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  • Îlot F
    Îlot F Blois - rive droite - rue du Commerce rue des Orfèvres rue Saint-Martin place Louis-XII - en ville - Cadastre : 2010 DN 300 à 311
    Historique :
    Dès 1942, Charles Nicod avait prévu le dessin général de l'implantation de l'îlot F. Donnant sur la cela fut prévu pour le rond-point de la Résistance. Dans le cadre d'une construction traditionnelle Libération. Il fut alors un des premiers îlots reconstruits. Le bureau de l'association syndicale pour le remembrement de Blois le désigna en 1946, avec l'îlot G, comme prioritaire dans le programme de reconstruction
    Référence documentaire :
    photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives d'architecture du XXe siècle, Paris, 72 IFA : 14 photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives communales, Blois, 13 Z 21). (cf. illustration n
    Description :
    Orfèvres, ils ont tous le même gabarit : ils comprennent deux étages (carrés et/ou attique) et un étage de triangulaire et cintré - constitue un élément de pittoresque. Le cœur de l'îlot n'est pas directement
    Illustration :
    Façades des îlots F et G sur la rue des Orfèvres, vues depuis le sud-ouest, début des années
  • Îlot I
    Îlot I Blois - rive droite - quai de la-Saussaye rue du Commerce rue Emile-Laurens rond point de la Résistance - en ville - Cadastre : 2010 DN 329 à 338
    Historique :
    L'implantation de l'îlot I fut validée dès novembre 1942 dans le plan de Charles Nicod. Au cœur du des travaux entre le cabinet Paget-Guénet d'une part, et Paul Robert-Houdin d'autre part, lequel fut Commerce et Emile-Laurens. En mai 1952, le gros-oeuvre était achevé mais l'îlot n'était pas entièrement de sa grande homogénéité formelle, le front bâti que présente l'îlot sur les quais contraste fortement avec le front bâti d'avant-guerre. Aujourd'hui, une grande partie des immeubles de l'îlot a été
    Référence documentaire :
    photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du
    Description :
    présente des murs en pierre de taille. Ses façades, sur le rond-point de la Résistance et en retour sur -chaussée, mais le faîte de leur couverture est sensiblement moins élevé que celui de l'immeuble de tête de pont. Le cœur de l'îlot est accessible depuis la rue Emile-Laurens. Cet accès est aligné avec celui
    Texte libre :
    L'implantation de l'îlot I fut validée dès novembre 1942 dans le plan de Charles Nicod. Au cœur du viaire amplement remaniée. Ainsi devait-il être délimité à l'est par le nouveau rond-point créé en tête du Commerce redressée pour aboutir sur le quai et non plus sur la rue Denis-Papin, et au sud par le furent appliqués les nouvelles règles définies par le Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme choisir eux-même dans la liste des hommes de l'art agréés. Ainsi, à la suite des conférences tenues par le déroula d'octobre 1949 à juin 1950. Les photographies documentant le chantier que nous conservons . En mai 1952, le gros-oeuvre était achevé mais l'îlot n'était pas entièrement occupé. Les opérations banque. Du fait de son plus grand retrait par rapport au fleuve et de sa grande homogénéité formelle, le front bâti que présente l'îlot sur les quais contraste fortement avec le front bâti d'avant-guerre de pont est toujours occupé par une banque mais l'appartement du directeur qui en occupait le dernier
    Illustration :
    Ilot I, façade sud donnant sur le quai de la Saussaye, depuis le pont, 1954. (Ministère de Ilot I, façade sud vue depuis le pont, l'immeuble donnant sur le rond-point de la Résistance tarde Ilot I, façade sud donnant sur le quai de la Saussaye, 1954. (Ministère de l'écologie, de l'énergie Vue depuis le pont. IVR24_20114100676NUC4A Façade sur le rond-point de la Résistance. IVR24_20114100624NUC4A
  • Marché couvert, actuellement cantine universitaire
    Marché couvert, actuellement cantine universitaire Blois - rive droite - 10-12 rue Anne-de-Bretagne rue des Jacobins - en ville - Cadastre : 2010 DN 362
    Historique :
    Avant la guerre, le marché était installé dans une halle métallique construite dans les années 1890 par l'architecte Albert Renou sur le côté sud de la place Louis-XII. Elle fut épargnée par les réunit dès août 1940 suggéra que le marché, démontable, soit déplacé. Paul-Robert-Houdin préconisa de par le commissariat à la reconstruction immobilière début 1941. Au vu des vœux exprimés par la ville lors de la mise à l'enquête de son projet, le marché dut être déplacé afin de laisser place au sud de et poissonnerie seraient détruits et reconstruits sur un terrain de compensation derrière le théâtre architectes furent successivement nommés pour ce projet. En 1944, le Commissaire à la Reconstruction, Muffang faits de guerre et financés par la Reconstruction. De fait, la construction du marché dont le coût de 40 millions de francs. Le lancement des travaux de construction fut retardé à cause de longueurs produire un dossier d'équilibre financier pour pouvoir lancer le financement par dommages de guerre. La
    Référence documentaire :
    photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives communales, Blois, 2 Fi 22). (cf. illustration n Samedi matin, le nouveau marché couvert de Blois est entré en service. La Nouvelle République, 28 AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 70. Le plan de reconstruction . Les études architecturales qui s'y rapportent. La place Louis-XII, les remparts, le déplacement du marché couvert et la construction d'une salle des fêtes appelée à remplacer le théâtre. La dépêche. 30
    Description :
    services du CROUS et notamment le restaurant universitaire. Comme pour les autres édifices de la
    Annexe :
    équipements : l'école maternelle de la rue du Foix, l'école primaire des Sarazines, le bâtiment des archives départementales de Loir-et-Cher (fond 125 J). Le fond n'était pas consultable au moment de l'étude.
    Illustration :
    La place Louis-XII vue depuis l'est en 1907, sur la gauche le marché halle. (Collection La place Louis-XII en ruines, sur la droite, le marché n'est qu'endommagé. (Archives communales Halle aux poissons démolie pour le passage de la rue du Commerce, 3-04-1946. (Archives Vue aérienne depuis le sud-est : sur la droite, on aperçoit le marché donnant sur les quais, sans
  • îlot U dit îlot du débarcadère
    îlot U dit îlot du débarcadère Blois - rive droite - avenue du Docteur-Jean-Laigret rue Jean-Moulin - en ville - Cadastre : 2011 DM 87 à 94
    Historique :
    finalement d'y construire des logements. Cette étude organisait globalement le quartier Saint-Vincent et l'avenue Victor-Hugo, actuelle avenue Jean-Laigret, dans le but d'améliorer la circulation automobile et de revaloriser l'entrée de ville pour les touristes arrivant à Blois par le chemin de fer. Dans cette perspective square central : des bâtiments isolés, de type hôtels particuliers, implantés le long d'une avenue dont on voulait rétablir le prestige, et des immeubles le long de la rue de l'usine-à-gaz. La construction de cet îlot n'intervint cependant qu'une dizaine d'années plus tard et le projet évolua semble-t oblitéra une partie du projet initial de Nicod et Billard. La construction d'hôtels particuliers le long de l'avenue était abandonné, il ne demeurait plus que la construction d'immeubles le long de la rue de l'usine fer et le château. Aujourd'hui, il n'en comporte plus qu'un : l'hôtel de l'Escargot d'Or qui donnait sur le rond-point de la Banque à l'extrémité de cette parcelle triangulaire, a fermé et a été
    Référence documentaire :
    photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 70. Le plan de reconstruction
    Description :
    rue Jean-Moulin ou implantés le long de la parcelle voisine. Cet îlot se distingue fortement des Jean-Moulin, ils sont utilisés comme garages. Le cœur de l'îlot a par conséquent la spécificité d'être plus, le cœur d'îlot étant ouvert sur l'avenue, les immeubles y présentent leur façade principale parfois d'un étage de comble. L'effet d'alignement des immeubles le long de la rue Jean-Moulin est l'hôtel de l'Escargot d'Or, son implantation en V et sa couverture en pavillon le signalent face à la gare
    Illustration :
    L'hôtel de l'escargot d'or, à l'angle ouest de l'îlot U, vu depuis le sud, 1954. (Ministère de L'îlot U, vu depuis le sud-ouest, 1954. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement L'îlot U vu depuis le toit du Château. IVR24_20124100440NUC4A
  • Îlot G
    Îlot G Blois - rive droite - rue du Commerce rue des Orfèvres rue Denis-Papin rue des Trois-Clefs - en ville - Cadastre : 2010 DN 286 à 299
    Historique :
    et dès sa première réunion en décembre 1940, le groupe des Amis du Vieux Blois avait demandé son fut détruite au printemps 1943. Quelques éléments furent alors sauvés par le docteur Lesueur et sont l'Urbanisme (MRU) photographièrent auparavant le bâtiment en avril 1946. L'îlot G fut le deuxième îlot reconstruit de la rive droite de Blois. Le bureau de l'association syndicale pour le remembrement de Blois le désigna avec l'îlot F comme prioritaire dans le programme de reconstruction de 1947. Les lots ne furent rencontrées lors des fondations par pieux de l'îlot J. Le MRU documenta d'ailleurs l'expérimentation par un reportage photographique. Le 28 février 1952, un arrêté ministériel clôturait les opérations de remembrement
    Référence documentaire :
    photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du
    Description :
    L'îlot G est situé sur un terrain légèrement en pente le long de la rue Denis-Papin. Ses quatorze
    Illustration :
    Construction des immeubles Rahard, Thibierge et Lézé, des 1, 3 et 5 rue des Trois-Clés par le Construction des immeubles des 1, 3 et 5 rue des Trois-Clés par le cabinet Erre Joubert, 24-10-1949 Construction des immeubles des 1, 3 et 5 rue des Trois-Clés par le cabinet Erre Joubert, 24-10-1949 Façades des îlots F et G sur la rue des Orfèvres, vues depuis le sud-ouest, début des années Façades sur les rues Denis-Papin et des Trois-Clefs, vues depuis le nord. IVR24_20124100456NUC4A
  • Îlot E
    Îlot E Blois - rive droite - rue des Orfèvres rue Emile-Laurens rue du Commerce place Louis-XII - en ville - Cadastre : 2010 DN 312 à 317
    Historique :
    Louis-XII et le rond-point de la Résistance. Son implantation évolua entre le plan validé en 1942 et sa modifications qu'André Aubert porta au plan de Charles Nicod lorsqu'il le remplaça après guerre en tant pour le plan de trois des cinq immeubles qui composent l'îlot, par Maurice et Victor Amiot et Henri reconstruits à Blois. Jusqu'à sa mise en chantier, ses parcelles étaient occupées par des baraquements. Le chantier commença en 1954 et fut arrêté trois mois dans le courant de l'année 1954 du fait de la faillite
    Description :
    L'îlot E est le plus petit îlot de la reconstruction du centre de Blois. Implanté entre la rue des parcelles sur lesquelles sont implantés cinq immeubles et un local technique. Sa forme ouverte en V le , donne accès à l'arrière des immeubles et est occupé par le poste transformateur. L'îlot E se - saillant, fin et peint en blanc - ainsi que par de nombreux balcons filants. Les immeubles sont couverts en . L'implantation singulière de l'îlot, qui forme un angle obtus sur la rue des Orfèvres, est soulignée par le
    Annexe :
    équipements : l'école maternelle de la rue du Foix, l'école primaire des Sarazines, le bâtiment des archives départementales de Loir-et-Cher (fond 125 J). Le fond n'était pas consultable au moment de l'étude.
    Illustration :
    Façade sur la rue des Orfèvres. On aperçoit au second plan, dans le prolongement, la façade de Façade sur la rue des Orfèvres, vue depuis le nord-est. IVR24_20124100459NUC4A
  • Quartier Rétif ou quartier de l'ancienne prison, dit îlot B
    Quartier Rétif ou quartier de l'ancienne prison, dit îlot B Blois - rive droite - rue des Remparts rue Trouessard rue des Cordeliers rue Claude-Robin rue d' Angleterre - en ville - Cadastre : 2010 DO 13 2010 DO 513 2010 DO 527, 528 2010 DO 558 2010 DO 611 à 615 2010 DO 617 2010 DO 620, 621 2010 DO 697
    Historique :
    On appela îlot B le vaste espace situé au sud-ouest du palais de justice, qui fut intégré au plan , murs et fossés - dont la commission des sites et monuments de Loir-et-Cher demanda le classement dès de l'ancienne prison commença en 1948, et celle des remparts en 1952. Le percement des rues des qui avait été le principal objectif d'origine ne fut pas achevée. En revanche, du fait des percements des rue Trouessard et des Cordeliers, le secteur est encore aujourd'hui un nœud de circulation très
    Référence documentaire :
    HUBERT-FILLAY. Pour la reconstruction de Blois. Vues d'avenir sur la ville haute. Le Jardin de la France, Blois et le Loir-et-Cher. Janvier-février-mars 1942, n°263-264-265, p. 37. plan. Par Hubert HUBERT-FILLAY. Pour la reconstruction de Blois. Vues d'avenir sur la ville haute. Le Jardin de la France. Blois et le Loir-et-Cher. n°263-264-265, Janvier-février-mars 1942, p. 34-39. Comité des Sites et Monuments de Loir-et-Cher, séance du mardi 28 octobre 1941. Le Jardin de la France, Blois et le Loir-et-Cher. Janvier-février-mars 1942, n°263-264-265, p. 28. Comité des Sites et Monuments de Loir-et-Cher, séance du mardi 28 octobre 1941. Le Jardin de la France, Blois et le Loir-et-Cher AD Loir-et-Cher. Série F : F 2132. Le conseil municipal adopte le projet de reconstruction de la . 22 mai 1942. AD Loir-et-Cher. Série F : F 2132. Le conseil municipal adopte le projet de AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 70. Le plan de reconstruction et
    Description :
    d'Angleterre, la rue des Cordeliers et le Palais de Justice, il résulte des aménagements de la Reconstruction d'immeubles : un groupe scolaire, le Centre Intercommunal d'Action Sociale du Blésois, un hôtel de voyageurs cela, les hauteurs - de un à trois étages carrés - tout comme le rythme de leurs travées sont distincts pierre de leur soubassement, repris dans le traitement des abords de la tour Beauvoir contribue à leur
    Annexe :
    dans les ateliers d'André puis de Pontremoli. Il fut diplômé et obtint le Second prix de Rome en 1932 . Dès 1934, il remporta avec Viard, Dondel et Dastugue le concours pour le palais du Musée d'Art moderne de la ville de Paris construit dans le contexte de l'exposition internationale des arts et techniques télécommunications d'autre part. Il construisit notamment le groupe scolaire de Blagis à Sceaux-Bagneux en collaboration avec Paul Herbé et Jean Le Couteur pour lequel ils reçurent l'équerre d'argent en 1962. Il : l'immeuble aux lignes classiques et épurées du 7, boulevard Emile-Augier, dans le 16e arrondissement (1950 -1953), Le Panoramique, situé au 102-118 quai Louis-Blériot, (1952-1955), l'immeuble HLM du 11, rue des roses, dans le 18e arrondissement construit pour l'Habitat Communautaire (1960), ou encore l'immeuble 29 -35, rue du Docteur-Blanche, dans le 16e arrondissement (1967). Il travailla par ailleurs pour des sa reconstruction. En 1937, il remporta le concours pour la construction de l'hôtel de ville de Blois
    Texte libre :
    la ville avait, dès l'entre-deux-guerres, lancé le débat relatif à l'utilisation des terrains de des sites et monuments de Loir-et-Cher demanda le classement en octobre 1941. Ses qualités - vaste dans la Dépêche dès l'été 1940, puis dans Le Jardin de la France. L'architecte Charles Nicod proposa donc dès le printemps 1941 de prolonger la grande perspective de la rue Denis-Papin, au-delà de l'escalier monumental, comme cela avait été voté par le Conseil Municipal en 1855, à ceci près qu'il la en outre que des logements soient construits sur le terrain Rétif, considérant que les beaux arbres de concentration des services administratifs en ville haute. Le plan finalement proposé en 1942 . Étudiant parallèlement l'aménagement du terrain du Carmel, et notamment le percement d'une voie reliant la finalement être construits le long de la rue Guerry prolongée. Les anciens remparts de la ville, murs et , le Conseil municipal formula le vœu que les vestiges du couvent des Cordeliers, qu'il considérait
    Illustration :
    Vue aérienne de la partie haute de Blois avant-guerre, 1937. On y repère le vaste emplacement Angle de la rue des Cordeliers et de la rue Claude-Robin, vu depuis le nord. IVR24_20124100476NUC4A Angle de la rue des Cordeliers et de la rue Trouessard, vu depuis le sud. IVR24_20124100477NUC4A
  • Îlot D
    Îlot D Blois - rive droite - place Valin-de-la-Vaissière place Louis-XII rue du Commerce rue Emile-Laurens quai de la Saussaye - en ville - Cadastre : 2010 DN 339 à 341 2010 DN 343 à 354 2010 DN 917 à 919
    Historique :
    place Louis-XII et la place Valin-de-la-Vaissière. Il passa, entre le projet de Charles Nicod de 1941 et l'inventaire supplémentaire des monuments historiques le 11 juillet 1945, justifièrent un premier arrêt des
    Description :
    immeubles mitoyens, disposés en U, auxquels s'ajoutent quatre immeubles séparés des autres par le passage
    Texte libre :
    perpendiculaire au fleuve. Pour répondre aux attentes de la ville, il dut modifier le plan avant sa validation en en rez-de-chaussée fut ainsi proposé sur l'emplacement prévu pour le marché-couvert, en bordure sud des fêtes devait être construite, entre cet îlot et la route nationale des quais. Le nouveau marché était par conséquent déplacé à l'ouest, le long de la rue des Jacobins, derrière le théâtre et l'école Louis-XII. C'est sur cette dernière hypothèse, validée dans le plan en novembre 1942, qu'André Aubert travailla à une étude spéciale d'architecture pour la place Louis-XII. Le programme évolua de nouveau en reconstruction de Blois. Cela explique aussi que cet îlot ne put être reconstruit selon le projet d'André Aubert supplémentaire des monuments historiques le 11 juillet 1945 sans que l'Association Syndicale de Reconstruction courant 1954, avec le retard que l'on a expliqué. Enfin, après la démolition du marché fin 1961, furent lieu à une révision du plan dans le cadre d'une négocation entre le directeur départemental de la
    Illustration :
    Ilot D, façade sud donnant sur le quai de la Saussaye, 1954. (Ministère de l'écologie, de l'énergie Façade sur la place Louis-XII et sur le rue Emile-Laurens. IVR24_20114100557NUC4A
  • Ensemble de deux immeubles (14-16 rue des Orfèvres)
    Ensemble de deux immeubles (14-16 rue des Orfèvres) Blois - rive droite - 14-16 rue des Orfèvres 15-17 rue Emile-Laurens - en ville - Cadastre : 2010 DN 312, 313
    Historique :
    . Cependant cette organisation n'aboutit pas ici, comme c'est le plus souvent le cas, à un ensemble extérieurement homogène. Comme Paul Robert-Houdin le fit à l'angle sud-ouest de l'îlot P, l'architecte Marc Paget composent un ensemble pittoresque. Les deux immeubles ne comportent pas par exemple le même nombre de niveaux aménagés, ces niveaux ne sont pas de même hauteur et ils ne sont donc pas couverts par le même
    Description :
    . Cependant, elle est ponctuellement animée : par le balcon filant sur l'angle de la place et de la rue des
    Annexe :
    équipements : l'école maternelle de la rue du Foix, l'école primaire des Sarazines, le bâtiment des archives départementales de Loir-et-Cher (fond 125 J). Le fond n'était pas consultable au moment de l'étude.
    Illustration :
    Le 16, rue des Orfèvres vu depuis la place Louis-XII. IVR24_20114100632NUC4A Vue du jour central de l'escalier depuis le rez-de-chaussée, 16 rue des Orfèvres
  • Ensemble d'immeubles (4, 6, 8 avenue du Président-Wilson)
    Ensemble d'immeubles (4, 6, 8 avenue du Président-Wilson) Blois - rive gauche - 4,6,8 avenue du Président-Wilson - en ville - Cadastre : 2010 DE 32 2010 DE 34, 35
    Historique :
    d'immeubles entre deux architectes. Il semblerait en effet que les plans aient été donnés par Paget et le et les chambres, des baignoires dans les salles de bain. Le traitement en séquence est également cet égard que le projet a été simplifié dans la réalisation : les encadrements de baies ne sont pas été prévu dans le projet de 1949. Ces immeubles n'ont pas subi depuis de modifications importantes à
    Description :
    le décrochement de la place qui y fut aménagée. L'immeuble du milieu de la séquence est ainsi construit sur une parcelle asymétrique, tandis que les deux autres le sont sur des parcelles rectangulaires
    Annexe :
    équipements : l'école maternelle de la rue du Foix, l'école primaire des Sarazines, le bâtiment des archives départementales de Loir-et-Cher (fond 125 J). Le fond n'était pas consultable au moment de l'étude.
  • Ensemble de dix immeubles dit îlot Q
    Ensemble de dix immeubles dit îlot Q Blois - rive gauche - rue de la Chaîne rue des Alliés avenue du Président-Wilson rue Sainte-Anne - en ville - Cadastre : 2010 DE 31, 32 2010 DE 34 à 39 2010 DE 436 2010 DE 511, 512
    Historique :
    urbaniste Charles Nicod qui laissa à la ville le soin de décider de l'organisation du quartier de Vienne. Le dessin de cet îlot fut néanmoins fixé dès le plan de 1942. A la différence de l'îlot P, son dessin ne s'inspira pas de la proposition de Paul Robert-Houdin de l'automne 1940. On décida en effet le percement d'une voie nouvelle dans le prolongement de la rue du Premier-Septembre, voie qui prit après-guerre le nom de rue des Alliés. En revanche comme dans le dessin de Paul Robert-Houdin, il devait former avec Rousset, en remplacement de bâtiments sinistrés au 17 rue de la Chaîne, mais elle ne le fut finalement pas conçus par le cabinet Erre-Joubert étaient en cours de construction. Ces derniers, situés rue de la l'environnement immédiat de l'îlot évolua en cours de reconstruction. Le plan de 1942 prévoyait la destruction de l'ensemble de l'îlot situé entre le quai Amédée-Constant et la rue de la Chaîne de manière à élargir les quais et du même coup à dégager entièrement la façade de l'îlot sur le fleuve. Ces destructions ne
    Description :
    sens morphologique du terme. Il s'agit d'un ensemble de dix immeubles mitoyens implantés le long de la qui le composent comprennent trois niveaux au-dessus du rez-de-chaussée (deux étages carrés et un encadrements de baies, les mêmes lucarnes avec devants en brique, et bandeaux et corniches sont continus. Le 10 avenue Wilson et le 2 rue des Alliés quant à eux semblent ne former qu'un immeuble mais ils s'agit de deux immeubles conçus par le même architecte. La façade sur les quais qui est sans doute la plus . Un oriel et des balcons donnent du relief à la façade. Le cœur d'îlot est accessible depuis la rue
    Illustration :
    Le quai Amédée-Contant dans les années trente. Les immeubles détruits sur ce quai en 1940, ne furent pas reconstruits, ce qui offrit aux immeubles de l'îlot Q une vue dégagée sur le fleuve Travaux en cours, façade sur le coeur d'îlot des immeubles de la rue de la Chaîne, 31-10-1950 Travaux en cours, façade sur le coeur d'îlot des immeubles de la rue de la Chaîne, 31-12-1950 Tête de pont de la rive gauche vue depuis le pont. IVR24_20114100640NUC4A
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