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  • Quartier de la Providence ou quartier de la Ferme Départementale, dit îlot Y
    Quartier de la Providence ou quartier de la Ferme Départementale, dit îlot Y Blois - rive droite - avenue du Maréchal-Leclerc rue d' Alsace-Lorraine - en ville - Cadastre : 2011 CT 6 à 43, 174 à 179, 181 à 186, 188, 249 à 253, 259, 409
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Le plan de reconstruction et d'aménagement de la ville de Blois projetant la construction d'un percement d'une longue voie reliant les grands axes de circulation du nord de la ville : les routes de siècle, l'urbanisation et la densification de cette partie de la ville haute, précédant de peu la centre ville beaucoup moins dense qu'avant-guerre, on envisagea de compenser cette perte en lotissant les psychiatrique, situé entre l'avenue de Châteaudun et le boulevard Maunoury, furent proposés par Charles Nicod comme quartier de compensation. Pour desservir ce nouveau quartier, Charles Nicod soumit l'idée du Vendôme, Paris et Châteaudun. Il reprenait ainsi un projet imaginé 80 ans auparavant sous la municipalité d'Eugène Riffault, et resté inabouti. Le tracé de cette longue voie, qui devait devenir l'avenue du expropriés en 1946 et 1947. Quant à la construction des maisons et des immeubles projetés, elle s'étala entre 1948 et la seconde moitié des années cinquante. Ce quartier a inauguré dans la seconde moitié du
    Référence documentaire :
    services fiscaux. Impasse de la Garenne, rue de la Garenne, chemin des Gaudinières, avenue du Maréchal AD Loir-et-Cher. Série RV : RV 3189. Reconstruction, aménagement de la ville de Blois. 1946-50. RIFFAULT, Eugène. La municipalité de Blois, 1850-1870. Blois, 1878. Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20370). (cf. illustration n° IVR24_20104100104NUC1). Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20367). (cf. illustration n° IVR24_20104100103NUC1). Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20366). (cf. illustration n° IVR24_20104100102NUC1). Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable
    Description :
    d'une recherche de modernité et de confort : par la large place accordée à l'automobile, par la taille Le quartier de la Providence est un quartier d'habitation, implanté en ordre discontinu le long de l'avenue du Maréchal-Leclerc et de la rue d'Alsace-et-de-Lorraine. Il est composé de 58 maisons et immeubles. L'alignement de ces bâtiments le long d'une voie rectiligne sur la plus grande partie de son tracé ainsi que la relative homogénéité de leur gabarit organisent un ensemble régulier. Cette régularité est animée par quelques éléments de variété : dans la ligne des toits, la forme des lucarnes, la nouveau au voisinage des maisons pittoresques de la fin du XIXe construites boulevard Maunoury et rue René -Calenge. La courbure qu'opère la voie sur la dernière partie de son tracé à partir du sud vient également parcs antérieurs à la création du quartier, et la perspective du parc arboré du lycée. L'ensemble de ces dispositions ainsi que les quelques cas de maisons jumelées aux allures de maisons uniques, l'importance et la
    Titre courant :
    Quartier de la Providence ou quartier de la Ferme Départementale, dit îlot Y
    Appellations :
    Quartier de la Providence Quartier de la Ferme Départementale
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    d'une longueur de 550 mètres, la voie prévue se situait dans le prolongement du boulevard du Remenier et par une autre longeant le mur des terrains de la Providence et atteignant la rue des Saintes-Maries . Le plan de ces deux voies avait été approuvé en 1864 et la ville avait acheté des terrains que l'administration de l'asile départemental mettait en vente en bordure de l'avenue de Paris : la voie fut ouverte présenta pas. Un projet repris dans le contexte de la reconstruction de la ville, 1941-42. Le projet de nord de la ville, en direction de Vendôme, Châteaudun et Paris, et différents quartiers blésois, haut projet de reconstruction, ordonné par la recherche de salubrité et de luminosité, se caractérisait par un surface bâtie. Dès la première présentation de son projet, en mai 1941, il proposa donc de reloger les dernier quart du XIXe siècle entre la route de Châteaudun et l'avenue-Maunoury, constituait une réserve compensation du déplacement de la population, il suggéra que la surface des logements qui y seraient proposés
    Illustration :
    Plan d'implantation du quartier de la Ferme Départementale par rapport au plan de 1937 , rive droite (détail : terrains de l'hôpital psychiatrique et de la Providence). (Ville de Blois Vue du carrefour de l'avenue du Général-Leclerc et de la rue d'Alsace-et-de Lorraine depuis le sud Vue du carrefour de l'avenue du Général-Leclerc et de la rue Louis-Bodin, depuis le nord, 1954 Carrefour de l'avenue du Maréchal-Leclerc et de la rue d'Alsace-et-de-Lorraine, depuis l'est et Vue du carrefour de l'avenue du Maréchal-Leclerc et de la rue d'Alsace-et-de-Lorraine depuis le sud Avenue du Maréchal-Leclerc, à partir du carrefour avec la rue d'Alsace-et-de-Lorraine Plan de Reconstruction et d'Aménagement de Blois par Charles Nicod approuvé par arrêté 6-11-1942 , 1954. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du . (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20366
  • Ensemble de 3 immeubles dit îlot N
    Ensemble de 3 immeubles dit îlot N Blois - rive droite - 2, 6, 8 rue Saint-Martin - en ville - Cadastre : 2010 DN 215 à 216 2010 DN 908
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    degrés du Château, sur le côté nord de la rue Saint-Martin, et formant l'angle sud-est d'un vaste îlot finalement abattu en 1943. La reconstruction de l'îlot intervint rapidement après la guerre puisqu'en mai Les urbanistes ont appelé "îlot N", un ensemble de trois immeubles, situés aux pieds des grands de Cheverny, très endommagé par les destructions de 1940, fut tout d'abord étayé avant d'être 1952, les trois immeubles étaient reconstruits. L'implantation de ces immeubles respecte en partie l'ancien parcellaire notamment celle de l'ancien hôtel particulier.
    Référence documentaire :
    Photog., n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher Photog., n. et b., 11 x 6,8 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Photog., n. et b., 11 x 6,8 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Photog., n. et b., 11 x6,8 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 70. Plan de reconstruction et réfection du réseau d'égouts des quartiers sinistrés (photos, plan, coupures de presse). 1940-48. AD Loir-et-Cher. Série W : 1195 W 47. Blois, Reconstruction, Association syndicale de remembrement AD Loir-et-Cher. Série continue : 7/10. Reconstruction de Blois, Affaires diverses. 1945-48. AD Loir-et-Cher. Série RV : RV 2940. Dossier de sinistré : HX - 1391 Z. Immeuble sinistré de
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Les trois immeubles appelés"îlot N" sont implantés au nord de la place Louis-XII, en contrebas de . Leur implantation et la composition de leur façade résulte de cette position singulière. L'immeuble marque l'angle formé par ces deux voies. Un renfoncement de la façade, souligné par un bandeau saillant leur contexte. Ces trois immeubles, situés en plein cœur du quartier commerçant de la ville basse la maison Bauge. Ils s'ouvrent sur le bas des grands degrés du Château et sur la rue Saint-Martin d'abord une partie du dénivelé en étant construit sur un important étage de soubassement. De plus, situé à la liaison entre l'escalier et la rue Saint-Martin, il respecte deux alignements différents : il matérialise le passage d'un alignement à un autre. Les deux immeubles suivants donnent sur la rue Saint-Martin et adoptent le gabarit des immeubles environnants : soit deux étages carrés et un étage de comble . Par leurs matériaux de construction, maçonnerie sous enduit et encadrement des baies en pierre
    Titre courant :
    Ensemble de 3 immeubles dit îlot N
    Annexe :
    spécialisa alors dans la restauration et la décoration de châteaux du Moyen-Age, de la Renaissance et de l'époque moderne à des fins de villégiature pour une clientèle fortunée. A la fin des années trente, il , et de Mainsat, dans la Creuse. Il avait également collaboré avec l'architecte-paysagiste Albert Laprade pour la restauration de la maison de villégiature du Coudray-Montpensier à Seuilly, en Indre-et -Loire, à la demande de l'avionneur Pierre-Georges Latécoère (ISMH, 1999). Il avait enfin exercé ses la Caisse d'Epargne, située sur les quais. Il s'engagea dans la réflexion sur la reconstruction de défavorablement à l'idée de ne pas reconstruire le côté sud de la place du Château. Après la Libération, Henri Lafargue se vit attribuer la reconstruction d'immeubles et de maisons dans les îlots D, E, F, H, N, U et Y pour le moins clairement ordonnées à la bonne intégration de l'architecture nouvelle aux quartiers immeubles qu'il construisit hors de la zone archéologique, dans les îlots U et Y notamment, se caractérisent
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Façades des îlots F et N, de part et d'autre de la rue Saint-Martin. Vue prise depuis les terrasses de la place du Château. IVR24_20124100482NUC4A Plan d'implantation de l'îlot reconstruit N par rapport au bâti préexistant. IVR24_20124100357NUDA Vue des destructions au pied des grands degrés du Château, été 1940. (Archives départementales de Ilot N, sans date. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44 ; 3 Fi 6460 Ilot N, sans date. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44 ; 3 Fi 6461 Ilot N, seconde moitié des années cinquante. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 Façade sur la rue Saint-Martin, en bas des grands degrés du château. IVR24_20114100561NUC4A
  • Îlot H
    Îlot H Blois - rive droite - rond point de la Résistance rue Denis-Papin rue des Orfèvres rue du Commerce rue Emile-Laurens - en ville - Cadastre : 2010 DN 318 à 326 2010 DN 328
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    ) établi par Charles Nicod. Ce dernier, proposant de modifier le tracé de la rue du Commerce, dessina un la place de tête de pont créée, l'îlot devait par ailleurs être délimité par la rue Denis-Papin rue du Commerce toutes deux redressées. La conception de cet îlot fut contrainte par les servitudes propres à la zone dite archéologique dans le PRA de Blois, et par l'ordonnance architecturale définie par Nicod et Billard dans leur étude spéciale de la place de tête de pont. L'îlot H fit partie des premiers îlots blésois auxquels furent appliqués les nouvelles règles définies par le Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme (MRU) en matière de choix des architectes. Ces dernières instituèrent que la liste des hommes de l'art agréés. Ainsi, à la suite des conférences tenues par le conseil de l'Ordre départemental avec les services techniques de la Reconstruction, les architectes agréés se mirent d'accord sur l'établissement des plans et la direction des travaux. Les immeubles furent ainsi construits par séquences de un
    Référence documentaire :
    photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20362). (cf. illustration n° IVR24_20104100061NUC1). Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20356). (cf. illustration n° IVR24_20104100056NUC1). AD Loir-et-Cher. Série J : 1 J 92. Reconstruction de Blois après 1940. Immeuble sis au 7, rue du AD Loir-et-Cher. Série continue : 7/10. Reconstruction de Blois, Affaires diverses. 1945-48. AD Loir-et-Cher. Série continue : 7/13. Reconstruction de Blois. Affaires diverses. 1949-55. AD Loir-et-Cher. Série continue : 7/53. Reconstruction de Blois. Adjudications. 1948-51.
    Description :
    la courbe de la place est une façade de pierre de taille en arrondi concave. Sa courbe est soulignée L'îlot H est implanté entre le rond-point de la Résistance, la rue Denis-Papin, la rue des Orfèvres quatre côtés. La situation de l'îlot sur la place de tête de pont a déterminé l'ordonnance d'une partie de ses immeubles donnant sur la place elle-même et sur la rue Denis-Papin. Son angle sud-est adoptant taille avec moellon en remplissage sous enduit, rythmée par les travées de baies surmontées de lucarnes et unifiée par la ligne continue de la corniche. Elle forme avec la rue des Orfèvres un sobre angle en pan coupé. La partie de l'îlot ne donnant pas sur la tête de pont est plus hétérogène. Des façades larges alternent avec d'autres plus étroites. Seules deux façades sont en pierre de taille, les accessible depuis la rue Emile-Laurens par un passage couvert aligné avec le passage vers le cœur de l'îlot I , la rue du Commerce et la rue Emile-Laurens. Ses dix immeubles composent une forme irrégulière à
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Auteur :
    [propriétaire] De Person
    Localisation :
    Blois - rive droite - rond point de la Résistance rue Denis-Papin rue des Orfèvres rue du
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Edifice remarquable détruit pour la reconstruction de l'îlot H. IVR24_20124100433NUDA La construction de l'îlot H commença sur la rue des Orfèvres, vue aérienne, 1951 Rond-point de la Résistance, l'ilot H est en cours de construction, vers 1952. (Fonds A. Aubert Ilot H, façade sud donnant sur le rond-point de la Résistance, vue depuis le pont, 1954. (Ministère Ilot H, façade sud donnant sur le rond-point de la Résistance, 1954. (Ministère de l'écologie, de Angle de la rue du Commerce et de la rue Emile-Laurens, vu depuis le sud. IVR24_20124100465NUC4A Angle de la rue Denis-Papin et de la rue des Orfèvres, vu depuis le nord. IVR24_20124100455NUC4A Angle de la rue des Orfèves et de la rue du Commerce. IVR24_20114100564NUC4A Façade sud, donnant sur le rond-point de la Résistance. IVR24_20114100623NUC4A . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 14
  • Îlot E
    Îlot E Blois - rive droite - rue des Orfèvres rue Emile-Laurens rue du Commerce place Louis-XII - en ville - Cadastre : 2010 DN 312 à 317
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    grande aération du tissu urbain. L'îlot E, sans doute du fait de sa petite taille, a la particularité L'îlot E fut construit sur un terrain libéré par les destructions de 1940, situé entre la place Louis-XII et le rond-point de la Résistance. Son implantation évolua entre le plan validé en 1942 et sa croisement de la rue des Orfèvres et de la rue du Commerce. Il s'agit probablement d'une des rares qu'architecte en chef de la reconstruction de Blois. Elle introduit plus de variété, de souplesse et une plus d'avoir été construit sous la direction d'un unique architecte chef de groupe : Marc Paget. Il fut secondé chantier commença en 1954 et fut arrêté trois mois dans le courant de l'année 1954 du fait de la faillite reconstruction effective à partir de 1954. Dans son plan, Charles Nicod prévoyait en effet un îlot de forme trapézoïdale avec une courte façade sur la place Louis-XII et délimité par la rue des Orfèvres redressée, la rue nouvelle Emile-Laurens et la rue du Commerce. L'îlot qui fut finalement construit suit un plan
    Référence documentaire :
    Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, sous plan des sous-sol, rez-de-chaussée et premier et second étages, sur papier, 1953. Par Amiot, V . (architecte); Amiot, M. (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 43). (cf façade, sur papier, 1953. Par Paget, Marc (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher façade, sur papier, 1953. Par Paget, Marc (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 43). (cf. illustration n° IVR24_20114100233NUC2A). -direction des Travaux Topograhiques. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1029 W 89). (cf plan du projet de remembrement, sur papier. Par Larramendy (géomètre). (Ville de Blois, service du Plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100574NUC2A).
    Description :
    L'îlot E est le plus petit îlot de la reconstruction du centre de Blois. Implanté entre la rue des créée au croisement de la rue des Orfèvres et de la rue du Commerce. Il est composé de seulement six de son bâti est aligné au nord sur la rue des Orfèvres et la place tandis que sur la rue Emile - donnent sur la rue Emile-Laurens et sont éclairés par des murs ajourés par des pavés de verre . L'implantation singulière de l'îlot, qui forme un angle obtus sur la rue des Orfèvres, est soulignée par le , émerge de la ligne des toits. Les balcons filants, les bandeaux saillants, la corniche en béton moulé sont autant d'éléments horizontaux qui soulignent et unifient sa façade et assurent la cohésion de l'ensemble. Cette impression d'unité est cependant tempérée par la diversité des détails. Au sein de cet ensemble homogène, la façade de chaque immeuble se distingue par un rythme singulier, un type de lucarne Orfèvres, la rue du Commerce et la rue Emile-Laurens, il donne sur la place Louis-XII et sur la placette
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Annexe :
    avant d'entrer au cabinet de l'architecte blésois Lafargue. Actif pendant la reconstruction de Blois équipements : l'école maternelle de la rue du Foix, l'école primaire des Sarazines, le bâtiment des archives de la caisse des dépôts et consignations rue du prêche et l'église Saint-Joseph, du quartier Kennedy . Il y a aussi travaillé pour des commanditaires privés, il a conçu par exemple la Banque Régionale de Marc Paget (1907-2006) Né à Cellettes en 1907, Marc Paget étudia à l'école des beaux-arts de Paris , il dessina notamment l'intégralité de l'îlot E. Il est également l'auteur à Blois de plusieurs départementales de Loir-et-Cher (fond 125 J). Le fond n'était pas consultable au moment de l'étude.
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Façade sur la rue Emile-Laurens par Marc Paget, 10-1953. (Archives départementales de Loir-et-Cher Façade sur la rue des Orfèvres, 10-1953. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W Vue aérienne de la ville en mai 1952 : l'emplacement du futur îlot E est encore encombré par du Façade sur la rue des Orfèvres. On aperçoit au second plan, dans le prolongement, la façade de Façade de l'îlot donnant sur la placette dégagée à l'angle des rues du Commerce et des Orfèvres Plan d'implantation de l'îlot E par rapport au projet de Charles Nicod de 1942 Plan de Reconstruction et d'Aménagement de Blois approuvé par arrêté 6-11-1942, rive droite (détail ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). IVR24_20104100574NUC2A Ville de Blois, association syndicale de remembrement. Projet de remembrement, rive droite. (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). IVR24_20104100558NUC2A
  • Immeuble (4 rue Saint-Martin)
    Immeuble (4 rue Saint-Martin) Blois - rive droite - 4 rue Saint-Martin - en ville - Cadastre : 2010 DN 908
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    siècle par la famille de Beaune, passée à la famille Hurault dans la première moitié du XVIIe, et qui sur place, la parcelle de l'immeuble reconstruit reprenant même approximativement la forme de celle préexistant et l'environnement de l'immeuble : le mur de soutènement dans la cour fut consolidé, la tourelle existantes furent intégrées au projet. L'immeuble n'a pas depuis la reconstruction subi de changements L'Hôtel Hurault de Cheverny était un grand hôtel particulier de Blois, édifié au début du XVIe -des-Choux et le mur de soutènement de l'avant-cour du château, il fut ravagé par les incendies consécutifs aux bombardements de juin 1940. L'immeuble était alors occupé par l'étude d'un notaire, maître Damon, et le logement familial de ce dernier. Étayé dans un premier temps dans une tentative de entreposés au cloître Saint-Saturnin en Vienne. Le bâtiment dans son état de 1940 nous est connu grâce au dossier de dommages de guerre très documenté que constitua le sinistré dès 1943. Il s'agissait d'un
    Référence documentaire :
    Photog., n. et b., 11 x 6,8 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994. (Cahiers du AD Loir-et-Cher. Série RV : RV 2940. Dossier de sinistré : HX - 1391 Z. Immeuble sinistré de
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    la courbe du bas des grands degrés du château puis prend l'alignement de la rue Saint-Martin. Il en , un important niveau de soubassement rattrape la différence de niveau entre la rue et les degrés du . La variété et l'irrégularité semblent cependant recherchées, dans la disposition et la taille des vantaux, tronquées au-dessus de la porte cochère.... L'immeuble abrite aujourd'hui une boutique et des les deux étages carrés. L'asymétrie et l'irrégularité de la façade sont à l'image des aménagements intérieurs qui, à la différence de ceux de nombreux immeubles reconstruits à Blois, ne semblent pas l'avoir L'immeuble fait partie d'un groupe de trois immeubles reconstruits appelés "îlot N". Il est de sa parcelle qui reprend quasiment celle de l'immeuble sinistré. Aussi sa façade accompagne-t-elle résulte une façade en deux parties qui produit l'impression visuelle trompeuse de deux immeubles. En outre château. La façade que l'immeuble présente sur la rue se caractérise néanmoins par une grande sobriété
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Annexe :
    spécialisa alors dans la restauration et la décoration de châteaux du Moyen-Age, de la Renaissance et de l'époque moderne à des fins de villégiature pour une clientèle fortunée. A la fin des années trente, il , et de Mainsat, dans la Creuse. Il avait également collaboré avec l'architecte-paysagiste Albert Laprade pour la restauration de la maison de villégiature du Coudray-Montpensier à Seuilly, en Indre-et -Loire, à la demande de l'avionneur Pierre-Georges Latécoère (ISMH, 1999). Il avait enfin exercé ses la Caisse d'Epargne, située sur les quais. Il s'engagea dans la réflexion sur la reconstruction de défavorablement à l'idée de ne pas reconstruire le côté sud de la place du Château. Après la Libération, Henri Lafargue se vit attribuer la reconstruction d'immeubles et de maisons dans les îlots D, E, F, H, N, U et Y pour le moins clairement ordonnées à la bonne intégration de l'architecture nouvelle aux quartiers immeubles qu'il construisit hors de la zone archéologique, dans les îlots U et Y notamment, se caractérisent
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Façade sur la rue Saint-Martin, seconde moitié des années cinquante. (Archives départementales de
  • îlot U dit îlot du débarcadère
    îlot U dit îlot du débarcadère Blois - rive droite - avenue du Docteur-Jean-Laigret rue Jean-Moulin - en ville - Cadastre : 2011 DM 87 à 94
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    construction de la gare de chemin de fer en 1897, constitua après les démolitions de 1940 une réserve foncière intégrée au plan de reconstruction. Située à proximité de la gare de chemin de fer, au croisement du rond -point de la Banque de France, de l'avenue Victor-Hugo et de la rue de l'usine-à-gaz, elle jouxtait à l'est, la parcelle de l'usine de chaussures Rousset. Dans ses premières propositions de plan et en l'avenue Victor-Hugo, actuelle avenue Jean-Laigret, dans le but d'améliorer la circulation automobile et de on voulait rétablir le prestige, et des immeubles le long de la rue de l'usine-à-gaz. La -il au moment de l'organisation de la reconstruction. Une nouvelle étude du quartier du débarcadère fut menée à la fin des années quarante aboutissant à un nouveau projet de remembrement. Ce dernier oblitéra une partie du projet initial de Nicod et Billard. La construction d'hôtels particuliers le long de l'avenue était abandonné, il ne demeurait plus que la construction d'immeubles le long de la rue de l'usine
    Parties constituantes non étudiées :
    hôtel de voyageurs
    Référence documentaire :
    de Blois. Les études architecturales qui s'y rapportent. L'aménagement des abords de la place et de l'avenue V.- Hugo avec la construction de l'Hôtel des Postes et d'un nouveau groupe scolaire. La dépêche photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20373). (cf. illustration n° IVR24_20124100002NUC2). photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20372). (cf. illustration n° IVR24_20124100001NUC2). Photog., n. et b. Auteur inconnu. (Archives municipales de Blois, 12 Fi 1). (cf. illustration n ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100560NUC2A). ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100559NUC2A). plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Jean-Moulin, et la parcelle de la résidence Anne-de-Bretagne. Il comprend six bâtiments alignés sur la rue Jean-Moulin ou implantés le long de la parcelle voisine. Cet îlot se distingue fortement des îlots de la ville basse. Étant implanté entre deux rues de niveaux très différents, ses immeubles comportent d'importants étages de soubassement destinés à rattraper ce dénivelé. Accessibles depuis la rue Jean-Moulin, ils sont utilisés comme garages. Le cœur de l'îlot a par conséquent la spécificité d'être parfois d'un étage de comble. L'effet d'alignement des immeubles le long de la rue Jean-Moulin est . L'immeuble qui est implanté à l'angle sud-ouest de l'îlot en constitue la proue. Anciennement occupé par l'hôtel de l'Escargot d'Or, son implantation en V et sa couverture en pavillon le signalent face à la gare pierre de taille, est un assemblage de volumes aux angles aigus soulignés par d'élégants balcons arrondis L'îlot U est implanté sur une parcelle triangulaire délimitée par l'avenue Jean-Laigret, la rue
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Commissariat à la Reconstruction, fond de plan topographique du quartier Victor-Hugo, partie ouest Commissariat à la Reconstruction, fond de plan topographique du quartier Victor-Hugo, partie est L'hôtel de l'Escargot d'Or face à la gare, à l'angle sud-ouest de l'îlot U, années cinquante Vue de l'angle ouest de l'îlot U, cet immeuble qui fait face à la gare était à l'origine l'hôtel de Façade nord-ouest de l'îlot U, donnant sur la rue Jean-Moulin. IVR24_20114100675NUC4A Implantation de l'îlot U par rapport au plan de 1941. IVR24_20124100407NUDA , 1941. (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). IVR24_20104100560NUC2A , 1941. (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). IVR24_20104100559NUC2A Plan de Reconstruction et d'Aménagement de Blois par Charles Nicod, approuvé par arrêté 6-11-1942 , rive droite (détail, quartier Victor-Hugo). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois
  • Immeuble (20 rue du Commerce)
    Immeuble (20 rue du Commerce) Blois - rive droite - 20 rue du Commerce - en ville - Cadastre : 2010 DN 302
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    monuments historiques, collaborèrent en effet à la conception de cet îlot et pourraient être les auteurs L'immeuble fut un des premiers à être construit au sein de l'îlot F. Ses travaux commencèrent au début de l'année 1949 et s'achevèrent au tout début des années 1950. On peut formuler l'hypothèse que
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    l'asymétrie des baies. L'utilisation de la pierre de taille en façade et le choix d'oculi, de baies de changement de direction. La façade de l'immeuble est donc traversée verticalement par un très léger angle . L'architecte de l'immeuble l'a souligné pour composer une des façades historicistes les plus pittoresques de la ville reconstruite. En effet, ce qui aurait pu rester une irrégularité de la parcelle a fait l'objet d'une grande mise en valeur. Chacune des deux parties de la façade que l'angle délimite est surmontée petites tailles rassemblées en bandeaux et de vantaux à petits bois contribuent à brouiller les pistes laboratoire et la boutique d'une pâtisserie. Chacun des deux étages carrés et de l'étage de comble est ensuite cabinets de toilette donnent sur la cour. Ces appartements présentent des éléments de confort médiévale sans doute. L'immeuble a une fonction mixte. Il abrite en sous-sol et au rez-de-chaussée, le par une entrée indépendante donnant sur la rue menant à un escalier en bois qui est installé dans une
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Façade sur la rue du Commerce. IVR24_20114100562NUC4A
  • Immeuble (10 rue des Orfèvres)
    Immeuble (10 rue des Orfèvres) Blois - rive droite - 10 rue des Orfèvres - en ville - Cadastre : 2010 DN 314
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    L'immeuble du 10 rue des Orfèvres est inscrit dans l'îlot E qui fut conçu sous la direction de l'architecte chef de groupe Marc Paget et dont la construction commença en 1953. La conception de l'immeuble accessibles par une cage d'escalier circulaire et en cœur d'immeuble. Trois types d'appartements de tailles et forme d'ailes de papillon. Le rez-de-chaussée devait abriter deux vastes locaux de boutique de 55 et 66 m² avec des vitrines donnant sur la rue des Orfèvres et des arrière-boutiques sur la cour, côté rue de conforts variés y étaient représentés : deux appartements de trois pièces dans chacun des deux étages carrés, et deux appartements et deux studios à l'étage attique. Un des deux locaux de boutique a
    Référence documentaire :
    départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 43). (cf. illustration n° IVR24_20104101064NUC2A). plan du rez-de-chaussée, sur papier, 1953. Par Lafargue, Henri (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 43). (cf. illustration n° IVR24_20104101063NUC2A). coupe, sur papier, 1953. Par Lafargue, Henri (architecte). (Archives départementales de Loir-et coupe, sur papier, 1953. Par Lafargue, Henri (architecte). (Archives départementales de Loir-et plan d'implantation et de fondation, sur papier, 1953. Par Lafargue, Henri (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 43). (cf. illustration n° IVR24_20104101066NUC2A). départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 43). (cf. illustration n° IVR24_20104101065NUC2A).
    Description :
    L'immeuble est implanté sur la plus grande des parcelles de l'îlot E, entre la rue des Orfèvres et importantes que celles des autres immeubles de l'îlot. Sa façade sur la rue des Orfèvres, en outre, est remarquable par ses qualités de composition. L'angle, qui forme son axe de symétrie, est mis en valeur par la la spécificité de ne disposer que d'un très faible éclairage naturel fourni par une baie zénithale la rue Emile-Laurens. Sur la partie saillante que l'îlot forme sur la placette du croisement des rues est également structurée par le surlignement de lignes horizontales : le balcon filant sur lequel donnent toutes les baies du second étage, le traitement en bandeau des baies du troisième étage, la corniche en béton moulé. Ces quelques éléments animent une façade par ailleurs d'une grande sobriété : la structure de béton de l'immeuble et ses murs de maçonnerie disparaissent sous un simple enduit ciment ; l'encadrement des baies y est simple, fin, peint en blanc. L'immeuble est également exemplaire par la qualité
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Annexe :
    spécialisa alors dans la restauration et la décoration de châteaux du Moyen-Age, de la Renaissance et de l'époque moderne à des fins de villégiature pour une clientèle fortunée. A la fin des années trente, il , et de Mainsat, dans la Creuse. Il avait également collaboré avec l'architecte-paysagiste Albert Laprade pour la restauration de la maison de villégiature du Coudray-Montpensier à Seuilly, en Indre-et -Loire, à la demande de l'avionneur Pierre-Georges Latécoère (ISMH, 1999). Il avait enfin exercé ses la Caisse d'Epargne, située sur les quais. Il s'engagea dans la réflexion sur la reconstruction de défavorablement à l'idée de ne pas reconstruire le côté sud de la place du Château. Après la Libération, Henri Lafargue se vit attribuer la reconstruction d'immeubles et de maisons dans les îlots D, E, F, H, N, U et Y pour le moins clairement ordonnées à la bonne intégration de l'architecture nouvelle aux quartiers immeubles qu'il construisit hors de la zone archéologique, dans les îlots U et Y notamment, se caractérisent
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan d'implantation et de fondation, projet d'Henri Lafargue, 1953. (Archives départementales de Plan du rez-de-chaussée, projet d'Henri Lafargue, 1953. (Archives départementales de Loir-et-Cher Plan du premier et du deuxième étage, projet d'Henri Lafargue, 1953. (Archives départementales de Plan du troisième étage, projet d'Henri Lafargue, 1953. (Archives départementales de Loir-et-Cher Coupe sur l'escalier, projet d'Henri Lafargue, 1953. (Archives départementales de Loir-et-Cher Coupe sur mitoyens, projet d'Henri Lafargue, 1953. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Façade sur la rue des Orfèvres vue depuis le nord-est. IVR24_20124100459NUC4A Escalier en béton, revêtement de granito. IVR24_20114100637NUC4A Entrée de deux appartements dans l'escalier. IVR24_20114100638NUC4A Escalier vu en contre-plongée, du rez-de-chaussée. IVR24_20114100636NUC4A
  • Immeuble (3 rue Emile-Laurens)
    Immeuble (3 rue Emile-Laurens) Blois - rive droite - 3 rue Emile-Laurens - en ville - Cadastre : 2010 DN 326
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Blois à partir de 1951. En octobre 1953, il fut attribué à madame Petit-Fariau en paiement de la créance deux terrains situés au 7 de la rue des Orfèvres et 15 de la rue du Vieux-Pont. La nouvelle propriétaire dut en outre compléter sa créance par un versement de cinquante et un mille anciens francs. La problèmes de délais fréquemment rencontrés au cours de la reconstruction de la ville. Des sanctions furent appliquées en 1954 aux entreprises de menuiserie, plâtrerie et plomberie, dont les retards affectaient la L'édification de cet immeuble fut entreprise par l'Association Syndicale de Reconstruction (ASR) de qu'elle possédait contre l'ASR : elle lui avait en effet transféré, après les démolitions de 1940, ses construction de l'immeuble ne fut achevée qu'au cours de l'année 1955. Son avancement est représentatif des finition des travaux. L'immeuble vendu en 2010 est devenu une copropriété. De nombreux travaux de réhabilitation de ses appartements étaient en cours au moment de l'enquête. En particulier, les deux appartements
    Description :
    L'immeuble est implanté dans l'îlot H, aligné sur la rue Emile-Laurens, et a la particularité de se développer au-dessus du passage d'entrée au cœur de l'îlot. La composition de la façade sur rue souligne d'ailleurs cette particularité. La partie de la façade se développant au-dessus du passage est marquée par un nombreuses dans ce secteur de la ville avant-guerre et disparues en 1940. Le système constructif de constructions voisines, donnant sur le rond-point de la Résistance, et dont les façades sont construites en pierre de taille. Son ossature est en béton armé, et le remplissage, masqué sous un enduit, est central, les pièces d'eau donnent sur la cour, la chambre et le salon sur la rue. Ces pièces de vie sont dans l'épaisseur du mur, permettaient de séparer ou de rassembler instantanément la chambre et le salon , en fonction des moments de la journée. double encorbellement qui constitue sans doute une référence discrète aux façades à pans de bois
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Annexe :
    spécialisa alors dans la restauration et la décoration de châteaux du Moyen-Age, de la Renaissance et de l'époque moderne à des fins de villégiature pour une clientèle fortunée. A la fin des années trente, il , et de Mainsat, dans la Creuse. Il avait également collaboré avec l'architecte-paysagiste Albert Laprade pour la restauration de la maison de villégiature du Coudray-Montpensier à Seuilly, en Indre-et -Loire, à la demande de l'avionneur Pierre-Georges Latécoère (ISMH, 1999). Il avait enfin exercé ses la Caisse d'Epargne, située sur les quais. Il s'engagea dans la réflexion sur la reconstruction de défavorablement à l'idée de ne pas reconstruire le côté sud de la place du Château. Après la Libération, Henri Lafargue se vit attribuer la reconstruction d'immeubles et de maisons dans les îlots D, E, F, H, N, U et Y pour le moins clairement ordonnées à la bonne intégration de l'architecture nouvelle aux quartiers immeubles qu'il construisit hors de la zone archéologique, dans les îlots U et Y notamment, se caractérisent
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Cette vue depuis l'ouest fait nettement apparaître le double encorbellement de la partie ouest de Plan schématique des appartements du 2e étage au moment de leur construction. IVR24_20124100809NUDA Façade sur la rue Emile-Laurens. IVR24_20114100682NUC4A la façade. IVR24_20124100478NUC4A
  • Îlot F
    Îlot F Blois - rive droite - rue du Commerce rue des Orfèvres rue Saint-Martin place Louis-XII - en ville - Cadastre : 2010 DN 300 à 311
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Dès 1942, Charles Nicod avait prévu le dessin général de l'implantation de l'îlot F. Donnant sur la rue Saint-Martin, la rue du Commerce et la rue des Orfèvres. Il reprenait la forme massée de l'îlot situé avant-guerre à cet emplacement, mais était d'une superficie moindre du fait du redressement de la rue des Orfèvres et de l'élargissement de la rue Saint-Martin. L'îlot était situé dans la zone bordure de la place Louis-XII pour laquelle André Aubert produisit une étude spéciale d'architecture en cela fut prévu pour le rond-point de la Résistance. Dans le cadre d'une construction traditionnelle associant maçonnerie de pierre de taille et de moellon et lucarnes à croupes, l'architecte préféra en effet Blois. La reconstruction de l'îlot, comme celle du reste de la ville, ne commença pas avant la 1948 et septembre 1949. André Aubert, devenu entretemps architecte en chef de la reconstruction de la ville fut d'ailleurs particulièrement attentif à la construction de cet îlot et de son voisin l'îlot G
    Référence documentaire :
    photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du plaque de verre. Par Gallerand, Jules. (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, Fonds photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du plaque de verre. Par Gallerand, Jules. (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, Fonds
    Description :
    comble. Ensuite, la plupart présentent sur la rue une façade en pierre de taille avec moellon en construite en pierre de taille et celui du 15 rue des Orfèvres dont la façade est entièrement enduite. La L'îlot F est implanté au pied des grands degrés du château, au nord-est de la place Louis-XII. Il nord-est et nord-ouest la courbe de ces deux dernières, il forme un polygone très irrégulier, marqué multiplication des angles dans la forme de l'îlot introduit un effet pittoresque qui nuance cette unité et permet à l'îlot de bien s'intégrer dans son environnement architectural immédiat. De même, la variété des accessible depuis la rue. Il est morcelé en de nombreuses parcelles qui sont parfois occupées par des est délimité par la rue des Orfèvres, la rue Saint-Martin et la rue du Commerce. Suivant sur ses côtés par trois angles droits et trois angles obtus. Il est composé de douze immeubles qui sont d'une grande homogénéité à divers points de vue. Tout d'abord à l'exception de l'immeuble du 15 rue des
    Étages :
    rez-de-chaussée rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Façade sur la rue des Orfèvres en cours de construction, vers 1949-1950. (Fonds A. Aubert. SIAF Immeuble à l'angle de la rue des Orfèvres et de la rue du Commerce, en cours d'achèvement, vers Îlot F en cours de construction, vu depuis la terrasse de la place du Château, autour de 1950 Îlot F en cours de construction, vu depuis la place du Château, autour de 1950. (Archives Ilots F et G à l'angle de la rue du Commerce et de la rue des Orfèvres, début des années cinquante Façades des îlots F et G sur la rue des Orfèvres et à l'angle de la rue du Commerce, début des Façade de l'îlot F sur la rue Saint-Martin et la place Louis-XII, vue depuis les terrasses de la Façades des îlots F et N, de part et d'autre de la rue Saint-Martin. IVR24_20124100482NUC4A Angle sud-est, de la rue du Commerce et de la rue des Orfèvres. IVR24_20114100563NUC4A Au second plan, îlot F en cours de construction, vers 1949-1950. (Archives d'architecture du XXe
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