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  • Instrument médical : incubateur
    Instrument médical : incubateur Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Inscriptions & marques :
    COUVEUSE ARTIFICIELLE FRANCAISE BREVETEE S.G.D.G. CONSTRUITE PAR : LE MATERIEL MEDICAL ET SANITAIRE S.A. 33.000.000 Frs 19, rue Mathis - Paris 19e (plaque). APPAREIL TYPE 1049. TENSION MOYENNE
    Historique :
    -nés, en particulier des prématurés et travailla à la construction d'une couveuse médicale destinée à Cet incubateur fut mis en service le 25 janvier 1954 et provient du service de prématurés du façon aseptique, dans un milieu humidifié, réchauffé et parfois oxygéné. La finalité est de créer un
    Référence documentaire :
    p. 274-277 LAGET, Pierre-Louis, LAROCHE, Claude. L'hôpital en France, Histoire et Architecture
    Description :
    plexiglas est fermé de chaque côté par deux charnières en métal et percé de quatre hublots munis de rideaux
    Auteur :
    [fabricant] Matériel médical et sanitaire S.A.
    Titre courant :
    Instrument médical : incubateur
  • Ensemble du matériel médical
    Ensemble du matériel médical Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Historique :
    Le corpus étudié, qui comporte 150 pièces environ, est constitué des meubles et objets médicaux datant des 19e et 20e siècles, à l'exception d'un mortier d'apothicaire daté de 1596. Ce mobilier provient des différents services de l'hôpital du site Porte-Madeleine et se rapporte à des domaines aussi , ophtalmologie, oto-rhino-laryngologie, pédiatrie, pneumologie, psychiatrie et urologie. Le parti pris de
    Référence documentaire :
    COLLIN et CIE. Médecine et petite chirurgie. Paris : Imp. réunies, 1935. DUFFAUD et CIE. Fabrique d'instruments de chirurgie. Catalogue général illustré. Paris, 1934. (?). Mémoires de l'Académie des Sciences, Arts et Belles-Lettres de Touraine, vol. 3, 1990, p. 65-75.
    Titre courant :
    Ensemble du matériel médical
    Annexe :
    laboratoire d'analyses médicales). Charriot porte-plateaux, h = 60. Localisation inconnue (photographié dans l'ancien laboratoire d'analyses médicales). Chronomètre provenant du service de réanimation. H = 6,6
  • Instruments médicaux : 2 stérilisateurs Poupinel
    Instruments médicaux : 2 stérilisateurs Poupinel Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Historique :
    Le poupinel élecrique est destiné à la stérilisation par chaleur sèche du matériel médical Poupinel (1858-1930), élève de Louis Pasteur et chirurgien, et fut d'abord chauffé au gaz. Le procédé fut jugé peu efficace car la chaleur sèche favorise la sporulation des bactéries et les températures élevées nécessaires à la stérilisation entraînent des risques de détérioration du matériel. La
    Description :
    , percée d'ouvertures et pourvue d'un plateau amovible posé au fond de la cuve. Le couvercle, qui s'ajuste
    Titre courant :
    Instruments médicaux : 2 stérilisateurs Poupinel
  • Instrument médical : appareil à pneumothorax artificiel du docteur Küss
    Instrument médical : appareil à pneumothorax artificiel du docteur Küss Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Inscriptions & marques :
    Industrielle de Fournitures de Verrerie et de Matériel de Laboratoires, Société en Commandite par Actions au APPAREIL A PNEUMOTHORAX ARTIFICIEL DU DR KUSS, Modèle Déposé, LEUNE et CIE Anct Société
    Historique :
    thérapeutiques, le pneumothorax c'est-à-dire une effraction de la plèvre, et était utilisé dans les cas de 19e siècle et premier président des sanatoriums français. Cette méthode disparut en France dans les
    Référence documentaire :
    ; Crachoirs Hygiéniques individuels et collectifs ; Matériel de Laboratoire pour Dispensaire Anti-Tuberculeux
    Description :
    900 cc, 1 treuil en acier nickelé avec poulie et cliquet à ressort pour le flacon ci-dessus nommé, 1
    Auteur :
    [fabricant] Leune et Cie
    Titre courant :
    Instrument médical : appareil à pneumothorax artificiel du docteur Küss
  • L'opération d'inventaire du patrimoine architectural et mobilier du Centre Hospitalier Régional d'Orléans
    L'opération d'inventaire du patrimoine architectural et mobilier du Centre Hospitalier Régional d'Orléans Orléans
    Titre courant :
    L'opération d'inventaire du patrimoine architectural et mobilier du Centre Hospitalier Régional
    Texte libre :
    la chapelle de l’hôpital général et se poursuivit par la quête et le recensement du matériel médical essentiellement de la chapelle Saint-Charles de l'hôpital général, et de salles de malades, le matériel médical et : objets religieux, instruments médicaux et quelques bâtiments (pavillon Sabatier avant sa démolition et (une composante du centre de cure médicale) et les deux structures hospitalières actuelles, conduisant sanitaires et afin de dégager les abords immédiats de la cathédrale. Quelques éléments architecturaux furent médicale à Saran en 1979, Résidence Les Écureuils à Saint-Jean-de-Braye en 1984 et Résidence Pierre Pagot à matériel médical, ont été recueillies oralement auprès du personnel du centre hospitalier. 3/ Enjeux patrimoine du Centre Hospitalier Régional d’Orléans s’inscrit dans la volonté nationale de connaissance et de son origine dans le projet Présent et avenir du patrimoine hospitalier européen (PAPHE) lancé en 2000 référence du patrimoine hospitalier et la création d’un site Internet. Dans la perspective d’une étude
  • Hôtel-Dieu
    Hôtel-Dieu Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville - Cadastre : 1994 AY 2
    Historique :
    cours du troisième quart du 18e siècle : on y dénonçait les mauvaises conditions sanitaires, le manque implantation au cœur de la cité, le faible nombre de lits offerts aux malades (269) et l'impossibilité d'agrandir l'établissement. De plus, avec l'élévation de la façade occidentale et des tours de la cathédrale (1739-1785), les autorités civiles et religieuses décidèrent le dégagement des abords immédiats de l'édifice religieux afin de favoriser sa mise en valeur. La difficulté pour trouver un lieu approprié et du projet. Les projets, proposés dès la fin du 18e siècle, et pour certains à plusieurs reprises de l´hôpital général, alors occupés par une unique religieuse et celui dans l'ancien couvent des -Charles (ancien couvent des Ursulines) situé au sud de la Loire et qui venait d'être désaffecté, fut projet fut jugé trop onéreux. L'établissement de type pavillonnaire, construit sur le rempart et en pavillons à trois niveaux, parallèles et disposés en file, reliés au rez-de-chaussée sur une façade par une
    Référence documentaire :
    Archives départementales du Loiret. Série H dépôt 10/5O/2 et 3. Matériel et mobiliers. 1806-1835. Archives départementales du Loiret. Série H dépôt 10/1L/36. Morgue (1880-1882). et 37 (1882-1885 Archives départementales du Loiret. Série H dépôt 10/3O/2 à 6. Hôtel-Dieu. Construction : plans et Constant Coursimault et datés du 21 juin 1930. Archives départementales du Loiret. série H dépôt 10/3O/15. Réalisations (aménagements et Archives départementales du Loiret. Série H dépôt 10/3O/20 : Banque de sang et laboratoire Archives départementales du Loiret. Série H dépôt 10/30/24 et 25. Cuisine. Construction, plans Archives départementales du Loiret. Série X/269. Hôtel-Dieu : constructions et réparations. an VIII Archives départementales du Loiret. Série X/272. Biens fonciers, baux et loyers. an VIII-1834. Archives départementales du Loiret. Série X/281. Hôtel-Dieu : budgets et comptes moraux.
    Précisions sur la protection :
    Inscription des façades et des toitures.
    Description :
    était déjà amorcée depuis le milieu du 18e siècle, mais, dans le domaine médical, ce fut l'incendie en 1772 de l'emblématique hôtel-Dieu de Paris qui fut le point de départ d'un long et profond débat autour des questions liées à l'hygiène et à la conception architecturale des hôpitaux. Plusieurs projets concentration architecturale et par conséquent celle des malades. Il suggéra donc de créer une segmentation des part et d'autre de vastes cours, donnant une apparence de double peigne à ces hôpitaux. L'hôtel-Dieu , et réalisé avant l'hôpital Lariboisière à Paris (1839-1854), considéré comme l'hôpital modèle de la rue, et complété par deux ailes en retour (ou pavillons) et communiquant à l'arrière, par un porche à galerie de circulation (libres à l'origine et closes après 1907), étaient prolongés, du côté occidental , par deux ailes perpendiculaires et de l'autre côté par une seule aile au sud-est, qui accueillaient intérieures était occupée par l’intendance, en particulier les cuisines et par l'amphithéâtre destiné aux
    Annexe :
    l'expropriation pour cause d'utilité publique furent prononcés les 31 août 1838 et 23 décembre 1839. Les expropriations furent réalisées par la ville d'Orléans et non les Hospices civils car la Loi du 7 juillet 1833 et des Carmes. Afin de fournir les ressources financières nécessaires à l'édification de l'hôtel -Dieu, une estimation détaillée des matériaux et du mobilier de l'ancien hôtel-Dieu fut dressée à l'automne 1843 afin de déterminer ce qui pourrait être réutilisé et ce qui serait vendu (terrains, jardins concepteur de l'hôtel-Dieu et assura l'achèvement de la chapelle Saint-Charles. Il donna sa démission le 29 mai 1863 en demandant à ne résigner sa charge qu'au 1er janvier 1864 et reçut alors le titre
    Illustration :
    Aile nord-ouest (bâtiment A2) et bâtiment bas où se trouvaient les sanitaires (façade occidentale Laboratoire de bactériologie et pharmacie, avant 1908 (carte postale éditée par Berthaud Frères Entrée principale, rue Porte-Madeleine (bâtiments A3 et A14). IVR24_20124500412NUC4A Façade occidentale extérieure et aile nord-ouest (bâtiments A4 et A2). IVR24_20124500410NUC4A Façade occidentale extérieure et aile sud-ouest (bâtiments A4 et A9) IVR24_20124500414NUC4A Façade méridionale (bâtiments A10 et A11 au fond). IVR24_20124500250NUC4A Façade méridionale (bâtiments A10 et A11). IVR24_20124500253NUC4A Bâtiment bas où se trouvaient les sanitaires (façade occidentale). IVR24_20124500411NUC4A Bâtiment bas où se trouvaient les sanitaires (façade occidentale). IVR24_20134500078NUC4A Angle nord-ouest du bâtiment (bâtiment A2) et façade occidentale). IVR24_20124500417NUC4A
  • Imprimerie Mame, actuellement École des beaux-arts (49 boulevard Preuilly)
    Imprimerie Mame, actuellement École des beaux-arts (49 boulevard Preuilly) Tours - Quartier sinistré nord - 49 boulevard Preuilly - en ville - Cadastre : 2010 EL 33
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    des Halles et Néricault-Destouches. Quasiment intégralement détruite suite au bombardement et à par les différentes parties en 1949, les architectes Bernard Zehrfuss, Jean Drieu La Rochelle et Jean Marconnet s'attèlent à la production de plans qui sont proposés en septembre 1949 et témoignent d'une grande avec l'accroissement de la production en 1964, l'édifice est remanié et agrandi. Suite à l'arrêt de la
    Observation :
    Suite au rachat du site et des bâtiments de l'imprimerie en 2008, la communauté d'agglomération Tours-Plus projettait d'y aménager un "pôle des arts graphiques et de l'image". Ce nouveau campus devait histoire de l'art de l'université François-Rabelais et l'école d'arts graphiques Brassart. Finalement
    Référence documentaire :
    [Vue aérienne]. Photographie pos. : n. et b., [196?], par Gérard, Albert (photographe). (Archives Photogr. pos. : n. et b., [195?]. Par Gérard, Albert (photographe). (archives privées du groupe Photogr. pos. : n. et b., [195?]. Auteur inconnu. (archives privées du groupe Serge Laski Photogr. pos. : n. et b., [195?]. Auteur inconnu. (archives privées du groupe Serge Laski Photogr. pos. : n. et b., [195?]. Auteur inconnu. (archives privées du groupe Serge Laski Photogr. pos. : n. et b., [195?]. Auteur inconnu. (archives privées du groupe Serge Laski Photogr. pos. : n. et b., [1950]. Par Gérard, Albert (photographe). (archives privées du groupe Photogr. pos. : n. et b., [1953]. Par Gérard, Albert (photographe). (archives privées du groupe Photogr. pos. : n. et b., [1953]. Par Gérard, Albert (photographe). (archives privées du groupe Photogr. pos. : n. et b., [195?]. Auteur inconnu. (archives privées du groupe Serge Laski
    Description :
    ateliers de production en rez-de-chaussée et les espaces de bureaux occupant un bâtiment à trois étages de -chaussée est rythmé de colonnes et clos par des parois vitrées. Un grand escalier dessert les étages et métallique de forme parabolique. Ils reposent sur des poutres de béton. Deux extensions au nord et à l'est sont construites sur un plan rectangulaire et sont couvertes de toits-terrasses. L'ensemble des
    Annexe :
    , Bouillet, Jouan, Meriot (plomberie-sanitaire) - Tunzini, Hatry (chauffage) - Tuzet, Bonneau (électricité
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    matériel mécanique, des stocks d'encre et de papier. Alors que les bureaux de l'administration occupent le Tours dans la perspective d'un projet urbain d'envergure. Le matériel et les services administratifs Halles et Néricault-Destouches. Au début de la Seconde Guerre mondiale, ses locaux sont totalement seul immeuble non sinistré de l'ancien terrain rue des Halles, direction et personnel s'associent à la Libération pour aménager de nouveaux ateliers, disséminés dans les anciens locaux des imprimeries Deslis et architectes de la Maison Mame, Roger et Jean Marconnet, le dossier de dommages de guerre est directement dirigeants de Mame, le ministère et la Ville de Tours, sur le choix d'un site propice à la reconstruction de quadrilatère de trois hectares et demi en bordure de Loire, en place de l'ancienne caserne militaire Lasalle place et le suivi du chantier. Les plans qu'ils dressent en septembre 1949 témoignent d'une grande Direction générale, ce dernier niveau est composé d'un appartement pour Alfred Mame, de bureaux et d'une
    Illustration :
    Plan masse de l'ensemble, B. Zehrfuss et J. Drieu la Rochelle arch., 30 septembre 1949. (archives Plan du sous-sol, B. Zehrfuss et J. Drieu la Rochelle arch., 30 septembre 1949. (archives Plan du rez-de-chaussée, B. Zehrfuss et J. Drieu la Rochelle arch., 30 septembre 1949. (archives Plan du premier étage, B. Zehrfuss et J. Drieu la Rochelle arch., 30 septembre 1949. (archives Plan des deuxième, troisième et quatrième étages, B. Zehrfuss et J. Drieu la Rochelle arch., 30 Plan du cinquième étage, B. Zehrfuss et J. Drieu la Rochelle arch., 30 septembre 1949. (archives Plan du sixième étage, B. Zehrfuss et J. Drieu la Rochelle arch., 30 septembre 1949. (archives Plan des terrasses, B. Zehrfuss et J. Drieu la Rochelle arch., 30 septembre 1949. (archives Coupe est-ouest, B. Zehrfuss et J. Drieu la Rochelle arch., 30 septembre 1949. (archives Coupe nord-sud, B. Zehrfuss et J. Drieu la Rochelle arch., 30 septembre 1949. (archives municipales
  • Présentation du mobilier du Centre hospitalier régional d'Orléans
    Présentation du mobilier du Centre hospitalier régional d'Orléans Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Historique :
    L'ensemble du mobilier est constitué du matériel médical (150 pièces environ), du mobilier et des 1993. Le matériel médical, à l'exception d'une pièce du 16e siècle, date des 19e et 20 siècles, le médicaux et administratifs du Centre hospitalier de la rue Porte-Madeleine. Seize objets (tableaux, meubles sélection des objets médicaux et religieux a été présentée lors des Journées Européennes du Patrimoine en objets civils et domestiques (une centaine de pièces) et des meubles et objets religieux (160 pièces environ) provenant de la chapelle Saint-Charles et de salles de malades, conservés dans les services et objets en faïence) ont été déposés aux musées d'Orléans par mesure conservatoire, en 1976, 1985 et mobilier et les objets civils et domestiques couvrent un large éventail chronologique qui s'étend du 15e au 20e siècle. Le mobilier religieux, quant à lui, a été réalisé entre le 17e et le 20e siècle. Une 2006, 2007, 2008 et 2013. La perspective ultime de ces recherches est la conservation des meubles et
    Référence documentaire :
    STRASBERG, André (dir.). Regards sur le patrimoine hospitalier Apothicaireries, chapelles et
    Illustration :
    Vitrine d'exposition d'objets médicaux, Journées Européennes du Patrimoine 2006 Vitrine d'exposition d'objets médicaux, Journées Européennes du Patrimoine 2006 Vitrine d'exposition d'objets médicaux, Journées Européennes du Patrimoine 2006 LHOPITA. GENERAL DORLEANS ANCIEN PRIEUR ET CURE DE LA MAROLLE. DECEDE LE 20 MAY 1692 AGE DE 71 (salle du
  • Groupe scolaire Anatole-France
    Groupe scolaire Anatole-France Tours - Quartier sinistré nord - 1 rue des Amandiers 2, 6 rue des Jacobins - en ville - Cadastre : 2010 DX 290 à 293
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    est transformé en salle de réunion, cabinet médical et conciergerie. Le projet d'édification d'une destruction par les bombardements aériens de juin 1944 de trois écoles primaires et maternelle. Si le principe de la cession du terrain est acquis dès 1949, de longs pourparlers entre le ministère de la Guerre et l'Inspecteur d'académie d'Indre-et-Loire, le programme du futur groupe scolaire se conforme aux instructions du ministère de l’Éducation nationale édictées en 1949 pour la construction et l'aménagement de bâtiments scolaires. Il rassemble une école maternelle, deux écoles primaires de filles et de garçons, des logements , André Tulasne et Robert Boyer, il dresse au printemps 1952 les premiers plans de l'ensemble et de ses est déposée en octobre 1955, immédiatement suivie de la procédure d'adjudication et du démarrage du évolutions majeures, concernant plus spécialement les deux écoles de filles et de garçons. L'arrivée de la , partagé depuis entre l'école primaire et le collège Anatole-France. Ce dernier a également fait l'objet
    Référence documentaire :
    Photogr. nég. n. et b., avril 1959. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 278). (cf. illustration n° IVR24_20113700701NUC2A). Photogr. nég. n. et b., avril 1959. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 278). (cf. illustration n° IVR24_20113700699NUC2A). Photogr. nég. n. et b., avril 1959. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 278). (cf. illustration n° IVR24_20113700702NUC2A). Impr. photoméc. (carte postale) : n. et b., [1er quart 20e siècle]. Par Grand Bazar de Tours Impr. photoméc. (carte postale) : n. et b., [3e quart 20e siècle]. Par Gaby (éditeur). (archives Impr. photoméc. (carte postale) n. et b., [1er quart 20e siècle]. Par N D (photographe). (archives Photogr. pos. n. et b., [1957]. Par Arsicaud, Robert (photographe). (archives départementales
    Description :
    des Amandiers et au sud par un groupe de maisons anciennes. Il se compose d'un ensemble de cinq bâtiments de natures et de hauteurs différentes. L'école primaire et le collège sont implantés au nord le collège forme une aile en retour sur la rue des Amandiers, haute de trois-étages-carrés et d'un étage de bandeaux horizontaux et verticaux en béton apparent. La façade nord du bâtiment longeant le quai, offrant une allure plus classique, est traitée en parement de pierre de taille et reçoit une inscription à longs pans et croupes couverts d'ardoise.
    Annexe :
    ) - Cérabati, Cocard (revêtements de sol) - Gadras et Champion (plomberie-sanitaire, chauffage à air pulsé taille et moellon, couverture d'ardoise. Le sol des classes est en parquet de chêne ; le chauffage des Entreprises ayant participé à la construction : - Jaulard, Billiard, Martin et Petit (gros oeuvre) - Chartier ) - Pichaureau et Guilloux (serrurerie) - Varenne, Delaunay (couverture) - Paulouin (peinture, vitrerie , installations de cuisine) - Martine (chauffage central) - Société d'entreprise et de distribution, Lavergne
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Projet de centre médical, salle de réunion et logement du concierge en plans, coupes et élévations Projet de construction de douches en plans, coupes et élévations, arch., 16 décembre 1953 départementales d'Indre-et-Loire, Fonds Arsicaud 5 Fi P126, cliché n°14378-1). IVR24_20103702681NUCA , Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 278). IVR24_20113700702NUC2A et Thierry Germain, 114 Fi 278). IVR24_20113700701NUC2A , Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 278). IVR24_20113700699NUC2A Vue générale du collège et de l'école primaire depuis le quai. IVR24_20103701038VA
  • Présentation du patrimoine du centre hospitalier régional d'Orléans
    Présentation du patrimoine du centre hospitalier régional d'Orléans Orléans
    Historique :
    provenant essentiellement de la chapelle Saint-Charles et de salles de malades, le matériel médical et les du matériel médical est d'ores et déjà exposé dans les vitrines permanentes du nouvel hôpital. S’inscrivant dans la perspective du départ de l’ensemble des services médicaux et administratifs l’hôpital général, fut mis en service en 1844. Afin de répondre aux nouvelles normes sanitaires et afin s’est définie comme un accompagnement au changement et la construction d’une connaissance permettant de faire le lien entre passé et futur. Parmi les plus anciens établissements hospitaliers en France, le Renaissance par les remaniements successifs mais fut néanmoins détruit au milieu du 19e siècle. Entre 1675 et -1742) ; laissée inachevée, elle fut agrandie et bénie en 1864. Les pavillons du quartier des aliénés architectes François Narcisse Pagot et Pierre-Charles Thuillier, bâti à l'ouest et à proximité immédiate de Orléans-La Source en octobre 1975. Dans le cadre du regroupement de l'ensemble des activités et des
    Référence documentaire :
    hospitalières d'Orléans antérieures à 1790 (revu et publié par Jacques SOYER). Orléans, Pigelet, 1920. AD Loiret. Série X/269. Hospices civils d'Orléans : constructions, réparations, échanges, ventes et achats de maisons et terres (an 8-1880). AD Loiret. Série X/272. Hospices civils d'Orléans : biens fonciers, baux et loyers (an 8-1834). AD Loiret. Série X/284. Hospices civils d'Orléans : dons et legs (1816-1891). Général et correspondance (1968-1975). Plan et profil au naturel de la ville d'Orléans, 1648. (BM Orléans. H 5840, Rés ZHOO39). FRANCE. Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France. Dictionnaire des poinçons de fabricants d’ouvrages d’or et d’argent de Paris et de la Seine. Réd. Catherine °25 et 27).
    Texte libre :
    réservée aux hommes et garçons d'Orléans. Elle dispensait une éducation matérielle et une instruction 1621 et 1625, de nouveaux bâtiments furent édifiés à l'ouest. Après 1728, la chapelle et une partie des annexes situées sur la façade sud furent détruites afin d'élever la façade occidentale et les tours de la 1845 et 1848. Outre l'hôtel-Dieu, la ville comptait au Moyen Age de nombreux établissements de soin et d'accueil des pauvres orléanais ou de passage, dispersés dans la ville et les proches alentours. Trois orléanais, pauvres ou riches, et desservie par des religieux de l'ordre de Saint-Augustin. En 1624, les Chartreux s'y installèrent qui reconstruisirent des bâtiments neufs et transférèrent les malades au sud démolie entre 1544 et 1557 et les lépreux furent envoyés à la maladrerie Saint-Ladre. La maladrerie des rouge (actuelle rue Antoine-Petit) après une épidémie de peste et ne fut en activité que trois années autorisa l'édification d'un hôpital (hôpital Saint-Louis), en remplacement du bâtiment existant, et dont la
    Illustration :
    Plan et profil au naturel de la ville d'Orléans, 1648. Y sont figurés les places remarquables , chanoinies, paroisses, couvents et rues principales (BM Orléans). IVR24_20124500742NUCA Liste des maîtres gouverneurs et administrateurs des hospices de 1692 à 1800 (CHR d'Orléans
  • École primaire Victor-Hugo
    École primaire Victor-Hugo Blois - rive droite - 6-10 rue d' Angleterre - en ville - Cadastre : 1980 DO 13, 513, 615
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    . Les bâtiments furent expropriés en application du plan de Reconstruction et d'Aménagement, dans la perspective de la construction de l'hôtel des postes. Le transfert et la reconstruction de l'école de filles Victor-Hugo devint alors le préalable à la construction de l'hôtel des postes sur le terrain et dans le Amiot et Jannin. Cependant, l'opération d'expropriation, trop coûteuse, fut abandonnée après-guerre : on , le conseil municipal de Blois nomma André Aubert et son associé Pronier pour la maîtrise d’œuvre de l'ensemble du groupe scolaire, formé par l'école Victor-Hugo de filles et l'école maternelle du Pont-du-Gast en revanche très modifié par la suite sur les questions de distribution et de façade. En effet, ce ne fut qu'en 1950 que l'inspecteur d'Académie de Loir-et-Cher établit le programme de construction de l'école primaire. De nouveaux projets furent donc élaborés ensuite en 1950 et 1951. La construction de travaux fut peu à peu repoussé à décembre 1953, mars 1954, et l'école fut finalement livrée en avril 1954
    Référence documentaire :
    . Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives Xxe siècle, 072 IFA : 322). (cf Photog. n. et b. Auteur inconnu. (Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, 20369). (cf. illustration n° IVR24_20104100099NUC1). photog n. et b. Par Martinaud, Pierre (photographe). (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). (cf photog n. et b. Par Martinaud, Pierre (photographe). (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). (cf photog n. et b. Par Martinaud, Pierre (photographe). (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). (cf / Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 322). (cf. illustration n l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 322). (cf. illustration n° IVR24_20114100072NUC2A). / Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). (cf. illustration n / Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). (cf. illustration n
    Description :
    L'école est implantée à l'arrière du palais de Justice, entre les rues Trouessard, d'Angleterre et un bâtiment en L sur soubassement,ouvert sur une cour tout à la fois orientée au sud et isolée de la laquelle on accède depuis la rue d'Angleterre accueille les espaces communs : vaste hall polyvalent et - poteaux, poutres et planchers - est en béton armé. Celui-ci est également utilisé pour les dalles des balcons et du auvent de l'entrée, pour les escaliers, ainsi que, sous une forme préfabriquée, pour les claustras des portes du préau et des escaliers qui sont associées à des briques nevada. Animant la sobriété et encadrées en pierre. Le bâtiment est couvert par un toit à deux longs pans et par deux toits en moellons de roche apparents grossièrement dressés et arrondi aux angles des rues. Ce bâtiment se et de pavés de verre et par son habile inscription dans le site des anciens remparts de la ville.
    Annexe :
    . Groupe scolaire Victor Hugo à Blois. 1947-55.) « Académie de Paris, Inspection académique de Loir-et -Cher. École de filles de Blois, Place Victor-Hugo. Transfert et reconstruction. Programme. Dans le un terrain disponible (emplacement de l'ancienne prison) et reconstruite. Il est certain que, dans l'excédent de l'école V. Hugo sera alors absorbé par l'école de filles du groupe de Cabochon et que prévoir la reconstruction des 8 classes normales et de la classe de perfectionnement soit en tout 9 (8m sur 7,5 m) et une plus petite pour la classe de perfectionnement (environ 40 m²) avec éclairage bilatéral au total : 9 salles de classe - des vestibules et vestiaires avec lavabos alimentés en eau potable - un bureau pour la directrice - une ou plusieurs salles pour le service médical - une cour de couvert (minimum 2000 m²) ouvert vers le sud-est et pouvant servir de salle de réunion. - des logements logement de concierge - si possible un jardin et un terrain de jeu. Blois, le 13 avril 1950. L'inspecteur
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plans schématiques de distribution du rez-de-chaussée et du premier étage. IVR24_20124100432NUDA Projet d'aménagement des quartiers Rétif et de l'ancienne prison par A. Aubert, 06-1947. (Fonds A . Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 119 Projet de groupe scolaire par A. Aubert et A. Pronier, plan du RDC, 1947. (Fonds A. Aubert. SIAF / Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). IVR24_20114100084NUC2A Projet de groupe scolaire par A. Aubert et A. Pronier, plan du 1e étage, 1947. (Fonds A. Aubert . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322 Projet de groupe scolaire par A. Aubert et A. Pronier, façades et coupes de l'école de filles, 1947 . (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322 / Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). IVR24_20114100105NUC2A
  • Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte
    Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte Orléans - 28 rue de l'Ételon - en ville - Cadastre : 1981 BN 354
    Historique :
    autour de ces reliques. Au début du 9e siècle, la première église Saint-Euverte est construite, et Étienne de Tournai (1128-1203), et devient collégiale. Située dans un faubourg, donc hors les murs, elle installent et entreprennent de restaurer l'abbatiale. Au 18e siècle, de nouveaux bâtiments conventuels sont construits autour du cloître. A la Révolution, l'abbaye est supprimée, l'église désaffectée en 1790, et dernier tiers du 20 siècle et le premier quart du 21e siècle voient la vente de l'église à la ville d'Orléans (1977) et l'adjonction de plusieurs bâtiments scolaires (années 1970, 1985-1986, 1997, 2006-2007
    Référence documentaire :
    , plume et lavis. 1660-1670. (Archives Nationales. Cartes et plans, F/14/10066-3). . (Bibliothèque nationale de France, cartes et plans, GE C.3728). . (Bibliothèque nationale de France, cartes et plans. GE D.5401). et aquarelle ; 74 cm X 27,5 cm. (Archives municipales d'Orléans. Série O : dossier 82). . Papier calque contrecollé sur papier, encre de chine et aquarelle ; 57,3 cm X 41 cm. (Archives Jacques Augu et Alain Gueilhers, notaires associés 8 Place Albert-1er à Orléans. : dépose du dôme et pose d'une toiture provisoire. 1985-1989. Archives départementales du Loiret ; Série 50/J/937. Acte entre Mgr Coullié et le supérieur général concernant l'immeuble et l'église de Saint-Euverte. (s.d.). salpêtrière et filature de coton. 1807-1826.
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Représentations :
    battant, portant la dédicace : SAINT EUVERTE, PRIEZ POUR NOUS (en haut de la robe) ; BOLLEE ET SES FILS : LOUIS BOLLEE ET SES FILS FONDEURS A ORLEANS (en haut de la robe) ; PENSIONNAT SAINT EUVERTE A ORLEANS
    Description :
    d'origine et fut conservé lors des reconstructions. Elle se compose d'un chœur, d'une nef à trois vaisseaux de sept travées et d'un transept flanqué à l'est de quatre chapelles (deux dans chaque bras). La quatre étages, dont le dernier est surmonté d'une terrasse et d'une coupole. Le dernier étage du clocher transept et un grand corps principal parallèle à la nef, dont le pavillon central est surmonté d'un fronton sur ses deux façades, complétés par un troisième corps fermant l'ancien cloître au sud-ouest et séparé
    Annexe :
    de la Manufacture et englobe le carrefour Bourgogne, jusqu'au faubourg Bourgogne. Des chambres bâtiments en dur étaient présents, bien que leur plan et leurs fonctions soient inconnus. Selon la tradition historique qu'archéologique, ne permet de connaître la destination du site entre le 5e et le 9e siècle. Il conserver sa vocation funéraire et devenir progressivement un lieu de culte organisé autour des reliques de saint Euverte et desservi par une communauté religieuse. Au début du 9e siècle, l'oratoire est détruit et remplacé par la première église Saint-Euverte dans laquelle on replace, en 875, les reliques du -1203), devenu abbé en 1167, et devient une collégiale. Les vestiges subsistant du cloître datent de 1358, à l'approche des compagnies anglaises conduites par Robert Knolles (né vers 1320-1325 et mort en 1407) qui envahissent la région de la Loire, et rapidement reconstruite. Elle est à nouveau détruite en 1368 devant la menace des troupes du Prince noir, et reconstruite à partir de 1373. A l'automne 1428
    Illustration :
    Abbaye Saint-Euverte, au milieu à droite (n° 24) sur le "Plan et profil au naturel de la ville d'Orléans", gravure sur cuivre imprimée entre 1637 et 1645 par Gilles Hotot (mort en 1672 Abbaye Saint-Euverte, en bas à droite sur un plan de la ville d'Orléans dessiné et gravé par Abbaye Saint-Euverte, au fond à gauche. Perspective générale d'Orléans et de ses environs . Lithographie par Charles Pensée, 1845-1846 (Musée historique et archéologique de l'Orléanais Abbaye Saint-Euverte, en bas à droite sur un plan de la ville d'Orléans, établi entre 1856 et 1869 "L'église Saint-Euverte et la tour à Pinguet vers 1824" (d'après une peinture de Jacques Salmon Église saint-Euverte, l'enceinte urbaine et la tour à Pinguet (dessin de Jules Dumas, lithographie Église Saint-Euverte, l'enceinte urbaine et la tour à Pinguet (dessin de Charles Pensée , lithographie de Lemercier, extrait de Histoire architecturale d'Orléans, Orléans : Gatineau et Darnault-Morand
  • Immeubles
    Immeubles Blois - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Référence documentaire :
    Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Chartrin, Jean (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). (cf. illustration n° IVR24_20104100947NUC2A). Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Chartrin, Jean (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). (cf. illustration n° IVR24_20104100909NUC2A). Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Chartrin, Jean (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). (cf. illustration n° IVR24_20104100936NUC2A). Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Chartrin, Jean (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). (cf. illustration n° IVR24_20104100934NUC2A). Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Chartrin, Jean (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). (cf. illustration n° IVR24_20104100896NUC2A).
    Description :
    à partir d'observations de terrain et d'analyse d'archives. En 2010 et 2011, un repérage systématique des 184 immeubles reconstruits a été effectué. Ces immeubles se situent principalement de part et d'autre du pont, en ville basse et en Vienne, mais aussi dans quelques quartiers dits de compensation qui ont été appelés îlots U, B et C. Ces derniers se situent respectivement à proximité de la gare de chemin de fer pour le premier et dans la ville haute, aux alentours de la place de la République pour les deux autres. Des données relatives à l'implantation, aux fonctions, au gabarit, aux matériaux et techniques de construction, aux baies et aux éventuels éléments d'animation de la façade ont été collectées décor. Ces données ont ensuite fait l'objet d'un traitement cartographique et statistique. Leur analyse reconstruction de Charles Nicod, nommé architecte en chef de la reconstruction de Blois en 1941, et les phase de construction des îlots J, G et Q en particulier, nous ont permis d'éclairer quelques aspects
    Annexe :
    d'aménagement de la ville de Blois établi par l'architecte et urbaniste Charles Nicod et déclaré d'utilité publique le 6 novembre 1942. Ses chapitres 9 et 10 en particulier définissent des contraintes formelles . "titre III : Règles spéciales d'ordre esthétique et archéologique. Chapitre 9 : ordonnances de pont et les immeubles sur la Place Louis XII ainsi que l'hôtel des Postes, il est créé une l'Administration. Les matériaux de façade et de toiture fixés pour cet ensemble, seront obligatoirement employés d'aménagement, notamment la Place Louis-XII et la Place formant tête de Pont Rive Droite, il sera aménagé en de 3m50. Les points d'appui seront espacés de 3m80 au moins et de 4m au plus. Chapitre 10 : disciplines d'architecture. art 10/1 - Quartiers neufs. - Pour tous les îlots bordant les places et voies , et modes de couronnement des bâtiments, la pente et les matériaux de toiture, les lignes de planchers et le nombre d'étages utiles, les matériaux de façades et leur tonalité. Les dessins seront établis
    Texte libre :
    qualifiée et par un recours restreint au matériel de levage. L'utilisation de grues se limita en effet à de 1- Conception : un projet associant plan de zonage et programme réglementaire Les caractéristiques générales des immeubles reconstruits furent définies par le Plan de Reconstruction et d'Aménagement établi par Charles Nicod et déclaré d'utilité publique en novembre 1942. Un plan de zonage y et se prolongent en ville haute, le long de la rue du Bourg-Neuf, tandis qu'en Vienne, ils sont limités aux abords immédiats du pont et des quais de la Loire (voir ci-dessous le plan de zonage). Le programme d'aménagement qui lui est associé impose dans son titre III et ses chapitres 9 et 10 des aux constructions anciennes subsistant dans leur environnement et qu'une continuité paysagère soit , animation verticale et horizontale, formes des couvertures, couleurs (voir les extraits du programme homogènes dans les formes et les couleurs des façades sur rue. La reconstruction des quartiers centraux, que
    Illustration :
    Plan de situation des immeubles recensés et étudiés. IVR24_20124100412NUDA Prolongement de l'espace intérieur : balcon, terrasse et loggia. IVR24_20124100673NUDA utilisés pour les fondations, 3-06-1947. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44 -06-1947. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100895NUC2AB Fondations par puits, Ilot G, 1948. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44 Chantier de taille. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44 . (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100909NUC2AB , 02-1948. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100936NUC2AB Construction de l'îlot G, 24-10-1949. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44 Exemple de porte en verre et bois, 10 rue des Orfèvres. IVR24_20124100046NUC1A
  • Pavillon Payen
    Pavillon Payen Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville - Cadastre : 1994 AY 2
    Historique :
    . Le matériel se composait d'incubateurs et d'isolettes donnés par l'organisation internationale d'aide Porte-Madeleine et Stanislas Julien. On y accédait par une cour d'entrée indépendante ouverte sur la rue nommé depuis le 21 juillet précédent, et s'acheva à l'automne 1885 ; la construction fut soldée en 1886 . L'inauguration eut lieu le 3 novembre 1885 et les premiers enfants y furent admis dès le lendemain de chirurgie et de médecine enfantine jusqu'à 15 ans. Le pavillon isolé, appelé pavillon du croup, au constitué d'un médecin-chef assisté d'un interne et d'une religieuse secondée d'auxiliaires-puéricultrices à L'Enfance, et d'un poste d'obus d'oxygène. 26 enfants y furent immédiatement accueillis. Le
    Référence documentaire :
    AD Loiret. Série H dépôt 10/3O/43. Aménagement (1881, 1900) et (1936-1937). p. 65 GAILLARD, Louis (abbé). Notes sur l'Hôtel-Dieu, l'Hôpital général et les autres
    Description :
    accède par un perron, et de deux ailes courtes en retour, organisés autour d'une cour d'entrée pavée et fermée par une grille. Il est construit en pierres de tailles et percé de fenêtres alternativement rectangulaires surmontées d'un fronton et en plein cintre. Il est complété par un petit bâtiment isolé situé au sud, perpendiculairement à la rue Stanislas Julien et séparé du pavillon principal par une cour. Celui -ci se compose d'un rez-de-chaussée, d'un premier étage et d'un étage de combles du côté de la cour seulement, contenant à l'origine 4 salles de 8 lits chacune dans le bâtiment principal et 4 salles de 3 lits chacune dans les ailes, auxquelles s'ajoutaient les chambres des surveillants et des préposés. Le pavillon isolé, composé d'un seul niveau, comprenait 2 salles de 4 lits et 2 chambres de service. L'électricité
    Annexe :
    jardins et préaux des bâtiments pour cinquante à soixante lits. Le service médical sera confié à un médecin des aliénés des Hospices civils ; le 4 avril 1843, médecin-chef et le 19 juillet 1844 médecin en chef du service des aliénés, service qu'il renouvela et transforma entièrement. Il mourut à Orléans le dès son origine, et sauf les adjonctions qu'il conviendra d'y faire plus tard, indépendamment des fondation pourra être établie comme annexe et dans un quartier des hospices d'Orléans mais ce quartier devra y sera préparée exclusivement et les autres services y seront faits par un personnel spécial, sauf , dans leur chapelle, de même les préparations et fournitures pharmaceutiques seront passées à la représenté de profil dans un médaillon en bronze apposé sur la façade du bâtiment principal, et qui porte
  • Ancien hôtel-Dieu
    Ancien hôtel-Dieu Orléans
    Historique :
    ville, de sa proximité immédiate avec la cathédrale et de l'émergence des nouveaux principes sanitaires d'Orléans (vers 798-818) avait créé un petit hôpital pour les affligés pauvres et les malades : Elemosina l'un des plus anciens du royaume, et fut établi au Xe siècle". Avant le milieu du 12 siècle, Étienne de soin des malades sans ressources, à l'accueil des pauvres, des pèlerins, des voyageurs et des enfants trouvés et abandonnés (placés en nourrice). Il accueillit également, au moins à partir de la fin du 18e legs successifs et des aménagements urbains, en particulier après la destruction de la première enceinte devenue inutile lorsque la quatrième fortification fut construite entre 1480 et 1556. Dans une . Les travaux débutèrent dès 1513 et il put largement s'étendre vers le nord, en sacrifiant quelques du chapitre de Sainte-Croix. La salle Saint-Lazare, nouvelle et grande salle des malades, fut terminée à la fin des années 1530. Une nouvelle chapelle commencée en 1551 et consacrée le 4 août 1590 sous
    Référence documentaire :
    AD Loiret. Série H dépôt 2/A. Actes de fondation et privilèges. (DOINEL, Jules. Inventaire sommaire et l'hôtel-Dieu, dont cinq plans sur papier, plume, encre noire et aquarelle (fol. 249 à 253 sur papier, à la plume, encre noire et aquarelle. Plan général et plan titré : Plan du plancher et papier, à la plume, encre noire et aquarelle. (AN. E/2088, fol. 251). . Dessin sur papier, à la plume, encre et aquarelle, montrant la façade et l'intérieur (retombe) de la noire et aquarelle. État avant et après travaux (retombe) (AN. E/2088, fol. 253). p. 158-332. BOUVIER, Pierre. Étude sur l'Hôtel-Dieu d'Orléans au Moyen Age et au XVIe siècle. In : Mémoires de la Société Archéologique et Historique de l'Orléanais, tome XXXIV. Orléans : P. Pigelet, 1914. collection dirigée par M.G. MICBERTH, Monographies des villes et villages de France, Paris : Res Comédit CHARPIGNON, Louis-Joseph-Jules. Les médecins et chirurgiens de l'Hôtel-Dieu d'Orléans avant 1789
    Description :
    Les plans et descriptions de l'établissement du Moyen Age, dont il ne subsistait rien vers 1560 générale. Il était adossé au rempart de la première enceinte urbaine et accolé au flanc nord de la cathédrale ; il n'existait pas de passage à l'origine entre les deux édifices. Aux 14e et 15e siècles, les uns aux autres au gré des nécessités et de l'usage. A partir du 16e siècle, la construction de l'hôtel -Dieu obéit à un programme déterminé et les bâtiments furent regroupés de manière fonctionnelle programmation de la construction de la façade occidentale et des tours de la cathédrale. L'entrée principale de l'hôtel-Dieu se situait sur sa façade occidentale et ouvrait sur une vaste cour longitudinale orientée vers l'est, bordée par les bâtiments de l'administration et de l'intendance ainsi que par ceux destinés aux religieux et religieuses desservant l'hôtel-Dieu (salle du chapitre, réfectoire, cuisine). La une vaste nef charpentée mesurant 40 mètres de long sur 12 de large, et s'élevant à plus de 6 mètres
    Annexe :
    laïcs s'occupant des travaux matériels et de l'exploitation des biens, et de clercs responsables de Domus Dei hujus ecclesiae (La Maison de Dieu de cette église) et ceci pour deux raisons : les bâtiments étaient contigus à la cathédrale et aux maisons canoniales et le chapitre se prévalait du droit de propriété de l'hôpital, charité et assistance étant parmi les vertus fondamentales du christianisme. La direction temporelle et spirituelle était assurée par le chapitre qui nommait un Maître, frère ou prêtre l'hôtel-Dieu et gouvernait la maison. En 1184, le pape Lucius III prit l'hôtel-Dieu sous sa protection et lui confirma ses prébendes et possessions antérieures. En raison des désordres observés dans Maître et une commission constituée de trois religieux et trois laïcs, partage conforté par un arrêt du , bourgeois ou marchands d'Orléans, élus par les échevins et seulement deux chanoines élus par le chapitre. Ce et six laïcs, chargés de l'administration ; la direction spirituelle restant acquise au chapitre. Au
    Illustration :
    L'hôtel-Dieu est situé en bas, au-dessus et légèrement à gauche de la cathédrale Sainte-Croix Plan de l'hôtel Dieu et plan partiel de la cathédrale. Etat avant les travaux projetés en 1728 Plan de l'hôtel Dieu et plan partiel de la cathédrale. Etat après les travaux projetés en 1728 Plan de la nouvelle église de l'hôtel Dieu d'Orleans titré : Plan du plancher et enrayeure du de Histoire architecturale d'Orléans, Orléans : Gatineau et Darnault-Morand, 1849 , extrait de Histoire architecturale d'Orléans, Orléans : Gatineau et Darnault-Morand, 1849 porte des fruits et un ruban déroulé, son pied droit est posé sur une tête. IVR24_20124500682NUC4A Les deux colonnes provenant de la salle Saint-Lazare et l'ancien portail de l'accès principal de
  • Les opérations d'inventaire en Pays Loire Touraine
    Les opérations d'inventaire en Pays Loire Touraine
    Référence documentaire :
    FRANCE. Ministère de la Culture et de la Communication. Sous-direction de l’archéologie, de l’ethnologie, de l’inventaire et du système d’information. Principes, méthode et conduite de l’inventaire général du patrimoine culturel. Dir. Hélène Verdier ; réd. Xavier de Massary et Georges Coste ; collab . Bruno Malinverno, Jean Davoigneau, Anne-Claire Viron-Rochet. 2e éd. Paris : Ministère de la culture et de la communication, 2007. (Documents et Méthodes, n°9)  FRANCE. Inventaire général du patrimoine culturel. Architecture : description et vocabulaire FRANCE. Ministère de la Culture et de la Communication. Mission de l'Inventaire général du général, 2014 [20.09.2018]. (Documents et méthodes, n°8). Accès Internet : < http (col.). Bléré en vallée du Cher, Chenonceau et ses environs. Lyon : Lieux Dits, 2017. (Images du
    Annexe :
    se restaurer ou de stocker leur matériel. 2.3.3 Les châteaux et manoirs La vallée de la Brenne est Annexe 2 : cahier des clauses scientifiques et techniques - vallée de la Brenne A Finalités de territoire, notamment par le biais de stages d’initiation à l’utilisation de la chaux naturelle et à l’aménagement paysager. Il intervient également financièrement pour aider à la restauration et à la films amateurs, collecte de témoignages oraux) et la mise en place de programmes d’animation du patrimoine local annuels. Cette démarche a été reconnue, par le Ministère de la Culture et de la Communication, par l’attribution du label Pays d’art et d’histoire, en novembre 2008. Aujourd’hui, le Pays Loire les principes et normes de l’Inventaire général du patrimoine culturel. Cette volonté a été exprimée dans la convention Pays d’art et d’histoire[1] et dans la candidature au programme européen Leader[2 ]. Les données collectées pourront ensuite être valorisées, dans le cadre du Pays d’art et d’histoire
    Texte libre :
    dessinatrice-topographe. Moyens matériels d’étude et de restitution : Les photographies sont réalisées Brenne et le patrimoine culturel des édifices religieux du Pays Loire Touraine Depuis 2008, La région Centre-Val de Loire et le Pays Loire Touraine travaillent en étroite collaboration dans le domaine du , selon les normes et principes de l'Inventaire général du patrimoine culturel. Les acteurs du Pays Loire aux travaux de l’Inventaire général et leur souhait de voir se réaliser une étude sur une partie du territoire du Pays. L'ouverture d’une nouvelle aire d’étude dans le département d’Indre-et-Loire a donc été , L’Ile-Bouchard, la ville de Richelieu et la ville de Tours, il est apparu que la partie est du vallée du Cher autour de Bléré et la quasi absence de documentation préliminaire sur ce territoire au en 1998 participe à la sauvegarde et à la valorisation du patrimoine de son territoire. Après l'obtention du label « Pays d’art et d'histoire » du Ministère de la Culture et de la Communication, en 2008
    Illustration :
    Carte des aires d'études achevées en Indre-et-Loire. IVR24_20173700286NUDA Carte de l'aire d'étude du canton de Bléré et de sa position au sein du Pays Loire-Touraine Vignoble à l'automne sur le coteau en rive droite du Cher en limite de Chenonceaux et de Civray-de Ville et église de Château-Renault, depuis l'esplanade du château. IVR24_20143703672NUC4A
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