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  • Chapelle Saint-Charles
    Chapelle Saint-Charles Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville - Cadastre : 1994 AY 2
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , date de l'approbation des plans du futur édifice. Une première chapelle fut établie en bordure de la de l'autel fut posée le 4 septembre 1716 et la bénédiction de l'édifice inachevé prononcée le 22 mai sans toutefois respecter entièrement le projet : il n'augmenta la nef que de deux travées car une présenté le 25 juin 1861. Le fronton, également exécuté avec des variantes, fut orné des groupes de la Religion et de la Charité, réalisés par le sculpteur Vital-Dubray (1813-1892) en vertu d'un traité approuvé par René Demond, successeur de Thuillier, fut bénite le 26 mai 1864 par Mgr Dupanloup. La grille . La chapelle fut l'objet de nombreuses campagnes de consolidation et de restauration parmi lesquelles , réfection partielle de la toiture en 1911 et 1912, consolidation des murs en 1924 en raison de la présence d'importantes lézardes, nouvelle réfection en 1932, aménagement extérieur en 1959, restauration de la façade l'enceinte du centre hospitalier. La chapelle fut fermée au public le 20 septembre 1993 en raison de son
    Référence documentaire :
    AD Loiret. Série H dépôt 2/IB/36-62. Donations : État des ouvrages à faire pour la confection de AD Loiret. Série H dépôt 2/IIB/3a. Donations. État des ouvrages à faire pour la confection de AD Loiret. Série H dépôt 10/3O/6. Chemise Hôtel-Dieu : grille d'entrée et perron de la chapelle AD Loiret. Série H dépôt 10/30/22. Aménagements de la chapelle (1922-1931). AD Loiret. Série X/273/1. Fondations de la chapelle (1861), ornementation de la façade (1862). Plan d'une grille et du pavage a faire au devant de la Chapelle des Hospices d'Orléans (papier Détail au dixième d'exécution de la GRILLE a faire au devant de la Chapelle des Hospices d'Orléans Détail au dixième d'exécution du PILASTRE de la GRILLE a faire au devant de la Chapelle des (al) de la Ville d'Orléans, par les ordres de son Emminence Monseigneur Le Cardinal de Coislin pfait , h = 42 ; la = 58) datée de 1697-1698. Le dessin porte les signatures suivantes : Projet et coupe du
    Précisions sur la protection :
    La chapelle fut inscrite le 12/01/1931 puis classée le 17/07/1997.
    Représentations :
    Sur la façade, la frise est rythmée de triglyphes et ornée des Tables de la Loi, de l'Agneau couché sur le livre aux sept sceaux, de têtes d'ange et des Instruments de la Passion. Les chapiteaux de fronton était surmonté d'une croix et or,é sur ses rampants des groupes de la Religion et la Charité. colonnes sont ornés d'oves, les chapiteaux de pilastre de volutes et de feuilles d'acanthe. Le portail est encadré d'oves et surmonté de festons des laurier, le blason est posé sur une branche d'olivier. Le
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    le décor de la façade principale (rampants du fronton, chapiteaux, triglyphes) en pierres de taille Construite dans le prolongement de l'aile médiane de l'hôpital général, la chapelle adopte un plan qu'hommes et femmes, sauf liés par le mariage, ne devaient jamais se rencontrer. Le couvrement de la nef panier. La croisée, surmontée d'une coupole en anse de panier posée sur un entablement, et les bras du transept sont couverts d'un lambris enduit. La tribune de l'orgue est placée dans le bras oriental du provenant des carrières de Malvaux (Nièvre), Bourré (Loir-et-Cher) et Apremont (Cher). Les sculptures de la façade sont en calcaire de Conflans-Sainte-Honorine. Les murs extérieurs de la nef sont partagés par jumelées soutenant un fronton sur les rampants duquel étaient assis les groupes de la Religion et de la fronton, figurent les armoiries de la ville d'Orléans (à trois cœurs de lys et au chef chargé de trois 1717 à l'extrémité de la première travée de la nef pour clore l'édifice inachevé est toujours visible
    Annexe :
    autres chantiers, à l'évêché et au pont de Blois, à de nombreux hôtels place Vendôme à Paris, à la chapelle de l'hôpital général et à la cathédrale d'Orléans. Il réalisa également des aménagements intérieurs au château de Fontainebleau et travailla à un projet pour la place royale de Bordeaux terminé par concepteur, avec François Narcisse Pagot, de l'hôtel-Dieu inauguré en 1844 et assura l'achèvement de la fond de la nef portant l'inscription : CETTE EGLISE A ETE COMMENCEE EN MDCXCVIII SUR LES PLANS DE MDCCCLXIV ONT ETE BENIES LE XXVI MAI DE LA MEME ANNEE PAR M. DUPANLOUP EVEQUE D'ORLEANS M. DUREAU ETANT PREFET DU DEPARTEMENT DU LOIRET M.E. VIGNAT MAIRE DE LA VILLE PRESIDENT DE LA COMMISSION ADMINITRATIVE fronton du portail de la façade principale. architecte du roi et en 1735, il fut nommé directeur de l'Académie royale d'architecture. Il travailla, entre janvier 1864 et reçut alors le titre d'architecte honoraire. René Demond, successeur de Pierre-Charles
    Illustration :
    Plan de la chapelle dressé par l'architecte Jacques V Gabriel en 1697-1698 (CHR d'Orléans Détail de la grille à élever devant la façade de la chapelle (AD Loiret). IVR24_20124500703NUC4A Détail d'un pilastre de la grille à établir devant la façade de la chapelle (AD Loiret Plan de la grille et du pavage à établir devant la façade de la chapelle (AD Loiret Vue axiale intérieure prise de la porte (carte postale ancienne). IVR24_19904500037X Vue intérieure de la chapelle pendant le Mois de Marie, avant 1912 (carte postale éditée par Mur gouttereau occidental de la nef. IVR24_20124500270NUC4A Mur gouttereau oriental de la nef. IVR24_20064501374NUCA Plaque commémorative (au revers du portail de la façade nord) commémorant la construction de la Ferme placée à la limite de la première travée de la nef, correspondant sans doute à l'arrêt des
  • Orgue
    Orgue Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    L'ancien emblème de l'hôtel-Dieu d'Orléans : une croix posée sur un croissant, est inscrit dans un
    Historique :
    des Hospices civils chargé d'achever la construction de la chapelle, fut approuvé par les Le premier plan de l'orgue, dressé le 4 septembre 1863 par Pierre-Charles Thuillier, l'architecte définitif fut établi le 12 mars 1864. L'instrument fut inauguré le jour de Noël 1864. Les facteurs d'orgue , leur activité est connue de 1850 à 1910.
    Matériaux :
    chêne taillé décor en bas-relief décor en haut-relief
    Observation :
    Orgue dessiné par Pierre-Charles Thuillier, l'architecte chargé de l'achèvement de la construction de la chapelle Saint-Charles. Classé en même temps que la chapelle ?
    Référence documentaire :
    (papier, encre de chine, aquarelle, h = 64 ; l = 92) (AD Loiret. Série H dépôt 10/3O/6). p. 312 Association Régionale d'étude et de sauvegarde des orgues (ARESO). Les Orgues d'Eure-et-Loir
    Description :
    Orgue installé sur la tribune élevée dans le bras oriental du transept. Le buffet en chêne, rythmé
    Illustration :
    Dessin préparatoire du buffet exécuté par Thuillier et daté du 4 septembre 1863 (papier, encre de
  • Hôtel-Dieu
    Hôtel-Dieu Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville - Cadastre : 1994 AY 2
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le projet de déplacement du vieil hôtel-Dieu situé près de la cathédrale Sainte-Croix prit corps au implantation au cœur de la cité, le faible nombre de lits offerts aux malades (269) et l'impossibilité d'agrandir l'établissement. De plus, avec l'élévation de la façade occidentale et des tours de la cathédrale l'édifice religieux afin de favoriser sa mise en valeur. La difficulté pour trouver un lieu approprié et sans lourdes contraintes ainsi que les problèmes financiers de la ville retardèrent la concrétisation -Charles (ancien couvent des Ursulines) situé au sud de la Loire et qui venait d'être désaffecté, fut l'extrémité sud-ouest de la ville fut dressé par l’architecte François Narcisse Pagot (1780-1844) mais le galerie ouverte. En 1807, la réhabilitation d'une partie des bâtiments de l'ancien couvent Saint-Euverte fut envisagée, puis la construction d'un établissement sur le site de la Motte-Sanguin, à l'extrémité orientale de la ville. Suivant un plan resté anonyme, il aurait été édifié sur l'emplacement d'une ancienne
    Référence documentaire :
    Archives départementales du Loiret. Série H dépôt 10/3L/45. Délibérations de la commission administrative des Hospices civils d'Orléans, dont pose de la première pierre de l'hôtel-Dieu (30 août 1841 nouvel hôtel-Dieu. Construction d'un quatrième pavillon (1810-1892). Occupation des bâtiments de la manutention contre ceux de la Croix (approbation du projet, adjudication, exécution des travaux). Plan (n° 4) titré : Projet pour l'établissement d'un hôtel-Dieu à la suite de l'hôpital général à Plan (n° 12) titré : Hôtel-Dieu d'Orléans Portion de façade prise du pavillon jusqu'à la grande Plan (n° 14) titré : Hôtel-Dieu d'Orléans, détail de la façade principale, /signé par Pagot et ), volume 1269. Orléans : fol. 1 à 424. In : BLOCH, Camille. Inventaire sommaire des volumes de la collection Joly de Fleury concernant l'assistance et la mendicité. Bibliothèque de l'école des chartes. 1908 en 1769. In : Les chartes originales de l'ancien hôtel-Dieu d'Orléans. Mémoires de la Société
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    calqué sur l'hôpital militaire anglais de Stonehouse à Plymouth. Il s´agissait de refuser la bâtiments (ou pavillons), reliés entre eux par des galeries ouvertes permettant la circulation de l'air, de architecturale. Il est contemporain de l'hôpital de la Reconnaissance de Garches (1835-1843), qui fait référence , et réalisé avant l'hôpital Lariboisière à Paris (1839-1854), considéré comme l'hôpital modèle de la principal d'accueil percé de grandes arcades en plein cintre, donnant sur la cour d'entrée ouverte sur la les salles de malades. La partie sud, derrière la cour d’honneur, autour des deux petites cours minima une quarantaine de lits, disposés de part et d'autre d'une allée centrale. La cour d'entrée et la cour d'honneur sont construites en pierres de taille provenant des carrières de Malvaux (Nièvre) et soubassements, encadrements des ouvertures, pilastres et entablements sont en pierres de taille. Les marches des sud, et aux femmes dans la partie nord. Au milieu du mur de cette façade, rythmée de pilastres, trois
    Annexe :
    décembre pour les maisons de la rue Porte-Madeleine. Il y eut environ 85 maisons concernées sur les rues avoisinantes, outre Porte-Madeleine, du Four-à-Chaux, de la Charpenterie, Saint-Jacques-le-Brûlé, du Corbillon concepteur de l'hôtel-Dieu et assura l'achèvement de la chapelle Saint-Charles. Il donna sa démission le 29 d'architecte honoraire. L'hôtel-Dieu fut la dernière construction de François-Narcisse Pagot (1780-1844) ; il fut remplacé par l'architecte Clouet car il mourut avant l'achèvement de la construction. lesquels il serait édifié. Les jugements du tribunal de Grande Instance d'Orléans concernant expropriations furent réalisées par la ville d'Orléans et non les Hospices civils car la Loi du 7 juillet 1833 sur l'expropriation ne faisait pas mention des établissements de charité. Elles commencèrent dès le 23 et des Carmes. Afin de fournir les ressources financières nécessaires à l'édification de l'hôtel -Dieu, une estimation détaillée des matériaux et du mobilier de l'ancien hôtel-Dieu fut dressée à
    Illustration :
    Texte de commémoration de la pose de la première pierre de l'hôtel-Dieu (CHR d'Orléans Détail de la façade principale. (Archives départementales du Loiret). IVR24_20124500706NUC4A Plan des promenoirs à construire sur la face orientale de l'hôtel-Dieu. (Archives départementales Salle des scéances de la communication administrative (carte postale éditée par Louis Lenormand Le pavillon situé à l'est de la cour d'entrée, qui abritait à l'origine les bureaux comme l'indique l'inscription au-dessus de la porte (bâtiment A13). IVR24_20124500413NUC4A Cour (A32) située au nord-est de la cour d'honneur. Au fond, l'aile nord-est (bâtiment A14 Cour (A32) située au nord-est de la cour d'honneur et bâtiment A12. IVR24_20124500248NUC4A Cour (A31) située au sud-est de la cour d'honneur. A gauche, l'aile sud-est (bâtiment A11) ; à Cour (A31) située au sud-est de la cour d'honneur. A gauche, le bâtiment A12
  • Hôpital général
    Hôpital général Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville - Cadastre : 1994 AY 2
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , la gestion restait difficile et assez inefficace, à cause d'un manque chronique de ressources financières et de la dispersion dans la ville des établissements. D'autre part, en raison de la situation sociale et économique désastreuse du début du 17e siècle, l'accroissement de la misère avec ses pris des mesures pour y remédier ; celle de Lyon, la première, avait créé en 1617 un hospice d'accueil , l'Hôpital de la Charité. Dans les années 1630, la municipalité d'Orléans réfléchissait elle aussi à établir autorisant la création de l'hôpital d'Orléans sont datées de mars 1652, vérifiées et enregistrées par le l'assemblée du 8 avril 1665, englobait une partie des terrains de l'arsenal désaffecté de la ville, situé à l'extrémité occidentale de la rue Porte-Madeleine et longeant les boulevards des fortifications de la 20 avril 1665, confirmées par Louis XIV en avril 1672 sur la demande de Monseigneur de Coislin renfermement des pauvres mendiants de la ville et des faubourgs de Paris" fut publié le 27 avril 1656. La
    Référence documentaire :
    Figure de la ville d'Orléans / Jean Fleury. 1640. (Bibliothèque municipale d'Orléans, Rés ZHOO34). Plan de la ville d'Orléans. Paris : Nicolas de Fer, 1705. (Bibliothèque municipale d'Orléans AD Loiret. Série H dépôt 10/3K/10 à 13. Congrégation des sœurs de la Providence de Ruillé-sur-Loir. AD Loiret. Série X/1925. Construction de la crèche de Landreloup (1928-1932). émanés des rois Louis XIV et Louis XV expédiés par le secrétaire de la Maison du roi et concernant le . In : BLOCH, Camille. Inventaire sommaire des volumes de la collection Joly de Fleury concernant l'assistance et la mendicité, Bibliothèque de l'école des chartes. 1908, tome 69. p. 143. NOUEL DE LA BUZONNIERE, Louis-Augustin-Léon. Histoire architecturale de la ville d'Orléans , illustrée par 60 lithographies de Charles Pensée. Paris : Victor Didron, 1849. (Réédition dans la collection p. 17-21 DUNOD, Pierre-Joseph. Projet de la Charité de la ville de Dôle. Dôle, 1698.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    de clôture. En raison des difficultés financières dues à la faiblesse des ressources allouées, le un étage de combles, en moellons et briques enduits et encadrements de pierres de taille pour les ouvertures, percé de fenêtres dont la hauteur s'amenuise au fur et à mesure de l'élévation. Il était divisé D'après un plan dressé en 1675 (détruit en 1940), l'hôpital devait comporter trois longs corps de bâtiment formant un carré ouvert sur la rue Porte-Madeleine, le quatrième côté devant être fermé par un mur projet ne put être respecté et seul le corps existant, parallèle à la rue, fut construit, complété en E. A l'aile médiane fut reliée la chapelle Saint-Charles dont les bras du transept venaient partiellement fermer les cours. Le bâtiment principal consiste en un long corps de logis à quatre niveaux dont sud de l'aile médiane, dont les entrées se situaient dans les cours de chaque côté du bâtiment. Cette disposition permettait de respecter le principe selon lequel hommes et femmes ne devaient jamais se rencontrer
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [donateur] Masson de Vernou Flore Françoise Anastasie
    Annexe :
    enfants abandonnés avant 6 ans étaient logés dans la Crèche, construite au sud de l'hôpital, qui fut de l'hôpital général dans des salles qui leur étaient dédiées mais la majorité d'entre eux était à la fin du 19e siècle avec l'ouverture, en 1891, de l'orphelinat Serenne à Orléans, rue Caban. En à la fin des années 1970 pour la résidence de personnes âgées située à la Chapelle-Saint-Mesmin. En exécution de la Loi du 27 juin 1904 sur le service des enfants assistés, un bureau spécial pour la réception hébergés dans le Sanitas de l'hôpital général construit vers 1700 après la démolition des anciens bâtiments de la caserne. Ils ne bénéficiaient donc pas de bâtiments en propre. Le Calendrier Historique de aux aliénés. Hospice Caroline Le projet fut approuvé en novembre 1827 et la première pierre de , au sud-est, sur l'emplacement de la nouvelle caserne des Buttes, transférée après 1700, et de la section sud de la rue Saint-Jacques-le-Brûlé. L'architecte en fut François Narcisse Pagot et
    Illustration :
    L'hôpital général figure à gauche (n° 2). Profil de la ville d'Orléans daté de la fin du 17e siècle L'hôpital général figure en bas à gauche. Plan de la ville d'Orléans dressé en 1705 (BM Orléans L'hôpital général figure à gauche (n° 41). Plan de la ville d'Orléans dressé en 1773 par Perdoux L'hôpital général et l'hospice Caroline construit en 1828, à gauche. Nouveau plan de la ville L'hôpital général figure à gauche. Plan de la ville d'Orléans en perspective cavalière, dressé dans Plan d'ensemble dressé vers 1804. Le bâtiment de la crèche se trouve au fond à gauche (copie d'un Plan de la sixième division du quartier des aliénés, vers 1840 (CHR d'Orléans Cour de la salle Sainte-Catherine, salle de femmes, façade sud de l'hôpital, avant 1908 (carte Cour de la buanderie (carte postale éditée par Neurdein Frères). IVR24_19904500064X Cour intérieure occidentale. Passage situé entre la chapelle à gauche et le corps de bâtiment
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