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  • Hôpital, actuellement école supérieure de commerce dite campus de la CCI du Loir-et-Cher
    Hôpital, actuellement école supérieure de commerce dite campus de la CCI du Loir-et-Cher Blois - rive droite - 6 rue Anne-de-Bretagne - en ville - Cadastre : 2011 DN 993
    Historique :
    La démolition du bâtiment de la bourse du travail, situé rue des Jacobins, est une conséquence . On envisagea alors de réinstaller la bourse du travail dans les locaux de l'ancienne école Louis-XII -même installé dans l'aile nord-est de la même institution depuis 1806. En octobre 1946, Lucien Joubert fut désigné pour mener les travaux en vue de l'installation de la bourse du travail dans ce bâtiment détruits par faits de guerre, serait néanmoins considérée comme telle et financée par la Reconstruction . Les travaux menés pour l'installation de la bourse du travail tinrent donc plutôt de la restauration et 1949 prévoyait une remise en état de l'ensemble du bâtiment, y compris la partie qui s'articulait avec la salle de théâtre afin de conserver à l'ensemble son équilibre architectural. Les travaux restauration commença en 1950. Le coût de la première tranche, ayant été plus élevé que prévu, le projet fut revu à la baisse : en 1955, la municipalité fit détruire la partie de l'ancienne école qui s'articulait
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Référence documentaire :
    l'ancien Hôtel-Dieu de Blois ne pourraient-ils servir la renommée de nos bons vins de Loir-et-Cher ? La AD Loir-et-Cher. Série RV : RV 3193. Blois, murs de soutènement de la place du château. 1943-47. photog n. et b. Auteur inconnu. (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 45). (cf photog n. et b. Auteur inconnu. (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 45). (cf photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, fonds Musée de Blois, photographie ancienne. (cf. illustration n° IVR24_19924100748XB). Plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100574NUC2A). p. 86-88, 248-250. COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale ), comité départemental du tourisme, collège de Blois, hôtel des postes, école Louis XII, quartier du Carmel.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Annexe :
    . Dans ce contexte, il devint un des architectes marquants de la reconstruction blésoise. On lui doit un . Il continua par la suite de travailler à la construction de logements notamment en tant qu'architecte de la coopérative HLM. Il fut également très actif dans les réalisations de la municipalité des Lucien Joubert (1909-1977) Architecte DPLG, il reprit le cabinet de René Erre à son décès au début des années cinquante, poursuivant les chantiers de reconstruction engagés par l'agence dans Blois , J, H, Q et S. Il fut également à l'origine des plans d'équipements comme la piscine du quai Saint -Jean à laquelle il travailla avec André Aubert, et le Cinéma Palace, implanté au coeur de l'îlot K années soixante en tant qu'adjoint au maire de Blois, chargé des travaux de 1959 à 1971.
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Précisions sur la protection :
    Façades des bâtiments de l'Ecole Mutuelle ; façades du théâtre (à l'exception de la façade d'entrée
    Description :
    Le bâtiment du campus de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Loir-et-Cher est implanté entre gabarit de deux étages carrés et un étage de comble, une façade en pierre de taille, une haute toiture l'ancien marché transformé en restaurant universitaire et la place Louis-XII, perpendiculairement à la rue Anne-de-Bretagne. Il se distingue du bâti reconstruit alentour car il s'agit d'un édifice du XVIIe conservées du bâtiment ancien mais se distinguent toutefois du fait de leur plus grand espacement et surtout de leur pierre qui demeure plus claire.
    Localisation :
    Blois - rive droite - 6 rue Anne-de-Bretagne - en ville - Cadastre : 2011 DN 993
    Titre courant :
    Hôpital, actuellement école supérieure de commerce dite campus de la CCI du Loir-et-Cher
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Appellations :
    école supérieure de commerce dite campus de la CCI du Loir-et-Cher
    Illustration :
    Implantation du Campus de la CCI du Loir-et-Cher par rapport au plan de 1937 Détails des cartouches et du fronton central de la façade est du bâtiment ouest de l'Hôtel-Dieu Vue aérienne de la ville depuis le nord en 1949 : à l'ouest du marché, le théâtre et l'ancienne Vue aérienne de la ville prise depuis l'ouest en 1949 : les bâtiments du théâtre et de l'école Louis-XII n'ont pas encore été modifiés pour l'installation de la bourse du travail. IVR24_19884100841N Vue aérienne de Blois depuis le nord-ouest en 1960-61 : l'aménagement de la bourse du travail est Cartouche provenant de l'aile ouest de l'Hôtel-Dieu, fragment lapidaire conservé depuis la Chapiteau de la cave du théâtre, fragment lapidaire conservé depuis la démolition de la cave au Façade nord-est vue depuis la rue Anne-de-Bretagne. IVR24_20124100486NUC4A Plan de Reconstruction et d'Aménagement de Blois par Charles Nicod approuvé par arrêté 6-11-1942
  • Ensemble de 25 immeubles dit îlot P
    Ensemble de 25 immeubles dit îlot P Blois - rive gauche - quai Villebois-Mareuil avenue du Président-Wilson rue Gaston-d'Orléans rue du Premier-septembre - en ville - Cadastre : 2010 DE 5 2010 DE 22 à 27 2010 DE 29 2010 DE 491 à 498 2010 DE 500 à 502 2010 DE 504 à 507 2010 DE 557 2010 DE 619
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Comme l'ensemble de la rive gauche, la conception de l'îlot P n'est pas due à l'architecte urbaniste Charles Nicod qui laissa à la ville le soin de décider de l'organisation du quartier de Vienne. Le principales. L'îlot, tout en longueur, s'étend de la rue du Président-Wilson à la rue Gaston-d'Orléans réorganisation du bâti et de la voirie du quartier de Vienne. L'îlot P fut le premier îlot reconstruit de la rive gauche. La construction de l'îlot commença en 1948 par l'angle sud-ouest et dura jusqu'en 1951 ou commerce. En décembre 1952, le Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme annonça la suppression de , Lucien Joubert et au cabinet Amiot. On note la particulière importance du travail de l'architecte des monuments historiques Paul Robert-Houdin, en charge de la moitié ouest des immeubles de front de Loire. Il l'écueil d'une façade monotone. La mise en valeur de la façade de l'îlot sur les quais se poursuivit dans de la voirie du quai Villebois-Mareuil. On donna à la voie nouvelle qui borde le côté sud de l'îlot
    Référence documentaire :
    Plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100570NUC2A). Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20355). (cf. illustration n° IVR24_20104100055NUC1). photog n. et b., 11 x 6,8 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois plan de reconstruction (détail), sur papier, octobre 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100149NUC2A). Par Robert-Houdin Paul (architecte). (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 26 Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 26 photog n. et b., 11 x 6,8 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    évitant ainsi toute monotonie. La pierre de taille est introduite dans des encadrements de baies parfois L'îlot P est le plus grand îlot de la reconstruction blésoise. De forme globalement rectangulaire homogénéité se dégage donc de cet îlot à l'allure longue et massive. Cependant, la conception architecturale des façades donnant sur le quai dans la partie occidentale de l'îlot rompt et anime cet ensemble , il s'étend, rive gauche, entre l'avenue du Président-Wilson et la rue Gaston-d'Orléans, déployant une façade de plus de 100 mètres le long du quai Villebois-Mareuil. Au nord-est, il marque un décrochement qui souligne avec l'îlot Q qui lui fait face, une sobre place de tête de pont. Il comprend 25 : deux étages carrés et un étage de comble sur rez-de-chaussée. De même, à l'exception des immeubles qui donnent sur l'avenue du Président-Wilson, les immeubles ont tous des façades sur rue de faible largeur, en général composées de deux travées, oscillant entre six mètres cinquante et dix mètres. Une grande
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    rue du Premier-septembre - en ville - Cadastre : 2010 DE 5 2010 DE 22 à 27 2010 DE 29 2010 DE 491 à 498 2010 DE 500 à 502 2010 DE 504 à 507 2010 DE 557 2010 DE 619
    Titre courant :
    Ensemble de 25 immeubles dit îlot P
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan de reconstruction de la ville de Blois par Paul Robert-Houdin, rive gauche, 14-10-1940 (détail Projet de Paul Robert-Houdin pour les immeubles à l'angle de la rue Gaston-d'Orléans. (Archives La place de tête de pont rive gauche vers 1907-1908. (Collection particulière, B. Guignard La tête de pont rive gauche vue depuis l'ouest, années vingt. (Collection particulière, B. Guignard Au second plan, le début de la construction de l'îlot P, fin 1948 ou 1949. (Archives communales Ilot P en cours de construction, façade sur la rue du Premier-Septembre, vers 1950. (Archives La ville en cours de reconstruction, vue depuis la cathédrale, 1951. On aperçoit les baraquements sur les quais de la rive gauche, devant l'îlot P. (Collection particulière). IVR24_20124100225NUC2AB Façade de l'îlot P sur le fleuve, vue depuis la terrasse de la place du Château Tête de pont de la rive gauche vue depuis le pont. IVR24_20114100640NUC4A
  • Ensemble de 13 immeubles dit îlot S
    Ensemble de 13 immeubles dit îlot S Blois - rive gauche - avenue du Président-Wilson rue du Premier-Septembre rue du Point-du-Jour - en ville - Cadastre : 2010 DE 311 2010 DE 315 à 322 2010 DE 328 à 330 2010 DE 430
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Comme tous les îlots de la rive gauche de Blois, l'îlot S ne fut pas conçu dans ses contours par l'architecte urbaniste nommé pour la reconstruction de Blois, Charles Nicod. Néanmoins, son implantation Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme en matière de choix des architectes. Ces dernières architectes d'opération sans que les propriétaires aient à choisir un architecte sur la liste des hommes de . Inscrite au programme de 1949 puis au programme des îlots prioritaires de 1950 et 1951, la construction de l'automne 1954 faute de crédits. L'unité S3 enfin, également conduite sous la direction du cabinet Amiot , fut mise en chantier à la fin de l'année 1953. Elle rassemblait les immeubles situés le long de la voie nouvelle. Cette dernière fut appelée rue du Premier-Septembre en souvenir de la date de la libération du quartier de Vienne en 1944, deux semaines après celle de la rive droite de la ville. La construction de cet îlot a la spécificité d'avoir été marquée par l'intervention de l'entrepreneur Attilio
    Référence documentaire :
    Plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100570NUC2A). AD Loir-et-Cher. Série continue : 7/53. Reconstruction de Blois. Adjudications. 1948-51.
    Description :
    matériaux choisis : aucune des façades sur rue n'est ici construite avec de la pierre de taille, la L'"îlot S" est un ensemble de treize immeubles reconstruits implantés sur le côté sud de la rue du et des maisons épargnés en 1940, sur la rue du Point-du-Jour. De largeurs variées, leur hauteur est en revanche à peu près homogène, la plupart comprend deux étages carrés et un étage de comble. L'îlot est en périphérie du coeur patrimonial de la ville. Cela se ressent en particulier dans la qualité des spécificité de porter un décor de granito en encadrement des baies, des vitrines ou de la porte d'entrée. Le caractère périphérique de l'îlot se vérifie également par rapport au centre commerçant de la ville : sept immeubles de la rue du Premier-Septembre, plus éloignés de l'axe principal de circulation, et de deux Premier-Septembre et le côté ouest de l'avenue du Président-Wilson. Ces immeubles cotoient des immeubles maçonnerie, plus modeste, est systématiquement masquée par un enduit. Cependant, plusieurs d'entre eux ont la
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    - en ville - Cadastre : 2010 DE 311 2010 DE 315 à 322 2010 DE 328 à 330 2010 DE 430
    Titre courant :
    Ensemble de 13 immeubles dit îlot S
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan de Reconstruction et d'Aménagement de Blois approuvé par arrêté 6-11-1942, rive gauche (détail ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). IVR24_20104100570NUC2A Angle nord-est, entre l'avenue du Président-Wilson et la rue du Premier-Septembre Café situé à l'angle sud-est de l'îlot, au 21 avenue Wilson. Le sol en granito et le bar en
  • Îlot K
    Îlot K Blois - rive droite - rond point de la Résistance rue du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny rue Jeanne-d'Arc rue Henry-Drussy - en ville - Cadastre : 2010 DO 344 à 348 2010 DO 517 à 519 2010 DO 352 à 357
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    effet, Charles Nicod envisagea dès lors de créer une liaison directe entre la rue des Juifs et les quais facilitant la circulation vers Orléans, percement qui impliquait l'expropriation de sept immeubles entre l'ancienne rue Foulerie et le Mail. L'îlot K du fait de cette implantation à la frontière de la zone détruite . Étant un des îlots de la place de tête de pont où la reconstruction de la ville commença en 1946, sa rond-point de la Résistance, dessinés par Paul Robert-Houdin. Ces immeubles étaient tous habités à l'automne 1954. La construction de l'immeuble situé à l'angle de la rue du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny et de la nouvelle rue Jeanne-d'Arc, sur la partie expropriée et détruite après guerre, intervint dans un second temps. Les six propriétaires d'immeubles situés entre le Mail et la rue de la Foulerie furent expropriés entre 1946 et 1948. Un seul propriétaire, Monsieur Girault, bénéficia de la de la voie nouvelle fut même remise en cause, la politique du ministère en matière d'expropriation
    Parties constituantes non étudiées :
    garage de réparation automobile
    Référence documentaire :
    Façade développée sur cour des immeubles de la rue Henry-Drussy, sur papier, 1951. Par Amiot , Maurice (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 43). (cf. illustration n coupe, sur papier, 1951. Par Joubert, Lucien (architecte). (Archives départementales de Loir-et façade, sur papier, 1951. Par Joubert, Lucien (architecte). (Archives départementales de Loir-et départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 43). (cf. illustration n° IVR24_20114100212NUC2A). Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20353). (cf. illustration n° IVR24_20104100054NUC1). départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 43). (cf. illustration n° IVR24_20114100217NUC2A). ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 43). (cf. illustration n° IVR24_20104101040NUC2A). coupe, sur papier, 1951. Par Joubert, Lucien (architecte). (Archives départementales de Loir-et
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    . Donnant sur la place de tête de pont, trois immeubles, construits en pierre de taille s'intègrent dans L'îlot K est situé sur le rond-point de la Résistance, entre les quais, la rue Jeanne-d'Arc et la l'ordonnance de la place. La séquence d'immeubles située rue Henry-Drussy, sans grande unité, comporte des , subtilement animées par des encadrements de baies en pierre ou imitant la pierre. Ainsi les deux façades de étages carrés sous combles et des façades claires en pierre de taille ou enduits clairs, contrastant avec d'adaptation des formes au contexte environnant effectué par les architectes. Sur la place de tête de pont de la rue Jeanne-d'Arc, l'angle est traité dans le même esprit que la façade sur les quais : c'est un . Comme son voisin, l'îlot J, l'îlot K a un cœur d'îlot au niveau très inférieur à celui de la rue. Il est occupé en grande partie par la vaste salle de la discothèque. rue Henry-Drussy. Il est composé de douze immeubles qui se structurent en trois grandes séquences
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Localisation :
    Blois - rive droite - rond point de la Résistance rue du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny rue
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Edifices détruits pour la reconstruction de l'îlot K. IVR24_20124100360NUDA Façade développée sur la rue Jeanne-d'Arc, plan de Victor et Maurice Amiot annexé au permis de Façade développée sur la rue Henry-Drussy, plan de Victor et Maurice Amiot annexé au permis de Façade développée sur cour des immeubles de la rue Henry-Drussy, plan de Victor et Maurice Amiot Façade principale sur la rue du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny, projet pour l'hôtel Marbob, par La ville en cours de reconstruction, vue depuis la cathédrale, 1951. Les quelques immeubles condamnés pour la construction de l'îlot K ne sont pas encore détruits. (Collection particulière Travaux de l'îlot K vus depuis la ville haute, 1952 ou 1953. (Archives Départementales de Loir-et Ilot K en travaux, façade sud sur la rue du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny, 1954. (Ministère de La salle de projection du cinéma Palace comportait deux niveaux et pouvait accueillir un public de
  • Îlot H
    Îlot H Blois - rive droite - rond point de la Résistance rue Denis-Papin rue des Orfèvres rue du Commerce rue Emile-Laurens - en ville - Cadastre : 2010 DN 318 à 326 2010 DN 328
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    ) établi par Charles Nicod. Ce dernier, proposant de modifier le tracé de la rue du Commerce, dessina un la place de tête de pont créée, l'îlot devait par ailleurs être délimité par la rue Denis-Papin rue du Commerce toutes deux redressées. La conception de cet îlot fut contrainte par les servitudes propres à la zone dite archéologique dans le PRA de Blois, et par l'ordonnance architecturale définie par Nicod et Billard dans leur étude spéciale de la place de tête de pont. L'îlot H fit partie des premiers îlots blésois auxquels furent appliqués les nouvelles règles définies par le Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme (MRU) en matière de choix des architectes. Ces dernières instituèrent que la liste des hommes de l'art agréés. Ainsi, à la suite des conférences tenues par le conseil de l'Ordre départemental avec les services techniques de la Reconstruction, les architectes agréés se mirent d'accord sur l'établissement des plans et la direction des travaux. Les immeubles furent ainsi construits par séquences de un
    Référence documentaire :
    photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20362). (cf. illustration n° IVR24_20104100061NUC1). Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20356). (cf. illustration n° IVR24_20104100056NUC1). AD Loir-et-Cher. Série J : 1 J 92. Reconstruction de Blois après 1940. Immeuble sis au 7, rue du AD Loir-et-Cher. Série continue : 7/10. Reconstruction de Blois, Affaires diverses. 1945-48. AD Loir-et-Cher. Série continue : 7/13. Reconstruction de Blois. Affaires diverses. 1949-55. AD Loir-et-Cher. Série continue : 7/53. Reconstruction de Blois. Adjudications. 1948-51.
    Description :
    la courbe de la place est une façade de pierre de taille en arrondi concave. Sa courbe est soulignée L'îlot H est implanté entre le rond-point de la Résistance, la rue Denis-Papin, la rue des Orfèvres quatre côtés. La situation de l'îlot sur la place de tête de pont a déterminé l'ordonnance d'une partie de ses immeubles donnant sur la place elle-même et sur la rue Denis-Papin. Son angle sud-est adoptant taille avec moellon en remplissage sous enduit, rythmée par les travées de baies surmontées de lucarnes et unifiée par la ligne continue de la corniche. Elle forme avec la rue des Orfèvres un sobre angle en pan coupé. La partie de l'îlot ne donnant pas sur la tête de pont est plus hétérogène. Des façades larges alternent avec d'autres plus étroites. Seules deux façades sont en pierre de taille, les accessible depuis la rue Emile-Laurens par un passage couvert aligné avec le passage vers le cœur de l'îlot I , la rue du Commerce et la rue Emile-Laurens. Ses dix immeubles composent une forme irrégulière à
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Auteur :
    [propriétaire] De Person
    Localisation :
    Blois - rive droite - rond point de la Résistance rue Denis-Papin rue des Orfèvres rue du
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Edifice remarquable détruit pour la reconstruction de l'îlot H. IVR24_20124100433NUDA La construction de l'îlot H commença sur la rue des Orfèvres, vue aérienne, 1951 Rond-point de la Résistance, l'ilot H est en cours de construction, vers 1952. (Fonds A. Aubert Ilot H, façade sud donnant sur le rond-point de la Résistance, vue depuis le pont, 1954. (Ministère Ilot H, façade sud donnant sur le rond-point de la Résistance, 1954. (Ministère de l'écologie, de Angle de la rue du Commerce et de la rue Emile-Laurens, vu depuis le sud. IVR24_20124100465NUC4A Angle de la rue Denis-Papin et de la rue des Orfèvres, vu depuis le nord. IVR24_20124100455NUC4A Angle de la rue des Orfèves et de la rue du Commerce. IVR24_20114100564NUC4A Façade sud, donnant sur le rond-point de la Résistance. IVR24_20114100623NUC4A . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 14
  • Îlot A
    Îlot A Blois - rive droite - rue Saint-Lubin place Louis-XII rue des Jacobins rue Anne-de-Bretagne - en ville - Cadastre : 2010 DN 694 1980 DN 384 à 402
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    l'îlot A : un îlot de forme allongée le long et en contrebas des remparts du Château, donnant sur la place Louis-XII sur un petit côté, ouvert à l'ouest et limitrophe de la zone non détruite, notamment la devait donc être détruit. L'îlot dans son ensemble était soumis aux contraintes de la zone archéologique . De plus, sur ses côtés donnant sur la place et sur les fortifications, il devait se conformer à l'étude spéciale d'architecture qu'André Aubert effectua entre 1942 et 1943 pour l'aménagement de la place Louis-XII. Comme le reste de la reconstruction blésoise, la construction de l'îlot A ne commença pas , Dufresne, Imbert-Fabe et Charbonnier. Les adjudications commencèrent à la fin de l'année 1949 et les remarquables mentionnés plus haut. La démolition de la cave de l'hôtel Gaillard posa question et celle du croupes ; l'encadrement des baies plus sommaire, ne comporte pas de clé. Dans la répartition des fonctions , quelques garages furent construits à la place d'immeubles initialement prévus le long de la rue Anne-de
    Référence documentaire :
    photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du étude spéciale d'architecture, 1943. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de Blois plan sur calque. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). (cf Plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100574NUC2A). AD Loir-et-Cher. Série continue : 7/13. Reconstruction de Blois. Affaires diverses. 1949-55. AD Loir-et-Cher. Série continue : 7/53. Reconstruction de Blois. Adjudications. 1948-51.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'îlot A est situé en bordure de zone sinistrée : limitrophe de la ville ancienne, il donne sur son côtés par la place Louis-XII, et les rues Saint-Lubin, Anne-de-Bretagne et des Jacobins. Cet îlot . Situé à l'extrémité ouest de la place Louis-XII, l'îlot y présente une façade avec arcades en rez-de traitement diffère. Le long de la rue Saint-Lubin, les immeubles ont un rez-de-chaussée surmonté de deux enduites. Sur la rue Anne-de-Bretagne, la majorité des immeubles n'ont qu'un étage carré surmonté d'un long de la rue Anne-de-Bretagne, tandis qu'un immeuble dispose d'un garage en rez-de-chaussée (10 rue , composé de treize immeubles, ne se caractérise pas par l'adoption d'une ordonnance ni même d'un gabarit étages carrés et d'un étage de comble. Les balcons sont à peine saillants et leur garde-corps sont d'un en béton qui souligne parfois un étage ou une travée animent un ensemble assez monotone de façades comble. Différents types de lucarnes sont alternativement utilisés : lucarne à croupe et à devant en
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Blois - rive droite - rue Saint-Lubin place Louis-XII rue des Jacobins rue Anne-de-Bretagne
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    L'îlot A est implanté en contrebas des fortifications de la place du Château, sur le côté ouest de bombardements de 1940 soit au moment de la reconstruction : l'hôtel Gaillard et le théâtre, deux bâtiments affectée de contraintes architecturales particulières, cet îlot devait sur ses côtés donnant sur la place précisa avec l'étude spéciale d'architecture de la place Louis-XII confiée à l'architecte André Aubert et rez-de-chaussée. Les angles droits de cette façade devaient être soulignés par la pose de balcons d'autant plus important que l'îlot A était limitrophe de la zone non détruite. Comme le reste de la reconstruction blésoise, la construction de l'îlot A ne commença pas avant la Libération. L'îlot A fit partie des premiers îlots blésois auxquels furent appliqués les nouvelles règles définies par le Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme en matière de choix des architectes. Ces dernières instituèrent que la services techniques de la Reconstruction, les architectes agréés se mirent d'accord sur la répartition des
    Illustration :
    Edifices remarquables détruits pour la construction de l'îlot A. IVR24_20124100354NUDA Projet de façade de l'îlot A sur la place Louis-XII dans l'étude spéciale d'architecture d'André Vue générale de l'îlot A vu depuis la place du Château. IVR24_20124100318NUC4A Façade sud, sur la rue Anne-de-Bretagne. IVR24_20114100556NUC4A Angle de la place Louis-XII et de la rue Saint-Lubin, vu depuis la place du Château Plan de Reconstruction et d'Aménagement de Blois approuvé par arrêté 6-11-1942, rive droite (détail ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). IVR24_20104100574NUC2A L'îlot A dans l'étude spéciale d'André Aubert, 1943. (Archives municipales de Blois, 13 Z 10 Aubert, 1943. (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). IVR24_20114100337NUC2A Ilot A, façade sur la rue Saint-Lubin vue depuis la place du Château, 1954. (Fonds A. Aubert. SIAF
  • Immeuble (6 rue des Orfèvres)
    Immeuble (6 rue des Orfèvres) Blois - rive droite - 6 rue des Orfèvres - en ville - Cadastre : 1980 DN 320
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    touchées en juin 1940 : celle de la rue de la Chaîne avait été détruite puis pillée, tandis que celle de 1940. Après la guerre, les établissements choisirent de consacrer leurs dommages de guerre au rétablissement de l'activité sur le site Victor-Hugo et à la reconstruction de l'immeuble et du magasin de vente , le site de la rue de la Chaîne étant abandonné et exproprié. René Erre qui avait été dans l'entre sollicité pour la reconstruction de l'immeuble Rousset. L'architecte Lucien Joubert prit sa suite après son boutiques du rez-de-chaussée, cet aménagement était alors interrompu. Aujourd'hui, la maison Rousset a L'immeuble du 6 rue des Orfèvres fut reconstruit à partir de 1952 pour les établissements Rousset sur les plans du cabinet René Erre et Lucien Joubert. Les établissements Rousset, fabricants de l'avenue Victor-Hugo n'avait été que partiellement sinistrée. Leur site de vente, situé rue du Commerce (10 et 12) et rue des Orfèvres (2 et 4), avait totalement disparu au cours des bombardements de l'été
    Référence documentaire :
    AD Loir-et-Cher. Série continue : 7/13. Reconstruction de Blois. Affaires diverses. 1949-55.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    la rue des Orfèvres et de la rue du Commerce. Il s'agit d'un immeuble de taille importante partie des rares immeubles dont la façade fut intégralement construite en pierre de taille - à relativement aux autres immeubles de la reconstruction blésoise. Outre sa parcelle relativement grande, il horizontales, constituées par l'alignement des fenêtres à guillotine (les seules de la reconstruction blésoise -corps en béton de la terrasse. L'architecte a apporté un soin tout particulier au traitement de l'angle travées sont par ailleurs soulignées par de grandes baies et un balcon filant. La forme arrondie des lucarnes attiques achève la composition originale de cette façade. Par son matériau de construction, son gabarit, ses lignes de fuite et sa singularité, cet immeuble s'impose donc avec force sur la placette. Il se démarque aussi par l'intelligence de ses dispositions et la qualité de ses finitions, de son d'ouvrir une vitrine sur un troisième côté du magasin. La poignée de la porte d'entrée prend la forme d'un
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Annexe :
    . Dans ce contexte, il devint un des architectes marquants de la reconstruction blésoise. On lui doit un . Il continua par la suite de travailler à la construction de logements notamment en tant qu'architecte de la coopérative HLM. Il fut également très actif dans les réalisations de la municipalité des Lucien Joubert (1909-1977) Architecte DPLG, il reprit le cabinet de René Erre à son décès au début des années cinquante, poursuivant les chantiers de reconstruction engagés par l'agence dans Blois , J, H, Q et S. Il fut également à l'origine des plans d'équipements comme la piscine du quai Saint -Jean à laquelle il travailla avec André Aubert, et le Cinéma Palace, implanté au coeur de l'îlot K années soixante en tant qu'adjoint au maire de Blois, chargé des travaux de 1959 à 1971.
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Porte d'entrée au fond d'un porche dans oeuvre ouvert sur une vitrine. La poignée de la porte a la Escalier, vue du rez-de-chaussée. Le pied de la rampe porte également l'initiale du propriétaire Façade en angle sur la rue du Commerce et la rue des Orfèvres. IVR24_20114100564NUC4A forme de l'initiale du propriétaire : Rousset. IVR24_20124100045NUC1A
  • Ensemble d'immeubles du Mail Clouseau dit îlot C
    Ensemble d'immeubles du Mail Clouseau dit îlot C Blois - rive droite - mail Clouseau rue Porte-Clos-Haut rue des Rouillis rue du Père-Brottier - en ville - Cadastre : 2011 DO 96 à 105 2011 DO 134 2011 DO 763
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Nicod proposa d'ouvrir une voie nouvelle reliant la place de la République et l'hôtel de ville entre les différents pôles d'une cité administrative initiée en ville haute avec la construction de la préfecture en 1830, et confortée par le PRA avec la concentration de services administratifs sur les terrains entre la place de la République et la rue Porte-Clos-Haut, parallèlement au mail Clouseau, et d'y élever une série de bâtiments "en forme d'hôtels particuliers". L'aboutissement de la voie dans la cour de Ponts-et-Chaussées de la Porte-Clos-Haut, fut abandonné à ce stade. L'aménagement effectif de l'îlot C de la rue des Rouillis jusqu'à place de la République, ce qui permit de bâtir quelques parcelles supplémentaires au nord de la zone. La construction des immeubles, conçus par les architectes Fernand Scalliet de voirie, s'étalèrent entre 1952 et le début des années soixante. La solution de continuité entre la place de la République et l'hôtel de ville a donc été amputée à ses deux extrémités, au fil du
    Référence documentaire :
    HUBERT-FILLAY. Les projets de reconstruction de Blois et de Vendôme. Le Jardin de la France. Blois AC Blois. Série Fi : 12 Fi 1. Plans et études pour la reconstruction de Blois et de Vendôme par de la République avec la Mairie et la transformation des terrains du Carmel en îlot de compensation de la République avec la Mairie et la transformation des terrains du Carmel en îlot de compensation plaque de verre. Par Gallerand, Jules. (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, Fonds plaque de verre. Par Gallerand, Jules. (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, Fonds plan topographique du quartier du mail Clouseau, sur papier, 1942. Par Ménard (géomètre). (Ville de plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100573NUC2A). AD Loir-et-Cher. Série F : F 2132. Le plan de reconstruction et d'aménagement de Blois et les
    Description :
    L'îlot C désigne les constructions effectuées dans la seule zone de la ville haute sinistrée en Clouseau, la place de la République et la rue de Rouillis. Il ne s'agit pas d'un îlot au sens morphologique des rues des Rouillis et Porte-Clos-Haut, et enfin les deux immeubles donnant sur la place de la Clouseau, au sud d'une tour des anciens remparts de la ville, sur un terrain en pente. Leurs façades principales, de largeurs assez régulières, sont alignées sur le mail Clouseau, tandis que sur la rue des ou cabinets médicaux. Les autres éléments de ce secteur de reconstruction ne rentrent pas dans la même logique d'ensemble. A l'angle de la rue des Rouillis et de la Porte-Clos-Haut, ce sont des . Enfin, un bâtiment de neuf garages couvert en appentis, ouvre sur la place Flandres-Dunkerque 1940, au juin 1940. C'est un ensemble de douze édifices - maisons et immeubles - construits entre le mail du terme mais plutôt de trois ensembles : les six immeubles du mail Clouseau, les quatre immeubles
    Annexe :
    1937. En 1941, alors qu'il se rapproche du président de la délégation spéciale de la ville de Blois , Henry Drussy, pour participer à la reconstruction de la ville, il a une expérience essentiellement marquée par l'architecture domestique pour une clientèle fortunée dans le Val de Loire, sur la côte d'Azur rapport à Paris, une villa à Chantilly, la restauration de la ferme d'Arcy-sur-Oise, la transformation du Grand garage de la Promenade des Anglais à Nice, l'hôtel Adriatic à Nice et un hôtel particulier à sportif de la ville, il fut finalement chargé sous l'Occupation de dresser un projet de piscine pour l'emplacement du port de la Creusille, projet qui ne fut jamais réalisé. Après la Libération, il collabora avec . Dans ce contexte, il devint un des architectes marquants de la reconstruction blésoise. On lui doit un . Il continua par la suite de travailler à la construction de logements notamment en tant qu'architecte de la coopérative HLM. Il fut également très actif dans les réalisations de la municipalité des
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    En juin 1940, les bâtiments du Carmel furent les seuls de la ville haute touchés par les d'aménagement d'un terrain situé dans le nouveau cœur administratif de la ville, 1942. Dans son plan de la place de la République et l'hôtel de ville, nouvellement installé dans les bâtiments de l'ancien administrative initiée en ville haute avec la construction de la préfecture en 1830, et confortée par le plan de Reconstruction et d'Aménagement (PRA) avec la concentration de services administratifs sur les terrains de compensation de l'îlot B, derrière le tribunal. La voie projetée partant de la place de la République à l'aplomb de la pointe sud-ouest de la halle aux grains, devait reprendre en partie le tracé de la rue des Rouillis et être prolongée par une coupure dans le bâtiment de la rue Porte-Clos-Haut alors occupé par , l'architecte Louis Arretche fut chargé de procéder à une étude spéciale d'architecture pour la création d'une "voie nouvelle faisant communiquer la Place de la République avec la mairie à travers les bâtiments
    Illustration :
    Evolution de l'aménagement du Mail Clouseau mise en valeur par la superposition du plan de 1937 et Commissariat à la Reconstruction, département du Loir-et-Cher, Ville de Blois. Fond de plan Projet de voie nouvelle reliant la place de la République à la mairie, par L. Arretche, vers 1943 Projet de voie nouvelle reliant la place de la République à la mairie, par L. Arretche, mai 1943 Projet de rue reliant la mairie à la place de la République, passage à travers le bâtiment affecté Projet de voie nouvelle reliant la place de la République à la mairie, par L. Arretche mai 1943 Etude de la nouvelle voie entre la place de la République et la mairie à travers les bâtiments Vue aérienne du quartier de la cathédrale dans les années vingt. (Collection particulière, B Vue aérienne de la partie haute de Blois avant-guerre, 1937. Le large mail Clouseau est bordé par Le terrain déblayé de l'îlot C. Au fond, la halle aux grains. (Archives Départementales de Loir-et
  • Immeuble (2 rue Jeanne-d'Arc)
    Immeuble (2 rue Jeanne-d'Arc) Blois - rive droite - 2 rue Jeanne-d'Arc 12 rue du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny - en ville - Cadastre : 2010 DO 344
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    L'immeuble situé à l'angle de la rue du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny et de la nouvelle rue Jeanne dernier immeuble construit de l'îlot K. Sa construction ne put en effet intervenir qu'après la démolition de six immeubles préexistants, situés entre le Mail et la rue de la Foulerie, et par voie de de leurs occupants, n'intervint qu'en 1957. Parmi eux, un seul, Monsieur Girault, bénéficia de la . La construction de l'immeuble commença après 1957 et s'acheva au début des années 1960. A l'origine conséquence, qu'après le relogement de leurs habitants. Les six propriétaires concernés furent expropriés dès 1946, 1947 et 1948 mais la destruction des immeubles, longtemps ajournée dans l'attente du relogement reconstruction d'un immeuble sur place. Les plans de l'immeuble furent conçus par Lucien Joubert qui avait également dessiné ceux des deux autres immeubles de l'îlot donnant sur les quais. Il les livra en mai 1954 c'est un garage automobile qui occupait le rez-de-chaussée, il a depuis été remplacé par un fleuriste et
    Référence documentaire :
    façade latérale, sur papier, 1954. Par Joubert, Lucien (architecte). (Archives départementales de départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 43). (cf. illustration n° IVR24_20104101057NUC2A). départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 43). (cf. illustration n° IVR24_20104101056NUC2A). façade principale, sur papier, 1954. Par Joubert, Lucien (architecte). (Archives départementales de façade principale, sur papier, 1954. Par Joubert, Lucien (architecte). (Archives départementales de départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 43). (cf. illustration n° IVR24_20104101053NUC2A). départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 43). (cf. illustration n° IVR24_20104101052NUC2A). départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 43). (cf. illustration n° IVR24_20104101051NUC2A). plan du rez-de-chaussée, sur papier, 1954. Par Joubert, Lucien (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 43). (cf. illustration n° IVR24_20104101050NUC2A).
    Description :
    Jeanne-d'Arc et de la rue du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny. Il se signale tout d'abord par sa taille L'immeuble se situe à la périphérie de la zone reconstruite de la ville basse, à l'angle de la rue imposante. Implanté sur la plus grosse parcelle de l'îlot K, ses façades sur rue comprennent quatorze derniers, le dénivelé existant entre la partie reconstruite de la ville et sa partie ancienne étant peu à peu compensé par une pente douce. Comme tous les immeubles de l'îlot donnant sur la rue du Maréchal -de-Lattre-de-Tassigny, à l'exception de celui qui est intégré à l'ordonnance d'architecture de la place de la Résistance, il y présente une façade sobre et régulière où les travées de baies sont lesquels un traitement très différencié de la façade sur rue et de celle sur cour a été adopté. Sur le cœur bien éclairés par la lumière du jour, grâce à la baie en pavés de verre percée sur la hauteur de la dénivelé existant entre le cœur d'îlot et les rues adjacentes par un important étage de soubassement
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Localisation :
    Blois - rive droite - 2 rue Jeanne-d'Arc 12 rue du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny - en ville
    Annexe :
    . Dans ce contexte, il devint un des architectes marquants de la reconstruction blésoise. On lui doit un . Il continua par la suite de travailler à la construction de logements notamment en tant qu'architecte de la coopérative HLM. Il fut également très actif dans les réalisations de la municipalité des Lucien Joubert (1909-1977) Architecte DPLG, il reprit le cabinet de René Erre à son décès au début des années cinquante, poursuivant les chantiers de reconstruction engagés par l'agence dans Blois , J, H, Q et S. Il fut également à l'origine des plans d'équipements comme la piscine du quai Saint -Jean à laquelle il travailla avec André Aubert, et le Cinéma Palace, implanté au coeur de l'îlot K années soixante en tant qu'adjoint au maire de Blois, chargé des travaux de 1959 à 1971.
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Façade principale sur la rue du Mail, projet de L. Joubert, 1954. (Archives départementales de Loir Façade principale sur la rue Jeanne-d'Arc, projet de L. Joubert, 1954. (Archives départementales de Cage d'escalier suspendu vue du rez-de-chaussée, la plasticité du béton est avantageusement Plan du sous-sol, projet de L. Joubert, 1954. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Plan du rez-de-chaussée, projet de L. Joubert, 1954. (Archives départementales de Loir-et-Cher Plan du premier étage, projet de L. Joubert, 1954. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Plan du deuxième étage, projet de L. Joubert, 1954. (Archives départementales de Loir-et-Cher Plan du troisième étage, projet de L. Joubert, 1954. (Archives départementales de Loir-et-Cher Façade postérieure nord et coupe, projet de L. Joubert, 1954. (Archives départementales de Loir-et Façade postérieure ouest et coupe, projet de L. Joubert, 1954. (Archives départementales de Loir-et
  • Îlot G
    Îlot G Blois - rive droite - rue du Commerce rue des Orfèvres rue Denis-Papin rue des Trois-Clefs - en ville - Cadastre : 2010 DN 286 à 299
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Charles Nicod au printemps 1941. Ce dernier suggéra de l'implanter en bordure de la rue Denis-Papin, sur un ensemble de parcelles comprenant la tour d'argent et la poissonnerie, deux bâtiments emblématiques de la ville qui avaient été seulement endommagés lors des bombardements de juin 1940 et qui devaient par conséquent être rasés. Cependant, l'état de la tour d'argent avait suscité une rapide réaction des classement à l'administration des monuments historiques. Lors de l'examen de son plan au printemps 1941, la suggestion de l'architecte suscita donc de vifs débats opposant notamment la Ville et l'architecte en chef conservés depuis lors au cloître Saint-Saturnin. La destruction de la poissonnerie ne provoqua pas la même indignation et n'intervint qu'après la Libération, les services du Ministère de la Reconstruction et de reconstruit de la rive droite de Blois. Le bureau de l'association syndicale pour le remembrement de Blois le conservées ou lisibles rue des Orfèvres et à l'angle de la rue du Commerce et de la rue des Trois-Clés.
    Référence documentaire :
    Photog., n. et b., 11,5 x 16,5 cm. Par Vilpoux, Pierre (photographe). (Archives départementales de Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Chartrin, Jean (photographe). (Archives départementales de Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Chartrin, Jean (photographe). (Archives départementales de Photog., n. et b., 11,5 x 16,5 cm. Par Vilpoux, Pierre (photographe). (Archives départementales de Photog., n. et b., 11,5 x 16,5 cm. Par Vilpoux, Pierre (photographe). (Archives départementales de Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20364). (cf. illustration n° IVR24_20104100062NUC1). photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du
    Description :
    architecturale de la tête de pont, il présente une façade en pierre de taille, au traitement sobre et soigné et L'îlot G est situé sur un terrain légèrement en pente le long de la rue Denis-Papin. Ses quatorze du Commerce et la rue des Orfèvres. Situé en bordure de la zone non détruite, il fait face, au nord à trois îlots non détruits. De la conception des immeubles de l'îlot résulte sa bonne intégration au surmonté de deux étages carrés, un étage attique et un étage de comble. Face à la partie non détruite de la ville, à l'angle de la rue des Trois-Clefs et de la rue du Commerce, trois immeubles successifs pavillon. Enfin, les couvertures en pavillon des deux angles de l'îlot sur la rue du Commerce mettent en et variés : pierre de taille, pierre de taille avec remplissage sous enduit, ou simplement maçonnerie immeubles forment un quadrilatère irrégulier délimité sur ses autres côtés par la rue des Trois-Clés, la rue contexte environnant ses différentes faces. Sur la rue Denis-Papin où il voisine avec l'ordonnance
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Edifices remarquables détruits pour la reconstruction de l'îlot G. IVR24_20124100361NUDA Vestiges de la tour d'argent, début des années quarante. (Collection particulière, B. Guignard La tour d'argent était située à l'emplacement de l'îlot G. Ses vestiges sont détruits en 1943 Démolition des vestiges de la tour d'argent en avril 1943. (Fonds patrimonial des bibliothèques de Vue aérienne en 1949, la partie de l'îlot G sur les rues du Commerce et des Orfèvres est en cours Ilots F et G à l'angle de la rue du Commerce et de la rue des Orfèvres, début des années cinquante Façades des îlots F et G sur la rue des Orfèvres et à l'angle de la rue du Commerce, début des Ilot G, façade nord-est donnant sur la rue Denis-Papin, 1954. (Ministère de l'écologie, de La poissonnerie endommagée par les bombardements des 1940, fut rasée après-guerre pour la construction de l'îlot G. Auteur inconnu (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1029 W 89
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