Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 15 sur 15 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Îlot F
    Îlot F Blois - rive droite - rue du Commerce rue des Orfèvres rue Saint-Martin place Louis-XII - en ville - Cadastre : 2010 DN 300 à 311
    Historique :
    Dès 1942, Charles Nicod avait prévu le dessin général de l'implantation de l'îlot F. Donnant sur la cela fut prévu pour le rond-point de la Résistance. Dans le cadre d'une construction traditionnelle Libération. Il fut alors un des premiers îlots reconstruits. Le bureau de l'association syndicale pour le remembrement de Blois le désigna en 1946, avec l'îlot G, comme prioritaire dans le programme de reconstruction
    Référence documentaire :
    photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives d'architecture du XXe siècle, Paris, 72 IFA : 14 photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives communales, Blois, 13 Z 21). (cf. illustration n
    Description :
    Orfèvres, ils ont tous le même gabarit : ils comprennent deux étages (carrés et/ou attique) et un étage de triangulaire et cintré - constitue un élément de pittoresque. Le cœur de l'îlot n'est pas directement
    Illustration :
    Façades des îlots F et G sur la rue des Orfèvres, vues depuis le sud-ouest, début des années
  • Ensemble de 3 immeubles dit îlot M
    Ensemble de 3 immeubles dit îlot M Blois - rive droite - rue du Poids-du-Roi rue des Juifs place Ave-Maria - en ville - Cadastre : 2010 DO 470-471 2010 DO 600-601
    Historique :
    L'hôtel Maillé, construit par le gouverneur de Blois sous Henri IV, fit partie des rares édifices par les bombardements. Le blason de la ville de Blois inscrit au titre des monuments historiques et
    Référence documentaire :
    photog. noir et blanc. Par Millet, René (photographe). ( Fonds René Millet, Archives
    Description :
    Le secteur urbain reconstruit appelé "îlot M" se situe en frontière du secteur reconstruit de la
    Annexe :
    d'ouvrage publics et privés à Blois et dans le Blésois. A partir de 1937, il conçut, avec l'architecte Neel sollicité et chargé des déblaiements et de l'installation de baraquements provisoires. Son intérêt pour le patrimoine le poussa à s'attacher à préserver, au moment des déblaiements, les édifices partiellement d'étudier les conditions de la reconstruction de la ville, le nomma pour l'établissement d'un plan octobre 1940, fut par la suite remplacé par le plan de Charles Nicod nommé par le Commissariat à la et notamment à l'édification d'immeubles de logements. Il dessina tous les immeubles donnant sur le
    Illustration :
    Angle de la rue du Poids-du-Roi et de la rue du Chant-des-oiseaux, vu depuis le sud-est
  • Îlot I
    Îlot I Blois - rive droite - quai de la-Saussaye rue du Commerce rue Emile-Laurens rond point de la Résistance - en ville - Cadastre : 2010 DN 329 à 338
    Historique :
    L'implantation de l'îlot I fut validée dès novembre 1942 dans le plan de Charles Nicod. Au cœur du des travaux entre le cabinet Paget-Guénet d'une part, et Paul Robert-Houdin d'autre part, lequel fut Commerce et Emile-Laurens. En mai 1952, le gros-oeuvre était achevé mais l'îlot n'était pas entièrement de sa grande homogénéité formelle, le front bâti que présente l'îlot sur les quais contraste fortement avec le front bâti d'avant-guerre. Aujourd'hui, une grande partie des immeubles de l'îlot a été
    Référence documentaire :
    photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du
    Description :
    présente des murs en pierre de taille. Ses façades, sur le rond-point de la Résistance et en retour sur -chaussée, mais le faîte de leur couverture est sensiblement moins élevé que celui de l'immeuble de tête de pont. Le cœur de l'îlot est accessible depuis la rue Emile-Laurens. Cet accès est aligné avec celui
    Texte libre :
    L'implantation de l'îlot I fut validée dès novembre 1942 dans le plan de Charles Nicod. Au cœur du viaire amplement remaniée. Ainsi devait-il être délimité à l'est par le nouveau rond-point créé en tête du Commerce redressée pour aboutir sur le quai et non plus sur la rue Denis-Papin, et au sud par le furent appliqués les nouvelles règles définies par le Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme choisir eux-même dans la liste des hommes de l'art agréés. Ainsi, à la suite des conférences tenues par le déroula d'octobre 1949 à juin 1950. Les photographies documentant le chantier que nous conservons . En mai 1952, le gros-oeuvre était achevé mais l'îlot n'était pas entièrement occupé. Les opérations banque. Du fait de son plus grand retrait par rapport au fleuve et de sa grande homogénéité formelle, le front bâti que présente l'îlot sur les quais contraste fortement avec le front bâti d'avant-guerre de pont est toujours occupé par une banque mais l'appartement du directeur qui en occupait le dernier
    Illustration :
    Ilot I, façade sud donnant sur le quai de la Saussaye, depuis le pont, 1954. (Ministère de Ilot I, façade sud vue depuis le pont, l'immeuble donnant sur le rond-point de la Résistance tarde Ilot I, façade sud donnant sur le quai de la Saussaye, 1954. (Ministère de l'écologie, de l'énergie Vue depuis le pont. IVR24_20114100676NUC4A Façade sur le rond-point de la Résistance. IVR24_20114100624NUC4A
  • Place de la Résistance dite tête de pont de la rive droite
    Place de la Résistance dite tête de pont de la rive droite Blois - rive droite - rond point de la Résistance - en ville - Cadastre : 1980 DN non cadastré, domaine public 1980 DO non cadastré, domaine public
    Historique :
    A la veille de la guerre, le pont, construit au début du XVIIIe siècle, débouchait directement sur , une place de tête de pont reliant le pont et la rue et facilitant la circulation à leur carrefour. En des projets de reconstruction proposés dès l'été 1940 par les Blésois. Elle fut reprise dans le de Blois commença place de la Résistance avec celle de l'îlot J en 1946. Cet îlot fut le lieu de la cérémonie de pose de la première pierre de la reconstruction de la ville par le Ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme, le 22 septembre 1946. Tous les plans d'exécution des immeubles donnant sur la . L'aménagement du rond-point a depuis été adapté à une circulation automobile plus dense. Par ailleurs, le cadre
    Référence documentaire :
    photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives d'architecture du XXe siècle, Paris, 72 IFA : 14 photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives d'architecture du XXe siècle, Paris, 72 IFA : 14 AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 70. Le plan de reconstruction de
    Description :
    Le rond-point de la Résistance se situe rive droite, en tête du pont Jacques-Gabriel, au croisement . De forme hémicirculaire, elle s'ouvre sur la Loire et rayonne vers les points focaux de la ville : le château, la cathédrale, le grand-escalier Denis-Papin. Une ordonnance d'architecture a été appliquée à la horizontalement respectivement par le rythme régulier des travées soulignées et par le balcon filant du premier rez-de-chaussée en arcades, deux étages carrés, un étage attique et un étage de comble. Le mode alignée avec celle séparant le second étage-carré de l'étage-attique sur la rue Denis-Papin. La clarté de architecture du XVIIIe siècle prestigieuse et contribue à monumentaliser ponctuellement le front de Loire.
    Annexe :
    Charles Nicod (1878-1967) Né en 1878 à Levier dans le Doubs, Charles Nicod entra à l'école des obtint la même année le premier grand prix de Rome. A son retour de la villa Médicis, il entama une Poulthier, réalisant pour une clientèle aisée une architecture de villégiature de style art déco dans le 1940, il participa au comité national de la Reconstruction, mis en place sous l'Occupation par le Commissariat à la Reconstruction Immobilière, et fut chargé en mars 1941 d'établir le plan de reconstruction et d'ouvrage publics et privés à Blois et dans le Blésois. A partir de 1937, il conçut, avec l'architecte Neel sollicité et chargé des déblaiements et de l'installation de baraquements provisoires. Son intérêt pour le patrimoine le poussa à s'attacher à préserver, au moment des déblaiements, les édifices partiellement d'étudier les conditions de la reconstruction de la ville, le nomma pour l'établissement d'un plan octobre 1940, fut par la suite remplacé par le plan de Charles Nicod nommé par le Commissariat à la
    Texte libre :
    Le pont et son inscription dans la ville à la veille de la guerre En 1716, le pont de Blois l'ingénieur Jacques Gabriel (voir le dossier disponible sur la base de données "Architecture et Patrimoine "). Sa reconstruction n'eut de conséquences que sur le front de Loire et ne constitua pas une occasion de modifier la traversée de la ville. En effet, alors que le nouveau pont, décalé légèrement en amont par volonté d'embellir la façade fluviale. La ville s'ouvrit vers le sud, et vers la Loire en particulier , avec l'aménagement sur les quais, à partir de 1730, d'un espace de promenade en amont du pont, le Mail de tête de pont reliant le pont et la rue pour faciliter la circulation à leur carrefour. Avec la . L'occasion était en effet donnée de créer ce qui faisait défaut depuis le percement de la rue Denis-Papin exemple, dans sa proposition publiée dans La Dépêche datée du 8 août 1940, préconisa le dégagement de la tête de pont afin d'améliorer la circulation automobile. Paul Robert-Houdin dont le plan d'aménagement
    Illustration :
    Façade de l'îlot J sur le rond-point de la Résistance, vers 1949-1950 (Archives d'architecture du Façade de l'îlot J sur le rond-point de la Résistance, vers 1949-1950. (Archives d'architecture du Vue de la tête de pont, depuis le sud-est, 1954. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du Vue de la tête de pont, depuis le sud-est, 1954. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du Le rond-point vu depuis l'ouest. IVR24_20114100683NUC4A Façade de l'îlot I sur le rond-point de la Résistance. IVR24_20114100624NUC4A Façade de l'îlot H et angle de l'îlot I sur le rond-point de la Résistance. IVR24_20114100623NUC4A
  • Immeuble (26 quai Villebois-Mareuil)
    Immeuble (26 quai Villebois-Mareuil) Blois - rive gauche - 26 quai Villebois-Mareuil rue Gaston-d'Orléans - en ville - Cadastre : 2010 DE 506
    Historique :
    une séquence de cinq immeubles conçue par Paul Robert-Houdin. Cette dernière, située entre le 18 et le
    Référence documentaire :
    photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives communales, Blois, 13 Z 21). (cf. illustration n
    Description :
    reconstruite, à l'angle du quai et de la rue Gaston-d'Orléans, ce qui le rend notamment bien visible depuis la architecte, le blésois Paul Robert-Houdin, possédait une bonne connaissance de l'architecture ancienne étant
    Annexe :
    d'ouvrage publics et privés à Blois et dans le Blésois. A partir de 1937, il conçut, avec l'architecte Neel sollicité et chargé des déblaiements et de l'installation de baraquements provisoires. Son intérêt pour le patrimoine le poussa à s'attacher à préserver, au moment des déblaiements, les édifices partiellement d'étudier les conditions de la reconstruction de la ville, le nomma pour l'établissement d'un plan octobre 1940, fut par la suite remplacé par le plan de Charles Nicod nommé par le Commissariat à la et notamment à l'édification d'immeubles de logements. Il dessina tous les immeubles donnant sur le
  • Îlot J
    Îlot J Blois - rive droite - rond point de la Résistance rue Henry-Drussy rue Jeanne-d'Arc rue du Poids-du-Roi Rue Denis-Papin - en ville - Cadastre : 2010 DO 359 à 363 2010 DO 366 à 371 2010 DO 665 2010 DO 736
    Historique :
    L'implantation de l'îlot J fut déterminée dès le plan d'Aménagement et de Reconstruction établi par Charles Nicod en 1942. Situé en tête de pont, le long de la rue Denis-Papin élargie, il est délimité sur construction ne commença pas avant la Libération. Il fut alors le premier îlot reconstruit entièrement les immeubles donnant sur le rond-point de la Résistance, ainsi que Guénet et Erre. Les travaux BTP. Depuis le terrassement de l'Arrou jusqu'à la couverture des immeubles, ils nous sont bien connus . On utilisa pour le gros-oeuvre une structure en béton armé, associée le plus souvent à une maçonnerie opérations de remembrement de l'îlot et les habitants continuèrent de s'y installer peu à peu dans le courant évolué. La cour est utilisée pour le stationnement des automobiles. Par ailleurs, deux immeubles sur
    Référence documentaire :
    photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives d'architecture du XXe siècle, Paris, 72 IFA : 14 photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives d'architecture du XXe siècle, Paris, 72 IFA : 14 photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives d'architecture du XXe siècle, Paris, 72 IFA : 14 photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives d'architecture du XXe siècle, Paris, 72 IFA : 14
    Description :
    L'îlot J est d'une forme globalement triangulaire délimitée par le rond-point de la Résistance, la part, la partie donnant sur le rond-point de la Résistance et la rue Denis-Papin s'intègre à . L'ensemble ne comporte aucun décor et n'est animé que par le rythme souligné des travées de baies ou l'emploi d'oculi. A l'exception des façades, le gros-oeuvre de l'ensemble est homogène, il est composé d'une quant à elle sont toutes des charpentes en bois couvertes en ardoises. Le coeur d'îlot, plus encaissé
    Texte libre :
    L'implantation de l'îlot J fut déterminée dès le plan d'Aménagement et de Reconstruction de 1942 établi par Charles Nicod. Situé en tête de pont, le long de la rue Denis-Papin élargie, il est délimité particularité d'être le seul îlot d’État de la ville et son premier îlot reconstruit à partir de 1946. Le 22 septembre 1946, à l'occasion des Fêtes de la Renaissance, le Ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme construction de cet îlot et plus largement sur la reconstruction de la ville. C'est pourquoi nous avons fait le choix de le reproduire intégralement au sein de ce dossier. Il rend compte à échéances relativement , auteur de tous les immeubles donnant sur le rond-point de la Résistance, ainsi que Guénet et Erre. Une spécificité de l'îlot J est d'être implanté sur le lit d'un affluent de la Loire : l'Arrou. Les travaux dès le début du chantier. En effet, la technique choisie - le terrassement par pieux frettés en béton technique fut par la suite abandonnée pour les autres îlots. Le reportage rend compte ensuite de la
    Illustration :
    Vue générale prise depuis le nord, 1946. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1029 W Vue générale prise depuis le nord-est, 1946. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 Vue générale prise depuis le sud-ouest, 27-12-1946. (Archives départementales de Loir-et-Cher Vue générale prise depuis le sud-est, 27-12-1946. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Vue d'ensemble prise depuis le sud, au second plan, les pieux frettés en attente, 3-06-1947 Vue d'ensemble prise depuis le nord, au premier plan, des pieux frettés, prêts à être utilisés pour Travaux de fondation, la sonnette, ici en cours de battage, enfonce les pieux frettés dans le sol Vue d'ensemble prise depuis le sud-est, préparation du coffrage du plancher du rez-de-chaussée, 3 Immeubles de la rue du Poids-du-Roi, vus depuis le nord-est, 3-09-1947. (Archives départementales Immeubles de la rue Henry-Drussy vus depuis le nord, au premier plan préparation du ferraillage du
  • Îlot H
    Îlot H Blois - rive droite - rond point de la Résistance rue Denis-Papin rue des Orfèvres rue du Commerce rue Emile-Laurens - en ville - Cadastre : 2010 DN 318 à 326 2010 DN 328
    Historique :
    Le plan de l'îlot H fut défini dès 1942 dans le plan de Reconstruction et d'Aménagement (PRA ) établi par Charles Nicod. Ce dernier, proposant de modifier le tracé de la rue du Commerce, dessina un propres à la zone dite archéologique dans le PRA de Blois, et par l'ordonnance architecturale définie par îlots blésois auxquels furent appliqués les nouvelles règles définies par le Ministère de la liste des hommes de l'art agréés. Ainsi, à la suite des conférences tenues par le conseil de l'Ordre des Orfèvres, qui fut le premier à être reconstruit à partir de décembre 1950 ; il était achevé et l'ordonnance d'architecture de la tête de pont, soit quatre immeubles donnant sur le rond-point de la
    Référence documentaire :
    photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du
    Description :
    L'îlot H est implanté entre le rond-point de la Résistance, la rue Denis-Papin, la rue des Orfèvres autres étant enduites, l'encadrement des baies y est en pierre, en béton et en brique. On note le soin convexe soulignés horizontalement par des baies jumelées et en bandeaux. Le cœur de l'îlot est accessible depuis la rue Emile-Laurens par un passage couvert aligné avec le passage vers le cœur de l'îlot I
    Illustration :
    Ilot H, façade sud donnant sur le rond-point de la Résistance, vue depuis le pont, 1954. (Ministère Ilot H, façade sud donnant sur le rond-point de la Résistance, 1954. (Ministère de l'écologie, de Angle de la rue du Commerce et de la rue Emile-Laurens, vu depuis le sud. IVR24_20124100465NUC4A Angle de la rue Denis-Papin et de la rue des Orfèvres, vu depuis le nord. IVR24_20124100455NUC4A Façade sud, donnant sur le rond-point de la Résistance. IVR24_20114100623NUC4A Coeur d'îlot vu depuis le sud. IVR24_20114100631NUC4A
  • Îlot G
    Îlot G Blois - rive droite - rue du Commerce rue des Orfèvres rue Denis-Papin rue des Trois-Clefs - en ville - Cadastre : 2010 DN 286 à 299
    Historique :
    et dès sa première réunion en décembre 1940, le groupe des Amis du Vieux Blois avait demandé son fut détruite au printemps 1943. Quelques éléments furent alors sauvés par le docteur Lesueur et sont l'Urbanisme (MRU) photographièrent auparavant le bâtiment en avril 1946. L'îlot G fut le deuxième îlot reconstruit de la rive droite de Blois. Le bureau de l'association syndicale pour le remembrement de Blois le désigna avec l'îlot F comme prioritaire dans le programme de reconstruction de 1947. Les lots ne furent rencontrées lors des fondations par pieux de l'îlot J. Le MRU documenta d'ailleurs l'expérimentation par un reportage photographique. Le 28 février 1952, un arrêté ministériel clôturait les opérations de remembrement
    Référence documentaire :
    photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du
    Description :
    L'îlot G est situé sur un terrain légèrement en pente le long de la rue Denis-Papin. Ses quatorze
    Illustration :
    Construction des immeubles Rahard, Thibierge et Lézé, des 1, 3 et 5 rue des Trois-Clés par le Construction des immeubles des 1, 3 et 5 rue des Trois-Clés par le cabinet Erre Joubert, 24-10-1949 Construction des immeubles des 1, 3 et 5 rue des Trois-Clés par le cabinet Erre Joubert, 24-10-1949 Façades des îlots F et G sur la rue des Orfèvres, vues depuis le sud-ouest, début des années Façades sur les rues Denis-Papin et des Trois-Clefs, vues depuis le nord. IVR24_20124100456NUC4A
  • Ensemble de 25 immeubles dit îlot P
    Ensemble de 25 immeubles dit îlot P Blois - rive gauche - quai Villebois-Mareuil avenue du Président-Wilson rue Gaston-d'Orléans rue du Premier-septembre - en ville - Cadastre : 2010 DE 5 2010 DE 22 à 27 2010 DE 29 2010 DE 491 à 498 2010 DE 500 à 502 2010 DE 504 à 507 2010 DE 557 2010 DE 619
    Historique :
    urbaniste Charles Nicod qui laissa à la ville le soin de décider de l'organisation du quartier de Vienne. Le dessin de cet îlot fut manifestement puisé dans le plan de Paul Robert-Houdin qui avait été proposé et symétrique l'îlot Q, une place en tête de pont. Le dessin de cet îlot s'inscrit donc dans une importante réorganisation du bâti et de la voirie du quartier de Vienne. L'îlot P fut le premier îlot reconstruit de la 1952. L'arrêté de clôture de remembrement de îlot P fut pris le 17 octobre 1952. L'îlot fut donc un des dès cette année la destruction des baraques qui encombraient encore le quai et nuisaient à leur commerce. En décembre 1952, le Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme annonça la suppression de que le quai Villebois-Mareuil soit planté de tilleuls de Hollande qui se développeraient librement. En baraquements qui étaient devant l'hôpital général furent démontés, rendant possible le raccordement définitif de la voirie du quai Villebois-Mareuil. On donna à la voie nouvelle qui borde le côté sud de l'îlot
    Référence documentaire :
    photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives communales, Blois, 13 Z 21). (cf. illustration n
    Description :
    L'îlot P est le plus grand îlot de la reconstruction blésoise. De forme globalement rectangulaire façade de plus de 100 mètres le long du quai Villebois-Mareuil. Au nord-est, il marque un décrochement immeubles reconstruits. Les immeubles reconstruits qui le composent sont pratiquement tous du même gabarit des façades donnant sur le quai dans la partie occidentale de l'îlot rompt et anime cet ensemble d'arbres. Le cœur d'îlot et la façade sur la rue du Premier-Septembre sont en revanche beaucoup plus sur le quai.
    Illustration :
    Ruines sur le quai Villebois-Mareuil, 1940. (Collection particulière, B. Guignard Au second plan, le début de la construction de l'îlot P, fin 1948 ou 1949. (Archives communales Ilot P en cours de construction, façade donnant sur le coeur d'îlot, vers 1950. (Archives Façade sur le quai de l'îlot P au début des années cinquante. On distingue les baraquements encore Ilot P, façade nord, sur le quai, vue depuis l'ouest, 1954. (Ministère de l'écologie, de l'énergie Façade de l'îlot P sur le fleuve, vue depuis la terrasse de la place du Château Tête de pont de la rive gauche vue depuis le pont. IVR24_20114100640NUC4A Façade de l'îlot P sur la tête de pont et sur le quai. IVR24_20114100641NUC4A
  • Quartier Rétif ou quartier de l'ancienne prison, dit îlot B
    Quartier Rétif ou quartier de l'ancienne prison, dit îlot B Blois - rive droite - rue des Remparts rue Trouessard rue des Cordeliers rue Claude-Robin rue d' Angleterre - en ville - Cadastre : 2010 DO 13 2010 DO 513 2010 DO 527, 528 2010 DO 558 2010 DO 611 à 615 2010 DO 617 2010 DO 620, 621 2010 DO 697
    Historique :
    On appela îlot B le vaste espace situé au sud-ouest du palais de justice, qui fut intégré au plan , murs et fossés - dont la commission des sites et monuments de Loir-et-Cher demanda le classement dès de l'ancienne prison commença en 1948, et celle des remparts en 1952. Le percement des rues des qui avait été le principal objectif d'origine ne fut pas achevée. En revanche, du fait des percements des rue Trouessard et des Cordeliers, le secteur est encore aujourd'hui un nœud de circulation très
    Référence documentaire :
    HUBERT-FILLAY. Pour la reconstruction de Blois. Vues d'avenir sur la ville haute. Le Jardin de la France, Blois et le Loir-et-Cher. Janvier-février-mars 1942, n°263-264-265, p. 37. plan. Par Hubert HUBERT-FILLAY. Pour la reconstruction de Blois. Vues d'avenir sur la ville haute. Le Jardin de la France. Blois et le Loir-et-Cher. n°263-264-265, Janvier-février-mars 1942, p. 34-39. Comité des Sites et Monuments de Loir-et-Cher, séance du mardi 28 octobre 1941. Le Jardin de la France, Blois et le Loir-et-Cher. Janvier-février-mars 1942, n°263-264-265, p. 28. Comité des Sites et Monuments de Loir-et-Cher, séance du mardi 28 octobre 1941. Le Jardin de la France, Blois et le Loir-et-Cher AD Loir-et-Cher. Série F : F 2132. Le conseil municipal adopte le projet de reconstruction de la . 22 mai 1942. AD Loir-et-Cher. Série F : F 2132. Le conseil municipal adopte le projet de AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 70. Le plan de reconstruction et
    Description :
    d'Angleterre, la rue des Cordeliers et le Palais de Justice, il résulte des aménagements de la Reconstruction d'immeubles : un groupe scolaire, le Centre Intercommunal d'Action Sociale du Blésois, un hôtel de voyageurs cela, les hauteurs - de un à trois étages carrés - tout comme le rythme de leurs travées sont distincts pierre de leur soubassement, repris dans le traitement des abords de la tour Beauvoir contribue à leur
    Annexe :
    dans les ateliers d'André puis de Pontremoli. Il fut diplômé et obtint le Second prix de Rome en 1932 . Dès 1934, il remporta avec Viard, Dondel et Dastugue le concours pour le palais du Musée d'Art moderne de la ville de Paris construit dans le contexte de l'exposition internationale des arts et techniques télécommunications d'autre part. Il construisit notamment le groupe scolaire de Blagis à Sceaux-Bagneux en collaboration avec Paul Herbé et Jean Le Couteur pour lequel ils reçurent l'équerre d'argent en 1962. Il : l'immeuble aux lignes classiques et épurées du 7, boulevard Emile-Augier, dans le 16e arrondissement (1950 -1953), Le Panoramique, situé au 102-118 quai Louis-Blériot, (1952-1955), l'immeuble HLM du 11, rue des roses, dans le 18e arrondissement construit pour l'Habitat Communautaire (1960), ou encore l'immeuble 29 -35, rue du Docteur-Blanche, dans le 16e arrondissement (1967). Il travailla par ailleurs pour des sa reconstruction. En 1937, il remporta le concours pour la construction de l'hôtel de ville de Blois
    Texte libre :
    la ville avait, dès l'entre-deux-guerres, lancé le débat relatif à l'utilisation des terrains de des sites et monuments de Loir-et-Cher demanda le classement en octobre 1941. Ses qualités - vaste dans la Dépêche dès l'été 1940, puis dans Le Jardin de la France. L'architecte Charles Nicod proposa donc dès le printemps 1941 de prolonger la grande perspective de la rue Denis-Papin, au-delà de l'escalier monumental, comme cela avait été voté par le Conseil Municipal en 1855, à ceci près qu'il la en outre que des logements soient construits sur le terrain Rétif, considérant que les beaux arbres de concentration des services administratifs en ville haute. Le plan finalement proposé en 1942 . Étudiant parallèlement l'aménagement du terrain du Carmel, et notamment le percement d'une voie reliant la finalement être construits le long de la rue Guerry prolongée. Les anciens remparts de la ville, murs et , le Conseil municipal formula le vœu que les vestiges du couvent des Cordeliers, qu'il considérait
    Illustration :
    Vue aérienne de la partie haute de Blois avant-guerre, 1937. On y repère le vaste emplacement Angle de la rue des Cordeliers et de la rue Claude-Robin, vu depuis le nord. IVR24_20124100476NUC4A Angle de la rue des Cordeliers et de la rue Trouessard, vu depuis le sud. IVR24_20124100477NUC4A
  • Îlot D
    Îlot D Blois - rive droite - place Valin-de-la-Vaissière place Louis-XII rue du Commerce rue Emile-Laurens quai de la Saussaye - en ville - Cadastre : 2010 DN 339 à 341 2010 DN 343 à 354 2010 DN 917 à 919
    Historique :
    place Louis-XII et la place Valin-de-la-Vaissière. Il passa, entre le projet de Charles Nicod de 1941 et l'inventaire supplémentaire des monuments historiques le 11 juillet 1945, justifièrent un premier arrêt des
    Description :
    immeubles mitoyens, disposés en U, auxquels s'ajoutent quatre immeubles séparés des autres par le passage
    Texte libre :
    perpendiculaire au fleuve. Pour répondre aux attentes de la ville, il dut modifier le plan avant sa validation en en rez-de-chaussée fut ainsi proposé sur l'emplacement prévu pour le marché-couvert, en bordure sud des fêtes devait être construite, entre cet îlot et la route nationale des quais. Le nouveau marché était par conséquent déplacé à l'ouest, le long de la rue des Jacobins, derrière le théâtre et l'école Louis-XII. C'est sur cette dernière hypothèse, validée dans le plan en novembre 1942, qu'André Aubert travailla à une étude spéciale d'architecture pour la place Louis-XII. Le programme évolua de nouveau en reconstruction de Blois. Cela explique aussi que cet îlot ne put être reconstruit selon le projet d'André Aubert supplémentaire des monuments historiques le 11 juillet 1945 sans que l'Association Syndicale de Reconstruction courant 1954, avec le retard que l'on a expliqué. Enfin, après la démolition du marché fin 1961, furent lieu à une révision du plan dans le cadre d'une négocation entre le directeur départemental de la
    Illustration :
    Ilot D, façade sud donnant sur le quai de la Saussaye, 1954. (Ministère de l'écologie, de l'énergie Façade sur la place Louis-XII et sur le rue Emile-Laurens. IVR24_20114100557NUC4A
  • Ensemble d'immeubles (rond-point de la Résistance)
    Ensemble d'immeubles (rond-point de la Résistance) Blois - rive droite - 2 rue du Mail 3 rond point de la Résistance 1 et 3 rue Henry-Drussy - en ville - Cadastre : 2010 DO 517 à 519 2010 DO 523, 524 2010 DO 348
    Historique :
    Cet ensemble de deux immeubles s'inscrit sur l'angle de l'îlot K donnant sur le rond-point de la l'architecte en chef en juillet 1952, illustrent à la fois le respect de l'ordonnance validée des années plus opéré après le remembrement. Cette séquence d'immeubles témoigne en effet du décalage entre la phase des projets et la phase opérationnelle, entre l'établissement de l'ordonnance d'architecture et le découpage parcellaire : les deux immeubles ne s'inscrivent que pour une partie dans le traitement de la place et sur la place et sur les quais. Le programme de l'immeuble construit sur la parcelle donnant de
    Annexe :
    d'ouvrage publics et privés à Blois et dans le Blésois. A partir de 1937, il conçut, avec l'architecte Neel sollicité et chargé des déblaiements et de l'installation de baraquements provisoires. Son intérêt pour le patrimoine le poussa à s'attacher à préserver, au moment des déblaiements, les édifices partiellement d'étudier les conditions de la reconstruction de la ville, le nomma pour l'établissement d'un plan octobre 1940, fut par la suite remplacé par le plan de Charles Nicod nommé par le Commissariat à la et notamment à l'édification d'immeubles de logements. Il dessina tous les immeubles donnant sur le
    Illustration :
    Façade sur la rue Henry-Drussy et sur le carrefour de la Résistance, projet de Paul Robert-Houdin Vue de la façade donnant sur le rond-point de la Résistance depuis le sud-ouest
  • Ensemble de 3 immeubles dit îlot O
    Ensemble de 3 immeubles dit îlot O Blois - rive droite - 10, 12 et 14 rue des Jacobins - en ville - Cadastre : 2011 DN 370 2011 DN 382, 383
    Description :
    L'îlot O est un ensemble de trois immeubles implantés sur un terrain en pente le long de la rue des immeubles sont en bordure ouest de la zone reconstruite. L'immeuble le plus marquant est celui situé sur
    Annexe :
    d'ouvrage publics et privés à Blois et dans le Blésois. A partir de 1937, il conçut, avec l'architecte Neel sollicité et chargé des déblaiements et de l'installation de baraquements provisoires. Son intérêt pour le patrimoine le poussa à s'attacher à préserver, au moment des déblaiements, les édifices partiellement d'étudier les conditions de la reconstruction de la ville, le nomma pour l'établissement d'un plan octobre 1940, fut par la suite remplacé par le plan de Charles Nicod nommé par le Commissariat à la et notamment à l'édification d'immeubles de logements. Il dessina tous les immeubles donnant sur le
  • Îlot K
    Îlot K Blois - rive droite - rond point de la Résistance rue du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny rue Jeanne-d'Arc rue Henry-Drussy - en ville - Cadastre : 2010 DO 344 à 348 2010 DO 517 à 519 2010 DO 352 à 357
    Historique :
    L'îlot K fut prévu dès le plan de Reconstruction et d'Aménagement de 1942 sur un terrain mixte l'ancienne rue Foulerie et le Mail. L'îlot K du fait de cette implantation à la frontière de la zone détruite celle conçue par le cabinet Amiot donnant sur la rue Henry-Drussy et sur la rue Jeanne-d'Arc, puis les travaux des immeubles dessinés par Lucien Joubert furent lancés. Enfin commencèrent ceux donnant sur le un second temps. Les six propriétaires d'immeubles situés entre le Mail et la rue de la Foulerie s'achevant en 1961. L'îlot K a également la particularité d'avoir abrité le cinéma Palace, qui était situé 1940. Momentanément installé dans le théâtre, place Louis-XII, avant la destruction de celui-ci, le cinéma fut reconstruit entre 1952 et 1957 dans l'îlot K, sur les plans de Lucien Joubert. Le public y accédait sur les quais, la grande salle de 600 places étant implantée dans le cœur d'îlot. Le cinéma subit qualités de verre structure. L'îlot K est avec l'îlot E, le seul îlot pour lequel nous avons retrouvé les
    Description :
    L'îlot K est situé sur le rond-point de la Résistance, entre les quais, la rue Jeanne-d'Arc et la leur hauts toits sombres d'ardoises. Le traitement des angles de l'îlot est un autre signe du travail , l'îlot présente un angle incurvé conforme à l'ordonnance définie pour le rond-point. A l'angle du quai et de la rue Jeanne-d'Arc, l'angle est traité dans le même esprit que la façade sur les quais : c'est un
    Illustration :
    Façade de l'îlot K sur le rond-point de la Résistance, vue depuis l'îlot I. IVR24_20124100480NUC4A Angle avec le rond-point de la Résistance et façade sur les quais. IVR24_20114100683NUC4A Façade sur la rue Henry-Drussy, vue depuis le sud. IVR24_20124100485NUC4A Coeur d'îlot vu depuis le nord-est. IVR24_20114100611NUC4A Coeur de l'îlot K, vu depuis le sud-ouest. Au premier plan : la couverture de l'ancienne salle de cinéma Le Palace aujourd'hui transformé en boîte de nuit. IVR24_20124100009NUC1A
  • Immeuble (20 rue du Commerce)
    Immeuble (20 rue du Commerce) Blois - rive droite - 20 rue du Commerce - en ville - Cadastre : 2010 DN 302
    Description :
    hémicirculaire évoquant un lanternon. Le déséquilibre provoqué par cet angle léger est enfin accentué par l'asymétrie des baies. L'utilisation de la pierre de taille en façade et le choix d'oculi, de baies de médiévale sans doute. L'immeuble a une fonction mixte. Il abrite en sous-sol et au rez-de-chaussée, le occupé par un appartement, ces appartements étant conçus sur le même plan. L'accès à ces étages se fait portes vitrées en partie haute. Le salon qui est largement ouvert sur la rue, constitue un vaste espace : le salon et la grande chambre.
1