Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 20 sur 26 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Immeuble de norme HLM en R+10 (ensemble de 3)
    Immeuble de norme HLM en R+10 (ensemble de 3) Tours - Quartier du Sanitas - 1, 3, 5 allée de Moncontour 1, 3, 5 place Anne-de-Bretagne - en ville
    Historique :
    A l'instar de la séquence des tours en R+15 (rez-de-chaussée plus 15 étages) flanquant le boulevard de Lattre-de-Tassigny, le principe de la succession, sur un axe nord-sud, de bâtiments longs en R+10 programmés dans le cadre de la première tranche de 811 logements, leur permis de construire étant accordé en 1958. Le bâtiment K fut le premier achevé, en juin 1959, suivi six mois plus tard par le bâtiment D. Un troisième immeuble, le bâtiment R, fut enfin achevé en 1960 dans le cadre de la seconde tranche. Ne autre immeuble en R+10, le bâtiment 2, présente une implantation et des dimensions spécifiques ; il est malaisée, enclavé entre le centre commercial et le groupe scolaire Blaise-Pascal, le bâtiment K vit déménager la totalité de ses habitants dans le courant de l'année 2004, avant d'être démoli l'année suivante . Dans le cadre de la convention avec l'ANRU, un jardin arboré, dénommé jardin André-Theuriet, fut aménagé à son emplacement. Le bâtiment R, ayant déjà fait l'objet d'une opération de couronnement en
    Observation :
    L'unité de mesure des dimensions est le mètre.
    Référence documentaire :
    Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 1. Négociations entre la Ville et le ministère sur
    Description :
    Le système constructif des immeubles HLM en R+10 (rez-de-chaussée plus 10 étages) des première et uns par rapport aux autres. Le niveau de rez-de-chaussée reprend la même structure, les parois et construits au cours de la première tranche, le premier plan est commun aux étages 1, 5 et 7, le deuxième aux étages 2, 4, 8 et 10, le troisième aux étages 3 et 9, et le quatrième n'est utilisé qu'au sixième étage. Cette répartition évolue légèrement pour le bâtiment R (deuxième tranche), étant de 3 et 4 pièces. Le bâtiment R, dénué de porche en rez-de-chaussée, offre deux logements de plus que , est similaire à celui des immeubles de cinq niveaux : cuisines et salles d'eau sont groupées le long ² ; la même pièce est, dans le bâtiment R, agrandie par la suppression de rangements.
  • Quartier de la Rotonde
    Quartier de la Rotonde Tours - Quartier du Sanitas - avenue Général-de-Gaulle rue Georges-Guynemer rue Jean-Baptiste-Martin rue Jean-Mermoz rue Jules-Mourgault mail du Petit-Prince - en ville - Cadastre : 2010 CT 3 2010 CT 344
    Historique :
    Le quartier de la Rotonde, devant son nom à la présence de hangars et d'ateliers de la SNCF, fut progressivement libéré au cours de la décennie 1950 par le déménagement des activités de maintenance du matériel Amalric, Pierre Lacape et Jacques Lemaure, fut rapidement écarté, le ministère de la Construction devait former le flanc ouest de la nouvelle place de la gare, celle-ci devant être déplacée au niveau de logements. Cette opération devant démontrer le volontarisme et la rapidité de la nouvelle municipalité de Jean Royer, le chantier de la Rotonde débuta en janvier 1960, pour s'achever à l'automne 1961. Les ensemble constituait avec le secteur urbain concerté du Sanitas. Le programme d'habitation fut complété
    Description :
    Inscrit dans un terrain triangulaire d'une surface approximative de cinq hectares, le quartier de croisement des différentes voies de l'étoile ferroviaire de Tours, il est bordé sur son flanc est par le raccordement de la gare de Tours à celle de Saint-Pierre-des-Corps, et sur son flanc ouest par le raccordement de la gare de Tours à la ligne vers Bordeaux. Le flanc sud de l'opération, enfin, est délimité par la +4 (quatre étages au-dessus du rez-de-chaussée), et le principal matériau de gros-œuvre, la pierre de industrialisé. Le quartier de la Rotonde comprend en outre un programme d'équipements : une salle de réunion
    Annexe :
    d'habitation en R+4, organisés de part et d'autre de l'avenue du Général-de-Gaulle. Au sud de l'avenue, le bâtiment n°1 (126 logements), suit un plan en S, bordant le côté nord de l'école maternelle Pauline -Kergomard. Entre l'avenue et le bâtiment n°1 se trouve le bâtiment n°2 (94 logements), qui suit un plan en L . Enfin, le bâtiment n°3 prend place au nord de l'avenue du Général-de-Gaulle, entre les voies ferrées de la ville de Tours, et le plus grand du quartier du Sanitas. Son plan en double L, disposés tête l'espace aménagé au nord, à l'est et à l'ouest. Si le profil en long des voies ferrées rejoint le niveau du terrain naturel à la pointe nord de la Rotonde, il va en s'élevant à mesure qu'elles progressent vers le sud. Le talus de la ligne de Bordeaux atteint ainsi quatre mètres de hauteur au droit du bâtiment n°1 sans le détour du rond-point de la Rotonde. Ce passage étroit et peu éclairé date de l'époque des Rotonde. L'avenue du Général-de-Gaulle - seule voie structurante - traverse le secteur, rejoignant à
  • Immeuble de norme HLM en R+15 (ensemble de 5)
    Immeuble de norme HLM en R+15 (ensemble de 5) Tours - Quartier du Sanitas - 1 allée Camille-Lefèvre 1 place de Grandière 5 allée des Granges-Saint-Martin 1 allée de Montrésor 1 allée de Varennes - en ville
    Historique :
    Le principe général des six tours en R+15, scandant à intervalles réguliers le flanc est du boulevard de Lattre-de-Tassigny, fut acté dès le premier plan-masse de Jacques Henri-Labourdette, présenté des plans-masses successifs, le modèle évoluant d'un volume étiré en longueur vers un bâtiment plus des cinq tours pouvant alors être réalisées dans le cadre de la seconde tranche du secteur industrialisé. La construction de la sixième, à l'extrémité nord du quartier, requérait quant à elle le déplacement de la gare. Une première dérogation fut accordée par le ministère de la Construction afin que ces dérogation fut accordée en janvier 1959 afin de lancer, sans attendre le permis de construire, les travaux de construction. Le permis de construire est finalement accordé en même temps que les autres bâtiments de la rénovation d'un nouveau type fut inaugurée en février 2011, le hall d'entrée du bâtiment étant déplacé de la
    Description :
    par un nez-de-dalle en béton peint en blanc, formant un ressaut de 10 cm. Les façades est et ouest le mur porteur des façades sud et nord. Ces dernières, également identiques, sont pleines, la bleu sombre. Celles des tours A, E et T sont toutes peintes en blanc. L'entrée du bâtiment s'effectue
    Illustration :
    Vue générale en direction du sud-est. Les cinq tours en R+15 sont visibles au second plan le long
  • Immeuble dit tour U (4 avenue du Général-de-Gaulle)
    Immeuble dit tour U (4 avenue du Général-de-Gaulle) Tours - Quartier du Sanitas - 4 avenue du Général-de-Gaulle - en ville - Cadastre : 2010 CR 316
    Historique :
    la Liberté naquit à l'été 1958. Jacques Henri-Labourdette dressait alors le plan-masse des bâtiments pouvant être réalisés sur les emprises ferroviaires dans le cadre de la troisième tranche, tandis que la rez-de-chaussée) posait toutefois problème, le respect des règles de prospect (distance minimale (Immeubles à Loyer Normal, d'un standing supérieur), le programme définitif retint la réalisation de 84 HLM , un centre social et un club des jeunes étant en outre prévus. Le permis de construire fut délivré le 2 février 1963, la construction de la tour U s'achevant en 1965. Le bâtiment n'a pas connu
    Description :
    Pensée comme un signal urbain marquant l'entrée ouest du quartier, la tour U constitue le plus haut structure du bâtiment est constituée de dalles de béton reposant sur une ossature formée par le noyau de la espacés de 5,76 m. Ces murs se prolongent en façade par des poteaux porteurs en béton blanc, formant une saillie de 90 cm, et se prolongeant au-delà de l'acrotère. Le sous-sol et la majeure partie du rez-de large hall d'entrée ouvrant sur l'avenue du Général-de-Gaulle. Le rez-de-chaussée est surmonté par un de quatre pièces sont organisés en miroir autour du vestibule central. La première chambre, le séjour troisième tranche, le revêtement des allèges est constitué de carreaux de grès cérame vert sombre. Les , l'un desservant les niveaux pairs et l'autre les niveaux impairs, suivant le système déjà employé dans conduites. Leurs souches, ainsi que le local de machinerie des ascenseurs, sur le toit du bâtiment, sont
    Illustration :
    Vue aérienne de la tour U prise depuis le sud-ouest (vers 1965-66). IVR24_19873702593VA Vue générale depuis la place Saint-Paul avec le bâtiment 20. IVR24_20103701493NUC1A Vue de la façade Est avec le bâtiment 20. IVR24_20113702468NUC1A Vue depuis la place Saint-Paul avec le bâtiment 19. IVR24_20113702469NUC1A Vue depuis l'avenue Saint-Lazare avec le bâtiment 3. IVR24_20113702471NUC1A
  • Immeuble dit bâtiment h (9 rue Maurice-Bedel)
    Immeuble dit bâtiment h (9 rue Maurice-Bedel) Tours - Quartier du Sanitas - 9 rue Maurice-Bedel - en ville - Cadastre : 2010 CV 459
    Historique :
    Le principe de la réalisation d'une nouvelle tour à l'extrémité sud du Sanitas, après les cinq bâtiments identiques en R+15 (15 étages au-dessus du rez-de-chaussée) réalisés dans le cadre de la seconde prévoyait pas initialement la réalisation de tours, le plan-masse étant uniquement constitué de bâtiments grecque. La tour h vit son permis de construire accordé, en même temps que le reste de l'opération Pasteur , le 21 août 1968. Un remaniement tardif du plan-masse, destiné à améliorer le bilan financier de l'accueil de huit logements supplémentaires. Le permis de construire modificatif fut accordé un an plus tard , le 13 août 1969. La construction qui démarra peu après fut retardée par la faillite de l'entreprise
    Description :
    Tour-signal de l'opération Pasteur, le bâtiment h s'inscrit en point de mire de la perspective du , la pierre de taille est absente dans le bâtiment h, le béton de la structure porteuse n'étant paré pour les allèges des baies. Celles-ci, en PVC blanc, reçoivent des persiennes de même matériau et de supérieurs ; il ne modifie toutefois que légèrement le plan d'étage courant, n'affectant que la distribution
  • Cité universitaire du Sanitas
    Cité universitaire du Sanitas Tours - Quartier du Sanitas - boulevard de-Lattre-de-Tassigny rue du Hallebardier - en ville
    Historique :
    l'îlot situé entre la rue des Hallebardiers, le boulevard de Lattre-de-Tassigny et l'avenue du Général-de -Gaulle soit dédié à la cité universitaire. Finalement, le périmètre fut restreint à l'ouest et au sud , respectivement par la construction d'une crèche et d'une école maternelle, et par celle de logements. Le de l'enquête (2011), le premier bâtiment en R+4 (situé entre le boulevard de Lattre-de-Tassigny et la "résidence Europa") construit en 1960 avait été détruit et le restaurant universitaire était désaffecté.
    Description :
    décrochements de façade, altérant l'impression de planéité. Situé immédiatement au nord, le restaurant universitaire (désaffecté) suit le même alignement et le même recul par rapport au boulevard de Lattre-de locaux associatifs. Le niveau d'étage, destiné à la restauration, est largement ouvert sur l'extérieur afin de faire profiter les étudiants du cadre arboré pendant leur repas. Toujours suivant le même
    Texte libre :
    construction des différents bâtiments Initialement délimité par le boulevard de Lattre-de-Tassigny, l'avenue du Général-de-Gaulle et par la rue du Hallebardier, le projet d'implantation de la cité universitaire vit son , et des bâtiments 20 et U du Sanitas au sud. Michel Marconnet conçut sur le terrain subsistant un restaurant (qui ouvrit en janvier 1960) et une résidence de 264 chambres, dont le volume en R+4 (quatre étages au-dessus du rez-de-chaussée) reprenait celui des bâtiments d'habitation situés en vis-à-vis le par le même architecte. Une tour en R+8 de 147 chambres, réservées aux jeunes filles, fut adjointe en 1965 à la cité universitaire du Sanitas, le reste de l'emprise étant progressivement occupé par Faisant suite à la volonté de Jean Royer de renforcer le pôle universitaire du Sanitas, la réalisation 1980. Le Développement Social de Quartier (DSQ), dispositif lancé dans le cadre du programme Banlieues auberge de jeunesse, ainsi que le transfert de la bibliothèque universitaire du site des Tanneurs. Les
    Illustration :
    Vue générale de la cité universitaire, du bâtiment 20 et de la tour U - 1972. Le bâtiment en R+4 à
  • Avenue du Général-de-Gaulle
    Avenue du Général-de-Gaulle Tours - Quartier du Sanitas - avenue du Général-de-Gaulle - en ville
    Historique :
    le milieu du XIXe siècle, une gêne pour la circulation entre les quartiers est et ouest de la ville . C'est pourquoi la création d'une nouvelle voie fut déjà envisagée dans le Plan d'Aménagement l'ordre du jour. Le Plan de Reconstruction et d'Aménagement (PRA) conçu par Jean Dorian (1946) prévoyait donc dans le nouveau quartier la création d'un boulevard en arc-de-cercle. Finalement, la conception du
    Description :
    Sanitas avec le boulevard de Lattre-de-Tassigny qu'elle croise au niveau de la place Saint-Paul. Très plus arborée à l'est du croisement avec l'axe structurant nord-sud que constitue le boulevard de Lattre chemin de fer et de desservir le quartier de la Rotonde avant de rejoindre la rue Edouard Vaillant.
    Texte libre :
    Le projet d'une artère est-ouest avant-guerre La présence au cœur du tissu urbain des emprises ferroviaires de la gare de Tours constitua, dès le milieu du XIXe siècle, une gêne pour les circulations entre les quartiers est et ouest de la ville. Le quartier Velpeau était en particulier isolé de l'avenue de Grammont, principale voie d'accès au sud et à l'ouest de l'agglomération. Le Plan d'Aménagement la gare, et reliant directement le quartier Velpeau à la place de la Liberté. Les projets après -guerre Un schéma relativement proche fut retenu en 1946 par Jean Dorian, sur les bases du PAEE. Le voies nouvelles, d'un gabarit plus réduit, suturaient le tissu viaire entre les quartiers Velpeau et Grammont. Les ultimes études de Jean Dorian rétablirent le second boulevard transversal prévu par Agache , dans le prolongement de la rue du Docteur-Fournier. Comme son prédécesseur, Dorian faisant aboutir le . Le plan-masse de Jacques Henri-Labourdette, présenté en 1955, s'inscrivait dans la lignée de Jean
    Illustration :
    Vue depuis le pont SNCF en direction de l'Ouest - 1966. (Archives départementales d'Indre-et-Loire
  • Secteur urbain concerté du Sanitas
    Secteur urbain concerté du Sanitas Tours - Quartier du Sanitas - en ville
    Historique :
    situées au sud-ouest de la gare furent totalement détruites. Le Plan de Reconstruction et d'Aménagement à partir de juillet 1954 par Jacques Henri-Labourdette et s'inscrivit finalement dans le cadre de la recours à différents procédés de préfabrication. Dans ce contexte, le secteur urbain du Sanitas fut le tranches se poursuivirent à partir du mois de février 1958 jusqu'en 1969. Parallèlement, le quartier de la
    Référence documentaire :
    COLLAS, Rolande, Histoire d'un quartier de Tours, le Sanitas des origines à nos jours, Paris Tours, le Sanitas des origines à nos jours, Paris : Office d'édition et de diffusion du livre d'histoire LOTHY, Marc, Le Sanitas, premier grand ensemble d'habitation à Tours, mémoire de maîtrise LUSSAULT, Michel. Approche comparée de trois grands ensembles tourangeaux : Le Sanitas - Les Rives MASSIRE, Hugo, Généalogie d'un dessein : le Sanitas, entre Reconstruction et grand ensemble, 1954 de Tours François-Rabelais, 2011 (3 vol.). MASSIRE, Hugo, Généalogie d'un dessein : le Sanitas VÉGA-ROCHE, Luc. Quartier reconstruit : le quartier nord de Tours. Bâtir, juillet 1959, n°86.
    Description :
    Comprenant environ 3 500 logements, le secteur urbain du Sanitas est situé à proximité immédiate du . S'articulant autour d'un axe nord-sud (le boulevard de Lattre-de-Tassigny) et d'un autre axe est-ouest (l'avenue du Général-de-Gaulle), il regroupe des immeubles gérés, en quasi totalité, par le bailleur social taille au grès cérame en façade en passant par le béton armé pour la structure porteuse.
    Texte libre :
    . Ces immenses emprises, entourées par des zones d'habitation, formaient une enclave dans le tissu urbain tourangeau. Le déplacement de la gare, dont la position en cul-de-sac pénalise la circulation , d'Extension et d'Embellissement (PAEE) de 1933, étudié par l'urbaniste Alfred Agache. Le coût rédhibitoire de sa réalisation. 1 - Le Sanitas : du Plan de Reconstruction et d'aménagement (PRA) à la politique des reliant à la nouvelle, et l'autre Est-Ouest, allant de la place de la Liberté à Saint-Pierre-des-Corps. Le refus des commerçants du centre-ville de voir la gare déplacée gela une fois de plus le projet. Les construction de logements. Enserrée entre la Loire et le Cher, la ville de Tours faisait alors face à un grave manque de terrains constructibles pour son Office d'habitations à loyers modérés, alors même que le en 1951 le programme national des secteurs industrialisés. A vocation expérimentale, celui-ci visait opération pilote après que ce dernier ait reporté sine die le projet de gare unique lors d'une visite en
    Illustration :
    Vue aérienne du secteur urbain concerté du Sanitas, prise depuis le sud-ouest (vers 1965-66 Vue aérienne du secteur urbain concerté du Sanitas, prise depuis le nord (vers 1965-66 Vue aérienne du secteur urbain du Sanitas, prise depuis le sud-est (vers 1965-66
  • Boulevard de Lattre-de-Tassigny
    Boulevard de Lattre-de-Tassigny Tours - Quartier du Sanitas - boulevard de Lattre-de-Tassigny - en ville
    Historique :
    d'Aménagement, d'Extension et d'Embellissement (PAEE) en 1933 par Donat-Alfred Agache. Repris dans le Plan de partir de juillet 1954 par Jacques Henri-Labourdette. Au fil des projets, les plans évoluèrent, le déménagement de la gare fut annulé et la nouvelle voie nord-sud imaginée pour desservir le nouveau secteur
    Description :
    Le boulevard de Lattre-de-Tassigny, prolongé par la rue Blaise-Pascal au nord et flanqué de l'allée de Montrésor, est le principal axe nord-sud du secteur urbain du Sanitas. Parallèle à l'avenue desservir le Sanitas. Enfin, elle est bordée de bâtiments en R+10 et R+15 (respectivement dix et quinze
    Texte libre :
    Le projet d'avant-guerre Le principe d'une voie nouvelle à grand gabarit reliant le boulevard emprises ferroviaires, vit le jour dès le Plan d'Aménagement, d'Extension et d'Embellissement (PAEE) de 1933. Donat-Alfred Agache, son auteur, y prévoyait l'élargissement de la rue de Nantes entre le -Orléans. Ce nouvel axe, de même largeur que l'avenue de Grammont, formait avec elle un angle de 15°. Le d'aménagement ne fut entrepris, le rectificatif du PAEE de 1938 abandonnant même le principe de la réaffectation de ce secteur de la ville. Les projets d'après-guerre Le plan de Jean Dorian, présenté en 1946 après la nouvelle gare, à travers le quartier neuf. Prévue quelques dizaines de mètres plus à l'est que dans le PAEE, l'avenue monumentale conservait le même angle de 15° avec l'avenue de Grammont. Elle -Labourdette reprit, avec la collaboration de Jean Dorian, les principes développés dans le plan de parallèle à l'avenue de Grammont, sur le tracé prévu par Dorian dans ses esquisses de 1949. Les premiers
    Illustration :
    Vue de l'ancienne promenade plantée depuis le Palais des Sports. IVR24_20103701522NUC1A
  • Immeubles des première et deuxième tranches du Sanitas (ensemble de 33)
    Immeubles des première et deuxième tranches du Sanitas (ensemble de 33) Tours - Quartier du Sanitas - en ville
    Historique :
    . Son plan fut confié à l'urbaniste Jean Dorian dans les années d'après-guerre. Le projet fut ensuite
    Référence documentaire :
    Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 1. Négociations entre la Ville et le ministère sur
    Description :
    triangle délimité par les voies ferrées à l'est et les deux voies structurantes du quartier, le boulevard immeubles le sont en accord avec la norme HLM. Les façades de ces constructions sont constituées de pierre
    Texte libre :
    pour autant le maintien en l'état des emprises ferroviaires. La SNCF engagea la première le transfert s'accordèrent que difficilement quant au prix des terrains, le protocole réglant la cession n'étant signée que le 1er mars 1954, après plusieurs années de tractations. La Ville, dans l'expectative, n'avait fait foncière étant réglée, le ministre Maurice Lemaire affirma vouloir réaliser à Tours un programme de 600 logements, financé dans le cadre du programme national des secteurs industrialisés. Ce programme à vocation logements du concours de la cité Rotterdam, à Strasbourg, en 1951. Les économies d'échelles créées par le industrielle d'éléments de second œuvre dont l'emploi sera commun aux différentes opérations. Le ministère répondre aux impératifs économiques et temporels, selon notamment le degré de préfabrication des éléments distinguer les procédés constructifs les plus performants pouvant être utilisés sur le long terme. Le d'architectes dans la réalisation des études de détail ; ce fut, à Tours, le cas du BECIB (Bureau d'Études de
  • Immeubles dits opération Pasteur (ensemble de 9)
    Immeubles dits opération Pasteur (ensemble de 9) Tours - Quartier du Sanitas - rue Jean-Aubry rue Maurice-Bedel rue Jules-Guesde rue Théophane-Vénien - en ville - Cadastre : 2010 CV 415 2010 CV 416 2010 CV 417 2010 CV 453 2010 CV 459 2010 CV 460
    Historique :
    du Sanitas, un premier architecte, le Tourangeau Michel Marconnet, est chargé de réaliser une étude
    Description :
    extérieure avec des balcons en surimpression sur la façade. Quant à la tour H, elle reprend le plan en croix
    Texte libre :
    industrialisé, en 1954. Dans le but d'offrir une cohérence à l'ensemble du quartier, l'architecte tourangeau , une esquisse fondée sur le système de bâtiments en plots en R+4 déjà éprouvé à Sarcelles. L'Office le but de la distinguer de l'image générale du quartier, qui tendait déjà à devenir négative auprès des Tourangeaux. Le premier projet comptait onze bâtiments, presque tous groupés dans un quadrilatère SNCF au sud. Labourdette y reprit le modèle des bâtiments 21 à 25, avec des immeubles en R+4 joints par des porches, dégageant de petites cours intérieures isolées de la circulation routière. Le plan fut bâtiments étaient alors prévus, l'esprit général de la composition restant le même. Des bâtiments en R+6 ville de Tours ayant décidé la création d'un collège de 600 élèves en limite sud du quartier. Le nombre Lattre-de-Tassigny. Le permis de construire de l'opération Pasteur fut accordé par arrêté préfectoral du étant décidée par mesure d'économie, et la tour étant rehaussée de deux niveaux. Le chantier de la
  • Immeubles des troisième et quatrième tranches du Sanitas (ensemble de 12)
    Immeubles des troisième et quatrième tranches du Sanitas (ensemble de 12) Tours - Quartier du Sanitas - en ville
    Historique :
    Après son élection à la mairie de Tours en mars 1959, Jean Royer (1920-2011) baptise le nouveau secteur industrialisé du nom de "Sanitas". Il fait également le choix de repousser sine die le projet de gare unique. Toutefois, le déménagement d'industries vers Saint-Pierre-des-Corps ayant été poursuivi également dans le cadre de cette tranche. Les rénovations intervenues dans les décennies suivantes ont peu
    Description :
    , le long de l'avenue du Général-de-Gaulle. Ils sont de hauteur variables allant de 4 étages au-dessus parpaings. Enfin, des carreaux de grès cérame sont utilisés pour le parement des murs pignons et des allèges.
    Texte libre :
    L'arrivée de Jean Royer et le maintien de la gare de Tours à son emplacement existant La . Ceux-ci étaient pilotés tant par l'Office HLM, dont le secteur industrialisé était jusqu'alors la seule l'agglomération de Tours. A moyen terme, le projet de Jean Royer consistait en l'aménagement de l'ensemble de la construction. Tours, dont le territoire communal restait encore engoncé entre la Loire et le Cher, ne disposait plus que de rares emprises utilisables par l'Office HLM : seul le déplacement de la gare pouvait encore . Faute d'accord financier entre la Ville, l’État et la SNCF, le coût de ce déplacement restait prohibitif terrains situés le long du Cher. La récupération des emprises ferroviaires, bien que demeurant pour Jean Royer pertinente sur le long terme, n'offrait qu'un bilan désavantageux pour la Ville si elles devaient être employées pour la construction de logements sociaux. Ce cas de figure était pourtant le seul alors finances municipales. Le nouveau maire de Tours décida donc, dès les premiers mois suivant son accession
    Illustration :
    Vue générale en direction du sud-ouest. A mi-hauteur de l'image, on voit le bâtiment 18 et la tour
  • Immeuble de norme HLM en R+4 (ensemble de 8)
    Immeuble de norme HLM en R+4 (ensemble de 8) Tours - Quartier du Sanitas - rue Louis-Mirault rue Marcel-Thomas-Lavollée place Meffre rue Nioche - en ville
    Historique :
    niveaux au-dessus du rez-de-chaussée) furent également édifiés dans le cadre de la quatrième tranche du
    Texte libre :
    Quelques repères historiques Le report sine die du déplacement de la gare de Tours est décidé par ferrées et les tranches de logements déjà en cours de réalisation dans le secteur urbain concerté du nouveaux immeubles d'habitation. Le déplacement de la ligne de Tours à Nantes autorisait la récupération compléter ce dernier. Le terrain restant, qui était dans le plan-masse d'origine destiné à un vaste jardin vit son permis de construire accordé le 17 décembre 1964, le chantier s'achevant en 1966. Aucune évolution sensible n'est depuis intervenue. Le déplacement de la ligne de Tours à Nantes venait clore la , numérotés 11 et 26, et conçus sur le même modèle que les bâtiments 21 à 25. Leur permis de construire fut connaître de modification notable depuis lors. Une esthétique nouvelle Le lancement des études de la l'identique, les principes élaborés dans le même temps à Sarcelles, Jacques Henri-Labourdette renonce à -chaussée) de la troisième et de la quatrième tranche, le parement des murs pignons et des allèges des baies
    Illustration :
    Vue des façades Ouest des bâtiments 22 et 23. Au fond, le bâtiment 21. IVR24_20113702331NUC2A
  • Immeuble dit bâtiment 2 (1 à 7 avenue Saint-Lazare)
    Immeuble dit bâtiment 2 (1 à 7 avenue Saint-Lazare) Tours - Quartier du Sanitas - 1, 3, 5, 7 avenue Saint-Lazare - en ville - Cadastre : 2010 CV 505
    Historique :
    Faisant partie de la seconde tranche opérationnelle du Sanitas, le bâtiment 2 apparaît pour la d'implantation d'immeubles que dans le premier plan-masse de janvier 1955. Celui-ci ne prévoyait toutefois pas la tranche du Sanitas, le bâtiment 2 voit son permis de construire accordé le 20 avril 1959. Sa construction plans d'assemblages et le catalogue des façades permettent, notamment à partir des plans du bâtiment R
    Description :
    première et deuxième tranches du secteur urbain du Sanitas, le bâtiment 2 est l'édifice situé le plus à celui comptant le plus de logements. Le bâtiment n°2 joue un rôle de signal d'entrée et de sortie du du bâtiment R, elle-même très proche des deux autres immeubles en R+10 conçus dans le cadre de la première tranche (voir le dossier correspondant). Le bâtiment n°2 ajoute au modèle du bâtiment R une cage logements, sont utilisés pour les 10 niveaux au-dessus du rez-de-chaussée : le premier est commun aux étages 1, 3 et 9, le deuxième aux étages 2, 8 et 10, le troisième aux étages 4 et 6 et le quatrième aux
  • Place de l'allée de Cheverny
    Place de l'allée de Cheverny Tours - Quartier du Sanitas - allée de Cheverny - en ville - Cadastre : 2010 CR 62
    Historique :
    Présent à plusieurs reprises au sein du quartier du Sanitas, le modèle de place encadrée sur trois l'ensemble délimité par les bâtiments H, I et J, réalisés dans le cadre de la première tranche du Secteur Industrialisé. Ce principe apparaissait déjà à une dizaine de reprises dans le premier plan-masse réalisé par le tracé régulateur appliqué à l'ensemble du plan-masse, et basé sur une grille de 50 mètres sur 52 mètres de côté dans le cas des bâtiments H-I-J. L'ensemble fut réalisé au cours de l'année 1959. L'allée en travers initial. Le jardin central a lui vu sa surface diminuer au début des années 1990 suite à
    Description :
    regardant en direction du nord, par la masse du bâtiment D qui surplombe en arrière-plan le bâtiment I, tout en en reprenant l'esthétique, ainsi que par le contrepoint créé à l'angle nord-ouest du groupe par la l’œil depuis ce point particulier. Le profil des voies de circulation est également caractéristique : l'allée de Cheverny, qui a conservé le gabarit originel des voies de desserte, passe au pied des halls d'entrée des immeubles. Un passage piéton, formant un porche sous le bâtiment I, permet la liaison entre le bâtiment D, situé au nord du groupe des bâtiments H-I-J, et le centre-commercial du Sanitas, au sud de
    Illustration :
    Vue aérienne de la construction des immeubles H, I et J, au milieu à droite de la photo (le long
  • Immeuble dit bâtiment 20 (8-10 avenue du Général-de-Gaulle)
    Immeuble dit bâtiment 20 (8-10 avenue du Général-de-Gaulle) Tours - Quartier du Sanitas - 8, 10 avenue du Général-de-Gaulle - en ville - Cadastre : 2010 CR 318
    Historique :
    Les études pour le bâtiment 20 débutent à l'été 1960, quelques mois avant le lancement des études cité universitaire, le bâtiment devait alors accueillir des chambres d'étudiants, bien qu'étant réalisé diminution du programme alloué par le ministère de l’Éducation à la cité universitaire conduisit l'Office à faire reprendre le projet par Labourdette courant 1961. Seuls 48 logements HLM de petites dimensions sont encore prévus afin de pouvoir accueillir malgré tout une population étudiante. Le côté ouest du différenciation d'usage était soulignée par l'emploi de murs-rideaux sur une façade pleine. Le permis de construire fut accordé le 2 février 1963. Le projet ne fut toutefois pas réalisé, car les usines Billard , occupant pour partie le site d'implantation, tardait à déménager en raison de difficultés financières. De nouveaux plans furent établis en 1965, dans le cadre de la quatrième tranche du Sanitas. Le bâtiment fut qu'après l'obtention du permis de construire définitif, le 2 septembre 1965. La construction s'acheva en
    Description :
    Le bâtiment 20 constitue un exemplaire unique au sein de la seconde génération des bâtiments du aucun autre immeuble en R+4 (quatre étages au-dessus du rez-de-chaussée). Cette originalité dans le type que son esthétique spécifique accentue. Accolé au centre d'action sociale de la tour U, le bâtiment 20 forme le contrepoint horizontal de cette dernière. L'ensemble formé avec le bâtiment 19, au sud de vertical de creux et de pleins avec le reste de la façade uniquement formé de fenêtres à persienne aux
  • Immeuble dit bâtiment 19 (21 à 35 avenue du Général-de-Gaulle)
    Immeuble dit bâtiment 19 (21 à 35 avenue du Général-de-Gaulle) Tours - Quartier du Sanitas - 21, 23, 25, 27, 29, 31, 33, 35 avenue du Général-de-Gaulle - en ville - Cadastre : 2010 CV 464
    Historique :
    Le bâtiment 19 apparaît pour la première fois au plan-masse du quartier du Sanitas du 27 août 1958 , six mois après le lancement des travaux de la première tranche du secteur industrialisé. Ce plan-masse encore déménagé à Saint-Pierre-des-Corps. Le fabricant d'autorails Billard occupait alors encore près de le bâtiment 19 le second centre commercial du quartier et le centre administratif, finalement respectivement réalisés dans le bâtiment 17 et près de la chaufferie. Un premier projet pour un immeuble en R+4 Normal), vit son permis de construire délivré le 2 février 1963. Un portique était alors prévu pour du terrain Billard conduisit l'Office à reporter le projet, resté inchangé, dans la quatrième tranche désormais prévus dans le bâtiment 19, porté à R+6. Le permis de construire fut accordé le 30 novembre 1966
    Description :
    Le bâtiment 19 compte huit cages d'escalier. Sa structure consiste en une ossature dalle et murs-de sud, des balcons filants scandent le bâtiment sur toute sa largeur ; cinq sections ajourées permettent l'aération et la ventilation du sous-sol, le rez-de-chaussée comporte pour chaque cage un logement d'une pièce et un logement de trois pièces. Le local pour voitures d'enfants, présent dans le bâtiment 18, est ici absent, permettant l'ajout pour le logement d'une pièce d'une grande cuisine, ainsi dissociée du des logements reste la même aux étages, le logement d'une pièce passant à deux pièces grâce à l'adjonction d'une chambre. Le séjour est systématiquement orienté au sud, ouvrant sur les balcons, les
  • Place Saint-Paul
    Place Saint-Paul Tours - Quartier du Sanitas - place Saint-Paul - en ville
    Historique :
    Présenté aux autorités municipales en janvier 1955, le plan-masse du secteur industrialisé du Général-de-Gaulle et le boulevard de Lattre-de-Tassigny. Cette disposition était accompagnée d'un vaste . Elle devait en outre accueillir en son centre l'église prévue pour le nouveau quartier ; un petit étant encore occupé par l'usine de fabrication d'autorails. Le parti d'aménagement évolua au milieu des jusqu'à l'hiver 2011, le jardin entourant l'église faisant l'objet d'un réaménagement complet. Deux place Saint-Paul, le parvis de l'église devaient encore faire l'objet d'un réaménagement dans le cadre
    Description :
    La place Saint-Paul présente un plan quadrangulaire délimité au nord par le bâtiment 19, à l'est par le bâtiment 3, au sud par le bâtiment 18, et à l'est par le bâtiment 17. Ses dimensions . L'église est entourée par un jardin public, lui même délimité par une voie de desserte en faisant le tour bi-hebdomadaire s'y tient, l'espace libre étant utilisé pour le stationnement le reste du temps.
  • Immeuble à logements dit bâtiment 17 (place Saint-Paul)
    Immeuble à logements dit bâtiment 17 (place Saint-Paul) Tours - Quartier du Sanitas - place Saint-Paul - en ville - Cadastre : 2010 CV 462
    Historique :
    Le bâtiment 17 apparut pour la première fois au plan-masse du quartier du Sanitas de Jacques Henri couvert. Le bâtiment 17 fut ensuite, en septembre 1961, retenu pour accueillir le second centre commercial installées en rez-de-chaussée d'un immeuble d'habitation, permettant une économie financière conséquente. Le qu'en 1966, le planning ayant été dépassé de plus d'un an suite au retard pris par les établissements Billard pour quitter les lieux. Le nord du rez-de-chaussée du bâtiment fut remanié en 1969, afin de -Gaulle. Le bâtiment 17 fut rénové en 1997, sans toutefois altérer son esthétique.
    Description :
    Le bâtiment 17 constitue une exception dans le quartier du Sanitas, étant le seul immeuble de , répétant à six reprises le module générique, commun aux autres immeubles de la troisième tranche, et formé troisième chambre du type 4 dispose d'un balcon ouvert sur la place Saint-Paul. La structure reprend le réduits, suivant le principe de maximisation des surfaces vitrées. Seuls les séchoirs, sur la façade est
  • Immeuble dit bâtiment 18 (place Saint-Paul)
    Immeuble dit bâtiment 18 (place Saint-Paul) Tours - Quartier du Sanitas - place Saint-Paul - en ville - Cadastre : 2010 CV 462
    Historique :
    Le bâtiment 18 apparaît pour la première fois au plan-masse du quartier du Sanitas du 27 août 1958 , six mois après le lancement des travaux de la première tranche du secteur industrialisé. Ce plan-masse celui du bâtiment 5, ramenant le bâtiment 18 à une longueur de 112 mètres. Son implantation n'évolua obtinrent de ramener le volume de l'édifice à R+6. Le bâtiment 18 est le premier immeuble du Sanitas à posséder six étages et à offrir des balcons filants. Le permis de construire fut délivré le 2 février, sa
    Description :
    Le bâtiment 18, premier immeuble en R+6 (six étages au-dessus du rez-de-chaussée) construit au jonction avec le bâtiment 17, contigu au bâtiment 18. Ces façades libres autorisent un remplissage intégral le pignon ouest intégralement aveugle, et en parement des parois porteuses de la cage d'escalier orientale. Le pignon est, enfin, est ouvert à partir du premier étage par un balcon filant sur toute sa l'aération et la ventilation du sous-sol, le rez-de-chaussée comporte pour chaque cage, à l'est, un logement retours et un ascenseur. La distribution des logements reste la même, le logement d'une pièce devenant un