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  • Trémont : ferme
    Trémont : ferme Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Trémont - isolé - Cadastre : 1811 A 2, 4, 5, 6, 7 2019 OC 110, 214, 215
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    bâtiment nord. Les autres dépendances présentes en plan en 1811 ont été détruites par Octave-Jules Luce de Les parties les plus anciennes de la ferme de Trémont remontent au 18e siècle au plus tard. Il Trémont, probablement au début du 20e siècle. A cette même époque, il entreprend la reconstruction de la s'agit du logis qui conserve des baies de cette époque, tout comme la partie ouest de l'écurie du ferme qui s'inscrit dans la mouvance des fermes modèles : plan rationnel, recherche de symétrie, de fermeture de la cour, séparations distinctes entre les animaux pour une meilleure hygiène et des dépendances de dimensions importantes pour une production accrue. Les dates portées sur les bâtiments témoignent de cette campagne de construction : 1906 (écurie nord), 1921, 1922 (étables est et logement du vacher
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 3 P 2901-2907. Matrices cadastrales de la commune de Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 3 P 5637-5645. Plans cadastraux des communes de Trizay , Coutretôt et de Saint-Serge. 1811-1812.
    Description :
    La ferme de Trémont se situe à environ un kilomètre à l'est du bourg de Trizay et à une centaine de l'ouest vers la cour du château marque la limite entre ce qui ressort de la ferme à l'est et du château à logis (deux pièces en rez-de-chaussée à double orientation) se trouve au sud de l'ensemble. Lui est accolé à l'est un bâtiment à usage de pressoir, de grange et de toit à porcs. En retour d'équerre à l'est se situe un second bâtiment à usage d'étables et de logement du vacher. Fermant la cour au nord, deux la cour à proximité du logis. Les murs sont en moellons de calcaire couverts d'un enduit plein ou à pierre vue, à l'exception des soubassements des bâtiments en moellons de silex. Les encadrements des baies et les chaînages d'angle sont majoritairement en brique (sauf pour le logis et la partie ouest de l'écurie nord, aux chaînes d'angle et encadrements en pierre de taille calcaire). Les toits sont à longs
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Luce de Trémont Octave-Jules
    Localisation :
    Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Trémont - isolé - Cadastre : 1811 A 2, 4, 5, 6, 7 2019 OC 110, 214
    Titre courant :
    Trémont : ferme
    Illustration :
    Superposition du cadastre de 2019 sur celui de 1811. IVR24_20192800196NUDA Plan de localisation des bâtiments de la ferme et du château (fond : plan cadastral de 2019 Bâtiment est (étables et logement de vacher), vue générale depuis le sud-ouest
  • Trémont : château
    Trémont : château Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Trémont - isolé - Cadastre : 1811 A 19 2019 B1 360, 363, 364
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , Jules Luce de Trémont se fait construire une luxueuse demeure en 1839 à l’ouest de l’ensemble sur la parcelle A 8. Ces constructions sont à mettre à l’actif de Jules Luce de Trémont, petit-fils du précédent Selon Edouard Lefèvre, l’ancien manoir des seigneurs de Coutretôt se situait à Trémont. Dès le milieu du 17e siècle, Jean Gallais est citée comme seigneur de Trémont. Le fief est représenté en marge disposant d'un étage carré et de travées d'ouvertures. En 1811, Denis de Foissy de Trémont en est le du plan de Canüel de 1759. Le bâtiment principal - peut-être l'actuel logis de la ferme - y apparaît parcelle B 197 du cadastre de l’ancienne commune de Saint-Serge de 1811 nommée "le champs de Launay". La corps de bâtiment est ajouté à la demeure, puis un troisième en 1925, faisant passer le nombre de portes et fenêtres de 44 à 52 puis à 60. Une chambre de domestique et une serre sont construites en 1910 en
    Référence documentaire :
    Plan de la paroisse de Saint-Serge et Mairie de Queux et de la tenue des Moméants, paroisse de Souancé/dressé en 1759 par Canüel pour le compte du Chapitre Cathédral de Chartres. (Archives Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 3 P 2901-2907. Matrices cadastrales de la commune de CALLAUD, Yves. Trizay-Coutretôt-Saint-Serge - 1835-2015 - Histoire de la commune. Juin 2015, 38 p. -Loir, 2002 (fac-similé de l'édition de Chartres : Garnier, 1856).
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier en fer-à-cheval
    Description :
    Le château de Trémont se situe à environ un kilomètre à l'est du bourg, placé sur un replat à mi -hauteur sur versant, et dominant la vallée de la Berthe. L'édifice, dont la façade principale est orientée au sud, comprend trois corps de bâtiment alignés. L'ensemble s'élève sur trois niveaux : étage de soubassement, rez-de-chaussée surélevé et étage carré. La partie centre (la plus ancienne) possède des élévations ordonnancées à cinq travées au nord et au sud. Les travées centrales complétées par un œil-de-bœuf l'essentiel du décor néo-classique : pilastres à chaque niveau surmontés de chapiteaux ioniques à l'étage , fenêtre de l'étage surmontée d'un fronton triangulaire, bandeaux saillants, corniche denticulée et fronton de bâtiment latéraux sont de plan rectangulaire. Leurs façades sont rythmées par deux travées d'ouvertures au nord et au sud et trois à l'est ou à l'ouest. Ces travées sont complétées en partie haute de lucarnes en plein cintre éclairant l'étage de comble. Un escalier en fer à cheval permet l'accès à la porte
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Auteur :
    [commanditaire] Luce de Trémont Octave-Jules [commanditaire] Luce de Trémont Jules
    Localisation :
    Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Trémont - isolé - Cadastre : 1811 A 19 2019 B1 360, 363, 364
    Titre courant :
    Trémont : château
    Illustration :
    Réprésentation du fief de Trémont en 1759, figurant en marge du plan de la seigneurie de Saint Assemblage d'extraits de plans cadastraux de 1811, section A de Coutretôt et section B de Trizay Superposition du cadastre de 2019 sur celui de 1811. IVR24_20192800196NUDA Plan de localisation des bâtiments de la ferme et du château (fond : plan cadastral de 2019 Vue de situation depuis le sud. IVR24_20192800194NUCA
  • Grande Mairie : ferme
    Grande Mairie : ferme Trizay-Coutretot-Saint-Serge - La Grande Mairie - isolé - Cadastre : 1811 B2 167 2019 OC 126
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    . Au premier quart du 20e siècle et jusqu’en 1935, un de ses descendants, Jules Octave Luce de Trémont Le fief de la Mairie de Queux est cité dès 1460 comme dépendance du chapitre cathédral de Chartres départementales, mais non retrouvé lors de l'étude). De l'époque du marché semble remonter le logis de la ferme qui conserve des éléments significatifs (fenêtre de la tour à encadrement chanfreiné, petite archère d'angle du bâtiment d'exploitation nord. En 1759, la Grande Mairie apparaît sur le plan de Canüel comme propriété de la communauté des Ursulines de Nogent qui l'avait acquise dans la première moitié du 18e siècle . L'ensemble est vendu comme bien national le 19 octobre 1791 à Denis de Foisy de Trémon, pour 39 000 livres période, le bâtiment abritant le logis de ferme est transformé (agrandissement des ouvertures , réaménagements intérieurs), et des dépendances sont construites de part et d’autre du logement.
    Référence documentaire :
    Mairie, paroisse de Trizay-au-Perche (1537). Plan de la paroisse de Saint-Serge et Mairie de Queux et de la tenue des Moméants, paroisse de Souancé/dressé en 1759 par Canüel pour le compte du Chapitre Cathédral de Chartres. (Archives Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 3 P 2901-2907. Matrices cadastrales de la commune de Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 3 P 5637-5645. Plans cadastraux des communes de Trizay , Coutretôt et de Saint-Serge. 1811-1812. CALLAUD, Yves. Trizay-Coutretôt-Saint-Serge - 1835-2015 - Histoire de la commune. Juin 2015, 38 p.
    Description :
    La ferme de la Grande Mairie se situe à un kilomètre et demi au nord-est du bourg. Elle comprend cinq bâtiments répartis autour d'une cour ouverte. Le bâtiment d'habitation se trouve au sud de ancienne fonction défensive. Comme la tour, le corps d'habitation s'élève sur un rez-de-chaussée et un haut à l'ouest, tandis qu'une cave est érigée en alignement à l'ouest et une laiterie au sud. A l'est de écurie, une sellerie et un logement de palefrenier. Il affiche des dimensions importantes : 32 mètres de long pour 15 mètres de large. Un ancien chaînage d'angle au centre de la façade ouest et les deux millésimes 1932 et 1935 montrent que le bâtiment a été construit en deux temps. Un vaste comble à usage de "). Les murs sont en moellons de calcaire couverts d'un enduit à pierre vue (sur un soubassement en moellons de silex au niveau du logis et du bâtiment d'exploitation est). Les encadrements des baies et les chaînages d'angle sont essentiellement en brique - les plus anciennes ouvertures étant en pierre de taille
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Luce de Trémont Octave-Jules
    Illustration :
    Extrait du plan de la paroisse de Saint-Serge et mairie de Queux et de la tenue des Moméants , paroisse de Souancé, dressé en 1759 par Canüel. IVR24_20192800373NUCA Extrait du plan cadastral de Saint-Serge de 1811, section B2. (Archives départementales d'Eure-et Superposition du plan cadastral de 2019 sur celui de 1811. IVR24_20192800138NUDA Plan de localisation des bâtiments de la ferme (fond : extrait du plan cadastral de 2019, section C Tour, vue de détail de l'archère-canonnière. IVR24_20192800144NUCA Tour, vue de détail de la fenêtre de l'étage à encadrement chanfreiné. IVR24_20192800145NUCA Bâtiment d'habitation, vue partielle de la façade sud. IVR24_20192800146NUCA Intérieur, vue partielle de la charpente couronnant la tour. IVR24_20192800147NUCA Intérieur, vue partielle de la charpente du corps de bâtiment. IVR24_20192800148NUCA
  • Lucé, Lycée Philibert de l'Orme : panneau décoratif,
    Lucé, Lycée Philibert de l'Orme : panneau décoratif, "Les quatre éléments" Lucé - 7 rue Jules-Ferry - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées région Centre-Val de Loire
    Historique :
    Le projet du céramiste Guy Chabrol est accepté par la Commission nationale des travaux de décoration des édifices publics le 6 décembre 1963. L'arrêté est signé le 26 décembre 1963 et la somme de 34 400 francs est accordée pour cette réalisation. La réception de l’œuvre a eu lieu le 21 décembre 1964.
    Référence documentaire :
    technique de garçons de Lucé. Commission nationale du 1% artistique, Ministère de la Culture. 1961-1970. Archives départementales d'Eure-et-Loir, 1101 W 92. Lucé. Centre d'apprentissage de garçons actuellement lycée Philibert de l'Orme. Établissements scolaires. 1946-1993.
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    L’œuvre, située au centre de la cour de l'établissement, consiste en une verrière composée de sept panneaux de dalles de verre colorées et liées par du ciment. Ces panneaux sont assemblés dans un grand cadre de forme rectangulaire et courbe, porté sur trois socles en ciment. Des éléments de ciment moulés recouvrent à certains endroits les panneaux de dalles de verre.
    Localisation :
    Lucé - 7 rue Jules-Ferry - en ville
    Emplacement dans l'édifice :
    Au centre de la cour
    Titre courant :
    Lucé, Lycée Philibert de l'Orme : panneau décoratif, "Les quatre éléments"
    États conservations :
    Bon état général mais quelques dalles de verre fendues, et le béton est fissuré par endroits . L’œuvre a été déplacée au sein de l'établissement.
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue de situation. IVR24_20152800105NUCA Vue de biais. IVR24_20152800100NUCA Vue de profil. IVR24_20142800016NUCA Vue de détail. IVR24_20152800099NUCA
  • Lucé, Lycée Philibert de l'Orme : bas-relief monumental,
    Lucé, Lycée Philibert de l'Orme : bas-relief monumental, "Donne et tu recevras" Lucé - 7 rue Jules-Ferry - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Signature sur la colonne de droite à hauteur d'homme : U GEMIGNANI
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées région Centre-Val de Loire
    Historique :
    Le projet du sculpteur Ulysse Gémignani est accepté par la Commission nationale des travaux de décoration des édifices publics le 6 décembre 1963. L'arrêté est signé le 26 décembre 1963 et la somme de 34 "Donne et tu recevras" (d'après une citation de Platon). Sa réception a eu lieu le 21 décembre 1964.
    Référence documentaire :
    technique de garçons de Lucé. Commission nationale du 1% artistique, Ministère de la Culture. 1961-1970. Archives départementales d'Eure-et-Loir, 1101 W 92. Lucé. Centre d'apprentissage de garçons actuellement lycée Philibert de l'Orme. Établissements scolaires. 1946-1993.
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    Cette œuvre est un bas-relief sculpté monumental en tôles de cuivre rouge découpées, soudées et rivetées. Il représente trois épis de blé et ce que l'on pourrait assimiler à un soleil : un cercle partiel
    Localisation :
    Lucé - 7 rue Jules-Ferry - en ville
    Titre courant :
    Lucé, Lycée Philibert de l'Orme : bas-relief monumental, "Donne et tu recevras"
    Dimension :
    Au sol les trois épis sont séparées de 90 cm.
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue de situation. IVR24_20152800103NUCA Vue de détail. IVR24_20152800104NUCA
  • Cinéma Rex, actuellement magasin de commerce (45 rue Nationale)
    Cinéma Rex, actuellement magasin de commerce (45 rue Nationale) Tours - Quartier sinistré nord - 45 rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010 DZ 169 à 173, 184, 187
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Contributeur :
    Fourchet Marie-Luce
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Tout comme son homologue le cinéma Olympia, l'ancien Rex était situé rue Jules-Favre et avait subi d'importants dommages lors des bombardements de juin 1940. À la Libération, la société Miglioli-Pouligny Frères chargea l'architecte Pierre Labadie de sa reconstruction, envisagée au cœur de l'îlot P, de l'autre côté de la rue Nationale. L'architecte était déjà l'auteur des cinémas Olympia et Studio édifiés à partir de 1952 dans l'îlot I. Labadie dressa les plans du Rex en avril 1956 et s'associa à l'ingénieur Carré pour élaborer un système de charpente métallique. Retardé par un litige opposant les exploitants à l'un des propriétaires de l'îlot P, le chantier ne débuta qu'en 1961 pour s'achever en juillet 1962 . L'accès à l'édifice d'origine se faisait rue Nationale par une sorte de galerie marchande dont le centre était occupé par une boutique entièrement vitrée, installée en retrait de la rue et bordée de deux couloir, ouvraient sur un grand hall commun où se situaient les guichets, et permettaient au spectateur de
    Observation :
    L'abandon résultant de la fermeture du cinéma et les problèmes juridiques inhérents à l'indivision ont empêché toute visite du bâtiment au cours de l'enquête.
    Référence documentaire :
    Tirage : plan dressé le 25 avril 1956. Par Labadie, Pierre (architecte). (archives municipales de municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). (cf. illustration n° IVR24_20103701789NUC2A). Tirage : plan dressé le 25 avril 1956. Par Labadie, Pierre (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 25 avril 1956. Par Labadie, Pierre (architecte). (archives municipales de municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). (cf. illustration n° IVR24_20103701788NUC2A). municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). (cf. illustration n° IVR24_20103701787NUC2A). municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). (cf. illustration n° IVR24_20103701784NUC2A). municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). (cf. illustration n° IVR24_20103701785NUC2A). municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). (cf. illustration n° IVR24_20103701786NUC2A). municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). (cf. illustration n° IVR24_20103701790NUC2A).
    Dénominations :
    magasin de commerce
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    L'ancien cinéma forme un vaste parallélépipède rectangle de 28 mètres sur 21 mètres implanté au cœur de l'îlot P. Un assemblage complexe de cinq niveaux caractérise l'édifice actuel, qui présente un petit sous-sol, un rez-de-chaussée semi-enterré et entresolé, et un étage supérieur dédoublé. Selon la dernière configuration connue, il se compose de cinq salles de tailles diverses disposant plusieurs séries de sièges en gradin. Sa capacité totale est de 1200 places. Le gros-œuvre a été réalisé en maçonnerie de moellons et parpaings de béton. Les façades sont recouvertes de différentes couches d'enduit , alternant de larges bandeaux de chaux talochée et de crépi tyrolien. Un lanterneau aveugle et un toit à longs pans en pente douce, constitués de tôles ondulées en fibrociment, reposent sur une charpente grand parking souterrain de l'îlot longent les côtés nord et sud du bâtiment. L'ensemble est implanté perpendiculairement à la rue Nationale, reliée au cinéma par un passage d'entrée large de 5,30 mètres, actuellement
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Cinéma Rex, actuellement magasin de commerce (45 rue Nationale)
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan de situation. IVR24_20113701293NUDA Elévation de la façade est, P. Labadie arch., 25 avril 1956. (archives municipales de Tours, 149 W Elévation de la façade nord, P. Labadie arch., 25 avril 1956. (archives municipales de Tours, 149 W Coupe longitudinale, P. Labadie arch., 25 avril 1956. (archives municipales de Tours, 149 W 17 Coupes transversales, P. Labadie arch., 25 avril 1956. (archives municipales de Tours, 149 W 17 Plans du sous-sol et du rez-de-chaussée après réaménagement, R. Kléber arch., décembre 1983 . (archives municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). IVR24_20103701788NUC2A Plan de l'entresol après réaménagement, R. Kléber arch., décembre 1983. (archives municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). IVR24_20103701787NUC2A de Tours, Permis de construire 1984/n°17). IVR24_20103701784NUC2A
  • Pied de la Bruyère : chapelle Saint-Serge
    Pied de la Bruyère : chapelle Saint-Serge Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Le Pied de la Bruyère - isolé - Cadastre : 1811 A 124 2019 A1 17
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    section. En 1860, l'édicule est restauré par Jules-Octave Luce de Trémont, propriétaire du château de Trémont. Son fils, Jules Luce de Trémont, le restaurera également en 1930 (chaînage structurel, création Cette chapelle semble dater de la fin du 18e siècle ou du début du 19e siècle. Elle figure sur le plan cadastral de 1811 et appartient à cette époque à un certain Malgrange, d'après l'état de la
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 3 P 2901-2907. Matrices cadastrales de la commune de CALLAUD, Yves. Trizay-Coutretôt-Saint-Serge - 1835-2015 - Histoire de la commune. Juin 2015, 38 p.
    Description :
    L'édicule se situe le long de la route départementale D112, au pied de la colline de Saint-Serge . De plan quasiment carré, la chapelle est accessible par une porte en pierre de taille calcaire éclairent l'intérieur meublé d'un autel et d'une statue de saint Serge. Les murs sont en moellons de
    Localisation :
    Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Le Pied de la Bruyère - isolé - Cadastre : 1811 A 124 2019 A1 17
    Titre courant :
    Pied de la Bruyère : chapelle Saint-Serge
    Illustration :
    Élévation ouest, vue de détail de la porte. IVR24_20192800192NUCA Élévation sud, vue de détail de la fenêtre. IVR24_20192800193NUCA
  • Jardin de Beaune-Semblançay
    Jardin de Beaune-Semblançay Tours - Quartier sinistré nord - jardin de Beaune-Semblançay - en ville - Cadastre : 2010 DY 187
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Contributeur :
    Fourchet Marie-Luce
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Compte tenu des importantes destructions du quartier nord, les restes de l'hôtel de Beaune -Semblançay ont fait l'objet d'une attention particulière dans les projets de reconstruction. La question de création d'un square face à la Chambre de commerce, cette idée fait l'objet d'une étude plus poussée de Pierre Patout en décembre 1948. Le service des Monuments historiques, qui a protégé la chapelle de Beaune -Semblançay en août 1941, classe le pan d'élévation de l'ancienne galerie de l'hôtel en octobre 1947. Tandis proposé de les intégrer à un nouveau bâtiment administratif destiné aux services de la Direction de suite. À partir de juin 1954, Pierre Patout et Pierre Labadie reprennent ensemble les études d'aménagement du cœur de l'îlot G, afin de créer un espace "organisé et offrant des vues intéressantes sur les monuments conservés" qui sera dénommé "jardin de Beaune-Semblançay" sur une proposition du conseil municipal en juin 1956. Au centre de leur composition, ils intègrent la fontaine de Beaune-Semblançay
    Référence documentaire :
    ). (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry). (cf. illustration n ). (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry). (cf. illustration n ). (archives municipales de Tours, 149 W 16, îlot G). (cf. illustration n° IVR24_20103702611NUCA). ). (archives municipales de Tours, 149 W 16, îlot G). (cf. illustration n° IVR24_20103702610NUCA). Calque : plan dressé en juin 1954. Par Patout, Pierre (architecte). (archives municipales de Tours Photogr. pos. n. et b., [3e quart 20e siècle]. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours Impr. photoméc. (carte postale) n. et b., d'après un dess. de Jacquemin. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 11 Fi 9.1669). (cf. illustration n° IVR24_20103700303NUCA). municipales de Tours, 11 Fi 4.597). (cf. illustration n° IVR24_20103700302NUCA). Calque : relevé effectué en août 1941. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 2 R
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    situées à l'entrée de l'îlot rue Jules-Favre, le long de chaque pavillon en retour. Légèrement en Installé au cœur de l'îlot G, ce jardin de forme régulière réunit et met en valeur trois éléments liés à la famille de Beaune-Semblançay. Il est pour le promeneur doublement accessible : à l'ouest, par un passage d'entrée rue Nationale, et à l'est, grâce à une large interruption du bâti rue Jules-Favre . Dans la partie nord du jardin, s'élève sur deux niveaux la façade Renaissance de l'hôtel de Beaune -Semblançay. Elle est confortée sur l'arrière par un soubassement de béton agrémenté d'arbres plantés . Constituant un décor ajouré, cette élévation fait face à la fontaine de Beaune-Semblançay, disposée au centre de l'espace aménagé. Initialement prévu dans l'axe reliant la rue Nationale à la Chambre de Commerce , l'édicule est implanté plus au sud afin de dégager entièrement la vue sur la façade de l'établissement. La chapelle de Beaune-Semblançay est le dernier élément constitutif de l'ensemble. Entièrement restaurée par
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - jardin de Beaune-Semblançay - en ville - Cadastre : 2010 DY 187
    Titre courant :
    Jardin de Beaune-Semblançay
    Appellations :
    jardin de Beaune-Semblançay
    Annexe :
    parties gothiques, plus récentes. A l'Est aspecté rue Jules-Favre, la Chambre de Commerce. Enfin à Ville de Tours - Îlot G - A.S.R. Tours-Nord. Aménagement d'un espace vert. Note de l'architecte, 30 juillet 1956 (AC Tours. 149 W 16). "Je soussigné Pierre Labadie Architecte en chef de groupe de l'Îlot G déclare avoir été chargé par la Ville de Tours de l'aménagement de l'espace vert créé au centre de cet îlot. Celui-ci est érigé du côté Est de la rue Nationale, voie principale de la Ville, et compris entre les rues Colbert au Nord, Berthelot au Sud et Jules-Favre à l'Est. Cette situation prend un caractère exceptionnel du fait de la présence de monuments anciens et d'un caractère architectural et historique indiscutable. Au Nord l'îlot est bordé de la rue Colbert par l'Eglise St-Julien, monument roman avec certaines l'intérieur même de l'îlot, il existe du côté Sud la Chapelle de l'Hôtel de Beaune-Semblançay, charmante construction Renaissance avec un élégant portique à colonne et du côté Nord, les ruines de la façade intérieure
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Jardin vu depuis l'entrée est de l'îlot rue Jules-Favre. IVR24_20103701160VA Plan de situation. IVR24_20113701306NUDA Plan d'implantation de l'hôtel de Beaune-Semblançay, de l'hôtel de Dunois et de l'ancienne chapelle du couvent des Jésuites : état du bâti détruit et existant, août 1941. (archives municipales de Tours Plan du jardin de Beaune-Semblançay (square de la Chambre de Commerce), P. Patout arch., 13 décembre 1948. (archives municipales de Tours, 149 W 23). IVR24_20103701708NUC2A Plan du jardin, P. Patout et P. Labadie arch., juin 1954. (archives municipales de Tours, 149 W 22 Plan d'aménagement de la voirie et du jardin, P. Patout et P. Labadie arch., 3 avril 1956 . (archives municipales de Tours, 149 W 16, îlot G). IVR24_20103702611NUCA Façades intérieures et espace vert, P. Labadie arch., 1er août 1956. (archives municipales de Tours
  • Secteurs urbains de la Reconstruction de Tours
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Tours Tours - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Contributeur :
    Fourchet Marie-Luce
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Le quartier de l'entrée nord est le premier secteur urbain de Tours détruit lors de la Seconde brasier perdure plus de deux jours durant lesquels le maire de Tours, Ferdinand Morin, négocie l'arrêt des bilan des dommages lors de ces journées est très lourd : 338 immeubles détruits, 663 endommagés et près de 1300 familles sans logis. Reconnue comme partiellement sinistrée par arrêté préfectoral le 29 août 1940, la ville de Tours confie en novembre 1940 l'établissement d'un Plan de reconstruction et d'aménagement (PRA) à l'architecte Camille Lefèvre, qui constitue un bureau d'étude formé de six architectes perspective nord-sud initiale, prévoit l'élargissement de la rue Nationale, et structure le quartier à l'aide de grands îlots polygonaux, au sein d'un maillage de rues proche de l'ancien réseau viaire. Ce plan immédiatement stoppée par la nouvelle vague de bombardements qui frappe Tours en 1943 et 1944. Issu de l'équipe du zonage, la réaffectation des terrains militaires en terrains de compensation. Après que Pierre
    Référence documentaire :
    FOURCHET, Marie-Luce. La reconstruction de la bibliothèque municipale de Tours (1940-1957) : genèse Plan monumental de Tours / G. Peltier. 1:6000. Plan édité par Blondel la Rougery, [1911]. 1 impr 1931 (avant-projet de plan d'aménagement, d'embellissement et d'extension). Par Becq-Rouger (architecte de Tours, 2 Fi 27). (cf. illustration n° IVR24_20103701811NUC2A). Tirage rehaussé d'encre et crayons de couleur : plan d'aménagement des quartiers historiques, [1933 ]. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 3 D 3). (cf. illustration n° IVR24_20103701809NUC2A). Ville de Tours. Aménagement des vieux quartiers / Auteur inconnu. Sans échelle. 1933. 1 tirage urbaniste). (archives municipales de Tours, 3 D 1). (cf. illustration n° IVR24_20103701810NUC2A). . (archives municipales de Tours, 2 Fi 29). (cf. illustration n° IVR24_20103701808NUC2A). des zones, 1938. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 3 D 2). (cf. illustration n
    Description :
    place Anatole-France et l'avenue André-Malraux ; à l'est par les rues Voltaire, Jules-Favre et de Lucé Président-Merville et Constantine. Une zone de reconstruction annexe, comprenant le groupe scolaire Anatole-France, la cité H.L.M Les Amandiers et un ancien commissariat de police, est située autour du croisement de la rue des Amandiers et de l'avenue André-Malraux. L'imprimerie Mame se dresse sur l'ancien terrain militaire de la caserne Lasalle, tandis que le Crédit Lyonnais a été reconstruit sur un terrain de compensation dans la partie non sinistrée de la rue Nationale. Suite à l'absorption en 1964 de deux communes limitrophes, Saint-Symphorien et Sainte-Radegonde, les limites urbaines ont été repoussées bien au-delà de la rive nord de la Loire, Tours doublant ainsi sa superficie. La cession des terrains de la vallée du Cher et du bois de Grandmont par les communes de Joué-lès-Tours et de Saint-Avertin a également permis
    Titre courant :
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Tours
    Appellations :
    secteurs urbains de la Reconstruction de Tours
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    1 - Tours avant-guerre La ville de Tours se présente avant-guerre comme une cité prospère , soucieuse de son développement urbain, économique et touristique. Forte de son passé de capitale du royaume de France, elle dispose à cette époque d'un riche patrimoine architectural, concentré dans le centre ancien et constitué de demeures médiévales, d'hôtels de style Renaissance et d'édifices classiques . Accueillant les visiteurs venus du Nord, l'entrée de ville monumentale et l'artère principale qui la prolonge sont considérées comme l'une des réussites architecturales du 18e siècle. L'arrivée du chemin de fer au milieu du 19e siècle, suivie de la réalisation de monuments majeurs tels que l'hôtel de ville et la nouvelle gare (œuvres de Victor Laloux) au tournant du 20e siècle, ont par ailleurs donné à Tours les plus au sud la gare en cul-de-sac afin de libérer plusieurs hectares de terrains constructibles. Jugé instances ministérielles l'année suivante. C'est dans ce contexte local que les premières destructions de
    Illustration :
    Vue d'ensemble d'un immeuble d'angle à usage mixte (rues Jules-Favre et de la Scellerie, îlot H Carte des secteurs urbains reconstruits du centre-ville de Tours. IVR24_20103702694NUDA Plan de situation des îlots du centre-ville de Tours. IVR24_20113701267NUDA Carte de localisation des édifices remarquables détruits et des vestiges conservés Datation des chantiers des îlots du centre-ville de Tours. IVR24_20113701775NUDA Répartition des architectes chefs de groupe. IVR24_20113701776NUDA Carte de répartition des materiaux de revêtement de facade. IVR24_20113701626NUDA Carte de répartition des materiaux de souche de cheminée. IVR24_20113701628NUDA Carte des principaux types de lucarnes. IVR24_20113701629NUDA Carte des typologies de traitement des immeubles en angle d'îlot et des formes animant les façades
  • Bourg : école libre de filles, actuellement maison
    Bourg : école libre de filles, actuellement maison Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Bourg - en village - Cadastre : 2019 B 63
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Fournier de Boisairault d’Oiron, veuve de Jules Luce de Trémont, commanditaire du château de Trémont décédé en 1865. Dès son ouverture, elle y installe les sœurs de la Congrégation de Notre-Dame de Chartres simple maison. Une céramique de l’artiste Pierre Amourette représentant une Vierge à l’Enfant a été
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 3 P 2901-2907. Matrices cadastrales de la commune de Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 3 P 5637-5645. Plans cadastraux des communes de Trizay , Coutretôt et de Saint-Serge. 1811-1812. CALLAUD, Yves. Trizay-Coutretôt-Saint-Serge - 1835-2015 - Histoire de la commune. Juin 2015, 38 p.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L’école libre se situe au sud de la mairie-école, de l’autre côté du chemin menant aux Bordes. Elle comprend trois corps de bâtiment. Le corps principal est en rez-de-chaussée surélevé surmonté d’un étage carré. Il abritait la salle de classe au rez-de-chaussée, éclairée par de grandes ouvertures, et trois pignon nord-est. Il servait de remise et cellier à l’étage de soubassement et de cuisine et de réfectoire au rez-de-chaussée surélevé. Au centre du mur nord-est se trouve une niche surmontée d’un arc en plein cintre et d’une croix. Un autre appentis est accolé au nord de ce dernier (fonction initiale inconnue). Les murs sont en moellons de calcaire couverts d’un enduit plein. Les encadrements d’ouvertures et les chaînages d’angle sont en pierre de taille calcaire. Les toits à longs pans et à croupe et en
    Étages :
    en rez-de-chaussée surélevé
    Auteur :
    [commanditaire] Fournier de Boisairault d'Oiron Élisabeth-Mélanie
    Titre courant :
    Bourg : école libre de filles, actuellement maison
    Illustration :
    Mur nord-est, vue de détail de la Vierge à l'Enfant placée dans une niche. IVR24_20192800166NUCA
  • Les mobiliers culturels du Lycée Philibert de l'Orme
    Les mobiliers culturels du Lycée Philibert de l'Orme Lucé - 7 rue Jules-Ferry - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées région Centre-Val de Loire
    Historique :
    Parmi ses mobiliers culturels, le Lycée Philibert de l'Orme possède un panneau décoratif intitulé "Les quatre éléments" de Guy Chabrol et un bas-relief monumental nommé "Donne et du recevras" d'Ulysse Gémignani issus de la commande publique dite du 1% artistique
    Localisation :
    Lucé - 7 rue Jules-Ferry - en ville
    Titre courant :
    Les mobiliers culturels du Lycée Philibert de l'Orme
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Le panneau décoratif dit "Les quatre éléments" de Guy Chabrol. IVR24_20152800097NUCA
  • Immeuble (6 rue de la Scellerie)
    Immeuble (6 rue de la Scellerie) Tours - Quartier sinistré nord - 6 rue de la Scellerie - en ville - Cadastre : 2010 DY 170
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Contributeur :
    Fourchet Marie-Luce
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Propriétaire d'une parcelle remembrée au sein de l'îlot H, Mme Gallard fait appel à Jacques Boille pour la reconstruction de son immeuble. L'architecte réalise une série de plans en septembre 1953 , annexés au permis de construire de l'îlot. Les travaux de gros-œuvre se déroulent courant 1954. Le certificat de conformité est rédigé le 1er décembre 1955.
    Observation :
    L'immeuble est le seul de l'étude du quartier nord à présenter des lucarnes à fronton cintré.
    Référence documentaire :
    . 4 tirages : plans du rez-de-chaussée, du premier étage et du deuxième étage, élévation rue Jules de Tours, Permis de construire 1954/n°147). (cf. illustration n° IVR24_20103701751NUC2A). de Tours, Permis de construire 1954/n°147). (cf. illustration n° IVR24_20103701750NUC2A). de Tours, Permis de construire 1954/n°147). (cf. illustration n° IVR24_20103701749NUC2A). de Tours, Permis de construire 1954/n°147). (cf. illustration n° IVR24_20103701748NUC2A). AC Tours. Permis de construire 1954/n°147. Reconstruction de l'îlot H, 1954-1956. -Favre (AC Tours. Permis de construire 1954/n°147).
    Description :
    Situé au croisement des rues de la Scellerie et Jules-Favre à l'angle sud-est de l'îlot H comptent quatre travées ordonnancées rue de la Scellerie et trois travées rue Jules-Favre, sont recouvertes profondes loggias composent la travée gauche du côté de la rue Jules-Favre. Les portes-fenêtres restantes -chaussée, recouvert d'un toit-terrasse en béton ajouré de verre. Deux garages donnant sur la rue Jules , l'immeuble adopte un plan régulier en L. Il comprend un sous-sol de caves, un rez-de-chaussée commercial , deux étages-carrés et un étage de comble réservés à l'habitation. Un toit à longs pans couvert d'ardoise coiffe l'édifice. Il présente trois lucarnes à fronton cintré côté rue de la Scellerie, une grande lucarne rentrante côté rue Jules-Favre et deux lucarnes à fronton triangulaire côté cour. Une ossature en béton armé et des murs en maçonnerie de moellons constituent le gros-œuvre. Les façades sur rue, qui d'un enduit ciment taloché. Les portes-fenêtres des étages présentent un encadrement en pierre de
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 6 rue de la Scellerie - en ville - Cadastre : 2010 DY 170
    Titre courant :
    Immeuble (6 rue de la Scellerie)
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Elévation de la façade rue Jules-Favre, J. Boille arch., 16 sept. 1953. (archives municipales de Vue générale à l'angle des rues Jules-Favre et de la Scellerie. IVR24_20103701001NUC2A Plan de situation. IVR24_20113701292NUDA Plan du rez-de-chaussée, J. Boille arch., 16 sept. 1953. (archives municipales de Tours, Permis de Plan du premier étage, J. Boille arch., 16 sept. 1953. (archives municipales de Tours, Permis de Plan du deuxième étage, J. Boille arch., 16 sept. 1953. (archives municipales de Tours, Permis de Tours, Permis de construire 1954/n°147). IVR24_20103701751NUC2A Détail des lucarnes donnant sur la rue de la Scellerie. IVR24_20103702504NUCA Porte d'entrée de l'immeuble. IVR24_20103702630NUCA Hall d'entrée de l'immeuble. IVR24_20103702505NUCA
  • Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte
    Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte Orléans - 28 rue de l'Ételon - en ville - Cadastre : 1981 BN 354
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de chanoines de la congrégation de Saint-Victor de chanoines réguliers de saint Augustin
    Historique :
    dominant la Loire, au nord-est des remparts de la cité Cenabum, dans lequel les restes de saint Euverte , quatrième évêque d'Orléans, auraient été conservés. Peu à peu, le site devient un lieu de culte organisé autour de ces reliques. Au début du 9e siècle, la première église Saint-Euverte est construite, et ensuite en corps canonial nommé religieux de Saint-Euverte dirigé par un "abbé de Saint-Euverte", puis au 12e siècle par des chanoines réguliers de Saint-Victor. Après sa destruction par un incendie qui ravage également la ville, l'église actuelle est reconstruite en 1168, sous la direction de l'abbé Étienne de Tournai (1128-1203), et devient collégiale. Située dans un faubourg, donc hors les murs, elle est volontairement détruite à plusieurs reprises pendant la guerre de Cent Ans. Elle est en partie reconstruite entre 1513 à 1527 puis, après une nouvelle destruction pendant les Guerres de Religion, est relevée de 1611 à 1737. En 1636, les Génovéfains, chanoines réguliers de la congrégation de France, s'y
    Référence documentaire :
    Carte du cours de Loire dans l'étendue de l'élection d'Orléans jusqu'au dessus de Sully. Papier Plan de la ville/dressé par l'ingénieur Frimot. Calque, 1835. (Archives Nationales. F/14/10252/6/2). Plan de la ville d'Orléans / Chabbert. Orléans : Alphonse Gatineau, 1867. (Bibliothèque Municipale Plan pittoresque de la ville d'Orléans en 1836/ par Charles pensée, imprimé par A. Gatineau . (Bibliothèque nationale de France, cartes et plans, GE C.3728). Plan figuré d'Orléans (Guide des amateurs de monuments anciens) /par Charles Pensée en 1843 . (Bibliothèque nationale de France, cartes et plans. GE D.5401). Ville d'Orléans - partie du plan d'alignement. Papier calque contrecollé sur papier, encre de chine . Papier calque contrecollé sur papier, encre de chine et aquarelle ; 57,3 cm X 41 cm. (Archives . 1806-1899. Filatures de coton. 1817.
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Représentations :
    Le décor très simple est conforme à l'austérité de l'ordre de saint Augustin. Ensemble de cinq cloches déposées dans la cour d'honneur, dont deux portent des dédicaces, de bas en haut : cloche a un battant, portant la dédicace : SAINT EUVERTE, PRIEZ POUR NOUS (en haut de la robe) ; BOLLEE ET SES FILS FONDEURS DE CLOCHES A ORLEANS 1868 (en bas de la robe) - cloche dépourvue de battant, portant la dédicace : LOUIS BOLLEE ET SES FILS FONDEURS A ORLEANS (en haut de la robe) ; PENSIONNAT SAINT EUVERTE A ORLEANS 1950 (en bas de la robe).
    Description :
    L'abbatiale en maçonnerie de pierre de taille, adopte un plan en croix latine qui semble être celui de sept travées et d'un transept flanqué à l'est de quatre chapelles (deux dans chaque bras). La polygonal, le porche de plan barlong. La façade occidentale est précédée d'un clocher de plan barlong à est construit en pierre d'Apremont, de même l'était le dôme qui fut démonté en 1988. La charpente du chœur de l'église, datant du dernier tiers du 16e siècle ou de la première moitié du 17e siècle , comporte une ferme (la plus orientale) de l'ancienne abside à entrait retroussé moisé, permettant de consolider la structure de l'ensemble. Le portail qui donne accès à la nef, contemporain de la tour, est fortement désaxé en raison de la saillie de la tour. Les bâtiments conventuels construits au 18e siècle autour du cloître se composent de deux corps formant un L : un petit corps en prolongement du bras sud du
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Orléans - 28 rue de l'Ételon - en ville - Cadastre : 1981 BN 354
    Titre courant :
    Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée
    Annexe :
    terrain occupé actuellement par l'établissement est dédié à une nécropole qui s'étend au moins de la rue de la Manufacture et englobe le carrefour Bourgogne, jusqu'au faubourg Bourgogne. Des chambres l'enceinte du jardin en vue de l'établissement d'une filature de coton dans les bâtiments, puis en 1829 nord-est des remparts de la cité Cenabum, dans lequel les restes de saint Euverte, quatrième évêque d'Orléans au 4e siècle, auraient été conservés jusqu'à l'invasion normande de 866. Cet oratoire, connu sous le nom de chapelle Sainte-Marie-du-Mont (Sancta Maria in agro Tetradii), devient rapidement un important lieu de dévotion, saint Euverte étant réputé réaliser de nombreux miracles. Les fouilles menées en 1989 révèlent également la présence d'inhumations du 4e ou du 5e siècle, c'est-à-dire de l'époque supposée de la mort de saint Euverte, ce qui tend à confirmer cette tradition. Aucune indication, tant historique qu'archéologique, ne permet de connaître la destination du site entre le 5e et le 9e siècle. Il
    Illustration :
    Église saint-Euverte, l'enceinte urbaine et la tour à Pinguet (dessin de Jules Dumas, lithographie Abbaye Saint-Euverte, au milieu à droite (n° 24) sur le "Plan et profil au naturel de la ville Abbaye Saint-Euverte, en bas à droite sur un plan de la ville d'Orléans dessiné et gravé par Charles Inselin (1673-après 1715), daté de la fin du 17e siècle. IVR24_19764500222X Abbaye Saint-Euverte, en bas à droite (n° 47) sur un profil de la ville d'Orléans daté de la fin du Abbaye Saint-Euverte, en bas à droite sur un plan d'Orléans dessé en 1705 par Nicolas de Fer Abbaye saint-Euverte, en bas à droite sur le "Nouveau plan de la ville d'Orléans", plan en Abbaye saint-Euverte, en haut à droite sur le "Plan de la ville d'Orléans", plan en perspective cavalière dressé dans les années 1840, présentant les bâtiments principaux, d'après le "Plan pittoresque de Abbaye Saint-Euverte, au fond à gauche. Perspective générale d'Orléans et de ses environs
  • Îlot G
    Îlot G Tours - Quartier sinistré nord - rue Colbert rue Jules-Favre jardin de Beaune-Semblançay rue Berthelot rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010 DY 185 à 202, 240
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Contributeur :
    Fourchet Marie-Luce
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    de la ville de Tours, les hôtels de Beaune-Semblançay, Lange des Bernières et Dunois, qui sont conscience patrimoniale. En 1941, les vestiges de l'hôtel de Beaune-Semblançay font l'objet d'un premier classement au titre des Monuments historiques afin d'assurer leur protection. La chapelle et un pan de mur restant du bel édifice Renaissance sont alors consolidés dans l'attente de leur intégration au sein d'un ensemble reconstruit. À la Libération, la présence de ces éléments classés guide fortement le remembrement de l'îlot G et incite à l'aménagement d'un espace vert destiné à les mettre en valeur. Désigné architecte chef de groupe, Pierre Labadie débute les études de l'îlot G à la fin de l'année 1951. Les plans des immeubles ordonnancés qui bordent les rues Nationale et Colbert sont dressés sous la direction de modifications de plusieurs parcelles entraînent de longues discussions qui l'ajournent sine die. Les travaux ne adjudications en août. Au préalable, le cinéma Olympia situé dans l'ancienne église Saint-François-de-Paule, à
    Observation :
    Dernier des trois îlots construits sur le côté est de la rue Nationale, l'îlot G marque exceptionnellement la reconstruction du quartier nord par son intégration réussie de vestiges historiques au sein
    Parties constituantes non étudiées :
    hôtel de voyageurs
    Référence documentaire :
    Photogr. pos. n. et b., 1940. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, Fonds Emile Leray Photogr. pos. n. et b., 1940. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, Fonds Emile Leray ). (archives municipales de Tours, 149 W 16, îlot G). (cf. illustration n° IVR24_20103702610NUCA). Tirage : plan rehaussé d'aquarelle, [1954]. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 149 W Tirage : plan dressé le 30 mars 1954. Par Labadie, Pierre (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1954/n°522). (cf. illustration n° IVR24_20103700057NUCA). Tirage : plan dressé le 30 mars 1954. Par Labadie, Pierre (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1954/n°522). (cf. illustration n° IVR24_20103700058NUCA). Tirage : plan dressé le 30 mars 1954. Par Labadie, Pierre (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1954/n°522). (cf. illustration n° IVR24_20103700059NUCA).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Berthelot et à l'est par la rue Jules-Favre. Afin de favoriser l'aménagement du cœur d'îlot en jardin public mettant en valeur les vestiges de l'hôtel de Beaune-Semblançay, l'îlot adopte une forme largement ouverte à l'est. Cet accès principal est encadré de deux pavillons d'angle tandis qu'à l'ouest, rue Nationale, un second passage piéton est ménagé au rez-de-chaussée d'un immeuble. L'ensemble concerté se compose de quinze immeubles alignés à front de rues et rassemblant 65 logements et un hôtel de voyageurs . Le rez-de-chaussée commercial est principalement occupé par des boutiques et des bureaux. Côté cour , une rangée de garages à toit-terrasse s'implante le long des façades nord et sud. L'îlot possède un transformateur, contigu à la chapelle de Beaune-Semblançay. L'alimentation des immeubles en air chaud est assurée par la chaufferie de l'îlot H voisin. Le gros-œuvre associe une ossature en béton armé et une maçonnerie de moellons. Comprenant un sous-sol, un rez-de-chaussée et trois à quatre niveaux d'habitation
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Typologies :
    îlot de type ouvert en forme de U
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - rue Colbert rue Jules-Favre jardin de Beaune-Semblançay rue
    Annexe :
    Liste des architectes d'opération (AC Tours. Permis de construire 1954/n°522) Le numéro entre parenthèses correspond à la première numérotation cadastrale en vigueur lors de la reconstruction de l'îlot Entreprises ayant participé à la construction de l'îlot G ("Bâtir", juillet 1959, n°86, p. 22
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Elévation des façades rue Jules-Favre, P. Labadie arch., 30 juin 1954. (archives municipales de Vue du côté nord de l'îlot en construction, depuis la rue Jules-Favre, [1955]. (archives Vue du côté sud de l'îlot en construction, depuis la rue Jules-Favre, [1955]. (archives municipales Vue du côté est de l'îlot en construction, passage sur la rue Jules-Favre, [1955]. (archives Plan de situation. IVR24_20113701252NUDA Plan d'implantation de l'hôtel de Beaune-Semblançay, de l'hôtel de Dunois et de l'ancienne chapelle du couvent des Jésuites : état du bâti détruit et existant, août 1941. (archives municipales de Tours Plan annexé au cahier des charges de l'îlot G, [1954]. (archives municipales de Tours, 149 W 16 Plan masse du sous-sol, P. Labadie arch., 30 mars 1954. (archives municipales de Tours, Permis de Plan masse des étages, P. Labadie arch., 30 mars 1954. (archives municipales de Tours, Permis de
  • Îlot H
    Îlot H Tours - Quartier sinistré nord - rue Berthelot rue Jules-Favre rue de la Scellerie rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010 DY 169 à 184
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Contributeur :
    Fourchet Marie-Luce
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    de l'îlot alignées sur la rue Jules-Favre. L'architecte chef de groupe Pierre Boille établit en Deuxième ensemble reconstruit à l'est de la rue Nationale, l'îlot H, dont la construction devait initialement démarrer en mai 1952, connaît différentes modifications. En 1953, un nouveau plan de remembrement modifie en effet l'implantation de la chaufferie collective. Il bouleverse de même la forme des parcelles du mois de décembre. La chaufferie est le premier élément mis en chantier, afin d'alimenter rapidement l'îlot I. Déposé en mars 1954, le permis de construire atteste de l'engagement des travaux pour construction des immeubles de la rue Nationale. L'architecte André le Roy est chargé de concevoir la chaufferie commune aux îlots G, H et I. Les premiers certificats de conformité sont signés en septembre 1955. Cet
    Parties constituantes non étudiées :
    salon de thé
    Référence documentaire :
    [Vue de l'îlot H à l'angle des rues Jules-Favre et Berthelot] / Auteur inconnu. [1959]. 1 impr , Pierre (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1954/n°147). (cf. illustration Tirage : plan, [1953]. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de Tirage : plan dressé le 28 mai 1952. Par Braulard (dessinateur). (archives municipales de Tours Quartier reconstruit : le quartier nord de Tours / Luc Véga-Roche, Bâtir, juillet 1959, n°86, p. 20 . Impr. photoméc., [1959]. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 710). (cf. illustration n Calque : plan dressé le 27 avril 1953. Par Patout, Pierre (architecte). (archives municipales de , Pierre (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1954/n°147). (cf. illustration Tirage : plan dressé le 20 janvier 1953. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1953/n°431). (cf. illustration n° IVR24_20103702636NUCA).
    Description :
    , à l'ouest par la rue Nationale, au sud par la rue de la Scellerie et à l'est par la rue Jules-Favre , surmonté d'un étage de comble donnant seulement sur la cour. Alignés sur la rue Jules-Favre, sur une L'îlot H adopte grossièrement un plan en forme de U. Il est délimité au nord par la rue Berthelot , au numéro 17 de laquelle se trouve l'accès au cœur d'îlot. Comprenant un sous-sol de caves, un rez-de -chaussée commercial et trois à quatre niveaux d'habitation, l'ensemble concerté se compose de douze immeubles alignés à front de rues, complétés sur cour par des garages à toit-terrasse disposés le long des façades. Réalisés en béton armé et maçonnerie de moellons, ces immeubles présentent différents types de séquences de façades sur rue, selon que leurs façades s'inscrivent au sein du tracé monumental de la rue traitement différencié. Rue Nationale, les façades présentent un front bâti homogène à rez-de-chaussée de pierre blanche. Le dernier étage est coiffé d'un toit à longs pans couvert d'ardoise et ponctué de
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Typologies :
    îlot de type ouvert en forme de U
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - rue Berthelot rue Jules-Favre rue de la Scellerie rue
    Annexe :
    Liste des architectes d'opération (AC Tours. Permis de construire 1954/n°147) Le numéro entre parenthèses correspond à la première numérotation cadastrale en vigueur lors de la reconstruction de l'îlot Entreprises ayant participé à la construction de l'îlot H ("Bâtir", juillet 1959, n°86, p. 24 ) - Travaux et Entreprises de Touraine (fondations, maçonnerie, béton armé) - Nossereau (charpente) - Lerondel métallique) - Laclautre, Marteau (serrurerie) - Papin, Crété (plomberie) - Société d'entreprise et de Entreprises de Touraine (maçonnerie) - Hatry (chauffage) - Tijou (peinture) - Franchet (serrurerie)
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Vue à l'angle des rues Jules-Favre et Berthelot, 1959. (archives municipales de Tours, 710 Ensemble d'immeubles rue Jules-Favre (moitié nord de l'îlot). IVR24_20103702500NUCA Ensemble d'immeubles et chaufferie rue Jules-Favre (moitié sud de l'îlot). IVR24_20103702501NUCA Détail de la façade en moellons du 15 rue Jules-Favre. IVR24_20103702503NUCA Plan de situation. IVR24_20113701253NUDA Plan d'implantation de l'îlot, 28 mai 1952. (archives municipales de Tours, 149 W 16, îlot H Elévations des façades ordonnancées : rue Nationale et retours sur rues de la Scellerie et Berthelot, P. Patout arch., 27 avril 1953. (archives municipales de Tours, 149 W 21, S 814 Plan du sous-sol, P. Boille arch., 5 novembre 1953. (archives municipales de Tours, Permis de Plan du rez-de-chaussée, P. Boille arch., 5 novembre 1953. (archives municipales de Tours, Permis
  • Maisons et fermes à Trizay-Coutretôt-Saint-Serge
    Maisons et fermes à Trizay-Coutretôt-Saint-Serge Trizay-Coutretot-Saint-Serge
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Référence documentaire :
    FISHER, Roger. Les maisons paysannes du Perche. Paris : Eyrolles, Maisons paysannes de France, 1994 Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 3 P 5637-5645. Plans cadastraux des communes de Trizay , Coutretôt et de Saint-Serge. 1811-1812. Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 3 P 2901-2907. Matrices cadastrales de la commune de
    Texte libre :
    propriétaires (les Luce de Trémont et les Guiller de Souancé) vont faire reconstruire bon nombre de dépendances cour à la Métairie (au bourg), Trémont et la Rigaudière. Les bâtiments se répartissent de manière à la Petite Mairie, à la Vieille Cour et à la ferme de Trémont sortent du lot : de plan circulaire ("Château" de Trémont, clocher de l'église paroissiale) mais aussi bien sur les dépendances de fermes (la (chapitre cathédral de Chartres, Trémont, Montdoucet à Souancé-au-Perche). Les fermes et les maisons étaient de même la continuité des deux domaines seigneuriaux de Trémont et de Montdoucet dont les de leurs fermes entre 1850 et 1935 (la Grande Mairie, ferme de Trémont, la Petite Leu, la Grande Leu Parmi les 108 édifices repérés (55 fermes, 53 maisons) sur le territoire de la commune de Trizay de 2 dossiers d'ensemble (voir les liens vers les dossiers en question ci-contre). Repères historiques : Le bourg de Trizay ne comprenait avant 1800 comme habitation que la métairie (ferme) et le
    Illustration :
    Puits à la ferme de Trémont. IVR24_20192800291NUCA Ferme de plan en "O" aux Noyers. IVR24_20192800127NUDA Alignement de 5 maisons de journalier à Coutretôt. IVR24_20192800348NUCA Maison à boutique (épicerie, café) au bourg de Trizay. IVR24_20192800363NUCA Ensemble de deux maisons (dont une à étage) à Coutretôt. IVR24_20192800346NUCA Logis de ferme (16e et 18e siècles) à la Petite Leu. IVR24_20172800599NUCA Logis de ferme (milieu 19e siècle) aux Noyers. IVR24_20192800131NUCA Logis de ferme en rez-de-chaussée surélevé sur cave à la Petite Mairie. IVR24_20192800202NUCA L'emploi du calcaire (maçonnerie de moellons et ouverture en pierre de taille) aux Petites Bordes
  • Coutretôt : église Saint-Brice, actuellement en ruine
    Coutretôt : église Saint-Brice, actuellement en ruine Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Coutretôt - en village - Cadastre : 1811 A 103 2019 D1 202
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    conseil municipal. Le général Jules Luce de Trémont, ennemi politique du maire Amédée Dordoigne, propose rejetée par le conseil municipal et le général de Trémont se fait construire une chapelle sur sa propriété , au château de Trémont, dans laquelle il se fera inhumer en 1955. En 1939, un léger incident provoque Trizay. La cloche nommée « Louise » offerte par Mme de Trémont est récupérée par la famille, et placée tendent à le montrer les contreforts plats visibles sur une carte postale ancienne, et sur le plan de 1852 de l’agent voyer cantonal. Ce dernier nous renseigne sur l’agencement de l’édifice : la petite nef sacristie flanquée au nord. L’édifice est au centre des rivalités entre habitants de Coutretôt et la commune de Trizay-Coutretôt-Saint-Serge créée en 1835. A cette époque, l’église est désaffectée depuis le début du siècle et les paroisses de Coutretôt, Trizay et Saint-Serge sont déjà réunies. La municipalité privilégie un projet de restauration et d’agrandissement de l’église de Trizay au détriment de celle de
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 2 O 3458. Église de Coutretôt. CALLAUD, Yves. Trizay-Coutretôt-Saint-Serge - 1835-2015 - Histoire de la commune. Juin 2015, 38 p.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Situés au centre du village de Coutretôt, seuls subsistent les vestiges du chœur de l’église Saint -Brice. Les deux murs conservés sont en moellons de calcaire couverts d’un enduit. Les encadrements des baies (deux subsistent : l’une à remplage gothique, l’autre de type lancette en plein cintre) et les chaînages d’angle sont en pierre de taille calcaire.
    Illustration :
    Plan de l'église dressé par l'agent voyer en 1852. (Archives départementales d’Eure-et-Loir, 1 O Vue de détail du pignon est (état en 2019). IVR24_20192800186NUCA
  • Îlot H
    Îlot H Tours - Quartier sinistré nord - rue Berthelot rue Jules-Favre rue de la Scellerie rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010 DY 169 à 184
    Dossier :
    Détail de la façade en moellons du 15 rue Jules-Favre. Îlot H
    Auteur :
    AuteurIllustration Fourchet Marie-Luce
  • Îlot H
    Îlot H Tours - Quartier sinistré nord - rue Berthelot rue Jules-Favre rue de la Scellerie rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010 DY 169 à 184
    Dossier :
    Ensemble d'immeubles rue Jules-Favre (moitié nord de l'îlot). Îlot H
    Auteur :
    AuteurIllustration Fourchet Marie-Luce
  • Îlot H
    Îlot H Tours - Quartier sinistré nord - rue Berthelot rue Jules-Favre rue de la Scellerie rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010 DY 169 à 184
    Dossier :
    Façades à l'angle des rues Jules-Favre et Berthelot. Îlot H
    Auteur :
    AuteurIllustration Fourchet Marie-Luce