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  • Vallière : château dit château de La Vallière
    Vallière : château dit château de La Vallière Reugny - La Vallière - en écart - Cadastre : 1819 E 123, 124, 125, 126 2009 ZD 87
    Historique :
    adjugée à Laurent Le Blanc, écuyer originaire du Bourbonnais, maire de Tours en 1558-1559. A sa mort en II Le Blanc. Le fils de celui-ci, Jean, obtient de Louis XIII en 1635 le droit de s'appeler La Baume Le Blanc, la branche ainée étant éteinte et la terre de La Baume détenue par un autre seigneur. Jean Baume Le Blanc, obtient, en 1649, l'érection de La Vallière en châtellenie regroupant les fiefs de La Louise de La Baume Le Blanc, dite Mademoiselle de La Vallière, en faveur de laquelle est constitué en Blanc, capitaine lieutenant de cavalerie légère, gouverneur de la forteresse d'Amboise. Le château de La Vallière reste dans la famille la Baume le Blanc et leurs descendants (du Crussol d'Uzès, Rougé) jusqu'en dans le dernier quart du 16e siècle par Jean Le Blanc, le seigneur de Rochecorbon ayant autorisé ce Le Blanc, puis son fils Jean dans la seconde moitié du 16e siècle. La tour d'escalier pourrait avoir Rochecorbon à foi et hommage lige. Le plus ancien seigneur connu est Jacques de La Vallière, écuyer, cité dans
    Référence documentaire :
    p. 532-533. PEROUSE de MONTCLOS, Jean-Marie, (sous la direction de). Le guide du patrimoine Centre GABEAU, Alfred. Étude sur le marquisat de la Vallière et sur les fiefs qui en dépendent. Bulletin
    Représentations :
    pilastres à chapiteau dorique et surmontée d'une table de pierre où figure la devise des la Baume le Blanc sont placées les armes des la Baume le Blanc. A l'intérieur, deux cheminées du rez-de-chaussée ont été l'une la devise des la Baume le Blanc "Ad principem ut ad ignem" ("Près du prince comme près du feu") et indissolu" et les lettres "JBCA" entrelacées pour Jean le Blanc et Charlotte Adam, propriétaires à la fin du Sous les arcades, la porte d'entrée en plein cintre, dont le claveau central représente une tête de d'entrée de la partie nord, dont le claveau central représente une tête de satyre, est encadrée de
    Description :
    ) qui aurait servi de chapelle. Le château consiste en un bâtiment rectangulaire, construit en moellon baies à meneau et croisillon et à traverse. Un cordon marque la séparation entre le rez-de-chaussée et ionique. Le rez-de-chaussée du pavillon sud est occupé par une galerie à trois arcades, constituant un porche abritant l'entrée principale du logis. Une cave voûtée est située sous le pavillon nord. Adossé d'un toit à longs pans en ardoise, prolonge le château vers le nord. Postérieur de plusieurs siècles au logis principal, il s'intègre harmonieusement à ce dernier grâce à la présence d'un cordon séparant le rez-de-chaussée de l'étage et de lucarnes à fronton brisé. Au nord du château, une galerie relie le découvert. Le comble est éclairé par deux lucarnes interrompant l'avant-toit en pierre à fronton porcherie. Au-delà de la basse-cour vers le nord, se trouve une grange qui servait de pressoir construite en plein cintre placée dans le mur pignon est protégée par un escalier droit, donnant accès au grenier. A
    Auteur :
    [propriétaire] La Baume Le Blanc Françoise Louise
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le sud-est. IVR24_20163702682NUCA Vue d'ensemble de l'entrée, depuis le sud. IVR24_20163702677NUCA Vue d'ensemble de l'entrée, depuis le nord. IVR24_20163702691NUCA chemin de ronde disparu. Le mur d'enceinte a sans doute été reconstruit vers l'intérieur de la cour Vue d'ensemble depuis le sud-ouest. IVR24_20163702713NUCA Galerie reliant le château au logis du garde, façade est. IVR24_20123700462NUC2A Galerie reliant le château au logis du garde, façade ouest. IVR24_20123700463NUC2A Ancien logis et écurie, aujourd'hui logis, depuis le sud-ouest. IVR24_20163702692NUCA Vue d'ensemble de la grange, depuis le sud. IVR24_20163702704NUCA
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Aignan
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Aignan Épeigné-les-Bois - Bourg - en village
    Historique :
    saint Joseph qui le remplace.
    Référence documentaire :
    p. 246-247 MOUSSE (chanoine). Le culte de Notre-Dame en Touraine. Tours : Mame, 1915.
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Aignan
    Annexe :
    saint Joseph ; plâtre blanc ; 19e siècle. L'autel situé sous le retable a disparu. Les pilastres Statue : saint Antoine ; plâtre blanc ; 19e siècle ; saint Antoine avec son cochon ; h = 105 ; sur supportant une cuve en pierre (fonts baptismaux ?). l = 173 ; h = 86. Dans le mur au-dessus de l'autel ; plâtre blanc ; 19e siècle ; chapelle sud ; placée dans la niche d'un retable architecturé. Retable de . Statue : sainte Thérèse ; plâtre blanc ; 1er quart 20e siècle ; sur console ; 1ère travée droite du ch peinture imitant le marbre et précédé de 4 degrés. De part et d'autre des gradins, des colonnes transpercée d'une flèche. Chœoeur (abside). Statuette : Immaculée Conception ; plâtre blanc limite 19e siècle . Pales (4) ; lin blanc ; limite 19e siècle 20e siècle (?) ; sacristie. Pavillon de ciboire ; soie ; doublure en satin jaune. h= 24 ; la = 11 (dimensions plié) ; sacristie. Manuterges : tissu blanc ; 19e siècle 20e siècle ; 1 boîte ; sacristie. Corporaux : tissu blanc ; 19e siècle 20e siècle ; 1 boîte
    Texte libre :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Aignan comprend plusieurs objets protégés au titre des réalisé en 1906 mentionne un grand tableau (sans préciser l'iconographie) placé derrière le maître-autel
    Illustration :
    Vue du croisillon nord avec un bénitier et deux tableaux (la Sainte Famille et le Vierge à l'Enfant
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre Chisseaux - le bourg - en village
    Référence documentaire :
    Inventaire des effets et ornements de l'église Saint-Pierre de Chisseaux fait le 12 septembre 1700
    Localisation :
    Chisseaux - le bourg - en village
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Annexe :
    ; collatéral sud : dans une niche, sous un dais architecturé ; le mur est peint de motifs floraux. 6) - Statue siècle ; collatéral sud. 9) - Fonts baptismaux ; marbre rose ; 18e siècle (?) ; Fonts à cuve unique. Le ) - Chemin de croix ; plâtre blanc ; limite 19e siècle 20e siècle ; Composé de 14 stations ; manque la
    Texte libre :
    l’église de Chisseaux : le premier date du 12 septembre 1700 et fait suite à une visite de l’archevêque de chapes, deux toiles communes servant à cacher les représentations des saints pendant le carême. Un calice avec sa patène, un ciboire avec son couvercle et un soleil (ostensoir) avec son croissant "le tout d’orfèvrerie d’Ancien régime n’ont pas été retrouvées lors de l’enquête. Le second inventaire, joint aux ancienne ainsi que celle d’un grand Christ réputé en ivoire. Un tableau représentant le Baptême du Christ signé Simon Silvain a été donné en 1860. trois verrières ornent le chœur : saint Pierre (Lobin, 1870 conservé au château de Chenonceau, il aurait été donné en 1938 à l'église de Chisseaux et a été classé le
    Illustration :
    Ornement blanc : chappe, vue de dos. IVR24_20133701052NUCA
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Martin
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Martin Auzouer-en-Touraine - - en village
    Historique :
    Le curé Cézard François Sylvain Dupra, décédé le 6 décembre 1834, lègue par testament à la paroisse d'Auzouer son ostensoir, son calice, son ciboire, sa custode (le tout en argent), et les vases aux saintes moitié du 19e siècle et du 20e siècle. En effet, le 31 mars 1851, un incendie a détruit en partie
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Martin
    Annexe :
    . Confessionnal, auteur inconnu, chêne : sculpté, 19e siècle, confessionnal à deux loges (une pour le prêtre et une pour le pénitent), en remploi (à l’origine présence d’une autre loge de pénitent), au sommet malades n°4, auteur inconnu, argent : doré (intérieur coupe), 19e siècle, représentation : croix (sur le (sur le bord du pied, sur le bord de la coupe, sur le bord du couvercle), sacristie. Ciboire des : croix (sur le couvercle), bande perlée (sur le couvercle), h = 12,5 cm (hauteur), d = 5,6 cm (diamètre du pied), d = 5,4 cm (diamètre de la coupe), absence de poinçon, sacristie. Ornement blanc n°1 Vierge. Ornement blanc n°2 (bourse de corporal, chasuble), auteur inconnu, damas, satin rouge (doublure Vierge. Ornement blanc n°3 (bourse de corporal, chasuble, étole, manipule, voile de calice), auteur , inscription : IHS, chapelle de la Vierge. Ornement blanc n°4 (étole, manipule), auteur inconnu, coton, coton siècle, représentation : croix, chapelle de la Vierge. Ornement blanc n°5 (bourse de corporal, étole
    Illustration :
    Vue d'ensemble, de la nef vers le choeur. IVR24_20143703124NUC4A Ornement blanc (n°10) : dalmatique. IVR24_20143703152NUC4A Ornement blanc (n°10) : étole et manipule. IVR24_20143703158NUC4A
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Sulpice
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Sulpice Le Boulay
    Historique :
    sont : deux dalles funéraires (16e et 17e siècles), une plaque funéraire (17e siècle), le retable de la Vierge (17e siècle ou début 18e siècle), le retable du maître-autel avec ses deux statues et son tableau
    Localisation :
    Le Boulay
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Sulpice
    Annexe :
    Cène", "Amen dico vobis quia unus vestrum me tradibus est" ("Amen, je vous le dis, l’un de vous me le couvercle cassée), nef Clôture de chœur, Ducel (fondeur), fonte : doré, bois (main courante , saint Benoit martyr, saint Alexis, saint Robert, saint Sulpice le débonnaire archevêque de Bourges , représentation : Vierge à l’Enfant, chœur Plateau, Christofle, argent, métal blanc, 4e quart du 19e siècle , « métal blanc CC » dans losange (utilisé après 1878), « balance à plateaux, 4 étoiles deux de part et d’autre de la balance, initiales « CC » de part et d’autre de la balance » dans un losange le tout dans un , h = 125 cm, l = 170 cm, la = 90 cm, à deux tiroirs, à planches, sacristie Ornement blanc (chasuble , étole, manipule) n°1, auteur inconnu, satin : blanc, damassé, coton : brodé, coton : jaune (doublure , sacristie Ornement blanc (bourse de corporal, chasuble, étole, voile de calice) n°2, auteur inconnu, satin : blanc, frange à fil métallique : doré, paillette, broderie à paillettes comptées, paillon, lame, galon
    Illustration :
    Le retable du maître-autel. IVR24_20163702077NUCA Vue d'ensemble, de la nef vers le choeur. IVR24_20163702072NUCA
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Martin
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Martin Sublaines - Bourg - en village
    Historique :
    historique le 8 juin 1892 ; elle est identifiée sous la référence PM37000796 dans la base de données Mobilier récente est présente dans le clocher. La chaire à prêcher est mentionnée dans l'inventaire de 1906 ainsi
    Référence documentaire :
    MOUSSE (chanoine). Le culte de Notre Dame en Touraine. Tours : Alfred Mame et fils, 1915.
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Martin
    Annexe :
    ; satin blanc ; orfrois dorés ; 2e moitié 19e siècle. Chasuble longue devant et plus courte dans le dos imitant le marbre rose. L = 252 ; la = 111 ; h = 90 (autel seul). Chœur. 8) Exposition ; bois peint avec est moisie. Décor brodé en blanc : feuilles de vigne et épis de blés. Sacristie. 14) Ornement blanc ) Ornement blanc ; soie ; 2e moitié 19e siècle (?) ; étole avec un galon et deux glands frangés ; bourse de
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre Neuillé-le-Lierre
    Historique :
    L'objet le plus ancien conservé dans l'église est une statue en pierre polychrome, représentant la consoles dans le choeur, sont aujourd'hui cassées et entreposées sur la voûte couvrant le choeur.
    Référence documentaire :
    paroissiale de Neuillé-le-Lierre du 7 mars 1906. Bulletin paroissial de Auzouer et Neuillé-le-Lierre, février 1928. Neuillé-le-Lierre. Intérieur de l'église. Carte postale. (Collection privée). Neuillé-le-Lierre. Intérieur de l'église/H. Chandonnay. Carte postale. (Collection privée).
    Localisation :
    Neuillé-le-Lierre
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Annexe :
    noir veiné de blanc, 19e siècle (?), socle carré, pied octogonal et vasque circulaire, h = 96 cm, la l'armée), h = 150 cm, la = 120 cm, mur sud de la nef. Plaque commémorative, auteur inconnu, marbre blanc : gravé, 1954, liste des prieurs enterrés dans le choeur, l = 60, la = 50, choeur. Groupe sculpté : saint . Clochette d'autel, auteur inconnu, métal doré (alliage), 20e siècle, représentation : croix pattée sur le (derrière), h = 95 cm (devant), l = 140 cm, pr = 45 cm, ouvertures latérales et en soulevant le pupitre , sacristie. Meuble, auteur inconnu, chêne, 19e siècle, deux portes en façade et sur le dessus, h = 87 cm, l , 17e siècle (?), 19e siècle (?), h = 75 cm, la = 34 cm, deux dans le choeur et un dans la sacristie . Ornement blanc (bourse de corporal, chasuble, étole, manipule, voile de calice), auteur inconnu, damas (IHS), motifs végétaux et floraux, sacristie. Ornement blanc (bourse de corporal, chape, chasuble 20e siècle, représentation : croix, sacristie. Ornement blanc (bourse de corporal, chasuble, manipule
    Illustration :
    Vue d'ensemble, de la nef vers le choeur. IVR24_20123701942NUCA
  • Le mobilier de l'église paroissiale Notre-Dame
    Le mobilier de l'église paroissiale Notre-Dame Cigogné - Bourg - en village
    Historique :
    du grand autel fut réparée la même année et le conseil municipal approuva le plan d'un ''tombeau d'autel'' en bois blanc, peint en imitation de marbre blanc. L'inventaire réalisé en 2010 a permis
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Notre-Dame
    Annexe :
    . Nef. 3) Bannière ; tissu vert et blanc ; galon doré à franges ; limite 19e siècle 20e siècle . Nef, première travée. 5) Autels secondaires (2) ; Bois blanc peint imitation marbre ; milieu 19e siècle ; longueur : 184 cm ; largeur : 67 cm ; hauteur : 95 cm. En 1857, le menuisier de Bléré, Mabille gradins''. Nef, dernière travée précédant le chœur. 6) Fauteuil de célébrant ; bois ; velours rouge en métal argenté disposés sur l'autel majeur, dans le chœur. 11) Chandeliers d'autel (4) ; laiton ; 2e moitié 19e siècle : 4 chandeliers d'autel en métal doré (laiton ?) sur l'autel majeur, dans le . Poinçon d'association des orfèvres. Patène réalisée entre 1800 et 1809, portant le poinçon de l'orfèvre
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Médard
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Médard Reugny
    Historique :
    suppression (clôture des fonts baptismaux, clôture de choeur) ou le déplacement de certains objets mobiliers
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Médard
    Annexe :
    Liste des objets mobiliers non étudiés Autel, auteur inconnu, bois peint en blanc, deuxième moitié , saint Antoine de Padoue et l'Enfant-Jésus, réclamé en 1906 par le curé Badier (donateur), h = 160 cm : croix, la = 15 cm, sacristie Pale, auteur inconnu, carton, tissu, brodé (blanc), 2e moitié du 19e , tissu blanc moiré, doré, deuxième moitié du 19e siècle, diam = 53 cm, décor : croix en fil doré, perle verte, sacristie 4 voiles de calices 5 nappes d'autel, auteur inconnu, coton blanc, sacristie 11 surplis d'enfant de choeur, auteur inconnu, coton blanc, sacristie 1 surplis de sacristain, auteur inconnu, coton blanc, sacristie Bourse du viatique, auteur inconnu, soie blanche, galon, carton, première moitié du 20e siècle, 21x24 cm, sacristie Chape, auteur inconnu, tissu blanc damassé (soie ?), doublure , décor : épi de blé, raisin, croix, calice, hostie, sacristie Devant d'autel blanc, auteur inconnu , galon doré, 20e siècle, décor : épis de blé, sacristie 2 étoles Ornement blanc (chasuble, étole
  • Le mobilier de l'église paroissiale Sainte-Luce
    Le mobilier de l'église paroissiale Sainte-Luce Luzillé - Bourg - en village
    Historique :
    L'autel majeur, situé dans le chœur, était adossé à un mur derrière lequel avait été aménagée "de hagiographiques qui ornent le mur sud de la nef sont dues à l’atelier Lucien-Ernest Fournier dit Lux Fournier
    Référence documentaire :
    MOUSSE (chanoine). Le culte de Notre Dame en Touraine. Tours : Alfred Mame et fils, 1915.
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Sainte-Luce
    Annexe :
    ; plâtre blanc ; 4e quart 19e siècle ; inscription sur le socle : Immaculée Conception, le 8 décembre 1854 ; métal ; limite 19e siècle 20e siècle ; h = 128 avec le couvercle ; h = 97 sans le couvercle ; la = 68 ; couvercle à serrure ; avant choeur. Autel ; gradins (2) ; tabernacle : Maître-autel ; bois peint imitant le en plâtre ; inscription peinte en rouge sur le côté gauche de la terrasse : J. Daniel à Paris ; pieds en pattes de lion. Sur le socle, bustes de Jésus, Marie et Joseph ; sacristie. Encensoir ; métal ; chaque chandelier porte 5 bougies. Le décor de feuilles de vigne et d'épis de blé est réalisé dans des dans la sacristie et 2 sur le maître-autel. Chandeliers (2) ; métal (cuivre ?) ; h = 40 ; la = 21; à 4 ; satin blanc damassé bordé d'un galon doré ; 19e siècle ; sacristie. Tour d'autel ; satin blanc
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-André
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-André Château-Renault - en ville
    Historique :
    , un plat, deux burettes, un ostensoir, une navette et sa petite cuillère sont envoyés, le 29 brumaire
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-André
    Annexe :
    Liste des objets mobiliers non étudiés Bénitier, encastré dans le mur nord, chapelle saint Roch de pin, croix, h = 0,78 cm entre le collatéral et la chapelle de la Vierge, choeur Clôture de végétaux, décor architecturé, h = 142 cm, entre le choeur et la chapelle de la Vierge Ensemble de deux , confessionnal à deux loges (1 pour le prêtre et 1 pour le pénitent), représentation : pli de serviette , confessionnal à trois loges (1 pour le prêtre et 2 pour les pénitents), représentation : croix, cœur, h = 280 cm 14-18, auteur inconnu, marbre noir : gravé, doré, marbre rouge veiné de blanc, 1er quart du 20e inconnu, plâtre : peint, 1935 (bénédiction lors des vêpres le 24 mars 1935), h = 120 cm, sur console, mur grosse garantie Paris 1819-1838 (sur la bordure), poinçon de titre Paris 1819-1838 (sous le plateau), l ), représentation : Immaculée Conception écrasant le serpent, roses, inscription : O Marie conçue sans pêché priez : blanc, brodé, velours : rouge, fil métallique : doré, frange en fil métallique : doré, 19e siècle, forme
    Illustration :
    Vue d'ensemble, de la nef vers le choeur et le collatéral. IVR24_20153700177NUC4A Vue d'ensemble, de la nef vers le choeur. IVR24_20153700176NUC4A
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre Chançay
    Historique :
    saint Gilles sur un autel latéral, qui était situé à droite dans le choeur, et celle de Notre-Dame de des travaux de réaménagement. Le repeint imitant la pierre qui recouvre l'ensemble des statues date tableaux (huile sur toile), mais deux seulement sont présents aujourd'hui. Le tableau du maître-autel
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Annexe :
    , la = 53 cm, h = 94 cm, nef, sous la tribune Meuble-pupitre, auteur inconnu, bois, porte sur le inconnu, plâtre, polychromie (traces sous le repeint), deuxième moitié du 19e siècle, réclamée par Mme ciboire, auteur inconnu, tissu extérieur blanc (soie épaisse ? satin ?), satin (doublure), galon doré inconnu, satin blanc, doublure en satin, galon doré, 19e siècle ? (lambrequin) 20e siècle ? (rideaux), l , sacristie Conopée, auteur inconnu, tissu blanc, doublure en coton, sacristie Conopée vert, sacristie d'une couronne comtale (offert par le comte de Sinéty ?), sacristie Napperon, auteur inconnu, coton , brodé, limite 19e siècle 20e siècle, l = 29,5 cm, la = 28,5 cm, dans la sacristie Ornement blanc , alpha et oméga dans une mandorle (chasuble), IHS dans une mandorle (chasuble), sacristie Ornement blanc cercle, motifs végétaux, croix, IHS, sacristie Ornement blanc (bourse de corporal et manipule), auteur , représentation : croix, sacristie Ornement blanc (chasuble et étole), auteur inconnu, sacristie Bourse de
    Illustration :
    Détail du confessionnal. La position des panneaux sculptés (vers le mur du fond de la nef) indique que le confessionnal a été rapporté dans l'église et non fabriqué pour celle-ci. IVR24_20113702510NUCA
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Martin
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Martin Céré-la-Ronde - Bourg - en village
    Historique :
    ont été restaurées en 1991 par l'atelier Yvan Guyet à Tours. Le chemin de croix a été remplacé en 1937.
    Référence documentaire :
    MOUSSE (chanoine). Le culte de Notre Dame en Touraine. Tours : Alfred Mame et fils, 1915.
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Martin
    Annexe :
    d'Ars" en lettres dorées sur le socle. "Jubilée sacerdotal, 28 mai 1904-1929" ; nef, première travée nord. Statue : sainte Thérèse ; plâtre polychrome ; date inscrite sur le socle : 9 février 1928 ; nef nord. Autel ; bois ; première moitié 19e siècle (?) ; bois souligné de dorures ; devant le chœur ; bois ; 19e siècle ; sculpté ; chœur. Bancs (2) : bois ; 19e siècle ; recouverts de tissu ; un dans le ouest. Patène ; argent doré ; 19e siècle ; une croix de Malte à l'intérieur d'un cercle ciselée sur le ; sacristie. Pales : ensemble de 11 pales ; tissu blanc tendu sur âme en carton ; 20e siècle (?) ; sacristie en bois et plaque de verre ; le fond est recouvert de tissu grenat sur lequel reposent 5 médaillons ; limite 19e siècle 20e siècle ? Le satin vert à motif de fleurs est peut-être plus ancien que le reste ) : posées en 1833. En place dans le clocher. ISMH 1997.
    Illustration :
    Partie d'un retable déplacé contre le mur ouest de la nef, avec une statue de Saint Jean-Baptiste
  • Le mobilier de l'église paroissiale Notre-Dame
    Le mobilier de l'église paroissiale Notre-Dame Neuville-sur-Brenne
    Historique :
    blanche, noire et rouge). Dans le cadre de l'opération d'inventaire, l'étude des vêtements liturgiques présents actuellement a été réduite, le chasublier étant partiellement condamné pour cause de dératisation
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Notre-Dame
    Annexe :
    sous le poids de la croix (3e station), Simon de Cyrène aide Jésus à porter sa croix (5e station ), Véronique essuie le visage de Jésus (6e station), Jésus tombe une deuxième fois (7e station), Jésus console = 200 cm, la = 100 cm, représentation : étoile, pilastre cannelé (sur le tombeau), ciboire (sur la porte 20e siècle, h = 15,5 cm, représentation : Vierge sur un globe écrasant le serpent, inscription un cerf à ses côtés, état : bras droit cassé, bois du cerf cassés, bras du Christ sur le crucifix , enfant Jésus bénissant et montrant le sacré-cœur, inscription : Pieraccini éditeur (signature), état , chapelle sud. Groupe sculpté n°7 : Pietà, Santini, première moitié du 20e siècle, marbre blanc, marbre (étole, voile de calice), auteur inconnu, coton rouge : brodé, coton blanc (doublure), velours vert
  • Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé)
    Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé) Amboise - 2 rue du Clos-Lucé - en ville
    Historique :
    lieu entre le 15e et le début du 16e siècles. Des réaménagements très importants ont été entrepris aux celle de Marguerite Coleman - très poétique -, le Clos-Lucé n'a jamais fait l'objet d'une étude trois dernières années de sa vie avant de s'y éteindre le 2 mai 1519. Le Clos-Lucé fut cédé à Estienne Leloup, maître d'hôtel et premier huissier d'armes du roi Louis XI, par le roi lui-même, le 26 mai 1471 d'archives datant de 1476. Une enceinte clôt le parc, mais nous ne savons pas si elle fut restaurée ou créée ailes, le logis fut reconstruit avec les matériaux à la mode sous Louis XI, à savoir la brique et la avait pas les moyens. Elle tenta de négocier avec le roi longuement, si bien qu'en 1480, la ville devait relations du château et du Clos-Lucé furent toujours étroites, même avant le rachat du lieu par Charles VIII Clos-Lucé conserveraient l'acte de vente au roi Charles VIII, passé devant Maître Mazenot à Lyon, le 2 juillet 1490. Le domaine aurait compris à ce moment : « 22 arpents d'enclos, 183 arpents de terres
    Référence documentaire :
    Le Clos Lucé, photographie noir et blanc, n.s., juin 1890. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A 20 juillet et du 17 octobre 1516. Elles concernent le « payement des ediffices et reparacions de Peintures murales de la chapelle du Clos-Lucé, n.s., photographies noir et blanc (école italienne Le Clos-Lucé. Lithographie, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Clos-Lucé Le château d'Amboise/attribué à Francesco Melzi. Sanguine, 1517-1519. (Royal Collection Trust ans et mourut le 2 mai 1519. Tours, 1937.
    Description :
    multiples restaurations et dont le caractère original a disparu. Le manoir est enclos dans un parc vallonné , au fond duquel coule la Masse. En bas, du côté de la rue Léonard de Vinci, le pigeonnier a été conservé. Il est construit dans les mêmes matériaux de construction que le logis, à savoir en brique, la dernière est une création du 19e siècle. Le bâtiment d'origine se limite donc à un logis en « L » desservi l'élément le moins remanié de l'édifice. Au-dessus de la porte, on aperçoit un dais surmontant un heaume à appartements au premier étage. Le rez-de-chaussée a été réinventé au XIXe siècle, mais à l'étage on remarque de la première campagne de construction, autour des années 1470. Le manteau repose sur des piédroits égale à la moitié de celle de la colonnette). Le chapiteau de la colonnette, simplement épannelé, est séparé du fût par un cordon torique. Entre le manteau et le chapiteau, un petit entablement prend place . Enfin, une corniche sépare le manteau de la hotte. La chapelle fut construite devant la tourelle
    Titre courant :
    Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé)
    Annexe :
    Le Clos-Lucé dans les comptabilités amboisiennes Les comptes de la ville citent à plusieurs reprises le Clos-Lucé, encore appelé le "Clou", notamment lors des travaux d'Estienne Le loup en 1476 : - Archives communales d'Amboise, CC 99, f°16v° : le 12 juillet 1476, les comptes de la ville rapportent des grosse pierre que Estienne Le loup, escuyer maistre d'hotel du roy notre Sire, fesoient mener a force de charroy au Cloux (...) ». Le Clos-Lucé était équipé d'une artillerie dont on évalue mal la qualité mais . furent baillées « (...) aux canoniers qui ont veue et visitter l'artillerie du Clou le dixieme jour de -Lucé montrent les liens étroits de cette demeure avec le château. - Archives communales d'Amboise, CC 104, f°26 : le 2 décembre 1482, dans les comptes de François Bertin, Jehan le Vieil, sergent verdier de la forêt d'Amboise fut payé « (...) pour 6 charestes de grosses et longues perches livrees par le comandement de monseigneur le cappitaine pour les avoir faict coupper et ademener jusques au Chastellier et
    Illustration :
    Vue ancienne de la façade sur le parc. IVR24_19773700241XB
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Vincent et Saint-Gilles
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Vincent et Saint-Gilles Villedômer
    Historique :
    tableaux, 42 livres, 15 croix, 6 drapeaux, etc. Cette abondance d'objets s'explique par le fait que
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Vincent et Saint-Gilles
    Annexe :
    , représentation : Christ, Vierge, saint Pierre (?), h = 35 cm, choeur (sur le maître-autel) Chemin de croix, L , archevêque de Tours, le 23 septembre 1900 en remplacement d'un chemin de croix en papier qui avait été , ateliers Tonnelier (serrurier), fer forgé, 1er quart 20e siècle (don de M. le baron de Cools, président de : saint Michel terrassant le démon, auteur inconnu, plâtre : polychrome, 2e moitié du 19e siècle (entre : forgé, peint, 19e siècle, l = 34 cm, la = 22 cm, scellé dans le mur ouest de la nef Ampoule à huile des Ensemble de deux cloches, fondeur Bollée, bronze : fondu, gravé, 4e quart du 19e siècle (baptisées le 18 Boîte à hosties n°1, auteur inconnu, fer blanc, 19e siècle (une boîte à hostie en fer blanc est mentionnée en 1842), croix gravée sur le couvercle, h = 15 cm, d = 11 cm, sacristie Boîte à hosties n°2 , h = 52 cm, sur le retable du maître-autel Croix n°4 (croix d'autel), auteur inconnu, métal argenté , 2e moitié du 19e siècle, tripode, représentation : Christ, h = 53 cm, sur le retable de la Vierge
    Illustration :
    Vue d'ensemble, de la nef vers le choeur. IVR24_20123701976NUCA
  • Statue : le compagnon passant
    Statue : le compagnon passant Luzillé - le bourg - en village
    Localisation :
    Luzillé - le bourg - en village
    Titre courant :
    Statue : le compagnon passant
  • Tableau : le Bon Samaritain
    Tableau : le Bon Samaritain Vernou-sur-Brenne
    Représentations :
    Le bon Samaritain premier plan, le Samaritain soigne le voyageur qui vient d'être attaqué par des brigands qui s'enfuient à l'arrière-plan à droite. A gauche de la scène centrale, deux hommes (le lévite et le prêtre), dont l'un arrière-plan, le Samaritain est représenté déposant l'homme blessé dans une auberge.
    Titre courant :
    Tableau : le Bon Samaritain
  • Tableau : le château
    Tableau : le château Château-Renault
    Titre courant :
    Tableau : le château
  • Statuette : le Bon Pasteur
    Statuette : le Bon Pasteur Château-Renault
    Historique :
    Le 19 novembre 1843 la fabrique passe commande d'un autel en bois à Lenain-Lemelle, maître
    Titre courant :
    Statuette : le Bon Pasteur
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