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  • Îlot A
    Îlot A Blois - rive droite - rue Saint-Lubin place Louis-XII rue des Jacobins rue Anne-de-Bretagne - en ville - Cadastre : 2010 DN 694 1980 DN 384 à 402
    Historique :
    Dès son plan de 1942, l'urbaniste Charles Nicod définit le dessin général de l'implantation de l'îlot A : un îlot de forme allongée le long et en contrebas des remparts du Château, donnant sur la Gaillard, dont les caves remarquables seules subsistaient après les démolitions de 1940, et le théâtre qui Louis-XII. Comme le reste de la reconstruction blésoise, la construction de l'îlot A ne commença pas avant la Libération. Les plans des immeubles qui le composent furent conçus par les architectes Joubert théâtre tarda jusqu'en 1955. Les plans des architectes d'opération ne respectèrent pas à la lettre le la place Louis-XII furent finalement conçus avec deux étages carrés. Dans le traitement également, le , quelques garages furent construits à la place d'immeubles initialement prévus le long de la rue Anne-de Louis-XII ont été fermées, le cœur de l'îlot a été divisé en parcelles rattachées respectivement à
    Référence documentaire :
    photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du
    Description :
    -chaussée - aujourd'hui fermées -, comme d'autres immeubles sur cette place. Dans ses autres parties, le traitement diffère. Le long de la rue Saint-Lubin, les immeubles ont un rez-de-chaussée surmonté de deux pans en ardoise, hérissés de souches de cheminées en brique. Le cœur de l'îlot n'est pas accessible fonction de parking a donc été rejetée en périphérie de l'îlot : une partie des garages sont ouverts le
    Texte libre :
    L'îlot A est implanté en contrebas des fortifications de la place du Château, sur le côté ouest de bombardements de 1940 soit au moment de la reconstruction : l'hôtel Gaillard et le théâtre, deux bâtiments Nicod avait prévu le dessin général de l'implantation de l'îlot A, un îlot de forme allongée le long et et sur les fortifications faire l'objet d'une discipline spéciale d'architecture. Le projet se rendue publique en 1943. Elle prévoyait un îlot d'une grande régularité : par le choix d'une hauteur constante d'un étage carré sur rez-de-chaussée surmonté d'un étage de comble, par le rythme de percement des d'autant plus important que l'îlot A était limitrophe de la zone non détruite. Comme le reste de la premiers îlots blésois auxquels furent appliqués les nouvelles règles définies par le Ministère de la hommes de l'art agréés. Lors de conférences tenues par le conseil de l'Ordre départemental avec les immeubles qui le composent furent ainsi conçus par les architectes Joubert, Dufresne, Imbert-Fabe et
  • Piscine (détruite)
    Piscine (détruite) Blois - rive droite - 32 quai Saint-Jean - en ville - Cadastre : 2011 DO 279
    Historique :
    1940 endommagèrent l'installation légère en Loire et le projet de piscine refit surface dès les années , mais le projet n'aboutit pas. Après-guerre, dès juillet 1950, le conseil municipal valida le projet de l'équipement et à de fortes contraintes financières. Des projets furent successivement envisagés dans le Jardin que la nouvelle municipalité Bühler reprit le projet et se concentra rapidement sur une implantation en bord de Loire. La ville convoita le terrain de l'ancien collège de jeunes filles, institution de mademoiselle Piquot, situé quai Saint-Jean, mais elle fut contrariée dans ses projets par le refus du ministère piscine olympique largement ouverte sur le fleuve, qui fut adopté par le conseil municipal en décembre 1960. Le projet connut un ultime rebondissement quand, en 1961, les terrains de l'ancien établissement dessiné par Lucien Joubert et André Aubert. L'équipement fut ramené à des dimensions plus modestes, le
    Référence documentaire :
    photog. noir et blanc. Par Joubert, Lucien (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher photomontage, noir et blanc. Par Joubert, Lucien (architecte). (Archives départementales de Loir-et AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 88. Il faut espérer que le
    Représentations :
    Le mur ouest du hall des bassins comporte un élément de décor en céramique figurant le blason de la
    Description :
    La piscine est implantée sur une vaste parcelle située entre le quai Saint-Jean et le rue du Bourg -Saint-Jean. Le bâtiment est composé de deux grands volumes parallélépipédiques accolés qui rendent lisible, de l'extérieur, la distribution globale des fonctions. Le plus petit mesure environ 30 mètres de , administration et logement du gardien. Le plus important des deux, d'environ 50 mètres de long, implanté en fond de parcelle le long de la rue du Bourg Saint-Jean, est dédié aux bassins. L'ensemble est surélevé sur ...). Le bâtiment est construit en béton armé. Les matériaux de revêtement contribuent également à le rendre lisible autant qu'ils l'intègrent à son environnement. Le gros parallélépipède est couvert de carreaux de grès cérame clairs évoquant les espaces humides de la piscine qu'il abrite. Le socle en adapté : petits carreaux de grès cérame dans les vestiaires et carreaux dans l'espace des bassins. Le bâtiment se caractérise par la rationalité de sa distribution. Le public est accueilli dans un vaste hall
    Annexe :
    dans les ateliers d'André puis de Pontremoli. Il fut diplômé et obtint le Second prix de Rome en 1932 . Dès 1934, il remporta avec Viard, Dondel et Dastugue le concours pour le palais du Musée d'Art moderne de la ville de Paris construit dans le contexte de l'exposition internationale des arts et techniques télécommunications d'autre part. Il construisit notamment le groupe scolaire de Blagis à Sceaux-Bagneux en collaboration avec Paul Herbé et Jean Le Couteur pour lequel ils reçurent l'équerre d'argent en 1962. Il : l'immeuble aux lignes classiques et épurées du 7, boulevard Emile-Augier, dans le 16e arrondissement (1950 -1953), Le Panoramique, situé au 102-118 quai Louis-Blériot, (1952-1955), l'immeuble HLM du 11, rue des roses, dans le 18e arrondissement construit pour l'Habitat Communautaire (1960), ou encore l'immeuble 29 -35, rue du Docteur-Blanche, dans le 16e arrondissement (1967). Il travailla par ailleurs pour des sa reconstruction. En 1937, il remporta le concours pour la construction de l'hôtel de ville de Blois
    Texte libre :
    emporté par le fleuve. Juste avant la guerre, l'apprentissage de la natation était assuré dans un simple piscine dans le contexte de reconstruction de la ville fut exprimée dès 1942, et elle s'inscrit dans les l'entre-deux-guerres, des projets sur le site prestigieux des Jardins du Roi. Comme pour d'autres technique du chauffage du bâtiment et du bassin. En 1930, un nouveau projet de piscine avait vu le jour plein air susceptible de mieux répondre aux contraintes imposées par le Ministère des Beaux-Arts pour ce site. Mais le projet finit par être abandonné en 1934 pour des raisons financières. Sous l'Occupation , le projet rejaillit au Port de la Creusille. Les bombardements de l'été 1940 endommagèrent l'installation légère en Loire et le projet de piscine refit surface dès les années d'Occupation. On projeta ruisseau des Mées, de même que le lieu-dit « la Creusille ». La pénurie de matériaux ainsi que le coût de l'opération contraignirent cependant le conseil municipal à renvoyer l'affaire sine die dès avril 1942. En
    Illustration :
    Avant-projet de construction d'une piscine dans le quartier des Lices par Paul Robert-Houdin La piscine, vue depuis le sud-est, peu après sa construction. (Collection particulière Vue de la façade sud sur le bâtiment des bassins. IVR24_20114100629NUC4A Hall d'entrée de l'établissement, ouvert sur le quai Saint-Jean. IVR24_20114100671NUC4A Vestiaire femmes au rez-de-chaussée, éclairé par un puits de jour ménagé depuis le vestiaire hommes Douches hommes, entre les vestiaires et le pédiluve. IVR24_20114100668NUC4A Le grand bassin, au fond la paroi de claustras donnant sur la rue au nord. IVR24_20114100665NUC4A Le grand bassin, au fond, la baie vitrée donnant sur le quai Saint-Jean. IVR24_20114100662NUC4A Le grand bassin, vu du nord. IVR24_20114100661NUC4A Le grand bassin, vu de l'est. IVR24_20114100663NUC4A
  • Îlot H
    Îlot H Blois - rive droite - rond point de la Résistance rue Denis-Papin rue des Orfèvres rue du Commerce rue Emile-Laurens - en ville - Cadastre : 2010 DN 318 à 326 2010 DN 328
    Historique :
    Le plan de l'îlot H fut défini dès 1942 dans le plan de Reconstruction et d'Aménagement (PRA ) établi par Charles Nicod. Ce dernier, proposant de modifier le tracé de la rue du Commerce, dessina un propres à la zone dite archéologique dans le PRA de Blois, et par l'ordonnance architecturale définie par îlots blésois auxquels furent appliqués les nouvelles règles définies par le Ministère de la liste des hommes de l'art agréés. Ainsi, à la suite des conférences tenues par le conseil de l'Ordre des Orfèvres, qui fut le premier à être reconstruit à partir de décembre 1950 ; il était achevé et l'ordonnance d'architecture de la tête de pont, soit quatre immeubles donnant sur le rond-point de la
    Référence documentaire :
    photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du
    Description :
    L'îlot H est implanté entre le rond-point de la Résistance, la rue Denis-Papin, la rue des Orfèvres autres étant enduites, l'encadrement des baies y est en pierre, en béton et en brique. On note le soin convexe soulignés horizontalement par des baies jumelées et en bandeaux. Le cœur de l'îlot est accessible depuis la rue Emile-Laurens par un passage couvert aligné avec le passage vers le cœur de l'îlot I
    Illustration :
    Ilot H, façade sud donnant sur le rond-point de la Résistance, vue depuis le pont, 1954. (Ministère Ilot H, façade sud donnant sur le rond-point de la Résistance, 1954. (Ministère de l'écologie, de Angle de la rue du Commerce et de la rue Emile-Laurens, vu depuis le sud. IVR24_20124100465NUC4A Angle de la rue Denis-Papin et de la rue des Orfèvres, vu depuis le nord. IVR24_20124100455NUC4A Façade sud, donnant sur le rond-point de la Résistance. IVR24_20114100623NUC4A Coeur d'îlot vu depuis le sud. IVR24_20114100631NUC4A
  • Hôpital, actuellement école supérieure de commerce dite campus de la CCI du Loir-et-Cher
    Hôpital, actuellement école supérieure de commerce dite campus de la CCI du Loir-et-Cher Blois - rive droite - 6 rue Anne-de-Bretagne - en ville - Cadastre : 2011 DN 993
    Historique :
    fut prévue dans le plan de reconstruction et d'aménagement de Charles Nicod validé en novembre 1942 mais furent néanmoins financés par la Reconstruction. Le projet que Lucien Joubert établit entre 1947 restauration commença en 1950. Le coût de la première tranche, ayant été plus élevé que prévu, le projet fut avec le théâtre en même temps que celui-ci. Il fallut alors résoudre un double problème. Le bâtiment avait plus dès lors de raison d'édifier le petit bâtiment en retour imaginé pour couvrir les voûtes des . En ce qui concerne le sort des caves voûtées, le débat fut lancé de l'utilisation qui pourrait en éléments de décor originaux de l'aile ouest, cartouches et frontons, dont le bâtiment ne présente plus que des copies exécutées par le sculpteur blésois Maillard. Le bâtiment a depuis été reconverti en école
    Référence documentaire :
    photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, fonds
    Description :
    Le bâtiment du campus de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Loir-et-Cher est implanté entre
    Annexe :
    Lucien Joubert (1909-1977) Architecte DPLG, il reprit le cabinet de René Erre à son décès au -Jean à laquelle il travailla avec André Aubert, et le Cinéma Palace, implanté au coeur de l'îlot K
    Illustration :
    Vue aérienne de la ville depuis le nord en 1949 : à l'ouest du marché, le théâtre et l'ancienne Vue aérienne de Blois depuis le sud-est en 1951 : les travaux de l'îlot A ont commencé au voisinage En 1955, la ville fit détruire le théâtre en même temps que l'aile qui le reliait à l'ancienne En 1955, la ville fit détruire le théâtre en même temps que l'aile qui le reliait au bâtiment ouest , il fallut ensuite rééquilibrer le bâtiment et traiter son pignon. (Archives Départementales de Loir Vue aérienne de Blois depuis le nord-ouest en 1960-61 : l'aménagement de la bourse du travail est restauration du bâtiment au cloître Saint-Saturnin. La façade présente depuis une copie effectuée par le
  • Îlot G
    Îlot G Blois - rive droite - rue du Commerce rue des Orfèvres rue Denis-Papin rue des Trois-Clefs - en ville - Cadastre : 2010 DN 286 à 299
    Historique :
    et dès sa première réunion en décembre 1940, le groupe des Amis du Vieux Blois avait demandé son fut détruite au printemps 1943. Quelques éléments furent alors sauvés par le docteur Lesueur et sont l'Urbanisme (MRU) photographièrent auparavant le bâtiment en avril 1946. L'îlot G fut le deuxième îlot reconstruit de la rive droite de Blois. Le bureau de l'association syndicale pour le remembrement de Blois le désigna avec l'îlot F comme prioritaire dans le programme de reconstruction de 1947. Les lots ne furent rencontrées lors des fondations par pieux de l'îlot J. Le MRU documenta d'ailleurs l'expérimentation par un reportage photographique. Le 28 février 1952, un arrêté ministériel clôturait les opérations de remembrement
    Référence documentaire :
    photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du
    Description :
    L'îlot G est situé sur un terrain légèrement en pente le long de la rue Denis-Papin. Ses quatorze
    Illustration :
    Construction des immeubles Rahard, Thibierge et Lézé, des 1, 3 et 5 rue des Trois-Clés par le Construction des immeubles des 1, 3 et 5 rue des Trois-Clés par le cabinet Erre Joubert, 24-10-1949 Construction des immeubles des 1, 3 et 5 rue des Trois-Clés par le cabinet Erre Joubert, 24-10-1949 Façades des îlots F et G sur la rue des Orfèvres, vues depuis le sud-ouest, début des années Façades sur les rues Denis-Papin et des Trois-Clefs, vues depuis le nord. IVR24_20124100456NUC4A
  • Immeuble (2 rue Jeanne-d'Arc)
    Immeuble (2 rue Jeanne-d'Arc) Blois - rive droite - 2 rue Jeanne-d'Arc 12 rue du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny - en ville - Cadastre : 2010 DO 344
    Historique :
    -d'Arc, fut construit sur une partie expropriée et détruite après guerre. C'est pourquoi, il fut le de six immeubles préexistants, situés entre le Mail et la rue de la Foulerie, et par voie de conséquence, qu'après le relogement de leurs habitants. Les six propriétaires concernés furent expropriés dès c'est un garage automobile qui occupait le rez-de-chaussée, il a depuis été remplacé par un fleuriste et
    Description :
    travées : six sur chaque rue et deux sur le pan coupé que forme l'angle. Il rattrape l'important dénivelé existant entre le cœur d'îlot et les rues adjacentes par un important étage de soubassement comble, comme les autres immeubles alignés sur le quai. Il est en revanche un peu plus bas que ces derniers, le dénivelé existant entre la partie reconstruite de la ville et sa partie ancienne étant peu à soulignées par des encadrements en béton peints en blanc, et sont alignés avec des lucarnes à croupe. A lesquels un traitement très différencié de la façade sur rue et de celle sur cour a été adopté. Sur le cœur porté à la conception des espaces communs : le hall d'entrée et la cage d'escalier sont vastes et très
    Annexe :
    Lucien Joubert (1909-1977) Architecte DPLG, il reprit le cabinet de René Erre à son décès au -Jean à laquelle il travailla avec André Aubert, et le Cinéma Palace, implanté au coeur de l'îlot K
  • Ensemble de 25 immeubles dit îlot P
    Ensemble de 25 immeubles dit îlot P Blois - rive gauche - quai Villebois-Mareuil avenue du Président-Wilson rue Gaston-d'Orléans rue du Premier-septembre - en ville - Cadastre : 2010 DE 5 2010 DE 22 à 27 2010 DE 29 2010 DE 491 à 498 2010 DE 500 à 502 2010 DE 504 à 507 2010 DE 557 2010 DE 619
    Historique :
    urbaniste Charles Nicod qui laissa à la ville le soin de décider de l'organisation du quartier de Vienne. Le dessin de cet îlot fut manifestement puisé dans le plan de Paul Robert-Houdin qui avait été proposé et symétrique l'îlot Q, une place en tête de pont. Le dessin de cet îlot s'inscrit donc dans une importante réorganisation du bâti et de la voirie du quartier de Vienne. L'îlot P fut le premier îlot reconstruit de la 1952. L'arrêté de clôture de remembrement de îlot P fut pris le 17 octobre 1952. L'îlot fut donc un des dès cette année la destruction des baraques qui encombraient encore le quai et nuisaient à leur commerce. En décembre 1952, le Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme annonça la suppression de que le quai Villebois-Mareuil soit planté de tilleuls de Hollande qui se développeraient librement. En baraquements qui étaient devant l'hôpital général furent démontés, rendant possible le raccordement définitif de la voirie du quai Villebois-Mareuil. On donna à la voie nouvelle qui borde le côté sud de l'îlot
    Référence documentaire :
    photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives communales, Blois, 13 Z 21). (cf. illustration n
    Description :
    L'îlot P est le plus grand îlot de la reconstruction blésoise. De forme globalement rectangulaire façade de plus de 100 mètres le long du quai Villebois-Mareuil. Au nord-est, il marque un décrochement immeubles reconstruits. Les immeubles reconstruits qui le composent sont pratiquement tous du même gabarit des façades donnant sur le quai dans la partie occidentale de l'îlot rompt et anime cet ensemble d'arbres. Le cœur d'îlot et la façade sur la rue du Premier-Septembre sont en revanche beaucoup plus sur le quai.
    Illustration :
    Ruines sur le quai Villebois-Mareuil, 1940. (Collection particulière, B. Guignard Au second plan, le début de la construction de l'îlot P, fin 1948 ou 1949. (Archives communales Ilot P en cours de construction, façade donnant sur le coeur d'îlot, vers 1950. (Archives Façade sur le quai de l'îlot P au début des années cinquante. On distingue les baraquements encore Ilot P, façade nord, sur le quai, vue depuis l'ouest, 1954. (Ministère de l'écologie, de l'énergie Façade de l'îlot P sur le fleuve, vue depuis la terrasse de la place du Château Tête de pont de la rive gauche vue depuis le pont. IVR24_20114100640NUC4A Façade de l'îlot P sur la tête de pont et sur le quai. IVR24_20114100641NUC4A
  • Ensemble d'immeubles du Mail Clouseau dit îlot C
    Ensemble d'immeubles du Mail Clouseau dit îlot C Blois - rive droite - mail Clouseau rue Porte-Clos-Haut rue des Rouillis rue du Père-Brottier - en ville - Cadastre : 2011 DO 96 à 105 2011 DO 134 2011 DO 763
    Historique :
    dans la ville haute. Leur reconstruction sur place ne fut jamais envisagée le terrain ainsi libéré préfecture en 1830, et confortée par le PRA avec la concentration de services administratifs sur les terrains de compensation de l'îlot B, derrière le tribunal. Charles Nicod préconisait également que ce secteur l'hôtel de ville tel que Charles Nicod l'avait envisagé, c'est-à-dire par le percement du bâtiment des ne commença qu'après la Libération. Une nouvelle partie du projet fut abandonnée : le prolongement de voirie, s'étalèrent entre 1952 et le début des années soixante. La solution de continuité entre projet. En outre, les maisons et immeubles finalement construits sur le mail Clouseau forment un ensemble éloigné de l'intention première de "petits hôtels particuliers" de Louis Arretche même si le caractère
    Référence documentaire :
    HUBERT-FILLAY. Les projets de reconstruction de Blois et de Vendôme. Le Jardin de la France. Blois et le Loir-et-Cher. n° 276-280. avril-juin 1943. AD Loir-et-Cher. Série F : F 2132. Le plan de reconstruction et d'aménagement de Blois et les AD Loir-et-Cher. Série F : F 2132. Le plan de reconstruction et d'aménagement de Blois et les
    Description :
    juin 1940. C'est un ensemble de douze édifices - maisons et immeubles - construits entre le mail République. L'ensemble le plus important est constitué par six maisons et immeubles implantés sur le mail principales, de largeurs assez régulières, sont alignées sur le mail Clouseau, tandis que sur la rue des Rouillis, les façades donnent sur des cours et des jardins clos. Leurs façades sur le mail ont des traits bas : comportant un seul étage carré, ils marquent un décrochement brutal avec le contexte environnant
    Annexe :
    l'atelier de Roger-Henri Expert. Diplômé par le gouvernement, il s'installa simultanément à Paris et dans le Val de Loire, à Saint-Denis-sur-Loire. Il eut dès cette époque une expérience à Blois : architecte expert près les tribunaux de Blois, il participa en outre au concours pour le nouvel hôtel de ville de marquée par l'architecture domestique pour une clientèle fortunée dans le Val de Loire, sur la côte d'Azur Vernon dans l'Eure, le château de Montgobert, un rendez-vous de chasse en Sologne, des immeubles de Neuilly-sur-Seine. S'étant spécifiquement proposé pour établir le programme et le plan d'aménagement Lucien Joubert (1909-1977) Architecte DPLG, il reprit le cabinet de René Erre à son décès au -Jean à laquelle il travailla avec André Aubert, et le Cinéma Palace, implanté au coeur de l'îlot K -Arretche qui devint le principal atelier de l'école des beaux-arts et se consacra à l'enseignement jusqu'à le quai du Foix. Aucun de ces projets ne fut mené à terme, mais il conçut néanmoins après-guerre
    Texte libre :
    bombardements allemands. Leur reconstruction sur place ne fut jamais envisagée et le Carmel se réinstalla plus constituèrent un emplacement disponible de choix et firent l'objet de divers projets d'aménagement. Le projet d'aménagement d'un terrain situé dans le nouveau cœur administratif de la ville, 1942. Dans son plan de administrative initiée en ville haute avec la construction de la préfecture en 1830, et confortée par le plan de compensation de l'îlot B, derrière le tribunal. La voie projetée partant de la place de la République à l'aplomb de la pointe sud-ouest de la halle aux grains, devait reprendre en partie le tracé de la rue des Rouillis et être prolongée par une coupure dans le bâtiment de la rue Porte-Clos-Haut alors occupé par sinistrés du Carmel et l'immeuble affecté au service des Ponts-et-Chaussées". Dans le projet qu'il présenta l'effet de perspective peu heureux que cet aménagement aurait créé, le dénivelé entre le mail et la cour Mairie. Dans son projet, Louis Arretche proposa d'élever entre la voie nouvelle et le mail Clouseau une
    Illustration :
    Projet de rue reliant la mairie à la place de la République, passage à travers le bâtiment affecté Vue aérienne de la partie haute de Blois avant-guerre, 1937. Le large mail Clouseau est bordé par Le terrain déblayé de l'îlot C. Au fond, la halle aux grains. (Archives Départementales de Loir-et Vue aérienne de la ville haute en 1955 : les immeubles donnant sur le mail Clouseau et sur la rue Vue générale de la rue du mail-Clouseau, vue depuis le nord-ouest. IVR24_20124100316NUC4A
  • Immeuble (6 rue des Orfèvres)
    Immeuble (6 rue des Orfèvres) Blois - rive droite - 6 rue des Orfèvres - en ville - Cadastre : 1980 DN 320
    Historique :
    rétablissement de l'activité sur le site Victor-Hugo et à la reconstruction de l'immeuble et du magasin de vente , le site de la rue de la Chaîne étant abandonné et exproprié. René Erre qui avait été dans l'entre changeantes des locataires. Le propriétaire n'ayant pas encore déterminé le nombre et l'aménagement des fermé. Le rez-de-chaussée est cependant encore occupé par une boutique de chaussures tandis que les
    Description :
    ) et leur encadrement en béton moulé formant des bandeaux, ou encore à l'étage attique, par le garde occupé au rez-de-chaussée par un magasin de chaussures. Les étages abritent le cabinet d'un médecin et
    Annexe :
    Lucien Joubert (1909-1977) Architecte DPLG, il reprit le cabinet de René Erre à son décès au -Jean à laquelle il travailla avec André Aubert, et le Cinéma Palace, implanté au coeur de l'îlot K
    Illustration :
    Escalier, vue du rez-de-chaussée. Le pied de la rampe porte également l'initiale du propriétaire Escalier, vue prise depuis le premier étage. IVR24_20104100546NUC2A
  • Immeuble (3 rue Henry-Drussy)
    Immeuble (3 rue Henry-Drussy) Blois - rive droite - 3 rue Henry-Drussy - en ville - Cadastre : 2010 DO 352
    Description :
    : sa fonction est mixte, associant commerces et logements. Deux boutiques occupent le rez-de-chaussée
    Annexe :
    Lucien Joubert (1909-1977) Architecte DPLG, il reprit le cabinet de René Erre à son décès au -Jean à laquelle il travailla avec André Aubert, et le Cinéma Palace, implanté au coeur de l'îlot K
    Illustration :
    Vue de la façade sur la rue Henry-Drussy depuis le sud. IVR24_20124100485NUC4A
  • Ensemble de dix immeubles dit îlot Q
    Ensemble de dix immeubles dit îlot Q Blois - rive gauche - rue de la Chaîne rue des Alliés avenue du Président-Wilson rue Sainte-Anne - en ville - Cadastre : 2010 DE 31, 32 2010 DE 34 à 39 2010 DE 436 2010 DE 511, 512
    Historique :
    urbaniste Charles Nicod qui laissa à la ville le soin de décider de l'organisation du quartier de Vienne. Le dessin de cet îlot fut néanmoins fixé dès le plan de 1942. A la différence de l'îlot P, son dessin ne s'inspira pas de la proposition de Paul Robert-Houdin de l'automne 1940. On décida en effet le percement d'une voie nouvelle dans le prolongement de la rue du Premier-Septembre, voie qui prit après-guerre le nom de rue des Alliés. En revanche comme dans le dessin de Paul Robert-Houdin, il devait former avec Rousset, en remplacement de bâtiments sinistrés au 17 rue de la Chaîne, mais elle ne le fut finalement pas conçus par le cabinet Erre-Joubert étaient en cours de construction. Ces derniers, situés rue de la l'environnement immédiat de l'îlot évolua en cours de reconstruction. Le plan de 1942 prévoyait la destruction de l'ensemble de l'îlot situé entre le quai Amédée-Constant et la rue de la Chaîne de manière à élargir les quais et du même coup à dégager entièrement la façade de l'îlot sur le fleuve. Ces destructions ne
    Description :
    sens morphologique du terme. Il s'agit d'un ensemble de dix immeubles mitoyens implantés le long de la qui le composent comprennent trois niveaux au-dessus du rez-de-chaussée (deux étages carrés et un encadrements de baies, les mêmes lucarnes avec devants en brique, et bandeaux et corniches sont continus. Le 10 avenue Wilson et le 2 rue des Alliés quant à eux semblent ne former qu'un immeuble mais ils s'agit de deux immeubles conçus par le même architecte. La façade sur les quais qui est sans doute la plus . Un oriel et des balcons donnent du relief à la façade. Le cœur d'îlot est accessible depuis la rue
    Illustration :
    Le quai Amédée-Contant dans les années trente. Les immeubles détruits sur ce quai en 1940, ne furent pas reconstruits, ce qui offrit aux immeubles de l'îlot Q une vue dégagée sur le fleuve Travaux en cours, façade sur le coeur d'îlot des immeubles de la rue de la Chaîne, 31-10-1950 Travaux en cours, façade sur le coeur d'îlot des immeubles de la rue de la Chaîne, 31-12-1950 Tête de pont de la rive gauche vue depuis le pont. IVR24_20114100640NUC4A
  • Ensemble de 13 immeubles dit îlot S
    Ensemble de 13 immeubles dit îlot S Blois - rive gauche - avenue du Président-Wilson rue du Premier-Septembre rue du Point-du-Jour - en ville - Cadastre : 2010 DE 311 2010 DE 315 à 322 2010 DE 328 à 330 2010 DE 430
    Historique :
    actuelle fut validée avec le plan de ce dernier dès novembre 1942. Cette implantation répondait à deux partie des premiers îlots blésois auxquels furent appliqués les nouvelles règles définies par le dirigée par le cabinet Amiot. L'unité S2, pilotée par Lucien Joubert fut mise en chantier en février 1953 , fut mise en chantier à la fin de l'année 1953. Elle rassemblait les immeubles situés le long de la Montico, spécialisé dans le granito. Un large usage de ce matériau coloré a été fait pour l'encadrement
    Description :
    L'"îlot S" est un ensemble de treize immeubles reconstruits implantés sur le côté sud de la rue du Premier-Septembre et le côté ouest de l'avenue du Président-Wilson. Ces immeubles cotoient des immeubles spécificité de porter un décor de granito en encadrement des baies, des vitrines ou de la porte d'entrée. Le immeubles Avenue du Président-Wilson. Le coeur d'îlot est divisé en parcelles aux fonctions variées
    Illustration :
    Café situé à l'angle sud-est de l'îlot, au 21 avenue Wilson. Le sol en granito et le bar en
  • Îlot K
    Îlot K Blois - rive droite - rond point de la Résistance rue du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny rue Jeanne-d'Arc rue Henry-Drussy - en ville - Cadastre : 2010 DO 344 à 348 2010 DO 517 à 519 2010 DO 352 à 357
    Historique :
    L'îlot K fut prévu dès le plan de Reconstruction et d'Aménagement de 1942 sur un terrain mixte l'ancienne rue Foulerie et le Mail. L'îlot K du fait de cette implantation à la frontière de la zone détruite celle conçue par le cabinet Amiot donnant sur la rue Henry-Drussy et sur la rue Jeanne-d'Arc, puis les travaux des immeubles dessinés par Lucien Joubert furent lancés. Enfin commencèrent ceux donnant sur le un second temps. Les six propriétaires d'immeubles situés entre le Mail et la rue de la Foulerie s'achevant en 1961. L'îlot K a également la particularité d'avoir abrité le cinéma Palace, qui était situé 1940. Momentanément installé dans le théâtre, place Louis-XII, avant la destruction de celui-ci, le cinéma fut reconstruit entre 1952 et 1957 dans l'îlot K, sur les plans de Lucien Joubert. Le public y accédait sur les quais, la grande salle de 600 places étant implantée dans le cœur d'îlot. Le cinéma subit qualités de verre structure. L'îlot K est avec l'îlot E, le seul îlot pour lequel nous avons retrouvé les
    Description :
    L'îlot K est situé sur le rond-point de la Résistance, entre les quais, la rue Jeanne-d'Arc et la leur hauts toits sombres d'ardoises. Le traitement des angles de l'îlot est un autre signe du travail , l'îlot présente un angle incurvé conforme à l'ordonnance définie pour le rond-point. A l'angle du quai et de la rue Jeanne-d'Arc, l'angle est traité dans le même esprit que la façade sur les quais : c'est un
    Illustration :
    Façade de l'îlot K sur le rond-point de la Résistance, vue depuis l'îlot I. IVR24_20124100480NUC4A Angle avec le rond-point de la Résistance et façade sur les quais. IVR24_20114100683NUC4A Façade sur la rue Henry-Drussy, vue depuis le sud. IVR24_20124100485NUC4A Coeur d'îlot vu depuis le nord-est. IVR24_20114100611NUC4A Coeur de l'îlot K, vu depuis le sud-ouest. Au premier plan : la couverture de l'ancienne salle de cinéma Le Palace aujourd'hui transformé en boîte de nuit. IVR24_20124100009NUC1A
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