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  • Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois Blois - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Les secteurs urbains de la Reconstruction de Blois subissent des destructions à l'occasion des déblaiement, aucun chantier ne démarre toutefois pendant la durée du conflit. A l'issue de celui-ci, André Aubert est nommé en remplacement de Charles Nicod par le Ministère de la reconstruction et de l'urbanisme centre de Blois, sur la rive droite, au niveau de l'îlot J. Ils se poursuivent entre 1946 et 1948 sur les reconstruction sur l'un des terrains de compensation, celui de la Ferme départementale. Entre 1949 et 1950 1956, les travaux des îlots B, E et M mettent fin à la Reconstruction de Blois qui a également vu la bombardements allemands en juin 1940, puis des bombardements alliés de 1944. Charles Nicod, architecte parisien , est désigné par le Commissariat technique à la reconstruction immobilière comme urbaniste en chef en mars 1941. Son plan de reconstruction et d'aménagement est validé en 1942. A l'exception des travaux de . Les travaux de reconstruction démarrent à partir de 1946 sur les terrains déblayés situés dans le
    Référence documentaire :
    Hubert-Fillay. Chronique blésoise. Plans de reconstruction. La dépêche du Centre, 11-8-1940. Par plan topographique de la rive gauche, sur papier, 1941. Par Ménard (géomètre). (Ville de Blois plan topographique de la rive droite, sur papier, 1941. Par Ménard (géomètre). (Ville de Blois plan de zonage, sur papier, détail de la légende, 1942. Par Nicod, Charles (architecte). (Ville de HUBERT-FILLAY. Pour la reconstruction de Blois. Vues d'avenir sur la ville haute. Le Jardin de la Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, sous Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, sous Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, sous Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, sous Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, sous
    Description :
    Les secteurs urbains de la Reconstruction sont de deux natures : construits sur des terrains édifiés sur des terrains de compensation plus excentrés et exclusivement situés sur la rive droite de la front de Loire, la rue Gaston-d'Orléans, la rue du Point-du-Jour et la rue de la Chaîne. Les îlots des terrains de compensation se situent, quant à eux, sur la partie sud-ouest de la rue Jean-Moulin, de part et d'autre de la rue des Remparts, de part et d'autre de l'avenue du Maréchal-Leclerc et sur les terrains correspondant à la cité scolaire Augustin-Thierry à l'est du boulevard de Châteaudun. Les terrains déblayés déblayés suite aux bombardements en centre-ville de Blois de part et d'autre du pont Jacques-Gabriel et Loire. Les terrains déblayés sont situés le long des axes qui prolongent le pont : la rue Denis-Papin et l'avenue du Président-Wilson. Ils s'étendent sur la rive droite entre la rue des Jacobins, la place du Château, la rue des Trois-Clefs et la rue Jeanne-d'Arc. Sur la rive gauche, ils sont localisés entre le
    Titre courant :
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
    Appellations :
    secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
    Annexe :
    1937. En 1941, alors qu'il se rapproche du président de la délégation spéciale de la ville de Blois , Henry Drussy, pour participer à la reconstruction de la ville, il a une expérience essentiellement marquée par l'architecture domestique pour une clientèle fortunée dans le Val de Loire, sur la côte d'Azur rapport à Paris, une villa à Chantilly, la restauration de la ferme d'Arcy-sur-Oise, la transformation du Grand garage de la Promenade des Anglais à Nice, l'hôtel Adriatic à Nice et un hôtel particulier à sportif de la ville, il fut finalement chargé sous l'Occupation de dresser un projet de piscine pour l'emplacement du port de la Creusille, projet qui ne fut jamais réalisé. Après la Libération, il collabora avec obtint la même année le premier grand prix de Rome. A son retour de la villa Médicis, il entama une carrière marquée à la fois par l'enseignement et par des expériences dans les domaines de l'urbanisme et de nord de la France et sur la Côte d'Azur où Edouard-Jean Niermans représentait l'équipe. Sa carrière
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    1 - Blois au début du XXe siècle. A la veille de la guerre, le développement urbain de Blois avait ralenti depuis quelques décennies : la ville n'avait pas beaucoup évolué depuis les grands travaux de la un relatif développement industriel, notamment avec la création de ses deux principales entreprises autour de 1850 : la Chocolaterie Poulain et l'usine de chaussures Rousset. Portée par ce contexte d'amélioration de la voirie : le percement d'une voie dans l'axe du pont, actuelle rue Denis-Papin, et celui de de relier à l'est et à l'ouest ville basse et ville haute. Ces ouvrages avaient amélioré la desserte des différentes parties de la ville entre elles, et confirmé son développement en direction du plateau endormissement de la ville suscita d'ailleurs des attentes, exprimées en 1915 par l'architecte Arsène Lafargue d'ensemble et la période de latence en matière d'aménagement urbanistique. Il y déplorait certains aménagements tels que la construction de la gare dans l'axe reliant historiquement le château et la forêt de
    Illustration :
    Les destructions à Blois au cours de la Seconde Guerre mondiale. IVR24_20124100352NUDA Chronologie de la construction par îlot : début de la construction. IVR24_20124100669NUDA Les architectes en charge de la reconstruction des immeubles. IVR24_20124100674NUDA Plan de localisation des îlots de la reconstruction blésoise. IVR24_20124100413NUDA Projet d'aménagement de la ville de Blois par P. Robert-Houdin, 13-01-1931. (Archives Projet d'aménagement de la ville de Blois par P. Robert-Houdin, 13-01-1931 (détail sur l'aménagement de la tête de pont). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65 Projet d'hôtel de ville, façade sur la rue Denis-Papin, par André Aubert, vers 1937. (Fonds A Esquisse de plan de reconstruction de la rive droite par Paul Robert-Houdin, 1-10-1940. (Archives Esquisse de plan de reconstruction de la rive droite avec plan des égouts projetés par Paul Robert
  • Place Louis-XII
    Place Louis-XII Blois - rive droite - place Louis-XII - en ville - Cadastre : 2011 DN non cadastré ; domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    , et par deux pâtés de maisons détruits entre 1819 et 1823. A la veille de la guerre, après des le feu en juin 1940. A l'exception de la halle métallique, du théâtre et de la fontaine Louis-XII qui proposés par les Blésois à l'été 1940 concordaient tous sur un point : l'agrandissement de la place. Le détruire une partie du théâtre et de supprimer la rue des Violettes en contrebas des remparts, en ne d'intégrer, à la demande de la ville, une salle des fêtes en remplacement du théâtre. Dans son plan de 1942 Valin-de-la-Vaissière. Ce changement eut pour conséquence le déplacement du marché vers l'ouest, le long de la rue des Jacobins, et son remplacement par des projets d'immeubles d'habitation. En 1942-43 au sud. Il fixa des contraintes de hauteur et de matériaux pour les immeubles à reconstruire sur la effets pittoresques. Les travaux de la place Louis-XII, fortement contraints par la destruction du théâtre et du marché et le déplacement des baraques, durèrent de 1947 à 1966, de la restauration des
    Observation :
    protection de la fontaine Louis-XII (classement par liste de 1840). La place est intégrée au secteur sauvegardé. Elle bénéficie en outre du périmètre lié à la
    Référence documentaire :
    AC Blois. Série Fi : 12 Fi 1. Plans et études pour la reconstruction de Blois et de Vendôme par AC Blois. Série Z : 13 Z, fonds André Aubert : 13 Z 10. Blois, restauration de la place Louis XII AD Loir-et-Cher. Série RV : RV 3193. Blois, murs de soutènement de la place du château. 1943-47. Archives d'Architecture du XXe siècle. Fonds Aubert, 72 IFA : boîte n°84. Aménagement de la place Valin-de-la-Vaissière et de la place Louis-XII. 1976-81. Cinq immeubles restent à construire pour que les abords de la place Louis-XII prennent leur aspect Avec l'aménagement de la Place Louis-XII -compromis entre parking et square- c'est l'épilogue de la reconstruction de Blois, qui se joue enfin. La Nouvelle République, 20-10-1966. photog. n. et b., 22 x 29 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois plan sur calque. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). (cf
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    grands degrés, elle communique avec la place Valin-de-la-Vaissière. Point de convergence de nombreuses délimitée par les îlots A, F, E et D de la reconstruction. La fontaine Louis-XII qui lui donne son nom est de fonction de logement. La place est ombragée par de grands arbres et en grande partie La place Louis-XII se situe, en ville basse, entre fleuve et château. Aux pieds des remparts et des rues (rues des Orfèvres, Emile-Laurens, Anne-de-Bretagne, Saint-Lubin et Saint-Martin), elle est toujours à son emplacement d'origine et fait face à la rue des Orfèvres. Le bâti qui l'entoure est caractérisé par une assez grande variété dans les gabarits et les matériaux de construction. Tous les rez-de -chaussée sont consacrés au commerce, en grande partie de restauration. Trois immeubles n'ont plus du tout avec le réseau exiguë de rues anciennes situé à l'ouest à proximité immédiate.
    Annexe :
    de la ville de Paris construit dans le contexte de l'exposition internationale des arts et techniques de 1937. Lauréat en 1935 du concours des Bâtiments civils et Palais nationaux, il travailla par la entreprises. La critique a particulièrement salué les sièges sociaux de Saint-Gobain à Neuilly (1962) et de la sa reconstruction. En 1937, il remporta le concours pour la construction de l'hôtel de ville de Blois la guerre n'éclate. Dès septembre 1940, il proposa à la ville de Blois un projet de "restauration des étude spéciale d'architecture pour l'aménagement futur de la place Louis-XII. A la Libération, il fut nommé architecte en chef de la reconstruction de Blois et de Vendôme par le Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme. Il prit la suite de Charles Nicod, qui y avait été nommé par le Commissariat à la Reconstruction Immobilière en mars 1941, et qui fut chargé à cette date des plans d'urbanisme de Toulouse et de Bayonne. Dans ce contexte, il conçut en outre l'école primaire Victor-Hugo de la rue
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    d'une architecture sobre et traditionnelle : utilisant la pierre de taille avec moellon en remplissage Une place récente dans l'histoire de la ville : les aménagements du XIXe siècle Ce n'est qu'au , seuls ses deux premiers objectifs étant réalisés. A partir de 1822, la place prit donc le nom de place Louis-XII. Le projet fut poursuivi lorsqu'en 1869, l'architecte Jules de la Morandière, également chargé de l'aménagement de la place Victor-Hugo, reconstruisit la façade principale du théâtre sur la place Louis-XII. Enfin, la fonction commerciale de la place fut confirmée par la reconstruction de la halle selon les principes de l'architecture métallique par l'architecte Albert Renou en 1890. La place Louis -XII, exiguë et monumentale, disparaît sous les bombes de 1940 A la veille de la guerre, la place postales de l'époque. Cette place fut ravagée par les bombes et le feu en juin 1940. A l'exception de la halle métallique, du théâtre et de la fontaine Louis-XII qui ne furent qu'endommagés, rien ne subsista
    Illustration :
    Evolution de l'aménagement de la place Louis-XII mise en valeur par la superposition du plan de Plan de reconstruction de la ville de Blois par P. Robert-Houdin intégrant un projet d'agrandissement de la place Louis-XII, 14-10-1940 (détail). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 Etude spéciale d'architecture par André Aubert : façade sud-est de la place Louis-XII, 1943 Projet de reconstruction du mur de soutènement de la place du Château. Plan du sous-sol de la rue Projet de reconstruction du mur de soutènement de la place du Château, élévation et plan d'ensemble La place Louis-XII dans les années 1930, théâtre et entrée de la rue Saint-Lubin. (Collection Vue aérienne de la place Louis-XII avant-guerre, vers 1935. (Collection particulière, B. Guignard Ruines place Louis-XII, vue prise de la fontaine en direction du pont, été 1940. (Collection Ruines, autour de la fontaine Louis-XII, 1940. (Archives communales, Blois, 2 Fi 22
  • Blois : Lycée Augustin-Thierry, dit Cité scolaire Augustin-Thierry
    Blois : Lycée Augustin-Thierry, dit Cité scolaire Augustin-Thierry Blois - rive droite - 13 avenue de Châteaudun - en ville - Cadastre : 2011 AS 222, 223 2011 CT 368
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction enquête thématique régionale Lycées région Centre-Val de Loire
    Historique :
    la ville dans le quartier de compensation de l'hôpital psychiatrique, sur une parcelle plus vaste pendant la durée du conflit, et le collège s'installa dans une partie de l’École Primaire Supérieure de collège s'installa dès la rentrée 1945 dans la villa Lunier. Bâtiment de l'ancien prieuré Saint-Lazare, en dimension qu'opéra le collège. Dans la perspective de l'ouverture d'une université à Blois, annoncée dès 1945 par Raoul Dautry, ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme, on développa l'enseignement secondaire à Blois : le collège fut transformé en lycée en 1946. La vaste parcelle arborée de l'hôpital Tilleuls. Des travaux furent menés pour l'installation du lycée sous la direction de l'architecte Henri premiers travaux étant limités à l'adaptation de bâtiments existants et à la construction d'un externat, le reliquat de la créance d'indemnité de dommages de guerre du collège fut utilisé par la ville pour la de la reconstruction de Blois, fut nommé dès 1957 pour superviser ces travaux d'agrandissement et les
    Référence documentaire :
    p. 2 MARTIN-DEMEZIL, Jean. Arts et Lettres. Le Jardin de la France. n° 305-306-307, Juillet établissements secondaires de la ville. La Nouvelle République. 2 octobre 1947. AD Loir-et-Cher. Série RV : RV 3189. Reconstruction, aménagement de la ville de Blois. 1946-50. photog n. et b. Par Guillat (photographe). (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). (cf photog n. et b. Par Biaugeaud, Jean (photographe). (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). (cf photog n. et b. Par Biaugeaud, Jean (photographe). (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). (cf photog n. et b. Par Biaugeaud, Jean (photographe). (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). (cf photog n. et b. Par Biaugeaud, Jean (photographe). (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). (cf photog n. et b. Auteur inconnu. (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). (cf. illustration n photog n. et b. Par Guillat (photographe). (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). (cf
    Description :
    l'autre côté de la rue Honoré-de-Balzac, est de taille plus réduite. Les grands ateliers, le gymnase, la plus vaste, accessible depuis le boulevard de Châteaudun et la rue Honoré-de-Balzac, compte la plus arboré riche d'essences variées et de spécimens anciens. La seconde parcelle située face à la première de sous la rue de Honoré-de-Balzac permet de passer d'une partie à l'autre sans sortir de l'établissement de la période de la Reconstruction, est unique en son genre, son apparence extérieure ayant été La cité scolaire Augustin-Thierry est implantée dans la ville haute sur deux parcelles voisines. La grande partie des bâtiments d'enseignement, ainsi que l'administration de l'établissement, dans un parc piscine et les terrains de sport l'occupent de manière beaucoup plus dense. Un passage souterrain ménagé logement ... - sont distribuées dans une vingtaine de bâtiments isolés, répartis sur les parcelles dans une logique de rassemblement fonctionnel. Les édifices devant servir à l'ensemble des élèves notamment
    Localisation :
    Blois - rive droite - 13 avenue de Châteaudun - en ville - Cadastre : 2011 AS 222, 223 2011 CT
    Annexe :
    de la ville de Paris construit dans le contexte de l'exposition internationale des arts et techniques de 1937. Lauréat en 1935 du concours des Bâtiments civils et Palais nationaux, il travailla par la entreprises. La critique a particulièrement salué les sièges sociaux de Saint-Gobain à Neuilly (1962) et de la sa reconstruction. En 1937, il remporta le concours pour la construction de l'hôtel de ville de Blois la guerre n'éclate. Dès septembre 1940, il proposa à la ville de Blois un projet de "restauration des étude spéciale d'architecture pour l'aménagement futur de la place Louis-XII. A la Libération, il fut nommé architecte en chef de la reconstruction de Blois et de Vendôme par le Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme. Il prit la suite de Charles Nicod, qui y avait été nommé par le Commissariat à la Reconstruction Immobilière en mars 1941, et qui fut chargé à cette date des plans d'urbanisme de Toulouse et de Bayonne. Dans ce contexte, il conçut en outre l'école primaire Victor-Hugo de la rue
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    reconstruction validé en 1942, Charles Nicod proposa de déplacer le collège au nord de la ville, dans une zone lycée se fixa finalement sur la parcelle de l'hôpital psychiatrique et la villa Lunier. Bâtiment de -chaussée, entre les deux ailes de la villa Lunier. Les travaux d'une seconde tranche, prévue dès 1947 Tilleuls, la construction de classes et de dortoirs supplémentaires portant la capacité de l'établissement pas des immeubles reconstruits dans le centre de la ville basse de Blois. Ses seules spécificités verticales et par des couloirs donnant sur la façade nord. Les salles de classes sont elles largement février 1952, Henri Jannin avait imaginé ces développements. Son projet prévoyait la construction de trois la villa Lunier, puisqu'il s'agissait de barres isolées. Néanmoins, leur gabarit était à l'échelle du , symétrique. Henri Jannin proposait en effet de les disposer à l'est de la parcelle de manière à former un rectangle autour d'une zone de parc, rectangle de même gabarit que la villa Lunier agrandie. Au nord de cet
    Illustration :
    Plan fonctionnel de la Cité scolaire Augustin-Thierry. IVR24_20124100409NUDA Chronologie de la construction de la Cité scolaire Augustin-Thierry. IVR24_20124100411NUDA Le collège Augustin-Thierry en ruine, le long de la rue de Bourg-Moyen, été 1940. (Archives Vue aérienne de la première étape de l'installation du collège : le bâtiment O ainsi que des édifices joignant les deux ailes de la ville Lunier ont été construits. (Collection particulière, B Vue aérienne de la première étape de l'installation du Collège sur les terrains de l'hôpital Bâtiment M, vu depuis le nord-est, vers la fin des années soixante. (Archives municipales de Blois Dortoir, internat, vers la fin des années soixante. (Archives municipales de Blois, 13 Z 21 Le bâtiment I, vue intérieure, vers la fin des années soixante. (Archives municipales de Blois, 13 La chaufferie, vue intérieure, vers la fin des années soixante. (Archives municipales de Blois, 13
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