2A Vue d'une carrière dans la vallée de la Creuse. IVR24_20113600818NUC2A départementales de l'Indre, 3 P 249). IVR24_20113600803NUC2A L'église et le presbytère, carte postale vers 1936. (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B
  • Présentation de la commune de Lureuil
    Présentation de la commune de Lureuil Lureuil
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Référence documentaire :
    Plan cadastral parcellaire de la commune de Lureuil, terminé en 1812/par M. Démontureux, géomètre CLOUZOT, Étienne (éd.). Cartulaire de l’abbaye de Notre-Dame de la Merci-Dieu autrement dite de Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury Tournon-St-Martin (Communes de Fontgombault, Lureuil, Martizay, Preuilly-la-Ville, Sauzelles, et Tournon DE MONTIGNY, Arnaud (dir.). A la découverte des Églises de l'Indre. Chauray : Éd. Patrimoines et Château de la Brosse. Lureuil : E. Billard éditeur, [s.d.]. – 1 impression photomécanique (carte Château de la Brosse. [S.l] : Éditions Bonichon. [s.d.]. 1 impression photomécanique (carte postale DE LA TREMBLAIS, M., DE LA VILLEGILLE, M., DE VORYS, J. Esquisses pittoresques sur le département Route de Martizay (rue de la Mairie vue depuis le sud). [s.d.]. Carte postale. (Collection privée). Centre du bourg. Le débit de tabac et la Poste. [s.d.]. Carte postale. (Collection privée).
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Lureuil
    Annexe :
    Expertise dendrochronologique d'échantillons provenant de la grange de la Chauvelière (n°7) à d’éléments en place des poteaux et des entraits de la grange, orientée est-ouest. Les portiques (poteaux Expertise dendrochronologique d'échantillons provenant du manoir de la Chauvelière (n°5) à Lureuil d’éléments en place de la pièce ouest des étages et du comble. Le plafond du rez-de-chaussée est composé de l’ouest. La charpente du comble comprend 4 fermes numérotées arbitrairement à partir de l’est. Les fermes poinçon de la charpente du manoir forment un ensemble écologiquement hétérogène et chronologiquement Expertise dendrochronologique d'échantillons provenant du logis-étable de la Chauvelière (n°5) à d’éléments en place de la charpente du logement ouvrier-fournil et de la charpente de la bergerie en retour charpente de la bergerie en retour ont été retenu le poinçon sectionné de la ferme sud et l’arbalétrier est de la ferme nord. Les éléments architecturaux ont été échantillonnés manuellement à la sonde
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Texte libre :
    Brenne" dont elle forme la limite occidentale. Son paysage est, pour partie, indubitablement brennou : de c’est également une zone de transition avec les plateaux calcaires du pays blancois (au sud) et de la : un plateau "cabossé", la vallée du Mortalane et le massif de buttons du bois de Lureuil. Le plateau cabossé couvre le nord, le nord-est et le centre de la commune. Les reliefs sont peu marqués, les sols dominant à Lureuil, composé d’un remplissage d’argiles, de sables et de grès daté de l’ère Tertiaire : la de Lureuil", dans l’est de la commune, où s’interrompt la chaîne des buttons qui traverse, par un axe Bordonnerie). Les pentes y sont parfois fortes. A l’extrême sud au sud de la commune, le plateau "cabossé " disparaît progressivement : dans le secteur de la Chauvelière-Bigoureau, débute le plateau dit blancois au du bourg. Ce petit cours d’eau, appelé également ruisseau de Lureuil, prend sa source entre la Ribellerie et la Mailleterie. Long de près de 7 kilomètres, il traverse la commune de Tournon-Saint-Martin
    Illustration :
    Lureuil sur la carte de Cassini vers 1765. (Archives départementales de l'Indre Le lieu-dit de la Fertauderie, "Fertanderie" sur la carte de Cassini, puis "Fretauderie" sur le Route de Martizay (rue de la Mairie vue depuis le sud). [s.d.]. Carte postale. (Collection privée Vue d'un ferrier (atelier de réduction du minerai de fer) antique aux environs de la Fertauderie La ferme de La Maloterie. IVR24_20163600054NUC2A Plan cadastral de 1812, commune de Lureuil, tableau d'assemblage. (Archives départementales de cadastre ancien. (Archives départementales de l'Indre) IVR24_20153600444NUC2A Le bourg de Lureuil. Carte postale des environs de 1950. (Collection privée). IVR24_20153600509NUCB Château de Brosse. Carte postale. (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6067 Château de Lureuil. Carte postale. (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6071
  • Village dit bourg de Preuilly-la-Ville
    Village dit bourg de Preuilly-la-Ville Preuilly-la-Ville
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Référence documentaire :
    Plan cadastral, commune de Preuilly-la-Ville, sections A, B, C, D, 1812. /sous la direction de M ), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 7701). . Lepeintre, directeur des contributions, M. Dauvergne, ingénieur vérificateur. (Archives départementales de
    Localisation :
    Preuilly-la-Ville
    Titre courant :
    Village dit bourg de Preuilly-la-Ville
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Texte libre :
    vallée. Un chemin ancien taillé dans la falaise, la « Reuille », reliait le village à la rivière de la Le village de Preuilly-la-Ville Implanté sur le plateau, le village de Preuilly-la-Ville surplombe la vallée de la Creuse de plusieurs dizaines de mètres par des coteaux abrupts qui lui donnent un statut de village perché. Les boisements denses du coteau contribuent également à isoler le plateau de la ). Le village de Preuilly-la-Ville et le hameau de la Sénebaudière se sont développés au début du 20e quasi continu. L'ancienne voie ferrée de la ligne Port-de-Piles-Le Blanc, aménagée en voie verte, occupe une position centrale entre ces deux groupements. Le village est de taille modeste et se caractérise par une trame bâtie relativement aérée. Les bâtiments s'organisent de part et d'autre de la rue centrale (D62) et d'axes secondaires organisés sous la forme de boucles (chemin des Roches).
    Illustration :
    L'église, le presbytère, le cimetière et les vestiges de la chapelle Saint-Mathurin sur le plan Le village de Preuilly-la-Ville sur le plan cadastral de 1812. (Archives départementales de l'Indre La Sénebaudière sur le plan cadastral de 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 249 Le monument aux morts et l'école du bourg de Preuilly-la-Ville. IVR24_20113600810NUC2A Vue depuis le coteau du bourg vers la vallée de la Creuse. IVR24_20113600811NUC2A Vue depuis le coteau du bourg vers la vallée de la Creuse, face au village du Bois (Lurais Vue du chemin descendant du bourg vers la vallée de la Creuse. IVR24_20113600813NUC2A Vue d'une croix de chemin à la sortie nord-est du village. IVR24_20113600814NUC2A cadastral de 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 249). IVR24_20113600130NUC2A L'église et le presbytère, carte postale vers 1936. (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B
  • 3 verrières représentant des épisodes de la vie de la Vierge
    3 verrières représentant des épisodes de la vie de la Vierge Châteauroux - place Voltaire - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    Église paroissiale Saint-André : Cette église édifiée de 1869 à 1876 sous la direction d’Alfred Dauvergne, répondait alors à la nécessité de doter la ville de Châteauroux d’une église paroissiale digne de son rang de chef-lieu départemental. Surnommée « la cathédrale » par de nombreux castelroussins du fait de sa taille importante, l’édifice se compose d’une grande nef à deux collatéraux, ouverte sur un transept et un chœur à déambulatoire, lui-même doté de cinq chapelles rayonnantes. La façade occidentale soufflés lors du bombardement de la gare de Châteauroux, le 17 août 1944. , d'après des cartons d'A.-L. Pierre, probablement vers 1960, afin de remplacer les vitraux du 19e siècle
    Représentations :
    vie de la Vierge couronnement de la Vierge
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Crucifixion et le Couronnement de la Vierge. Ces trois verrières aux tons très vifs et au graphisme géométrisant figurent l'Annonciation, la
    Titre courant :
    3 verrières représentant des épisodes de la vie de la Vierge
    Aires d'études :
    Département de l'Indre
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la baie 0 : Couronnement de la Vierge. IVR24_20113600518NUC4A Châteauroux, église Saint-André, baie 0 : le Couronnement de la Vierge. IVR24_20093601995NUCA Vue d'ensemble de la baie 1 : Annonciation. IVR24_20113600519NUC4A Vue d'ensemble de la baie 2 : Crucifixion. IVR24_20113600520NUC4A Châteauroux, église Saint-André, baie 2 : la Crucifixion. IVR24_20093601997NUCA
  • Les maisons et fermes de la commune de Néons-sur-Creuse
    Les maisons et fermes de la commune de Néons-sur-Creuse Néons-sur-Creuse
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Titre courant :
    Les maisons et fermes de la commune de Néons-sur-Creuse
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Texte libre :
    Parmi les 189 édifices inventoriés dans la commune de Néons-sur-Creuse, l'analyse typologique a trop peu représenté pour justifier un traitement individuel (au sein de l’ancien canton, seule la fermes sont avant tout localisées sur les anciennes terrasses de la vallée de la Creuse et de la Gartempe , c’est à dire principalement dans l’ouest, le nord et l’est de la commune ; les plateaux de l’interfluve semblant moins attractifs. Elles sont le plus souvent installées dans les écarts de taille variable (Thais cadastral de Lureuil en 1812 (du moins leur état antérieur car la plupart des édifices a été modifiée). Au logis de ferme du 15e siècle aurait été fortifié au 16e siècle. A la Lochetterie, à la Grève et à Mallet (1740-1743), la demeure du Plessis ou une partie des fermes de Grand-Roche. L’Époque contemporaine est siècle ou de la première moitié du 20e siècle. Durant cette période, les maisons et fermes connaissent reconstruites ou remaniées. C’est à partir du milieu du 19e siècle que sont construites la demeure de la
    Illustration :
    Logis de la ferme de la Bonnelière (15e-16e siècles). IVR24_20183600674NUCA Logement secondaire avec accès en pignon de la ferme de la Grève (daté par dendrochronologie de Ferme de la Lochetterie, dont une partie du logement a été datée par dendrochronologie de 1482-1486 Ferme à cour ouverte de la Grande Couture (début du 20e siècle). IVR24_20163600605NUC2A Grange-étable à accès en mur-pignon de la ferme de la Rairie (19e siècle). IVR24_20153600307NUC2A Bâtiment "vinicole" du château de Néons, daté par dendrochronologie de 1743. IVR24_20153600322NUC2A Maison de l'écart de Thais (18e siècle). Le mur-pignon de cette maison présente un plein-de-travée appareillé en pierre taillée (influence tourangelle). IVR24_20183600694NUCA La demeure du Plessis (17-18e siècles). IVR24_20163600736NUC2A Ferme de type bloc-à-terre à Champagne (19e siècle). IVR24_20163600492NUC2A
  • Châteauroux, Lycée Jean Giraudoux : sculpture
    Châteauroux, Lycée Jean Giraudoux : sculpture Châteauroux - 31 avenue Marcel-Lemoine - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Signature et date à la base sur une face nord : CARRASCO 81
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées région Centre-Val de Loire
    Historique :
    L'artiste Jorge Carrasco est agréé par la Commission nationale des travaux de décoration des en 1981 sous la maîtrise d'œuvre du cabinet d'architecture Barge. La somme de 68 724 francs est
    Matériaux :
    calcaire en plusieurs éléments taille directe
    Référence documentaire :
    . Commission nationale du 1% artistique, Ministère de la Culture. 1971-1980. JIANOU, Lionel, LARDERA, Aube, XURIGUERA, Gérard. La sculpture moderne en France depuis 1950. Paris Archives nationales, 19910237 art.10. Projet Carrasco au lycée Jean Giraudoux de Châteauroux
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    La sculpture, composée de 3 éléments superposés, a été réalisée en pierre calcaire (probablement en pierre de Chauvigny).
    Dimension :
    la 2.2 mètre
    États conservations :
    altération biologique de la matière
    Dates :
    1981 porte la date
    Catégories :
    taille de pierre
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue de situation. IVR24_20163601554NUCA Vue de détail. IVR24_20163601556NUCA Vue de détail : signature et date sur l'oeuvre. IVR24_20113600776NUC1A
  • Châteauroux (Indre) : crypte de l'église Saint-André, 7 verrières de Jean Mauret
    Châteauroux (Indre) : crypte de l'église Saint-André, 7 verrières de Jean Mauret Châteauroux - Place Voltaire - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre enquête thématique régionale Fonds d'ateliers de peintres-verriers en Région Centre-Val de Loire
    Historique :
    L'église paroissiale Saint-André : Cette église édifiée de 1869 à 1876 sous la direction d’Alfred Dauvergne, répondait alors à la nécessité de doter la ville de Châteauroux d’une église paroissiale digne de son rang de chef-lieu départemental. Surnommée « la cathédrale » par de nombreux castelroussins du fait de sa taille importante, l’édifice se compose d’une grande nef à deux collatéraux, ouverte sur un transept et un chœur à déambulatoire, lui-même doté de cinq chapelles rayonnantes. La façade occidentale . Les vitraux : L'ensemble des 7 verrières de la crypte a été créé par Jean Mauret en 1972 afin de remplacer une partie des vitraux de la crypte détruits par les bombardements de la gare de Châteauroux en -relief en pierre figurant un Agneau crucifère pour orner l'autel de la crypte. Le projet en plâtre (35 x 1944. Le devis proposé par Jean Mauret date du 18 avril 1972. La même année, l'artiste a réalisé un bas 35 cm) est encore conservé à l'atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières.
    Référence documentaire :
    Atelier de Jean Mauret, Saint-Hilaire-en-Lignières. Archives.
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Châteauroux (Indre) : crypte de l'église Saint-André, 7 verrières de Jean Mauret
    Dimension :
    h=100 la=65. Dimensions approximatives.
    Appellations :
    Verrières de la crypte
    Aires d'études :
    Département de l'Indre
    Illustration :
    Numérotation des baies de la crypte de l'église Saint-André de Châteauroux. IVR24_20163600937NUDA Vue d'ensemble de la crypte. IVR24_20113600883NUC4A Vue d'ensemble de la crypte. IVR24_20113600884NUC4A Vue d'ensemble de la baie 0. IVR24_20113600885NUC2A Vue d'ensemble de la baie 1. IVR24_20113600886NUC2A Vue d'ensemble de la baie 2. IVR24_20113600887NUC2A Vue d'ensemble de la baie 3. IVR24_20113600888NUC2A Vue d'ensemble de la baie 4. IVR24_20113600889NUC2A Vue d'ensemble de la baie 5. IVR24_20113600890NUC4A Vue d'ensemble de la baie 6. IVR24_20113600891NUC4A
  • Bourg : monument aux morts (place de l’Église)
    Bourg : monument aux morts (place de l’Église) Lureuil - Bourg - place de l'Église - en village - Cadastre : Espace public
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    Le projet de construction remonte à février 1920. Le procès-verbal de réception définitif date du la fin du 20e siècle.
    Référence documentaire :
    p. 209-210 GROSJEAN, Patrick (dir.). Les monuments aux morts de l'arrondissement du Blanc (Indre ). Le Blanc : InterBrenne (fédération des sociétés patrimoniales de l'arrondissement du Blanc), 2014.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    "Obélisque surmonté d'une croix de guerre, sur piédestal et soubassement. Applique en bronze sur la monument de Lureuil est le seul de l'arrondissement où figure la liste des membres du conseil municipal en principale face de fût : glaive enrubanné d'une palme. Grille d'entourage" (Grosjean et al. 2014). Le poste lors de son érection. (Ibid.).
    Localisation :
    Lureuil - Bourg - place de l'Église - en village - Cadastre : Espace public
    Titre courant :
    Bourg : monument aux morts (place de l’Église)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
  • Châteauroux, Lycée Blaise Pascal : buffet d'eau
    Châteauroux, Lycée Blaise Pascal : buffet d'eau Châteauroux - 27 boulevard Blaise-Pascal - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées région Centre-Val de Loire
    Historique :
    Deux projets de décoration pour la cité technique de Châteauroux ont été agréés par la Commission 1965). Le sculpteur André Bizette-Lindet, soutenu par l'architecte de la cité scolaire Jacques Barge , est l'auteur de ces deux projets : sur la façade des réfectoires, un panneau en céramique grand feu émaillé de 20 m2 environ ; dans la cour d'honneur, 3 bassins d'ornement (les deux premiers bassins avec 11 nationale des travaux de décoration des édifices publics en séance du 5 juillet 1965 (arrêté du 27 juillet jets d'eau et le troisième avec un buffet d'eau). La réalisation du panneau en céramique et des deux
    Matériaux :
    ardoise en plusieurs éléments taille avec mise au point découpé gravé
    Référence documentaire :
    . Commission nationale du 1% artistique, Ministère de la Culture. 1961-1970. Archives nationales, 19880466/46 : Châteauroux, cité technique, projet de André Bizette-Lindet
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    L’œuvre consiste en un buffet d'eau dont la cuve, de plan rectangulaire et fixée sur un châssis en béton, est constituée d'un revêtement en dalles d'ardoise à rives découpées, taillées en creux et
    Dimension :
    Cuve du buffet d'eau l = 10 m ; la = 1 m. Épaisseur des plaques d'ardoise = 5 cm ; hauteur des plaques h = 1,1 m ; largeur des plaques la = 1 m et les plaques latérales la = 0,66 m.
    États conservations :
    Œuvre hors d'état de fonctionnement : les jets d'eau ne fonctionnent plus.
    Catégories :
    taille de pierre
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue de détail : ardoise découpée, taillée et gravée. IVR24_20163601561NUCA Vue de détail : ardoise découpée, taillée et gravée. IVR24_20163601562NUCA Vue de détail : la cuve, le système d'alimentation privé d'eau et l'assemblage des plaques Esquisse du projet de buffet d'eau, (Archives nationales). IVR24_20143600036NUCA Maquette du projet de buffet d'eau, (Archives nationales). IVR24_20143600037NUCA Vue de situation. IVR24_20163601558NUCA Vue de situation. IVR24_20163601559NUCA Vue de situation. IVR24_20163601560NUCA Vue de détail. IVR24_20163601566NUCA Vue de détail : jet d'eau. IVR24_20163601563NUCA
  • Mallet : ferme dite maison de Gabelous
    Mallet : ferme dite maison de Gabelous Néons-sur-Creuse - Mallet - 15 rue des Petits Ponts - en écart - Cadastre : 2015 D 108, 109 1812 D 72, 73
    Historique :
    ses caractères extérieurs, du 18e siècle (ou de la fin du 17e siècle). La grange-étable (qui pourrait remonter au 18e siècle étant donné la typologie d'une partie de sa charpente) a été modifiée au milieu ou d’une étable accolée à l’est. Selon la tradition locale, il s'agirait de l'ancien poste de Gabelous (et dépôt de sel), gens d'armes surveillant le trafic illégal de sel à la frontière entre pays redimé (Poitou) et pays de grande gabelle (Berry) entre 1680 et 1790. La porte piétonne du mur de clôture Les deux bâtiments de ferme figurent sur le plan cadastral de 1812. Le logement semble dater, par dans la seconde moitié du 19e siècle, avec la réunion probable sous un même toit d’une grange-étable et oriental est appelée la "porte du sel" ou la "porte des pendus".
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Parties constituantes non étudiées :
    mur de clôture
    Référence documentaire :
    Plan cadastral parcellaire de la commune de Néons-sur-Creuse/par M. Alisard, géomètre du cadastre , sous la direction de M. Lepeintre, directeur des contributions, M. Dauvergne, ingénieur vérificateur régional de la Brenne, Association touristique de Néons-sur-Creuse, 2013. . Terminé en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137). p.20 SECHERESSE, Jean (dir.). Chroniques historiques de Saint-Vincent de Néons. Néons-sur-Creuse : Comité Municipal d'Animation de Néons-sur-Creuse, 1994 (seconde édition augmentée en 2019 par l'Association touristique de Néons-sur-Creuse).
    Murs :
    pan de bois
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de soubassement
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Observation :
    Observations réalisées de la voie publique. Propriété inaccessible.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en charpente escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Description :
    taillée dans le roc (front de taille visible). La grange-étable abrite une grange, une étable à chevaux et Cette ferme, implantée sur un versant de la vallée de la Creuse, compte deux bâtiments principaux en pans-de-bois. Il est couvert du prolongement, en bâtière, de la toiture. Un ancien four (remanié portes-fenêtres sont cintrées. Des lucarnes à fronton éclairent les combles sur le pan oriental de la de trois salles en enfilade, possiblement une écurie et des celliers. Celle la plus au nord est gouttereaux. Le logement, en rez-de-chaussée, possède un étage de soubassement (dépendances domestiques). Les toiture. Un escalier en pierre à volée droite mène à un palier-terrasse accolé au mur gouttereau du rez-de -chaussée. L'accès à l'étage de soubassement s'effectue par le mur gouttereau oriental. Ce niveau se compose cinq boulins en brique est visible dans la partie haute du mur, à l'est. La propriété est fermée au sud et à l’est par un mur de clôture, lequel est doté d'une porte piétonne (appelée porte du sel) faisant
    Titre courant :
    Mallet : ferme dite maison de Gabelous
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Appellations :
    Maison de Gabelous
    Illustration :
    La ferme est portée sur le plan cadastral de 1812 (parcelles D 72, 73), dans la droite de l'image Vue de la partie sud du logement depuis l'est (accès à l'étage de soubassement Vue de la grange-étable depuis le sud-ouest. IVR24_20163600810NUC2A Vue de la grange-étable depuis le nord-ouest. IVR24_20163600812NUC2A Vue de la porte du mur de clôture (est) dite porte du sel. IVR24_20183600687NUCA . (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137). IVR24_20153600041NUC2A Vue du logement (dit maison de Gabelous) depuis l'ouest. IVR24_20183600688NUCA Vue du logement et de l'ancien four depuis le nord-ouest. IVR24_20163600811NUC2A
  • Bourg : maison (48 place de l'Église)
    Bourg : maison (48 place de l'Église) Lureuil - Bourg - 48 place de l'Église - en village - Cadastre : 2015 B 388 1812 A 1316
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    La maison est exactement portée sur le plan cadastral de 1812. Ses caractères morphologiques extérieurs la rattachent au 15e ou au 16e siècle. Elle a été modifiée et rénovée dans la seconde moitié du
    Référence documentaire :
    Plan cadastral parcellaire de la commune de Lureuil, terminé en 1812/par M. Démontureux, géomètre de première classe et M. Boistard, géomètre des Eaux et Forêts. (Archives départementales de l'Indre Archives municipales de Lureuil ; 1 G 3 ; 1 G 4. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de diminution.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Murs :
    grès moellon sans chaîne en pierre de taille enduit partiel calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit partiel
    Description :
    La maison, partiellement enduite, est à un étage carré. Les murs sont en moellons de grès et de calcaire visiblement sans chaînage d’angle, en pierre de taille. L’espace d’habitation, à étage, est dressent à l’ouest de la maison. l’accès au logement est en mur gouttereau, celui du rez-de-chaussée (étable ou cellier), est en mur-pignon ouest. Ce dernier est également percé d’un oculus, en rez-de-chaussée, et d’une baie à encadrement en
    Localisation :
    Lureuil - Bourg - 48 place de l'Église - en village - Cadastre : 2015 B 388 1812 A 1316
    Titre courant :
    Bourg : maison (48 place de l'Église)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    La maison semble figurer sur le plan cadastral de 1812 (parcelle A 1316), dans le bas de l'image Vue de la maison depuis l'ouest. IVR24_20153600550NUC2A Vue du mur-pignon ouest de la maison. IVR24_20153600548NUC2A Vue d'une baie à encadrement en cavet et à appui mouluré du mur-pignon ouest de la maison . (Archives départementales de l'Indre). IVR24_20153600439NUC2A
  • 4 verrières représentant saint Dominique, saint François, saint Ignace de Loyola et l'ange Gabriel
    4 verrières représentant saint Dominique, saint François, saint Ignace de Loyola et l'ange Gabriel Châteauroux - place Voltaire - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    Église paroissiale Saint-André : Cette église édifiée de 1869 à 1876 sous la direction d’Alfred Dauvergne, répondait alors à la nécessité de doter la ville de Châteauroux d’une église paroissiale digne de son rang de chef-lieu départemental. Surnommée « la cathédrale » par de nombreux castelroussins du fait de sa taille importante, l’édifice se compose d’une grande nef à deux collatéraux, ouverte sur un transept et un chœur à déambulatoire, lui-même doté de cinq chapelles rayonnantes. La façade occidentale (Tours), pour la crypte de l'église Saint-André.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Ces quatre verrières sont conçues selon le même modèle : elles présentent une figure de saint en pied sous un dais architecturé, placé devant un décor de grisaille à entrelacs. L'ensemble est doté d'une bordure multicolore de type archéologique.
    Titre courant :
    4 verrières représentant saint Dominique, saint François, saint Ignace de Loyola et l'ange Gabriel
    États conservations :
    Ces quatre verrières présentent de très nombreuses lacunes qui mettent en péril leur conservation
    Appellations :
    Verrières de la crypte
    Aires d'études :
    Département de l'Indre
    Illustration :
    Châteauroux, église Saint-André, crypte, baie 8 : saint Ignace de Loyola. IVR24_20093602105NUCA
  • Chaurais : maison de notable dit manoir
    Chaurais : maison de notable dit manoir Néons-sur-Creuse - A distinguer de Choré Chaurais - en écart - Cadastre : 2015 ZC 110, 111, 112
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    La maison a été construite en 1900 par le propriétaire de la ferme de la Petite Couture (cf . dossier IA36010107) qui a rebaptisé le lieu en « Chaurais » (à distinguer de l’écart de Choré).
    Référence documentaire :
    Manoir de Chaurais. [S.l] : [S.n], [s.d]. 1 impression photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6924).
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Description :
    oeil-de-boeuf, au dessus de la façade principale (nord). Les quatre élévations, organisées en symétrie d’angle sont en pierre de taille en calcaire et harpés. Les élévations sont couronnées d'une corniche moulurée. Les murs sont en pierre calcaire toutefois les corps de bâtiment latéraux de la maison comportent au sud-ouest de la maison. Il s’agit d’une dépendance abritant notamment une buanderie et une remise . Une cour avec bassin d’eau (alimenté par l’eau de ruissellement de la toiture) ainsi qu’un jardin à charmille s’étendent au nord de la maison. Cette maison de notable, orientée nord-ouest/sud-est, possède un étage carré et un étage de comble . Son rez-de-chaussée est surélevé. Un perron à volée droite mène à l’entrée principale, en mur gouttereau ; d’autres accès existent dans les élévations ouest et sud. Elle comprend trois corps de bâtiment formant avant-corps et arrière-corps. La toiture, à longs pans et à quatre croupes, est en ardoise. Elle
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Localisation :
    Néons-sur-Creuse - A distinguer de Choré Chaurais - en écart - Cadastre : 2015 ZC 110, 111, 112
    Titre courant :
    Chaurais : maison de notable dit manoir
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Vue de la maison depuis le nord-est. IVR24_20183600673NUCA Vue de la maison depuis le nord. IVR24_20183600672NUCA Vue de la maison depuis l'ouest. IVR24_20153600198NUC2A Vue de la dépendance depuis le nord-est. IVR24_20153600200NUC2A Vue de la charmille. IVR24_20153600201NUC2A Manoir de Chaurais, carte postale du début du 20e siècle. (Archives départementales de l'Indre, 48
  • Verrière représentant Notre-Dame de Pellevoisin
    Verrière représentant Notre-Dame de Pellevoisin Jeu-Maloches - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant l'iconographie : "SALVE MATER MISERICORDIAE" ; "N.DAME DE PELLEVOISIN
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    Cette verrière a été commandée à Étienne Lobin (fils de Lucien-Léopold) et installée à Jeu-Maloches
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cette verrière représente la Vierge seule, vêtue de blanc avec une cordelière à la taille. De ses mains ouvertes tombe la pluie. Cette figure est entourée d'une guirlande de roses. Cette représentation de l'amateur, 1999, p. 430). La figure de la Vierge est entourée d'un décor végétal et surmonte les armoiries de la famille donatrice. peut être rapprochée d'une image de dévotion figurant Notre-Dame de Pellevoisin, éditée à Paris par
    Titre courant :
    Verrière représentant Notre-Dame de Pellevoisin
    Aires d'études :
    Département de l'Indre
    Illustration :
    Jeu-Maloches, baie 4, Notre-Dame de Pellevoisin. IVR24_20093601054NUCA
  • Bourg : ferme dite du Dauphin (36 place de l’Église)
    Bourg : ferme dite du Dauphin (36 place de l’Église) Lureuil - Bourg - 36 place de l'Église - en village - Cadastre : 2015 B 491 1812 B 546, 547
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    La maison à étage a été bâtie dans le troisième quart du 15e siècle ; la mise en oeuvre de la sont portés sur le plan cadastral de 1812. Il pourrait s’agir de la “métairie du Dauphin” comprenant mentionnée dans le terrier de la commanderie de Lureuil vers 1736 (Archives départementales de l'Indre, H 616 agricoles de la ferme quant à eux ont été construits ou reconstruits dans la seconde moitié du 19e siècle ou étable (au sud de la cour) dans la seconde moitié du 20e siècle. charpente étant datée de 1465-1470 par dendrochronologie (Arc16/R4177D). Trois bâtiments dont le logement “deux corps de logis, chambres basses, hautes, greniers, toit, bergerie, grange, étable (…)” et ). Si le logement est médiéval (avec des remaniements de baies aux 18e et 19e siècles), les bâtiments
    Référence documentaire :
    Archives départementales de l'Indre. Série H : 616. Terrier de la commanderie de Lureuil. 1735-1737. Plan cadastral parcellaire de la commune de Lureuil, terminé en 1812/par M. Démontureux, géomètre de première classe et M. Boistard, géomètre des Eaux et Forêts. (Archives départementales de l'Indre Archives municipales de Lureuil ; 1 G 3 ; 1 G 4. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de diminution.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    grès moellon sans chaîne en pierre de taille enduit partiel
    Description :
    La ferme à cour ouverte se compose de quatre bâtiments principaux : un logement et trois étables -pignon. La toiture, à pignons couverts et à coyaux, est en tuile plate. Elle paraît commune à celle de la compte deux cheminées à corbeaux adossées en mur-pignon. Celle de la pièce occidentale comprend des mécanique et en tuile plate. A l’est de la cour, des étables et des toits à porcs sont alignées à la rue . A l’ouest de la cour, se dresse en retour d'équerre du logement, une étable. Au sud, la grande étable couverte avec de la tôle ondulée a été construite à l'emplacement d'une ancienne grange. Une enduit. Ses murs sont très majoritairement en moellons de grès. L’accès au rez-de-chaussée s’effectue par les murs gouttereaux tandis qu'un escalier à volée droite mène à l'entrée de l'étage située en mur l’élévation nord du logement, qui compte deux travées, les deux larges baies de l’étage (anciennes fenêtres chanfreinées à meneaux) ont été réduites ou condamnées. En rez-de-chaussée, l'une des entrées est chanfreinée
    Localisation :
    Lureuil - Bourg - 36 place de l'Église - en village - Cadastre : 2015 B 491 1812 B 546, 547
    Titre courant :
    Bourg : ferme dite du Dauphin (36 place de l’Église)
    Annexe :
    - maîtresses avec poinçons montant des faux-entraits. Les solives de l’étage sont les entraits de la charpente . Ceux des fermes-maîtresses reposent sur des poteaux engravés. Le plafond de la pièce ouest est composé : éch. 1 : charpente, faux-entrait de la ferme 10 : se rattache à 1465-1470 éch. 2 : charpente , chevron de la ferme 16 : se rattache à 1465-1470 éch. 3 : poteau de l’étage en liaison avec la ferme 16 : se rattache à 1465-1470 éch. 4 : étage, entrait de la ferme 12 : se rattache à 1465-1470 éch. 5 Expertise dendrochronologique d'échantillons provenant du logement de ferme dit maison du Dauphin , 36 place de l'Eglise à Lureuil (36220). Archéolabs réf. ARC 16/R4177D Présentation générale : Cette maison avec étage, sur poteaux engravés, est orientée est /ouest. La charpente, à chevrons-portant-fermes de 11 solives numérotées arbitrairement depuis le nord. Les éléments architecturaux en place ont été échantillonnés manuellement à la sonde finlandaise (diamètre du prélèvement 5 mm), le 27 janvier 2016. Datations
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Le logement de la ferme (en jaune) et des bâtiments agricoles (en rouge ; disparus) sont portés sur Vue générale de la ferme et de son entrée depuis le nord. IVR24_20153600583NUC2A Vue du logement de la ferme depuis le nord. IVR24_20153600586NUC2A Vue de l'élévation sud de la maison et de son escalier en mur-pignon. IVR24_20163600396NUC2A Vue de la grande étable (construite sur les fondations d'une grange à porteau détruite dans la seconde moitié du 20e siècle) située au sud de la cour, depuis le nord. IVR24_20163600380NUC2A Vue de l'étable située à l'ouest de la cour, depuis l'est. IVR24_20163600383NUC2A Vue de l'étable située au nord-est de la cour, depuis l'ouest. IVR24_20163600382NUC2A Vue des petites étables et toits à porcs situés à l'est de la cour. IVR24_20163600381NUC2A Vue de la cour depuis l'ouest. IVR24_20163600386NUC2A
  • Bourg : maison à boutique, actuellement maison (62 place de l’Église)
    Bourg : maison à boutique, actuellement maison (62 place de l’Église) Lureuil - Bourg - 62 place de l'Église - en village - Cadastre : 2015 B 360 1812 A 1280, 1281
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    ). Jusqu'au dernier quart du 20e siècle, la maison abritait un commerce en rez-de-chaussée. La remise est plus La maison a été bâtie au milieu des années 1950. Cette construction a entrainé la démolition d'une grande maison à étage qui figure sur le plan cadastral de 1812 (Archives municipales de Lureuil 1 O ancienne (un bâtiment figure sur le plan cadastral de 1812).
    Référence documentaire :
    Plan cadastral parcellaire de la commune de Lureuil, terminé en 1812/par M. Démontureux, géomètre de première classe et M. Boistard, géomètre des Eaux et Forêts. (Archives départementales de l'Indre Archives municipales de Lureuil, 1 O. Voirie.
    Murs :
    calcaire pierre de taille enduit partiel
    Description :
    toiture, à longs pans et à pignons couverts, est en tuile mécanique. Au sud de la maison, se trouve une La maison à boutique, partiellement enduite, est à un étage carré. Ses accès sont en mur-pignon. La
    Localisation :
    Lureuil - Bourg - 62 place de l'Église - en village - Cadastre : 2015 B 360 1812 A 1280, 1281
    Titre courant :
    Bourg : maison à boutique, actuellement maison (62 place de l’Église)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Une grande maison (disparue) et la grange-remise figurent sur le plan cadastral de 1812 (parcelles Vue de la maison depuis le nord-ouest. IVR24_20153600494NUC2A Vue de la remise depuis le nord-ouest. IVR24_20153600493NUC2A A 1280, 1281), dans le centre de l'image. (Archives départementales de l'Indre
  • Poulaines : jardin d'agrément dit jardins et arboretum de Poulaines
    Poulaines : jardin d'agrément dit jardins et arboretum de Poulaines Poulaines - 11 rue du Château - en village - Cadastre : 2018 C 128 à 131 ; 374 ; 409 à 411 ; 413 ; 414 ; 429 ; 910 à 913 ; 1030 ; 1048 ; 1049 ; 1066 ; 1186 ; 1234 ; 1236 ; 1256
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Historique :
    . Elle s’entoure progressivement de paysagistes et pépiniéristes de la région pour poursuivre les des environs de la demeure. Pépiniéristes collectionneurs, Gérard et Claudie Adeline ont collaboré au début des années 2000 avec la propriétaire de Poulaines pour lui permettre de transformer un espace en arboretum. Depuis cette période, la propriétaire continue d’enrichir les plantations de ses jardins Le domaine s’étend autour d'un château datant majoritairement du 16ème siècle (la dendrochronologie l’autre). Il est remanié puis divisé au 18ème siècle. La propriété est achetée par Valérie Esnault en 1991 . Elle entreprend alors de reconstituer l’ensemble du domaine dans son intégralité par le rachat de subsistant, la propriétaire se lance dès 1991 dans la plantation d’ifs, buis, vivaces, fruitiers et rosiers
    Observation :
    label est décerné par le ministère de la Culture. Les jardins et arboretum de Poulaines possèdent le label « Jardin remarquable » depuis 2014. Ce
    Parties constituantes non étudiées :
    pont de jardin terrain de jeu
    Référence documentaire :
    PERROT-RICHARD (Société parisienne d’Architecture). Château et Jardin de Poulaines, un projet de restauration et un projet culturel. Dossier de demande d’inscription au titre des Monuments historiques et dossier de demande de labellisation « Jardin remarquable ». Août 2014. [dossier]. , arboretum et jardins du château de Poulaines. APJRC. Septembre 2013 et Octobre 2014. [dossier APJRC].
    Représentations :
    « allégorie de la paix ». Plusieurs sculptures en ferronnerie ponctuent la promenade : un lapin de bronze, un , plusieurs pots agrémentent la visite : des poteries d’Anduze, des pots de zinc plantés de glycines en arbre Une statue de femme en terre cuite orne le centre du jardin de gloriette et représente une cheval du sculpteur Hirley et un personnage de Don Quichotte provenant du Mexique. Ponctuellement
    Description :
    deux larges broderies de buis taillés de façon symétrique font la transition vers les abords de l’étang 4,5 ha sont localisés autour de la demeure. La visite débute par le potager composé de quatre compartiments de fleurs et de légumes entourés de bordures de buis taillé. Au centre, à l’intersection des l’aménagement majoritairement composé de plantes sombres. La visite se poursuit à travers un espace boisé et planté de bruyères pour rejoindre le jardin de la Gloriette et la roseraie. De forme circulaire au centre de laquelle est aménagé un bassin rectangulaire, la roseraie est rythmée par des sujets végétaux conduit jusqu’à la demeure. De ce point, trois terrasses agrémentées de divers massifs se succèdent sur un terrain en déclivité jusqu’à l’étang. Une allée de gravier centrée sur la maison divise ce jardin en . Trois passages permettent de traverser l’étang pour visiter la rive sud du Poulain. Deux ponts le jardin de la Source. Le jardin de Bambous a une forme générale circulaire due au regroupement des
    Jardins :
    bois de jardin carré de jardin
    Titre courant :
    Poulaines : jardin d'agrément dit jardins et arboretum de Poulaines
    Appellations :
    Jardins et arboretum du domaine de Poulaines
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue des sous-bois opérant la transition entre le jardin des quatre Cèdres et le jardin de la Vue du jardin de la Gloriette structuré par de larges haies de charmes. IVR24_20183601427NUCA Vue du bassin rectangulaire de la roseraie. IVR24_20183601429NUCA Vue de la première chambre de verdure avec des fruitiers en espaliers et des parterres carrés Vue de la deuxième chambre de verdure organisée autour d'une croix de Saint-André Vue de la troisième chambre de verdure dont les deux parterres rectangulaires bordés de buis Vue de la demeure depuis la deuxième terrasse. IVR24_20183601438NUCA Depuis la rive sud du Poulain, vue du gué permettant de rejoindre les terrasses et la demeure Vue du jardin de la Source. IVR24_20183601443NUCA Vue de l'arboretum dont les chemins enherbés sont dessinés grâce à des tailles différentes de tonte
  • Châteauroux, Lycée Pierre et Marie Curie : statue,
    Châteauroux, Lycée Pierre et Marie Curie : statue, "L'Indre" Châteauroux - 31 rue Pierre-et-Marie-Curie - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées région Centre-Val de Loire
    Historique :
    séance du 3 octobre 1957. L'arrêté est signé le 11 mars 1958. La somme de 1 900 000 francs est attribué à Léopold Kretz, sollicité par l'architecte Jacques Barge, est agréé par la Commission nationale des travaux de décoration des édifices publics pour réaliser une sculpture ayant pour thème "l'Indre" en sa l'artiste pour l'exécution de cette commande.
    Matériaux :
    calcaire taille directe
    Référence documentaire :
    de Châteauroux. Commission nationale du 1% artistique, Ministère de la Culture. 1961-1980. . Livret de présentation, rédaction sous la direction de Jacques Barge. Les Imprimeries Langlois Archives nationales, 19880466/19. Projets Kretz, Roux-Colas, Coulon pour le lycée de jeunes filles Photographie du lycée de jeunes filles de Châteauroux. In : Lycée de jeunes filles de Châteauroux
    Représentations :
    la nature représentation humaine femme
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    un miroir d'eau aujourd'hui non alimenté. Elle représente la rivière l'Indre sous la forme d'une
    Dimension :
    la 1.67 mètre
    États conservations :
    Bon état de la statue mais le bassin miroir d'eau est hors service.
    Annexe :
    Extraits de la description du projet de décoration de Léopold Kreetz pour le Lycée de Jeunes filles ambiance. Le calme, le repos, la joie doivent s'y évoquer sans réticences. N'est-ce donc pas le lieu de symboliser en une œuvre tout de grâce féminine, dès l'entrée, la douceur de vivre et le calme nonchalant de cette rivière bérrichonne qui est malgré cela la prospérité de la région, l'agrément journalier de ses de Châteauroux par Jacques Barges (architecte). Description du projet de décoration : "Près de l'entrée se reflétant dans un miroir d'eau orné de nymphéas, une jeune femme allongée, l'Indre toute fraicheur et douceur, délicate et charmante." "À l'internat, maison de famille par excellence, autre
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue de détail : signature de l'artiste sur la base. IVR24_20143600077NUCA Page de couverture du livret de présentation du lycée (1958). IVR24_20143600079NUCA Vue de situation. IVR24_20163601573NUCA Vue de situation. IVR24_20163601574NUCA Vue générale de face. IVR24_20163601575NUCA Vue générale de côté. IVR24_20163601576NUCA Vue générale de côté. IVR24_20163601577NUCA Vue de détail : arrivée d'eau sur le socle de l'oeuvre. IVR24_20143600078NUCA
  • Bourg : colombier (rue du Pigeonnier)
    Bourg : colombier (rue du Pigeonnier) Lureuil - Bourg - rue du Pigeonnier - en village - Cadastre : 2015 B 338 1812 B 455
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    l’indique la pierre gravée surplombant la porte de l’élévation est, le bâtiment a été construit en 1692 . Cette date est confirmée par la description des biens seigneuriaux du terrier de 1735/36 où "est un coulombier, (…) devant le château, qui a esté basty par feu Mr de la Feuillère cy-devant commandeur Larfeuillère, qui a présidé aux destinées de la commanderie de 1685 à 1709. Le procès-verbal d’une visite ). Acquis par la commune de Lureuil le 25 juin 1999, le colombier a été restauré, pour l’extérieur, en 2000 et, pour l’intérieur, en 2007. Il sert aujourd’hui de salle d’exposition. A la fin du 20e siècle Ce colombier à pied demeure le seul vestige bâti de l’ancienne commanderie de Lureuil. Comme (…)" (Archives départementales de l'Indre, H 616). Il s’agit de Claude de Montagnac, dit le chevalier de atteste, en 1769, du bel état de l’édifice : "(…) [nous] sommes allés visiter le colombier ou soit fuie sittué dans une prairie, vis-à-vis du château, que nous avons trouvé de figure carrée, basti en chaux et
    Référence documentaire :
    Archives départementales de l'Indre. Série H : 616. Terrier de la commanderie de Lureuil. 1735-1737. Plan cadastral parcellaire de la commune de Lureuil, terminé en 1812/par M. Démontureux, géomètre de première classe et M. Boistard, géomètre des Eaux et Forêts. (Archives départementales de l'Indre de Malte en Berry (1453-1940). Lureuil : Association des Amis du Colombier, 2015. . Lureuil, colombier de Lureuil. mai-septembre 2011]. Lureuil, terre hospitalière. Lureuil, 2011.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    ). Partiellement enduits, ses murs sont en moellons de calcaire. La toiture, en pavillon, est en tuile plate (avec en 2007) ont été pratiqués, par assemblage de pierres de taille, dans les murs. Il s’agit d’un colombier (isolé dans une prairie) de base carrée (57 m² de surface au sol coyaux). Elle est surmontée d’un lanterneau en ardoise sur lequel culmine à près de 11 mètres un épi de faîtage (en forme de pigeon). Elle possède également une lucarne à fronton. Le randier qui fait le tour du bâtiment, sert de reposoir pour les pigeons à leur sortie des trous d’envol. Le colombier possède deux accès au sol et une porte haute. A l’intérieur, un grand nombre de trous de boulins (en partie bouchés
    Auteur :
    [auteur commanditaire] de Montagnac Claude
    Dates :
    1692 porte la date
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Vue de la charpente du colombier lors de sa rénovation (2000). IVR24_20153600597NUC2A Vue de la lucarne de l'élévation est. IVR24_20163600357NUC2A Vue de la date (1692) sculptée et insérée dans l'élévation est du colombier. IVR24_20153600594NUC2A Le colombier est porté sur le plan cadastral de 1812 (parcelle B 455), dans le haut de l'image . (Archives départementales de l'Indre). IVR24_20153600439NUC2A Vue de l'intérieur du pigeonnier. IVR24_20163600436NUC2A
  • 4 verrières ornementales
    4 verrières ornementales Châteauroux - place Voltaire - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    Église paroissiale Saint-André : Cette église édifiée de 1869 à 1876 sous la direction d’Alfred Dauvergne, répondait alors à la nécessité de doter la ville de Châteauroux d’une église paroissiale digne de son rang de chef-lieu départemental. Surnommée « la cathédrale » par de nombreux castelroussins du fait de sa taille importante, l’édifice se compose d’une grande nef à deux collatéraux, ouverte sur un transept et un chœur à déambulatoire, lui-même doté de cinq chapelles rayonnantes. La façade occidentale avaient été détruites lors du bombardement de la gare, en 1944. Leur auteur (inconnu), a réemployé les . Les vitraux : Ces verrières ont été créées dans le 3e quart du 20e siècle afin de remplacer celles qui
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    verrières primitives de la fin du 19e siècle. géométrique au sein duquel est figurée une croix chrétienne : grecque (baie 1), de saint Pierre (baie 2), de saint André (baie 3), et catholique (baie 4). Les bordures de ces compositions sont des remplois des
    Emplacement dans l'édifice :
    chapelle au sud du chœur (dite chapelle de semaine)
    Appellations :
    Verrières de la chapelle de semaine
    Aires d'études :
    Département de l'Indre
    Illustration :
    Châteauroux, église Saint-André, chapelle de semaine, baie 1 : verrière ornementale Châteauroux, église Saint-André, chapelle de semaine, baie 2 : verrière ornementale Châteauroux, église Saint-André, chapelle de semaine, baie 3 : verrière ornementale Châteauroux, église Saint-André, chapelle de semaine, baie 4 : verrière ornementale
1 2 3 Suivant