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  • Maison : cave (3 rue François Ier)
    Maison : cave (3 rue François Ier) Amboise - 3 rue François-Ier - en ville
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    rue François Ier. Le petit côté ouest donne sur deux caves voûtées d'un berceau en pierre de tuffeau C'est un ensemble de six caves plafonnées ou voûtées en berceau ; certaines parties sont en pierre angelot sculpté dans une pierre de tuffeau. Cette sculpture constitue notre principal indice de datation bien rendues. Mais l'humidité ambiante a beaucoup endommagé la pierre qui est couverte de salpêtre. Le
    Localisation :
    Amboise - 3 rue François-Ier - en ville
    Titre courant :
    Maison : cave (3 rue François Ier)
  • Tour des Minimes
    Tour des Minimes Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Référence documentaire :
    Ier et fondations du logis Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). logis Charles VIII-François Ier. / par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 Penthièvre, tour des Minimes, logis sur Loire, vestibule de la tour des Minimes, logis François Ier, remparts
    Toit :
    pierre en couverture
    Description :
    le vide d'une pierre manquante. La tour est à présent surmontée d'un double couronnement. Le chemin
    Annexe :
    comme dit est, à la longueur de six toises est une ouverture à droite, en montant, voultée en pierre de cul de four de la tour dans laquelle sont deux cheminées en pierre de taille carrée, ladite salle ladite tour suportée par des courbelets de pierre dure et culs de lampe avec un appuy en pierre dure tout de pierre dure en mauvais état ».
    Illustration :
    -François Ier et fondations du logis Henri II. IVR24_20083700357NUCA VIII et du rez-de-jardin du logis Charles VIII-François Ier. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300
  • Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)
    Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot) Amboise - 10-11 quai Charles-Guinot - en ville
    Historique :
    L'histoire de l'hôtel Morin est partiellement connue. Jacques Coqueau et Pierre Nepveu auraient été lorsque Françoise Prevost, veuve de Pierre Morin, est en procès contre la ville. La famille Morin À Amboise, on rencontre Jehan et Pierre Morin, marchands, dans les comptabilités urbaines et dans les
    Référence documentaire :
    Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Coupe longitudinale et relevé en élévation du côté de la rue François Ier. (Médiathèque de Relevés en coupe longitudinale et en élévation du côté de la rue François Ier. (Médiathèque de Ier, tour Garçonnet, logis sur Loire (1955-1970) ; rapport sur les restaurations des façades de la
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    . Construit en moyen appareil de pierre de taille de tuffeau, les restaurations conduites aux XIXe et XXe simple appui saillant soulignant les baies. La façade du côté de la rue François Ier se divise en deux qui longe le mur du côté de la rue François Ier. Depuis ce couloir, on accède à la première pièce aspect originel. Certaines pierres sur les cheminées ont été remployées ; on trouve aussi des briques anciennes sur le mur gouttereau du premier étage côté rue François Ier ou encore sur la voûte d'arêtes de installées dans un bâtiment en fond de cour. Sur la vue de Pierre Lenfant, l'hôtel semble en effet pourvu
    Annexe :
    octogonale de 4,50 m de diamètre extérieur et 1,60 m de rayon. La pierre employée est le calcaire coquiller est plafonné de solives disposées perpendiculairement à la rue François Ier, alors que dans la 1506 lorsque Françoise Prevost, veuve de Pierre Morin, est en procès contre la ville. Elle revendique baillé contant le derrenier jour de ce present moys, que ladicte dame a donné aux chamberiers de Pierre . ». Pour l'abbé Bosseboeuf, Pierre Morin serait le frère de Jehan Morin, pour Jean-Phillipe Aubert ce serait son fils. Pierre Morin réalise une ascension sociale importante : en 1498, il est nommé Trésorier
    Illustration :
    Coupe longitudinale et relevé en élévation du côté de la rue François Ier. (Médiathèque de Relevés en coupe longitudinale et en élévation du côté de la rue François Ier. (Médiathèque de Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Vue sommet de la vis en pierre. IVR24_20073701244NUCA Vue du couronnement du noyau de la vis en pierre. IVR24_20073701242NUCA
  • Hôtel Saint-Thomas (1 mail Saint-Thomas)
    Hôtel Saint-Thomas (1 mail Saint-Thomas) Amboise - 1 mail Saint-Thomas - en ville
    Historique :
    siècle par Hugues Ier d'Amboise, à proximité de l'hôtel et dont la chapelle apparaissait encore sur le
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    significatifs se traduit par l'emploi de la pierre de taille de tuffeau pour le pignon donnant sur la place pierre de taille. Une cape à la française terminée par des chimères borde les rampants du toit couvert doute été repris dans les parties restaurées - parties visibles tant à la blancheur des pierres qu'à la
  • Hôtel, manoir dit Le Sauvage ou Le Sevrage (rue du Sevrage)
    Hôtel, manoir dit Le Sauvage ou Le Sevrage (rue du Sevrage) Amboise - rue du Sevrage - en ville
    Historique :
    François Ier (1515-1547), qui note le 25 janvier 1501 dans son journal : « Le jour de la conversion de
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    nos jours, et auquel on a ajouté un petit bâtiment en brique et pierre vers le commencement du XVIIe matériaux de construction employés sont bien le moellon enduit et la pierre de taille de tuffeau.
  • Tour Heurtault
    Tour Heurtault Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Référence documentaire :
    Ier et fondations du logis Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). BUREAU, Pierre."La dispute pour la cullote". Variations littéraires sur un thème profane (XIIIe
    Murs :
    pierre
    Description :
    sa circonférence, des pierres d'attente sont toujours visibles sur son flan oriental. Tout comme son pierres de cet ouvrage indique les lieux restaurés par Victor et Gabriel Ruprich-Robert. Une vue datant de
    Annexe :
    pouce de large, ceintrée en pierre de taille a costé de laquelle par le hault sont deux figures humaines , une à chaque angle, en pierre supportée par chacune un cul de lampe avec figure dessous, entre lesquelles est un cadre en pierre de taille en moulure dans son carré, et au millieu duquel sont deux en pierre de taille de quatre pieds quatre pouces d'épesseur sur trois pieds six pouces de large en pierre ; refaire partie de la couverture tout à neuf de thuille et remanier le reste et remettre
    Illustration :
    -François Ier et fondations du logis Henri II. IVR24_20083700357NUCA Vue des pierres d'attente situées à l'angle sud-est de la tour Heurtault. IVR24_20073700770NUCA
  • Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé)
    Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé) Amboise - 2 rue du Clos-Lucé - en ville
    Historique :
    pierre de taille de tuffeau pour les chaînages et les encadrements de baies. Dès 1473, Estienne Leloup , ses biens auraient été saisis et adjugés en 1490 à Pierre Morin, qui devint trésorier de France et fit François Ier qui devint propriétaire du Clos. En 1516, le duc d'Alençon vendit le Clos à Louise de Savoie -Lucé, soit ses façades méridionales. On dit ce dessin réalisé à la demande de François Ier. Le Houssaye mit au jour une pierre tombale avec une inscription à demi-effacée où il put déchiffrer Ier. En 1583, le Clos serait revenu par héritage à Michel de Gast, gouverneur d'Amboise. Au début du
    Référence documentaire :
    chastel du Clou ». Dans la première, Germain Badeau et Pierre Rousseau, maçons sont ainsi payés pour onze
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    pierre de taille de tuffeau étant réservée aux chaînages et encadrements de baies. Sa couverture en carrée construite en moellon et pierre de taille de tuffeau couverte d'un toit en pavillon en ardoise. En
    Annexe :
    réparations à la porte Heurtault pour acheminer une pierre au Clos-Lucé : « (...) Pour avoir en la fin du moys grosse pierre que Estienne Le loup, escuyer maistre d'hotel du roy notre Sire, fesoient mener a force de de Françoys Bertin et Jehan Duruau, il est question des dépenses faites par Pierre Goussard, receveur devaient consister à changer le tuffeau en appui de fenêtres et à le remplacer par de la pierre de Richemart ; à refaire les soubassements en pierre dure locale ; à procéder au rejointoiement des briques au restaurations de 2003 se déroula en trois campagnes. Première campagne : maçonnerie et pierre de taille : purge . reprise en pierre de tuffeau (pierre de Villentrois en partie haute ; pierre d'Usseau en partie basse ) ; rejointoiement ; ragréages. Deuxième campagne : traitement biocide de la pierre, avec élimination des résidus
  • Cheminée de la cuisine au rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins
    Cheminée de la cuisine au rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins Amboise - Château-d'Amboise
    Description :
    du logis Charles VIII-François Ier. Particulièrement grande, elle occupe la totalité de la largeur de sur deux autres situés symétriquement pour encadrer le foyer. Les pierres du manteau assemblées à
    Illustration :
    logis Charles VIII-François Ier : côté gauche. IVR24_20083700705NUCA logis Charles VIII-François Ier : côté gauche. IVR24_20083700704NUCA
  • Côte : château dit château de La Côte
    Côte : château dit château de La Côte Reugny - La Côte - en écart - Cadastre : 1819 H2 643 2009 YE 997
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    comble, construit en moellon enduit et pierre de taille. Le toit à longs pans est couvert d'ardoise et . Une corniche en pierre de taille et trois niches (dont une murée) ornent la façade. L'angle sud-ouest est occupé par une tour carrée de deux étages carrés, en pierre de taille, couverte d'un toit en pavillon. Un cordon en pierre de taille marque la séparation entre les étages. Le rez-de-chaussée est tourelle en pierre de taille couverte d'un toit en poivrière en ardoise qui reposait à l'origine sur un encorbellement. Les séparations entre les différents niveaux sont marquées par deux cordons en pierre de taille . Une corniche en pierre de taille couronne la tourelle. La charpente est à chevrons-portant-fermes. Une nord-ouest. Construite en moellon enduit et pierre de taille, elle est couverte d'un toit à longs pans d'une pierre d'évier. La charpente de cette aile comprend 11 fermes, dont 9 complètes et les 2 autres de comble, en moellon enduit et pierre de taille et couverte d'un toit à longs pans en ardoise est
    Texte libre :
    logis sud, élevé d'un étage carré et d'un étage de comble, est construit en moellon enduit et pierre de et croisillon à l'origine. Une corniche en pierre de taille et trois niches (dont une murée) ornent la façade. L'angle sud-ouest est occupé par une tour carrée de deux étages carrés, en pierre de taille, couverte d'un toit en pavillon. Un cordon en pierre de taille marque la séparation entre les sud-est est occupé par une tourelle en pierre de taille couverte d'un toit en poivrière en ardoise qui deux cordons en pierre de taille. Une corniche en pierre de taille couronne la tourelle. La charpente est placée en retour d'équerre au nord-ouest. Construite en moellon enduit et pierre de taille, elle au-dessus de l'évacuation d'une pierre d'évier. La charpente de cette aile comprend 11 fermes, dont 9 étage carré et étage de comble, en moellon enduit et pierre de taille et couverte d'un toit à longs pans modifications (suppression des meneaux et croisillons au rez-de-chaussée et étage). Une corniche en pierre de
  • Château d'Amboise
    Château d'Amboise Amboise - Montée de l'Emir Abd el Kader - en ville
    Historique :
    Berri (1218-1274), Jean II (1274-1301 ou 1303), Pierre Ier (1303-1322), Ingelger (1322-1373), Pierre II des comtes d'Anjou. Foulques Ier le Roux (888-941) lui succéda, puis Foulque II le Bon (941-958 ), Geoffroy Ier Grisegonelle (958-987), Foulques III dit Nerra (987-1040), Geoffroy Martel, Geoffroy III le Nerra lui fit épouser Hersende, nièce de Sulpice de Buzançais, qui possédait la tour de Pierre sur les domicilium fut rasé en 1106. Hugues Ier d'Amboise succéda à son père Sulpice Ier. Il conquit le dernier fief ainsi : Sulpice II succède à Hugue Ier ; viennent ensuite Hugues II (1190), Sulpice III (1218), Jean de principale de Charlotte de Savoie, d'Anne de France (jusqu'à son mariage avec Pierre de Bourbon), de Jeanne . François Ier (1515-1547) Ayant passé au château d'Amboise une grande partie de son enfance, François Ier François Ier se portent sur Blois, Chambord et Romorantin. Après le départ de la cour en 1525 (à
    Référence documentaire :
    Ier et fondations du logis Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). octobre 1471-30 septembre 1474. Compte particulier de Pierre de Castello sommelier de l'échansonnerie du du roi Louis XI.1er octobre 1478-30 septembre 1479. 5e compte de Pierre Symart, compte des menues Archives Nationales ; KK 68. Compte de Pierre Artault, 10e compte de la dépense ordinaire de Archives Nationales, KK 69. Compte de maistre Pierre Burdelot, compte des funérailles de la reine Archives Nationales ; KK 75. Compte de Pierre Pouchiet, compte de la vénerie et fauconnerie du roi Archives Nationales ; KK 99. Compte de l'argenterie du roi François Ier. 1529. Archives Nationales ; KK 100. Compte de l'argenterie du roi François Ier. 1529. Archives Nationales ; KK 289/1. Compte de l'argenterie du roi François Ier. 1517-1518. Archives Nationales ; KK 289/2. Compte de l'argenterie du roi François Ier. 1517-1518.
    Annexe :
    l'état de la Grande Salle sans sa colonnade où des tailleurs de pierres réalisent une gargouille. Les XI, Charles VIII, Louis XII, François Ier et Henri II. Après les cinq campagnes de travaux, le retour d'Italie (1497-1498). Louis XII et François Ier ajoutèrent à l'ensemble leur empreinte Louis XI à François Ier, on construit sur ce site naturellement défensif où l'on préfère adapter
    Texte libre :
    résidence principale et le château conserva ce statut, sous François Ier (1515-1547) jusqu'à son départ pour tel que Pierre de Beaujeu, duc de Bourbon, en janvier 1498. Le bâtiment de la grande salle accueillant cour en 1560, le logis de l'Armurerie - sans doute achevé par François Ier -, sorte de salle , l'apparition des formes renaissantes. En 1516, François Ier (1515-1547) fit ajouter au nouveau logis de Charles Travées ne furent construits. Le plan de François Ier manifeste cependant une innovation en matière de d'Autriche. Si l'on peut considérer que les travaux de Louis XII et François Ier se déroulèrent dans la , Louis Amangeart, Jacques Sourdeau, Pierre Trinqueau, Bastien François et Pierre Gadier. Aussi, y a-t-il château en 1495-1496 : Jacques Sourdeau qui fut chargé du chantier de Blois (1516-1518) et Pierre topographie du lieu exerçait ses contraintes, exigeait de trouver une solution novatrice. Sous François Ier , les assises ne sont plus montées en assises réglées, mais avec des pierres de taille de hauteurs
    Illustration :
    Vue du dépot lapidaire, pierre n° 19 : clef de voûte ornée de la salamandre de François Ier -François Ier et fondations du logis Henri II. IVR24_20083700357NUCA Vue du dépot lapidaire, pierre n° 318 : pierre d'encadrement de baie. IVR24_20093700238NUCA Vue du dépot lapidaire, pierre n° 313 : décor végétal d'une pierre d'encradrement de baie Vue du dépot lapidaire, pierre n° 309 : fragment d'une statue anthropomorphe. IVR24_20093700226NUCA Vue du dépot lapidaire, pierre n° 298 : pierre d'entablement renaissant. IVR24_20093700218NUCA Vue du dépot lapidaire, pierre n° 297 : fragment de chapiteau feuillagé. IVR24_20093700217NUCA Vue du dépot lapidaire, pierre n° 294 : fragment de décor sculpté à motifs végétals Vue du dépot lapidaire, pierre n° 286 : boulet de pierre. IVR24_20093700202NUCA Vue du dépot lapidaire, pierre n° 272: fragment de décor végétal. IVR24_20093700190NUCA
  • Enceinte castrale
    Enceinte castrale Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Référence documentaire :
    Ier et fondations du logis Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Penthièvre, tour des Minimes, logis sur Loire, vestibule de la tour des Minimes, logis François Ier, remparts
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    factures sont variées. Des pierres de petit appareil allongé ou non, sans doute médiévales (antérieur au Penthièvre, le moyen appareil présente des proportions cubiques. Des petites pierres grossièrement équarries apparaissent entre le dernier belvédère du jardin et l'extrémité nord-ouest du front sur Loire. Des pierres de
    Illustration :
    -François Ier et fondations du logis Henri II. IVR24_20083700357NUCA Vue des pierres d'attente à l'angle sud-est du rempart sur Loire. IVR24_20073700650NUCA
  • Manoir dit La maison Blanche (18 rue de l'Épinetterie)
    Manoir dit La maison Blanche (18 rue de l'Épinetterie) Amboise - 18 rue de l'Épinetterie - en ville
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    . Le logis manorial est édifié en moellon de tuffeau crépi et couvert d'ardoises. La pierre de taille a prendre pour modèle celles de la surélévation par François Ier du nouveau logis de Charles VIII sur les
  • Portique dit Les Quatre Travées
    Portique dit Les Quatre Travées Amboise - Château-d'Amboise - en ville
    Historique :
    François Ier.
    Référence documentaire :
    Ier et fondations du logis Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). BABELON, Jean-Pierre. Le château d'Amboise. Arles, 2004, 184 p.
    Illustration :
    Vue de la porte basse de la tourelle d'escalier Nord du logis Charles VIII-François Ier et d'une -François Ier et fondations du logis Henri II. IVR24_20083700357NUCA
  • Hôtel dit hôtel Joyeuse (6 rue Joyeuse)
    Hôtel dit hôtel Joyeuse (6 rue Joyeuse) Amboise - 6 rue Joyeuse - en ville
    Historique :
    prestigieuses de la ville. En 1526, les comptabilités de la ville mentionnent l'érection commanditée par Pierre Pineau, sommelier de la reine, du corps de logis en pierre de taille sur deux des parcelles. Cet hôtel d'affirmer que ce sont bien les parcelles n°4 et 5 que Pierre Pineau acquiert. Par ailleurs, les parcelles
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    . Le logis est donc construit en pierre de taille de tuffeau. La brique réservée aux annexes permit pierre de taille de tuffeau. Le pignon donnant sur la cour est percé d'une grande baie au rez-de-chaussée premier étage. Les lucarnes, en pierre, se répartissent également en deux croisées jouxtant une demi la façade. Les lucarnes reçoivent un ornement chargé, proche de celui du rehaussement François Ier au logis castral Charles VIII-François Ier. Ce sont de hautes lucarnes à gâbles en trapèze curviligne
    Annexe :
    un édifice est construit. - Archives communales d'Amboise, CC 128, f°46v°-47v° : « De Pierre Pineau
    Illustration :
    Vue ancienne de la façade sur rue le logis de pierre à droite. IVR24_19903700197X
  • Pont
    Pont Amboise - Pont d'Amboise - en ville
    Historique :
    ville puisqu'elle demeurait son entrée principale. En 1115, Amboise fut dotée de ponts de pierre à l'initiative d'Hugues Ier d'Amboise. À l'époque médiévale, les ponts d'Amboise traversant la Loire étaient pierre » se situaient en amont du pont actuel entre la rive gauche et l'île (ce bras de la Loire est pont datait de 1840. Édifié en pierre de Lussault, l'architecte Bernard Vitry précisait que c'était une pierre de qualité médiocre n'étant plus utilisée depuis longtemps. Ainsi, en 1940, disparut le pont un premier temps, d'employer, comme matériau, du béton revêtu de ciment pierre à la place des pierres moellons et des pierres de taille. Le nouveau parapet fut plus élevé que l'ancien et la chaussée moins
    Référence documentaire :
    Vue de la ville d'Amboise et du château de Chanteloup/en 1762 par Pierre Lenfant. (Musée des beaux Vue de la ville d'Amboise/Pierre Lenfant, (n°inventaire 1794-1-42). Plume, encre noire, lavis
    Description :
    l'Entrepont de l'île. Ces dispositions apparaissent aussi clairement sur la vue de Pierre Lenfant de 1762. Les représentent treize piles pour les ponts de bois et dix pour les ponts de pierre. Tout le problème consiste à ponts de bois présentent des piles de pierre - à l'exception d'une pile centrale - surmontées de des arches de pierre des extrémités dont les fondations reposaient toutefois sur un pilotis de pieux surmontées d'arches en arcs brisés. Son projet prévoyait d'aligner le pont de bois sur le pont de pierre, de régulariser l'espace entre les piles, ainsi que leurs formes. En effet, sur les ponts de pierre comme sur les , n'aurait conservé que les avant-becs. Le relevé du pont de pierre, qui n'était pas concerné par les travaux depuis la ville vers le Bout des ponts, auraient été celles de : - la seconde arche des ponts de pierre : 7 m ; - la cinquième arche des ponts de pierre : 9 m ; - la première arche des ponts de bois : 8 m : - la sixième arche des ponts de pierre : 14 m ; - la septième arche des ponts de pierre : 14 m ; - la
    Annexe :
    , charpentier, « (...) environ 200 pichons de boys qui ont esté mis a faire le fondement du pillier de pierre
  • Amboise : rue de l'Entrepont
    Amboise : rue de l'Entrepont Amboise - rue de l'Entrepont - en ville
    Historique :
    véritables rues sur l'île, l'une permettant le passage du pont de bois au pont de pierre (rue de l'Entrepont
    Description :
    construction du pont de pierre sous Hugues Ier d'Amboise, il prenait en effet place dans l'alignement de la rue
  • Maison (66 rue de la Concorde)
    Maison (66 rue de la Concorde) Amboise - 66 rue de la Concorde - en ville
    Description :
    la maison contiguë qui a vue sur la rue François Ier. Cette vis en bois, identique aux escaliers à une base en pierre moulurée d'un tore-scotie-tore. La datation est confirmée, pour la fourchette XVe
    Illustration :
    Vue de la base en pierre moulurée du noyau tore de la vis en bois. IVR24_20073700969NUCA
  • Hôtel dit Château-Gaillard (29 allée du Pont Moulin)
    Hôtel dit Château-Gaillard (29 allée du Pont Moulin) Amboise - 29 allée du Pont Moulin - en ville
    Historique :
    connaissances, il serait antérieur aux travaux de François Ier (1515-1547) au château.
    Annexe :
    n'avait pas été oublié, et la salamandre de François Ier fut sculptée dans le pignon de l'ouest. Les pierre de tuffeau rongée progressivement par l'humidité, source d'une lèpre de mousse verdâtre. Ses de maréchal et d'amiral de France - vendirent le domaine à Pierre de Bray, grenetier au grenier à sel
  • Logis dit Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins
    Logis dit Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    , qui recouvre le nom de logis du roi ou aile François Ier, accueille les logis royaux issus de plusieurs campagnes menées par Charles VIII (1483-1498), Louis XII (1498-1515) et François Ier (1515-1547
    Référence documentaire :
    logis Charles VIII-François Ier. / par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 Penthièvre, tour des Minimes, logis sur Loire, vestibule de la tour des Minimes, logis François Ier, remparts BABELON, Jean-Pierre. Le château d'Amboise. Arles, 2004, 184 p.
    Description :
    d'un toit en bâtière qui a laissé la trace de son solin sur les pierres, une porte assurait la d'une cheminée dont les pierres anciennes semblent valider l'existence ; par contre aucune source procès-verbal de 1761. On en déduit donc que François Ier suréleva cette tourelle comme les deux autres note que le sommet de l'élévation de la tourelle n'est faite que d'un voile de pierre de taille - correspondant à la surélévation de François Ier -, mais aussi qu'il existe au sein de ce mur une porte
    Annexe :
    autres situés symétriquement pour encadrer le foyer. Les pierres du manteau assemblées à crossettes sont dessinée par Jacques Androuet du Cerceau. Jean-Pierre Babelon rapporte que Catherine de Médicis était niveau de la surélévation François Ier Les pilastres encadrant les croisées présentent un relief , beaucoup plus exposées aux intempéries ne présentent quasiment que des pierres neuves mais dans le dépôt lapidaire du château, nous avons répertorié une quantité importante de pierres issues des lucarnes d'origine salamandre emblématique de François Ier et de ses armes couronnées. Le pourtour du gâble est souligné de auteur, Évelyne Thomas ou encore Jean-Pierre Babelon y adhèrent aussi, tout comme nous. Évelyne Thomas vestiges d'un escalier de pierre à noyau rond ». Les clichés de la base Mémoire sont très précieux pour platte en pierre de taille le long des quelles au levant régne un collidor pour faciliter l'entrée de
    Illustration :
    Charles VIII-François Ier. IVR24_20083700109NUCA logis Charles VIII-François Ier se trouve en retour d'équerre, à gauche, parrallèle au logis Henri II VIII et du rez-de-jardin du logis Charles VIII-François Ier. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 Logis Charles VIII-François Ier, au 1er étage ou rez-de-jardin (niveau R+I), dans l'ancienne Vue d'une porte murée dans la vis Sud du logis Charles VIII-François Ier, communiquant sans doute à pignon,avant réhaussement du logis par François Ier. IVR24_20083700719NUCA
  • La ville d'Amboise
    La ville d'Amboise Amboise
    Historique :
    détruite en 1806). La ville s'avère suffisamment prospère pour que dès 1115, Hugues Ier d'Amboise fasse remplacer les vieux ponts par un pont de pierre. Saint-Denis est également reconstruite au début du XIIe dernière partie de son règne, François Ier déménage pour ses châteaux de la région parisienne. Le 2 mars
    Référence documentaire :
    Ier, tour Garçonnet, logis sur Loire (1955-1970) ; rapport sur les restaurations des façades de la DUCOURET, Bernard. La maison de plaisance de Pierre Sala et de ses descendants. In les actes des JOLLET, Ulysse. Loches en Touraine, ville de pierre et de coeur. Saint-Cyr-sur-Loire, 2002, 127 p. LEGUAY, Jean-Pierre. L'eau dans la ville au Moyen Âge. Rennes : Presses Universitaires de Rennes
    Description :
    de riches gisements où affleure le tuffeau, pierre calcaire issue de la formation secondaire au les vallées de la Loire, de la Masse et du Cher ; les pierres sont ainsi d'autant plus faciles à plus spacieux, mais toujours construits en périphérie, voire à l'extérieur, de l'enceinte, et en pierre
    Annexe :
    le départ de la cour du roi François Ier (1515-1547). Le problème qui s'est posé à nous était de la même valeur : l'architecture castrale, l'architecture de pierre (les édifices publics, religieux
    Texte libre :
    forteresse. L'oppidum dont une partie du fossé et du rempart est encore visible aujourd'hui (Ier siècle avant pierre sur les bords de la Masse. L'occupation du promontoire du château entraîne l'installation (et détruite en 1806). La ville s'avère suffisamment prospère pour que dès 1115, Hugues Ier d'Amboise fasse remplacer les vieux ponts par un pont de pierre. Saint-Denis est également reconstruite au début de son royaume. Dès avant 1421, Pierre II d'Amboise et les gens de la ville d'Amboise travaillent règne, François Ier déménage pour ses châteaux de la région parisienne. Si la personne du roi n'est plus
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