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  • Hôpital général
    Hôpital général Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville - Cadastre : 1994 AY 2
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Jouanneaux Françoise
    Historique :
    . Plus tard, grâce au legs du 30 août 1872 de Flore Françoise Anastasie Masson de Vernou, bienfaitrice de : Fondation Masson de Vernou 1873. En 1840, la crèche et le service des enfants furent transférés dans le , la gestion restait difficile et assez inefficace, à cause d'un manque chronique de ressources financières et de la dispersion dans la ville des établissements. D'autre part, en raison de la situation sociale et économique désastreuse du début du 17e siècle, l'accroissement de la misère avec ses corollaires (vagabondage, mendicité, agressions, abandons d'enfants, prostitution...) posait de graves pris des mesures pour y remédier ; celle de Lyon, la première, avait créé en 1617 un hospice d'accueil , l'Hôpital de la Charité. Dans les années 1630, la municipalité d'Orléans réfléchissait elle aussi à établir autorisant la création de l'hôpital d'Orléans sont datées de mars 1652, vérifiées et enregistrées par le l'assemblée du 8 avril 1665, englobait une partie des terrains de l'arsenal désaffecté de la ville, situé à
    Référence documentaire :
    AD Loiret. Série H dépôt 10/2N/93. Legs Masson de Vernou (1877). Figure de la ville d'Orléans / Jean Fleury. 1640. (Bibliothèque municipale d'Orléans, Rés ZHOO34). Plan de la ville d'Orléans. Paris : Nicolas de Fer, 1705. (Bibliothèque municipale d'Orléans Archives de l'aumônerie du Centre Hospitalier Régional d'Orléans. Dossier I, n° 1 : Règlements et statuts pour l'établissement d'un Hôpital Général à Orléans (1671-1676) et Extrait de l’Établissement de Archives de l'aumônerie du Centre Hospitalier Régional d'Orléans. Dossier I, n° 4, p. 11 (1839). Archives de l'aumônerie du Centre Hospitalier Régional d'Orléans. Dossier II, 1ère série, n° 25, n Archives de l'aumônerie du Centre Hospitalier Régional d'Orléans. Dossier II, 2ème série, 1 bis Archives de l'aumônerie du Centre Hospitalier Régional d'Orléans. Dossier II, 2ème série, n° 11bis Archives de l'aumônerie du Centre Hospitalier Régional d'Orléans. Dossier II, 2è série, n° 134-135.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    D'après un plan dressé en 1675 (détruit en 1940), l'hôpital devait comporter trois longs corps de de clôture. En raison des difficultés financières dues à la faiblesse des ressources allouées, le partiellement fermer les cours. Le bâtiment principal consiste en un long corps de logis à quatre niveaux dont un étage de combles, en moellons et briques enduits et encadrements de pierres de taille pour les ouvertures, percé de fenêtres dont la hauteur s'amenuise au fur et à mesure de l'élévation. Il était divisé sud de l'aile médiane, dont les entrées se situaient dans les cours de chaque côté du bâtiment. Cette disposition permettait de respecter le principe selon lequel hommes et femmes ne devaient jamais se rencontrer . Les ailes perpendiculaires au bâtiment principal sont à trois niveaux seulement, dont un étage de comble. Les corps de bâtiment ajoutés en 1837 et 1876 ont déterminé un plan d'établissement en croix
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [donateur] Masson de Vernou Flore Françoise Anastasie
    Annexe :
    enfants abandonnés avant 6 ans étaient logés dans la Crèche, construite au sud de l'hôpital, qui fut transformée à partir de 1840 en hospice d'aliénés. Les enfants entre 6 et 13 ans vivaient dans les bâtiments de l'hôpital général dans des salles qui leur étaient dédiées mais la majorité d'entre eux était à la fin du 19e siècle avec l'ouverture, en 1891, de l'orphelinat Serenne à Orléans, rue Caban. En à la fin des années 1970 pour la résidence de personnes âgées située à la Chapelle-Saint-Mesmin. En exécution de la Loi du 27 juin 1904 sur le service des enfants assistés, un bureau spécial pour la réception hébergés dans le Sanitas de l'hôpital général construit vers 1700 après la démolition des anciens bâtiments de la caserne. Ils ne bénéficiaient donc pas de bâtiments en propre. Le Calendrier Historique de par exemple, existaient : cent loges de fous. En 1818, un projet d'asile fut classé sans suite pour aux aliénés. Hospice Caroline Le projet fut approuvé en novembre 1827 et la première pierre de
    Illustration :
    l'extrémité sud de l'aile médiane (jonction des bâtiments D6 et D7) : plans expédiés. IVR24_20144500140NUDA l'extrémité sud de l'aile médiane (jonction des bâtiments D6 et D7) : coupe, élévation transversale L'hôpital général figure à gauche (n° 2). Profil de la ville d'Orléans daté de la fin du 17e siècle L'hôpital général figure en bas à gauche. Plan de la ville d'Orléans dressé en 1705 (BM Orléans L'hôpital général figure à gauche (n° 41). Plan de la ville d'Orléans dressé en 1773 par Perdoux L'hôpital général et l'hospice Caroline construit en 1828, à gauche. Nouveau plan de la ville L'hôpital général figure à gauche. Plan de la ville d'Orléans en perspective cavalière, dressé dans Plan d'ensemble dressé vers 1804. Le bâtiment de la crèche se trouve au fond à gauche (copie d'un Plan de la sixième division du quartier des aliénés, vers 1840 (CHR d'Orléans de Jacques Salmon, première moitié du 19e siècle). IVR24_19784501902X
  • Présentation de la vallée de la Brenne
    Présentation de la vallée de la Brenne
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Château-Renault. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 63). Cartes postales de Touraine : Neuillé-le-Lierre. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi Plan du fief de La Grassardière et du fief de Villedômer dépendant du chapitre de la cathédrale Plan des rivières de Brenne, du Bourot et des prairies (entre Neuillé-le-Lierre et Reugny). Non Moulins de la Brenne, plans. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, S 5575). Rivières Tourangelles, La Brenne (sous-affluent de la Loire). Société d’Étude de la Rivière Indre CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition). COUDERC, Jean-Marie, AUDIN, Pierre, HUBERT, Martine. Dictionnaire des communes de Touraine FOURNIER, Gérard. Maîtres et ouvriers tanneurs à Château-Renault de la seconde moitié du XVIIIe
    Titre courant :
    Présentation de la vallée de la Brenne
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Texte libre :
    réalisés afin de les éviter, et notamment la construction à Vernou d'une digue, longue de 1,5 km, en terre permis, en 1936, la création de l'A.O.C. Vouvray dont font partie Vernou-sur-Brenne, Chançay et Reugny d'un fossé à l'intérieur duquel se trouvait une ferme. A elle seule, la commune de Vernou-sur-Brenne a , des bourgs et le développement des châteaux Une église près du vicus de Vernadum ou Vernaus (Vernou Vernou (de 837 à la Révolution) où ils font construire un château, ou encore l'étang de l'Archevêque à vers 1160 pour Thibault V comte de Blois ; le château de Vernou est incendié en 1171 par le comte modifications au château de Château-Renault dont il est marquis ; Françoise-Louise de La Baume le Blanc (1644 existants. En 1661, lors de son décès, Françoise de Montgarny, prieure des religieuses du Boulay, est Neuillé-le-Lierre, Reugny, Villedômer) et Neuvy. Les communes de Vernou et Chançay, appartenant au canton archevêques à Vernou ; abbaye de Gâtines et métairies en dépendant ; ancien prieuré du Boulay et fermes en
    Illustration :
    Plan de la rivière de Branne, entre les moulins de Vernou, des Landes et Griard, 1810 Digue de Vernou-sur-Brenne, rue Aristide Briand. IVR24_20163702274NUCA Coteaux viticoles de la vallée de Cousse à Vernou-sur-Brenne. IVR24_20163702544NUCA Château de Jallanges à Vernou-sur-Brenne. IVR24_20163702766NUCA Louise-Françoise de La Baume le Blanc (1644-1710), duchesse de la Vallière. IVR24_20163702664NUCA Plan des rivières de Brenne et du Bourot et des prairies, non daté (fin 17e siècle Plan géométral de la terre, fief et seigneurie de Notre Dame de Neuville, 1740. Détail du bourg de Plan du fief de la Grassardière et du fief de Villedômer dépendant du chapitre de la cathédrale Tanneries de Château-Renault au début du 20e siècle. IVR24_20143703583NUCAB Tuilerie-briqueterie de Neuillé-le-Lierre vers 1920. IVR24_20123700509NUC1AB
  • Meung-sur-Loire : jardin botanique d'Ilex
    Meung-sur-Loire : jardin botanique d'Ilex Meung-sur-Loire - La Nivelle - Chemin des Culands - en écart - Cadastre : 2018 B 884 ; 897 à 899 ; 900 ; 902 à 907 ; 909 ; 910 ; 913 ; 914 ; 917 ; 920 ; 1497 ; 1498
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Historique :
    l’arboretum ont été acquises progressivement depuis cette date. L’arboretum est créé dans le but d’étudier de climats d’espèces (hybrides et cultivars) d’Ilex mal connus en France. De 1987 à 1990, un nettoyage du Jardins de Roquelin) en 2016. En 1991, la plantation d’environ 150 Ilex et de végétaux divers est reconnue suite à la tempête de 1999. Une inondation survenue en 2001 a également fortement endommagé le contenu de l’arboretum.
    Observation :
    de la Culture. Le jardin est labellisé "collection nationale" par le Conservatoire des Collections
    Parties constituantes non étudiées :
    canal de jardin
    Référence documentaire :
    DE LUCINGE, Françoise. Premier inventaire pour l’Association des parcs et jardins en région Centre
    Description :
    clos par des grillages, des petits portails et par les bras des Mauves. Il se compose de petits îlots , pour la plupart de forme rectangulaire, et reliés entre eux par des passerelles de bois. On accède au jardin par un sentier, bordé d’un côté par un canal et de l’autre par une peupleraie. Un portail en bois goudronné) et de gazon avec cinq à dix cm de sciure de bois blanc. Ces langues de gazon sinueuses accentuent l’impression de longueur et d’étroitesse du jardin. Les arbres préexistants (frênes, aulnes, saules, peupliers , chênes…) ont été conservés pour protéger les plantations de houx qui préfèrent une situation ombragée . Les houx sont présentés de manière à mettre en valeur leur feuillage, leurs fruits et leurs différentes particularités. Ils se mêlent à la flore locale et sont associés à des bambous, des cyprès chauves collection de magnolias. Les houx y sont séparés selon qu’ils proviennent de Chine ou de la côte est des
    Jardins :
    bocage de jardin
    Élévations extérieures :
    jardin de niveau
    Illustration :
    Vue de l’entrée du jardin de l'arboretum d’Ilex. IVR24_20184500375NUCA Vue du chemin menant à l’entrée de l'arboretum d’Ilex. IVR24_20184500376NUCA Vue du chemin au départ de la visite du jardin. IVR24_20184500364NUCA Vue du jardin traversé par l'un des bras de la rivière des Mauves. IVR24_20184500362NUCA Vue d’une jonction entre les bras de la rivière des Mauves. IVR24_20184500366NUCA Au fond de l’arboretum, vue d’une passerelle de bois permettant d’accéder à un îlot central Vue d’une partie de la collection d’hostas en bordure d’eau. IVR24_20184500368NUCA Vue des collections d’Ilex et des plantes de berges. IVR24_20184500370NUCA Vue de la parcelle aménagée après les plantations botaniques. IVR24_20184500371NUCA Vue de la passerelle entre l’arboretum et le jardin. IVR24_20184500374NUCA
  • Orléans : monument à Léon Chenault
    Orléans : monument à Léon Chenault Orléans - - 10 rue Pierre 1er de Serbie - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Contributeur Jouanneaux Françoise
    Inscriptions & marques :
    Dédicace : L'HORTICULTURE / MONDIALE / A / LEON / CHENAULT / 1853-1930 (sous la déesse Flore , restaurée en 2013 avec la participation de la ville d'Orléans.
    Représentations :
    Léon Chenault, célèbre horticulteur, est représenté en buste. Un bas-relief de la déesse Flore orne Flore en pied léger drapé, la main droite levée tenant une rose au-dessus de sa tête, dans un encadrement de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    dans sa partie centrale d'un bas-relief encadré par des mosaïques de céramiques rehaussées d'or
    Localisation :
    Orléans - - 10 rue Pierre 1er de Serbie - en ville
    États conservations :
    Des éléments de céramique ont disparu. Le buste a été restauré en 1989 et l'ensemble en 2003. Un
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
  • Apremont-sur-Allier : parc
    Apremont-sur-Allier : parc Apremont-sur-Allier - Le Bourg - en village - Cadastre : 2016 B 250 à 263 ; 264 à 272 ; 306 à 307 ; 319 à 320 ; 340 à 341 ; 348 ; 353 ; 355 ; 367 à 369
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Historique :
    La forteresse qui domine le parc est fortifiée en 1467 par Philibert de Boutillat après sa 1930, les plantations sont nombreuses et la demeure est entourée de chênes américains. Gilles de exécutés, et laissés après sa mort, de l’artiste Alexandre Serebriakoff, Gilles de Brissac imagine un pont
    Observation :
    par le ministère de la Culture.
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin pont de jardin belvédère de jardin pont de jardin
    Référence documentaire :
    LUCINGE, Françoise de. Premier Inventaire des parcs et jardins en région Centre : Ainay-le-Vieil BRISSAC, Gilles de, VAN ZUYLEN, Gabrielle. Apremont : une folie française. Photogr. Claire de CHASSAGNE, Rémy, MASSON, Eric. Pré-Inventaire des parcs et jardins d’intérêt historique, botanique de la Culture, direction de l’architecture et du patrimoine et Ministère de l’écologie et du JARDIN DES FEUILLES (Agence de paysage de Blois). Inventaire des parcs et jardins en région Centre
    Représentations :
    du monde. Il provient de la faiencerie Montagnon à Nevers.
    Description :
    Inspiré des aménagements paysagers anglais, le parc engazonné de 4,5 ha est agrémenté de pièces d’eau, d’une cascade et de fabriques dans l'esprit de la seconde moitié du 18e siècle. Une pergola , exclusivement composée d’essences à fleurs en grappes et bordée de massifs de vivaces, annuelles et bulbes , conduit jusqu’à la partie haute du parc. Celle-ci est consacrée aux arbres, arbustes et massifs de vivaces russe, surplombe l’ensemble. La cascade agrémentée de plantes de rocaille et de conifères rampants fait . Un jardin blanc, composé d’essences à fleurs blanches ou à feuillages argentés, s’étend près de la sortie. Il est fermé en partie par une haie de charmilles taillée en cônes. Ce jardin est une référence
    Auteur :
    [auteur commanditaire] de Brissac Gilles
    Jardins :
    massif de fleurs
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Cadastre napoléonien de 1834, tableau d'assemblage, détail. (Archives départementales du Cher, 3P Vue aérienne du jardin du parc d'Apremont, orthophotographie extraite en 2018 du Géo-portail de Allée de glycines. IVR24_20181800633NUCA Le pont chinois d’après les plans de l'artiste Alexandre Serebriakoff. IVR24_20181800626NUCA
  • Bouges-le-Château : parc et jardins d'agrément du château
    Bouges-le-Château : parc et jardins d'agrément du château Bouges-le-Château - 15 rue du château - en village - Cadastre : 2016 E 1; 2; 5; 11; 13; 20; 394 à 397; 496 à 499 2016 A 21 2016 ZA 30; 31; 37 38; 47; 48
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Historique :
    du 19e siècle, Bouges est la propriété de la famille Masson qui transforme les divers aménagements en Le site est mentionné dès 917. En 1547, Catherine de Médicis offre le domaine de Bouges à son fait construire l'actuel château et dessine la séquence d’accès. L’inventaire de 1781 précise que des parc paysager avec des allées sinueuses, des cèdres et des conifères. Charles Maurice de Talleyrand d’honneur, basse-cour, écurie, remises, pavillons de concierge, bâtiments d’exploitation ». En 1857, Bouges domaine, création de points de vue, modification des contours de l’étang, plates-bandes colorées servant de transition entre les terrasses et la cour d’honneur, axe nord du château souligné par des parterres de buis, axe ouest du château valorisé par une perspective ponctuée d’un bassin en hémicycle avec buffet d’eau orné de congélations et d’un grand tapis vert. En 1917, Bouges est acheté par Henry Viguier qui restructure le domaine avec son épouse et transforme l’enclos potager en jardin de fleurs avec une
    Observation :
    ministère de la Culture.
    Référence documentaire :
    LUCINGE, Françoise de. Premier Inventaire pour l’Association des parcs et jardins en région Centre : Bouges-le-Château, Parc du château de Bouges. 1991. [dossier APJRC]. LUCINGE, Françoise de. Premier Cadastre napoléonien de 1844, Section E1 dite du Bourg (AD Indre). ARBRESSENCE (agence de paysage domiciliée à Blois). Inventaire pour l’Association des Parcs et Jardins en Région Centre : Bouges-le-Château, Parc et jardins du château de Bouges. Août 2003. [dossier AURICOSTE, Isabelle, STILL, Jean-Jacques. Chambre d'agriculture de l'Indre. Etude du parc et des jardins du château de Bouges. Dossier des études préalables : Indre, Bouges-le-Château, Château. 12 mars AURICOSTE, Isabelle. Chambre d'agriculture de l'Indre. Etude pour la mise en valeur et la conservation du parc et des massifs boisés du château de Bouges. CNMH. 1996. BOIRON, P. Chambre d'agriculture de l'Indre. Aménagement paysager – diagnostic agronomique
    Précisions sur la protection :
    et aménagements paysagers (serres, glacière, étang), les murs de clôture et l’allée d’arrivée (allée cavalière de près de 1,75 km de long plantée de marronniers, de tilleuls et de platanes sur quatre rangées
    Représentations :
    dieux dauphin scène mythologique scène de chasse vase groupe sculpté de l’école de Jean de Bologne, représentant le combat d’Hercule et de Cacus (ou Antée ou groupe sculpté représentant un lion et sa proie, a été installé. De cet endroit, au-delà de l’étang et de quelques bouquets d’arbres, le château est visible. A l’inverse, depuis le parterre de broderies, une
    Statut :
    propriété de l'Etat Le site est géré par le Centre des Monuments Nationaux.
    Description :
    Le domaine de 85 ha est un jardin mixte qui se compose de différents espaces structurés par deux axes de composition. Le premier, d’est en ouest, est marqué par une allée cavalière de près de 1,7 km de long plantée de marronniers, tilleuls et platanes sur quatre rangées. Il traverse la cour d’honneur, le château, un parterre de gazon agrémenté d’un bassin, de son buffet d’eau et de statues -fontaines, un tapis vert bordé de buis taillés en coussin et en pyramide pour s’achever sur l’arcade organisée autour d’un tapis vert ponctué de quatre ifs taillés en topiaire. Il traverse le château, un parterre de broderie de buis sur gazon pour s’achever vers le grand parc paysager et sa perspective. A bouquetier se développe derrière la cour des communs. Dessiné sur la structure de l’ancien potager régulier , un bassin orne le centre de la composition. Les parterres accueillent des fleurs annuelles et
    Jardins :
    bois de jardin parterre de gazon
    Appellations :
    Parc et jardins du château de Bouges
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien,1844. (Archives départementales de l'Indre). IVR24_20144500862NUC4A Vue ancienne du château et du jardin de broderies. (Archives départementales de l'Indre Vue du jardin régulier. (Archives départementales de l'Indre). IVR24_20163600958NUCB Vue aérienne des jardins et du parc de Bouges-le-Château, orthophotographie extraite en 2018 du Géo -portail de l'IGN. IVR24_20183600637NUCA Vue du parc et de la perspective au nord du château. IVR24_20163600963NUCA Vue sur le bassin et les allées de topiaires à l'ouest du château. IVR24_20173601027NUCA Vue de la serre et du jardin bouquetier. IVR24_20163600964NUCA
  • Nogent-sur-Vernisson : jardin botanique des Barres
    Nogent-sur-Vernisson : jardin botanique des Barres Nogent-sur-Vernisson - - Domaine des Barres - en écart - Cadastre : 2018 0B 109 à 112 ; 119 ; 121 ; 122 ; 125 ; 128 ; 130 ; 131 ; 331 ; 364 ; 366 à 374 ; 434 ; 435 ; 437 à 439 ; 441 ; 443 à 458 ; 460 à 463 ; 465 ; 466 ; 484 ; 500 à 503 2018 AP 46
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Historique :
    collections d’une grande partie de la flore chinoise grâce à ses nombreux échanges avec le continent asiatique La famille de Vilmorin est réputée depuis le 14e siècle pour ses connaissances botaniques et le commerce de graines potagères, agricoles et forestières. En 1821, Philippe-André de Vilmorin achète le domaine des Barres et y réalise des essais botaniques et forestiers. De nombreux pins et chênes américains sont plantés de 1823 à 1862. En 1866, 67 hectares du domaine sont achetés par le régime de Napoléon III et circumméditerranéenne. La même année, une école primaire de sylviculture est implantée en vue de d’apprentissage en vue de former des "Gardes Généraux des Eaux et Forêts", ancêtre de l'ENITEF et de l'ENGREF. En 1891, Maurice de Vilmorin fait construire sur sa parcelle privée le château des Barres agrémenté d’un . A sa mort en 1921, son fils Jacques lègue le Fruticetum Vilmorinianum à l’État. De 1923 à 1928 , l'arboretum s'agrandit par des acquisitions ou des échanges de terrains avec la famille Vilmorin. En 1934
    Observation :
    ministère de la Culture. Le Thuya aux 80 troncs a reçu le label « Arbre remarquable » par l’association A.R.B.R.E.S. lors des « Journées de l’Arbre » en 2013. Les collections de Quercus et d’Acer sont reconnus au
    Référence documentaire :
    DE LUCINGE, Françoise. Premier Inventaire des parcs et jardins en région Centre : Nogent-sur : Nogent-sur-Vernisson, Arboretum national des Barres. Ministère de la Culture, direction de l’architecture et du patrimoine et Ministère de l’écologie et du développement durable. Juillet 1988. [dossier]. DURAND, Raymond. L'Arboretum national des Barres. Association du Centenaire de l'École nationale DE MONTAIGNE, Viviane. Inventaire des parcs et jardins en région centre : Nogent-sur-Vernisson , Arboretum national des Barres. (dossier réalisé dans le cadre de ses études à l’Institut National
    Statut :
    propriété de l'Etat Le site appartient à l'Etat et est géré par l'Office National des Forêts.
    Description :
    représentées par près de 9 250 arbres et arbustes. Le domaine des Barres s’étend sur 283 hectares mais les géographiques présentent les sujets en fonction de leur origine : Amérique du Nord, Europe, Bassin Méditerranéen . Cet espace ombragé est ponctué de cheminements tracés avec des écorces de pin. A l’opposé, les espèces collection botanique d'arbustes de très grande valeur scientifique avec des espèces rares et des genres regroupant de nombreuses espèces (150 espèces d'aubépines). Le tracé de cette partie des collections est géométrique avec des allées orthogonales en sable clair ou en écorce de pin. Le Pinetum donne essentiellement à voir des conifères. Il fait la transition entre le Fruticetum et un espace traité de façon , boules), leur couleur (pourpre, panaché), la forme de leur feuillage (ondulé) et leur taille (nains même genre comme les aulnes (Alnus) au nord du domaine et les mélèzes (Larix) à l'ouest. La visite de
    Jardins :
    bois de jardin
    Illustration :
    Plan de l'arboretum des Barres. IVR24_20074500396A4 de Géo-Centre. IVR24_20164500388NUCA Vue du mini-golf installé entre le parking de l'entrée et les bâtiments d'accueil Vue des installations d'accueil. Le chemin oriente le début de la visite vers la zone Continentalis Vue des sous-bois de la zone Continentalis avec de nouvelles plantations à gauche, témoignant de la Vue de l'atmosphère forestière de l'arboretum. IVR24_20194500087NUCA Vue de conifères dans les sous-bois. IVR24_20194500088NUCA Vue des bâtiments de la Cour Guinier. IVR24_20194500099NUCA Vue de l'intérieur du Thuya aux 80 troncs labellisé « Arbre remarquable » par l’association A.R.B.R.E.S. lors des « Journées de l’Arbre » en 2013. IVR24_20194500093NUCA
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