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  • Îlot F
    Îlot F Blois - rive droite - rue du Commerce rue des Orfèvres rue Saint-Martin place Louis-XII - en ville - Cadastre : 2010 DN 300 à 311
    Historique :
    Dès 1942, Charles Nicod avait prévu le dessin général de l'implantation de l'îlot F. Donnant sur la cela fut prévu pour le rond-point de la Résistance. Dans le cadre d'une construction traditionnelle Libération. Il fut alors un des premiers îlots reconstruits. Le bureau de l'association syndicale pour le remembrement de Blois le désigna en 1946, avec l'îlot G, comme prioritaire dans le programme de reconstruction
    Référence documentaire :
    photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives d'architecture du XXe siècle, Paris, 72 IFA : 14 photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives communales, Blois, 13 Z 21). (cf. illustration n
    Description :
    Orfèvres, ils ont tous le même gabarit : ils comprennent deux étages (carrés et/ou attique) et un étage de triangulaire et cintré - constitue un élément de pittoresque. Le cœur de l'îlot n'est pas directement
    Illustration :
    Façades des îlots F et G sur la rue des Orfèvres, vues depuis le sud-ouest, début des années
  • Immeuble (10 rue des Orfèvres)
    Immeuble (10 rue des Orfèvres) Blois - rive droite - 10 rue des Orfèvres - en ville - Cadastre : 2010 DN 314
    Historique :
    forme d'ailes de papillon. Le rez-de-chaussée devait abriter deux vastes locaux de boutique de 55 et 66
    Description :
    est également structurée par le surlignement de lignes horizontales : le balcon filant sur lequel donnent toutes les baies du second étage, le traitement en bandeau des baies du troisième étage, la ; l'encadrement des baies y est simple, fin, peint en blanc. L'immeuble est également exemplaire par la qualité
    Annexe :
    , d'où il sortit diplômé par le gouvernement. Il s'installa ensuite à Blois, place du Château, et avait ainsi restauré et modernisé le château de Candé à Monts en Indre-et-Loire, reconstruit et transformé le Château de Guérinet dans le Puy-de-Dôme, restauré les châteaux de Trélague, en Saône-et-Loire Charles Nicod fut finalement nommé par le Commissariat à la Reconstruction Immobilière en mars 1941, il défavorablement à l'idée de ne pas reconstruire le côté sud de la place du Château. Après la Libération, Henri pour le moins clairement ordonnées à la bonne intégration de l'architecture nouvelle aux quartiers anciens épargnés. C'est le cas notamment des immeubles de l'îlot N, reconstruits à l'emplacement de
    Illustration :
    Façade sur la rue des Orfèvres vue depuis le nord-est. IVR24_20124100459NUC4A
  • Îlot H
    Îlot H Blois - rive droite - rond point de la Résistance rue Denis-Papin rue des Orfèvres rue du Commerce rue Emile-Laurens - en ville - Cadastre : 2010 DN 318 à 326 2010 DN 328
    Historique :
    Le plan de l'îlot H fut défini dès 1942 dans le plan de Reconstruction et d'Aménagement (PRA ) établi par Charles Nicod. Ce dernier, proposant de modifier le tracé de la rue du Commerce, dessina un propres à la zone dite archéologique dans le PRA de Blois, et par l'ordonnance architecturale définie par îlots blésois auxquels furent appliqués les nouvelles règles définies par le Ministère de la liste des hommes de l'art agréés. Ainsi, à la suite des conférences tenues par le conseil de l'Ordre des Orfèvres, qui fut le premier à être reconstruit à partir de décembre 1950 ; il était achevé et l'ordonnance d'architecture de la tête de pont, soit quatre immeubles donnant sur le rond-point de la
    Référence documentaire :
    photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du
    Description :
    L'îlot H est implanté entre le rond-point de la Résistance, la rue Denis-Papin, la rue des Orfèvres autres étant enduites, l'encadrement des baies y est en pierre, en béton et en brique. On note le soin convexe soulignés horizontalement par des baies jumelées et en bandeaux. Le cœur de l'îlot est accessible depuis la rue Emile-Laurens par un passage couvert aligné avec le passage vers le cœur de l'îlot I
    Illustration :
    Ilot H, façade sud donnant sur le rond-point de la Résistance, vue depuis le pont, 1954. (Ministère Ilot H, façade sud donnant sur le rond-point de la Résistance, 1954. (Ministère de l'écologie, de Angle de la rue du Commerce et de la rue Emile-Laurens, vu depuis le sud. IVR24_20124100465NUC4A Angle de la rue Denis-Papin et de la rue des Orfèvres, vu depuis le nord. IVR24_20124100455NUC4A Façade sud, donnant sur le rond-point de la Résistance. IVR24_20114100623NUC4A Coeur d'îlot vu depuis le sud. IVR24_20114100631NUC4A
  • îlot U dit îlot du débarcadère
    îlot U dit îlot du débarcadère Blois - rive droite - avenue du Docteur-Jean-Laigret rue Jean-Moulin - en ville - Cadastre : 2011 DM 87 à 94
    Historique :
    finalement d'y construire des logements. Cette étude organisait globalement le quartier Saint-Vincent et l'avenue Victor-Hugo, actuelle avenue Jean-Laigret, dans le but d'améliorer la circulation automobile et de revaloriser l'entrée de ville pour les touristes arrivant à Blois par le chemin de fer. Dans cette perspective square central : des bâtiments isolés, de type hôtels particuliers, implantés le long d'une avenue dont on voulait rétablir le prestige, et des immeubles le long de la rue de l'usine-à-gaz. La construction de cet îlot n'intervint cependant qu'une dizaine d'années plus tard et le projet évolua semble-t oblitéra une partie du projet initial de Nicod et Billard. La construction d'hôtels particuliers le long de l'avenue était abandonné, il ne demeurait plus que la construction d'immeubles le long de la rue de l'usine fer et le château. Aujourd'hui, il n'en comporte plus qu'un : l'hôtel de l'Escargot d'Or qui donnait sur le rond-point de la Banque à l'extrémité de cette parcelle triangulaire, a fermé et a été
    Référence documentaire :
    photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 70. Le plan de reconstruction
    Description :
    rue Jean-Moulin ou implantés le long de la parcelle voisine. Cet îlot se distingue fortement des Jean-Moulin, ils sont utilisés comme garages. Le cœur de l'îlot a par conséquent la spécificité d'être plus, le cœur d'îlot étant ouvert sur l'avenue, les immeubles y présentent leur façade principale parfois d'un étage de comble. L'effet d'alignement des immeubles le long de la rue Jean-Moulin est l'hôtel de l'Escargot d'Or, son implantation en V et sa couverture en pavillon le signalent face à la gare
    Illustration :
    L'hôtel de l'escargot d'or, à l'angle ouest de l'îlot U, vu depuis le sud, 1954. (Ministère de L'îlot U, vu depuis le sud-ouest, 1954. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement L'îlot U vu depuis le toit du Château. IVR24_20124100440NUC4A
  • Îlot E
    Îlot E Blois - rive droite - rue des Orfèvres rue Emile-Laurens rue du Commerce place Louis-XII - en ville - Cadastre : 2010 DN 312 à 317
    Historique :
    Louis-XII et le rond-point de la Résistance. Son implantation évolua entre le plan validé en 1942 et sa modifications qu'André Aubert porta au plan de Charles Nicod lorsqu'il le remplaça après guerre en tant pour le plan de trois des cinq immeubles qui composent l'îlot, par Maurice et Victor Amiot et Henri reconstruits à Blois. Jusqu'à sa mise en chantier, ses parcelles étaient occupées par des baraquements. Le chantier commença en 1954 et fut arrêté trois mois dans le courant de l'année 1954 du fait de la faillite
    Description :
    L'îlot E est le plus petit îlot de la reconstruction du centre de Blois. Implanté entre la rue des parcelles sur lesquelles sont implantés cinq immeubles et un local technique. Sa forme ouverte en V le , donne accès à l'arrière des immeubles et est occupé par le poste transformateur. L'îlot E se - saillant, fin et peint en blanc - ainsi que par de nombreux balcons filants. Les immeubles sont couverts en . L'implantation singulière de l'îlot, qui forme un angle obtus sur la rue des Orfèvres, est soulignée par le
    Annexe :
    équipements : l'école maternelle de la rue du Foix, l'école primaire des Sarazines, le bâtiment des archives départementales de Loir-et-Cher (fond 125 J). Le fond n'était pas consultable au moment de l'étude.
    Illustration :
    Façade sur la rue des Orfèvres. On aperçoit au second plan, dans le prolongement, la façade de Façade sur la rue des Orfèvres, vue depuis le nord-est. IVR24_20124100459NUC4A
  • Quartier de la Providence ou quartier de la Ferme Départementale, dit îlot Y
    Quartier de la Providence ou quartier de la Ferme Départementale, dit îlot Y Blois - rive droite - avenue du Maréchal-Leclerc rue d' Alsace-Lorraine - en ville - Cadastre : 2011 CT 6 à 43, 174 à 179, 181 à 186, 188, 249 à 253, 259, 409
    Historique :
    Le plan de reconstruction et d'aménagement de la ville de Blois projetant la construction d'un psychiatrique, situé entre l'avenue de Châteaudun et le boulevard Maunoury, furent proposés par Charles Nicod d'Eugène Riffault, et resté inabouti. Le tracé de cette longue voie, qui devait devenir l'avenue du
    Référence documentaire :
    AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 70. A. J. Le plan de
    Description :
    Le quartier de la Providence est un quartier d'habitation, implanté en ordre discontinu le long de immeubles. L'alignement de ces bâtiments le long d'une voie rectiligne sur la plus grande partie de son
    Texte libre :
    d'une longueur de 550 mètres, la voie prévue se situait dans le prolongement du boulevard du Remenier et par une autre longeant le mur des terrains de la Providence et atteignant la rue des Saintes-Maries . Le plan de ces deux voies avait été approuvé en 1864 et la ville avait acheté des terrains que présenta pas. Un projet repris dans le contexte de la reconstruction de la ville, 1941-42. Le projet de sinistrés ne pouvant l'être dans le centre, sur des réserves foncières disponibles et proches du centre , qu'il rassembla sous l'appellation de quartiers de compensation. Parmi eux, le vaste complexe psychiatrique, comprenant la villa Lunier, la Ferme Départementale, l'asile et l'hospice, implanté depuis le immédiate du quartier d'habitation projeté, un lycée remplaçant le collège Augustin-Thierry détruit. Un Sœurs de la Providence et de l'asile d'aliénés entre l'avenue Maunoury et le chemin vicinal n°5 , actuelle rue Honoré-de-Balzac, puis le terrain de l'hôpital psychiatrique, entre ce dernier et la route de
    Illustration :
    Vue du carrefour de l'avenue du Général-Leclerc et de la rue d'Alsace-et-de Lorraine depuis le sud Vue du carrefour de l'avenue du Général-Leclerc et de la rue Louis-Bodin, depuis le nord, 1954 Vue des 8-10-12-14-16 et 18 avenue du Maréchal-Leclerc depuis le nord. IVR24_20114100528NUC4A Vue du carrefour de l'avenue du Maréchal-Leclerc et de la rue d'Alsace-et-de-Lorraine depuis le sud 33-35-37-39 et 41 avenue du Maréchal-Leclerc, vus depuis le nord. IVR24_20114100538NUC4A 47-49-51-53-55 et 57 avenue du Maréchal-Leclerc, vus depuis le sud. IVR24_20114100537NUC4A 47-49-51-53 et 55 avenue du Maréchal-Leclerc, vus depuis le nord. IVR24_20114100542NUC4A 59, 61, 63, 65 et 67 avenue du Maréchal-Lerclerc, vus depuis le sud. Au fond, on distingue les 46, 50 et 52 avenue du Maréchal-Leclerc, vus depuis le sud. IVR24_20114100539NUC4A 56, 58, 60 et 62 avenue du Maréchal-Leclerc, vus depuis le sud. IVR24_20114100545NUC4A
  • Immeuble (25, 27 avenue du Maréchal-Leclerc)
    Immeuble (25, 27 avenue du Maréchal-Leclerc) Blois - rive droite - 25, 27 avenue du Maréchal-Leclerc - en ville - Cadastre : 2011 CT 176
    Historique :
    l'immeuble situé en ville basse, au 16 rue des Rouillis, détruit dans un bombardement le 16 juin 1940, et Lafargue. La réception provisoire des travaux eut lieu en août 1953 et dès cette année Robert Lemaignen le menées : le chauffage central au charbon a été remplacé par une chaudière au fioul, la majeure partie des
    Description :
    décalés d'un demi-étage en hauteur. L'immeuble est construit en béton armé selon le principe des peint en noir. Le soubassement abrite d'une part quatre garages dans le bloc B, d'autre part, six caves , la chaufferie et la soute à charbon dans le bloc A. Au-dessus, le rez-de-chaussée et les deux étages tous les appartements, une chambre et le living-room sont ouverts par de larges portes-fenêtres circulation de la lumière. Avec les maisons jumelles voisines, conçues par le même architecte, l'immeuble se
    Annexe :
    , d'où il sortit diplômé par le gouvernement. Il s'installa ensuite à Blois, place du Château, et avait ainsi restauré et modernisé le château de Candé à Monts en Indre-et-Loire, reconstruit et transformé le Château de Guérinet dans le Puy-de-Dôme, restauré les châteaux de Trélague, en Saône-et-Loire Charles Nicod fut finalement nommé par le Commissariat à la Reconstruction Immobilière en mars 1941, il défavorablement à l'idée de ne pas reconstruire le côté sud de la place du Château. Après la Libération, Henri pour le moins clairement ordonnées à la bonne intégration de l'architecture nouvelle aux quartiers anciens épargnés. C'est le cas notamment des immeubles de l'îlot N, reconstruits à l'emplacement de
    Illustration :
    Vue depuis le sud IVR24_20114100530NUC4A Passage d'accès à la cour et à la porte d'entrée de l'immeuble, le long du mur nord Forme de l'immeuble et ouvertures ont été conçues pour assurer luminosité et intimité. Ici le mur du bloc B donnant sur les terrasses et le jardin du bloc A n'est ouvert que par des baies
  • Immeuble (4 rue Saint-Martin)
    Immeuble (4 rue Saint-Martin) Blois - rive droite - 4 rue Saint-Martin - en ville - Cadastre : 2010 DN 908
    Historique :
    -des-Choux et le mur de soutènement de l'avant-cour du château, il fut ravagé par les incendies Damon, et le logement familial de ce dernier. Étayé dans un premier temps dans une tentative de entreposés au cloître Saint-Saturnin en Vienne. Le bâtiment dans son état de 1940 nous est connu grâce au dossier de dommages de guerre très documenté que constitua le sinistré dès 1943. Il s'agissait d'un dans le rocher) et au maximum deux étages carrés, pour au total presque 1200 m² habitables Lafargue, architecte des monuments historiques et décorateur. Cette reconstruction intégra en partie le préexistant et l'environnement de l'immeuble : le mur de soutènement dans la cour fut consolidé, la tourelle
    Description :
    l'immeuble par une large porte cochère en plein cintre et une porte de garage, tous deux situés dans le
    Annexe :
    , d'où il sortit diplômé par le gouvernement. Il s'installa ensuite à Blois, place du Château, et avait ainsi restauré et modernisé le château de Candé à Monts en Indre-et-Loire, reconstruit et transformé le Château de Guérinet dans le Puy-de-Dôme, restauré les châteaux de Trélague, en Saône-et-Loire Charles Nicod fut finalement nommé par le Commissariat à la Reconstruction Immobilière en mars 1941, il défavorablement à l'idée de ne pas reconstruire le côté sud de la place du Château. Après la Libération, Henri pour le moins clairement ordonnées à la bonne intégration de l'architecture nouvelle aux quartiers anciens épargnés. C'est le cas notamment des immeubles de l'îlot N, reconstruits à l'emplacement de
    Illustration :
    Escalier entre le deuxième et le troisième étage. IVR24_20124100025NUC1A
  • Immeuble (5 place Louis-XII)
    Immeuble (5 place Louis-XII) Blois - rive droite - 5 place Louis-XII - en ville - Cadastre : 2011 DN 349
    Historique :
    -guerre. C'est la raison pour laquelle dans le hall de l'immeuble, un panneau porte l'inscription suivante historiques le 11 juillet 1945 sans que l'Association Syndicale de Reconstruction, propriétaire du terrain
    Description :
    , l'immeuble comporte le même nombre de niveaux que la plupart des immeubles de l'îlot : construit sur un -chaussée et à l'entrée de l'immeuble. Elle se signale par le faux-pignon qui couronne la haute baie baies qui souligne les travées. L'ouverture de la vitrine de la pharmacie se fait par le biais d'arcades assure le bon éclairage du hall. L'escalier construit en béton se déploie dans une grande cage d'escalier
    Annexe :
    , d'où il sortit diplômé par le gouvernement. Il s'installa ensuite à Blois, place du Château, et avait ainsi restauré et modernisé le château de Candé à Monts en Indre-et-Loire, reconstruit et transformé le Château de Guérinet dans le Puy-de-Dôme, restauré les châteaux de Trélague, en Saône-et-Loire Charles Nicod fut finalement nommé par le Commissariat à la Reconstruction Immobilière en mars 1941, il défavorablement à l'idée de ne pas reconstruire le côté sud de la place du Château. Après la Libération, Henri pour le moins clairement ordonnées à la bonne intégration de l'architecture nouvelle aux quartiers anciens épargnés. C'est le cas notamment des immeubles de l'îlot N, reconstruits à l'emplacement de
    Illustration :
    Vue du jour central de l'escalier depuis le dernier étage. IVR24_20124100029NUC1A
  • Immeuble (3 rue Emile-Laurens)
    Immeuble (3 rue Emile-Laurens) Blois - rive droite - 3 rue Emile-Laurens - en ville - Cadastre : 2010 DN 326
    Description :
    nombreuses dans ce secteur de la ville avant-guerre et disparues en 1940. Le système constructif de constructions voisines, donnant sur le rond-point de la Résistance, et dont les façades sont construites en pierre de taille. Son ossature est en béton armé, et le remplissage, masqué sous un enduit, est le côté, sous le passage d'entrée. L'entrée, carrelée, donne accès aux étages par un escalier en bois central, les pièces d'eau donnent sur la cour, la chambre et le salon sur la rue. Ces pièces de vie sont dans l'épaisseur du mur, permettaient de séparer ou de rassembler instantanément la chambre et le salon
    Annexe :
    , d'où il sortit diplômé par le gouvernement. Il s'installa ensuite à Blois, place du Château, et avait ainsi restauré et modernisé le château de Candé à Monts en Indre-et-Loire, reconstruit et transformé le Château de Guérinet dans le Puy-de-Dôme, restauré les châteaux de Trélague, en Saône-et-Loire Charles Nicod fut finalement nommé par le Commissariat à la Reconstruction Immobilière en mars 1941, il défavorablement à l'idée de ne pas reconstruire le côté sud de la place du Château. Après la Libération, Henri pour le moins clairement ordonnées à la bonne intégration de l'architecture nouvelle aux quartiers anciens épargnés. C'est le cas notamment des immeubles de l'îlot N, reconstruits à l'emplacement de
    Illustration :
    Cette vue depuis l'ouest fait nettement apparaître le double encorbellement de la partie ouest de
  • Ensemble de 3 immeubles dit îlot N
    Ensemble de 3 immeubles dit îlot N Blois - rive droite - 2, 6, 8 rue Saint-Martin - en ville - Cadastre : 2010 DN 215 à 216 2010 DN 908
    Historique :
    degrés du Château, sur le côté nord de la rue Saint-Martin, et formant l'angle sud-est d'un vaste îlot
    Description :
    la maison Bauge. Ils s'ouvrent sur le bas des grands degrés du Château et sur la rue Saint-Martin matérialise le passage d'un alignement à un autre. Les deux immeubles suivants donnent sur la rue Saint-Martin et adoptent le gabarit des immeubles environnants : soit deux étages carrés et un étage de comble
    Annexe :
    , d'où il sortit diplômé par le gouvernement. Il s'installa ensuite à Blois, place du Château, et avait ainsi restauré et modernisé le château de Candé à Monts en Indre-et-Loire, reconstruit et transformé le Château de Guérinet dans le Puy-de-Dôme, restauré les châteaux de Trélague, en Saône-et-Loire Charles Nicod fut finalement nommé par le Commissariat à la Reconstruction Immobilière en mars 1941, il défavorablement à l'idée de ne pas reconstruire le côté sud de la place du Château. Après la Libération, Henri pour le moins clairement ordonnées à la bonne intégration de l'architecture nouvelle aux quartiers anciens épargnés. C'est le cas notamment des immeubles de l'îlot N, reconstruits à l'emplacement de
  • Îlot D
    Îlot D Blois - rive droite - place Valin-de-la-Vaissière place Louis-XII rue du Commerce rue Emile-Laurens quai de la Saussaye - en ville - Cadastre : 2010 DN 339 à 341 2010 DN 343 à 354 2010 DN 917 à 919
    Historique :
    place Louis-XII et la place Valin-de-la-Vaissière. Il passa, entre le projet de Charles Nicod de 1941 et l'inventaire supplémentaire des monuments historiques le 11 juillet 1945, justifièrent un premier arrêt des
    Description :
    immeubles mitoyens, disposés en U, auxquels s'ajoutent quatre immeubles séparés des autres par le passage
    Texte libre :
    perpendiculaire au fleuve. Pour répondre aux attentes de la ville, il dut modifier le plan avant sa validation en en rez-de-chaussée fut ainsi proposé sur l'emplacement prévu pour le marché-couvert, en bordure sud des fêtes devait être construite, entre cet îlot et la route nationale des quais. Le nouveau marché était par conséquent déplacé à l'ouest, le long de la rue des Jacobins, derrière le théâtre et l'école Louis-XII. C'est sur cette dernière hypothèse, validée dans le plan en novembre 1942, qu'André Aubert travailla à une étude spéciale d'architecture pour la place Louis-XII. Le programme évolua de nouveau en reconstruction de Blois. Cela explique aussi que cet îlot ne put être reconstruit selon le projet d'André Aubert supplémentaire des monuments historiques le 11 juillet 1945 sans que l'Association Syndicale de Reconstruction courant 1954, avec le retard que l'on a expliqué. Enfin, après la démolition du marché fin 1961, furent lieu à une révision du plan dans le cadre d'une négocation entre le directeur départemental de la
    Illustration :
    Ilot D, façade sud donnant sur le quai de la Saussaye, 1954. (Ministère de l'écologie, de l'énergie Façade sur la place Louis-XII et sur le rue Emile-Laurens. IVR24_20114100557NUC4A
  • Immeuble (20 rue du Commerce)
    Immeuble (20 rue du Commerce) Blois - rive droite - 20 rue du Commerce - en ville - Cadastre : 2010 DN 302
    Description :
    hémicirculaire évoquant un lanternon. Le déséquilibre provoqué par cet angle léger est enfin accentué par l'asymétrie des baies. L'utilisation de la pierre de taille en façade et le choix d'oculi, de baies de médiévale sans doute. L'immeuble a une fonction mixte. Il abrite en sous-sol et au rez-de-chaussée, le occupé par un appartement, ces appartements étant conçus sur le même plan. L'accès à ces étages se fait portes vitrées en partie haute. Le salon qui est largement ouvert sur la rue, constitue un vaste espace : le salon et la grande chambre.
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