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  • Tableau : portrait du docteur Louis Le Blanc (1706-1777)
    Tableau : portrait du docteur Louis Le Blanc (1706-1777) Orléans - 5 rue Antoine-Petit - en ville
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine du centre hospitalier régional d'Orléans
    Historique :
    des chirurgiens réaménagée au 19e siècle. Il fut peint par le peintre orléanais Simon Bernard Le Noir Le portrait du docteur Louis Le Blanc (1706-1777) professeur à l’École royale de Chirurgie (1729-1791) et donné à l’École royale de chirurgie le 30 mai 1778 par le fils du modèle, Jean-Baptiste , le jour de sa réception comme maître de chirurgie. Le tableau fut placé au-dessus de la cheminée de datée du 18e siècle et portant l'inscription : LE BLANC MAITRE EN CHIRURGIE, peut-être l'enseigne de Louis Le Blanc ou celle de son fils, est conservée au Musée historique et archéologique de l'Orléanais
    Représentations :
    Portrait du chirurgien Louis Le Blanc.
    Description :
    Le cadre en bois doré est d'origine.
    Auteur :
    [peintre] Le Noir Simon Bernard
    Titre courant :
    Tableau : portrait du docteur Louis Le Blanc (1706-1777)
    Dimension :
    Dimensions avec le cadre.
    Illustration :
    Le tableau en situation. IVR24_20124500686NUC4A
  • Le mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres
    Le mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres Chartres - 16 cloître Notre-Dame - en ville - Cadastre : 1985 AB 23
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres
    Historique :
    La cathédrale Notre-Dame de Chartres, dont le prestige immense s’est bâti sur l’ancienneté de sa remarquables émergent les hautes statues du portail Royal déposées dans la crypte, le labyrinthe de la nef autour des figurations de la Vierge à l’Enfant, le grand orgue accroché au mur méridional du vaisseau central, la chaire à prêcher et le trône épiscopal. Plusieurs objets sont particulièrement précieux, tels la relique du Voile de la Vierge exposée dans une châsse exécutée en 1876 pour le centenaire de sa
    Référence documentaire :
    JOUANNEAUX, Françoise. Le Tour du choeur de la cathédrale de Chartres. Orléans : AREP-Centre
    Titre courant :
    Le mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres
    Annexe :
    . M. BERNARD R. (partiellement lisible) et cachet, signé sur le côté gauche : ROUILLARD STAT. E ANGERS base. Arcature trilobée, crypte, galerie Saint-Jean-Baptiste. Croix monumentale (sans le Christ par le chanoine Estienne en 1716 et resté inachevé, angle nord-ouest du bras sud du transept et baie de saint Louis, saint François d'Assise, la Vierge Marie Reine du Ciel, le Christ aux outrages et , 1860, style néo-gothique, inscription sur le côté gauche : C.D.XV.DEC./ MDCCCLX./A.LE.EP. CARNUTENSI , 1860, style néo-gothique, croix, gerbes de blé et pampres. Inscription sur le côté gauche : C.D. XVIII dorée, 1860, style néo-gothique. Inscription sur le côté gauche : C.D. XVII. OCT MDCCCLX./A.L.T. EP . BLESENI., crypte Saint-Lubin. Autel, pierre polychrome et dorée, 1860, style néo-roman. Inscription sur le . Autel secondaire, pierre, 1860, style néo-gothique. Inscription sur le côté gauche : C.D. XXIV. OCT rayonnante sud. Autel secondaire, pierre polychrome et dorée, 1860 style néo-gothique. Inscription sur le
    Texte libre :
    édifice vivant qui se renouvelle. Les décors et les aménagements intérieurs, le mobilier et les objets entre 1142 et 1150, le portail Royal constitue le plus ancien portail de la cathédrale. Le décor qui Testament et, au-dessus, dans les tympans et les voussures, est représenté le temps de l'Église, jusqu'au Jugement dernier. Le portail, qui a subi peu de dommages au cours des siècles, a gardé une authenticité pierre. Cet ensemble devrait être prochainement présenté dans le Trésor rénové. Le labyrinthe Au sol , encastré dans le dallage sur toute la largeur du vaisseau central, le labyrinthe mesure près de treize plus de 261 mètres. Le parcours dentelé sur son pourtour est constitué de dalles de calcaire de Berchères et cloisonné de minces bandes de marbre noir. En son centre, était fixée une plaque en cuivre représentant le Combat de Thésée contre le Minotaure qui disparut probablement pendant la Révolution. Daté des alentours de 1200, il est probablement le plus ancien labyrinthe de France conservé intact. Il reçut
    Illustration :
    Pavillon de l'horloge qui abritait le mécanisme d'horlogerie du timbre jusqu'en 1887 Le labyrinthe. IVR24_20022800069NUCA Maître-autel surmonté du groupe de l'"Assomption", consacré le 7 août 1773. IVR24_20142800153NUC4A Le Baptême du Christ, haut-relief provenant du jubé élevé au 18e siècle. IVR24_19962800436X L'Autel majeur de Goudji consacré le 30 mai 1992. IVR24_19962800448XA Le trésor exposé dans la chapelle Saint-Piat de 1961 à 2000. IVR24_19962800032X
  • Le mobilier de l'église paroissiale Notre-Dame
    Le mobilier de l'église paroissiale Notre-Dame Neuville-sur-Brenne
    Historique :
    blanche, noire et rouge). Dans le cadre de l'opération d'inventaire, l'étude des vêtements liturgiques présents actuellement a été réduite, le chasublier étant partiellement condamné pour cause de dératisation
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Notre-Dame
    Annexe :
    sous le poids de la croix (3e station), Simon de Cyrène aide Jésus à porter sa croix (5e station ), Véronique essuie le visage de Jésus (6e station), Jésus tombe une deuxième fois (7e station), Jésus console = 200 cm, la = 100 cm, représentation : étoile, pilastre cannelé (sur le tombeau), ciboire (sur la porte 20e siècle, h = 15,5 cm, représentation : Vierge sur un globe écrasant le serpent, inscription un cerf à ses côtés, état : bras droit cassé, bois du cerf cassés, bras du Christ sur le crucifix , enfant Jésus bénissant et montrant le sacré-cœur, inscription : Pieraccini éditeur (signature), état noir veiné de gris (socle), h = 20 cm, l = 18 cm, la = 11 cm, autel dit autel de saint Hubert. Groupe
  • Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé)
    Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé) Amboise - 2 rue du Clos-Lucé - en ville
    Historique :
    lieu entre le 15e et le début du 16e siècles. Des réaménagements très importants ont été entrepris aux celle de Marguerite Coleman - très poétique -, le Clos-Lucé n'a jamais fait l'objet d'une étude trois dernières années de sa vie avant de s'y éteindre le 2 mai 1519. Le Clos-Lucé fut cédé à Estienne Leloup, maître d'hôtel et premier huissier d'armes du roi Louis XI, par le roi lui-même, le 26 mai 1471 d'archives datant de 1476. Une enceinte clôt le parc, mais nous ne savons pas si elle fut restaurée ou créée ailes, le logis fut reconstruit avec les matériaux à la mode sous Louis XI, à savoir la brique et la avait pas les moyens. Elle tenta de négocier avec le roi longuement, si bien qu'en 1480, la ville devait relations du château et du Clos-Lucé furent toujours étroites, même avant le rachat du lieu par Charles VIII Clos-Lucé conserveraient l'acte de vente au roi Charles VIII, passé devant Maître Mazenot à Lyon, le 2 juillet 1490. Le domaine aurait compris à ce moment : « 22 arpents d'enclos, 183 arpents de terres
    Référence documentaire :
    Le Clos Lucé, photographie noir et blanc, n.s., juin 1890. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A 20 juillet et du 17 octobre 1516. Elles concernent le « payement des ediffices et reparacions de Peintures murales de la chapelle du Clos-Lucé, n.s., photographies noir et blanc (école italienne Le Clos-Lucé. Lithographie, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Clos-Lucé Le château d'Amboise/attribué à Francesco Melzi. Sanguine, 1517-1519. (Royal Collection Trust ans et mourut le 2 mai 1519. Tours, 1937.
    Description :
    multiples restaurations et dont le caractère original a disparu. Le manoir est enclos dans un parc vallonné , au fond duquel coule la Masse. En bas, du côté de la rue Léonard de Vinci, le pigeonnier a été conservé. Il est construit dans les mêmes matériaux de construction que le logis, à savoir en brique, la dernière est une création du 19e siècle. Le bâtiment d'origine se limite donc à un logis en « L » desservi l'élément le moins remanié de l'édifice. Au-dessus de la porte, on aperçoit un dais surmontant un heaume à appartements au premier étage. Le rez-de-chaussée a été réinventé au XIXe siècle, mais à l'étage on remarque de la première campagne de construction, autour des années 1470. Le manteau repose sur des piédroits égale à la moitié de celle de la colonnette). Le chapiteau de la colonnette, simplement épannelé, est séparé du fût par un cordon torique. Entre le manteau et le chapiteau, un petit entablement prend place . Enfin, une corniche sépare le manteau de la hotte. La chapelle fut construite devant la tourelle
    Titre courant :
    Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé)
    Annexe :
    Le Clos-Lucé dans les comptabilités amboisiennes Les comptes de la ville citent à plusieurs reprises le Clos-Lucé, encore appelé le "Clou", notamment lors des travaux d'Estienne Le loup en 1476 : - Archives communales d'Amboise, CC 99, f°16v° : le 12 juillet 1476, les comptes de la ville rapportent des grosse pierre que Estienne Le loup, escuyer maistre d'hotel du roy notre Sire, fesoient mener a force de charroy au Cloux (...) ». Le Clos-Lucé était équipé d'une artillerie dont on évalue mal la qualité mais . furent baillées « (...) aux canoniers qui ont veue et visitter l'artillerie du Clou le dixieme jour de -Lucé montrent les liens étroits de cette demeure avec le château. - Archives communales d'Amboise, CC 104, f°26 : le 2 décembre 1482, dans les comptes de François Bertin, Jehan le Vieil, sergent verdier de la forêt d'Amboise fut payé « (...) pour 6 charestes de grosses et longues perches livrees par le comandement de monseigneur le cappitaine pour les avoir faict coupper et ademener jusques au Chastellier et
    Illustration :
    Vue ancienne de la façade sur le parc. IVR24_19773700241XB
  • Château de Blois
    Château de Blois Blois - place du Château - en ville - Cadastre : 1980 DN 414
    Historique :
    ' éperon ; 14e siècle, 15e siècle : constructions dans la cour appuyées contre le mur d' enceinte caserne ; à la Révolution : vente des jardins, destruction des allées ; 1810 : décret impérial cédant le
    Référence documentaire :
    p. 170-173 COSPEREC, A. Le 'Grand dessein' pour le château de Blois. In : François Mansart, le t. 147 IV, p. 308-323. HAMILTON-SMITH, M. François Ier, l'Italie et le château de Blois ; nouveaux LE NAIL, E. L'album du château de Blois restauré. Paris, Duchet, 1875. p. 161-167. COSPEREC, A. Le nouveau château de Blois, 1635-1638. In : François Mansart, le génie de LESUEUR, Frédéric et Pierre. Le château de Blois. Paris : Lecesne, 1922. LESUEUR, Frédéric. Le château de Blois. Paris : Picard, 1970. t.27, p. 132-187. LESUEUR, Pierre. Etudes et documents sur le château de Blois. Mémoires de la t. 29, p. 159-199. LESUEUR, Pierre. Le château de Blois au temps des quatre derniers Valois Décembre 1967, p. 317-328. MELOT, Michel. Politique et architecture, essai sur Blois et le Blésois MIGNOT, Cl. (sous la direction de). François Mansart, le génie de l'architecture. Paris, Gallimard
    Auteur :
    [sculpteur] Guillain Simon
    Typologies :
    losanges de briques noires
    Illustration :
    Plan schématique du site castral au XVe siècle : le château de Charles d'Orléans (hypothèse de Plan d'ensemble schématique du château et des jardins entre 1520 et 1588, sous le règne des Plan au niveau du rez-de-chaussée établi par le corps royal du Génie. Détails : bâtiments de Louis Plan au niveau du rez-de-chaussée établi par le corps royal du Génie. IVR24_19884101144Z Plan au niveau du rez-de-chaussée établi par le corps royal du Génie. Détail : bâtiment de Louis Plan au niveau du rez-de-chaussée établi par le corps royal du Génie. Détail : bâtiment de François Armoiries et emblêmes dans les appuis des arcs de la façade sur la Place des Jésuite et sous le Armoiries et emblêmes dans les appuis des arcs de la façade sur la place des Jésuites et sous le Vue depuis le nord IVR24_20064100001XB Le château depuis l'église Saint-Nicolas. IVR24_19764102458XB
  • Imprimerie Mame, actuellement École des beaux-arts (49 boulevard Preuilly)
    Imprimerie Mame, actuellement École des beaux-arts (49 boulevard Preuilly) Tours - Quartier sinistré nord - 49 boulevard Preuilly - en ville - Cadastre : 2010 EL 33
    Historique :
    par les différentes parties en 1949, les architectes Bernard Zehrfuss, Jean Drieu La Rochelle et Jean aluminium devant couvrir les ateliers. Le gros-œuvre est achevé en 1952, date à laquelle la couverture des ateliers est mise en œuvre sur le chantier même. Ceux-ci reçoivent également un décor peint conçu par Edgard Pillet, artiste affilié au groupe Espace. Il intervient également dans le hall d'entrée. En lien partie des bâtiments accueille l’École supérieure des beaux-arts Tours Angers Le Mans.
    Observation :
    regrouper, après d'importants travaux de restructuration, l'école régionale des beaux-arts, le département , seule l'école supérieure des beaux-arts a rejoint le site en 2014.
    Référence documentaire :
    Tirage : plan dressé le 30 septembre 1949. Par Zehrfuss, Bernard (architecte) ; Drieu la Rochelle Tirage : plan dressé le 30 septembre 1949. Par Zehrfuss, Bernard (architecte) ; Drieu la Rochelle Tirage : plan dressé le 30 septembre 1949. Par Zehrfuss, Bernard (architecte) ; Drieu la Rochelle Tirage : plan dressé le 30 septembre 1949. Par Zehrfuss, Bernard (architecte) ; Drieu la Rochelle Tirage : plan dressé le 30 septembre 1949. Par Zehrfuss, Bernard (architecte) ; Drieu la Rochelle Tirage : plan dressé le 30 septembre 1949. Par Zehrfuss, Bernard (architecte) ; Drieu la Rochelle Tirage : plan dressé le 30 septembre 1949. Par Zehrfuss, Bernard (architecte) ; Drieu la Rochelle Tirage : plan dressé le 30 septembre 1949. Par Zehrfuss, Bernard (architecte) ; Drieu la Rochelle Tirage : plan dressé le 30 septembre 1949. Par Zehrfuss, Bernard (architecte) ; Drieu la Rochelle Tirage : plan dressé le 30 septembre 1949. Par Zehrfuss, Bernard (architecte) ; Drieu la Rochelle
    Description :
    -chaussée situé à l'entrée du site, le long du boulevard Preuilly. Elle se divise en deux espaces : les plan sensiblement carré. Le dernier niveau est traité de manière particulière, réunissant quatre petits pavillons préfabriqués en aluminium sur le toit-terrasse du deuxième étage. Le hall monumental du rez-de
    Auteur :
    [architecte] Zehrfuss Bernard
    Appellations :
    Ecole supérieure des beaux-arts Tours Angers Le Mans
    Annexe :
    , transfos) - Simon (plâtrerie) - Lavrut-Serre (revêtements)
    Texte libre :
    Les destructions de 1940 Institution tourangelle renommée, l'imprimerie Mame occupait depuis le matériel mécanique, des stocks d'encre et de papier. Alors que les bureaux de l'administration occupent le architectes de la Maison Mame, Roger et Jean Marconnet, le dossier de dommages de guerre est directement traité par le ministère de la Reconstruction, qui soutient le rétablissement de l'imprimerie en dirigeants de Mame, le ministère et la Ville de Tours, sur le choix d'un site propice à la reconstruction de . La Reconstruction Afin d'édifier une nouvelle usine à la pointe de la modernité, Alfred Mame, le président-directeur général de l'imprimerie, fait appel à Bernard Zehrfuss, architecte grand prix de Rome place et le suivi du chantier. Les plans qu'ils dressent en septembre 1949 témoignent d'une grande fonctionnalité qui distingue nettement les ateliers de production des espaces de bureaux. Fin décembre 1949, le , immédiatement suivi par le démarrage du chantier. L'intervention de Jean Prouvé en 1950 va cependant bouleverser
    Illustration :
    Façade sud du bâtiment administratif vue depuis le toit des ateliers. IVR24_20103702596NUCA Façade est du bâtiment administratif vue depuis le toit des ateliers. IVR24_20103702597NUCA
  • Clôture de choeur ou Tour du choeur
    Clôture de choeur ou Tour du choeur Chartres - 16 cloître Notre-Dame - en ville
    Inscriptions & marques :
    29 dates sont portées sur la claire-voie et le soubassement, de la quatrième à la treizième travée et date : T.BOUDIN..MIL.VIc.XII et T.BOUDIN..MIL.VIc.XI (sur des plaques en marbre noir rapportées sur le bord de la niche des scènes de La Cananéenne et des Pèlerins d'Emmaüs) - Inscriptions concernant l'iconographie en lettres gothiques sur le bord des niches des huit premières scènes du côté nord - COME. LE. SAINT.ESPRIT. DESCENT. SUS. LES. APOTRES - COME. NOSTRE.DAME. ADORE. LA.CROIX - CEST. LE . TRESPASSEMENT. NOSTRE.DAME - LE. PORTEMENT. NOSTRE. DAME - LE. SEPULCRE.DE. NOSTRE.DAME - LE. COURONNEMENT
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres
    Historique :
    , Jean Dedieu, Pierre 1er Legros, Jean-Baptiste II Tuby et Simon Mazière sont installés progressivement bouleverser la structure et l'aspect de la clôture : un revêtement mural éclipse le décor, un mur est monté scènes sur le côté orienté vers l'intérieur du choeur. La claire-voie est bouchée par des panneaux de
    Référence documentaire :
    JOUANNEAUX, Françoise. Le Tour du choeur de la cathédrale de Chartres. Orléans : AREP-Centre
    Représentations :
    , satyres et naïades enlacés dans des rinceaux, des rubans et des guirlandes. Sur le plan local
    Description :
    Le Tour du chœur constitue une véritable muraille de pierre sculptée. Il se dresse à plus de six par la croisée du transept et par les deux portes latérales ouvrant sur le déambulatoire à la total sur le pourtour. L'épaulement est renforcé, dans chaque travée, par des petits contreforts qui étages de statuettes. Sur le plan horizontal, quatre niveaux se succèdent. Le soubassement, à la partie inférieure, forme le mur de soutènement ; il est souligné par une corniche à hauteur d'appui et orné de faux aménagés en chapelles. Dans la troisième travée, le mur qui était à l'origine un mur simple édifié vers le la partie tournante, le mur est unique, d'une épaisseur variable supérieure au mètre, et épaulé sur -point où passe l'axe de symétrie de la clôture rompt le rythme architectural et l'unité de l'ensemble de baldaquins et ouvert sur le chœur. Jusqu'au 18e siècle, l'épaisseur du mur, qui forme une plate , permettait d'apprécier le revers des statues. Les dimensions des arcades sont analogues hormis celles, plus
    Auteur :
    [sculpteur] Mazière Simon
    États conservations :
    dais d'architecture. Dans le cadre des grands travaux de restauration engagés dans la cathédrale depuis travées méridionales ont d’ores et déjà retrouvé leur splendeur ; le chantier actuel (février 2018
    Annexe :
    et qu'il fallut rapidement refaire. Simon Mazière est le sculpteur de la Passion du Christ. Il Programme iconographique Les grands groupes sculptés Pour réaliser les grandes scènes, le chapitre fait appel à des artistes reconnus, ymagiers ou sculpteurs, qui évoluent dans le milieu parisien. Ceux des scènes à exécuter étaient souvent joints aux commandes. Le chanoine Michel Manterne, chargé de concevoir le programme iconographique, opte dans un premier temps pour des récits tirés de l'Ancien Testament répartis en quarante scènes sous les arcades et vingt-huit médaillons au soubassement. Le projet placard, dont le contenu est jugé hérétique, est apposé sur un pilier semant l'effroi et le doute. Dans le but de renforcer le culte marial menacé, les chanoines décident de consacrer l'ensemble des groupes à se sont efforcés de respecter les principes de la conception initiale. Le marché passé avec François Marchand en 1542 stipule en effet que le sculpteur doit représenter les figures "de la grandeur et haulteur
    Texte libre :
    Commencé sous le règne de Louis XII, il est indiscutable que le Tour du chœur, appellation du style Renaissance, le déplacement pour des motifs liturgiques des portes d'accès au chœur de la troisième à la quatrième travée, et le remplacement en raison de contraintes matérielles de quelques groupes dans la mise en image n'est intervenue, les décisions prises par le chapitre cathédral dans le premier la longueur des travaux. Depuis le milieu du 13e siècle, le chœur est séparé de la nef par un jubé . Par la suite, le chapitre envisage de clore entièrement le choeur par une clôture. Celle-ci, en bois gardiens. Le 7 octobre 1482, Pierre Patin, un peintre, est mentionné, qui s'engage à en parfaire la décoration de fin or et azur. Au début du 16e siècle, le chapitre envisage de doter l'édifice d'une clôture monumentale à l'instar des cathédrales de Paris et Amiens. En 1510, le projet est déjà lancé : offres et devis sont probablement présentés dès cette date car, le 11 octobre, un document perdu signale qu'un maçon du
    Illustration :
    Vue de situation dans le déambulatoire, côté sud (carte postale ancienne, éditions Nicourt L'horloge astrolabique. A gauche, le décor masque l'ancien escalier d'accès au mécanisme de Jésus devant Pilate (Simon Mazière, 1716). IVR24_19992800216V Gédéon et le miracle de la toison (médaillon du soubassement, septième travée sud Statuette de femme tournée vers l'intérieur du choeur ; à gauche, le mur de soutènement élevé au Test de nettoyage réalisé sur le médaillon du soubassement : Pharaon donne l'ordre de tuer les
  • Église Notre-Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves (placette Saint-Florentin)
    Église Notre-Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves (placette Saint-Florentin) Amboise - placette Saint-Florentin - en ville
    Historique :
    le conseil de ville se réunissait encore parfois, serait condamnée et l'église reconstruite à sa place. Le 7 juin 1473, pour réaffirmer sa volonté, le roi rédige une seconde lettre où il écrit mars 1479 rapporte que le chantier de construction de la nouvelle église est entamé à cette date, mais que le projet ne convient pas au roi. En attendant, on stocke toujours des matériaux dans l le chantier. Les travaux de couverture de l'église n'ont pas laissé de trace dans les archives de la siècle, notamment le dernier étage du clocher auquel on apposa un décor renaissant, encore visible travaux menés par le service des Monuments historiques à partir de 1976. Si l'extérieur a tant bien que
    Référence documentaire :
    Louis XI pour le prélèvement de 5 d. t. sur chaque minot de sel vendu dans le royaume, en faveur de la Amboise, église Saint-Florentin. Photographie noir et blanc, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de supplémentaire des Monuments historiques (janvier 1997) : le domaine de Chanteloup, l'oppidum des châtelliers.
    Description :
    -Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves. À son extrémité ouest se tenait un pont enjambant le bras de la Masse, qui à cet endroit longe la Loire. À l'opposé, son chevet était séparé de la chapelle Saint-Simon encore lisibles à son chevet. Ainsi enserrée dans le bâti urbain, on ne disposait jamais de recul pour l'édifice semble en effet avoir été assez médiocre. L'abbé Bosseboeuf écrivait que le coup de sabre visible 1477, le roi aurait désapprouvé la nouvelle construction et les projets auraient été modifiés. Sans murée en pierre de taille certainement au moment où l'on réutilisa le pan de mur pour l'église. Ce pan de mur est donc probablement le vestige de l'ancienne « Annonerie ». Cela se vérifie d'autant mieux lancettes géminées, sont ornées d'un réseau sommital. À l'origine, le portail sud constituait l'entrée principale de l'église et un auvent le précédait. Aujourd'hui, on distingue encore une accolade à crochets
    Annexe :
    le lieu de reconstruction de Saint-Florentin : - Archives communales d'Amboise, BB 1, f°1 : « (...) Pour ce que le roy estant en ceste ville a fait dire et remonster aux habitans de ladicte ville et gens ladicte eglise que la ou est l'Anonnerie d'Amboise et que tel en soit fait et le rapport au roy (...) ». Une lettre de Louis XI (1461-1483), datée du 7 juin 1473, rapporte que le roi a l'intention de , lettre conservée à la Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 20579, pièce 12). Il veilla à ce que le projet d'église soit conforme à ses désirs, comme le rapporte une lettre de 1479 : -Archives communales d'Amboise et veisme le commancement de ladicte eglise, qui pour lors ne fust a nostre plaisance, et au moyen , Raoulin Cauchinart, capitaine de la ville, reçoit le 28 août 1481, 6 l. 16 s. 5 d. pour, entre autres emploier ou fait de l'ouvraige et ediffice de ladicte eglise (...) ». Le 13 mars 1506, Pierre Peillerault
    Illustration :
    Vue du clocher depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702145Z Vue de l'église depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702128X Vue du clocher depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702129X Vue du clocher depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702149Z Vue du clocher depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702130X Vue du clocher depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702131X Vue du mur pignon de l'église, depuis le clocher, cliché Bernard Vitry, vers 1950 Vue du clocher et du mur pignon depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950 Détail du clocher et du mur pignon depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950 Vue rapprochée du sommet du clocher depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950
  • Créations (recherches personnelles) de Jean Mauret réalisées de 1969 à 1982
    Créations (recherches personnelles) de Jean Mauret réalisées de 1969 à 1982 Saint-Hilaire-en-Lignières - en village
    Annexe :
    -Pierre de Coulmiers (+ un panneau d’essai à l’atelier) 1979 : Heiltz-le-Maurupt (Marne), église Saint : Thenay (Indre), église Saint-Simon et Saint-Jude 1982 : Souvigny (Allier), église Saint-Pierre et Saint
    Texte libre :
    ateliers de verriers (Jacques Le Chevallier, Max Ingrand, Nicolas Lorin, Jean-Jacques Gruber, Simon Marq de Reims (1974)… C’est dans ce contexte que Jean Mauret ouvre son atelier en 1969. Dès le départ (plus de 120 entre 1969 et 1982) permettent de mesurer l’ampleur de ses recherches. Le premier travail la matière et à la couleur. Ce premier travail sur le carré, à comparer avec les vitraux de Rouvroy limiter ce matériau à la seule fonction de sertissage. Le plomb joue alors un rôle actif dans la ) (1976 et 1977). . Un nombre assez important de vitraux circulaires. . Le choix du non figuratif sauf l’œuvre de Jean Mauret du mouvement Supports/Surfaces, actif dans le domaine de la peinture dans les , aux gestes créatifs et à l'œuvre finale. Le sujet passe au second plan". Il semble que Jean Mauret adopte une démarche comparable pour le vitrail suite à sa rencontre au début des années 1970 avec trois jeunes peintres et écrivains poètes (Joël Frémiot, Bernard Michez et Georges Mérillon), qui lui ouvrent
    Illustration :
    (blanc et noir), rond rouge. Vitrail conservé à l'atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières x 35 cm. Bleu noir avec mandorle rouge. IVR24_20131800009NUC2A ). 35 x 27,5 cm. Bleu noir avec mandorles. Les verres sont doublés (deux épaisseurs . Bleu, noir, transparent, motifs de feuilles. IVR24_20121800073NUC2A et 37cm diamètre. Disque bleu et rond rouge, carré orange et rond bleu noir. IVR24_20121800098NUC2A et 38 cm diamètre. Orange et noir. IVR24_20121800101NUC2A et 38,5 cm diamètre. Carré noir dans disque rouge et disque moitié bleu moitié transparent , transparent, noir. Atelier de vitraux de Saint-Hilaire-en-Lignières (Cher). IVR24_20181800276NUCA Panneau d'essai réalisé en 1972. 82 cm de diamètre. Verre à relief, noir, grisaille. Vitrail dominos. 45,5 x 47,5 cm. Noir et blanc opalescent, gravure. IVR24_20121800105NUC2A
  • Fonds d'atelier Jean Mauret : présentation des travaux réalisés avec d'autres artistes
    Fonds d'atelier Jean Mauret : présentation des travaux réalisés avec d'autres artistes
    Référence documentaire :
    DAVID, Véronique et FINANCE, Laurence de (sous dir.). Chagall, Soulages, Benzaken ... le vitrail
    Annexe :
    (Cher), abbaye de Noirlac (avec Jean-Pierre Raynaud) (étudié) - 1988 : le Cube, atelier de Saint-Hilaire
    Texte libre :
    deux domaines semblaient incompatibles. Pour le vitrail, certaines réalisations ont cependant montré l’alliance entre innovation et tradition pouvait ouvrir de nouvelles perspectives. En 1982, le ministère de leur projet. Le choix d’un verrier par un artiste est très important : il est indispensable que des jusqu’à sa réalisation finale. Le verrier met à la disposition du peintre non seulement son atelier en personnelle qui lui permet de comprendre l’âme du projet pour y apporter une réponse adaptée ». « Le fait qu’il soit lui-même créateur avec une démarche personnelle ne peut que l’aider à mieux comprendre le et des techniques, mais aussi pour d’éventuelles reprises des dessins. Pour le verrier, il s’agit d’action jusqu’à la fin ». Pour la journaliste Isabelle Spaak, « le dialogue est essentiel entre les deux une simple reproduction. Ni même une adaptation. Le vitrail est un domaine différent. Régi par des retenue mais dans le même temps, Jean-François Jaeger, directeur de la galerie parisienne Jeanne Bucher
    Illustration :
    le choeur de l'abbatiale. Atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières. 85,5 x 53 cm. Blanc opalescent et le réfectoire. Atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières (Cher). 46 x 93 cm. Verres antiques neutres et Jean-Pierre Raynaud travaillant dans le bureau de sa maison à La Celle-Saint-Cloud (Yvelines . La Maison est aujourd'hui détruite. Photographie prise par Denyse Durand-Ruel. Tirage noir et blanc Le Cube : maquette au 1/10e réalisée par Jean Mauret en 1987 ou début 1988. 45 x 45 x 45 cm. Bois Le Cube : maquette au 1/10e réalisée par Jean Mauret en 1987 ou début 1988. 45 x 45 x 45 cm. Bois Le Cube : Jean Mauret et Jean-Paul Philippon (architecte) devant le carton de la face est, début Le Cube : Jean Mauret et Jean-Paul Philippon (architecte) dans le Cube, 1988. Document acquis par et mine de plomb sur photocopie noir et blanc, scotch, agraffes. 74,5 x 62,5 cm
  • Îlot H
    Îlot H Blois - rive droite - rond point de la Résistance rue Denis-Papin rue des Orfèvres rue du Commerce rue Emile-Laurens - en ville - Cadastre : 2010 DN 318 à 326 2010 DN 328
    Historique :
    Le plan de l'îlot H fut défini dès 1942 dans le plan de Reconstruction et d'Aménagement (PRA ) établi par Charles Nicod. Ce dernier, proposant de modifier le tracé de la rue du Commerce, dessina un propres à la zone dite archéologique dans le PRA de Blois, et par l'ordonnance architecturale définie par îlots blésois auxquels furent appliqués les nouvelles règles définies par le Ministère de la liste des hommes de l'art agréés. Ainsi, à la suite des conférences tenues par le conseil de l'Ordre des Orfèvres, qui fut le premier à être reconstruit à partir de décembre 1950 ; il était achevé et l'ordonnance d'architecture de la tête de pont, soit quatre immeubles donnant sur le rond-point de la
    Référence documentaire :
    photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du
    Description :
    L'îlot H est implanté entre le rond-point de la Résistance, la rue Denis-Papin, la rue des Orfèvres autres étant enduites, l'encadrement des baies y est en pierre, en béton et en brique. On note le soin convexe soulignés horizontalement par des baies jumelées et en bandeaux. Le cœur de l'îlot est accessible depuis la rue Emile-Laurens par un passage couvert aligné avec le passage vers le cœur de l'îlot I
    Auteur :
    [propriétaire] Simon
    Illustration :
    Ilot H, façade sud donnant sur le rond-point de la Résistance, vue depuis le pont, 1954. (Ministère Ilot H, façade sud donnant sur le rond-point de la Résistance, 1954. (Ministère de l'écologie, de Angle de la rue du Commerce et de la rue Emile-Laurens, vu depuis le sud. IVR24_20124100465NUC4A Angle de la rue Denis-Papin et de la rue des Orfèvres, vu depuis le nord. IVR24_20124100455NUC4A Façade sud, donnant sur le rond-point de la Résistance. IVR24_20114100623NUC4A Coeur d'îlot vu depuis le sud. IVR24_20114100631NUC4A
  • Présentation du fonds d'atelier Jean Mauret
    Présentation du fonds d'atelier Jean Mauret Saint-Hilaire-en-Lignières - 1 place de l'Église - en village
    Référence documentaire :
    Rencontre avec le Patrimoine religieux, 1996, volume IV, p. 79-83. p. 84-88. CAZENAVE, Agnès. Blois le temps des cathédrales. La Vie, 21 décembre 2000, n° 2886-2887 COISTIA, Michel, LECOMTE, Jean-Marie. Les églises des reconstructions dans les Ardennes, le renouveau de l’Art sacré au XXe siècle. Bouvellemont : Éditions Noires Terres, 2013. p. 18-21. GENESTE, Olivier. Vitraux du XXe siècle dans l'Indre : le choix de la modernité. Lyon GRILLO, Marie. Le vitrail cistercien dans ses interprétations contemporaines. Paris : Université p. 6-9. LAGIER, Jean-François. Le vitrail de création à la fin du XXe siècle. Chroniques d'art , SAUNIER, Philippe (dir.). Les couleurs de la lumière, le vitrail contemporain en région Centre (1945-2001 p. 9-12. MAURET, Jean. Le vitrail au service de la lumière dans les édifices sacrés, quelle place pour le spirituel dans l'art religieux ? Vitrea revue du Centre international du vitrail, 1991, n° 8.
    Annexe :
    Mauret dans son atelier le 13 octobre 2014 : choix et coupe des verres (avec un diamant) à partir de calibres de papier. Utilisation d’une pince à gruger et d’une pierre à meuler (pour atténuer le coupant des « Filtre de lumière » film réalisé en 2015-2016 par Sandrine Pelletier dans le cadre de ses études à l’école Sup’Journalisme de La Roche-sur-Yon. (12 minutes) Le peintre-verrier Jean Mauret installé depuis 1969 dans le département du Cher est filmé dans son atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières. Il baies du déambulatoire (environ 150 m²), 1980-1985 Bourges (Cher), cathédrale Saint-Étienne : le grand le Majeur), chapelle Sainte-Croix (saint Nicolas, sainte Marie-Madeleine, sainte Marie l’Égyptienne Saint-Louis : vitrail XIXe, baie d’axe (environ 16 m²), 1996 Le Puy-en-Velay (Haute-Loire), cathédrale ouest), vitraux XIXe (ouest), 1981-1985 Vic-le-Comte (Puy-de-Dôme), Sainte-Chapelle : vitraux XVIe AQUITAINE : Département de la Dordogne Château-l’Evêque, église de Preyssac d’Agonac – 2009 (non étudié) Le
    Texte libre :
    ) en 2011 que le service Patrimoine et inventaire a rencontré Jean Mauret, découvert son atelier et et son savoir-faire, ainsi que la présence d'une œuvre de création bien ancrée sur le territoire , à comprendre le fonctionnement de celui-ci et à en restituer l’évolution. Il s'agissait de restituer l’œuvre et la démarche d’un artiste verrier installé depuis 50 ans dans le département du Cher et ayant Morogues dans le Cher (2017), pour le dortoir de l’abbaye de Sénanque à Gordes dans le Vaucluse (2017) et dans le cadre de recherches personnelles. Un début de parcours atypique Enfance et formation Né le 23 septembre 1944 à Heiltz-le-Maurupt (Marne), Jean Mauret est fils et petit-fils de peintres verriers. Il est le deuxième enfant d’une fratrie de neuf. De son enfance, il se souvient des longs moments passés à grand-père dessinant des personnages ou des décors qui allaient se transformer en vitrail ; le verres et le chant du diamant ; le bruit sec du verre qui se détache et l’éclatement des chutes au sol
    Illustration :
    d'Heiltz-le-Maurupt (51) de 1979 et carton du grand vitrail carré (essai) de 1980. Photographie noir et Plan de situation de l'atelier de vitraux de Jean Mauret dans le bourg de Saint-Hilaire-en Le bourg de Saint-Hilaire-en-Lignières vu depuis la route de Touchay. La maison et l'atelier de Sculpture en pierre réalisée par Jean Mauret pour le 1% du collège d'enseignement général (CEG ) d'Ecueillé (Indre) en 1971. Photographie noir et blanc. Atelier de Jean Mauret à Saint-Hilaire-en-Lignières Jean Mauret et l'une de ses sculptures sur bois, 1973. Photographie noir et blanc. Atelier de Jean la Culture de Bourges) : sculptures sur bois et vitraux de Jean Mauret. Photographies noir et blanc Artistes du groupe Travail'Art en 1973. De gauche à droite, Bernard Michez, Georges Mérillon, Jean Exposition du groupe d'artistes Travail'Art (Bernard Michez, Georges Mérillon, Jean Mauret, Joël Frémiot) dans les rues du centre ville de Châteauroux (Indre) en 1973. Photographies noir et blanc
  • Présentation du patrimoine de la commune de La Riche
    Présentation du patrimoine de la commune de La Riche La Riche
    Historique :
    La Riche est située dans le Val de Loire inscrit sur la liste du Patrimoine mondial depuis le 30
    Référence documentaire :
    internet : https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-00788750 (consultation le 23 janvier 2015) DEPERROIS, Mathieu. Les jardins familiaux de Tours. Le Carnet de l'aménageur, blog [en ligne] (mise /Le_carnet_de_lAmenageur/Blog/Entrees/2008/1/4_Les_jardins_familiaux_de_Tours.html (consulté le 07/09/2015) DUBANT, Didier. L'évolution des rapports entre l'autorité municipale et le fleuve à Tours du Moyen DUBANT, Didier. Le site de Tours du 1er au milieu du XIXe siècle, de l'adoption à l'astreinte MAGNE, Pierre. Découvertes récentes dans le lit mineur de la Loire, des occupations du Néolithique des Amis du Musée du Grand-Pressigny. Le Grand-Pressigny : Les Amis du Musée préhistorique du Grand NOBLET, Julien. La Riche : le "logis" du prieuré de Saint-Cosme, une construction inédite du XIVe - 11 février 1979. Réd. Véronique Miltgen, Marie-Noëlle Pinot de Villechenon, Bernard Toulier. Tours Carte particulière de Tours avecq le paisage mis en relief, faict par R. Siette le quinzième jour
    Annexe :
    séparant le couvent des Minimes du château royal. 1852 Le conseil municipal accepte l'offre de Mme Simon un ilot délimité par la rue Saint François et le chemin noir (rue Parmentière). 1954 Recensement de la Loire (partie comprise entre la rue Simon-Vauquier et la rue Ronsard). Inauguration le 8 La Riche s'assemblent pour élire leur « conseil général de commune ». François Bedouet devient le premier maire de La Riche. (BM n°19 de juin 1988et BM n°37 de décembre 1992). Il le restera jusqu'en 1792 commune. 1793 Création de la commune sous le nom de « Varenne de La Riche » M. BEDOUIN Jacques est élu Cher à Cinq-Mars-LaPile. A La Riche, la construction de la levée en 1794 arrêtant le cours du ruau le bar-tabac « Le JeanBart ») d'une manufacture de draps de laine et de tapis, qui a longtemps été 1885. 1846 21 octobre 1846 : inondations - crue subite de la Loire (BM n°5 de 1963). 1848 Le conseil municipal demande le maintien d'un port lieu-dit Barrière de l'Abattoir (La Poudrière) BM n°13 de 1965. 1849
    Texte libre :
    chemin de Gévrioux, aux Iles Noires. In fine, le développement sans précédent de la construction Le territoire, sa population et son patrimoine bâti (temps modernes et époque contemporaine) La est limité par le Cher au sud, la Loire au nord, la ville de Tours à l'est et la commune de Saint légers dénivelés ou bombements en différents endroits ; le plus connu étant celui du Plessis km d'axe nord-sud, formait la partie orientale de l'Isle de Berthenay avant que le comblement du Ruau . Les voies ferrées vers Nantes à l'ouest et vers le Mans au nord, puis le périphérique tourangeau, qui deux zones distinctes : à l'est une zone urbanisée entre le boulevard périphérique et la ville de Tours risque élevé. Le territoire a connu depuis la Révolution une poussée démographique sans précédent avec de la Riche. L'habitat s'est d'abord groupé et développé sur le linéaire au 19e siècle, puis à la (ou Carroi, soit un carrefour), a suivi depuis le 19e siècle mais dans une moindre mesure (100
    Illustration :
    Le territoire de la Riche en 1619 (BNF, Gallica) IVR24_20143703761NUCA La Tuilerie sur le "Plan géométral des Domaines Utile et Censive de la Châtellenye des Bains en la La Fuie sur le cadastre napoléonien (1808) (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 3P2 195 Le Saugé sur le cadastre de 1808 (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 3P2 195 Les voies ferrées traversent la commune depuis le milieu du 19e siècle sur les axes est-ouest et Le territoire de la Riche sur une carte de la Ville de Tours avant 1940 (Archives municipales de Au pied de la levée de Loire, les Iles Noires IVR24_20153700269NUC4A Le Saugé IVR24_20153700812NUCA
  • Fontgombault : abbatiale Notre-Dame, verrières
    Fontgombault : abbatiale Notre-Dame, verrières Fontgombault - Fontgombault - en écart
    Copyrights :
    (c) Rencontre avec le Patrimoine Religieux
    Historique :
    dans le domaine privé, avant d'être rachetée en 1849 par le curé de la paroisse de Fontgombault, l'abbé détruite lors d'une tempête. Elle est alors remplacée par une composition d'Henri Guérin, illustrant le noires qui altéraient la lisibilité des verrières du chevet, conséquence du mauvais vieillissement d'un vernis appliqué vers 1948, au moment de l'installation des Bénédictins de Solesmes, afin d'assombrir le déambulatoire et le choeur. Cette campagne de restauration est aujourd'hui en voie d'achèvement.
    Illustration :
    Fontgombault, abbatiale Notre-Dame, baie 8 : Vie de saint Bernard. IVR24_20093603927NUCA Fontgombault, abbatiale Notre-Dame, baie 10 : Vie de saint Bernard. IVR24_20093603931NUCA Fontgombault, abbatiale Notre-Dame, baie 31 : saint Bernard de Thiron. IVR24_20093603958NUCA Fontgombault, abbatiale Notre-Dame, baie 107 : saint Bernard de Clairvaux. IVR24_20093603975NUCA Fontgombault, abbatiale Notre-Dame, baie 132 : le Manteau de Miséricorde de Marie
  • L'opération d'Inventaire du patrimoine du château et de la ville d'Amboise aux 15e et 16e siècles
    L'opération d'Inventaire du patrimoine du château et de la ville d'Amboise aux 15e et 16e siècles Amboise
    Annexe :
    temporel. Le premier se limite aux frontières de la commune, avec une forte concentration des vestiges dans : - le secteur de l'ancienne enceinte de ville, - le secteur de l'ancien grand marché, - le secteur des marais asséchés vers 1494-1495. Le second se limite, théoriquement, à la période 1434-1525, c'est-à-dire le départ de la cour du roi François Ier (1515-1547). Le problème qui s'est posé à nous était de reconnaître les édifices construits durant cette période. Le recours à l'analyse stylistique des décors nous a aidé, mais on distingue à Amboise trois grands types d'architectures dans lesquelles le décor n'a pas , le passage du Moyen Âge à la Renaissance a eu lieu durant la période 1485-1530. Il s'agit par ailleurs de la période la plus florissante pour le développement du château d'Amboise, ce qui provoqua la d'Amboise (mars 1560) a signé la fin de la période de faste de la ville. Notre enquête fut menée avec le souci de retrouver le visage médiéval d'Amboise. Aussi avons-nous été amené à intégrer dans notre corpus
    Texte libre :
    . Le premier est le plan masse de Jean-Bernard Jacquemin, géomètre, qui lève un plan légendé du château tandis que ceux qui seront réaménagés pour le sénateur sont en noir). Les appellations que l'on retrouve restauration. Digne élève de Simon-Claude Constant-Dufeu, Victor Ruprich-Robert, succédant à Eugène Viollet-le Ce dossier présente les moyens de l'étude menée sur le patrimoine de la ville d'Amboise, dans le historiques consultées. I - Contexte de l’étude d'inventaire sur le patrimoine de la ville et du château cycle de l’université, en partenariat avec le service de l’inventaire général du patrimoine culturel Tours, est la première à avoir bénéficié de ce dispositif. Le sujet de l’étude a été défini par le dossiers réalisés sur le portail de données du service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire (https://patrimoine.regioncentre.fr/gertrude-diffusion/) En contrepartie, le doctorant s’engage à son étude sous la forme de dossiers normalisés intégrables dans le système de diffusion des données
    Illustration :
    Organisation des dossiers de l'étude sur la ville et le château d'Amboise. IVR24_20193700047NUCA Vue d'ensemble de la ville vers le nord. Photographie Henrard, 1955. IVR24_19873700830N Le château, le pavillon Penthièvre, la tour des Minimes au fond. IVR24_20073700584NUCA La Loire, le château et la tour des Minimes depuis la tour Garçonnet. IVR24_20083700127NUCA
  • Amboise : secteur urbain de l'ancienne enceinte urbaine
    Amboise : secteur urbain de l'ancienne enceinte urbaine Amboise
    Historique :
    Dès le Haut Moyen Âge, la ville se développa dans une zone quasi-insubmersible, au pied du château ; la Masse servait alors de douves aux fortifications. Mais le tracé du bras appelé couramment par les historiens d'Amboise le « bras principal » soulève de sérieuses interrogations : bien que le rétrécissement que le ruisseau marque un premier angle droit après être passé sous le moulin de l'« Aumosne » pour couler ensuite parallèlement à la Loire, puis un second angle droit avant de se jeter dans le fleuve. Cet dispositions correspondent à celles d'un bras de dérivation et d'un bief ainsi aménagés pour contrôler le débit de l'eau. Le bras secondaire, qui servit par la suite de douves à la seconde enceinte, serait donc , le contrôle du débit du ruisseau et, d'autre part, l'assèchement de son lit majeur ; à la suite de siècle, l'évolution générale de l'armement, dont l'essor fut accéléré d'abord par le contexte de la transcrits pour la période allant de 1421 à 1525. Souvent les élus de la ville préférèrent le travail en
    Référence documentaire :
    GUICHANE, Raoul. Le savoir des constructeurs de moulins hydrauliques et l'équipement des cours
    Description :
    vantaux. Le guichet Errart était pourvu d'une herse. Trois autres portes -Tripière, Saint-Simon et Neuve garde-corps courait sur le haut des murs. On y accédait par des escaliers de pierre ou des échelles de Ponts de pierre, Tripière, Saint-Simon, du Petit Fort ou des Bons Hommes, Titery, du guichet Errart, des réparties le long des remparst marquant les angles de l'enceinte : Boileau, Boulacre, Féalan, Cormeray et 1467, Louis XI (1461-1483) exigea la construction de quatre boulevards : sur le pont, devant la porte
    Annexe :
    acheminés après le mois d'août 1485 : Archives communales d'Amboise, CC 198, f° 38 : Jehan Bernard le guichet et poterne qui a esté nouvellement faicte pres l'eglise Saint Simon ». Était-ce donc une le portal pres l'eglise Saint Simon que davant et darriere iceluy portal » (Archives communales La tour Cormeray La tour Cormeray Étymologiquement, le nom pourrait se rapprocher du cormier, autre nom du cornouiller ou sorbier, dont les fruits sont appelés cormes. Le premier bras de la Masse l'église Saint-Florentin. Dès le milieu du Moyen Âge, les bouchers, s'étant installés à proximité de ce point d'eau, baptisèrent le quartier du nom de la Boucherie. À 30 m à l'Ouest de la rencontre de dans le bâti urbain, mais quelques clichés photographiques anciens rendent compte de son apparence apparemment aveugle et une terrasse la couvrait. Elle était ceinte de mâchicoulis sur consoles, dont le profil douve es greves au long de la muraille devers la riviere depuis le Petit Fort jusques a la tour
    Illustration :
    Localisation de la première et de la seconde enceinte sur le plan cadastral de 1808-1810 Vue générale du secteur de l'ancienne enceinte du côté de Saint-Denis et des Marais, depuis le Vue d'ensemble du secteur de l'ancienne enceinte depuis le comble de la tour de l'Horloge
  • Bourg : château de Frazé
    Bourg : château de Frazé Frazé - le Bourg - 1 place du Château - en village - Cadastre : 1813 E2 312, 344, 345, 346 2016 AB 202
    Historique :
    Le châtelet, la tour Saint-François et la galerie sont construits à la fin du 15e siècle ou au ) et ont été édifiés pour le même commanditaire. D'anciens communs datés 1560 sont transformés en logement au siècle suivant. Réalisé entre 1584 et 1586 par Jehan Métézeau, marchand maçon à Dreux, le
    Référence documentaire :
    Archives privées du château de Frazé. Plan terrier des seigneuries de Frazé, la Ferrière, le CASSAIGNE, Pascal, SIGURET, Philippe. Le Perche-Gouët. Présence du Perche, La Loupe : Les amis du
    Description :
    Le château de Frazé se situe au nord-ouest du bourg, à proximité de la rivière de la Foussarde. Il cour comprend le châtelet, la galerie ouest, la tour Saint-François, une tour nord-ouest (reconstruite , le bâtiment dit "pavillon du bourg" à l'est et les communs (écuries, remises) au sud. Servant à
    Localisation :
    Frazé - le Bourg - 1 place du Château - en village - Cadastre : 1813 E2 312, 344, 345, 346 2016 AB
    Annexe :
    , moyennant 25 000 livres. Le 21 juin 1667, devant maître Simon Proust, notaire à Illiers (-Combray), ces de Martigné, seigneur de Mayenne, de Sablé, de la Ferté-Bernard et de Brou, pair de France, à tous tems, ville clouse et place forte, come il dit, que sont depuis par le temps des guerres et autrement peu de gens, là où pour le tems passé souloit avoir et demourer grand nombre et quantité de peuple. A l'occasion de quoy le pays lors estoit grandement augmenté et amelioré par la conversacion, residence et cesdictes presentes de notre scel. Donné à la Tour le XXIXe jour d'apvril l'an de grâce mil quatre cens obtient des lettres patentes portant établissement d'un marché par semaine à Frazé. Le 28 septembre 1512 Fleuveries. Le 9 octobre 1539, devant maître Mathieu Baigneaux, notaire à Chartres, Louis Girard acquiert de M. Roch Giraux le fief d'Ecossé. Le 25 juin 1585, devant maître Duduit, notaire à Frazé, Mme d'O de Vérigny, veuve de Louis Girard, fait l'acquisition de la seigneurie de la Perrine le Roi sur la paroisse
    Texte libre :
    la porte Saint-Julien de La Ferté-Bernard avec lesquels Frazé partage le décor des mâchicoulis sont attestés à Frazé dès le 11e siècle. À l’instar de l’abbaye voisine de Thiron, la forteresse et la seigneurie de Frazé sont vendues le 13 juillet 1486 à Florentin Girard, seigneur de Barenton, et Marie Chollet son épouse, veuve de Geoffroi de Courcillon, pour la somme de huit cents écus d’or. En 1493, le Castres et de Beaufort, vicomte de Châtellerault et de Montique, seigneur de Sablé, de La Ferté-Bernard et de Brou, pour obtenir la permission de rebâtir le château fort et la "ville" de Frazé et les fortifier. Le seigneur suzerain lui accorde de bonne grâce par lettre du 29 avril 1493 en "reconnaissance très populeuse autrefois […] le château était très fortifié." Les remparts étant entièrement détruits muraillés" sont alors aménagés autour de la vaste enceinte carrée où s’élève le château. L’eau de la rivière . Des trois galeries qui formaient les côtés sud, est et ouest du quadrilatère, seule celle reliant le
    Illustration :
    Plan géométrique des seigneuries de Frazé, la Ferrière, le Châtelier et la Flohorie, dressé en 1767 Vue d'ensemble du château depuis le nord. IVR24_20162801056NUCA Vue d'ensemble, depuis le clocher de l'église au nord-est. IVR24_20162801001NUCA Vue partielle du château (haute cour) et prairie humide (ancien étang), vue depuis le clocher de Vue d'ensemble depuis le sud-ouest (avec l'église paroissiale Notre-Dame en arrière-plan Vue d'ensemble depuis le sud-ouest (avec l'église paroissiale Notre-Dame en arrière-plan Vue d'ensemble depuis le sud-ouest (avec l'église paroissiale Notre-Dame en arrière-plan Anciens communs, châtelet et tour Saint-François, vue générale depuis le sud-ouest Châtelet et tour Saint-François, vue d'ensemble depuis le sud-ouest. IVR24_20162801083NUCA Châtelet, galerie et tour nord-ouest de la haute cour, vue générale depuis le sud-ouest
  • Amboise : voie navigable, La Loire
    Amboise : voie navigable, La Loire Amboise
    Historique :
    en 1479, le port Saint-Simon cité en 1505 et le port du Bout des ponts, ou le « port du bout des . Ont disparu les aménagements de la fin du Moyen Âge sur le cours de la Loire, tel que le « batey » du . Pour le XVIe siècle, cinq ports sont cités par les auteurs ayant travaillé sur Amboise ; dans les archives nous en avons rencontré quatre : le port du Petit Fort cité en 1458, le « port de violete » cité ponts pres la croix » cité en 1506. Lorsque les matériaux sont livrés, ils le sont toujours « au port berges ou pour contrôler le débit et le cours du fleuve.
    Annexe :
    la maison de la ville et aussy le port Saint Simon pour ce que le roy passoit la riviere et alloit de ville : -Archives communales d'Amboise, CC 105, f° 19 : le 8 juin 1485, Jehan Bernard et Guillaume Daman octobre 1500, deux ports sont cités simultanément : « Curer et nectir le port de la riviere de Loire pres Bloys a Nantes avecques la royne ». Le premier semble correspondre à celui du Petit Fort. Cependant , nous n'avons rencontré ni le port des Minimes en 1491 cité par Sylvie Leray (1992, plan n° VIII) - qui pourrait correspondre à celui de Violette - ni le port Saint-Sauveur dont il est question en 1275 dans le aucun des établissement religieux d'Amboise il n'y a de mentions avant le XIIe siècle, le seul vocable pourrait dater le monastère » (J. Melet-Samson, L'Histoire de la ville..., p. 103) . Il est fort probable qu'il y ait eu également des ports privés sur l'île. - Archives communales d'Amboise, CC 99, f°21 : le dernier jour de novembre 1476, on mène « une trayne depuis le port du Guenays jusques au pont de la braye
    Illustration :
    Vue de pieux de bois plantés dans le lit et visibles en cas de sécheresse estivale
  • Présentation de la commune de Néons-sur-Creuse
    Présentation de la commune de Néons-sur-Creuse Néons-sur-Creuse
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury BRYANT, Simon. Les bourgs de Brenne. Étude archéologique et morphologique des bourgs de la vallée de la Creuse : étude réalisée en collaboration avec le Service Régional de l'Archéologie, le Service Régional de l'Inventaire et le Parc naturel régional de la Brenne. Orléans : SRA Centre, mars à décembre DESPLACES, Jean-Louis. Le florilège de l’eau en Berry. Fontaines saintes – Fontaines à légendes GROSJEAN, Patrick (dir.). Les monuments aux morts de l'arrondissement du Blanc (Indre). Le Blanc L'église. Tours : R. Dorange éditeur, [ca 1930]. 1 impression photomécanique (carte postale), noir Manoir de Chaurais. [S.l] : [S.n], [s.d]. 1 impression photomécanique (carte postale), noir et photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B LERAT, Stéphane. Tournon-Saint-Martin et ses environs, d'Azay-le-Ferron à Mérigny. Alan Sutton
    Annexe :
    place ont été échantillonnés manuellement à la sonde finlandaise (diamètre du prélèvement 5 mm), le 27 Marronniers, Néons-sur-Creuse). Archéolabs. 2016. ARC 16/R4137D1. Présentation générale : Le bâtiment étudié cinq fermes numérotées arbitrairement depuis le sud. Les poutres du plafond de l’étage sont les sonde finlandaise (diamètre du prélèvement 5 mm), le 28 janvier 2013. Datations : éch. 1 : Charpente ), le 27 janvier 2016. Datations : éch. 1 : Rez-de-chaussée, solive 1 : entre 1482 et 1486 éch. 2 : Rez composé d’éléments en place du rez-de-chaussée et du comble. La charpente du comble comprend 1 ferme. Le poinçon et l’arbalétrier est ont été retenus. Le plafond du rez-de-chaussée est composé de solives sur le poteau portant la poutre 3 ont été retenus. Les éléments architecturaux ont été échantillonnés manuellement à la sonde finlandaise (diamètre du prélèvement 5 mm), par Christian Dormoy, le 24 octobre 2016 du rez-de-chaussée et le poteau de cet ancien logement de ferme sont homogènes, issus d’arbres
    Texte libre :
    ensembles. Le tiers sud de Néons offre un paysage ouvert de plateau calcaire jurassique (calcaire à terrasses de la Creuse. Elle s'apparente à un glacis tourné vers l'est et le nord-est. Le bourg et plusieurs géologique traversant les bois de la Pennerie, dans le secteur de la Bonnelière, les calcaires du Jurassique ) s’étendent dans le nord-est de Néons-sur-Creuse, marquant l'entrée dans la Touraine géologique. Le paysage ) associés à des limons de plateaux. Ils offrent une vue surplombante sur le dernier ensemble paysager : la ) dont deux sépultures à inhumations (Sécheresse, Jean 2019 ; Benarrous 2012). Durant l’Antiquité, le , des fouilles conduites dans le centre du bourg de Néons (place de l’église et anciens jardins du s’est développé au cours du Moyen Age, peut-être dès le début du haut Moyen Age (un épais couvercle de pourrait être le point d’origine du développement médiéval du bourg de Néons-sur-Creuse. La présence gallo bas-fourneaux (à la Bonnelière, aux Essarts, à la Coudre, etc.). Le Moyen Age est surtout documenté
    Illustration :
    L'église et le presbytère de Néons, carte postale du premier quart du 20e siècle. (Lerat 2002, p.76 La fontaine Saint-Vincent dans le premier quart du 20e siècle. (Archives départementales de l'Indre Le château de Néons sur une carte postale de la première moitié du 20e siècle. (Lerat 2002, p.78 Le passeur assurant la traversée de la Creuse entre Launay et Néons. (Lerat 2002, p.79 Le manoir de Chaurais, carte postale du premier quart du 20e siècle. (Archives départementales de Le château du Soudun après sa réfection. (Carte postale du milieu du 20e siècle Le château de Soudun avant sa reconstruction, carte postale du début du 20e siècle Le château de Néons-sur-Creuse, depuis le sud-est. IVR24_20183600648NUCA La maison forte de La Bonnelière depuis le sud-est. IVR24_20183600674NUCA Vue du château (donjon) de Soudun, depuis le nord-est. IVR24_20183600709NUCA
  • Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)
    Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot) Amboise - 10-11 quai Charles-Guinot - en ville
    Historique :
    hors les murs, à côté de la porte Saint-Simon qui se trouvait alors contre l'église neuve, future Notre que l'hôtel reste en la possession de la famille Morin jusqu'en 1764, date à laquelle le duc de Choiseul acquit l'hôtel et en fait le siège de la justice, de la chambre des comptes et de la prison, d'où le nom de palais ducal. Enfin en 1826, la ville l'achète pour la somme de 8 500 francs. En 1848, il modifications effectuées à l'intérieur de l'édifice jusqu'aux restaurations de 1881 entreprises par le service
    Référence documentaire :
    Relevé en élévation de la façade donnant sur le quai Charles Guinot. (Médiathèque de l'Architecture Amboise, hôtel de ville, palais ducal. Photographie noir et blanc, n.s., juin 1891. (Bibliothèque Hôtel de ville d'Amboise, façade principale sur le quai./Eugène Maglin, lithographie aquarellée restaurations de l'église Saint-Florentin : le fenestrage (1951), la charpente, la sculpture et la maçonnerie p. 111. PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie. Le Guide du patrimoine Centre Val de Loire. Paris
    Description :
    tourelle d'escalier par laquelle on entre dans l'hôtel. Le bâtiment s'élève sur trois niveaux, sans compter par une simple clef prenant appui au-dessus du meneau central. Un épais cordon mouluré sépare le rez -de-chaussée du premier étage. Ce cordon est repris pour la corniche soulignant le rampant du toit cheminées en briques se détachent sur le ciel. Derrière la pseudo-tourelle, la façade du mur gouttereau est est cependant percée d'une croisée et de deux demi-croisées. Le décor y est quasiment absent, un de la mitoyenneté de la porte Saint-Simon contre laquelle la construction s'appuyait. Au premier étage, une demi-croisée est installée à la jonction du toit en pavillon et du toit à deux pans. Sous le deux pans, le mur est désépaissi par une large arcade aveugle. La demi-croisée perçant le centre de porte Saint-Simon. Enfin, au bout de la façade prend place une tourelle d'escalier pseudo-octogonale de feuillagées. À droite de la tourelle, s'élève le pignon du corps de bâtiment, couvert du toit à deux pans. Il
    Annexe :
    Précision sur le noyau d'escalier de l'Hôtel Morin L'escalier en vis est installé dans une cage octogonale de 4,50 m de diamètre extérieur et 1,60 m de rayon. La pierre employée est le calcaire coquiller , un matériau plus résistant à la compression que le tuffeau, qui se polie moins facilement et qui ne devient pas trop glissant. L'escalier est à noyau portant marches. Comme le cas se rencontre souvent, les marches sont très restaurées. Le noyau circulaire a gardé son aspect d'origine, avec sa rampe telle un gros tore qui y monte le long. On retrouve ici le même modèle que celui des noyaux tore de vis en bois . Le diamètre est proportionnellement à la taille de la cage d'escalier le même que dans les maisons, à être fixée sur le mur de la cage et l'escalier est suffisamment large pour l'emprunter à cet endroit. relevés par le service des Monuments historiques. Au rez-de-chaussée, la majorité des plafonds sont encore en place ; à l'étage, ils furent refaits à l'identique. Sur les relevés on constate que le couloir
    Illustration :
    Relevé en élévation de la façade donnant sur le quai Charles Guinot. (Médiathèque de l'Architecture Vue ancienne, l'Hôtel de Ville depuis le pont. IVR24_19753702120X Vue ancienne de l'Hôtel de Ville depuis le quai Charles Guinot à l'Est (le cliché est inversé Vue de la façade sur Loire depuis le quai Charles Guinot. IVR24_20073700605NUCA Vue du chapiteau couronnant le noyau d'escalier. IVR24_20073701241NUCA