Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 8 sur 8 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • îlot U dit îlot du débarcadère
    îlot U dit îlot du débarcadère Blois - rive droite - avenue du Docteur-Jean-Laigret rue Jean-Moulin - en ville - Cadastre : 2011 DM 87 à 94
    Historique :
    finalement d'y construire des logements. Cette étude organisait globalement le quartier Saint-Vincent et l'avenue Victor-Hugo, actuelle avenue Jean-Laigret, dans le but d'améliorer la circulation automobile et de revaloriser l'entrée de ville pour les touristes arrivant à Blois par le chemin de fer. Dans cette perspective square central : des bâtiments isolés, de type hôtels particuliers, implantés le long d'une avenue dont on voulait rétablir le prestige, et des immeubles le long de la rue de l'usine-à-gaz. La construction de cet îlot n'intervint cependant qu'une dizaine d'années plus tard et le projet évolua semble-t oblitéra une partie du projet initial de Nicod et Billard. La construction d'hôtels particuliers le long de l'avenue était abandonné, il ne demeurait plus que la construction d'immeubles le long de la rue de l'usine fer et le château. Aujourd'hui, il n'en comporte plus qu'un : l'hôtel de l'Escargot d'Or qui donnait sur le rond-point de la Banque à l'extrémité de cette parcelle triangulaire, a fermé et a été
    Référence documentaire :
    photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 70. Le plan de reconstruction
    Description :
    rue Jean-Moulin ou implantés le long de la parcelle voisine. Cet îlot se distingue fortement des Jean-Moulin, ils sont utilisés comme garages. Le cœur de l'îlot a par conséquent la spécificité d'être plus, le cœur d'îlot étant ouvert sur l'avenue, les immeubles y présentent leur façade principale parfois d'un étage de comble. L'effet d'alignement des immeubles le long de la rue Jean-Moulin est l'hôtel de l'Escargot d'Or, son implantation en V et sa couverture en pavillon le signalent face à la gare
    Illustration :
    L'hôtel de l'escargot d'or, à l'angle ouest de l'îlot U, vu depuis le sud, 1954. (Ministère de L'îlot U, vu depuis le sud-ouest, 1954. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement L'îlot U vu depuis le toit du Château. IVR24_20124100440NUC4A
  • Ensemble de 25 immeubles dit îlot P
    Ensemble de 25 immeubles dit îlot P Blois - rive gauche - quai Villebois-Mareuil avenue du Président-Wilson rue Gaston-d'Orléans rue du Premier-septembre - en ville - Cadastre : 2010 DE 5 2010 DE 22 à 27 2010 DE 29 2010 DE 491 à 498 2010 DE 500 à 502 2010 DE 504 à 507 2010 DE 557 2010 DE 619
    Historique :
    urbaniste Charles Nicod qui laissa à la ville le soin de décider de l'organisation du quartier de Vienne. Le dessin de cet îlot fut manifestement puisé dans le plan de Paul Robert-Houdin qui avait été proposé et symétrique l'îlot Q, une place en tête de pont. Le dessin de cet îlot s'inscrit donc dans une importante réorganisation du bâti et de la voirie du quartier de Vienne. L'îlot P fut le premier îlot reconstruit de la 1952. L'arrêté de clôture de remembrement de îlot P fut pris le 17 octobre 1952. L'îlot fut donc un des dès cette année la destruction des baraques qui encombraient encore le quai et nuisaient à leur commerce. En décembre 1952, le Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme annonça la suppression de que le quai Villebois-Mareuil soit planté de tilleuls de Hollande qui se développeraient librement. En baraquements qui étaient devant l'hôpital général furent démontés, rendant possible le raccordement définitif de la voirie du quai Villebois-Mareuil. On donna à la voie nouvelle qui borde le côté sud de l'îlot
    Référence documentaire :
    photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives communales, Blois, 13 Z 21). (cf. illustration n
    Description :
    L'îlot P est le plus grand îlot de la reconstruction blésoise. De forme globalement rectangulaire façade de plus de 100 mètres le long du quai Villebois-Mareuil. Au nord-est, il marque un décrochement immeubles reconstruits. Les immeubles reconstruits qui le composent sont pratiquement tous du même gabarit des façades donnant sur le quai dans la partie occidentale de l'îlot rompt et anime cet ensemble d'arbres. Le cœur d'îlot et la façade sur la rue du Premier-Septembre sont en revanche beaucoup plus sur le quai.
    Illustration :
    Ruines sur le quai Villebois-Mareuil, 1940. (Collection particulière, B. Guignard Au second plan, le début de la construction de l'îlot P, fin 1948 ou 1949. (Archives communales Ilot P en cours de construction, façade donnant sur le coeur d'îlot, vers 1950. (Archives Façade sur le quai de l'îlot P au début des années cinquante. On distingue les baraquements encore Ilot P, façade nord, sur le quai, vue depuis l'ouest, 1954. (Ministère de l'écologie, de l'énergie Façade de l'îlot P sur le fleuve, vue depuis la terrasse de la place du Château Tête de pont de la rive gauche vue depuis le pont. IVR24_20114100640NUC4A Façade de l'îlot P sur la tête de pont et sur le quai. IVR24_20114100641NUC4A
  • Quartier Rétif ou quartier de l'ancienne prison, dit îlot B
    Quartier Rétif ou quartier de l'ancienne prison, dit îlot B Blois - rive droite - rue des Remparts rue Trouessard rue des Cordeliers rue Claude-Robin rue d' Angleterre - en ville - Cadastre : 2010 DO 13 2010 DO 513 2010 DO 527, 528 2010 DO 558 2010 DO 611 à 615 2010 DO 617 2010 DO 620, 621 2010 DO 697
    Historique :
    On appela îlot B le vaste espace situé au sud-ouest du palais de justice, qui fut intégré au plan , murs et fossés - dont la commission des sites et monuments de Loir-et-Cher demanda le classement dès de l'ancienne prison commença en 1948, et celle des remparts en 1952. Le percement des rues des qui avait été le principal objectif d'origine ne fut pas achevée. En revanche, du fait des percements des rue Trouessard et des Cordeliers, le secteur est encore aujourd'hui un nœud de circulation très
    Référence documentaire :
    HUBERT-FILLAY. Pour la reconstruction de Blois. Vues d'avenir sur la ville haute. Le Jardin de la France, Blois et le Loir-et-Cher. Janvier-février-mars 1942, n°263-264-265, p. 37. plan. Par Hubert HUBERT-FILLAY. Pour la reconstruction de Blois. Vues d'avenir sur la ville haute. Le Jardin de la France. Blois et le Loir-et-Cher. n°263-264-265, Janvier-février-mars 1942, p. 34-39. Comité des Sites et Monuments de Loir-et-Cher, séance du mardi 28 octobre 1941. Le Jardin de la France, Blois et le Loir-et-Cher. Janvier-février-mars 1942, n°263-264-265, p. 28. Comité des Sites et Monuments de Loir-et-Cher, séance du mardi 28 octobre 1941. Le Jardin de la France, Blois et le Loir-et-Cher AD Loir-et-Cher. Série F : F 2132. Le conseil municipal adopte le projet de reconstruction de la . 22 mai 1942. AD Loir-et-Cher. Série F : F 2132. Le conseil municipal adopte le projet de AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 70. Le plan de reconstruction et
    Description :
    d'Angleterre, la rue des Cordeliers et le Palais de Justice, il résulte des aménagements de la Reconstruction d'immeubles : un groupe scolaire, le Centre Intercommunal d'Action Sociale du Blésois, un hôtel de voyageurs cela, les hauteurs - de un à trois étages carrés - tout comme le rythme de leurs travées sont distincts pierre de leur soubassement, repris dans le traitement des abords de la tour Beauvoir contribue à leur
    Annexe :
    dans les ateliers d'André puis de Pontremoli. Il fut diplômé et obtint le Second prix de Rome en 1932 . Dès 1934, il remporta avec Viard, Dondel et Dastugue le concours pour le palais du Musée d'Art moderne de la ville de Paris construit dans le contexte de l'exposition internationale des arts et techniques télécommunications d'autre part. Il construisit notamment le groupe scolaire de Blagis à Sceaux-Bagneux en collaboration avec Paul Herbé et Jean Le Couteur pour lequel ils reçurent l'équerre d'argent en 1962. Il : l'immeuble aux lignes classiques et épurées du 7, boulevard Emile-Augier, dans le 16e arrondissement (1950 -1953), Le Panoramique, situé au 102-118 quai Louis-Blériot, (1952-1955), l'immeuble HLM du 11, rue des roses, dans le 18e arrondissement construit pour l'Habitat Communautaire (1960), ou encore l'immeuble 29 -35, rue du Docteur-Blanche, dans le 16e arrondissement (1967). Il travailla par ailleurs pour des sa reconstruction. En 1937, il remporta le concours pour la construction de l'hôtel de ville de Blois
    Texte libre :
    la ville avait, dès l'entre-deux-guerres, lancé le débat relatif à l'utilisation des terrains de des sites et monuments de Loir-et-Cher demanda le classement en octobre 1941. Ses qualités - vaste dans la Dépêche dès l'été 1940, puis dans Le Jardin de la France. L'architecte Charles Nicod proposa donc dès le printemps 1941 de prolonger la grande perspective de la rue Denis-Papin, au-delà de l'escalier monumental, comme cela avait été voté par le Conseil Municipal en 1855, à ceci près qu'il la en outre que des logements soient construits sur le terrain Rétif, considérant que les beaux arbres de concentration des services administratifs en ville haute. Le plan finalement proposé en 1942 . Étudiant parallèlement l'aménagement du terrain du Carmel, et notamment le percement d'une voie reliant la finalement être construits le long de la rue Guerry prolongée. Les anciens remparts de la ville, murs et , le Conseil municipal formula le vœu que les vestiges du couvent des Cordeliers, qu'il considérait
    Illustration :
    Vue aérienne de la partie haute de Blois avant-guerre, 1937. On y repère le vaste emplacement Angle de la rue des Cordeliers et de la rue Claude-Robin, vu depuis le nord. IVR24_20124100476NUC4A Angle de la rue des Cordeliers et de la rue Trouessard, vu depuis le sud. IVR24_20124100477NUC4A
  • Quartier de la Providence ou quartier de la Ferme Départementale, dit îlot Y
    Quartier de la Providence ou quartier de la Ferme Départementale, dit îlot Y Blois - rive droite - avenue du Maréchal-Leclerc rue d' Alsace-Lorraine - en ville - Cadastre : 2011 CT 6 à 43, 174 à 179, 181 à 186, 188, 249 à 253, 259, 409
    Historique :
    Le plan de reconstruction et d'aménagement de la ville de Blois projetant la construction d'un psychiatrique, situé entre l'avenue de Châteaudun et le boulevard Maunoury, furent proposés par Charles Nicod d'Eugène Riffault, et resté inabouti. Le tracé de cette longue voie, qui devait devenir l'avenue du
    Référence documentaire :
    AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 70. A. J. Le plan de
    Description :
    Le quartier de la Providence est un quartier d'habitation, implanté en ordre discontinu le long de immeubles. L'alignement de ces bâtiments le long d'une voie rectiligne sur la plus grande partie de son
    Texte libre :
    d'une longueur de 550 mètres, la voie prévue se situait dans le prolongement du boulevard du Remenier et par une autre longeant le mur des terrains de la Providence et atteignant la rue des Saintes-Maries . Le plan de ces deux voies avait été approuvé en 1864 et la ville avait acheté des terrains que présenta pas. Un projet repris dans le contexte de la reconstruction de la ville, 1941-42. Le projet de sinistrés ne pouvant l'être dans le centre, sur des réserves foncières disponibles et proches du centre , qu'il rassembla sous l'appellation de quartiers de compensation. Parmi eux, le vaste complexe psychiatrique, comprenant la villa Lunier, la Ferme Départementale, l'asile et l'hospice, implanté depuis le immédiate du quartier d'habitation projeté, un lycée remplaçant le collège Augustin-Thierry détruit. Un Sœurs de la Providence et de l'asile d'aliénés entre l'avenue Maunoury et le chemin vicinal n°5 , actuelle rue Honoré-de-Balzac, puis le terrain de l'hôpital psychiatrique, entre ce dernier et la route de
    Illustration :
    Vue du carrefour de l'avenue du Général-Leclerc et de la rue d'Alsace-et-de Lorraine depuis le sud Vue du carrefour de l'avenue du Général-Leclerc et de la rue Louis-Bodin, depuis le nord, 1954 Vue des 8-10-12-14-16 et 18 avenue du Maréchal-Leclerc depuis le nord. IVR24_20114100528NUC4A Vue du carrefour de l'avenue du Maréchal-Leclerc et de la rue d'Alsace-et-de-Lorraine depuis le sud 33-35-37-39 et 41 avenue du Maréchal-Leclerc, vus depuis le nord. IVR24_20114100538NUC4A 47-49-51-53-55 et 57 avenue du Maréchal-Leclerc, vus depuis le sud. IVR24_20114100537NUC4A 47-49-51-53 et 55 avenue du Maréchal-Leclerc, vus depuis le nord. IVR24_20114100542NUC4A 59, 61, 63, 65 et 67 avenue du Maréchal-Lerclerc, vus depuis le sud. Au fond, on distingue les 46, 50 et 52 avenue du Maréchal-Leclerc, vus depuis le sud. IVR24_20114100539NUC4A 56, 58, 60 et 62 avenue du Maréchal-Leclerc, vus depuis le sud. IVR24_20114100545NUC4A
  • Îlot D
    Îlot D Blois - rive droite - place Valin-de-la-Vaissière place Louis-XII rue du Commerce rue Emile-Laurens quai de la Saussaye - en ville - Cadastre : 2010 DN 339 à 341 2010 DN 343 à 354 2010 DN 917 à 919
    Historique :
    place Louis-XII et la place Valin-de-la-Vaissière. Il passa, entre le projet de Charles Nicod de 1941 et l'inventaire supplémentaire des monuments historiques le 11 juillet 1945, justifièrent un premier arrêt des
    Description :
    immeubles mitoyens, disposés en U, auxquels s'ajoutent quatre immeubles séparés des autres par le passage
    Texte libre :
    perpendiculaire au fleuve. Pour répondre aux attentes de la ville, il dut modifier le plan avant sa validation en en rez-de-chaussée fut ainsi proposé sur l'emplacement prévu pour le marché-couvert, en bordure sud des fêtes devait être construite, entre cet îlot et la route nationale des quais. Le nouveau marché était par conséquent déplacé à l'ouest, le long de la rue des Jacobins, derrière le théâtre et l'école Louis-XII. C'est sur cette dernière hypothèse, validée dans le plan en novembre 1942, qu'André Aubert travailla à une étude spéciale d'architecture pour la place Louis-XII. Le programme évolua de nouveau en reconstruction de Blois. Cela explique aussi que cet îlot ne put être reconstruit selon le projet d'André Aubert supplémentaire des monuments historiques le 11 juillet 1945 sans que l'Association Syndicale de Reconstruction courant 1954, avec le retard que l'on a expliqué. Enfin, après la démolition du marché fin 1961, furent lieu à une révision du plan dans le cadre d'une négocation entre le directeur départemental de la
    Illustration :
    Ilot D, façade sud donnant sur le quai de la Saussaye, 1954. (Ministère de l'écologie, de l'énergie Façade sur la place Louis-XII et sur le rue Emile-Laurens. IVR24_20114100557NUC4A
  • Immeuble (2 rue du Premier-Septembre)
    Immeuble (2 rue du Premier-Septembre) Blois - rive gauche - 2 rue du Premier-Septembre - en ville - Cadastre : 2010 DE 318
    Description :
    de béton armé, le matériau des murs est masqué sous un enduit mais la façade est néanmoins animée et
    Illustration :
    vu depuis le nord-est. IVR24_20114100649NUC4A
  • Ensemble de 13 immeubles dit îlot S
    Ensemble de 13 immeubles dit îlot S Blois - rive gauche - avenue du Président-Wilson rue du Premier-Septembre rue du Point-du-Jour - en ville - Cadastre : 2010 DE 311 2010 DE 315 à 322 2010 DE 328 à 330 2010 DE 430
    Historique :
    actuelle fut validée avec le plan de ce dernier dès novembre 1942. Cette implantation répondait à deux partie des premiers îlots blésois auxquels furent appliqués les nouvelles règles définies par le dirigée par le cabinet Amiot. L'unité S2, pilotée par Lucien Joubert fut mise en chantier en février 1953 , fut mise en chantier à la fin de l'année 1953. Elle rassemblait les immeubles situés le long de la Montico, spécialisé dans le granito. Un large usage de ce matériau coloré a été fait pour l'encadrement
    Description :
    L'"îlot S" est un ensemble de treize immeubles reconstruits implantés sur le côté sud de la rue du Premier-Septembre et le côté ouest de l'avenue du Président-Wilson. Ces immeubles cotoient des immeubles spécificité de porter un décor de granito en encadrement des baies, des vitrines ou de la porte d'entrée. Le immeubles Avenue du Président-Wilson. Le coeur d'îlot est divisé en parcelles aux fonctions variées
    Illustration :
    Café situé à l'angle sud-est de l'îlot, au 21 avenue Wilson. Le sol en granito et le bar en
  • Immeuble (6 rue du Premier-Septembre)
    Immeuble (6 rue du Premier-Septembre) Blois - rive gauche - 6 rue du Premier-Septembre - en ville - Cadastre : 2010 DE 320
    Historique :
    Montico, spécialisé dans le granito, y travailla très probablement : ce matériau est en effet largement
    Description :
    L'immeuble est implanté le long de la rue du Premier-Septembre. Il y présente une façade très sobre par la porte d'entrée de l'immeuble et la haute baie verticale éclairant l'escalier. Le seul élément de la porte d'entrée, au-dessus de laquelle le numéro est dessiné dans la masse en couleur, ce matériau colore la façade par touches. On le retrouve à l'intérieur dans le hall et la cage d'escalier . Cette caractéristique singularise le bâtiment par rapport à la plupart des autres immeubles de la reconstruction blésoise, à quelques exceptions près comme, dans le même îlot, celle du 21 avenue du Président
1