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  • Châtellier : manoir
    Châtellier : manoir Frazé - (le) Châtellier - - en village - Cadastre : 2016 ZY 16 1813 H 126
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    propriété est vendue à la famille Montdoucet dont l’un des membres, Bertrand de Montdoucet, est très seigneurie du Châtellier retourne dans le giron des Montdoucet avec son rachat par Maximilien de Montdoucet importante seigneurie relève de la châtellenie de Miermaigne. Mise à sac durant la guerre de Cent Ans, la certainement responsable de la reconstruction du manoir au début du 16e siècle. Le 8 février 1614, la en vogue à cette époque : réfection de toutes les ouvertures dont les encadrements sont alors ornés de chambranles moulurés (à l’exception d’une demi-croisée au niveau du fournil qui semble d’origine ), reconstruction des cheminées de la salle et de la cuisine. D’après un acte notarié daté du 4 août 1626, la propriété consiste « en un château composé de plusieurs pavillons et autres bâtiments clos de fossés et lors à pont levis ; - une basse-cour composée de maison manable, grange, étable, colombier et autres bâtiment et édifices, cour et trois jardins, le tout clos de fossés et de murailles, un puits dans la dite
    Observation :
    17e siècle. La filiation avec une partie du château de Frazé qui partage le même type de parement en décor de brique est indéniable. Ce type de décor, assez rare dans le Perche, est beaucoup plus répandu dans l'Eure. L'occupation probablement ancienne du site, la présence de douves sèches, de la motte et la conservation d'éléments architecturaux anciens (mise en œuvre à décor de brique, fenêtres à site patrimonial de premier ordre à l'échelle communale et celle du Parc.
    Référence documentaire :
    AD d'Eure-et-Loir, 3 P 6748 - 6766. Plan du cadastre de 1813.
    Précisions sur la protection :
    Façades et toitures ; escalier intérieur ; cheminées des deux pièces principales du rez-de-chaussée
    Description :
    Le Châtellier se situe au sud du bourg, à quelques centaines de mètres. L’ancien site seigneurial entouré de douves en eau comprenait haute-cour (manoir accessible par un pont-levis) et basse-cour (ferme et colombier). Il ne subsiste qu’une partie du manoir, entouré de douves sèches. Les traces d’un pilier du pont-levis sont toujours visibles sur le mur sud de la tour (arrière cuisine). Le manoir compte plusieurs corps de bâtiments organisés en "U" et ménageant une cour ouverte au sud-est, autrefois fermée d’un autre bâtiment détruit. Il s’élève sur trois niveaux habitables : un étage de soubassement, un rez -de-chaussée surélevé et un étage carré. L’aile principale est divisé en trois espaces : la cuisine ainsi que les traces d’arrachage de la voûte détruite. Flanquée à l’angle de l’aile principale, se situe une première tour de plan carré. Elle abrite l’arrière cuisine au rez-de-chaussée surélevé sur cave voûtée, et cabinet à l’étage carré. En façade postérieure de l’aile principale se situent un cellier
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Auteur :
    [commanditaire] Montdoucet (de) Bertrant [commanditaire] Montdoucet (de) Maximilien
    Illustration :
    Plan de situation, dressé d'après le plan géométrique du troisième quart du 18e siècle Plan schématique de distribution du manoir (fond : plan cadastral de 2016). IVR24_20162800206NUDA Extrait du plan géométrique des seigneries de Frazé, du Châtelier, de La Ferrière et de La Flohorie Extrait du cadastre de 1813, section H (AD d'Eure-et-Loir, 3 P 6748 - 6766). IVR24_20162800187NUCA Vue de situation depuis l'ouest. IVR24_20162801119NUCA Vue partielle depuis le sud-est : trace du pilier de l'ancien pont-levis. IVR24_20162800192NUCA Vue partielle depuis l'ouest : douves sèches et façades à décor de brique, croisées et demi Tour sud, élévation ouest, détail de la façade et des ouvertures. IVR24_20162800194NUCA Vue partielle de la façade ouest. IVR24_20162800195NUCA Vue partielle de la façade ouest. IVR24_20162800196NUCA
  • Présentation de la commune de Saint-Jean-Pierre-Fixte
    Présentation de la commune de Saint-Jean-Pierre-Fixte Saint-Jean-Pierre-Fixte
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Référence documentaire :
    FISHER, Roger. Les maisons paysannes du Perche. Paris : Eyrolles, Maisons paysannes de France, 1994. -Loir, 2002 (fac-similé de l'édition de Chartres : Garnier, 1856). OLLAGNIER, Anne, JOLY, Dominique. Carte archéologique de la Gaule. L´Eure-et-Loir. Paris : Académie des inscriptions et belles-lettres : Ministère de la culture et de la francophonie : Ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche, 1995. -industrielle économiquement avancée ? Annales de Normandie, 1987, 37-1, pp. 23-52. p. 14-15 Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la Archives départementales d'Eure-et-Loir, B 2502. Foi et hommage au comté de Nogent pour le fief de la Houdonnière, paroisse de Saint-Jean-Pierre-Fixte. Archives départementales d'Eure-et-Loir, 6 Mi 96. Listes nominatives du recensement de population
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Saint-Jean-Pierre-Fixte
    Annexe :
    Cadre de l'étude L´inventaire topographique du patrimoine architectural de la commune de Saint-Jean documentaires (dont 10 documents d’archives) accompagnent les dossiers. Une synthèse de ce travail (feuillet de 8 pages A5) présente de manière succincte le patrimoine bâti communal.
    Texte libre :
    -Pierre-Fixte relève en partie de la châtellenie de Montdoucet. Une branche de la famille de Boisguyon , vassale des seigneurs de Montdoucet, fait construire et habite le manoir du Grand Prainville dès la fin du Historique Dès l'époque Néolithique, le territoire de Saint-Jean-Pierre-Fixte semble habité. En provenant du terrassement de la route de Souancé-au-Perche (actuelle Départementale D9). Il se situe entre la D9 et la hameau de Montrousset comme l'indique le nom de "pierre levée" pour cette parcelle de terre (la C 97 du cadastre de 1811). Édouard Lefèvre en fait une description sommaire en 1856 : "cet ". La paroisse tire son nom de cet ancien monument : Petra Fixa (en 1142 sur une carte des moines de Saint-Denis), Petra Fracta (pierre cassée, en 1250), Petra Ficta (en 1449). Près de l'ancien moulin de Chesneau, au fond de la vallée de la Jambette, MM. Jousset de Bellême (propriétaire alors du château Saint -Jean) et Savigny (garde-champêtre de Nogent-le-Rotrou) ont, au début du 20e siècle, découvert un
    Illustration :
    Tour-clocher de l'église, premier étage : salle du curé. IVR24_20192800310NUCA Tour-clocher de l'église, deuxième étage : salle de la mairie. IVR24_20192800317NUCA Tour-clocher de l'église, troisième étage : chambre du curé. IVR24_20192800322NUCA Ferme de La Haudonnière. IVR24_20182800278NUCA
  • Présentation de la commune d'Argenvilliers
    Présentation de la commune d'Argenvilliers Argenvilliers
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Référence documentaire :
    Tableau d'assemblage du cadastre napoléonien de la commune d'Argenvilliers. 1811. (Archives Extrait de la carte de Cassini : commune d'Argenvilliers. Troisième quart du 18e siècle. (IGN , Carte de Cassini Nord). Plan de la commune dressé en 1868/Philidor Pichot, instituteur. (Archives départementales d'Eure-et Plan de la maison servant de mairie et d'école. Plan dressé par l'instituteur Pichot en 1868 Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3564 à 3 P 3573. Plans cadastraux de 1811/M. le Baron Archives départementales d´Eure-et-Loir, E 2. Tome 23, canton de Nogent-le-Rotrou, pp. 1-30. Les noms de lieux-dits en Eure-et-Loir. BART des BOULAIS. Recueil des Antiquitéz du Perche, comtes et seigneurs de la dite province. Publié et annoté par H. Tournouër, Mortagne. Meaux : Pichard-Hayes et Daupeley-L., 1894 (fac-similé de l
    Titre courant :
    Présentation de la commune d'Argenvilliers
    Annexe :
    L´inventaire topographique du patrimoine architectural de la commune d'Argenvilliers a été réalisé documents d’archives) accompagnent les dossiers. Une synthèse de ce travail (feuillet de 4 pages A5 ) présente de manière succincte le patrimoine bâti communal.
    Texte libre :
    châtellenie de Montdoucet, ce dernier lieu-dit n'existe plus aujourd'hui, il ne resterait qu'une motte féodale paroisse est mentionnée pour la première fois en 1125 sous le toponyme de Hargentviler. Son nom actuel n'apparaît qu'en 1516, dans le cartulaire de l'abbaye de Thiron. Relevant de la châtellenie de Nogent, elle est léguée en 1775 par la comtesse d'Aubépine, dame de Nogent, au seigneur de Beaumont, Philippe Guéau de Réverseaux. Au 18e siècle, Argenvilliers compte trois seigneuries : celle de La Cognardière (ayant fait partie du legs de la comtesse), celle d'Oursières et celle de La Panse. Ancien fief de la (non vue lors de l'étude) attestant de la présence d'un château. Sur le plan religieux, la paroisse d'Argenvilliers dépend du diocèse de Chartres (archidiaconé de Chartres, doyenné du Perche). DESCRIPTION Localisée dans la partie sud du Parc naturel régional du Perche, la commune d'Argenvilliers (canton de Nogent-le -Rotrou, communauté de communes du Perche), à caractère rural, s'étend sur une superficie de 1835 hectares
    Illustration :
    Plan de localisation des édifices repérés (non étudiés) et sélectionnés (étudiés Extrait de la carte de Cassini (troisième quart du 18e siècle). IVR24_20092800094NUCA Tableau d'assemblage du cadastre de 1811. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3565 Plan de la commune dressé en 1868 par l'instituteur Philidor Pichot. (Archives départementales Rue de la Contesse de Mons (carte postale ancienne, premier quart du 20e siècle Monument aux morts de la guerre de 14-18. IVR24_20092800024NUCA Bourg, maison de maître dite 'la Grande Maison'. IVR24_20092800048NUCA
  • Présentation de la commune de Trizay-Coutretôt-Saint-Serge
    Présentation de la commune de Trizay-Coutretôt-Saint-Serge Trizay-Coutretot-Saint-Serge
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Référence documentaire :
    : Association Histoire et patrimoine industriels de Basse-Normandie, 1991 (Cahiers de l'Inventaire, n° 14), 322 CALLAUD, Yves. Trizay-Coutretôt-Saint-Serge - 1835-2015 - Histoire de la commune. Juin 2015, 38 p. FISHER, Roger. Les maisons paysannes du Perche. Paris : Eyrolles, Maisons paysannes de France, 1994. ´Eure-et-Loir, 2002 (fac-similé de l'édition de Chartres : Garnier, 1856). p. 287 OLLAGNIER, Anne, JOLY, Dominique. Carte archéologique de la Gaule. L´Eure-et-Loir. Paris : Académie des inscriptions et belles-lettres : Ministère de la culture et de la francophonie : Ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche, 1995. PROVOST, Gilles. Maison des champs du Perche nogentais, 1450-1560. Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992. p. 16 Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Trizay-Coutretôt-Saint-Serge
    Annexe :
    Cadre de l'étude de la commune de Trizay-Coutretôt-Saint-Serge L´inventaire topographique du patrimoine architectural de la commune de Trizay-Coutretôt-Saint-Serge a été réalisé en 2019. Parmi les 132 dossiers. Une synthèse de ce travail (feuillet de 12 pages A5) présente de manière succincte le patrimoine
    Texte libre :
    les découvertes archéologiques de la fin du 19e siècle et du début du 20e siècle (un squelette avec une boucle de ceinturon au presbytère de Trizay en 1896, ainsi qu’une spatule en bronze décorée dans continuité de l’occupation du site. Dès le 12e siècle, les paroisses de Trizay et de Coutretôt sont citées comme dépendances de l’archidiaconé de Chartres - leurs terres relevant directement de la châtellenie de que la terre et la paroisse de Saint-Serge soient citées parmi les biens relevant du chapitre cathédral de Chartres. Sous l’Ancien Régime, plusieurs petites seigneuries se partagent le territoire 17e siècles), Trémont (probablement la seigneurie de Coutretôt à l’origine). De même, plusieurs seigneuries extérieures aux paroisses possèdent des fiefs sur le territoire : Montdoucet (à Souancé-au-Perche ) possède plusieurs fermes et le moulin de la Sorie, l’Hôtel-Dieu et le couvent des Ursulines de Nogent , plusieurs terres et les fermes de Champeaux, Queux et la Grande Mairie. Une activité métallurgique est
    Illustration :
    Le bourg de Trizay (carte postale, vers 1900). IVR24_20192800370NUCAB Le village de Coutretôt (carte postale, vers 1900). IVR24_20192800352NUCAB Vue paysagère du bourg de Trizay-Coutretôt-Saint-Serge. IVR24_20172800596NUCA Vue paysagère de la vallée de la Berthe au sud-est de la commune. IVR24_20172800602NUCA Manoir de la Gadelière. IVR24_20192800215NUCA Manoir de Miermaux. IVR24_20192800044NUCA
  • Hôpital d'hospitaliers de saint Augustin, actuellement centre hospitalier de l'Hôtel-Dieu
    Hôpital d'hospitaliers de saint Augustin, actuellement centre hospitalier de l'Hôtel-Dieu Nogent-le-Rotrou - 1-3 rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 103, 265, 312
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    d'hospitaliers de saint Augustin
    Historique :
    de Montdoucet. Il est desservi par les frères de Saint-Augustin. Le terminus ante quem de la chapelle Saint-Jacques est fixé à 1200 par les textes. Entre 1641 et 1643, les bâtiments bordant la cour de de Béthune. L’installation des sœurs de la Charité en 1657, puis la réunion de l’hôpital à la et porte sur les ailes A, B, C et D. En 1790, l’hôpital est placé sous l’autorité de la municipalité . La chapelle Saint-Jacques est alors séparée du domaine de l’hôpital, avant d’être érigée en église pavillon de chirurgie est construit en 1933.
    Référence documentaire :
    AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série A : A1 à A4. Actes. 1182 AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série A : 1 à 4. Acte. 1220. AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série B ; section 1 : art 4 à 6 AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série B : 208, fol 2. Acte. 1511. AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série B : article 279, fol 3. Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe : Juss R 452/2. Tableau de situation Archives du centre hospitalier de Nogent-le-Rotrou. Hôtel-Dieu. AD Eure-et-Loir. Série H : article 5719. Procès verbal de visite. 1789. Plan de distribution des caves de l'Hôtel-Dieu. 2006. Plan schématique. (Mairie de Nogent-le-Rotrou Plan de distribution du rez-de-chaussée de l'Hôtel-Dieu. 1990-2003. Assemblage de trois plans de
    Statut :
    propriété d'un établissement public Centre Périnatal de l’hôtel-Dieu
    Description :
    Les bâtiments forment un ensemble hétérogène s’échelonnant à différents niveaux de la pente du plateau Saint-Jean. Les ailes A et B sont disposées en équerre sur les côtés est et sud de la cour de l’Hôtel-Dieu. Celle-ci est accessible depuis la rue de Sully par un portail carrossable. Elle est limitée au nord par le chœur de l’église Notre-Dame et par le mausolée de Sully. L’aile C est disposée parallèlement à la rue Gouverneur de laquelle elle est accessible via une rampe d’accès rattrapant la différence de niveau entre les deux espaces. Le bâtiment C dispose d’une cour avant, commune avec le revers de l’aile A, et d’une cour arrière communiquant avec l’aile D. Celle-ci se développe le long de la rue de Sully au revers de l’aile B par laquelle on y accède. L’aile E est installée plus haut sur les pentes du
    Auteur :
    [commanditaire] de Béthune Maximilien [commanditaire] de Cochefilet Rachel
    Titre courant :
    Hôpital d'hospitaliers de saint Augustin, actuellement centre hospitalier de l'Hôtel-Dieu
    Appellations :
    centre hospitalier de l'hôtel-Dieu
    Texte libre :
    Montdoucet aspire ainsi au salut de son âme, tandis que la demande de Rotrou se porte sur le salut de l’âme Historique Une fondation seigneuriale Une donation est établie en vue de l’établissement de la Maison-Dieu en 1182, par le seigneur de Mondoucet. En 1190, la fondation est confirmée et assortie de nouveaux dons par le suzerain de ce dernier, Rotrou IV comte du Perche et seigneur de Nogent. Philippe de de sa défunte épouse. Les frères de la Maison-Dieu suivent la règle de Saint-Augustin. Selon George Trolet, l’hôtel compte quatre religieux placés sous la direction d’un prieur. Le faible nombre de frères est compensé par des convers dont le nombre n’est pas limité. La communauté a la charge de prier pour le salut de ses bienfaiteurs et a une fonction d’accueil et d’assistance envers les malades, les indigents et les voyageurs. Le revenu de la Maison-Dieu est garanti par les aumônes, presque exclusivement la deuxième seigneurie religieuse à Nogent-le-Rotrou, derrière le prieuré de Saint-Denis. Les frères
    Illustration :
    Carte de situation. IVR24_20152800431NUDA Plan de situation. IVR24_20152800192NUDA Plan de distribution des caves (2006). IVR24_20152800437NUDA Plan de distribution du rez-de-chaussée de l'Hôtel-Dieu (1990-2003). IVR24_20152800438NUDA Plan de restitution de l'Hôtel-Dieu (vers 1200). IVR24_20152800432NUDA Plan de restitution de l'ensemble funéraire des époux Sully (milieu 17e siècle Plan de restitution : L'installation du collège (1654). IVR24_20152800434NUDA Plan de restitution : L'établissement charitable et hospitalier (18e siècle). IVR24_20152800435NUDA Plan de restitution de l'hôpital municipal (19e siècle). IVR24_20152800436NUDA Cour de l'Hôtel-Dieu, vue du nord-est. IVR24_20132800109NUC4A
  • L'opération d'Inventaire de Nogent-le-Rotrou, du Moyen Age au début de l'époque moderne
    L'opération d'Inventaire de Nogent-le-Rotrou, du Moyen Age au début de l'époque moderne Nogent-le-Rotrou -
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Référence documentaire :
    DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes : Lafolye, 1895. DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. FRANCE. Ministère de la Culture et de la Communication. Direction de l'Architecture et du Patrimoine. Système descriptif de l'architecture. Dir. Monique Chatelet et Hélène Verdier ; Réd. Jeannette Ivain, Xavier de Massary ; collab. Marie-Hélène Bénetière, Catherine Chaplain, Fabienne Chaudesaigues FRANCE. Ministère de la Culture et de la Communication. Direction de l'Architecture et du FRANCE. Ministère de la Culture et de la Communication. Sous-direction de l’archéologie, de l’ethnologie, de l’inventaire et du système d’information. Principes, méthode et conduite de l’inventaire général du patrimoine culturel. Dir. Hélène Verdier ; réd. Xavier de Massary et Georges Coste ; collab . Bruno Malinverno, Jean Davoigneau, Anne-Claire Viron-Rochet. 2e éd. Paris : Ministère de la culture et
    Titre courant :
    L'opération d'Inventaire de Nogent-le-Rotrou, du Moyen Age au début de l'époque moderne
    Texte libre :
    Une finalité scientifique et publique : La sélection de Nogent-le-Rotrou comme sujet d’étude est liée à un appel à candidatures lancé par le Service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire. En 2011, la convention passée entre l’université François Rabelais de Tours et le service régional de l’Inventaire a permis de recruter un doctorant, dans le cadre d’un contrat doctoral de trois ans. La convention a permis au doctorant de rédiger une thèse au sein du CESR, Centre d'études supérieures de la Renaissance, sous la direction d'Alain Salamagne, soutenue en décembre 2017. Le projet est doté d’une double direction scientifique, à la fois relative au service de l’inventaire et au CESR de la faculté François-Rabelais de Tours. Les résultats ont donc été soumis aux deux autorités avant service régional de l'Inventaire : il devait réaliser des dossiers sur la ville et son patrimoine architectural selon les normes et méthodes de l’Inventaire. Un avenant à la convention initiale, d’une durée
    Illustration :
    Château Saint-Jean, tour Montdoucet : photographie vers 1948, fonds Trouvelot. (Médiathèque de Schéma de l'organisation des dossiers d'Inventaire de la Ville de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A1. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Carte de localisation des Monuments historiques. IVR24_20172800174NUDA Carte des orientations dominantes du parcellaire (segments) de l’ancien cadastre Carte des alignements remarquables de l’ancien cadastre. IVR24_20172800189NUDA Carte des alignements remarquables et des orientations dominantes des parcelles de l’ancien Carte de la zone d’attraction de la basse-cour du château Saint-Jean. IVR24_20172800191NUDA Hôtel de Bailli dit Maison du Bailli, 47 rue Saint-Laurent, lithographie, 1873. (Musée-Château Hôtel de Mauduison, édifice détruit, aquarelle par G. Massiot. IVR24_20172800745NUCA
  • Hôtel, maison dite Écu de Bretagne (5 rue du Paty)
    Hôtel, maison dite Écu de Bretagne (5 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 5 rue du Paty - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L’édifice est connu des historiens percherons sous l’appellation « Écu de Bretagne». Il tient son nom d’un vitrail portant les armes de la maison de Bretagne qui y aurait été retrouvé. Si les premiers documents faisant directement mention de l’édifice datent du 18e siècle, les différents marqueurs de le dater entre 1540 et la deuxième moitié du 16e siècle. La cave à cellules pourrait être plus -fripier. Un acte de 1765 décrit son organisation. En 1811, l’édifice est figuré sur le cadastre ancien fond de cour. L’édifice est acquis par Alfred-Emilien Coulon en 1890. Il fait reconstruire la façade sur rue entre 1890 et 1900. L’Ecu de Bretagne est inscrit aux Monuments historiques le 2 mars 1993. Il commune de Nogent-le-Rotrou.
    Référence documentaire :
    Fol 34 r°. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent Direction régionale des affaires culturelles, service régional de l'archéologie. Procès verbal AD Eure-et-Loir. Série B : 2566. Procès de Michel Daulge, sieur du Buisson, trésorier de la fabrique de Notre-Dame contre Bertrand de Regnouard, sieur du Puy, ancien trésorier de ladite fabrique p. 144 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France p. 46. THOMASSU, J. L. F. M. Recherches historiques sur Nogent-le-Rotrou, l'abbaye de Thiron, le château de Villebon, les châteaux de Bélesme et Mortagne et l'abbaye de la Trappe. Nogent-le-Rotrou : [s.n
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'édifice situé au n°5 de la rue du Paty est implanté à l'alignement, en bas du coteau limitant le plateau Saint-Jean situé à l'est. Il est composé de trois bâtiments disposés autour d'une cour arrière qui donne également accès à une cave à cellules creusée dans le coteau en fond de parcelle. Le bâtiment sur rue comprend deux étages carrés au-dessus du rez-de-chaussée et un étage de comble. Il est construit en moellons de pierre calcaire enduits. Le bâtiment en retour d'équerre directement accolé au premier comprend deux étages carrés et un étage attique. Il est bâti en partie en pierre de taille et en moellons de calcaire enduits. Enfin, le troisième bâtiment situé en continuité du précédent ne comprend qu'un étage carré et est composé d'une maçonnerie en brique. L'ensemble des toitures est couvert de tuiles
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel, maison dite Écu de Bretagne (5 rue du Paty)
    Appellations :
    Ecu de Bretagne
    Annexe :
    monter aux chambres et grenier dans lesquelles galeries se rencontrent quatre cabinets, servant de charbonnier, un grenier sur les dites chambres, et une petite chambre au—dessus de l’escalier sans y avoir [...] dessus des commodites au bout ; une cave a la suite un grand galetas au—dessus de la cave ou il y a une Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol. 34 r°. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol. 34 r°. Item la justice et jurisdiction sur cinq maisons et leurs appartenances dont y en a une au bout de ladicte halle en montant aux marches vers sainct jehan et quattre sur ladicte rue doree appartenans ausdictz heritiers de regnouard messire nicollas lormeau prestre cure de nostredame, le sieur de mongobert et me philipes jacquelin chirurgean et autres se tenant lune l’autre et joignant par le devant a ladicte rue doree ayant sur icelle (blanc) de longueur dautre par derriere au
    Texte libre :
    HISTORIQUE L’édifice est connu des historiens percherons sous l’appellation "Écu de Bretagne". Il tient son nom d’un vitrail portant les armes de la maison de Bretagne qui y aurait été retrouvé. L’aveu de 1648 comporte la déclaration des droits de justice et juridiction sur cinq maisons et leurs appartenances, situées entre l’actuel n°3 et n°9 de la rue du Paty. Celles-ci sont possédées par les héritiers Regnouard, messire Nicolas Lormeau, le sieur de Montgobert, Philippes Jacquelin et autres. Bertrand Regnouard est mentionné au cours d’un procès en 1615. Il est alors sieur du Puy et ancien trésorier de la fabrique Notre-Dame. Les professions de Philippe Jacquelin et Nicolas Lormeau sont toutes deux décrites dans l’aveu, l’un est chirurgien, l’autre est prêtre et curé de Notre-Dame. L’église Notre-Dame est située à quelques pas de la rue du Paty. Jouachim de Lespinay, écuyer et sieur de Montgobert, est marié à au pied du château. Les premiers documents faisant directement mention de l’édifice datent du 18e
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20172800166NUDA Plan du rez-de-chaussée et de la cave IVR24_20162801322NUDA Coupe longitudinale de la cave et élévation (1906) de l'aile en retour. IVR24_20162801359NUDA Coupe transversale de l'escalier, orthophotographie et élévation de la face est Plans, coupes et élévations de l'aile en retour sur cour, 1906 (Médiathèque du Patrimoine, cartes Faces est et nord, vue de l'est (seconde moitié du 20e siècle, collection privée Façade ouest, vue de l'ouest. IVR24_20162801360NUCA Face est, vue de l'est. IVR24_20162801328NUCA Bâtiment 2, façade sud, vue du sud (photomontage de deux photographies). IVR24_20172800157NUCA Face est et bâtiment en fond de cour, vue de l'est. IVR24_20162801357NUCA
  • Cormier : manoir
    Cormier : manoir Frazé - le Cormier - isolé - Cadastre : 1813 E 241, 244, 245 2016 E 91, 286
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le Cormier est mentionné pour la première fois en 1499, comme propriété de Huguet de Montdoucet Montdoucet, écuyer, seigneur du Cormier et homme d'armes de la compagnie de Torcy - semblent remonter au , écuyer, seigneur des Hayes et du Cormier. Les premières constructions - à mettre à l'actif de Bertrand de troisième quart du 16e siècle. En attestent la construction du logis-porte daté de 1572 (date portée sur le cul-de-lampe de l'escalier en vis) mais également les vestiges d'une cheminée de l'ancien logis manorial (piédroits semi-circulaires). Les travaux de fortification du manoir (douve en eau, pont-levis ) datent probablement de cette époque. Vers le milieu du 17e siècle, le Cormier entre dans le giron de la famille Grenet, une importante famille chartraine. Ces derniers sont certainement à l'initiative de la campagne de remaniement que connaît le manoir au quatrième quart du 17e siècle : percements de grandes ouvertures au nord du logis manorial, (date 1688 portée sur une ouverture) où alternent la pierre de taille
    Observation :
    Le logis-porte du Cormier constitue un rare exemple de fortification de manoir encore conservé avec des vestiges significatifs de l'ancien pont-levis. Le site, la conservation de la structure des
    Référence documentaire :
    AD d'Eure-et-Loir, 3 P 6748 - 6766. Plan du cadastre de 1813. ´Eure-et-Loir, 2002 (fac-similé de l'édition de Chartres : Garnier, 1856). p. 25-29 DE MOURGUES, Michelle. Manoir du Cormier à Frazé. Cahiers Percherons n°179, 3e trimestre
    Description :
    Le Cormier se situe à deux kilomètres à l'ouest du bourg et à 200 mètres au sud de la vallée de la Foussarde. Le manoir et ses dépendances sont répartis autour d'une cour quasiment fermée et entourée de douves en eau (à l'exception de la partie nord). - L'accès au manoir se faisait par un pont-levis, dont sur un corps de passage voûté en berceau. De ce corps de passage, une porte piétonne en plein cintre en pierre de taille calcaire et à noyau hélicoïdal évidé dessert les trois niveaux d'élévation . Portant les marches aux angles, trois des culs-de-lampes sont ornés d'une rose, d'une coquille Saint -Jacques et d'un cartouche gravé de la date de construction, 1572. Si la partie ouest du bâtiment comprend trois niveaux d'élévation (cellier au rez-de-chaussée, chambre au premier étage et ancienne chambre (?) au second étage carré), la partie est n'en comprend que deux (corps de passage au rez-de-chaussée et chevêtres des cheminées, réduits lors des travaux de modernisation. Construite en pierre de taille calcaire
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Montdoucet (de) Bertrand
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments, section E (fond : plan cadastral de 2016 Plans, coupes, élévation et détail du décor de la fenêtre sud de la salle du logis-porte Extrait du plan cadastral de 1813, section E (AD d'Eure-et-Loir, 3 P 6748 - 6766 Extrait d'un plan réalisé en 1877 à l'occasion de l'établissement d'un bélier hydraulique (AD Eure Logis-porte : vue de détail de la fenêtre sud de la salle, et des vestiges de l'ancien pont-levis Logis-porte, vue du corps de passage. IVR24_20162800125NUCA Logis-porte, corps de passage, porte d'entrée et niche. IVR24_20162800126NUCA Logis-porte, vue intérieure de la porte d'entrée. IVR24_20162800127NUCA Logis-porte, intérieur, vue de la porte d'accès au cellier. IVR24_20162800128NUCA Logis-porte, intérieur, vue de la porte d'entrée ouest. IVR24_20162800129NUCA
  • Enceinte
    Enceinte Nogent-le-Rotrou - - rue du Château - en ville
    Dossier :
    Tour de Montdoucet, intérieur, vue du sud. Enceinte
  • Enceinte
    Enceinte Nogent-le-Rotrou - - rue du Château - en ville
    Dossier :
    Tour de Montdoucet et donjon, vue du sud-est. Enceinte
  • Enceinte
    Enceinte Nogent-le-Rotrou - - rue du Château - en ville
    Référence documentaire :
    Tour Montdoucet, vue du sud-est/Trouvelot. Avant 1962. Photographie. (Médiathèque de l'Architecture
    Dossier :
    Château Saint-Jean, tour Montdoucet : photographie vers 1948, fonds Trouvelot. (Médiathèque de Tour de Montoucet, vue du nord-est (vers 1948). (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine l'Architecture et du Patrimoine). L'opération d'Inventaire de Nogent-le-Rotrou, du Moyen Age au début de
  • Enceinte
    Enceinte Nogent-le-Rotrou - - rue du Château - en ville
    Dossier :
    Tours Saint-Georges, de Montdoucet et de la Chaise, vue du sud-est. Enceinte
  • Maisons et fermes à Trizay-Coutretôt-Saint-Serge
    Maisons et fermes à Trizay-Coutretôt-Saint-Serge Trizay-Coutretot-Saint-Serge
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Référence documentaire :
    FISHER, Roger. Les maisons paysannes du Perche. Paris : Eyrolles, Maisons paysannes de France, 1994 Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 3 P 5637-5645. Plans cadastraux des communes de Trizay , Coutretôt et de Saint-Serge. 1811-1812. Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 3 P 2901-2907. Matrices cadastrales de la commune de
    Texte libre :
    (chapitre cathédral de Chartres, Trémont, Montdoucet à Souancé-au-Perche). Les fermes et les maisons étaient de même la continuité des deux domaines seigneuriaux de Trémont et de Montdoucet dont les Parmi les 108 édifices repérés (55 fermes, 53 maisons) sur le territoire de la commune de Trizay de 2 dossiers d'ensemble (voir les liens vers les dossiers en question ci-contre). Repères historiques : Le bourg de Trizay ne comprenait avant 1800 comme habitation que la métairie (ferme) et le presbytère. Celui de Coutretôt, bien plus populeux et étoffé en 1811 (date du cadastre ancien), concentre la plupart des maisons (23 au total). Les plus anciennes semblent se trouver autour de la cour commune du village de Coutretôt. Les vestiges de structure en pan de bois "pétrifié" entre deux parements maçonnés en 16e siècle. 24 maisons (soit 45% du corpus) se situent au sein de hameaux comprenant 3 à 8 habitations pour des ouvriers travaillant dans l'industrie étaminière de Nogent-le-Rotrou et des charretiers
    Illustration :
    Ferme de plan en "O" aux Noyers. IVR24_20192800127NUDA Alignement de 5 maisons de journalier à Coutretôt. IVR24_20192800348NUCA Maison à boutique (épicerie, café) au bourg de Trizay. IVR24_20192800363NUCA Ensemble de deux maisons (dont une à étage) à Coutretôt. IVR24_20192800346NUCA Logis de ferme (16e et 18e siècles) à la Petite Leu. IVR24_20172800599NUCA Logis de ferme (milieu 19e siècle) aux Noyers. IVR24_20192800131NUCA Logis de ferme en rez-de-chaussée surélevé sur cave à la Petite Mairie. IVR24_20192800202NUCA Puits à la ferme de Trémont. IVR24_20192800291NUCA L'emploi du calcaire (maçonnerie de moellons et ouverture en pierre de taille) aux Petites Bordes
  • Petite Leu : ferme, actuellement maison
    Petite Leu : ferme, actuellement maison Trizay-Coutretot-Saint-Serge - La Petite Leu - isolé - Cadastre : 1811 A 199, 200, 201 2019 ZA 3
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    seigneurs de Montdoucet établis au lieu-dit éponyme à quelques centaines de mètres à l'ouest (commune de Révolution et tout au long du 19e siècle, la Petite Leu fait toujours partie du vaste domaine de Montdoucet Les parties les plus anciennes de cette ferme remontent certainement au 16e siècle. Il s'agit notamment des vestiges d'une cheminée (dans l'actuel pressoir) à piédroits et corbeaux sculptés de volutes , des portes sud-est et nord-ouest de la salle à encadrements chanfreinés, ainsi que les charpentes à poinçon long et sous-faîtière du bâtiment principal et de la grange. Dès cette époque, la ferme dépend des Souancé-au-Perche). Au 18e siècle, le bâtiment principal est remanié, avec la réfection des cheminées de la salle et de la chambre et la construction du fournil en alignement à l'ouest. Suite à la tenu par la famille Guillier de Souancé et qui englobe sur la commune les fermes de l'Archage, du Grand Orgevaux, de la Grande Maison, de la Grande Leu ainsi que le moulin de la Sorie. Dans la seconde moitié du
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 3 P 2901-2907. Matrices cadastrales de la commune de Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 3 P 5637-5645. Plans cadastraux des communes de Trizay , Coutretôt et de Saint-Serge. 1811-1812.
    Description :
    La ferme de la Petite Leu se situe à l'extrémité sud de la commune. Elle comprend trois bâtiments -est. Au centre se trouve le logis en rez-de-chaussée surélevé partiellement sur cave voûtée. Il se four à pain détruit (lorsque le fournil a été construit de l'autre côté du mur) est encore visible dans la cheminée de la salle. Cette pièce est accessible depuis l'extérieur en façade principale et . Une extension, au dernier usage de pressoir se situe dans le prolongement du logis à l'est. Il , donnent accès à l'intérieur. De l'autre côté de la cour, face à la grange, se situe le troisième bâtiment qui abrite les écuries/étables, toits à porcs et logement du vacher. Les murs sont en moellons de sont majoritairement en pierre de taille calcaire mais également en brique. Les toits à longs pans, à
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    Superposition du cadastre de 2019 sur celui de 1811. IVR24_20192800009NUDA Plan de localisation des bâtiments de la ferme. IVR24_20192800285NUDA Bâtiment principal, pignon est, vue de détail des clapiers. IVR24_20192800281NUCA Bâtiment principal, vue de la cheminée de la salle (corbeaux restitués à l'identique Ancienne salle (?), puis pressoir, vestiges de la cheminée, vue de détail du piedroit à décor Grange, vue partielle de la charpente. IVR24_20172800597NUCA Écuries / étables, vue partielle de la façade est. IVR24_20172800601NUCA Écuries / étables, vue de détail d'une porte. IVR24_20192800283NUCA
  • Maison dite La Papotière (3 rue Bourg-le-Comte)
    Maison dite La Papotière (3 rue Bourg-le-Comte) Nogent-le-Rotrou - 3 rue Bourg-le-Comte - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    d’Autriche (régente de 1643 à 1651) et bailli de Souancé, ainsi que de Montdoucet. L’aveu de 1648 comporte la L’édifice est connu par les historiens percherons sous l’appellation « maison de la Papotière ». Son nom proviendrait de Louis Escuyer, seigneur de la Papotière, secrétaire de la reine mère Anne déclaration de maisons et tenues situées à l’emplacement de celui-ci. Parmi celles-ci, l'une est décrite comme étant construite en pierre de taille et étant située entre la rue Bourg-le-comte et l'hôtel de Carpentin . Il pourrait s'agir de l'édifice situé actuellement au 3 rue Bourg-le-Comte. Divers documents , croisées, porte à arc en anse-de-panier, baguettes et réglets...) permettent de dater l'édifice de la seconde moitié du 15e siècle ou de la première moitié du 16e siècle.
    Référence documentaire :
    Fol 28 v° Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le . (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. Cartes et plans : 082.28.2023). municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe. Fonds iconographique, Eure-et-Loir, n°1352 à 1425). p.159 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France. Turnhout
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    La parcelle qui accueille l’édifice est implantée le long de la rue du Bourg-le-Comte. Celle-ci est située dans le prolongement de la rue Saint-Laurent. Les deux rues forment un des axes principaux de Nogent-le-Rotrou, reliant le prieuré-doyenné de Saint-Denis au pied du château Saint-Jean. L’édifice est composé de trois bâtiments disposés selon en plan en L articulé autour d’une cour arrière. Il comprend un étage carré, le bâtiment sur rue comptant également un étage de comble. La façade sur rue de ce dernier est constituée d'un moyen appareil de pierre de taille calcaire, tandis que sa façade postérieure est construite en moellons de calcaire enduits. Le bâtiment en retour d'équerre sur la cour comprend en rez-de -chaussée une maçonnerie en moellons de pierre calcaire et un pan de bois à l'étage. La toiture est couverte de tuiles plates. Les encadrements des ouvertures de la façade antérieure sont très travaillés : moulures à cavets et réglets, lucarne à fronton triangulaire aux rampants sculptés encadrés de pilastres.
    Étages :
    étage de comble
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 28 v°. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 28 v°. [...] Item un denier de cens par chacun an au jour sainct remy sur la maison et tenue de jean de launay me estienne garnier prestre et jacquine sorin veufve chambres basses et haultes devant et derriere dont lun est de pierre de taille une allée apentils et de montgobert et françoyse le sueur son espouze dun coste a la susdicte tenue et dautre costé a la
    Texte libre :
    Anne d’Autriche (régente de 1643 à 1651) et bailli de Souancé, ainsi que de Montdoucet. L’aveu de 1648 HISTORIQUE L'édifice est connu par les historiens percherons sous l’appellation "maison de la Papotière". Son nom proviendrait de Louis Escuyer, seigneur de la Papotière, secrétaire de la reine mère comporte la déclaration de maisons et tenues situées à l’emplacement de l’édifice étudié. Celles-ci appartiennent alors à Jean de Launay, au prêtre Estienne Garnier et à Jacquine Sorin, veuve de Symon Hamenniere . Il n’est fait aucune mention de Louis Escuyer. En revanche, en 1823, l’hôtel dit de Carpentin, accolé à l’édifice étudié, est vendu par M. Denis Michel, écuyer de la Papotière, pour y installer la gendarmerie de Nogent-le-Rotrou. Il est donc possible que l’appellation de l’édifice soit le résultat d’une erreur due à une assimilation des deux bâtiments. Les propriétaires mentionnés dans l’aveu de 1648 : Jean de Launay et Estienne Garnier d’un côté, et Jacqueline Sorin de l’autre, sont liés à deux corps de
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801432NUDA Plan du rez-de-chaussée. IVR24_20162801433NUDA Lithographie, face nord, 19e siècle. (Bibliothèque municipale de Chartres - Médiathèque Relevé de la face nord, 1906 (Médiathèque du Patrimoine, cartes et plans). IVR24_20162801437NUCA Relevé, détail de la lucarne de la face nord, 1906 (Médiathèque du Patrimoine, cartes et plans Face ouest, vue de l'ouest (2013). IVR24_20162801448NUCA Face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20162801442NUCA Face nord, détail de la porte. IVR24_20162801445NUCA Face nord, détail de la lucarne. IVR24_20162801446NUCA Face sud, détail de la porte sur cour. IVR24_20162801447NUCA
  • Grand Essard : demeure dite Château
    Grand Essard : demeure dite Château Frazé - Le Grand Essart - - isolé - Cadastre : 1813 I1 13 2016 ZV 37
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    est propriétaire, mais dès les années 1520, la seigneurie entre dans le giron de la famille Montdoucet Dès 1398, une seigneurie est attestée au Grand Essard. Perrinet de Crémainville, seigneur du Lessart, est alors cité dans un acte notarié de Frazé datant de 1627. Au 15e siècle, la famille Le Roux en , également propriétaire du Châtelier et du Cormier. Ces derniers sont probablement les commanditaires de la , receveur des tailles à Chartres. La seigneurie est réunie à celle de Frazé par Louis Lazare Thiroux la tour sud-ouest, pour y construire in situ une demeure répondant aux critères de confort de l'époque. D'après Jean-François Pitard, le 26 juillet 1842 la famille Thiroux de Gervilliers (propriétaire du château de Frazé) est expropriée du Grand Essard, et la propriété est vendue par jugement du tribunal de la Seine. Alexandre Provigny en devient le nouveau propriétaire. Il fait reconstruire la ferme en 1858, ainsi qu'une serre en 1869 et 1891. La propriété est transmise par sa veuve au Dupont de
    Référence documentaire :
    AD d'Eure-et-Loir, 3 P 6748 - 6766. Plan du cadastre de 1813. alphabétique. Paris : Res Universis, 1993 (fac-similé de l´édition de Mortagne : Dampeley frères, 1866).
    Description :
    une ferme. Toujours entourée de douves en eau au nord et à l'est, la demeure consiste en un bâtiment à un étage carré, encadré de deux tours placées aux angles sud-est et sud-ouest. Placé au nord, un lors de l'étude). Les murs sont en moellons de silex couverts d'un enduit plein. Les encadrements des baies et les chaînages d'angle sont en pierre de taille calcaire. Les toits à longs pans, à croupes ou
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [propriétaire] de Crémainville Perrinet [propriétaire] Dupont de Dinechin
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1813, section I1 (AD d'Eure-et-Loir, 3 P 6748 - 6766
  • Grand Prainville : manoir
    Grand Prainville : manoir Saint-Jean-Pierre-Fixte - Le Grand Prainville - isolé - Cadastre : 1811 B 136, 138 2018 OB 102
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La seigneurie du Grand Prainville dépendait de la châtellenie de Montdoucet. D’après Philippe Boisguyon, seigneur de Montdoucet. De cette époque remontent le logis seigneurial (à étage), ainsi que la Siguret, le manoir a été construit vers 1485 pour Patrice de Boisguyon, écuyer, fils cadet de Philippe de tour d’escalier hors-œuvre. Les Boisguyon restent seigneurs de Prainville jusqu’en 1751, date du rachat de la seigneurie par Louis François de Savary, ancien capitaine des carabiniers, chevalier non profès de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem. En 1811 – date du premier plan cadastral –, Le Grand cultivateur, l’acquière en 1862, exploite et habite la ferme. En 1907, le baron Henri Jean Guillier de Souancé se porte acquéreur du Grand Prainville. Il fait construire ex-nihilo la Ferme de Prainville, à 500 m au nord du Grand Prainville en 1911. Jusqu’à la veille de la première Guerre Mondiale, il fait détruire l’ancien bâtiment principal de la ferme et reconstruire in situ les deux dépendances qu’il
    Observation :
    Le baron Henri Jean Guillier de Souancé marque de son empreinte le Grand Prainville au cours du d’exploitation agricole), il fait une vaste demeure en transférant la ferme 500 mètres au nord (construction de la Ferme de Prainville en 1911), en transformant les anciennes dépendances agricoles en communs, en : profusions de pignons découverts à rampant sculpté, de lucarnes, de sculptures d’animaux fantastiques en crossette, de fleurons.
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir, 6 Mi 96. Listes nominatives du recensement de population
    Description :
    comprend 3 bâtiments : - Le logis manorial, placé à l’est de l’ensemble, possède deux ailes. L’aile principale s’élève sur deux niveaux habitables : rez-de-chaussée surélevé (sur cave) et étage carré (surmonté contenant un escalier à vis en pierre de taille calcaire, desservant les quatre niveaux d’élévation. L’accès se fait via cette tour, par la porte en anse de panier de style gothique flamboyant (surmontée d’une accolade couronnée d’un fleuron et encadrée de pinacles). Le rez-de-chaussée surélevé contient probablement une salle de réception et la cuisine, l’étage des chambres (intérieur non vu). Les pièces sont fleuron (même traitement pour la tour d’escalier percée de trois ouvertures : deux demi-croisées et une lucarne en demi-croisée). En retour d’équerre au sud-ouest, se trouve un premier corps de bâtiment à étage ). Dans le prolongement du premier corps de bâtiment se trouve un second corps en rez-de-chaussée (fonction indéterminée). - Au nord-ouest de l’ensemble, se trouve un bâtiment en rez-de-chaussée abritant
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1811, section B. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 5294 Superposition du cadastre de 2018 sur celui de 1811. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P Plan de localisation des bâtiments. IVR24_20182800349NUDA
  • Enceinte
    Enceinte Nogent-le-Rotrou - - rue du Château - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    année, la tour de Montdoucet est éventrée et le chemin de ronde détruit. La courtine et le châtelet sont restaurés entre 1885 et 1900. La tour de Montdoucet fait l’objet de nouvelles restaurations, en 1961 et en L’utilisation d’opus spicatum sur les maçonneries de la courtine est et (de manière plus éparse ) sur le front ouest, permet de fixer l’édification de l’enceinte au 11e siècle. Sept tours viennent flanquer les courtines durant le premier quart du 13e siècle, ce qui fait de Thomas du Perche son à partir de 1460. Le châtelet est alors relevé et intégré au logis dit des demoiselles d’Armagnac . En 1641 la tour de Brunelles est utilisée comme prison. Cette dernière est détruite en 1826. La même
    Référence documentaire :
    Tour Montdoucet, vue du sud-est/Trouvelot. Avant 1962. Photographie. (Médiathèque de l'Architecture Affiche de vente du château Saint-Jean / Imprimerie Macaire. 1825. Lithographie. (Musée-Château Vue du château de Nogent-le-Rotrou, prise de dessous la grande porte du jardin de l'hôpital. Avant Château féodal de Saint-Jean [...] / G. Massiot. 1948. Dessin. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le Château de Nogent-le-Rotrou / Estel. Milieu 20e siècle. Impr. photoméc. (carte postale). (Musée Nogent-le-Rotrou, Eure-et-Loir. 1826. Dessin. (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque ALBERTINI, Édith. Le château Saint-Jean de Nogent-le-Rotrou. Étude sur la tour maîtresse au temps des seigneurs de Nogent et des comtes du Perche. Mémoire de maîtrise. Paris IV : 2000. p.12. JOUSSET DE BELLÊME, Georges. Le château féodal de Saint-Jean. Mamers : Impr. Fleury, 1912. d'histoire, 2001. (fac-similé de l'édition de 1838).
    Description :
    L’enceinte se développe selon un plan circulaire irrégulier, d’environ 90 m de diamètre. Elle est composée d’une tour maîtresse rectangulaire et de sept tours, dont le plan varie du demi-cercle au fer à courtines. Les tours sont accessibles depuis la cour et par un chemin de ronde continu. Ce dernier est d’élévation, dressées sur une base talutée. Deux d’entre elles comportent des culs-de-basse-fosse. L’espace simples pour les niveaux supérieurs. Les meurtrières rayonnent par séries de trois et sont disposées en vestiges des butoirs d’un pont-levis et d’une herse. Les courtines sont construites en moellons de calcaire et de silex. Quelques assises en opus spicatum sont encore visibles sur les courtines est et ouest . Les tours sont édifiées dans un moyen appareil de pierre calcaire.
    Illustration :
    Tours Saint-Georges, de Montdoucet et de la Chaise, vue du sud-est. IVR24_20132800002NUC4A Tour de Montdoucet et donjon, vue du sud-est. IVR24_20152800602NUCA Tour de Montdoucet, intérieur, vue du sud. IVR24_20132800015NUC4A Plans de situation. IVR24_20152800513NUDA Plan de distribution, rez-de-chaussée, château Saint-Jean (2015). IVR24_20152800511NUDA Château Saint-Jean, vue du nord-est (1826). (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque Château Saint-Jean, vue de l'est (1854). (Bibliothèque municipale de Chartres - Médiathèque Château Saint-Jean, vue de l'est (milieu 20e siècle). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou Tour de Montoucet, vue du nord-est (vers 1948). (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine Donjon et tour de la Chaise, vue prise de l'est. IVR24_20132800001NUC4A
  • Grande Maison : ferme
    Grande Maison : ferme Trizay-Coutretot-Saint-Serge - La Grande Maison - isolé - Cadastre : 1811 A 73 2019 OCOD 116
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    domaine de Montdoucet, appartenant à la famille Guillier de Souancé. Le bâtiment principal a été La ferme de la Grande Maison, probable métairie noble sous l'Ancien Régime, semble remonter au 16e siècle. Témoignent de cette époque la structure du bâtiment principal, sa charpente et quelques ouvertures dont la croisée de la salle. Ce dernier a connu plusieurs modifications, notamment au 17e siècle dépendances présentes sur le plan cadastral de 1811. Seule la remise, absente sur le plan, est postérieure transformé dans les années 1970 (agrandissement d'ouvertures, cheminée de la salle détruite, etc...).
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 3 P 2901-2907. Matrices cadastrales de la commune de Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 3 P 5637-5645. Plans cadastraux des communes de Trizay , Coutretôt et de Saint-Serge. 1811-1812.
    Description :
    Située au cœur de l'ancien bourg de Coutretôt, entre l'ancien moulin (détruit) et l'église paroissiale (vestiges), la ferme de la Grande Maison comprend quatre bâtiments répartis autour d'une cour ouverte. Le bâtiment principal, en rez-de-chaussée surélevé partiellement sur cave, abrite deux pièces habitables, la salle et la cuisine. La salle conserve une croisée d'origine de la construction en façade sud . Si la cheminée de la salle est détruite, celle de la cuisine est en place. A piédroits chanfreinés et corbeaux en pierre de taille calcaire portant un linteau en bois, elle ouvre sur un four à pain. La fonction de la première extension à l'ouest reste indéterminée (de même pour l'étonnant édicule attenant grange-étable et l'écurie, à l'ouest la remise. Les murs sont en moellons de calcaire couverts d'un enduit. Les chaînages d'angle et les encadrements des baies sont essentiellement en pierre de taille
    Étages :
    en rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de Coutretôt de 1811, section A. (Archives départementales d'Eure-et-Loir Superposition du cadastre de 2019 sur celui de 1811. IVR24_20192800292NUDA Plan de localisation des bâtiments de la ferme (fond : extrait du plan cadastral de 2019, section
  • Château Saint-Jean
    Château Saint-Jean Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    mains de Geoffroy III. Le donjon et l’enceinte circulaire (au moins en partie) lui sont attribués. Ses bâtiment le long de la courtine nord. Celles-ci sont dotées de sept tours semi-circulaires durant la . Trop endommagée, la tour n’est jamais reconstruite. A partir de la seconde moitié du 15e siècle châtelet d’entrée. Les charpentes de ce dernier sont achevées entre 1460 et 1470. Sully est le dernier seigneur de Nogent qui a effectué des travaux au château. La réfection du bâtiment accolé à la courtine sud
    Référence documentaire :
    Bibliothèque nationale de France. Manuscrits, Fr. Bourgogne 78, n°144. Charte. 1080. Bibliothèque nationale de France. Manuscrits. FR Colbert 392, II : n°624. Lettres de Yolande de Flandre, comtesse de Bar et dame de Cassel, relatives à la remise du château de Nogent-le-Rotrou entre les mains de Jean la Guogue par Henri de Trousseauville. 17 janvier 1364. Bibliothèque nationale de France. Manuscrits. FR Dupuis vol. 435, fol 154. Contrat de mariage. 1443. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B, B 2259 : Prise de possession et état des lieux des châteaux de Nogent-le--Rotrou, Montigny, Vitray et Villebon, au nom de Maximilien de Béthune, duc de Sully. (1627). Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2494. Requête (1568), Lettre de missive (1569 Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2497. Acte de notoriété. 1570-1571.
    Description :
    Le château se développe selon un plan circulaire irrégulier, d’environ 90 m de diamètre. Il est séparé du reste du plateau par un fossé sec dont la largeur approximative est de 25 m de large pour 5 m de profondeur. Sa contre-escarpe accueille une promenade arborée. L’enceinte est composée d’une tour maîtresse rectangulaire et de sept tours semi-circulaires, dont deux forment le châtelet d’entrée. Les se situe dans l’axe de la rue du château. Elle est accessible par un pont dormant menant au châtelet . Ce dernier est redoublé à l’ouest par un corps de logis sur porche, à l’interface entre l’entrée et développe au revers de la courtine. Les deux cours communiquent à l’aide de deux rampes d’accès.
    Auteur :
    [commanditaire] de Béthune Maximilien
    Texte libre :
    de Montdoucet, abat la tour de Brunelles et coupe les ormes de la promenade de Sully pour revendre cuisines et la tour de Montdoucet. En 1900, l’intérieur du grand logis et la tour maîtresse sont presque couvertures du château sont restaurées en 1977. La tour de Montdoucet fait l’objet de lourdes restaurations l’enceinte. Au-delà de sa proximité avec la tour de Montdoucet, sa position exacte est inconnue. Les fouilles Historique Le centre du pouvoir de la maison Rotrou. Un château seigneurial La charte de fondation de l’abbaye Saint-Denis, fixe à 1031 la date avant laquelle (terminus ante quem) un château est édifié à Nogent. Le château (castrum) appartient à Geoffroy III (? - 1040), vicomte de Châteaudun , premier membre de la famille Rotrou dont la présence est attestée à Nogent. Une seconde charte originale datée de 1080 vient confirmer l’existence du château et de son propriétaire pendant le premier tiers du 11ème siècle. En 1080, le site dispose de deux chapelles sous les vocables de Saint-Jean et Saint
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20152800539NUDA Carte du relief de la vallée de l'Huisne (2015). IVR24_20152800526NUDA Carte géologique de la vallée de l'Huisne (2015). IVR24_20152800527NUDA Plan de distribution. IVR24_20152800511NUDA Hypothèse de restitution (1030-1040). IVR24_20162801748NUDA Hypothèse de restitution (11e siècle). IVR24_20152800536NUDA Hypothèse de restitution (12e siècle). IVR24_20162801749NUDA Hypothèse de restitution (13e siècle). IVR24_20152800538NUDA Vue aérienne du château Saint-Jean et de la ville en 1950. IVR24_19922800080VA Enceinte, vue du sud-ouest, pavillon Louis XIII, tours de Saint-Victor et de Brunelles
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