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  • Bourges : 2 vases monumentaux de Sèvres (disparus)
    Bourges : 2 vases monumentaux de Sèvres (disparus) Bourges - boulevard de la République - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    l'origine, dessinés par Pierre Patout pour le jardin du pavillon de la Manufacture nationale de Sèvres à Les deux vases monumentaux installés à Bourges en 1930 faisaient partie d'un ensemble de huit à l'Exposition internationale des Arts Décoratifs de 1925 à Paris. Ils ont sans doute été détruits.
    Statut :
    propriété de la commune (?)
    Auteur :
    [manufacture] Manufacture nationale de Sèvres
    Localisation :
    Bourges - boulevard de la République - en ville
    Titre courant :
    Bourges : 2 vases monumentaux de Sèvres (disparus)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    "Les pavillons et le jardin de la manufacture de Sèvres" à l'Exposition internationale des Arts Décoratifs de Paris en 1925 (aquarelle signée de Henri Rapin). IVR24_20141800337NUC4A municipales de Bourges, 2Fi160). IVR24_20181800254NUCA Vue éloignée d'un des quatre vases (carte postale ancienne, édition E.M.B., Archives municipales de Vue de deux vases en alignement (carte postale ancienne, édition E.M.B., Archives municipales de
  • Vierzon, Lycée Henri Brisson : statue,
    Vierzon, Lycée Henri Brisson : statue, "La forêt de la Londe" Vierzon - 25 avenue Henri-Brisson - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Sur la base : une estampille avec S / S(EVR)ES / (illisible), MR.L.R. PAUL RICHER forêt de La Londe
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées région Centre-Val de Loire
    Historique :
    sein de la Manufacture nationale de Sèvres. L’œuvre a été restaurée en 2001 par Sandrine et Benoît Cette statue, nommée "La forêt de la Londe", est réalisée en 1899 par le sculpteur Paul Richer au Coignard. Les conditions de son entrée au sein du patrimoine du Lycée Henri Brisson restent à déterminer.
    Référence documentaire :
    COIGNARD, Benoit, COIGNARD, Sandrine. Rapport de restauration de La Forêt de Lalonde de Paul Richier [en ligne]. La Piscine : Musée d'Art et d'Industrie de Roubaix, [2001]. /RESTAURATION/PDF/Foret-de-Lalonde.pdf> (consulté le 08/07/2014).
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    Cette statue est réalisée en grès-cérame de Sèvres moulé. Elle représente un bûcheron au repos.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Manufacture nationale de Sèvres Sèvres
    Titre courant :
    Vierzon, Lycée Henri Brisson : statue, "La forêt de la Londe"
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Texte libre :
    Bel exemple de statue produite en série. Il existe un exemplaire en grès cérame de Sèvres au musée d'Art Moderne et d'Industrie de Roubaix (inv.4796-1301-40) - provenant de l'école nationale supérieure des arts et industries textiles - ainsi qu'en terre cuite vernis datée de 1899 à la Manufacture de Porcelaires de Sèvres.
    Illustration :
    Vue de détail : cachet de la Manufacture nationale de Sèvres. IVR24_20141800586NUC4A Vue de situation. IVR24_20141800579NUC4A Vue de situation. IVR24_20141800581NUC4A Vue générale de dos. IVR24_20141800585NUC4A Vue générale de profil. IVR24_20101800681NUC1A Vue de détail : visage du bûcheron. IVR24_20141800584NUC4A Vue de détail : cachet et signature sur la base. IVR24_20141800587NUC4A Vue de détail : état en 2008. IVR24_20141800056NUCA Vue de détail : état en 2008. IVR24_20141800055NUCA
  • Vierzon, Lycée Henri Brisson : statues,
    Vierzon, Lycée Henri Brisson : statues, "Béliers" Vierzon - 25 avenue Henri-Brisson - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Inscription : MR. LR + cachet de la manufacture de Sèvres + marque d'auteur (?)
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées région Centre-Val de Loire
    Historique :
    Manufacture nationale de Sèvres. Ces deux statues de béliers sont datées du 20e siècle et ont été exécutées au sein de la
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    Deux œuvres en céramique mesurant 1 m de long, 39 cm de large et 62 cm de haut (avec la base ). Elles représentent de manière stylisé des béliers au repos.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Manufacture nationale de Sèvres Sèvres - en ville
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue de situation. IVR24_20141800581NUC4A vue de détail : différentes marques sur l'un des béliers (à gauche en regardant vers l'est Vue de détail : différentes marques sur l'un des béliers (à droite en regardant vers l'est
  • Vierzon, Lycée Henri Brisson : statues,
    Vierzon, Lycée Henri Brisson : statues, "Centaures" (disparues) Vierzon - 25 avenue Henri-Brisson - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées région Centre-Val de Loire
    Historique :
    nationale de Sèvres, semblables à une œuvre due à Louis de Monard pour la Cité Internationale Universitaire Les deux statues, datées de la 1ère moitié du 20e siècle et probablement réalisées à la Manufacture de Paris, ont disparu vers 1990 selon un témoignage oral.
    Référence documentaire :
    La Cour d'honneur. École nationale professionnelle de Vierzon. Carte postale, Librairie Prouteau
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    Ces deux statues en céramique représentent des centaures cabrés et jouant de la musique.
    Auteur :
    [sculpteur] Monard (de) Louis
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Manufacture nationale de Sèvres Sèvres - en ville
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Les statues vers 1930 dans le jardin de l'établissement. IVR24_20141800096NUCA
  • Vierzon : statue, Grand paysan
    Vierzon : statue, Grand paysan Vierzon - square Émile-Perraudin - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Bourges), des éditions en bronze par Susse Frères et en biscuit par la Manufacture de Sèvres. Un dessin devait orner le "Monument aux ouvriers", projet développé par Dalou à partir de 1889 et non réalisé esquisse en bronze (RF 2284). Un plâtre est exposé au Salon de 1902. Des esquisses en terre cuite et plâtre, et un modèle en plâtre daté ca 1899 sont conservés au musée du Petit Palais à Paris. Il existe de
    Référence documentaire :
    [Exposition. Paris, Petit Palais, avril-juillet 2013]. Jules Dalou, le sculpteur de la République
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [manufacture] Manufacture nationale de Sèvres
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Sèvres
    États conservations :
    La statue est tombée de son support en décembre 2007 et s'est cassée en trois morceaux (buste
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue d'ensemble de face. IVR24_20131800214NUC4A Vue d'ensemble de profil gauche. IVR24_20131800218NUC4A Vue d'ensemble de trois quarts gauche. IVR24_20131800217NUC4A Vue d'ensemble de dos. IVR24_20131800216NUC4A
  • Bourges : statue, Grand paysan
    Bourges : statue, Grand paysan Bourges - boulevard de la République - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    DALOU - Poinçon de la Manufacture de Sèvres et A.R.
    Historique :
    Vierzon), des éditions en bronze par Susse Frères et en biscuit par la Manufacture de Sèvres. Un dessin devait orner le "Monument aux ouvriers", projet développé par Dalou à partir de 1889 et non réalisé esquisse en bronze (RF 2284). Un plâtre est exposé au Salon de 1902. Des esquisses en terre cuite et plâtre, et un modèle en plâtre daté ca 1899 sont conservés au musée du Petit Palais à Paris. Il existe de pendant d'un exemplaire du "Bûcheron" ou "La Forêt de la Londe" de Paul Richer : statue, disparue, qui
    Référence documentaire :
    [Exposition. Paris, Petit Palais, avril-juillet 2013]. Jules Dalou, le sculpteur de la République
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [manufacture] Manufacture nationale de Sèvres
    Localisation :
    Bourges - boulevard de la République - en ville
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Détail des signatures et du poinçon de la Manufacture de Sèvres : "DALOU" et "A.R Vue générale de face entre l'allée des platanes et le Boulingrin. IVR24_20121800934NUC4A Vue de profil de la statue. IVR24_20121800935NUC4A
  • Bourges : terme, Faune ou dieu Pan
    Bourges : terme, Faune ou dieu Pan Bourges - boulevard de la République - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    M. MAIGNAN (signé sur la plinthe à gauche) - Cachet de la manufacture de Sèvres et marques
    Historique :
    deux ; la municipalité en demande immédiatement une copie à la Manufacture de Sèvres, qui lui est A l'origine, lors de l'inauguration en décembre 1928, deux termes de Faune ou du dieu Pan, conçus la partie inférieure, abimée, a été mise en réserve dans un dépôt de la Ville, sans que l'on sache s'il s'agit d'un original de Maurice Maignan ou d'une copie.
    Statut :
    propriété d'un établissement public de l'Etat
    Description :
    Terme en grès céramique fin, en deux parties, placé au bord du bassin du bosquet de Pan.
    Auteur :
    [manufacture] Manufacture nationale de Sèvres
    Localisation :
    Bourges - boulevard de la République - en ville
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Détail, cachet de la manufacture de Sèvres et marques d'exécutants (à la jonction des deux parties Vue du bosquet de Pan. IVR24_20131800206NUC4A Vue d'ensemble de trois quarts. IVR24_20121800937NUC4A
  • Vierzon, Lycée Henri Brisson : statue,
    Vierzon, Lycée Henri Brisson : statue, "La forêt de la Londe" Vierzon - 25 avenue Henri-Brisson - en ville
    Dossier :
    Vue de détail : cachet de la Manufacture nationale de Sèvres. Vierzon, Lycée Henri Brisson : statue , "La forêt de la Londe"
  • Les céramiques de l'atelier Le Clos de Joÿe-Jeanne Champillou
    Les céramiques de l'atelier Le Clos de Joÿe-Jeanne Champillou Orléans - 182 rue du Faubourg-Bannier - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Céramiques de l'atelier Le Clos de Joÿe - Jeanne Champillou
    Historique :
    Jeanne Champillou (1897-1978) a voué sa vie à la création artistique. Simultanément professeur de piano, peintre et graveur, elle est une artiste autodidacte qui décide de se consacrer à la céramique en 1947. Elle ouvre à Orléans, dans la maison familiale, l’atelier du Clos de Joÿe avec son associé Aimé Henry, un ancien décorateur de l'Opéra-Comique, qui œuvrera avec elle pendant huit ans. Animée par le souhait de faire revivre "la vie d’antan", comme elle l’écrit dans son journal, et de renouer avec la tradition de l’imagerie populaire orléanaise, elle débute par le modelage et l'émaillage de pièces à usage domestique, comme la commande de plusieurs milliers de moutardiers réalisés entre 1948 et 1955 pour la activités agricoles...) et d'objets religieux (plaques de dévotion, statuettes ou reliefs de saint , reliquaire...), qui sont créés à la demande ou choisis dans le magasin installé dans le salon reconverti de sa maison. Puis, dans le cadre de la reconstruction des villes détruites au cours de la Seconde
    Référence documentaire :
    Bibliographie : merci de consulter l'Annexe.
    Titre courant :
    Les céramiques de l'atelier Le Clos de Joÿe-Jeanne Champillou
    Annexe :
    Message biblique Marc Chagall, 29 juin-11 novembre 2002 ; Sèvres, musée national de céramique, 10 décembre . Une Aventure industrielle : la manufacture de Briare (1837 – 1962). Joué-les-Tours : Alan Sutton, 2001 départementales du Loiret. Photographies de documentation. Index général, Clichés Vues, 2005, n° 2097, 4690, 9458 . Registre du commerce. Archives départementales du Loiret. Registre d’État Civil de Saint-Jean-le-Blanc 2M1 EC 242, 1893-1902 (acte de naissance). (7E 286/1 Naissances- publications de mariages, décès . Archives municipales de Châteauneuf-sur-Loire. Série 1W; 306-4. Groupe scolaire – décoration. Archives municipales d'Olivet. Dossier 11M52. École maternelle du Poutyl, construction avec plans de 1942 à 1954 . 103. BARBET DE JOUY, Henry. Les Della Robbia sculpteurs en terre émaillée. Paris : Jules Renouard et Cie, 1855. BERNARD, Roger, RENARD, Jean-Claude. La Faïence de Gien. Paris : Sous le vent, 1981 . BONTEMPS, Daniel. Dossier d’inventaire : Beaugency, Hôtel de la Croix d’or. BONTEMPS, Daniel. Dossier
    Texte libre :
    permis de définir un corpus de 227 dossiers rédigés selon la méthodologie et les normes nationales de -présidente. De 1923 à 1940 elle est membre associé de la Société Nationale des Beaux-Arts, qui organisera architecturale de l'artiste orléanaise Jeanne Champillou (1897-1978) a été conduite de 2005 à 2008 par Françoise Jouanneaux, chercheur au Service de l'Inventaire général du patrimoine culturel de la région Centre-Val de Loire, en collaboration avec l'Association Le Clos de Joÿe-Jeanne Champillou créée immédiatement après la mort de l'artiste afin de perpétuer son souvenir et de valoriser ses réalisations. L'étude a porté sur un large éventail d'objets mobiliers domestiques, religieux et décoratifs, représentatifs de la création de l'atelier du Clos de Joÿe, fondé par Jeanne Champillou en 1947, essentiellement conservés dans des collections privées. Compte-tenu de la large et abondante production de l'atelier et de la des destructions de la Seconde Guerre Mondiale, auxquels ont été ajoutés dessins, peintures et
    Illustration :
    Situation des oeuvres de Jeanne Champillou visibles dans le domaine public. IVR24_20190000011NUDA Signature de Jeanne Champillou et monogramme de l'atelier. IVR24_20054500249NUCA Moutardiers du modèle dit de 1789 (1948-1951). IVR24_20084500037NUC2A Pic-vert et libellule : décor d'assiette d'un service de douze illustrant la faune de Sologne (1959 Les Faneuses : haut-relief conservé au musée Jeanne Devos à Wormhout (d'après "La Fenaison" de Joueur de pipeau : statuette (1959). IVR24_20064500290NUCA Jeux d'enfants : carrelage mural de l'école maternelle du Poutyl à Olivet (1952 Mosaïque de la voûte en cul-de-four de l'église Notre-Dame de Consolation à Orléans (1954 Gargantua : décor de hotte de cheminée, Académie de Bridge de l'Orléanais à Olivet (1956 Saint Louis : statue dans l'église Sainte-Jeanne-d'Arc de Gien (1958). IVR24_20094500754NUC2A
  • Bourges : jardin d’agrément des Prés Fichaux
    Bourges : jardin d’agrément des Prés Fichaux Bourges - Boulevard de la République - en ville - Cadastre : 2016 HV 589
    Historique :
    En 1920, la commune de Bourges décide d'assainir ce quartier marécageux, alors dénommé Pré-Fiscal Marguerita, attaché au service des jardins de la ville de Bourges, auteur de nombreux jardins berruyers et , rappelant les jardins publics éclectiques de la deuxième moitié du 19ème siècle, caractérisée par
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin clôture de jardin belvédère de jardin théâtre de jardin terrain de jeu
    Référence documentaire :
    Fichaux. [Dossier APJRC réalisé dans le cadre de ses études à l’Institut national d’horticulture d’Angers Conservation régionale des Monuments historiques, DRAC Centre Val de Loire : archives. Dossier Les Parcs de France. (La Maison Rustique). Paris : Flammarion, avril 1996. LUCINGE, Françoise de. Premier Inventaire des parcs et jardins en région Centre : Bourges, Jardin à Bourges. [8èmes Assises nationales des villes et villages fleuris.] Angers : 2000. , botanique et paysager du Centre : Bourges, Jardin public des Prés Fichaux. Ministère de la Culture , direction de l’architecture et du patrimoine et Ministère de l’écologie et du développement durable. Juillet
    Statut :
    propriété de la commune
    Élévations extérieures :
    jardin de niveau
    Annexe :
    l'Esclave de Michel Ange La plupart des statues ont été réalisées par la manufacture de Sèvres. Elle Solaire de Valette -Les vases de Sèvres de Patout -Dieu Pan en céramique, de Dalou -Les Centaures en vases de Sèvres. Aujourd'hui, le public peut voir : -Le Laboureur de Dalou -La Femme à la carpe ou Liste des statues mentionnées au Jardin des Prés Fichaux lors de l’inventaire du jardin réalisé en juillet 2003. Le jour de l'inauguration, les statues suivantes étaient présentes dans le jardin : -L'Eternelle tourmente de Coulhon -Les Béliers et Autruches de Le Bourgeois -Le Bûcheron de Riché -Le Cadran marbre, de Monard -La Ménade de Valette -Diane Surprise, de Blanchard En 1933, Le Paysan de Dalou est créé en pendant du Bûcheron. En 1948, la sculpture Diane Surprise est retirée du fait de sa fragilité et remplacée par La Femme à la carpe de Popineau. Au fil du temps, les sculptures ont subi des Forêt de La Londe pourrait se trouver au lycée Henri Brisson à Vierzon), les Béliers et Autruches et les
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Observation :
    par le ministère de la Culture. Le jardin s’est également vu attribuer le label "Architecture 2016, ce label est également décerné par le ministère de la Culture.
    Représentations :
    de Riché (disparu), le cadran solaire et la Ménade de Valette, les vases de Sèvres de Patout scène de pêche dieux enfant femme nu L’Éternelle tourmente de Coulhon, les Béliers et Autruches de Le Bourgeois (disparu), le Bûcheron (disparus), Dieu Pan (céramique), le Paysan et le Laboureur de Dalou, Les Centaures (marbre) de Monard (disparu), Diane Surprise de Blanchard - remplacée par La Femme à la carpe ou La Pêcheuse et l'enfant (pierre reconstituée) de Popineau, Masculin (copie en bronze de l'Esclave de Michel Ange) par Joseph
    Jardins :
    massif de fleurs parterre de gazon
    Description :
    Richer, les vases de Sèvres de Patout, Les Centaures (marbre) de Monard. Ce jardin de style Art Décoratif, exprimé par un tracé régulier et des formes géométriques, se déploie sur un terrain triangulaire de 4,7 ha. Il est structuré par des rideaux de tilleuls, de charmilles et d'ifs taillés. Les allées et différents parterres et pièces de gazon sont bordés de plates-bandes de fleurs. L'une des entrées ouvre la perspective vers un boulingrin composé d'un tapis vert central . Deux allées parallèles au tapis de gazon sont bordées d'ifs taillés en arcade. Le boulingrin se termine par une pièce d'eau où repose la statue de la Pêcheuse et l'enfant. Cet aménagement dessert à l’ouest et à l’est deux bosquets entourés de cyprès taillés. Le bosquet de Pan, à l’ouest, est agencé autour d’un canal qui mène à un bassin hémisphérique dominé par une statue du dieu. Le bosquet du théâtre de plein air, à l’est, accueille un amphithéâtre dont l’hémicycle est encadré d'un alignement de peupliers
    Localisation :
    Bourges - Boulevard de la République - en ville - Cadastre : 2016 HV 589
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue aérienne du jardin des Prés-Fichaux, orthophotographie extraite en 2018 du Géo-portail de l'IGN Double allée d'arcades en topiaire de part et d'autre du boulingrin. IVR24_20171800487NUCA Vue axiale du bosquet de Pan. IVR24_20171800469NUCA Bosquet du théâtre de plein air. IVR24_20171800484NUCA Une allée du bosquet de Pan. IVR24_20171800485NUCA Bassin du bosquet de l'atrium. IVR24_20171800483NUCA L'un des deux pavillons du bosquet de l'Atrium. IVR24_20171800489NUCA
  • Orgue de tribune
    Orgue de tribune Château-Renault
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    la Manufacture Lorraine de grandes orgues de M. Haerpfer. En 1995, l'instrument est de nouveau Un orgue est placé sur la tribune de l'église à l'occasion de la visite pastorale de l'archevêque le 19 mai 1844. Comme il était dépourvu de buffet, la fabrique décide d'en faire réaliser un par Testu, menuisier à Château-Renault, d'après un plan dessiné par le curé de Saint-Pierre-des-Corps. Testu , menuisier de Tours, qui reçoit plusieurs paiements en 1848 pour ses travaux sur la façade d'orgue. A l'origine propriété du curé Charbonneau en 1844, l'orgue est racheté par la fabrique, qui finit de le payer en 1854. En 1869, l'orgue ne pouvant être restauré, le conseil de fabrique achète à Cavaillé-Coll un orgue pour un montant de 10 000 francs. L'orgue est classé par arrêté le 14 avril 1982 et restauré par
    Référence documentaire :
    Les orgues d'Indre-et-Loire. Inventaire national des orgues, région Centre. Chambéry : Editions GORRY, Jean-Michel. Beaux orgues de Touraine. Mémoires de l'Académie des Sciences Arts et Belles -lettres de Touraine, vol. 17, p. 163-174.
    Précision dénomination :
    orgue de tribune
    Représentations :
    Décor architecturé. Pinacle à crochets. Colonne. Arc en anse de panier à gâble en accolade à
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'orgue présente la particularité d'avoir été installé en conservant tel un paravent une façade de buffet néo-gothique antérieurement réalisée pour un autre orgue. Le buffet néo-gothique, de plan trapézoïdal, est donc purement décoratif et désolidarisé de l'instrument. La partie instrumentale est posée
    Titre courant :
    Orgue de tribune
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
  • Beauvais : château de Beauvais
    Beauvais : château de Beauvais Azay-sur-Cher - Beauvais - isolé - Cadastre : 2012 ZE 168
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    , inspecteur général des manufactures et pépinières royales de mûriers blancs de la généralité de Tours Général de Gaulle, alors sous-secrétaire à la Défense nationale. Il y résida quelques jours. La grande appartenait à l'abbaye Saint-Julien de Tours. Raoul de Beauvais est cité comme seigneur en 1234. Vers 1490 , Beauvais appartenait à Pierre l'Hermite, grand panetier de France mais on ignore quelle construction s'élevait alors sur ses terres. A partir de cette date, les propriétaires successifs sont connus (voir , également médecin, propriétaire de la grange de Puits d'Arcé à Azay. La première mention connue des , la Bonninière en 1770. A son décès le 14 août 1781, la liquidation de sa succession fut l'occasion d'imprimer une plaquette de 36 pages donnant une liste précise des immeubles à vendre (Archives de Beauvais. Le domaine est acquis en février 1791 par Dominique Clément de Ris, citoyen actif de architecte dont le nom est inconnu. L'essentiel du décor néo-gothique date de cette époque. Entre 1853 et
    Référence documentaire :
    Aile ouest : plan du rez-de-chaussée. /Charles Guérin, 12 octobre 1893, calque. 27 x 24 cm Château de M. Baranger, état actuel. Aile ouest, façade est. Non signé, non daté mais probablement Aile orientale. Aménagement d'un appartement au rez-de-chaussée : plan et façades. /par Marcel Projet d'agrandissement de l'aile ouest : Plan du deuxième étage, 5 octobre 1893. Modifications Plan de l'aile ouest, soubassement. Charles Guérin, 12 octobre 1893. Calque. 24 x 27,6 cm Projet d'agrandissement de l'aile ouest : plan du 1er étage, avec modifications demandées par M Château de Monsieur Béranger. Projet d'agrandissement de l'aile ouest, 1892. Plan du rez-de Détail de la grande fenêtre de pignon. Aile ouest. Marcel Rohard, 22 mai 1903. 70,5 x 54 cm Cheminée : vue partielle de face et de profil. Non signé, non daté. 54 x 37,5 cm. (Archives Projet de salle à manger : cheminée. Charles Guérin, Tours, 18 mai 1897. Ech. : 0,05 par m. 54,5 x
    Représentations :
    partie de ces décors ont été réalisés à l’époque où Émile Gary était propriétaire, d’autres furent ajoutés ou remplacés à la demande de M. Béranger entre 1893 et 1911. C’est le cas de la travée centrale nord. De même, côté cour, le décor « troubadour » trouve sa pleine expression avec le petit page pensif situé sur le haut d’une souche de cheminée du pignon de l’aile ouest, ainsi qu’avec le joueur de mandoline qui l’accompagne. Ces motifs décoratifs s’harmonisent avec le reste de l’édifice mais, à cette date, sont en complet décalage avec les créations modernes de l’époque qui voit s’épanouir l’Art
    Murs :
    tufeau pierre de taille
    Description :
    Une allée bordée de tilleuls conduit au château qui présente un plan asymétrique en U. Le corps de , est encadré par deux ailes en retour d'équerre, aux angles cantonnées de deux tours rondes. Côté nord la travée centrale est encadrée de deux tourelles circulaires portées par des culs de lampes. La lucarne centrale est surmontée d’un fronton triangulaire orné de crochets et cantonnée de pinacles. Les toit à longs pans sur le corps de logis et coniques sur les tours rondes sont couverts en ardoise.
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [habitant célèbre] Clément de Ris [personnage célèbre] De Gaulle Charles
    Jardins :
    parterre de gazon
    Titre courant :
    Beauvais : château de Beauvais
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Plan masse du château d'après la carte du duché de Choiseul d'Amboise et de ses environs, levée Château de Monsieur Béranger. Projet d'agrandissement de l'aile ouest, 1892. Plan du rez-de Projet d'agrandissement de l'aile ouest : plan du premier étage, avec modifications demandées par M Projet d'agrandissement de l'aile ouest : plan du deuxième étage. Charles Guérin, 5 octobre 1893 Plan de l'aile ouest, soubassement. Charles Guérin, 12 octobre 1893. (Archives départementales Aile ouest : plan du rez-de-chaussée. Charles Guérin, 12 octobre 1893. (Archives départementales Château de M. Béranger, état actuel. Aile ouest, façade est. Dessin non signé, non daté. (Archives Projet pour la façade est de l'aile ouest : partie gauche au château de Monsieur Béranger ; premier Partie gauche au château de M. Béranger. Façade ouest de l'aile ouest, premier projet (abandonné Projet d'agrandissement de l'aile ouest du château de monsieur Baranger. Premier projet (abandonné
  • Port dit port de Neuvy
    Port dit port de Neuvy Neuvy-sur-Loire - le Port - quai de Loire - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    rapporte que plusieurs manufactures de poteries viennent y proposer leurs marchandises et que les bois des manufactures de Gien, Choisy-le-Roi et Briare. Les pétitionnaires ajoutent que Neuvy sert également de dépôt Le 14 mai 1784 Normand, ingénieur en chef des turcies et levées de la haute Loire, rédige un rapport dans lequel il considère que Neuvy est un des points importants de la rivière de Loire. Il environs y fournissent une quantité prodigieuse de cotterets (bois de chauffage présentés en fagots) et par les ravages du fleuve ont fixé l'attention et il est décidé qu'un projet de port soit soumis . Normand propose que le port à construire soit placé à 3,5 mètres au-dessus de l'étiage et que la pente des ouvrages soit de trois de base pour un de hauteur. Il juge inutile la réalisation de cales d'abordage : le glacis équipé de six escaliers lui semble suffisant. Selon lui, on sera obligé de recourir à la carrière des Fouchards (commune de Boulleret, à une douzaine de kilomètres en amont de Neuvy) car la pierre
    Référence documentaire :
    nationales, F 14 6671). (cf. illustration n° IVR24_20125800611NUCA). départementale de l'équipement de la Nièvre, Nevers). (cf. illustration n° IVR24_20125800563NUCA). Encre et aquarelle sur papier, section D 1 bis, Ech. 1/1250e, 1834, détail. (service des impôts de Encre et aquarelle sur calque, Ech. 1/500e, 52 x 31 cm, 1869. Par De Perrodil (ingénieur). (centre d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la Nièvre). (cf Document imprimé, Ech. 1/2000e, 1905. Par Monnot. (direction départementale de l'équipement de la départementale de l'équipement de la Nièvre, Nevers, Boite 70). (cf. illustration n° IVR24_20125800565NUCA). Encre et aquarelle sur calque, Ech. 0,0005 m pm, 1881. Par Harel de la Noé (ingénieur). (direction départementale de l'équipement de la Nièvre, Nevers, Boite 70). (cf. illustration n° IVR24_20125800216NUCA). Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/2000e. Par Poulet (ingénieur). (direction départementale de
    Précision dénomination :
    port de rive
    Description :
    Situé rive droite, immédiatement en aval de l'embouchure de la Vrille, le port de Neuvy se compose d'une cale abreuvoir en long et d'une cale double à tablier haut. Il mesure environ 550 mètres de long et est bordé par une ligne de tilleuls. L'accès au port se fait par la rue du Port située à peu près en son centre, par la rue de la Madeleine (en aval) et, en amont, par deux rues qui longent (rue Edmond Girard) ou traversent (rue du Port au Bois) la rivière de la Vrille.
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve. Il n'y a pas de levée
    Localisation :
    Neuvy-sur-Loire - le Port - quai de Loire - en village
    Titre courant :
    Port dit port de Neuvy
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    -Maréchal. Mention du Port aux Poteries et de la Gare débouché de la Vrille. (archives nationales, F 14 6671 Carte du cours des rivières de Loire et d'Allier depuis Orléans en remontant jusqu'à Decize et Vichy, levée en 1727-1730 sous la conduite du sieur Matthieu. Détail. (école nationale des Ponts-et Extrait du cadastre napoléonien de 1834 : le port de Neuvy. (service des impôts de Nevers Détail du plan d'alignement du port de Neuvy dressé le 10 mai 1844 par l'ingénieur en chef Mutrécy Plan d'une partie du port de Neuvy dressé le 20 mars 1866 par le conducteur Barberousse. (direction départementale de l'équipement de la Nièvre, Nevers, Boite 70). IVR24_20125800565NUCA Défense du chantier de la Loire et mention des abordages du bac de Neuvy. Plan dressé le 26 mai 1869 par l'ingénieur ordinaire de Perrodil. (centre d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la Nièvre). IVR24_20125800196NUCA
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Gien (Loiret)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Gien (Loiret) Gien
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    des produits finis pour la manufacture de faïence augmente très rapidement : en 1854, plus des 9/10e La rive droite de la Loire à Gien abritait plusieurs ports aux 17e et 18e siècles : le "port des à l'actuelle place des Alliés (quai Joffre), le port de la Poterne situé quai Lenoir et le petit port de laTour placé quai Lestrade en face de l'actuelle rue de la Porte du Champs. En 1767 , l'ingénieur des turcies et levées, de Régemortes, projette d'établir un quai rive droite. L'ouvrage proposé doit à la fois servir de grande route (Paris/Bourges et Orléans/Bourgogne) et de levée pour empêcher le bas de la ville de Gien d'être inondé. Un plan des terrains est levé en 1772 mais la quantité des maisons à dédommager empêche de poursuivre le travail. Durant les années suivantes, il y a défense de bâtir à cet endroit et même de consolider les maisons existantes. A cette époque, la Loire bat le pied projet de quai sur la rive droite n'aboutira qu'au début du 19e siècle (1824-1828). A Gien, le commerce
    Référence documentaire :
    Carte de la Loire, 1850, ech. 1/20 000e. Par Coumes (ingénieur). (archives nationales, F 14 6641 , vers 1755. (bibliothèque nationale de France, Cartes et Plans, Ge FF 17578 (res)). (cf. illustration n Encre et aquarelle sur papier, Ech. De 400 toises, vers 1760. (archives nationales, F 14 1199). (cf Encre et aquarelle sur papier, Ech. De 400 toises, vers 1760. (archives nationales, F 14 1199). (cf ). (archives nationales, site de Paris, CP F 14 100 66/1, dossier 1, pièce 1). (cf. illustration n Encre et aquarelle sur papier, Ech. 400 toises. (archives nationales, site de Paris, F 14 1199 Encre et aquarelle sur papier, Ech. 400 toises, 144 x 57,5 cm. (archives nationales, site de Paris Encre et aquarelle sur papier, Ech. 100 toises, 82 x 37,5 cm. (archives nationales, site de Paris AD Loiret, 2 S 53. Lettre des gérants de la manufacture de faïence de Gien au préfet du Loiret Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/5000e. Par Navarre (ingénieur). (archives nationales, CP F 14
    Description :
    Les structures portuaires de la ville de Gien se composent actuellement de 5 modules : l'ancien aval du pont, le port au Bois situé rive droite en amont du pont, les quais de Gien implantés rive droite de part et d'autre du pont et le port de la Faïencerie situé rive droite en aval du pont.
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Gien (Loiret)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Plan de la ville levé en 1727-1730 par le sieur Matthieu. (école nationale des Ponts-et-Chaussées . (bibliothèque nationale de France, Cartes et Plans, Ge FF 17578 (res)). IVR24_20114501134NUCA : section de mur en ruine. (archives nationales, site de Paris, F 14 1199). IVR24_20084500771NUCA Cours de la Loire, XVIIIe siècle. (archives nationales, CP F 14 10066/4, dossier 4, pièce 5 Cours de la Loire, rive droite, XVIIIe siècle. (archives nationales, CP F 14 10066/4, dossier 4 Carte de la Loire, rive droite, non daté (XVIIIe siècle), détail. (archives nationales, site de Carte de la Loire, rive droite, non datée (XVIIIe siècle), détail. (archives nationales, site de Cours de la Loire, rive gauche, XVIIIe siècle. (archives nationales, CP F 14 10066/4, dossier 4 Plan du cours de la Loire, 2ème quart du XIXe siècle. (archives nationales, CP F 14 10066/1 Plan du cours de la Loire par l'ingénieur Navarre, 11 février 1834, détail. (archives nationales
  • Écuries du château de Chaumont-sur-Loire
    Écuries du château de Chaumont-sur-Loire Chaumont-sur-Loire - Cadastre : 1809 A1 895 Cadastre napoléonien 2017 AE 120
    Historique :
    jusqu'alors la manufacture de poterie et de verrerie commanditée par Jacques-Donatien Le Ray en 1770 et dont A la fin du 19e siècle, le prince de Broglie commande à l'architecte, Paul-Ernest Sanson, la construction d'écuries de prestige capables d'accueillir une cinquantaine de chevaux. Le projet initial, trop Archives Nationales évoquent ainsi divers éléments qui ne furent finalement jamais réalisés, tels que l'élégante tour d'escalier hors d’œuvre inspirée des manoirs du XVe siècle ou le troisième corps de bâtiment sud-est de la cour principale. Édifiées entre 1877 et 1880, les écuries ont été établies au sud du demeura jusqu'à sa mort en 1786. Situé à l'angle nord-ouest de la grande cour, l'ancien four de la manufacture a d'ailleurs été conservé et transformé en manège pour chevaux.
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Domaine de Chaumont-sur-Loire
    Référence documentaire :
    Archives nationales, Paris. Série 143 AP 4. Fonds Sanson.
    Statut :
    propriété de la région
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Précisions sur la protection :
    Le château : classement par liste de 1840 - Les immeubles constituant la partie du domaine dite La
    Représentations :
    cohérence décorative à l'ensemble du domaine : une frise alternant le double "C" entrelacé de Charles II d'Amboise et l'emblème du mont flammé court notamment sur toute la longueur de la façade tandis que la silhouette générale de l'ensemble avec ses hautes toitures d'ardoise et ses combles éclairés de lucarnes fait écho à celle du château. Le fronton de la grande porte est marqué du blason couronné de la famille de depuis la rampe du château située à l'ouest de l'ensemble. Un motif de losanges maçonnés réalisé en briques noirs sur fond de briques rouges anime la façade principale.
    Auteur :
    [commanditaire] De Broglie Marie-Charlotte-Constance [commanditaire] De Broglie Henri-Amédée
    Description :
    Situées au sud du château, les écuries princières sont disposées autour de deux cours : la première , dite de la grande écurie à plan rectangulaire, était réservée à l'usage des châtelains tandis que la seconde, plus petite et de forme octogonale, était réservée aux chevaux des invités. Elles communiquaient l'une avec l'autre par une porte intérieure située à l'angle sud-ouest de la grande cour. L'ensemble est édifié dans un style néo-Louis XII inspiré du château de Blois qui allie toitures d'ardoise et murs à appareillage mixte de brique et de pierre. Les bâtiments possèdent un rez-de-chaussée et un étage mansardé. Le manège situé à l'angle nord-ouest de la grande cour est le seul élément à plan circulaire de l'ensemble (13 mètres de diamètre à sa base). Sa structure conique intègre un premier toit d'ardoise en forme d’appentis qui protège la base en pierre de taille de l’ancien four. Un second toit, conique cette fois-ci pierre de taille. Des ouvertures sont situées régulièrement en parties haute et basse du mur circulaire
    Titre courant :
    Écuries du château de Chaumont-sur-Loire
    Aires d'études :
    Domaine de Chaumont-sur-Loire
    Appellations :
    écuries du château de Chaumont-sur-Loire
    Illustration :
    Photographie du four de Nini avant restauration. (Archives nationales, Paris. Fonds Sanson, série Écuries princières. Le manège dans le four de l'ancienne manufacture de poterie et verrerie Écuries princières. Le manège dans l'ancien four de la manufacture de poterie et verrerie (démolie Écuries princières. Le manège dans l'ancien four de la manufacture de poterie et verrerie (démolie four de la manufacture de poterie et verrerie, démolie en 1877). A droite : boxes pour les poneys Écuries princières. Le manège dans l'ancien four de la manufacture de poterie et verrerie (démolie Écuries princières. Le manège dans l'ancien four de la manufacture de poterie et verrerie (démolie Écuries et communs : dessin obtenu par superposition de plusieurs plans anciens des Archives nationales. IVR24_20094100085NUDA Projet de plan des écuries de Sanson (projet non réalisé). Plan d'ensemble, domaine de Chaumont
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Nevers (Nièvre)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Nevers (Nièvre) Nevers
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    SIRS SA/CPIE Touraine Val de Loire
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    établie en 1817 vis à vis de la manufacture de porcelaine pour le débarquement des pierres employées aux 1830 : réalisation du port de Billereux établi rive droite en aval du pont, vis-à-vis de la manufacture à être consommé par les habitants et les manufactures de cette ville) il ne peut y avoir lieu à d'assise a été déplacé en aval du pont et de la manufacture de Porcelaine. Le port d'arrivage est quant à matières premières (bois de chauffage, bois de marine, bois destinés à la consommation des manufactures de entre deux bureaux n'a pas été effectué en totalité. Lors de l'enquête nationale sur les moyens de manufacturés transportés consistent principalement en canons de la fonderie de marine, en chaînes et câbles de La ville de Nevers est établie sur le coteau surplombant la Loire, à la confluence de la Nièvre et du fleuve. La présence de la route royale n° 7 reliant Paris à Antibes (RN 7, actuelle route D 907 ), et la proximité de la Loire et de l'Allier, placent la ville sur une zone de passage reliant le sud
    Référence documentaire :
    AN, F 14 1270. Enquête nationale sur les moyens de transports par le ministère de l'Intérieur, 1811 manufacture de porcelaine, rive droite et aval du pont, 1836. Photographie ancienne, 1956. Par Lapie. (médiathèque de Nevers, I 59 (21) carton 1 bis). (cf Photographie ancienne. (archives départementales de la Nièvre, 2 Fi Nevers n° 5136). (cf Gravure, 66 x 31 cm, détail. (archives départementales de la Nièvre, 1 Fi Nevers 51 D). (cf Gravure, 44 x 23,5 cm. Par Silvestre, Israël. (archives départementales de la Nièvre, 1 Fi Nevers Photographie ancienne. (archives départementales de la Nièvre, 2 Fi Nevers n° 3687). (cf Orthophoto de 1928, détail. (médiathèque de Nevers, Sans cote). (cf. illustration n Photographie aérienne de 1925. (médiathèque de Nevers, I 43 carton 1. Fonds Belile). (cf ) ; Caillet, R (imprimeur). (médiathèque de Nevers, I 3 carton 1). (cf. illustration n° IVR24_20125800428NUCA).
    Description :
    Etablie sur les rives droite et gauche de la Loire, la ville de Nevers disposait des aménagements portuaires suivants : Côté rive droite, de l'amont vers l'aval : - le port Neuf composé d'une cale en tablier à quai incliné - le port de Médine équipé d'une cale abreuvoir simple - la gare (ou port refuge ) de la Nièvre (actuellement comblée) - les quais de Nevers composés d'une cale en tablier à quai incliné et d'une cale abreuvoir double à tablier haut et englobant deux ports, ceux de la Nièvre (détruit ) et de Billereux (équipé d'une cale abreuvoir simple) Côté rive gauche, se trouvent deux ouvrages situés de part et d'autre du pont de Loire : - une cale abreuvoir simple en amont - une cale abreuvoir simple en aval La ville bénéficiait également d'un port créé lors du creusement de l'embranchement du canal latéral à la Loire, le port de jonction (rive gauche, en amont du pont). Celui-ci ne fait pas l'objet d'une notice car il ne fait pas partie des aménagements portuaires de la Loire.
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Nevers (Nièvre)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Carte du cours de la Loire, XVIIIe siècle. Détail. (archives nationales, CP F 14 100 66 / 4 La traversée de la Loire à Nevers avec la localisation des ports reportés sur un fond de plan de 1878 par Dumoulin (médiathèque de Nevers). IVR24_20155800001NUDA Les principaux aménagements portuaires à Nevers : XVIIIe et XIXe siècle (fond de plan de 1878 par Dumoulin, médiathèque de Nevers). IVR26_20125800614NUDA Nevers en 1566 par Amédée Jullien (d'après un dessin conservé à la Bibliothèque Nationales Plan de Nevers, probablement fin du XVIe siècle. (archives départementales de la Nièvre, 1 Fi Aspect de la ville episcopalle de Nevers capitalle de Nivernois, Claude Chastillon, 1645. (archives départementales de la Nièvre, 1 Fi Nevers 48B). IVR24_20125800473NUCA Rive droite de la ville de Nevers, gravure d'Israel Silvestre, seconde moitié du XVIIe siècle
  • Présentation du patrimoine de la commune de La Riche
    Présentation du patrimoine de la commune de La Riche La Riche
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La Riche est située dans le Val de Loire inscrit sur la liste du Patrimoine mondial depuis le 30
    Référence documentaire :
    internet : . (Bibliothèque nationale de France [base de données en ligne]. SAINT-MANDÉ : Institut national de l’information géographique et forestière -Antoinette » du 18e siècle. Géoportail [base de données en ligne]. SAINT-MANDÉ : Institut national de [base de données en ligne]. SAINT-MANDÉ : Institut national de l’information géographique et forestière [base de données en ligne]. SAINT-MANDÉ : Institut national de l’information géographique et forestière TOME III-IV, page 27 CARRE de BUSSEROLE, J.X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Tours, 1883. CAZABAT, Anne. De La Riche sur Loire ... à La Riche sur Cher ; terre d'entre-deux eaux. Rapport d'études option Ville et Territoire, sous la direction de Lorenzo Diez et Anne-Lorraine Lattraye. Paris : Cité de l'Architecture et du Patrimoine, École de Chaillot, 2011.
    Titre courant :
    Présentation du patrimoine de la commune de La Riche
    Annexe :
    le bar-tabac « Le JeanBart ») d'une manufacture de draps de laine et de tapis, qui a longtemps été Abraham, père de Jacques Augustin Roze (Lieutenant Roze 1876-1907). La manufacture ferme ses portes en présentation du POS de 1984). 1984 Installation d'un poste de police nationale au rez-de-chaussée d'un immeuble Liste des repères de crues de La Riche (Mairie de la Riche, transmis en 2015) Chronologie des grandes dates de La Riche en matière d'urbanisme, d'aménagement, d'environnement , d'institutions, de population et de logements [1787-2014] (Mairie de la Riche, SAU/MA/17022015) 1787 Population : 739 habitants (164 feux) 9 septembre 1787 : constitution de la première municipalité qui se dénomme elle-même « Communauté de la Varenne de LA RICHE ». Les notables qui habitent la Varenne choisissent les 8 membres de ce qui sera la première municipalité Larichoise. M. Etienne Martineau n°19 de juin 1988) - (BM n°103 de janvier 2010). 1790 6 avril : les citoyens « actifs » de
    Texte libre :
    commune de La Riche, créée en 1793, est d'abord appelée la Varenne de la Riche puis La Riche-Extra (pour extra-muros, c'est-à-dire en dehors des fortifications de la ville de Tours). Elle est constituée de la partie septentrionale de la paroisse de la Riche à l'ouest de l'ancien Ruau Sainte-Anne disparu en limite est restée attachée à la ville de Tours (quartier anciennement nommé La Ville Perdue). Ce territoire est limité par le Cher au sud, la Loire au nord, la ville de Tours à l'est et la commune de Saint -Genouph à l'ouest. Il forme une partie de l'ancienne Isle de Berthenay longue de près de 15 km jusqu'à la confluence de la Loire et du Cher à l'ouest du village de Saint-Berthenay. Cet espace présente une caractéristique physique essentielle : il s'inscrit sur un terrain alluvionnaire peu élevé (autour de 45 m NGF [nivellement général de la France]) protégé des inondations par des levées, celle dite de la Loire au nord (51 m NGF à la Balaterie) et celle du Cher au sud. Seuls quelques "montils" (monticules) provoquent de
    Illustration :
    Les levées de l'Isle Berthenay à l'ouest de Tours en 1811 (Archives nationales F14 608/1 Le territoire de la Riche en 1619 (BNF, Gallica) IVR24_20143703761NUCA Isle de Berthenay auprès de Tours, représentation de la fin du 17e siècle (BNF, Gallica "L'isle Berthenay" à l'ouest de Tours sur la carte de Cassini (en jaune, les contours communaux La Tuilerie sur le "Plan géométral des Domaines Utile et Censive de la Châtellenye des Bains en la paroisse de N D la Riche" de 1788 (Archives départementales d'Indre-et-Loire G207) IVR24_20153700772NUCA Le Saugé sur le cadastre de 1808 (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 3P2 195 La Riche sur carte de la Loire dite de l'ingénieur Coumes vers 1848. IVR24_20153700030NUCA La Ville de Tours, La Riche au dernier plan à la verticale du ballon vers 1850 (Société archéologique de Touraine) IVR24_19783700016X
  • Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte
    Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte Orléans - 28 rue de l'Ételon - en ville - Cadastre : 1981 BN 354
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de chanoines de la congrégation de Saint-Victor de chanoines réguliers de saint Augustin
    Historique :
    manufacture de coton. En 1822, l'église est remise à la fabrique de la cathédrale Sainte-Croix ; elle est dominant la Loire, au nord-est des remparts de la cité Cenabum, dans lequel les restes de saint Euverte , quatrième évêque d'Orléans, auraient été conservés. Peu à peu, le site devient un lieu de culte organisé autour de ces reliques. Au début du 9e siècle, la première église Saint-Euverte est construite, et ensuite en corps canonial nommé religieux de Saint-Euverte dirigé par un "abbé de Saint-Euverte", puis au 12e siècle par des chanoines réguliers de Saint-Victor. Après sa destruction par un incendie qui ravage également la ville, l'église actuelle est reconstruite en 1168, sous la direction de l'abbé Étienne de Tournai (1128-1203), et devient collégiale. Située dans un faubourg, donc hors les murs, elle est volontairement détruite à plusieurs reprises pendant la guerre de Cent Ans. Elle est en partie reconstruite entre 1513 à 1527 puis, après une nouvelle destruction pendant les Guerres de Religion, est
    Référence documentaire :
    Plan de la ville/dressé par l'ingénieur Frimot. Calque, 1835. (Archives Nationales. F/14/10252/6/2). . (Bibliothèque nationale de France, cartes et plans, GE C.3728). . (Bibliothèque nationale de France, cartes et plans. GE D.5401). Archives nationales ; G/8/734. Abbaye Saint-Euverte. Transcriptions de titres concernant les Carte du cours de Loire dans l'étendue de l'élection d'Orléans jusqu'au dessus de Sully. Papier , plume et lavis. 1660-1670. (Archives Nationales. Cartes et plans, F/14/10066-3). Plan de la ville d'Orléans / Chabbert. Orléans : Alphonse Gatineau, 1867. (Bibliothèque Municipale Plan pittoresque de la ville d'Orléans en 1836/ par Charles pensée, imprimé par A. Gatineau Plan figuré d'Orléans (Guide des amateurs de monuments anciens) /par Charles Pensée en 1843 Ville d'Orléans - partie du plan d'alignement. Papier calque contrecollé sur papier, encre de chine
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Représentations :
    Le décor très simple est conforme à l'austérité de l'ordre de saint Augustin. Ensemble de cinq cloches déposées dans la cour d'honneur, dont deux portent des dédicaces, de bas en haut : cloche a un battant, portant la dédicace : SAINT EUVERTE, PRIEZ POUR NOUS (en haut de la robe) ; BOLLEE ET SES FILS FONDEURS DE CLOCHES A ORLEANS 1868 (en bas de la robe) - cloche dépourvue de battant, portant la dédicace : LOUIS BOLLEE ET SES FILS FONDEURS A ORLEANS (en haut de la robe) ; PENSIONNAT SAINT EUVERTE A ORLEANS 1950 (en bas de la robe).
    Description :
    L'abbatiale en maçonnerie de pierre de taille, adopte un plan en croix latine qui semble être celui de sept travées et d'un transept flanqué à l'est de quatre chapelles (deux dans chaque bras). La polygonal, le porche de plan barlong. La façade occidentale est précédée d'un clocher de plan barlong à est construit en pierre d'Apremont, de même l'était le dôme qui fut démonté en 1988. La charpente du chœur de l'église, datant du dernier tiers du 16e siècle ou de la première moitié du 17e siècle , comporte une ferme (la plus orientale) de l'ancienne abside à entrait retroussé moisé, permettant de consolider la structure de l'ensemble. Le portail qui donne accès à la nef, contemporain de la tour, est fortement désaxé en raison de la saillie de la tour. Les bâtiments conventuels construits au 18e siècle autour du cloître se composent de deux corps formant un L : un petit corps en prolongement du bras sud du
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Orléans - 28 rue de l'Ételon - en ville - Cadastre : 1981 BN 354
    Titre courant :
    Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée
    Annexe :
    de la Manufacture et englobe le carrefour Bourgogne, jusqu'au faubourg Bourgogne. Des chambres pour l'installation dans les locaux d'une manufacture de coton. L'arrêté exécutoire est signé par le translation de la manufacture de basins et de toiles de coton blanches" établie dans la partie non utilisée l'établissement de la manufacture". En janvier 1807, autorisation est accordée par le comte de Rocheplatte, maire terrain occupé actuellement par l'établissement est dédié à une nécropole qui s'étend au moins de la rue l'enceinte du jardin en vue de l'établissement d'une filature de coton dans les bâtiments, puis en 1829 nord-est des remparts de la cité Cenabum, dans lequel les restes de saint Euverte, quatrième évêque d'Orléans au 4e siècle, auraient été conservés jusqu'à l'invasion normande de 866. Cet oratoire, connu sous le nom de chapelle Sainte-Marie-du-Mont (Sancta Maria in agro Tetradii), devient rapidement un important lieu de dévotion, saint Euverte étant réputé réaliser de nombreux miracles. Les fouilles menées en
    Illustration :
    Abbaye Saint-Euverte, au milieu à droite (n° 24) sur le "Plan et profil au naturel de la ville Abbaye Saint-Euverte, en bas à droite sur un plan de la ville d'Orléans dessiné et gravé par Charles Inselin (1673-après 1715), daté de la fin du 17e siècle. IVR24_19764500222X Abbaye Saint-Euverte, en bas à droite (n° 47) sur un profil de la ville d'Orléans daté de la fin du Abbaye Saint-Euverte, en bas à droite sur un plan d'Orléans dessé en 1705 par Nicolas de Fer Abbaye saint-Euverte, en bas à droite sur le "Nouveau plan de la ville d'Orléans", plan en Abbaye saint-Euverte, en haut à droite sur le "Plan de la ville d'Orléans", plan en perspective cavalière dressé dans les années 1840, présentant les bâtiments principaux, d'après le "Plan pittoresque de Abbaye Saint-Euverte, au fond à gauche. Perspective générale d'Orléans et de ses environs . Lithographie par Charles Pensée, 1845-1846 (Musée historique et archéologique de l'Orléanais
  • Le vitrail dans le département de l'Indre
    Le vitrail dans le département de l'Indre
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Référence documentaire :
    « Vitrail et arts graphiques, XVe-XVIe siècles ». Cahiers de l'École nationale du Patrimoine, n° 4 Congrès archéologique de France, Bourges, 1931. Paris, Société Française d'Archéologie, 1932. Congrès archéologique de France, Châteauroux, 1873. Paris, Société Française d'Archéologie, 1874. Congrès archéologique de France, Bas-Berry, 1984. Paris, Société Française d'Archéologie, 1987. Éditions de l'Amateur, 1999. DE FINANCE, Laurence. « Les vitraux des chapelles funéraires : chronique d'une mort annoncée DE SAINT-SAUD, Comte. Armorial des prélats français du XIXe siècle. Paris, H. Daragon, 1906. DESHOULIERES, François. Les églises de l'Indre. 1936, inédit, manuscrit dactylographié déposé aux Archives départementales de l'Indre (Bibliothèque D 656, non paginé). D'HOZIER, Louis-Pierre, D'HOZIER de SEVIGNY, Antoine-Marie. Armorial général, ou registres de la
    Titre courant :
    Le vitrail dans le département de l'Indre
    Aires d'études :
    Département de l'Indre
    Texte libre :
    conservés dans le département de l'Indre, dans les domaines public ou privé, depuis l'époque médiévale ornementales qui présentent un aspect sériel et répétitif. L'existence de ces verrières est toutefois signalée dans le dossier de présentation des verrières de chaque édifice. De même, n'ont pas été intégrées les verrières conservées dans le domaine privé et pour lesquelles aucune autorisation de publication n'a été obtenue de la part des propriétaires. Cette enquête thématique a permis le recensement et l'étude de 2469 verrières, réparties dans 289 édifices. Elle a été menée dans les 247 communes du département de l'Indre d’un large territoire, tel qu’un département, permet en premier lieu de mesurer la densité et la répartition géographique du corpus étudié. La répartition cantonale des vitraux dans le département de l’Indre transcription sur une carte permet de mieux comprendre. Plusieurs zones peuvent ainsi être distinguées. La Brenne (canton de Mézières) et les marches limousines du département (du canton de Bélâbre à celui de
    Illustration :
    Châteauroux, église Saint-Christophe, verrière de la baie 11 (détail), G.-L. Claude (réalisation L Nombre de verrières recensées par cantons. IVR24_20093604681NUCA Département de l'Indre : densité des verrières recensées par cantons. IVR24_20093604682NUCA de verrières en % du corpus recensé). IVR24_20093604684NUCA Eglise de Saint-Marcel, verrières du choeur (milieu 19e s.). IVR24_20113600733NUC2A Vitraux de L. Balmet pour l'église Saint-Christophe de Châteauroux, catalogue du Salon des Arts décoratifs de 1925. IVR24_20113600879NUC4A Verrière d'Henri Guérin pour l'église ND de Châteauroux (1995). IVR24_20093602113NUCA Eglise Saint-Paxent de Cluis, baies du choeur par G. Dettviller et R. Tillier (1962
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Neuvy-sur-Loire (Nièvre)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Neuvy-sur-Loire (Nièvre) Neuvy-sur-Loire
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    La proximité de la Loire, de la grande route reliant Paris à Antibes et des nombreuses fabriques de chimiques). L'arrivée du chemin de fer en 1861 (ligne Nevers / Gien) a fortement contribué au déclin du commerce fluvial de la localité. Sous l'Ancien Régime, les archives désignent soit la seigneurie de Villeneuve (XVIIe et XVIIIe) soit l'évêque d'Orléans (1693) comme propriétaires du passage de Neuvy-sur-Loire (poutres et caissons) soit construit à cet endroit alors que la centrale de Belleville est établie de 1979 depuis la rive gauche vers la rive droite. Des îles dépendant alors de la commune de Neuvy sont désormais très éloignées de la rive droite et il est décidé d'un commun accord que ces îles (La Glas, Gauglin , Maimbray) soient rattachées aux communes de Belleville et de Sury-près-Léré situées rive gauche. On peut penser que, malgré la perte de ces terres, la commune de Neuvy porte un regard favorable sur le de patrons mariniers et plusieurs constructeurs ou réparateurs de bateaux. Les habitants de Neuvy
    Référence documentaire :
    Carte postale ancienne. (musée de la Batellerie, Conflans-Sainte-Honorine). (cf. illustration n Carte postale ancienne. (archives départementales de la Nièvre, 2 Fi Neuvy sur Loire n° 24). (cf Document imprimé, 21 x 12 cm. (archives départementales de la Nièvre, S 9479). (cf. illustration n Encre et aquarelle sur papier, Ech. de 1/5000e, feuille 17, 69 x 200 cm. (archives départementales de la Nièvre, S 3064). (cf. illustration n° IVR24_20125800512NUCA). Encre et aquarelle sur papier, ech. de 500 toises, feuille 45, 96,5 x 31,5 cm. (archives départementales de la Nièvre, S 7111). (cf. illustration n° IVR24_20125800487NUCA). impôts de Nevers). (cf. illustration n° IVR24_20125800206NUCA). (ingénieur). (centre d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la Nièvre). (cf. illustration n° IVR24_20125800207NUCA).
    Description :
    Située rive droite, la commune de Neuvy-sur-Loire bénéficiait d'un port important et d'une gare refuge pour les bateaux de Loire.
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Neuvy-sur-Loire (Nièvre)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    port de Neuvy. (bibliothèque nationale, Cartes et Plans : Ge FF 17578 (res)). IVR24_20114501131NUCA Papier à entête de la manufacture de Caoutchouc de Neuvy-sur-Loire, 1911. (archives départementales Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Planche figurant le Carte de la Loire de la Celle-sur-Loire à Neuvy-sur-Loire, XVIIIe siècle. (archives départementales de la Nièvre, S 7111). IVR24_20125800487NUCA Extrait du cadastre napoléonien de 1834 : le bourg et le port de Neuvy. (service des impôts de Plan géométrique de la Loire à l'état d'étiage dans l'année 1834, détail. (archives départementales de la Nièvre, S 3064). IVR24_20125800512NUCA Détail du plan général de la Loire à l'état d'étiage en 1834 complété en 1842 par l'ingénieur en chef Mutrécy-Maréchal. (centre d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction
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