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  • Châtellier : manoir
    Châtellier : manoir Frazé - (le) Châtellier - - en village - Cadastre : 2016 ZY 16 1813 H 126
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    seigneurie du Châtellier retourne dans le giron des Montdoucet avec son rachat par Maximilien de Montdoucet propriété est vendue à la famille Montdoucet dont l’un des membres, Bertrand de Montdoucet, est très importante seigneurie relève de la châtellenie de Miermaigne. Mise à sac durant la guerre de Cent Ans, la certainement responsable de la reconstruction du manoir au début du 16e siècle. Le 8 février 1614, la en vogue à cette époque : réfection de toutes les ouvertures dont les encadrements sont alors ornés de chambranles moulurés (à l’exception d’une demi-croisée au niveau du fournil qui semble d’origine ), reconstruction des cheminées de la salle et de la cuisine. D’après un acte notarié daté du 4 août 1626, la propriété consiste « en un château composé de plusieurs pavillons et autres bâtiments clos de fossés et lors à pont levis ; - une basse-cour composée de maison manable, grange, étable, colombier et autres bâtiment et édifices, cour et trois jardins, le tout clos de fossés et de murailles, un puits dans la dite
    Observation :
    17e siècle. La filiation avec une partie du château de Frazé qui partage le même type de parement en décor de brique est indéniable. Ce type de décor, assez rare dans le Perche, est beaucoup plus répandu dans l'Eure. L'occupation probablement ancienne du site, la présence de douves sèches, de la motte et la conservation d'éléments architecturaux anciens (mise en œuvre à décor de brique, fenêtres à site patrimonial de premier ordre à l'échelle communale et celle du Parc.
    Référence documentaire :
    AD d'Eure-et-Loir, 3 P 6748 - 6766. Plan du cadastre de 1813.
    Précisions sur la protection :
    Façades et toitures ; escalier intérieur ; cheminées des deux pièces principales du rez-de-chaussée
    Description :
    Le Châtellier se situe au sud du bourg, à quelques centaines de mètres. L’ancien site seigneurial entouré de douves en eau comprenait haute-cour (manoir accessible par un pont-levis) et basse-cour (ferme et colombier). Il ne subsiste qu’une partie du manoir, entouré de douves sèches. Les traces d’un pilier du pont-levis sont toujours visibles sur le mur sud de la tour (arrière cuisine). Le manoir compte plusieurs corps de bâtiments organisés en "U" et ménageant une cour ouverte au sud-est, autrefois fermée d’un autre bâtiment détruit. Il s’élève sur trois niveaux habitables : un étage de soubassement, un rez -de-chaussée surélevé et un étage carré. L’aile principale est divisé en trois espaces : la cuisine ainsi que les traces d’arrachage de la voûte détruite. Flanquée à l’angle de l’aile principale, se situe une première tour de plan carré. Elle abrite l’arrière cuisine au rez-de-chaussée surélevé sur cave voûtée, et cabinet à l’étage carré. En façade postérieure de l’aile principale se situent un cellier
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Auteur :
    [commanditaire] Montdoucet (de) Maximilien [commanditaire] Montdoucet (de) Bertrant
    Illustration :
    Plan de situation, dressé d'après le plan géométrique du troisième quart du 18e siècle Plan schématique de distribution du manoir (fond : plan cadastral de 2016). IVR24_20162800206NUDA Extrait du plan géométrique des seigneries de Frazé, du Châtelier, de La Ferrière et de La Flohorie Extrait du cadastre de 1813, section H (AD d'Eure-et-Loir, 3 P 6748 - 6766). IVR24_20162800187NUCA Vue de situation depuis l'ouest. IVR24_20162801119NUCA Vue partielle depuis le sud-est : trace du pilier de l'ancien pont-levis. IVR24_20162800192NUCA Vue partielle depuis l'ouest : douves sèches et façades à décor de brique, croisées et demi Tour sud, élévation ouest, détail de la façade et des ouvertures. IVR24_20162800194NUCA Vue partielle de la façade ouest. IVR24_20162800195NUCA Vue partielle de la façade ouest. IVR24_20162800196NUCA
  • Hôpital d'hospitaliers de saint Augustin, actuellement centre hospitalier de l'Hôtel-Dieu
    Hôpital d'hospitaliers de saint Augustin, actuellement centre hospitalier de l'Hôtel-Dieu Nogent-le-Rotrou - 1-3 rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 103, 265, 312
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    d'hospitaliers de saint Augustin
    Historique :
    de Montdoucet. Il est desservi par les frères de Saint-Augustin. Le terminus ante quem de la chapelle Saint-Jacques est fixé à 1200 par les textes. Entre 1641 et 1643, les bâtiments bordant la cour de l’Hôtel-Dieu (portail et aile A) sont restructurés autour d’un mausolée, alors construit pour Maximilien de Béthune. L’installation des sœurs de la Charité en 1657, puis la réunion de l’hôpital à la et porte sur les ailes A, B, C et D. En 1790, l’hôpital est placé sous l’autorité de la municipalité . La chapelle Saint-Jacques est alors séparée du domaine de l’hôpital, avant d’être érigée en église pavillon de chirurgie est construit en 1933.
    Référence documentaire :
    DE BÉTHUNE, Maximilien, BASTIEN, Jean-François. Mémoires de Sully, principal ministre de Henri le AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série A : A1 à A4. Actes. 1182 AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série A : 1 à 4. Acte. 1220. AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série B ; section 1 : art 4 à 6 AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série B : 208, fol 2. Acte. 1511. AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série B : article 279, fol 3. Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe : Juss R 452/2. Tableau de situation Archives du centre hospitalier de Nogent-le-Rotrou. Hôtel-Dieu. AD Eure-et-Loir. Série H : article 5719. Procès verbal de visite. 1789. Plan de distribution des caves de l'Hôtel-Dieu. 2006. Plan schématique. (Mairie de Nogent-le-Rotrou
    Statut :
    propriété d'un établissement public Centre Périnatal de l’hôtel-Dieu
    Description :
    Les bâtiments forment un ensemble hétérogène s’échelonnant à différents niveaux de la pente du plateau Saint-Jean. Les ailes A et B sont disposées en équerre sur les côtés est et sud de la cour de l’Hôtel-Dieu. Celle-ci est accessible depuis la rue de Sully par un portail carrossable. Elle est limitée au nord par le chœur de l’église Notre-Dame et par le mausolée de Sully. L’aile C est disposée parallèlement à la rue Gouverneur de laquelle elle est accessible via une rampe d’accès rattrapant la différence de niveau entre les deux espaces. Le bâtiment C dispose d’une cour avant, commune avec le revers de l’aile A, et d’une cour arrière communiquant avec l’aile D. Celle-ci se développe le long de la rue de Sully au revers de l’aile B par laquelle on y accède. L’aile E est installée plus haut sur les pentes du
    Auteur :
    [commanditaire] de Béthune Maximilien [commanditaire] de Cochefilet Rachel
    Titre courant :
    Hôpital d'hospitaliers de saint Augustin, actuellement centre hospitalier de l'Hôtel-Dieu
    Appellations :
    centre hospitalier de l'hôtel-Dieu
    Texte libre :
    Montdoucet aspire ainsi au salut de son âme, tandis que la demande de Rotrou se porte sur le salut de l’âme Maximilien de Béthune, Duc-Pair de Sully (1606-1641), acquiert en 1624 la seigneurie de Nogent-le-Rotrou, des opposition des moines de Saint-Denis face à l’installation d’un protestant à la tête de la ville. Maximilien Maximilien de Béthune apparait comme le réformateur de la communauté. Certainement conscient de la mauvaise , Maximilien de Béthune étant alors donateur et patron de la chapelle de Saint-Jacques de l’Hôtel-Dieu. Le Historique Une fondation seigneuriale Une donation est établie en vue de l’établissement de la Maison-Dieu en 1182, par le seigneur de Mondoucet. En 1190, la fondation est confirmée et assortie de nouveaux dons par le suzerain de ce dernier, Rotrou IV comte du Perche et seigneur de Nogent. Philippe de de sa défunte épouse. Les frères de la Maison-Dieu suivent la règle de Saint-Augustin. Selon George Trolet, l’hôtel compte quatre religieux placés sous la direction d’un prieur. Le faible nombre de frères
    Illustration :
    Carte de situation. IVR24_20152800431NUDA Plan de situation. IVR24_20152800192NUDA Plan de distribution des caves (2006). IVR24_20152800437NUDA Plan de distribution du rez-de-chaussée de l'Hôtel-Dieu (1990-2003). IVR24_20152800438NUDA Plan de restitution de l'Hôtel-Dieu (vers 1200). IVR24_20152800432NUDA Plan de restitution de l'ensemble funéraire des époux Sully (milieu 17e siècle Plan de restitution : L'installation du collège (1654). IVR24_20152800434NUDA Plan de restitution : L'établissement charitable et hospitalier (18e siècle). IVR24_20152800435NUDA Plan de restitution de l'hôpital municipal (19e siècle). IVR24_20152800436NUDA Cour de l'Hôtel-Dieu, vue du nord-est. IVR24_20132800109NUC4A
  • Tombeau dit de Sully
    Tombeau dit de Sully Nogent-le-Rotrou - 1 rue Sully - en ville - Cadastre : 1990 BH 265
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le tombeau de Maximilien de Béthune est achevé en 1642. La pièce maîtresse est composée d'une ronde -bosse à l’effigie du duc Sully. Elle est signée : "Barthélemy Boudin 1642". Rachel de Cochefilet fait ajouter une seconde ronde-bosse aux côtés de celle de son époux. En l’absence de date portée, la datation de la statue est comprise entre 1642 et 1659, date de la mort de Rachel de Cochefilet. Ses restes sont déposés auprès de son époux. Les cercueils de plomb sont détruits en 1793. Les restes de Sully et de sa femme sont redéposés dans le cimetière de l’hôtel-Dieu où ils auraient été découverts lors de fouilles réalisées en 1883 sous la direction du Dr. Desplantes. Quelques ossements issus des découvertes de 1884 furent néanmoins conservés et placés à l’abri d’un sarcophage exposé sur le tombeau de Sully.
    Référence documentaire :
    p. 254 DE BÉTHUNE, Maximilien, BASTIEN, Jean-François. Mémoires de Sully, principal ministre de Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. Série générale : 0081/028/0064. Restauration d'édifice de l'Eure-et-Loir. Église Notre-Dame. p. 40 GUILLEMIN, Laëtitia. Le mausolée de Sully et de Rachel de Cochefilet. In LECUYER-CHAMPAGNE , Françoise. Le roman des Nogentais, de la Renaissance à la veille de la Révolution. Nogent-le-Rotrou : éd p. 14 PROUST, Stanislas. Inventaire sommaire des Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou depuis
    Représentations :
    figure orants Maximilien de Béthune : agenouillé Rachel de Cochefilet: agenouillé armoiries
    Description :
    armes de Maximilien de Béthune : d’argent à la fasce de gueules, accostées de deux sauvages debout. Au genoux, les mains jointes. Maximilien de Béthune en armure porte le manteau ducal, des hauts de chausses L’intérieur du mausolée est occupé par deux statues de marbre en ronde-bosse tournées vers l’Orient socle sont plaquées de deux panneaux dans une pierre imitant le marbre. Au nord le relief figure les sud le relief représente les armes de Rachel de Cochefilet : d’argent à deux léopards de gueules . L’œuvre est signée B. Boudin 1642. Rachel de Cochefilet, vêtue d’une robe légèrement décolletée, est couverte d’un manteau de cour aux épaulettes plates. Elle porte un collier de perles autour du cou, de larges boucles d’oreilles, une coiffe surmonte sa chevelure frisée. Le visage de la duchesse exprime un léger sourire. L’œuvre n’est pas signée. Un petit coussin de marbre est disposé devant chaque époux
    Auteur :
    [commanditaire] de Béthune Maximilien [commanditaire] de Cochefilet Rachel
    Titre courant :
    Tombeau dit de Sully
    Appellations :
    tombeau de Sully
    Illustration :
    Ronde-bosse de Maximilien de Béthune, duc de Sully. IVR24_20132800114NUC4A
  • Mausolée dit de Sully
    Mausolée dit de Sully Nogent-le-Rotrou - 1 rue Sully - en ville - Cadastre : 1990 BH 265
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    augustiniens, afin d’obtenir une concession dans l’enceinte de l'Hôtel-Dieu. Maximilien de Béthune meurt le 22 Le 19 novembre 1639, le Duc et la Duchesse de Sully versent la somme de 51 livres 5 sols aux frères décembre 1641. Le mausolée n'est achevé que plus tard, en 1642. L’année suivante, Rachel de Cochefilet fait don de 2000 livres à l’Hôtel-Dieu afin d’assurer l’entretien du tombeau, et de garantir sa concession aux côtés du Duc. Elle meurt le 30 décembre 1659 à Paris, ses restes sont déposés auprès de son époux cercueils de plomb, qui furent certainement fondus en 1793. L’édifice a fait l’objet de campagnes de
    Référence documentaire :
    p.252-254, 262. DE BÉTHUNE, Maximilien, BASTIEN, Jean-François. Mémoires de Sully, principal AC Nogent-le-Rotrou. Série B, section : 1, art 4 à 6. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou AC Nogent-le-Rotrou. Série B, section 1 : art 4 à 6. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. Série générale : 0081/028/0064. Restauration d'édifice de l'Eure-et-Loir. Église Notre-Dame. ). Autremencourt : Le Livre d'Histoire-Lorisse, 2010. (réédition de l'ouvrage édité par Gamber, 1932). ministre de Henri le Grand. Tome 5. Paris : [s.n.], 1788. p. 14 PROUST, Stanislas. Inventaire sommaire des Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou depuis p.7 FAUQUET, G. Le tombeau de Sully. Bulletin Percheron de la Société d'Histoire de d'Archéologie
    Description :
    Le mausolée est accessible depuis la rue de Sully par un portail monumental donnant accès à une cour close où l’édifice prend place. Le mausolée est situé au nord de celle-ci, il est invisible depuis la rue. Il se développe selon un plan hexagonal de 3,5 m de diamètre dont les côtés nord et nord-est sont plaqués contre les maçonneries du chœur de l’église Notre-Dame. L’édifice est surmonté par une , les ardoises de la couverte sont disposées en écailles.
    Auteur :
    [commanditaire] de Béthune Maximilien [commanditaire] de Cochefilet Rachel
    Titre courant :
    Mausolée dit de Sully
    Appellations :
    mausolée de Sully
    Texte libre :
    -Jacques, mais à l’intérieur de la cour de l’Hôtel-Dieu. Maximilien de Béthune meurt le 22 décembre 1641 Maximilien de Béthune-Sully, leur héritier. Ils sont actuellement conservés au château de Sully-sur-Loire Historique Construction Le 19 novembre 1639, le Duc et la Duchesse de Sully versent la somme de 51 livres 5 sols aux administrateurs de l’Hôtel-Dieu afin d’obtenir une concession dans l’enceinte de l’institution. Le couple étant protestant, l’emplacement du mausolée est fixé à l’extérieur de la chapelle Saint dans son château de Villebon à l’âge de 82 ans. Le mausolée n’étant pas achevé à cette date, Rachel de Cochefilet fait exposer la dépouille de son époux au château de Villebon (28) dans l’attente de l’achèvement marbre, signée de Barthélemy Boudin, un sculpteur parisien proche de la cour royale. Son père Thomas Boudin, également sculpteur, est l’auteur des bas-reliefs du chœur de la cathédrale de Chartres ainsi que du mausolée de Diane d’Angoulême à Paris. L’année suivante la duchesse douairière fait don de 2000
    Illustration :
    Plan de situation. IVR24_20152800170NUDA Vue d'ensemble de la porte du mausolée. IVR24_20152800430NUCA Tombeau de Sully. IVR24_20132800113NUC4A
  • L'opération d'Inventaire de Nogent-le-Rotrou, du Moyen Age au début de l'époque moderne
    L'opération d'Inventaire de Nogent-le-Rotrou, du Moyen Age au début de l'époque moderne Nogent-le-Rotrou -
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Référence documentaire :
    DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes : Lafolye, 1895. DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. FRANCE. Ministère de la Culture et de la Communication. Direction de l'Architecture et du Patrimoine. Système descriptif de l'architecture. Dir. Monique Chatelet et Hélène Verdier ; Réd. Jeannette Ivain, Xavier de Massary ; collab. Marie-Hélène Bénetière, Catherine Chaplain, Fabienne Chaudesaigues FRANCE. Ministère de la Culture et de la Communication. Direction de l'Architecture et du FRANCE. Ministère de la Culture et de la Communication. Sous-direction de l’archéologie, de l’ethnologie, de l’inventaire et du système d’information. Principes, méthode et conduite de l’inventaire général du patrimoine culturel. Dir. Hélène Verdier ; réd. Xavier de Massary et Georges Coste ; collab . Bruno Malinverno, Jean Davoigneau, Anne-Claire Viron-Rochet. 2e éd. Paris : Ministère de la culture et
    Titre courant :
    L'opération d'Inventaire de Nogent-le-Rotrou, du Moyen Age au début de l'époque moderne
    Texte libre :
    départementales du Loiret (45) La série J contient une partie des archives de l’administration de Maximilien de Maximilien de Béthune dit Sully. Ce tableau est exposé au château de Villebon (Eure-et-Loir). Malheureusement Une finalité scientifique et publique : La sélection de Nogent-le-Rotrou comme sujet d’étude est liée à un appel à candidatures lancé par le Service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire. En 2011, la convention passée entre l’université François Rabelais de Tours et le service régional de l’Inventaire a permis de recruter un doctorant, dans le cadre d’un contrat doctoral de trois ans. La convention a permis au doctorant de rédiger une thèse au sein du CESR, Centre d'études supérieures de la Renaissance, sous la direction d'Alain Salamagne, soutenue en décembre 2017. Le projet est doté d’une double direction scientifique, à la fois relative au service de l’inventaire et au CESR de la faculté François-Rabelais de Tours. Les résultats ont donc été soumis aux deux autorités avant
    Illustration :
    Château Saint-Jean, tour Montdoucet : photographie vers 1948, fonds Trouvelot. (Médiathèque de Schéma de l'organisation des dossiers d'Inventaire de la Ville de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A1. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Carte de localisation des Monuments historiques. IVR24_20172800174NUDA Carte des orientations dominantes du parcellaire (segments) de l’ancien cadastre Carte des alignements remarquables de l’ancien cadastre. IVR24_20172800189NUDA Carte des alignements remarquables et des orientations dominantes des parcelles de l’ancien Carte de la zone d’attraction de la basse-cour du château Saint-Jean. IVR24_20172800191NUDA Hôtel de Bailli dit Maison du Bailli, 47 rue Saint-Laurent, lithographie, 1873. (Musée-Château Hôtel de Mauduison, édifice détruit, aquarelle par G. Massiot. IVR24_20172800745NUCA
  • Portail de l'Hôtel-Dieu
    Portail de l'Hôtel-Dieu Nogent-le-Rotrou - 1 rue Sully - en ville - Cadastre : 1990 BH 265
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le première mention du portail remonte à l'année 1643, date d'un acte réalisé à la demande de Rachel de Cochefilet pour sa construction. L'édicule est endommagé pendant la Révolution. Il est restauré
    Référence documentaire :
    FAUQUET, G. Le tombeau de Sully. Bulletin Percheron de la Société d'Histoire de d'Archéologie, 1934 p .40 GUILLEMIN, Laëtitia. Le mausolée de Sully et de Rachel de Cochefilet. In LECUYER-CHAMPAGNE , Françoise. Le roman des Nogentais, de la Renaissance à la veille de la Révolution. Nogent-le-Rotrou : éd p. 7 GOUVERNEUR, Aristide. Le Tombeau de Sully. Bulletin Percheron, Société d’Histoire et planche XLI. LE MUET, Pierre. Règles des cinq ordres d'architecture de Vignolle. Paris : chez p. 14 PROUST, Stanislas. Inventaire sommaire des Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou depuis
    Précisions sur la protection :
    Portail de la cour d'honneur, rue de Sully ; porte bâtarde en plein-cintre, sur la façade nord de l'aile au fond de la cour d'honneur (cad. BH 104) : inscription par arrêté du 7 novembre 1990.
    Description :
    Le portail de Sully donne accès à la cour de l’Hôtel-Dieu. Il se situe au n°1 de la rue de Sully , anciennement rue Gloriette. Réalisé en pierre calcaire, il présente un arc en plein-cintre accosté de deux colonnes de marbre en avancée. Les chapiteaux corinthiens de ces dernières supportent un entablement orné de visages sculptés. Un édicule en pierre calcaire plus claire porte la mention « LHOSTEL DIEU » ainsi que les armes de la famille de Sully.
    Auteur :
    [commanditaire] de Cochefilet Rachel
    Titre courant :
    Portail de l'Hôtel-Dieu
    Appellations :
    portail de l'hôtel-Dieu
    Texte libre :
    l’édicule et les armes de Maximilien de Béthune sculptées sur le fronton. Altérations et patrimonialisation accostée de volutes couplées à des bustes féminins tandis que le fronton reçoit les armes de Maximilien de Historique Le portail de Sully Dans un acte datant de 1643 , Rachel de Cochefilet, veuve de Sully , décrit les travaux à réaliser dans la cour de l’Hôtel-Dieu. La duchesse douairière décide de faire portail à l'entrée de la grande cour du dit Hôtel-Dieu ». Le nouveau portail supplante un accès antérieur , manifestement moins monumental. Le couronnement du portail porte le nom de «LHOSTEL DIEU» sur la table de Les armes de Sully ont été bûchées à la Révolution française. Le couronnement, les piédestaux et la est actuellement déposé dans la cour de l’Hôtel-Dieu. Un dessin publié en 1926 atteste des dispositions du portail avant 1897. La porte est alors composée de deux vantaux en bois couronnés par une croix lesquels ils figurent actuellement. Le portail de Sully est inscrit à la liste complémentaire des
    Illustration :
    Plan de situation. IVR24_20152800179NUDA Porte de la vigne du révérendissime patriarche Grimani, dans LE MUET, Pierre. Règles des cinq ordres d'architecture de Vignolle. IVR24_20152800429NUCA Portail de l'Hôtel-Dieu (19e siècle). IVR24_20152800180NUCA Portail de l'Hôtel-Dieu, vue du nord. IVR24_20132800108NUC4A Ancien édicule du portail de l'Hôtel-Dieu. IVR24_20152800428NUCA
  • Abbaye de bénédictins Saint-Denis
    Abbaye de bénédictins Saint-Denis Nogent-le-Rotrou - 1 rue de la Jambette 47 rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre : 1990 BO 170
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de bénédictins de clunisiens
    Historique :
    La fondation de l'abbaye est fixée par les textes à l'année 1031, elle est attribuée à Geoffroy III seigneur de Nogent. Son fils, Rotrou II fait réformer la communauté avant 1069, et consacrer l'abbatiale en 1079. Un an plus tard, Geoffroy IV, à son tour seigneur de Nogent, place la communauté sous le patronage de l'abbaye de Cluny. Le prieuré fait l'objet d'une vaste campagne de construction durant la . L'espace enclos suit une partition ouest/est : à l'ouest les fidèles et convers disposent de leur propre afin de satisfaire la liturgie clunisienne. Le doyenné est restructuré et en partie reconstruit durant la première moitié du 16e siècle. Désormais ouvert en direction de la rue Saint-Laurent, il est le en 1788. Ses bâtiments sont réaffectés en tribunal, prison, caserne et collège à partir de 1807. Le collège Arsène Meunier et la maison de justice occupent encore actuellement les bâtiments conventuels et ce qui reste de l'abbatiale Saint-Denis.
    Référence documentaire :
    p. 205. DE BÉTHUNE, Maximilien, BASTIEN, Jean-François. Mémoires de Sully, principal ministre de Archives nationales. Série P : article 938, n°38. Aveu et dénombrement de Saint-Denis. 1690. fol n AD Eure-et-Loir. Série H : 2598-2645. Prieuré Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou. AD Eure-et-Loir. Série H : 2598. Inventaire des titres et papiers du prieuré doyenné de Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou. 1788. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série H : 2601. Cartulaire de Saint-Denis. Copie, 15e BNF. Manuscrits. Fr Nouvelles acquisitions latines : 1498. Cartulaire B de Cluny. 12e siècle. Bibliothèque nationale de France. Manuscrits. Fr Moreau 32. Cartulaire de Saint-Denis. Copie, 18e Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe. Juss R 452/9. La naissance de Venus Bibliothèque municipale du Mans. Manuscrits. Ms : 0023. Missel de Saint-Denis. 1081-1194.
    Statut :
    propriété de la commune Actuel collège Arsène Meunier, église et cimetière Saint-Laurent
    Description :
    L’ancienne abbaye est accessible par une tour porte donnant sur l’extrémité nord de la rue Saint -Denis. Les bâtiments constitutifs de l’ancien monastère prennent place de part et d’autre de cette même l'ensemble des bâtiments conventuels, exception faite de l'aile ouest, occupée par la maison de justice.
    Auteur :
    [personnage célèbre] De Ronsard Charles
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 1 rue de la Jambette 47 rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre : 1990 BO 170
    Titre courant :
    Abbaye de bénédictins Saint-Denis
    Texte libre :
    Historique L'abbaye de Saint-Denis Fondation de l'abbaye Le terminus ante quem de la date de création de l’abbaye Saint-Denis est fixé par sa charte de fondation à l’année 1031. Geoffroy III, vicomte de Châteaudun, seigneur de Nogent et fondateur de l’abbaye y est mentionné aux côtés de son suzerain Eudes, comte de Blois, de son ancien rival Fulbert, évêque de Chartres, et de ses deux fils, Hugues et Rotrou. L’abbaye est implantée sur une pièce de terre située entre l’Huisne et le château seigneurial . Elle est également dotée de 10 arpents de prés autour du monastère (jusqu’à la Rhône), ainsi que de quatre moulins sur le même cours d’eau, auxquels s’ajoute l’église Saint-Hilaire, avec son droit de sépulture et la dîme de ses appartenances. L’abbatiale, dont une partie des travaux est déjà effectuée en 1031, est desservie par des moines suivant la règle de Saint-Benoît. Ces derniers ont pour mission de prier pour le salut de l’âme de leur fondateur et de celle des membres de leur maison, tant vivants que
    Illustration :
    Carte du relief de la vallée de l'Huisne (2015). IVR24_20152800526NUDA Plans de situation. IVR24_20162801162NUCA Plan de l'abbaye au 11e siècle. IVR24_20162801163NUDA Plan de situation (1811). IVR24_20162801155NUDA Plan de distribution, second niveau (1807). IVR24_20162801157NUDA Plan des abords de la route impériale (1834). IVR24_20162801158NUCA Lithographie, aile est, église et bâtiments sur cour, vue de l'est (19e siècle Lithographie, vaisseau central, intérieur, vue de l'ouest (19e siècle). IVR24_20152800545NUCA Moulin et tribunal de Saint-Denis, vue du Sud (vers 1948). IVR24_20162801159NUCA L'aile est, l'église mariale et le chevet de l'abbatiale vue du Sud. IVR24_20132800122NUC4A
  • Présentation de la commune de Saint-Jean-Pierre-Fixte
    Présentation de la commune de Saint-Jean-Pierre-Fixte Saint-Jean-Pierre-Fixte
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Référence documentaire :
    FISHER, Roger. Les maisons paysannes du Perche. Paris : Eyrolles, Maisons paysannes de France, 1994. -Loir, 2002 (fac-similé de l'édition de Chartres : Garnier, 1856). OLLAGNIER, Anne, JOLY, Dominique. Carte archéologique de la Gaule. L´Eure-et-Loir. Paris : Académie des inscriptions et belles-lettres : Ministère de la culture et de la francophonie : Ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche, 1995. -industrielle économiquement avancée ? Annales de Normandie, 1987, 37-1, pp. 23-52. p. 14-15 Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la Archives départementales d'Eure-et-Loir, B 2502. Foi et hommage au comté de Nogent pour le fief de la Houdonnière, paroisse de Saint-Jean-Pierre-Fixte. Archives départementales d'Eure-et-Loir, 6 Mi 96. Listes nominatives du recensement de population
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Saint-Jean-Pierre-Fixte
    Annexe :
    Cadre de l'étude L´inventaire topographique du patrimoine architectural de la commune de Saint-Jean documentaires (dont 10 documents d’archives) accompagnent les dossiers. Une synthèse de ce travail (feuillet de 8 pages A5) présente de manière succincte le patrimoine bâti communal.
    Texte libre :
    -Pierre-Fixte relève en partie de la châtellenie de Montdoucet. Une branche de la famille de Boisguyon , vassale des seigneurs de Montdoucet, fait construire et habite le manoir du Grand Prainville dès la fin du Historique Dès l'époque Néolithique, le territoire de Saint-Jean-Pierre-Fixte semble habité. En provenant du terrassement de la route de Souancé-au-Perche (actuelle Départementale D9). Il se situe entre la D9 et la hameau de Montrousset comme l'indique le nom de "pierre levée" pour cette parcelle de terre (la C 97 du cadastre de 1811). Édouard Lefèvre en fait une description sommaire en 1856 : "cet ". La paroisse tire son nom de cet ancien monument : Petra Fixa (en 1142 sur une carte des moines de Saint-Denis), Petra Fracta (pierre cassée, en 1250), Petra Ficta (en 1449). Près de l'ancien moulin de Chesneau, au fond de la vallée de la Jambette, MM. Jousset de Bellême (propriétaire alors du château Saint -Jean) et Savigny (garde-champêtre de Nogent-le-Rotrou) ont, au début du 20e siècle, découvert un
    Illustration :
    Tour-clocher de l'église, premier étage : salle du curé. IVR24_20192800310NUCA Tour-clocher de l'église, deuxième étage : salle de la mairie. IVR24_20192800317NUCA Tour-clocher de l'église, troisième étage : chambre du curé. IVR24_20192800322NUCA Ferme de La Haudonnière. IVR24_20182800278NUCA
  • Présentation de la commune d'Argenvilliers
    Présentation de la commune d'Argenvilliers Argenvilliers
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Référence documentaire :
    Tableau d'assemblage du cadastre napoléonien de la commune d'Argenvilliers. 1811. (Archives Extrait de la carte de Cassini : commune d'Argenvilliers. Troisième quart du 18e siècle. (IGN , Carte de Cassini Nord). Plan de la commune dressé en 1868/Philidor Pichot, instituteur. (Archives départementales d'Eure-et Plan de la maison servant de mairie et d'école. Plan dressé par l'instituteur Pichot en 1868 Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3564 à 3 P 3573. Plans cadastraux de 1811/M. le Baron Archives départementales d´Eure-et-Loir, E 2. Tome 23, canton de Nogent-le-Rotrou, pp. 1-30. Les noms de lieux-dits en Eure-et-Loir. BART des BOULAIS. Recueil des Antiquitéz du Perche, comtes et seigneurs de la dite province. Publié et annoté par H. Tournouër, Mortagne. Meaux : Pichard-Hayes et Daupeley-L., 1894 (fac-similé de l
    Titre courant :
    Présentation de la commune d'Argenvilliers
    Annexe :
    L´inventaire topographique du patrimoine architectural de la commune d'Argenvilliers a été réalisé documents d’archives) accompagnent les dossiers. Une synthèse de ce travail (feuillet de 4 pages A5 ) présente de manière succincte le patrimoine bâti communal.
    Texte libre :
    châtellenie de Montdoucet, ce dernier lieu-dit n'existe plus aujourd'hui, il ne resterait qu'une motte féodale paroisse est mentionnée pour la première fois en 1125 sous le toponyme de Hargentviler. Son nom actuel n'apparaît qu'en 1516, dans le cartulaire de l'abbaye de Thiron. Relevant de la châtellenie de Nogent, elle est léguée en 1775 par la comtesse d'Aubépine, dame de Nogent, au seigneur de Beaumont, Philippe Guéau de Réverseaux. Au 18e siècle, Argenvilliers compte trois seigneuries : celle de La Cognardière (ayant fait partie du legs de la comtesse), celle d'Oursières et celle de La Panse. Ancien fief de la (non vue lors de l'étude) attestant de la présence d'un château. Sur le plan religieux, la paroisse d'Argenvilliers dépend du diocèse de Chartres (archidiaconé de Chartres, doyenné du Perche). DESCRIPTION Localisée dans la partie sud du Parc naturel régional du Perche, la commune d'Argenvilliers (canton de Nogent-le -Rotrou, communauté de communes du Perche), à caractère rural, s'étend sur une superficie de 1835 hectares
    Illustration :
    Plan de localisation des édifices repérés (non étudiés) et sélectionnés (étudiés Extrait de la carte de Cassini (troisième quart du 18e siècle). IVR24_20092800094NUCA Tableau d'assemblage du cadastre de 1811. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3565 Plan de la commune dressé en 1868 par l'instituteur Philidor Pichot. (Archives départementales Rue de la Contesse de Mons (carte postale ancienne, premier quart du 20e siècle Monument aux morts de la guerre de 14-18. IVR24_20092800024NUCA Bourg, maison de maître dite 'la Grande Maison'. IVR24_20092800048NUCA
  • Présentation de la commune de Trizay-Coutretôt-Saint-Serge
    Présentation de la commune de Trizay-Coutretôt-Saint-Serge Trizay-Coutretot-Saint-Serge
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Référence documentaire :
    : Association Histoire et patrimoine industriels de Basse-Normandie, 1991 (Cahiers de l'Inventaire, n° 14), 322 CALLAUD, Yves. Trizay-Coutretôt-Saint-Serge - 1835-2015 - Histoire de la commune. Juin 2015, 38 p. FISHER, Roger. Les maisons paysannes du Perche. Paris : Eyrolles, Maisons paysannes de France, 1994. ´Eure-et-Loir, 2002 (fac-similé de l'édition de Chartres : Garnier, 1856). p. 287 OLLAGNIER, Anne, JOLY, Dominique. Carte archéologique de la Gaule. L´Eure-et-Loir. Paris : Académie des inscriptions et belles-lettres : Ministère de la culture et de la francophonie : Ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche, 1995. PROVOST, Gilles. Maison des champs du Perche nogentais, 1450-1560. Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992. p. 16 Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Trizay-Coutretôt-Saint-Serge
    Annexe :
    Cadre de l'étude de la commune de Trizay-Coutretôt-Saint-Serge L´inventaire topographique du patrimoine architectural de la commune de Trizay-Coutretôt-Saint-Serge a été réalisé en 2019. Parmi les 132 dossiers. Une synthèse de ce travail (feuillet de 12 pages A5) présente de manière succincte le patrimoine
    Texte libre :
    les découvertes archéologiques de la fin du 19e siècle et du début du 20e siècle (un squelette avec une boucle de ceinturon au presbytère de Trizay en 1896, ainsi qu’une spatule en bronze décorée dans continuité de l’occupation du site. Dès le 12e siècle, les paroisses de Trizay et de Coutretôt sont citées comme dépendances de l’archidiaconé de Chartres - leurs terres relevant directement de la châtellenie de que la terre et la paroisse de Saint-Serge soient citées parmi les biens relevant du chapitre cathédral de Chartres. Sous l’Ancien Régime, plusieurs petites seigneuries se partagent le territoire 17e siècles), Trémont (probablement la seigneurie de Coutretôt à l’origine). De même, plusieurs seigneuries extérieures aux paroisses possèdent des fiefs sur le territoire : Montdoucet (à Souancé-au-Perche ) possède plusieurs fermes et le moulin de la Sorie, l’Hôtel-Dieu et le couvent des Ursulines de Nogent , plusieurs terres et les fermes de Champeaux, Queux et la Grande Mairie. Une activité métallurgique est
    Illustration :
    Le bourg de Trizay (carte postale, vers 1900). IVR24_20192800370NUCAB Le village de Coutretôt (carte postale, vers 1900). IVR24_20192800352NUCAB Vue paysagère du bourg de Trizay-Coutretôt-Saint-Serge. IVR24_20172800596NUCA Vue paysagère de la vallée de la Berthe au sud-est de la commune. IVR24_20172800602NUCA Manoir de la Gadelière. IVR24_20192800215NUCA Manoir de Miermaux. IVR24_20192800044NUCA
  • Maison dite la Croix d'or, prieuré de bénédictines Notre-Dame de Nazareth, auberge de Nazareth, actuellement ensemble de 6 maisons (rue Sully)
    Maison dite la Croix d'or, prieuré de bénédictines Notre-Dame de Nazareth, auberge de Nazareth, actuellement ensemble de 6 maisons (rue Sully) Nogent-le-Rotrou - 22, 24, 26, 28, 30, 32, 34 rue Sully - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de bénédictines
    Historique :
    Le prieuré est fondé par Jehan de Loubes, Baron de Saulce et par sa femme, Barbe du Bellay entre 1635 et 1639. Les bénédictines sont installées dans la maison de la « croix d’or » située rue Gloriette (actuellement rue de Sully). En 1648, la propriété est décrite comme disposant d’une cour et de jardins. La chapelle est attestée à partir de 1660, son emplacement est inconnu. La communauté se développe durant la d’un enclos de maisons, d’une chapelle, d’un cimetière, de deux champs et de jardins s’étendant jusqu’à sœurs et les quatre converses sont expulsées. Les bâtiments sont vendus à titre de bien national comme d'être de nouveau reconvertis en maisons. Le site a entièrement été rénové en 1991.
    Référence documentaire :
    AD Eure-et-Loir. Série H : 5055-5119. Prieuré de Nazareth de Nogent-le-Rotrou. Fol 10 r° Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le Feuille A2. Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Porte de l'ancien couvent [...] de Nazareth. Impr. photoméc. (carte postale). (Musée-Château Saint p. 162. DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. p. 2-4. DE SOUANCE, Hector Guillier. Le monastère de Notre-Dame de Nazareth à Nogent-le-Rotrou p. 198. DUVAL, Louis. État de la généralité d'Alençon sous Louis XIV. Alençon : Librairie Loyer p. 51. LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise. L’organisation urbaine et l’Aveu de 1648. In : LECUYER -CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais, de la Renaissance à la veille de la Révolution. Nogent-le -et-Loir, archives ecclésiastiques, Série H. Chartres : Impr. Garnier, 1897 (réédition de 1978).
    Description :
    L’ancien prieuré de Nazareth est situé entre les numéros 26 et 28 de la rue de Sully. Les bâtiments portail situé au numéro 28 de la rue de Sully et d’autre part, grâce à une entrée secondaire au nord (aujourd'hui bouchée), accessible par la ruelle de Nazareth.
    Titre courant :
    Maison dite la Croix d'or, prieuré de bénédictines Notre-Dame de Nazareth, auberge de Nazareth , actuellement ensemble de 6 maisons (rue Sully)
    Appellations :
    maison de la Croix d'or auberge de Nazareth
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 10 r°. [...] Item troys deniers de cens et vingt deux sols six deniers de rente au jour sainct denys pour raison de la maison court et jardin appellez la croix dor de ayant sur icelle trente troys piedz de longueur et dautre par le derriere au champ du noyer et a la tenue de la teste noyre et aux tenues du dauphin, le porc espy, de sainct jacques et autres, d’un costé a la susdicte tenue de lormarin et ausdictes tenues sainct jacques, porcespy et autres et dautre
    Vocables :
    Notre-Dame de Nazareth
    Texte libre :
    Maximilien de Béthune (1559-1641), Duc de Sully et marquis de Nogent-le-Rotrou. Les fondateurs ont Historique Une fondation percheronne Le 11 juillet 1632, l’assemblée des habitants de Nogent-le -Rotrou prononce un avis favorable à l’installation d’un nouveau prieuré pour femmes dédié à Notre-Dame de Nazareth. Le 22 avril 1635, le vicaire général de l’évêque de Chartres effectue une visite préalable à l’installation des religieuses. La fondation est confirmée par la ratification effectuée par l’évêque de Chartres de Loubes, chevalier et baron de Saulce (22 km au sud de Nogent) et par sa femme, Barbe du Bellay. Il relève de la baronnie de Nogent-le-Rotrou auquel il doit hommage, la fondation est de fait approuvée par manifestement un droit de présentation sur les administrateurs du prieuré. Les deux premières prieures, Guionne du Bellay, prieure de 1635 à 1643 et Gabrielle de Loubes, prieure de 1643 à 1694, sont toutes deux issues des familles des fondateurs. Outre les sœurs qui occupèrent la fonction de prieure, Jean de Loubes
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20152800416NUDA Portail de Nazareth, vue de l'est (avant 1904). IVR24_20152800419NUCA Portail de Nazareth, vue de l'ouest (1905). IVR24_20152800417NUCA Aile ouest, vue de l'ouest (avant et après restauration). IVR24_20152800420NUCA Aile ouest, vue de l'est. IVR24_20152800486NUCA Aile ouest, vue de l'est (avant et après restauration). IVR24_20152800421NUCA Cheminée de l'aile en retour sur cour. IVR24_20152800425NUCA Hôtel des trois Maillets, n°20 rue de Sully, vue du sud-est. IVR24_20162801552NUCA Maisons situées du n°22 au n°24, rue de Sully, vues du sud-est. IVR24_20152800487NUDA Maisons situées du 30 au 34 rue de Sully, vues du nord. IVR24_20172800127NUCA
  • Logement dit
    Logement dit "pavillon Louis XIII", maison du régisseur, actuellement Musée-Château Saint-Jean Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    travaux effectués sur le site par Maximilien de Béthune en 1624. Après avoir abrité la maison du régisseur La date de construction du bâtiment, fixée au 12e siècle, est basée sur les baies géminées en plein dans lequel s’exprime une partie de ses façades. Ces dernières ayant peut-être été reprises lors des
    Référence documentaire :
    Pavillon Louis XIII. 1947-1955. Photographie. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine , Françoise. Le roman des Nogentais, de la Renaissance à la veille de la Révolution. Nogent-le-Rotrou : Musée SIGURET, Philippe. Le château Saint-Jean de Nogent-le-Rotrou. Cahiers Percherons, 1957, n°2. p 29-48 FOREAU, Christian. Sully et Rachel de Cochefilet en leurs seigneuries, fragments
    Précisions sur la protection :
    . Façades et toitures de l'ensemble des bâtiments : classement par arrêté du 3 mars 1952.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le pavillon prend place entre les tours de Brunelles et de Saint-Victor-de-Buthon selon un plan niveau d’élévation sous comble. Ce dernier, en partie assis sur le chemin de ronde, est alternativement couvert de toits brisés et à deux pans. L’élévation sud est composée de 8 travées irrégulières. Côté ouest (cinq premières travées), la façade est surmontée de deux lucarnes encadrant un fronton triangulaire moellons de calcaire et de silex. Les ouvertures sont composées d'un moyen appareil de pierre calcaire.
    Auteur :
    [commanditaire] de Béthune Maximilien
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20152800522NUDA Pavillon Louis XIII, vue de l'ouest. IVR24_20132800011NUC4A Pavillon Louis XIII, vue de l'ouest. IVR24_20152800524NUCA Pavillon Louis XIII, tours de Saint-Victor et de Brunelles, vue du nord-ouest
  • Hôtel de Jassaud (5 rue Fontaine des Élus)
    Hôtel de Jassaud (5 rue Fontaine des Élus) Blois - 5 rue Fontaine des Élus - en ville - Cadastre : 1980 DO 385
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    13e siècle limite 14e siècle : vestige de construction médiévale, mur portant l'inscription latine  : HAEC. PETRA. DIVIDIT., portail sur la rue Vauvert ; 2e quart 16e siècle : ensemble de la construction remarquable ; 17e siècle limite 18e siècle : réaménagements intérieurs pour Nicolas de Jassaud secrétaire d’État, lambris, cheminées (description lors d' une vente en 1766) ; 3e quart 19e siècle : réduction de la propriété avec vente de l'aile, du jardin et des communs pour l'aménagement d'une école.
    Référence documentaire :
    messire Maximilien Marie de Valicour, 15 septembre 1777. Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 10 , liasse 1499. Vente de Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 10, liasse 2497. Bail à p. 557 BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol. p. 145-146 DE LA SAUSSAYE, Louis. Guide historique du voyageur à Blois et aux environs. Blois LAVALLIERE, H. (de). Notices sur l'Hôtel de Jassaud. Le Loir-et-Cher historique, p. V et VI, 1892 LESUEUR, F. Hôtel de Jassaud. Congrès Archéologique de France, 88e session tenue à Blois, 1925, p
    Représentations :
    Support : façade de l' escalier, table au-dessus de la porte ; sujet : homme et femme agenouillés de part et d' autre d' un arbre.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel de Jassaud (5 rue Fontaine des Élus)
    Appellations :
    dit hôtel de Jassaud
    Illustration :
    Vue du dessus de porte. IVR24_19824100633XB Bâtiment est, façade sur cour. Détail : bas-relief de la porte d'entrée. IVR24_19834100151XB Bâtiment est, façade sur cour. Détail : bas-relief de la porte d'entrée (état actuel
  • Château Saint-Jean
    Château Saint-Jean Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    mains de Geoffroy III. Le donjon et l’enceinte circulaire (au moins en partie) lui sont attribués. Ses bâtiment le long de la courtine nord. Celles-ci sont dotées de sept tours semi-circulaires durant la . Trop endommagée, la tour n’est jamais reconstruite. A partir de la seconde moitié du 15e siècle châtelet d’entrée. Les charpentes de ce dernier sont achevées entre 1460 et 1470. Sully est le dernier seigneur de Nogent qui a effectué des travaux au château. La réfection du bâtiment accolé à la courtine sud
    Référence documentaire :
    des châteaux de Nogent-le--Rotrou, Montigny, Vitray et Villebon, au nom de Maximilien de Béthune, duc Bibliothèque nationale de France. Manuscrits, Fr. Bourgogne 78, n°144. Charte. 1080. Bibliothèque nationale de France. Manuscrits. FR Colbert 392, II : n°624. Lettres de Yolande de Flandre, comtesse de Bar et dame de Cassel, relatives à la remise du château de Nogent-le-Rotrou entre les mains de Jean la Guogue par Henri de Trousseauville. 17 janvier 1364. Bibliothèque nationale de France. Manuscrits. FR Dupuis vol. 435, fol 154. Contrat de mariage. 1443. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B, B 2259 : Prise de possession et état des lieux de Sully. (1627). Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2494. Requête (1568), Lettre de missive (1569 Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2497. Acte de notoriété. 1570-1571.
    Description :
    Le château se développe selon un plan circulaire irrégulier, d’environ 90 m de diamètre. Il est séparé du reste du plateau par un fossé sec dont la largeur approximative est de 25 m de large pour 5 m de profondeur. Sa contre-escarpe accueille une promenade arborée. L’enceinte est composée d’une tour maîtresse rectangulaire et de sept tours semi-circulaires, dont deux forment le châtelet d’entrée. Les se situe dans l’axe de la rue du château. Elle est accessible par un pont dormant menant au châtelet . Ce dernier est redoublé à l’ouest par un corps de logis sur porche, à l’interface entre l’entrée et développe au revers de la courtine. Les deux cours communiquent à l’aide de deux rampes d’accès.
    Auteur :
    [commanditaire] de Béthune Maximilien
    Texte libre :
    sur le site. Maximilien-Alpin de Béthune (1631-1692) succède à son père en 1678. En 1688, le duc fait Henriette Maximilienne de Béthune. Les scellés sont posés au château le 21 janvier 1768. Le château sous la de Montdoucet, abat la tour de Brunelles et coupe les ormes de la promenade de Sully pour revendre cuisines et la tour de Montdoucet. En 1900, l’intérieur du grand logis et la tour maîtresse sont presque couvertures du château sont restaurées en 1977. La tour de Montdoucet fait l’objet de lourdes restaurations l’enceinte. Au-delà de sa proximité avec la tour de Montdoucet, sa position exacte est inconnue. Les fouilles Historique Le centre du pouvoir de la maison Rotrou. Un château seigneurial La charte de fondation de l’abbaye Saint-Denis, fixe à 1031 la date avant laquelle (terminus ante quem) un château est édifié à Nogent. Le château (castrum) appartient à Geoffroy III (? - 1040), vicomte de Châteaudun , premier membre de la famille Rotrou dont la présence est attestée à Nogent. Une seconde charte originale
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20152800539NUDA Carte du relief de la vallée de l'Huisne (2015). IVR24_20152800526NUDA Carte géologique de la vallée de l'Huisne (2015). IVR24_20152800527NUDA Plan de distribution. IVR24_20152800511NUDA Hypothèse de restitution (1030-1040). IVR24_20162801748NUDA Hypothèse de restitution (11e siècle). IVR24_20152800536NUDA Hypothèse de restitution (12e siècle). IVR24_20162801749NUDA Hypothèse de restitution (13e siècle). IVR24_20152800538NUDA Vue aérienne du château Saint-Jean et de la ville en 1950. IVR24_19922800080VA Enceinte, vue du sud-ouest, pavillon Louis XIII, tours de Saint-Victor et de Brunelles
  • Cormier : manoir
    Cormier : manoir Frazé - le Cormier - isolé - Cadastre : 1813 E 241, 244, 245 2016 E 91, 286
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le Cormier est mentionné pour la première fois en 1499, comme propriété de Huguet de Montdoucet Montdoucet, écuyer, seigneur du Cormier et homme d'armes de la compagnie de Torcy - semblent remonter au , écuyer, seigneur des Hayes et du Cormier. Les premières constructions - à mettre à l'actif de Bertrand de troisième quart du 16e siècle. En attestent la construction du logis-porte daté de 1572 (date portée sur le cul-de-lampe de l'escalier en vis) mais également les vestiges d'une cheminée de l'ancien logis manorial (piédroits semi-circulaires). Les travaux de fortification du manoir (douve en eau, pont-levis ) datent probablement de cette époque. Vers le milieu du 17e siècle, le Cormier entre dans le giron de la famille Grenet, une importante famille chartraine. Ces derniers sont certainement à l'initiative de la campagne de remaniement que connaît le manoir au quatrième quart du 17e siècle : percements de grandes ouvertures au nord du logis manorial, (date 1688 portée sur une ouverture) où alternent la pierre de taille
    Observation :
    Le logis-porte du Cormier constitue un rare exemple de fortification de manoir encore conservé avec des vestiges significatifs de l'ancien pont-levis. Le site, la conservation de la structure des
    Référence documentaire :
    AD d'Eure-et-Loir, 3 P 6748 - 6766. Plan du cadastre de 1813. ´Eure-et-Loir, 2002 (fac-similé de l'édition de Chartres : Garnier, 1856). p. 25-29 DE MOURGUES, Michelle. Manoir du Cormier à Frazé. Cahiers Percherons n°179, 3e trimestre
    Description :
    Le Cormier se situe à deux kilomètres à l'ouest du bourg et à 200 mètres au sud de la vallée de la Foussarde. Le manoir et ses dépendances sont répartis autour d'une cour quasiment fermée et entourée de douves en eau (à l'exception de la partie nord). - L'accès au manoir se faisait par un pont-levis, dont sur un corps de passage voûté en berceau. De ce corps de passage, une porte piétonne en plein cintre en pierre de taille calcaire et à noyau hélicoïdal évidé dessert les trois niveaux d'élévation . Portant les marches aux angles, trois des culs-de-lampes sont ornés d'une rose, d'une coquille Saint -Jacques et d'un cartouche gravé de la date de construction, 1572. Si la partie ouest du bâtiment comprend trois niveaux d'élévation (cellier au rez-de-chaussée, chambre au premier étage et ancienne chambre (?) au second étage carré), la partie est n'en comprend que deux (corps de passage au rez-de-chaussée et chevêtres des cheminées, réduits lors des travaux de modernisation. Construite en pierre de taille calcaire
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Montdoucet (de) Bertrand
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments, section E (fond : plan cadastral de 2016 Plans, coupes, élévation et détail du décor de la fenêtre sud de la salle du logis-porte Extrait du plan cadastral de 1813, section E (AD d'Eure-et-Loir, 3 P 6748 - 6766 Extrait d'un plan réalisé en 1877 à l'occasion de l'établissement d'un bélier hydraulique (AD Eure Logis-porte : vue de détail de la fenêtre sud de la salle, et des vestiges de l'ancien pont-levis Logis-porte, vue du corps de passage. IVR24_20162800125NUCA Logis-porte, corps de passage, porte d'entrée et niche. IVR24_20162800126NUCA Logis-porte, vue intérieure de la porte d'entrée. IVR24_20162800127NUCA Logis-porte, intérieur, vue de la porte d'accès au cellier. IVR24_20162800128NUCA Logis-porte, intérieur, vue de la porte d'entrée ouest. IVR24_20162800129NUCA
  • Couvent d'ursulines, actuellement établissement pour les handicapés physiques André Beulé
    Couvent d'ursulines, actuellement établissement pour les handicapés physiques André Beulé Nogent-le-Rotrou - 86 rue Gouverneur - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le couvent d’Ursulines est fondé par Maximilien de Béthune le 27 juillet 1631. L’installation des sœurs est attestée à partir de 1633, date à laquelle elles occupent une tenue dans la rue Dorée. Celle conservés en élévation confirment le développement de la communauté sur la rue Dorée au cours du 17e siècle . Ils attestent également les travaux réalisés sur les façades sur cour durant le 18e siècle, époque de l’apogée de la communauté. Le couvent est supprimé en mars 1791, puis vendu comme bien national. Ce dernier est choisi par l’Abbé Beulé en 1808, pour y fonder la communauté des sœurs de l'Immaculée Conception . Leur installation entraîne la reconstruction : de la chapelle, de la galerie ouest, des façades sur cour de l’aile sud et la construction d’un nouveau bâtiment organisé autour d’une seconde cour à l'ouest. L’établissement existe encore aujourd’hui sous le nom de l’Institut André Beulé.
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série H : article 5356. Lettre patente de confirmation AD Eure-et-Loir. Série H : article 5391. Suppression de la communauté. 1791. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou Nouveau plan géométral de la ville de Nogent-le-Rotrou / Alexis Manceau. 1884. (AD Eure-et-Loir Nogent-le-Rotrou, communauté des sœurs de l'Immaculée Conception. Impr. photoméc. Carte postale . (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe, fonds cartes postales). de Chartres - médiathèque L'Apostrophe, fonds cartes postales). Institut André Beulé. Photographie. (Mairie de Nogent-le-Rotrou, services techniques, photographies). p.161 DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. p.198 DUVAL, Louis. État de la généralité d'Alençon sous Louis XIV. Alençon : Librairie Loyer
    Description :
    Le couvent est articulé autour d’une cour bordée par quatre corps de bâtiments. L’aile est est située le long de la rue Gouverneur au contact entre cette dernière et la cour du couvent. On accède à d’autre part. L'aile sud se développe à la perpendiculaire de la rue Gouverneur. Elle est à la fois visible et accessible de cette dernière, ainsi que de la cour du couvent dont elle barre le flanc sud par une seconde cour autour de laquelle prennent place plusieurs corps de bâtiments disposés en U. Les matériaux mis en œuvre sur les façades sur rue contrastent avec ceux sur cour où le parement de pierre de taille de Nogent laisse place à une association de brique et de pierre.
    Auteur :
    [commanditaire] de Béthune Maximilien
    Appellations :
    couvent des soeurs de l'Immaculée Conception
    Texte libre :
    monographie. Historique Les sœurs de Sainte-Ursule Le couvent des Ursulines est fondé par Maximilien de dernière se faisant le vecteur de la Contre-Réforme. La fondation du couvent par Maximilien de Béthune religieuses effectuées par les comtes du Perche. D’autre part, Maximilien de Béthune ayant pour projet d’élire Le champ chronologique de l'étude topographique engagée à Nogent-le-Rotrou s’arrêtant à la fin du 18e siècle, aucune des constructions postérieures à cette date n'a été étudiée dans le cadre de cette Béthune le 27 juillet 1631. L’établissement des sœurs dans la rue Dorée n’est attesté qu’à partir de 1633 . La communauté appartient à l’ordre féminin de sainte Ursule. Les Ursulines vivent cloitrées en d’une sous prieure. Situé dans le bourg de Nogent, le couvent doit hommage à son seigneur. Néanmoins, à de Saint-Denis. Les sœurs sont tenues de déclarer leurs biens immeubles. Le couvent est implanté dans la partie sud de la rue Dorée à proximité des marches Saint-Jean et de la rue Bourg-le-Comte. Il
    Illustration :
    Plan de situation. IVR24_20152800313NUDA Orthophotographie, aile est, vue de l'est (2015). IVR24_20152800315NUDA Plan de distribution (1993). IVR24_20152800314NUDA Nouveau plan géométral de Nogent-le-Rotrou (1884). Archives départementales d'Eure-et-Loir Carte postale, l'Immaculée Conception, vue de l'ouest (date inconnue). Médiathèque l'Apostrophe Aile nord, et chapelle, vues de l'est (vers 1970). Document Mairie de Nogent-le-Rotrou Aile sud, ensemble n°1, façade du bâtiment en retrait sur la cour n°3, vue de l'est Aile nord (chapelle), intérieur, vue de l'ouest. IVR24_20152800336NUCA Chapelle et bâtiments attenants, vue de la cour n°2 (nord-ouest). IVR24_20152800476NUCA Aile est, ensemble n°2, couloir transversal, détail de la voûte. IVR24_20152800331NUCA
  • Enceinte
    Enceinte Nogent-le-Rotrou - - rue du Château - en ville
    Dossier :
    Tour de Montdoucet, intérieur, vue du sud. Enceinte
  • Enceinte
    Enceinte Nogent-le-Rotrou - - rue du Château - en ville
    Dossier :
    Tour de Montdoucet et donjon, vue du sud-est. Enceinte
  • Enceinte
    Enceinte Nogent-le-Rotrou - - rue du Château - en ville
    Référence documentaire :
    Tour Montdoucet, vue du sud-est/Trouvelot. Avant 1962. Photographie. (Médiathèque de l'Architecture
    Dossier :
    Château Saint-Jean, tour Montdoucet : photographie vers 1948, fonds Trouvelot. (Médiathèque de Tour de Montoucet, vue du nord-est (vers 1948). (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine l'Architecture et du Patrimoine). L'opération d'Inventaire de Nogent-le-Rotrou, du Moyen Age au début de
  • Tombeau dit de Sully
    Tombeau dit de Sully Nogent-le-Rotrou - 1 rue Sully - en ville - Cadastre : 1990 BH 265
    Dossier :
    Ronde-bosse de Maximilien de Béthune, duc de Sully. Tombeau dit de Sully