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  • Palais de l'évêché, actuellement hôtel de ville
    Palais de l'évêché, actuellement hôtel de ville Blois - 9 place Saint Louis - en ville - Cadastre : 1980 DO 218, 544, 545, 541, 540, 516
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    mur et fossé de la ville, achat de terrains, fermeture de la partie nord de la rue pour la des jardins, reprise du décor intérieur (création du salon à l' italienne, de la salle à manger, de la bibliothèque) ; 1777, 1787 : projet pour une rampe cavalière entre le mail en bordure de Loire et la terrasse basse (non réalisé) ; en 1790 : saisie des bâtiments et des jardins, installation de la préfecture ; en , suppression de la partie nord-est lors du percement du boulevard Eugène Riffault ; en 1905 : avec la séparation des biens de l' église et de l' état, l' évêché devenu propriété de la ville est transformé en 1697 : création de l' évêché de Blois ; 1697, 1700 : donation à l' évêque de Blois d' une partie du ' ancien hôtel de Brisacier ; 1705, 1716 : construction des murs de soutènement pour l' aménagement des terrasses ; 1750, 1760 : création des jardins, construction des belvédères ; à partir de 1770 : achèvement musée ; en 1945 : l' hôtel de ville détruit en 1940 est transféré à l' ancien évêché.
    Référence documentaire :
    de Cotte. B.N. : Topographie de la France, t. IV, n° 514 à 518. t. 28, p.129-167. CAUCHIE, Amédée. L'évêché de Blois et ses jardins. Mémoires de la société des A.D. Loir-et-Cher. Série B : Baillage de Blois, feuilles dressées, BB 411. Devis des ouvrages restant à faire au Palais de l'Evêché de Blois. Les 7 et 14 avril 1703. A.D. Loir-et-Cher. Série G 17. Inventaire des titres de l'Evêché de Blois, 1744, p. 5 à 8. A.D. Loir-et-Cher. Série Q 976. Visite du Palais de l'Evêché, inventaire du mobilier, les 21 mars A.D. Loir-et-Cher. Série Q 289. Visite et estimation des bâtiments et des jardins du Palais de Archives diocésaines de Blois. AEB 2 D. Ministère des Cultes. Rapport de l'architecte diocésain concernant les réparations à faire au Palais de l'Evêché, (1839 à 1853). Archives diocésaines de Blois. AEB 2 F. Notes manuscrites de A. Dupré.
    Représentations :
    Armes de monseigneur de berthier.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    2 étages de soubassement étage de comble
    Titre courant :
    Palais de l'évêché, actuellement hôtel de ville
    Appellations :
    palais de l' évêché
    Destinations :
    hôtel de ville
    Texte libre :
    du Patrimoine - LE PALAIS EPISCOPAL Avant même que soit ratifiée la création du diocèse de Blois , Mgr de Bertier se préoccupa de chercher, parmi les églises de la ville, la cathédrale et l'emplacement Bénédictins. Plus que l'église, l'emplacement de sa résidence sur un terrain dominant la ville et le fleuve -Solenne est érigée en cathédrale sous le vocable de Saint-Louis, Mgr de Bertier s'occupe avant tout de la construction du palais épiscopal. L'aménagement du site Le 4 août 1698, le commissaire de la Généralité d'Orléans impose au maire et aux échevins de Blois la cession des terrains et du mur de ville nécessaires au nouvel évêché : l'espace annexé s'étend, du nord au sud de la porte Clouseaux à la porte du Puits-Chatel maisons qui s'y trouvent, tant ce qu'il y a de la rue des Papegaults qui y répond et de l'autre côté les devons tenter de restituer l'état des lieux avant la cession des terrains. Le mur de ville, situé à , à mi-pente du coteau, par la tour de "Flandres" ou de "Paradis" du nom d'un logis qui s'y appuyait
    Illustration :
    Emplacement du palais de l' évêché. Etat dans la seconde moitié du XVIè siècle, montrant la partie de fortification détruites lors de la construction du palais et la partie supérieure de la rue des Elévation de la façade sud, sur la terrasse inférieure. IVR24_19894100127X Portail d'entrée de la cour d'honneur : élévation et plan. IVR24_19894100124X Elévation de la façade nord, sur la cour d'honneur. IVR24_19894100122X Elévation de la façade sud du bâtiment ouest (ancien hôtel de Brisacier). IVR24_19894100119X Elévation de la façade est, du côté de la terrasse haute. IVR24_19894100123X Belvédère de la rampe gazonnée : élévation et plan. Relevé L. Lavie, 1946. encre sur calque Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Partie centrale du plan : plan des jardins au niveau de la grande terrasse, coupe depuis le bosquet jusqu'à la terrasse des figuiers, coupe depuis le
  • Pont Jacques Gabriel
    Pont Jacques Gabriel Blois - rue du Maréchal de Lattre de Tassigny quai Villebois Mareuil - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Redacteur De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    1717 et s' achèvent le 4 mai 1724 ; dès 1723 on aménage les quais des deux rives. Du côté de la ville on détruit une grande portion du mur de la ville, et le pont ne se trouvant pas dans l' axe de l ' ancienne grande rue, on le fait communiquer avec la rue de la Poissonnerie qui est élargie ; en 1724 on procède au pavage de la voie et l' on construit au centre du pont la pyramide ornée d' un cartouche , oeuvre du sculpteur Guillaume Coustou. Pendant la Révolution la plaque de marbre apposée sur la pyramide et relatant les étapes de la construction disparaît. En 1793 pour retarder une marche éventuelle des vendéens on fait rompre deux arches qui ne sont rétablies qu' en 1803 ; du côté du Faubourg de Vienne la reins de la voûte sont remplis de sable au lieu d' être faits en maçonnerie, cette malfaçon se révèle 1944, visant les carrefours de communication pour empêcher l'envoi de renforts allemands vers la pour protéger leur retraite en Vienne. Dès la Libération de Vienne, en septembre 1944, on déblaya les
    Hydrographies :
    la Loire
    Référence documentaire :
    Blois, par De La Hire, inspecteur général, Gabriel 1 er ingénieur et Desroches ingénieur ordinaire de la , avec la description de leurs ouvrages. Paris, 1787. p. PITROU, R. Recueil de différents projets d'architecture de charpentes et autres concernant la Bibliothèque de l'école des Pont-et-Chaussées. Catalogue des manuscrits : n° 1630. Ms. 2119. Devis d'adjudication du pont de Blois, non signé, non daté. Archives nationales. Série E : E 889. Arrêt du Conseil d'Etat approuvant l'adjudication du pont de Nov.-Déc. 1936, n° 21. CHAVIGNY, J. L'ancien et le nouveau pont de Blois. Le flambeau du Centre. p. 281-283 COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994 p. 102-107. DARTEIN, F. (de). Etude sur les ponts en pierre remarquables par leur décoration t. II, p. 305. DEZAILLERS-D'ARGENVILLE. Vie des fameux sculpteurs depuis la Renaissance des Arts
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le pont franchit la Loire à hauteur du centre ancien et reconstruit de Blois. Il est composé de soulignée, au niveau de l'arche centrale par un cartouche décoré surmonté d'une pyramide.
    Localisation :
    Blois - rue du Maréchal de Lattre de Tassigny quai Villebois Mareuil - en ville
    Dates :
    1717 porte la date daté par source daté par travaux historiques
    Texte libre :
    fois réparé et consolidé, ne résista pas à la débâcle des eaux de la Loire, prises par le gel depuis arches situées du côté de la ville, entre la porte Saint-Fiacre et la tour (43). En même temps chapelle Saint-Fiacre et la tour fortifiée établie sur la treizième pile. En moins de deux jours, la ville perdait toute possibilité de franchir la Loire et toute communication avec le faubourg de la rive gauche . La brutalité de l'événement et l'émotion des habitants apparaissent dans les récits contemporains et les délibérations municipales, se font l'écho de la consternation générale. Personne ne pouvait alors imaginer que cette catastrophe marquerait une étape décisive pour l'avenir de la ville. Ville fluviale et apanage pour emporter les réticences de l'intendant. Celui-ci considérait, en effet, que la construction d'un nouveau pont ne s'imposait pas de manière urgente, car la route d'Espagne, située sur la rive ratifie l'adjudication de la démolition des ruines jusqu'à 18 pouces sous l'étiage, puis, le 14 novembre
    Illustration :
    du cintre de charpente pour la construire. IVR24_19884100090Z Profil du batardeau qui envelopera la première pille et la cullée du pont de Blois avec le plan des pillotis et platteformes de la cullée et des murs de quays. IVR24_19884100094Z Arche centrale avec détail de la pyramide et du cartouche. IVR24_19874100081XB Dessin de la pyramide IVR24_19894100109XA La 10e arche du pont fut détruite au cours de la retraite de l'armée française, été 1940. (Archives Pont détruit, vu depuis le nord-est de la ville, 1944. Par René Millet (Fonds René Millet, Archives Construction de la première passerelle provisoire, été 1944. Par René Millet (Archives Construction de la première passerelle provisoire, été 1944. Par René Millet (Archives Construction de la première passerelle provisoire, été 1944. Par René Millet (Archives
  • Chapelle Saint-Charles
    Chapelle Saint-Charles Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville - Cadastre : 1994 AY 2
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , date de l'approbation des plans du futur édifice. Une première chapelle fut établie en bordure de la de l'autel fut posée le 4 septembre 1716 et la bénédiction de l'édifice inachevé prononcée le 22 mai sans toutefois respecter entièrement le projet : il n'augmenta la nef que de deux travées car une présenté le 25 juin 1861. Le fronton, également exécuté avec des variantes, fut orné des groupes de la Religion et de la Charité, réalisés par le sculpteur Vital-Dubray (1813-1892) en vertu d'un traité approuvé par René Demond, successeur de Thuillier, fut bénite le 26 mai 1864 par Mgr Dupanloup. La grille . La chapelle fut l'objet de nombreuses campagnes de consolidation et de restauration parmi lesquelles , réfection partielle de la toiture en 1911 et 1912, consolidation des murs en 1924 en raison de la présence d'importantes lézardes, nouvelle réfection en 1932, aménagement extérieur en 1959, restauration de la façade l'enceinte du centre hospitalier. La chapelle fut fermée au public le 20 septembre 1993 en raison de son
    Référence documentaire :
    AD Loiret. Série H dépôt 2/IB/36-62. Donations : État des ouvrages à faire pour la confection de AD Loiret. Série H dépôt 2/IIB/3a. Donations. État des ouvrages à faire pour la confection de AD Loiret. Série H dépôt 10/3O/6. Chemise Hôtel-Dieu : grille d'entrée et perron de la chapelle AD Loiret. Série H dépôt 10/30/22. Aménagements de la chapelle (1922-1931). AD Loiret. Série X/273/1. Fondations de la chapelle (1861), ornementation de la façade (1862). Plan d'une grille et du pavage a faire au devant de la Chapelle des Hospices d'Orléans (papier Détail au dixième d'exécution de la GRILLE a faire au devant de la Chapelle des Hospices d'Orléans Détail au dixième d'exécution du PILASTRE de la GRILLE a faire au devant de la Chapelle des (al) de la Ville d'Orléans, par les ordres de son Emminence Monseigneur Le Cardinal de Coislin pfait , h = 42 ; la = 58) datée de 1697-1698. Le dessin porte les signatures suivantes : Projet et coupe du
    Précisions sur la protection :
    La chapelle fut inscrite le 12/01/1931 puis classée le 17/07/1997.
    Représentations :
    Sur la façade, la frise est rythmée de triglyphes et ornée des Tables de la Loi, de l'Agneau couché sur le livre aux sept sceaux, de têtes d'ange et des Instruments de la Passion. Les chapiteaux de fronton était surmonté d'une croix et or,é sur ses rampants des groupes de la Religion et la Charité. colonnes sont ornés d'oves, les chapiteaux de pilastre de volutes et de feuilles d'acanthe. Le portail est encadré d'oves et surmonté de festons des laurier, le blason est posé sur une branche d'olivier. Le
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    le décor de la façade principale (rampants du fronton, chapiteaux, triglyphes) en pierres de taille Construite dans le prolongement de l'aile médiane de l'hôpital général, la chapelle adopte un plan qu'hommes et femmes, sauf liés par le mariage, ne devaient jamais se rencontrer. Le couvrement de la nef panier. La croisée, surmontée d'une coupole en anse de panier posée sur un entablement, et les bras du transept sont couverts d'un lambris enduit. La tribune de l'orgue est placée dans le bras oriental du provenant des carrières de Malvaux (Nièvre), Bourré (Loir-et-Cher) et Apremont (Cher). Les sculptures de la façade sont en calcaire de Conflans-Sainte-Honorine. Les murs extérieurs de la nef sont partagés par jumelées soutenant un fronton sur les rampants duquel étaient assis les groupes de la Religion et de la fronton, figurent les armoiries de la ville d'Orléans (à trois cœurs de lys et au chef chargé de trois 1717 à l'extrémité de la première travée de la nef pour clore l'édifice inachevé est toujours visible
    Annexe :
    autres chantiers, à l'évêché et au pont de Blois, à de nombreux hôtels place Vendôme à Paris, à la chapelle de l'hôpital général et à la cathédrale d'Orléans. Il réalisa également des aménagements intérieurs au château de Fontainebleau et travailla à un projet pour la place royale de Bordeaux terminé par concepteur, avec François Narcisse Pagot, de l'hôtel-Dieu inauguré en 1844 et assura l'achèvement de la fond de la nef portant l'inscription : CETTE EGLISE A ETE COMMENCEE EN MDCXCVIII SUR LES PLANS DE MDCCCLXIV ONT ETE BENIES LE XXVI MAI DE LA MEME ANNEE PAR M. DUPANLOUP EVEQUE D'ORLEANS M. DUREAU ETANT PREFET DU DEPARTEMENT DU LOIRET M.E. VIGNAT MAIRE DE LA VILLE PRESIDENT DE LA COMMISSION ADMINITRATIVE fronton du portail de la façade principale. architecte du roi et en 1735, il fut nommé directeur de l'Académie royale d'architecture. Il travailla, entre janvier 1864 et reçut alors le titre d'architecte honoraire. René Demond, successeur de Pierre-Charles
    Illustration :
    Plan de la chapelle dressé par l'architecte Jacques V Gabriel en 1697-1698 (CHR d'Orléans Détail de la grille à élever devant la façade de la chapelle (AD Loiret). IVR24_20124500703NUC4A Détail d'un pilastre de la grille à établir devant la façade de la chapelle (AD Loiret Plan de la grille et du pavage à établir devant la façade de la chapelle (AD Loiret Vue axiale intérieure prise de la porte (carte postale ancienne). IVR24_19904500037X Vue intérieure de la chapelle pendant le Mois de Marie, avant 1912 (carte postale éditée par Mur gouttereau occidental de la nef. IVR24_20124500270NUC4A Mur gouttereau oriental de la nef. IVR24_20064501374NUCA Plaque commémorative (au revers du portail de la façade nord) commémorant la construction de la Ferme placée à la limite de la première travée de la nef, correspondant sans doute à l'arrêt des
  • Hôpital général
    Hôpital général Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville - Cadastre : 1994 AY 2
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , la gestion restait difficile et assez inefficace, à cause d'un manque chronique de ressources financières et de la dispersion dans la ville des établissements. D'autre part, en raison de la situation sociale et économique désastreuse du début du 17e siècle, l'accroissement de la misère avec ses pris des mesures pour y remédier ; celle de Lyon, la première, avait créé en 1617 un hospice d'accueil , l'Hôpital de la Charité. Dans les années 1630, la municipalité d'Orléans réfléchissait elle aussi à établir autorisant la création de l'hôpital d'Orléans sont datées de mars 1652, vérifiées et enregistrées par le l'assemblée du 8 avril 1665, englobait une partie des terrains de l'arsenal désaffecté de la ville, situé à l'extrémité occidentale de la rue Porte-Madeleine et longeant les boulevards des fortifications de la 20 avril 1665, confirmées par Louis XIV en avril 1672 sur la demande de Monseigneur de Coislin renfermement des pauvres mendiants de la ville et des faubourgs de Paris" fut publié le 27 avril 1656. La
    Référence documentaire :
    Figure de la ville d'Orléans / Jean Fleury. 1640. (Bibliothèque municipale d'Orléans, Rés ZHOO34). Plan de la ville d'Orléans. Paris : Nicolas de Fer, 1705. (Bibliothèque municipale d'Orléans AD Loiret. Série H dépôt 10/3K/10 à 13. Congrégation des sœurs de la Providence de Ruillé-sur-Loir. AD Loiret. Série X/1925. Construction de la crèche de Landreloup (1928-1932). émanés des rois Louis XIV et Louis XV expédiés par le secrétaire de la Maison du roi et concernant le . In : BLOCH, Camille. Inventaire sommaire des volumes de la collection Joly de Fleury concernant l'assistance et la mendicité, Bibliothèque de l'école des chartes. 1908, tome 69. p. 143. NOUEL DE LA BUZONNIERE, Louis-Augustin-Léon. Histoire architecturale de la ville d'Orléans , illustrée par 60 lithographies de Charles Pensée. Paris : Victor Didron, 1849. (Réédition dans la collection p. 17-21 DUNOD, Pierre-Joseph. Projet de la Charité de la ville de Dôle. Dôle, 1698.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    de clôture. En raison des difficultés financières dues à la faiblesse des ressources allouées, le un étage de combles, en moellons et briques enduits et encadrements de pierres de taille pour les ouvertures, percé de fenêtres dont la hauteur s'amenuise au fur et à mesure de l'élévation. Il était divisé D'après un plan dressé en 1675 (détruit en 1940), l'hôpital devait comporter trois longs corps de bâtiment formant un carré ouvert sur la rue Porte-Madeleine, le quatrième côté devant être fermé par un mur projet ne put être respecté et seul le corps existant, parallèle à la rue, fut construit, complété en E. A l'aile médiane fut reliée la chapelle Saint-Charles dont les bras du transept venaient partiellement fermer les cours. Le bâtiment principal consiste en un long corps de logis à quatre niveaux dont sud de l'aile médiane, dont les entrées se situaient dans les cours de chaque côté du bâtiment. Cette disposition permettait de respecter le principe selon lequel hommes et femmes ne devaient jamais se rencontrer
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [donateur] Masson de Vernou Flore Françoise Anastasie
    Annexe :
    enfants abandonnés avant 6 ans étaient logés dans la Crèche, construite au sud de l'hôpital, qui fut de l'hôpital général dans des salles qui leur étaient dédiées mais la majorité d'entre eux était à la fin du 19e siècle avec l'ouverture, en 1891, de l'orphelinat Serenne à Orléans, rue Caban. En à la fin des années 1970 pour la résidence de personnes âgées située à la Chapelle-Saint-Mesmin. En exécution de la Loi du 27 juin 1904 sur le service des enfants assistés, un bureau spécial pour la réception hébergés dans le Sanitas de l'hôpital général construit vers 1700 après la démolition des anciens bâtiments de la caserne. Ils ne bénéficiaient donc pas de bâtiments en propre. Le Calendrier Historique de aux aliénés. Hospice Caroline Le projet fut approuvé en novembre 1827 et la première pierre de , au sud-est, sur l'emplacement de la nouvelle caserne des Buttes, transférée après 1700, et de la section sud de la rue Saint-Jacques-le-Brûlé. L'architecte en fut François Narcisse Pagot et
    Illustration :
    L'hôpital général figure à gauche (n° 2). Profil de la ville d'Orléans daté de la fin du 17e siècle L'hôpital général figure en bas à gauche. Plan de la ville d'Orléans dressé en 1705 (BM Orléans L'hôpital général figure à gauche (n° 41). Plan de la ville d'Orléans dressé en 1773 par Perdoux L'hôpital général et l'hospice Caroline construit en 1828, à gauche. Nouveau plan de la ville L'hôpital général figure à gauche. Plan de la ville d'Orléans en perspective cavalière, dressé dans Plan d'ensemble dressé vers 1804. Le bâtiment de la crèche se trouve au fond à gauche (copie d'un Plan de la sixième division du quartier des aliénés, vers 1840 (CHR d'Orléans Cour de la salle Sainte-Catherine, salle de femmes, façade sud de l'hôpital, avant 1908 (carte Cour de la buanderie (carte postale éditée par Neurdein Frères). IVR24_19904500064X Cour intérieure occidentale. Passage situé entre la chapelle à gauche et le corps de bâtiment
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