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  • Blois : jardin d'agrément et roseraie de l'évêché
    Blois : jardin d'agrément et roseraie de l'évêché Blois - place Saint-Louis - en ville - Cadastre : 2018 DO 790
    Historique :
    siècle, l’évêque May de Termont fait appel à Jean-Baptiste Collet, architecte et contrôleur des Le bâtiment de l’évêché et une partie des terrasses dont celle des Tilleuls (terrasse haute et son mur de soutènement) sont édifiés entre 1700 et 1704. Des achats postérieurs agrandiront le terrain consacré aux jardins. Le second évêque de Blois, Monseigneur de Caumartin, acquiert des terrains entre 1716 et 1722. Il prolonge vers l'est le mur de soutènement de la terrasse haute et consolide l'assise de bâtiments du roi, collaborateur de Soufflot, pour transformer les jardins : il s’inspire des travaux de Marigny dans le parc du château de Ménars voisin. Il complète sa commande par celle de mobilier (statues et vases). Etablie dans le prolongement de la cour et du palais, la grande terrasse occupait la partie noble du jardin, directement accessible depuis l’appartement de l’évêque. Elle était plantée au nord d’une double allée formant berceau. Les jardins actuels correspondent à peu près à ceux de cette
    Référence documentaire :
    A.D. Loir-et-Cher. 17 H 42. Lettre de J.-B. Collet à Mgr May de Termont, le 14 juin 1772. A.D. Loir-et-Cher. G 2464. Comptes de l'abbé Pointeau, 26 octobre 1774. A.D. Loir-et-Cher. G17. Acquisition de terrains pour l'extension des jardins, 28 février 1716, 28 Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Plume et aquarelle sur papier (1,70 x 0,52 m départementales de Loir-et-Cher, Blois, cartes et plans n° 314). BM Blois. gravures n°294, coupe et élévation de la rampe de l'évêché, s.d. MAURIERES, Arnaud, OSSART, Eric. Blois, roseraie de l’Évêché. La feuille du paysage, mars 1993, n CAUCHIE, Amédée. L'évêché de Blois et ses jardins. Mémoires de la société des Sciences et Lettres de Loir-et-Cher. 1930
    Statut :
    propriété de la commune
    Texte libre :
    . Dès son installation en 1770, Mgr May de Termont se lance dans cette entreprise : souhaitant imiter . Loir-et-Cher. 17 H 42. Lettre de J.-B. Collet à Mgr May de Termont, le 14 juin 1772. 22 : CAUCHIE carrés réguliers, qui occupait l'extrémité sud-est. Mgr May de Thermont achèva l'aménagement des jardins Le palais de l'évêché achevé, il restait à aménager les jardins, la cour d'honneur et l'accès  : faute de fonds suffisants, Mgr de Bertier doit hypothéquer des biens et des revenus de la mense épiscopale (17). Les abords n'ont subi que peu de modification depuis le XVIIIe siècle. (...) L'ensemble des constructions, pratiquement terminé à la fin de 1703, s'acheva avec le pavage de la cour et la pose d'une grille première moitié du XVIIIe siècle ; seul le mur de soutènement de la terrasse haute était, à cette date, en du chemin du Remenier, ne furent achetés qu'entre 1716 et 1722 par Mgr de Caumartin (19). Après ces dernières acquisitions, le second évêque de Blois se préoccupa de prolonger vers l'est le mur de soutènement
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Observation :
    Seule la roseraie des jardins de l’Évêché possède le label "Jardin remarquable" depuis 2004. Ce label est décerné par le ministère de la Culture.
    Précisions sur la protection :
    L'évêché est classé avec sa cour d'honneur, ses jardins plantés de tilleuls et de marronniers et la petite rotonde située à l'extrémité de la terrasse principale.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier en vis sans jour
    Jardins :
    massif de fleurs
    Auteur :
    [auteur commanditaire] May de Termont [auteur commanditaire] de Crussol d'Uzes [auteur commanditaire] de Lauzières-Thémines Alexandre-Amédée
    Description :
    Ce jardin d’environ 2 ha s’organise en terrasses et présente une vue très dégagée sur la vallée de la Loire. Clos de murs et de grilles, il est directement accolé au bâtiment de l’évêché sur sa façade sur Loire et sur la face nord-ouest. L’entrée principale se situe dans la cour d’honneur de l’évêché . Elle donne sur un mail de marronniers récemment replanté, et vers la balustrade qui surplombe la roseraie en contrebas. Des bancs offrent une possibilité de repos aux visiteurs. La seconde partie de la terrasse, au nord-ouest, est garnie d’une pelouse, d’un bosquet de séquoias et d’arbres fruitiers taillés : elle mène en pente douce vers deux pavillons en limite de propriété. Le buste de Paul Renouard (étudié ) orne l'extrémité de la pelouse. La terrasse supérieure accueille six rangées de tilleuls et des jeux par le belvédère qui accueille la sculpture équestre de Jeanne d’arc (étudiée). Il permet d’accéder à la roseraie par un escalier à vis. Une allée permet de traverser le jardin en épingle à cheveux. En
    Titre courant :
    Blois : jardin d'agrément et roseraie de l'évêché
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Appellations :
    terrasses de l'évêché jardins de l'hôtel de ville
    Illustration :
    Plan général des jardins de l'Évêché en 1993. IVR24_20184100003NUDA Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Partie gauche du plan : plan des bâtiments, plan de la terrasse de l'orangerie, coupe depuis la basse-cour jusqu'à la terrasse de l'orangerie Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Partie centrale du plan : plan des jardins au niveau de la grande terrasse, coupe depuis le bosquet jusqu'à la terrasse des figuiers, coupe depuis le Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Partie droite du plan : plan des jardins au niveau de la rampe gazonnée, coupe depuis la pièce de gazon jusqu'au potager. IVR24_19814101088X Belvédère de la rampe gazonnée : élévation et plan. Relevé L. Lavie, 1946. encre sur calque Vue sur les terrasses et le palais, 1845. (Bibliothèque municipale de Blois). IVR24_19874100123X Vue aérienne du jardin de l'Evêché, orthophotographie extraite en 2019 du Géo-portail de l'IGN
  • Palais de l'évêché, actuellement hôtel de ville
    Palais de l'évêché, actuellement hôtel de ville Blois - 9 place Saint Louis - en ville - Cadastre : 1980 DO 218, 544, 545, 541, 540, 516
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    1697 : création de l' évêché de Blois ; 1697, 1700 : donation à l' évêque de Blois d' une partie du mur et fossé de la ville, achat de terrains, fermeture de la partie nord de la rue pour la ' ancien hôtel de Brisacier ; 1705, 1716 : construction des murs de soutènement pour l' aménagement des terrasses ; 1750, 1760 : création des jardins, construction des belvédères ; à partir de 1770 : achèvement des jardins, reprise du décor intérieur (création du salon à l' italienne, de la salle à manger, de la bibliothèque) ; 1777, 1787 : projet pour une rampe cavalière entre le mail en bordure de Loire et la terrasse basse (non réalisé) ; en 1790 : saisie des bâtiments et des jardins, installation de la préfecture ; en , suppression de la partie nord-est lors du percement du boulevard Eugène Riffault ; en 1905 : avec la séparation des biens de l' église et de l' état, l' évêché devenu propriété de la ville est transformé en musée ; en 1945 : l' hôtel de ville détruit en 1940 est transféré à l' ancien évêché.
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Loir-et-Cher. Série B : Baillage de Blois, feuilles dressées, BB 411 . Devis des ouvrages restant à faire au Palais de l’Évêché de Blois. Les 7 et 14 avril 1703. A.D. Loir-et-Cher. Série G 17. Inventaire des titres de l'Evêché de Blois, 1744, p. 5 à 8. A.D . Loir-et-Cher. Série G 17. Inventaire des titres de l'Evêché de Blois, 1744, p. 5 à 8. A.D. Loir-et-Cher. Série Q 976. Visite du Palais de l'Evêché, inventaire du mobilier, les 21 mars A.D. Loir-et-Cher. Série Q 289. Visite et estimation des bâtiments et des jardins du Palais de Archives diocésaines de Blois. AEB 2 D. Ministère des Cultes. Rapport de l'architecte diocésain concernant les réparations à faire au Palais de l'Evêché, (1839 à 1853). Archives diocésaines de Blois. AEB 2 F. Notes manuscrites de A. Dupré. Archives diocésaines de Blois. AEB 2 F. Notes manuscrites de A. Dupré.
    Représentations :
    Armes de monseigneur de berthier.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    2 étages de soubassement étage de comble
    Titre courant :
    Palais de l'évêché, actuellement hôtel de ville
    Appellations :
    palais de l' évêché
    Destinations :
    hôtel de ville
    Texte libre :
    . Dès son installation en 1770, Mgr May de Termont se lance dans cette entreprise : souhaitant imiter carrés réguliers, qui occupait l'extrémité sud-est. Mgr May de Thermont achèva l'aménagement des jardins du Patrimoine - LE PALAIS EPISCOPAL Avant même que soit ratifiée la création du diocèse de Blois , Mgr de Bertier se préoccupa de chercher, parmi les églises de la ville, la cathédrale et l'emplacement de sa résidence future. Le choix de l'église Saint-Solenne et du terrain situé à l'est ne se fit pas sans discussion. Le roi et son entourage, très présents lors de cette décision, avaient retenu l'abbaye Saint-Lomer, mais les moines, soucieux de défendre leurs intérêts et de préserver leur monastère opposèrent de fortes résistances ; estimant que l'emplacement était peu convenable "à l'entrée d'un faubourg , mal fréquenté, entouré de cabarets et habité par le menu peuple", ils suggèrent l'église paroissiale situation (5). Cette suggestion rejoint d'ailleurs l'opinion du nouvel évêque, peu favorable au choix de
    Illustration :
    Plan de masse des bâtiments et d'une partie des jardins et terrasses. IVR24_19894100120X Elévation de la façade sud, sur la terrasse inférieure. IVR24_19894100127X Coupe transversale au milieu du bâtiment (entre le portique de l'entrée et le salon à l'italienne Elévation de la façade nord, sur la cour d'honneur. IVR24_19894100122X Elévation de la façade sud du bâtiment ouest (ancien hôtel de Brisacier). IVR24_19894100119X Elévation de la façade est, du côté de la terrasse haute. IVR24_19894100123X Plan du palais au niveau du rez-de-chaussée. IVR24_19894100128X Portail d'entrée de la cour d'honneur : élévation et plan. IVR24_19894100124X Belvédère de la rampe gazonnée : élévation et plan. Relevé L. Lavie, 1946. encre sur calque Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Partie centrale du plan : plan des jardins au niveau
  • Les céramiques de l'atelier Le Clos de Joÿe-Jeanne Champillou
    Les céramiques de l'atelier Le Clos de Joÿe-Jeanne Champillou Orléans - 182 rue du Faubourg-Bannier - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Céramiques de l'atelier Le Clos de Joÿe - Jeanne Champillou
    Historique :
    Jeanne Champillou (1897-1978) a voué sa vie à la création artistique. Simultanément professeur de piano, peintre et graveur, elle est une artiste autodidacte qui décide de se consacrer à la céramique en 1947. Elle ouvre à Orléans, dans la maison familiale, l’atelier du Clos de Joÿe avec son associé Aimé Henry, un ancien décorateur de l'Opéra-Comique, qui œuvrera avec elle pendant huit ans. Animée par le souhait de faire revivre "la vie d’antan", comme elle l’écrit dans son journal, et de renouer avec la tradition de l’imagerie populaire orléanaise, elle débute par le modelage et l'émaillage de pièces à usage domestique, comme la commande de plusieurs milliers de moutardiers réalisés entre 1948 et 1955 pour la activités agricoles...) et d'objets religieux (plaques de dévotion, statuettes ou reliefs de saint , reliquaire...), qui sont créés à la demande ou choisis dans le magasin installé dans le salon reconverti de sa maison. Puis, dans le cadre de la reconstruction des villes détruites au cours de la Seconde
    Référence documentaire :
    Bibliographie : merci de consulter l'Annexe. Bibliographie : merci de consulter l'Annexe.
    Titre courant :
    Les céramiques de l'atelier Le Clos de Joÿe-Jeanne Champillou
    Annexe :
    départementales du Loiret. Photographies de documentation. Index général, Clichés Vues, 2005, n° 2097, 4690, 9458 . Registre du commerce. Archives départementales du Loiret. Registre d’État Civil de Saint-Jean-le-Blanc 2M1 EC 242, 1893-1902 (acte de naissance). (7E 286/1 Naissances- publications de mariages, décès . Archives municipales de Châteauneuf-sur-Loire. Série 1W; 306-4. Groupe scolaire – décoration. Archives municipales d'Olivet. Dossier 11M52. École maternelle du Poutyl, construction avec plans de 1942 à 1954 . 103. BARBET DE JOUY, Henry. Les Della Robbia sculpteurs en terre émaillée. Paris : Jules Renouard et Cie, 1855. BERNARD, Roger, RENARD, Jean-Claude. La Faïence de Gien. Paris : Sous le vent, 1981 . BONTEMPS, Daniel. Dossier d’inventaire : Beaugency, Hôtel de la Croix d’or. BONTEMPS, Daniel. Dossier d’inventaire : Beaugency, Hôtel de ville. BRONGNIART, Alex. Traité des arts céramiques ou des poteries. Paris : Atlas, 1977, 2 volumes. BOUZY, Alain. Jeanne Champillou, La grand'place. Catalogue raisonné de son
    Texte libre :
    architecturale de l'artiste orléanaise Jeanne Champillou (1897-1978) a été conduite de 2005 à 2008 par Françoise Jouanneaux, chercheur au Service de l'Inventaire général du patrimoine culturel de la région Centre-Val de Loire, en collaboration avec l'Association Le Clos de Joÿe-Jeanne Champillou créée immédiatement après la mort de l'artiste afin de perpétuer son souvenir et de valoriser ses réalisations. L'étude a porté sur un large éventail d'objets mobiliers domestiques, religieux et décoratifs, représentatifs de la création de l'atelier du Clos de Joÿe, fondé par Jeanne Champillou en 1947, essentiellement conservés dans des collections privées. Compte-tenu de la large et abondante production de l'atelier et de la des destructions de la Seconde Guerre Mondiale, auxquels ont été ajoutés dessins, peintures et estampes qui leur sont apparentés. Le champ d'intervention de l'atelier a principalement couvert Orléans et , Lederzeele et Téteghem) ainsi que de la région Centre-Val de Loire et de l'Ile-de-France (Louveciennes et
    Illustration :
    Situation des oeuvres de Jeanne Champillou visibles dans le domaine public. IVR24_20190000011NUDA Signature de Jeanne Champillou et monogramme de l'atelier. IVR24_20054500249NUCA Moutardiers du modèle dit de 1789 (1948-1951). IVR24_20084500037NUC2A Pic-vert et libellule : décor d'assiette d'un service de douze illustrant la faune de Sologne (1959 Les Faneuses : haut-relief conservé au musée Jeanne Devos à Wormhout (d'après "La Fenaison" de Joueur de pipeau : statuette (1959). IVR24_20064500290NUCA Jeux d'enfants : carrelage mural de l'école maternelle du Poutyl à Olivet (1952 Mosaïque de la voûte en cul-de-four de l'église Notre-Dame de Consolation à Orléans (1954 Gargantua : décor de hotte de cheminée, Académie de Bridge de l'Orléanais à Olivet (1956 Saint Louis : statue dans l'église Sainte-Jeanne-d'Arc de Gien (1958). IVR24_20094500754NUC2A
  • Amboise : secteur urbain de l'ancienne enceinte urbaine
    Amboise : secteur urbain de l'ancienne enceinte urbaine Amboise
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    ; la Masse servait alors de douves aux fortifications. Mais le tracé du bras appelé couramment par les historiens d'Amboise le « bras principal » soulève de sérieuses interrogations : bien que le rétrécissement de la Loire au niveau d'Amboise ait sans doute créé précocément un bourrelé interdisant à la Masse de que le ruisseau marque un premier angle droit après être passé sous le moulin de l'« Aumosne » pour couler ensuite parallèlement à la Loire, puis un second angle droit avant de se jeter dans le fleuve. Cet aménagement rigoureux s'explique par l'implantation précoce de l'ancien moulin de l'« Aumosne », car ces dispositions correspondent à celles d'un bras de dérivation et d'un bief ainsi aménagés pour contrôler le débit de l'eau. Le bras secondaire, qui servit par la suite de douves à la seconde enceinte, serait donc une création bien antérieure à la fin du XIVe siècle. De fait, les deux bras permettaient, d'une part , le contrôle du débit du ruisseau et, d'autre part, l'assèchement de son lit majeur ; à la suite de
    Référence documentaire :
    Plan d'alignement de 1835, quai des Violettes. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210). Plan d'alignement 1835, rue Nationale et ses alentours. (Archives communales de la ville d'Amboise Plan d'alignement de 1835, quartier Saint-Florentin du côté de la Loire. (Archives Communales de la Plan d'alignement de 1835, abreuvoir du bord de Loire. (Archives Communales de la ville d'Amboise Plan d'alignement de 1835, alentours de la Masse et du quai des Marais. (Archives communales de la Archives communales d'Amboise, CC 1 et 2. Lettres patentes d'octroi de l'apetissement du vin. 1432 Archives communales d'Amboise, BB 1, f°16-34. Registre de délibération du conseil de ville. Entre 1465 et 1467, il est question de la fortification de la ville. siècle. Bulletin de la Société Archéologique et Historique de l'Orléanais, Nouvelle série, Tome XVII, n GUICHANE, Raoul. Le savoir des constructeurs de moulins hydrauliques et l'équipement des cours
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'enceinte présentait un périmètre de 1200 m dont 400 appartenant à l'extension de la fin du XIVe siècle. Les murs mesuraient 6 m de haut pour 1,50 m d'épaisseur à la base. Un chemin de ronde équipé de garde-corps courait sur le haut des murs. On y accédait par des escaliers de pierre ou des échelles de correspondait au cours de la Masse plus ou moins aménagé. L'enceinte était fermée de dix portes : les portes des Ponts de pierre, Tripière, Saint-Simon, du Petit Fort ou des Bons Hommes, Titery, du guichet Errart, des , Heurtault et la tour du Pont - étaient dotées de logis-porte. Elles étaient équipées de pont-levis et de - se présentaient comme de simples passages, un pont dormant enjambant la douve et de simples vantaux de bois fermant la porte. Les portes étaient précédées de garde-porte et barrière permettant aux gardes de contrôler l'identité des personnes allant et venant dans la ville. Cinq tours étaient réparties le long des remparst marquant les angles de l'enceinte : Boileau, Boulacre, Féalan, Cormeray et
    Titre courant :
    Amboise : secteur urbain de l'ancienne enceinte urbaine
    Annexe :
    d'Amboise, CC 85, f°17v°. CC 87, f°22r° : « (...) Pour ung huys qu'il a faict au moys de may IIIIc soixante nom du cornouiller ou sorbier, dont les fruits sont appelés cormes. Le premier bras de la Masse l'église Saint-Florentin. Dès le milieu du Moyen Âge, les bouchers, s'étant installés à proximité de ce point d'eau, baptisèrent le quartier du nom de la Boucherie. À 30 m à l'Ouest de la rencontre de l'actuelle rue Jean-Jacques Rousseau et du quai du Général De Gaule, la tour Cormeray existe encore, enserrée dans le bâti urbain, mais quelques clichés photographiques anciens rendent compte de son apparence médiévale. Aussi est-il difficile de se détacher de ce modèle pour imaginer les tours qui ne sont pas documentées. De 6 m de diamètre pour une quinzaine de mètres de haut, son parement circulaire était apparemment aveugle et une terrasse la couvrait. Elle était ceinte de mâchicoulis sur consoles, dont le profil se limitait à trois simples quarts de rond superposés. La première mention que nous avons trouvée la
    Illustration :
    Localisation des ouvrages de l'ancienne enceinte. IVR24_20123702060NUDA Localisation de la première et de la seconde enceinte sur le plan cadastral de 1808-1810 Plan d'alignement de 1835, alentours de la Masse et du quai des Marais. (Archives Communales de la Plan d'alignement de 1835, quai des Violettes. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210 Plan d'alignement 1835, rue Nationale et ses alentours. (Archives Communales de la ville d'Amboise Plan d'alignement de 1835, quartier Saint-Florentin du côté de la Loire. (Archives Communales de la Plan d'alignement de 1835, abreuvoir du bord de Loire. (Archives Communales de la ville d'Amboise Plan d'alignement 1835, la rue de la Concorde. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210 Vue générale du secteur de l'ancienne enceinte du côté de Saint-Denis et des Marais, depuis le Vue d'ensemble du secteur de l'ancienne enceinte depuis le comble de la tour de l'Horloge
  • Amboise : secteur urbain de la porte Saint-Denis et du faubourg Saint-Denis-hors-les-Murs
    Amboise : secteur urbain de la porte Saint-Denis et du faubourg Saint-Denis-hors-les-Murs Amboise
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Le faubourg Saint-Denis se situe au nord-ouest de la ville, entre la porte Saint-Denis, le faubourg Saint-François qui longe le bord de Loire, et le secteur des Marais qui commence plus à l'ouest. Il s'agit de l'un des principaux pôles d'urbanisation de la ville. Les textes livrent davantage de vue topographique, le secteur dispose d'une colline qui le protège des crues. L'église Saint-Denis rien. - du point de vue religieux, Saint-Denis-hors-les-Murs est l'une des deux paroisses de la ville . - du point de vue économique, la route d'Espagne passe par la place Saint-Denis à la sortie de la ville et les hôtelleries s'y implantent. - enfin, du point de vue défensif, dès Louis XI (1461-1483), il est prévu de construire un boulevard devant la porte Saint-Denis, encore appelée porte Galaffre. Nous aborderons donc ces quatre thèmes intimement liés les uns aux autres au fil des dossiers de ce secteur. En ce qui concerne la topographie, l'implantation de Saint-Denis a semble-t-il été dictée par l'existence
    Référence documentaire :
    Plan d'alignement 1888, rue Armand Cazot. (Archives communales de la ville d'Amboise, O 210). Plan d'alignement 1835, rue de Bléré. (Archives communales de la ville d'Amboise, O 210). Plan d'alignement 1835, rue Nationale et ses alentours. (Archives communales de la ville d'Amboise
    Description :
    Les travaux du XXe siècle ont été particulièrement dévastateurs pour ce secteur de la ville, ce qui explique le peu de vestiges médiévaux retrouvés. Sur le plan cadastral dit napoléonien, apparait un Carroir Saint-Denis se tient l'auberge de la Corne et ses écuries. Il s'agit certainement d'une hôtellerie également mentionnées plusieurs autres écuries dépendant de simples maisons. D'une manière générale, les parcelles sont installées en lanières assez serrées du côté du Carroir, de la rue Saint-Denis et de la rue
    Titre courant :
    Amboise : secteur urbain de la porte Saint-Denis et du faubourg Saint-Denis-hors-les-Murs
    Annexe :
    d'Amboise, CC 85, f°17v°. CC 87, f°22r° : « (...) Pour ung huys qu'il a faict au moys de may IIIIc soixante Le boulevard de la porte Galaffre (Saint-Denis) dans les comptabilités amboisiennes Le boulevard de d'Amboise, BB1, f°34 r°, (26 novembre 1467) : « [...] Le roy la chargé de dire aux gens de la ville qu'ilz tardive précise que le boulevard était attenant à la chaussée de la Grande rue Saint-Denis : - Archives Filiault en la chaussee de pierre estant hors la ville joignant la porte St-Denis et pres le boulvart retenant l'eaue des foussez de ladicte ville ». La ville devant réaliser rapidement ces ouvrages et n'ayant que peu de moyens financiers, une solution provisoire est trouvée. On utilise des tonneaux de vins que l'on remplit de terre : - Archives communales d'Amboise, BB1, f°34 v°, (21 novembre 1467) : « [...] Le plaisir du roy est qu'on face des boulvars aux portes de ceste ville et une bastille sur les ponts et que si on ne peut faire lesdits boulvars de pierre pour la saison de l'iver qui est de present, que
    Illustration :
    Ancien plan du quartier Saint-Denis : groupe de maisons situé entre la rue Nationale (nord), la rue Plan d'alignement 1835, rue Nationale et ses alentours. (Archives communales de la ville d'Amboise Plan d'alignement 1835, rue de Bléré. (Archives communales de la ville d'Amboise, O 210 Plan d'alignement 1888, rue Armand Cazot. (Archives communales de la ville d'Amboise, O 210 Vue ancienne de la route de Bléré et des abris troglodytiques. IVR24_19903700247ZB Vue ancienne de la route de Bléré. IVR24_19773700244XB Vue générale du faubourg Saint-Denis-hors-les-Murs, prenant place autour de l'église Saint-Denis
  • Pont Jacques Gabriel
    Pont Jacques Gabriel Blois - rue du Maréchal de Lattre de Tassigny quai Villebois Mareuil - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Redacteur De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    1717 et s' achèvent le 4 mai 1724 ; dès 1723 on aménage les quais des deux rives. Du côté de la ville on détruit une grande portion du mur de la ville, et le pont ne se trouvant pas dans l' axe de l ' ancienne grande rue, on le fait communiquer avec la rue de la Poissonnerie qui est élargie ; en 1724 on procède au pavage de la voie et l' on construit au centre du pont la pyramide ornée d' un cartouche , oeuvre du sculpteur Guillaume Coustou. Pendant la Révolution la plaque de marbre apposée sur la pyramide et relatant les étapes de la construction disparaît. En 1793 pour retarder une marche éventuelle des vendéens on fait rompre deux arches qui ne sont rétablies qu' en 1803 ; du côté du Faubourg de Vienne la reins de la voûte sont remplis de sable au lieu d' être faits en maçonnerie, cette malfaçon se révèle lors des bombardements de 1940. Le 18 juin 1940, l'armée française fit sauter sa 10e arche pour freiner l'avancée de l'armée allemande. Une fois Blois occupée, cette dernière rétablit rapidement le
    Référence documentaire :
    Bibliothèque de l'école des Pont-et-Chaussées. Catalogue des manuscrits : n° 1630. Ms. 2119. Devis d'adjudication du pont de Blois, non signé, non daté. Archives nationales. Série E : E 889. Arrêt du Conseil d'Etat approuvant l'adjudication du pont de Blois, par De La Hire, inspecteur général, Gabriel 1 er ingénieur et Desroches ingénieur ordinaire de la Nov.-Déc. 1936, n° 21. CHAVIGNY, J. L'ancien et le nouveau pont de Blois. Le flambeau du Centre. p. 102-107. DARTEIN, F. (de). Etude sur les ponts en pierre remarquables par leur décoration , avec la description de leurs ouvrages. Paris, 1787. p. PITROU, R. Recueil de différents projets d'architecture de charpentes et autres concernant la Archives départementales de Loir-et-Cher, 10 Fi 1-18 : Blois. Photographie de René Millet. Les destructions du pont de Blois au cours de l'histoire. Il faillit sauter en 1793 et 1815 et fut
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le pont franchit la Loire à hauteur du centre ancien et reconstruit de Blois. Il est composé de soulignée, au niveau de l'arche centrale par un cartouche décoré surmonté d'une pyramide.
    Localisation :
    Blois - rue du Maréchal de Lattre de Tassigny quai Villebois Mareuil - en ville
    Texte libre :
    fois réparé et consolidé, ne résista pas à la débâcle des eaux de la Loire, prises par le gel depuis arches situées du côté de la ville, entre la porte Saint-Fiacre et la tour (43). En même temps chapelle Saint-Fiacre et la tour fortifiée établie sur la treizième pile. En moins de deux jours, la ville perdait toute possibilité de franchir la Loire et toute communication avec le faubourg de la rive gauche . La brutalité de l'événement et l'émotion des habitants apparaissent dans les récits contemporains et les délibérations municipales, se font l'écho de la consternation générale. Personne ne pouvait alors imaginer que cette catastrophe marquerait une étape décisive pour l'avenir de la ville. Ville fluviale et carrefour de communication, Blois ne pouvait être longtemps privée de pont, mais l'insuffisance des finances municipales nécessita l'intervention du Régent : Philippe d'Orléans sut plaider en faveur d'une ville de son apanage pour emporter les réticences de l'intendant. Celui-ci considérait, en effet, que la construction
    Illustration :
    Plan et élévation du pont de Blois commencé au premier may de l'année 1717. Partie gauche du pont Plan et élévation du pont de Blois commencé au premier may de l'année 1717. Partie droite du pont Plan et élévation du pont de Blois commencé au premier may de l'année 1717. Détail : partie gauche Elévation et plan du pont de Blois. IVR24_19884100091Z Profil du pont de pierre à faire à Blois, fait par nous architecte ordinaire du Roy et premier Plan et élévation de l'arche maîtresse du pont de Blois avec l'appareil des pierres et l'assemblage du cintre de charpente pour la construire. IVR24_19884100090Z Vue d'ensemble de l'arche centrale, avant 1940. IVR24_19834100114XB Plan du batardeau d'une des pilles du pont de Blois avec les plans des pillotis et platte-formes de Profil du batardeau qui envelopera la première pille et la cullée du pont de Blois avec le plan des
  • Pont Jacques Gabriel
    Pont Jacques Gabriel Blois - rue du Maréchal de Lattre de Tassigny quai Villebois Mareuil - en ville
    Dossier :
    Plan et élévation du pont de Blois commencé au premier may de l'année 1717. Partie gauche du pont
  • Pont Jacques Gabriel
    Pont Jacques Gabriel Blois - rue du Maréchal de Lattre de Tassigny quai Villebois Mareuil - en ville
    Dossier :
    Plan et élévation du pont de Blois commencé au premier may de l'année 1717. Partie droite du pont
  • Pont Jacques Gabriel
    Pont Jacques Gabriel Blois - rue du Maréchal de Lattre de Tassigny quai Villebois Mareuil - en ville
    Dossier :
    Plan et élévation du pont de Blois commencé au premier may de l'année 1717. Détail : partie gauche
  • Ville :  église paroissiale Saint-André (rue Martin Gardien)
    Ville : église paroissiale Saint-André (rue Martin Gardien) Château-Renault - rue Martin Gardien - en ville - Cadastre : 1835 B 572 2014 AN 72
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    En 1066, le seigneur de Château-Renault donne aux moines de l'abbaye Saint-Julien de Tours une partie de la façade (trace de l’ancien pignon) de l'ancien édifice pourraient cependant avoir été témoigne la date portée "15 may 1657" présente sur la chaîne d’angle au nord-ouest. Le 19e siècle est caractérisé par de nombreuses campagnes de restauration. En 1807, il est jugé urgent d'intervenir sur les vitraux, le lambris, les enduits et les parements extérieurs. En 1830, des travaux de réparation du clocher, de la chapelle et de la couverture de la nef sont achevés pour la somme de 5 300 francs. Par une délibération du 4 janvier 1841, le conseil de fabrique constate que "placée à plus d'un mètre au-dessous du reste de l'église, la sacristie présente un danger réel pour ceux qui y descendent et ce qui est source placées dans l'église et qui sont loin par conséquent d'offrir les garanties de sûreté désirables" et déclare que des travaux "d'assainissement et d'agrandissement de la sacristie sont urgents". Entre 1841 et
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Château-Renault. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 63). Château-Renault, église paroissiale Saint André. Projet de clocher. (Archives départementales Église de Château-Renault, Projet de restauration. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 29 J Église de Château-Renault, Clocher, flèche. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 29 J 250 Église de Château-Renault. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 63 47). 1807-1888. CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition). DEYRES, Marcel. L'église Saint-André de Château-Renault. Belles églises de Touraine. Chambray-lès HUTEAU, Lucette. Richesses artistiques de l'église Saint-André de Château-Renault. Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, 1991, tome XLIII, p. 275-286.
    Représentations :
    Le portail à arc en anse de panier est accosté de colonnes architecturées terminées par des
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    collatéral (entre les deux rampes de l'escalier de l'ancien transept nord de l'église gothique), construit en moellon enduit et pierre de taille. La nef, la deuxième travée du collatéral et la chapelle Saint-Roch sont couverts de toits à longs pans en ardoise à pignons découverts. La première travée du collatéral est couverte d'un toit à longs pans et une croupe en ardoise. La chapelle de la Vierge est couverte la charpente sont couverts de toits polygonaux en ardoise. Le clocher est couvert d'une flèche en les angles de la chapelle Saint-Roch, sur le chevet, la façade ouest et le mur sud de la nef. Ces contreforts sont surmontés de pinacles (chapelle Saint-Roch) et de frontons triangulaires ornés de losanges en ardoise (chevet). Le mur sud de la nef, éclairé par de très grandes baies (conçues à l’origine pour être des arcades), conserve la trace de l'amorce d'un collatéral non réalisé. La façade ouest conserve la trace de l'ancien pignon et d'une ancienne baie. A l'intérieur, l'ensemble de l'édifice est couvert de
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Projet de porte, élévation dressée par Guérin, le 14 novembre 1851. (Archives départementales Projet de clocher (non réalisé), dressé par Guérin, le 25 juillet 1875. (Archives départementales Projet de clocher, élévation dressée par Guérin, le 31 janvier 1887. (Archives départementales Projet de clocher, coupes transversale et longitudinale, dressées par Guérin, le 31 janvier 1887 Projet de restauration du clocher (non réalisé), élévation de la façade et coupe, dressées par Photographie prise lors de l'édification du clocher en 1888. (Archives départementales d'Indre-et Détail de la deuxième travée et de la tourelle d'accès au clocher, depuis le nord-ouest Détail de la baie nord de la chapelle de la Vierge et traces d'une ancienne baie, depuis le nord Détail de la porte d'entrée et de la baie nord de la chapelle saint Roch, depuis le nord-ouest Porte d'entrée de la façade ouest. IVR24_20143703828NUC4A
  • Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé)
    Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé) Amboise - 2 rue du Clos-Lucé - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    L'histoire du Clos-Lucé est assez bien connue. Les principales campagnes de construction eurent ornements. La bibliographie est pauvre et si l'on fait abstraction des études de l'abbé Bosseboeuf ou de celle de Marguerite Coleman - très poétique -, le Clos-Lucé n'a jamais fait l'objet d'une étude d'histoire de l'art. Ces deux auteurs se réfèrent toutefois aux archives privées pour établir l'histoire du lieu. Les ouvrages parus sont principalement consacrés à la vie de Léonard de Vinci qui y passa les trois dernières années de sa vie avant de s'y éteindre le 2 mai 1519. Le Clos-Lucé fut cédé à Estienne . L'acte de vente ferait mention du Clos-Lucé « (...) avec ses maisons, caves, vignes, terres, jardins, et toutes dépendances (...) ». Les travaux de reconstruction débutèrent rapidement, les premières mentions d'archives datant de 1476. Une enceinte clôt le parc, mais nous ne savons pas si elle fut restaurée ou créée en cette seconde moitié du XVe siècle. Il ne reste de l'enceinte qu'une tour carrée, située à gauche
    Référence documentaire :
    Amboise, plan d'alignement 1835, rue du Clos-Lucé, rue du Moulin. (Archives communales de la ville Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 26115, pièces 143, 144 et 158. Deux quittances datées du 20 juillet et du 17 octobre 1516. Elles concernent le « payement des ediffices et reparacions de Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 26115, pièces 143, 144, 157 et 158. Quictances des Château du Clos-Lucé où est mort Léonard de Vinci. Lithographie, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Clos-Lucé ; est. 1, Ic. Auv. 396). Le Clos Lucé, photographie noir et blanc, n.s., juin 1890. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A Peintures murales de la chapelle du Clos-Lucé, n.s., photographies noir et blanc (école italienne XVIe siècle), XXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Clos-Lucé ; R. 1 et R. 2 Le Clos-Lucé. Lithographie, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Clos-Lucé
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    muraille longeant la rue Victor Hugo qui, comme les autres bâtiments, n'ont pas été épargnées par de , au fond duquel coule la Masse. En bas, du côté de la rue Léonard de Vinci, le pigeonnier a été conservé. Il est construit dans les mêmes matériaux de construction que le logis, à savoir en brique, la pierre de taille de tuffeau étant réservée aux chaînages et encadrements de baies. Sa couverture en du Clos-Lucé par une porte cochère en anse de panier surmontée d'une accolade à fleurons et choux. La l'élément le moins remanié de l'édifice. Au-dessus de la porte, on aperçoit un dais surmontant un heaume à couronne et feuillages, un blason aux armes de France présenté par deux anges, et en dessous, deux autres blasons aux armes de France et de Savoie. Ces armoiries sont bien celles de Louis XI qu'Estienne Leloup cuisines et dépendances, tandis que l'aile principale recevait la grande salle au rez-de-chaussée et les appartements au premier étage. Le rez-de-chaussée a été réinventé au XIXe siècle, mais à l'étage on remarque
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Annexe :
    may 1486 (...) ». Les livraisons de bois et autres matériaux permettant l'entretien des abords du Clos Le Clos-Lucé dans les comptabilités amboisiennes Les comptes de la ville citent à plusieurs : - Archives communales d'Amboise, CC 99, f°16v° : le 12 juillet 1476, les comptes de la ville rapportent des de juing dernier passé, estayé les pont leveys de la porte Heurtault et pour y passer par dessus une grosse pierre que Estienne Le loup, escuyer maistre d'hotel du roy notre Sire, fesoient mener a force de de Françoys Bertin et Jehan Duruau, il est question des dépenses faites par Pierre Goussard, receveur de la ville pour l'année 1486, pour la vérification de l'artillerie du Clos-Lucé. Ainsi, 36 s. 3 d . furent baillées « (...) aux canoniers qui ont veue et visitter l'artillerie du Clou le dixieme jour de -Lucé montrent les liens étroits de cette demeure avec le château. - Archives communales d'Amboise, CC 104, f°26 : le 2 décembre 1482, dans les comptes de François Bertin, Jehan le Vieil, sergent verdier
    Illustration :
    Plan d'alignement 1835, rue du Clos-Lucé, rue du Moulin. (Archives communales de la ville d'Amboise Gravure de la façade principale du Clos-Lucé par Karl Reillé, 1934. IVR24_19793700583Z Vue ancienne de la façade sur le parc. IVR24_19773700241XB Vue ancienne de la façade arrière dominant la ville. IVR24_19773700243XB Vue ancienne de la façade sur jardin. IVR24_19753702057X Vue ancienne du jardin aménagé au-devant de la façade arrière. IVR24_19753702063X Vue ancienne du jardin aménagé au-devant de la façade arrière. IVR24_19753702062X Vue ancienne de la galerie longeant la courtine du côté de la rue du Clos-Lucé. IVR24_19753702061X Vue ancienne du jardin aménagé au-devant de la façade arrière. IVR24_19753702054X Vue générale de la façade sur jardin. IVR24_20073700590NUCA
  • Présentation du mobilier du Centre hospitalier régional d'Orléans
    Présentation du mobilier du Centre hospitalier régional d'Orléans Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    objets civils et domestiques (une centaine de pièces) et des meubles et objets religieux (160 pièces environ) provenant de la chapelle Saint-Charles et de salles de malades, conservés dans les services médicaux et administratifs du Centre hospitalier de la rue Porte-Madeleine. Seize objets (tableaux, meubles 2006, 2007, 2008 et 2013. La perspective ultime de ces recherches est la conservation des meubles et
    Illustration :
    LHOPITA. GENERAL DORLEANS ANCIEN PRIEUR ET CURE DE LA MAROLLE. DECEDE LE 20 MAY 1692 AGE DE 71 (salle du Plaque funéraire gravée de l'inscription suivante : MESSIRE CY GIST GREGOIRE PRETRE HABITUE A Conseil de surveillance du centre hospitalier). IVR24_20114501127NUC4A Fragment de poutre (?) cloutée d'une bande de cuir portant l'inscription : DECEMBRE 1913
  • Présentation du mobilier du Centre hospitalier régional d'Orléans
    Présentation du mobilier du Centre hospitalier régional d'Orléans Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Dossier :
    LHOPITA. GENERAL DORLEANS ANCIEN PRIEUR ET CURE DE LA MAROLLE. DECEDE LE 20 MAY 1692 AGE DE 71 (salle du Plaque funéraire gravée de l'inscription suivante : MESSIRE CY GIST GREGOIRE PRETRE HABITUE A Conseil de surveillance du centre hospitalier). Présentation du mobilier du Centre hospitalier régional
  • Château d'Amboise
    Château d'Amboise Amboise - Montée de l'Emir Abd el Kader - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    L'implantation du château sur le promontoire remonte à la fin du Bas Empire. Anicien autour de 383 défendre la place contre les Barbares. Il ne reste aucun vestige connu de cette époque. La ville fut envoya le comte Ingelger. Mais Charles le Chauve avait déjà nommé Aymon de Buzançais seigneur de la ville . La cohabitation de ces deux seigneurs fut difficile. Ingelger est à l'origine de l'illustre famille Barbu et Foulques IV le Réchin. Dans leur lutte contre le comte de Blois, Amboise constituait l'une des places les plus importantes car enclavée dans les terres de ce dernier. On ne connaît toutefois rien du Eudes de Blois de lui livrer Amboise. En 990, Foulques Nerra, avec l'aide de Lisois de Basogers, fils du seigneur de Lavardin et Archambault, récupéra Amboise. Pour sceller son alliance avec Lisois, Foulques Nerra lui fit épouser Hersende, nièce de Sulpice de Buzançais, qui possédait la tour de Pierre sur les bords de la Masse. Par héritage, le fief échut à Lisois. Se montrant très efficace dans la victoire de
    Référence documentaire :
    Lettre de Louis XI à Bourré, 25 may 1463. Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, Tome IV Château d'Amboise, extrait de plan sur rue de la Concorde. (Archives Nationales, Cartes et Plans , 300 AP (1) 2299). Château d'Amboise, extrait de plan sur rue de la Concorde. (Archives Nationales Plan du château d'Amboise et des limites de son enceinte en 1815. (Archives communales d'Amboise). Château d'Amboise, plan de 1708. Deuxième étage du Logis des Sept Vertus, premier étage du logis dit de Louis XI, rez-de-chaussée bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI
    Localisation :
    Amboise - Montée de l'Emir Abd el Kader - en ville
    Annexe :
    Les travaux de restauration du château du service des Monuments historiques. 1870-1951. Les travaux furent envisagés par Monsieur le Comte de Paris, et l'architecte Victor Ruprich-Robert choisi pour les de 1870. Rapidement « Monsieur Ruprich-Robert, architecte reçoit la charge et mission d'étudier le projet de restauration et de dresser son devis de manière à pouvoir entreprendre séparément chaque ouvrage (corps de logis, tours, chapelle, galerie sur la terrasse, murs des remparts) ». Les premiers dessins sont signés de l'année 1872 et concernent : - la tour des Minimes (1872, 1874,1875, 1878), - le ) ; mais pour celle-ci, les relevés se limitent à quelques dessins de moulures et de sculpture et à l'analyse très succincte de cette dernière. Les sources relatives à ces travaux sont conservées à plusieurs endroits en fonction de leur nature : la correspondance du Comte de Paris et de l'architecte ainsi que les comptes des travaux jusqu'en 1924 se trouvent aux Archives Nationales, dans les archives privées de la
    Texte libre :
    totalité des corps de logis étaient encore conservés dans le premier tiers du XVIIe siècle, lorsque Louis XIII (1610-1643) fit ajouter, vers 1620, une demi-lune au-delà de la porte et du fossé des Lions, demi fossé du donjon, il y a tout lieu de croire qu'il fut comblé par les décombres du logis du Fossé alors abattu. Le caractère naturellement défensif de la place, un éperon rocheux barré de deux fossés, est aux d'habitat et de repli. La défense y était assurée par quatre tours circulaires placées aux angles du trapèze , côté ville, le contrôle de l'accès au promontoire ; enfin, par la tour pentagonale flanquant la porte orientale des champs qui devint à la fin du XVe siècle la porte des Lions. De ces sept tours, quatre ont basse-cour autour de 1030. Par la suite, furent ajoutées plusieurs chapelles, un cloître et des logis accentué à partir du règne de Louis XI (1461-1483) mais il développa aussi son caractère résidentiel avec de nouveaux aménagements réalisés pour accueillir la reine Charlotte de Savoie (1461-1483) et ses
    Illustration :
    Plan du château au niveau des souterrains du logis sur Loire et de la tour des Minimes Evolution du château d'Amboise, des seigneurs d'Amboise au règne de Louis XIII Vue des bâtiments disparus du château, d'aprés une « Vue » de Jacques Androuet du Cerceau : les édifices disparus apparaissent de couleur brune. IVR24_20073700990NUCA Vue ancienne de la façade sur Loire du château, depuis l'Ile d'Or, avant restauration du pavillon Plan du château d'Amboise de Jacques Androuet du Cerceau, en 1579. (B.n.f., département des Dessin de Jacques Andouet du Cerceau de 1579 : « Vue du château du côté de la Loire Gravure d'une « Vue » cavalière du château du côté de la Loire, par Jacques Androuet du Cerceau, en Vue de la ville d'Amboise et du château de Chanteloup, 1762, par Lenfant. IVR24_19923700290X Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis
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