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  • Îlot M
    Îlot M Tours - Quartier sinistré nord - rue du Maréchal-Foch rue Nationale rue des Halles rue des Déportés place de la Résistance - en ville - Cadastre : 2010 DZ 100 à 120
    Historique :
    1952 à 1959 par différents architectes d'opération. L'îlot M n'a connu depuis aucune transformation Troisième ensemble d'immeubles reconstruit dans le secteur de la place de la Résistance, l'îlot M République le 7 mai 1949. Venu remettre la Croix de guerre à la ville de Tours, Vincent Auriol scelle au sein d'un immeuble de l'îlot M la première pierre symbolique de la nouvelle rue Nationale. En 1950 majeure, hormis la pose récente de portails électriques règlementant l'accès à sa cour commune. Sa
    Référence documentaire :
    Tirage : plan dressé le 21 mars 1951. Par Lebugle, Cl. (dessinateur). (archives municipales de , îlot M). (cf. illustration n° IVR24_20103702616NUCA). Tours, 149 W 17, îlot M). (cf. illustration n° IVR24_20103702617NUCA). Tours, 149 W 17, îlot M). (cf. illustration n° IVR24_20103702618NUCA). Tours, 149 W 17, îlot M). (cf. illustration n° IVR24_20103702619NUCA). AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 17. Îlot M, 1948-1950. AC Tours. Permis de construire 1949/n°251. Reconstruction de l'îlot M, 1949-1957. Plan des servitudes annexé au cahier des charges du remembrement de l'îlot M / Auteur inconnu. 1 Association syndicale de reconstruction Tours-Nord. Îlot M / André Le Roy. 1:200. 27 janvier, 18 et Ville de Tours. Zone Nord. Galerie de visite de l'îlot M. Projet d'éclairage public / Cl. Lebugle
    Description :
    L'îlot M est délimité au nord par la rue du Maréchal-Foch, à l'est par la rue Nationale, au sud par la rue des Halles, à l'ouest par la rue des Déportés et, pour son angle rentrant nord-ouest, par la place de la Résistance. De type fermé, il adopte un plan régulier en L et un bâti continu à front de rues. Deux porches monumentaux, de forme cintrée et larges de cinq mètres, permettent l'accès à une des Déportés et rue du Maréchal-Foch, en regard des passages identiques des îlots L et E. L'îlot M se compose de quinze immeubles à usage mixte, qui présentent un rez-de-chaussée commercial occupé par des boutiques, des bureaux, un restaurant et une agence bancaire. Les deux à trois étages-carrés, surmontés ou non d'un étage de comble, sont réservés à l'habitation. Côté cour, des garages et des arrière présentent un plaquis de pierre blanche. Les toits à longs pans et croupes sont couverts d'ardoise et hérissés de souches de cheminée en brique. À l'intersection des rues Nationale et des Halles, deux corps
    Localisation :
    Déportés place de la Résistance - en ville - Cadastre : 2010 DZ 100 à 120
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Titre courant :
    Îlot M
    Appellations :
    îlot M
    Annexe :
    Entreprises ayant participé à la construction de l'îlot M (Bâtir, juillet 1959, n°86, p. 24 parenthèses correspond à la première numérotation cadastrale en vigueur lors de la reconstruction de l'îlot . - Boille J. : DZ 110 (181) - Boille M. : DZ 101 (176) - Boille P. : DZ 102 (177) ; DZ 104 (178) - Boucheron : DZ 105 (179) ; DZ 117 (187) - Lacape et Lemaure : DZ 119 (185) - Marconnet R., J. et M. et Leseurre
    Illustration :
    Plan des étages, A. Le Roy arch., 27 janv. 1949. (archives municipales de Tours, 149 W 17, îlot M municipales de Tours, 149 W 17, îlot M). IVR24_20103702616NUCA Plan du sous-sol, A. Le Roy arch., 27 janvier 1949. (archives municipales de Tours, 149 W 17, îlot M). IVR24_20103702617NUCA Plan du rez-de-chaussée, A. Le Roy arch., 27 janvier 1949. (archives municipales de Tours, 149 W 17 , îlot M). IVR24_20103702618NUCA Elévation des façades postérieures, A. Le Roy arch., 18 mars 1949. (archives municipales de Tours Elévations des façades antérieures, A. Le Roy arch., 26 mars 1949. (archives municipales de Tours Vue de la construction de la première unité de l'îlot M, depuis la rue des Déportés [1950 Vue de la construction de la première unité de l'îlot M rue Nationale [1951]. (service Patrimoine
    Couvertures :
    toit à longs pans toit à longs pans brisés
  • Estampe : carte du département du Loiret
    Estampe : carte du département du Loiret Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Inscriptions & marques :
    Géographie et Statistique par V. Levasseur Ingr géographe rue du fg du Temple, 46 (à gauche ) ; Pelissier éditeur Rue des Noyers. 37, Paris. (au milieu) ; Illustré par A.M. Perrot officier du génie et Raimond Bonheur peintre. ; DPT. DU LOIRET. ; Gravé par Laguillermie et Rainaud, Rue St Jacques 82 (à droite). ATLAS NATIONAL ILLUSTRE (en haut à gauche) ; REGION DU CENTRE No 44 (en haut à droite). Carte du département du Loiret et Légendes à gauche (division, administration et territoire), légendes à droite
    Historique :
    Illustré, imprimé à diverses reprises entre 1840 et 1872. Les 86 départements français ainsi que les
    Auteur :
    [] Perrot A. M. dessinateur)
  • Estampe : carte du département du Loiret
    Estampe : carte du département du Loiret Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Inscriptions & marques :
    Géographie et Statistique par V. Levasseur Ingr géographe rue du fg du Temple, 46 (à gauche ) ; Lemercier Impr. Paris. (au milieu) ; Illustré par A.M. Perrot officier du génie et Raimond Bonheur peintre . ; DPT. DU LOIRET. ; à Paris chez Combette Edr Rue de la Parcheminerie, 15. (à droite) ; Gravé par Laguillermie et Rainaud, Rue St Jacques 82 (à droite). ATLAS NATIONAL ILLUSTRE (en haut à gauche) ; REGION DU CENTRE No 44 (en haut à droite). Carte du département du Loiret et Légendes à gauche (division , administration et territoire), légendes à droite (curiosités, célébrités et commerce), armoiries de la ville
    Historique :
    Illustré, imprimé à diverses reprises entre 1840 et 1872. Les 86 départements français ainsi que les Lemercier, établie Rue de Seine, fut active de 1803 à 1901.
    Auteur :
    [] Perrot A. M. dessinateur)
  • Briare : monument à Jean-Félix Bapterosses
    Briare : monument à Jean-Félix Bapterosses Briare - place de la République - en ville
    Inscriptions & marques :
    Dédicace (sur la face avant du socle) : "A/ JEAN-FELIX BAPTEROSSES/ LA VILLE ET LA MANUFACTURE DE BRIARE/ 1897" ; signature (tranche senestre du buste) : "H. Chapu" ; poinçon de fondeur (en bas à droite à l'arrière du buste) ; armoiries de la ville de Briare (de gueules, à trois fasces ondées d'argent médaillons du centenaire à l'arrière) : "J. FELIX BAPTEROSSES 1813-1885" "EN SOUVENIR DU CENTENAIRE DE J
    Historique :
    et d'émaux de Briare, commandé en 1888 à Paul Gion par les associés de la Manufacture de Briare, est présenté en modèle en plâtre à l'Exposition universelle de 1889 (n° 2259). D'après la correspondance . L'inauguration a lieu le 26 juin 1897 (messe présidée par Mgr Touchet avec cantate, discours du maire, d'un et de deux médaillons de bronze est ajoutée à l'arrière du monument.
    Observation :
    appel à l'architecture qu'à la sculpture, œuvre d'un architecte académique ; le modèle en plâtre, fait unique pour tout le corpus de la Région Centre, a été présenté dans la section architecture du Salon de
    Référence documentaire :
    Inauguration du buste de M. Bapterosses à Briare. Journal du Loiret, 80e année, 28 et 29 juin 1897
    Représentations :
    ornement à forme végétale Jean-Félix Bapterosses est représenté en buste, en costume moderne, avec lunettes et rosette à la chêne. La niche ouverte est ornée d'un plafond à caissons reposant sur une frise d'oves. Un large les quatre côtés, couvert d'un dôme de plan carré à acrotères à feuilles d'acanthe, frises et fausses tuiles en écaille à rais-de-cœur et supporté par quatre colonnes composites engagées et une corniche à
    Titre courant :
    Briare : monument à Jean-Félix Bapterosses
    Annexe :
    d'argent du ministre de l' intérieur à M. Perrot, sergent-fourrier à la compagnie des sapeurs pompiers, qui , élève de Questel. Légion d'honneur 1886. A Paris, rue de Tournon, 12. 2259 - Monument à M. Bapterosses Inauguration du buste de M. Bapterosses à Briare. Journal du Loiret, 28 et 29 juin 1897, n°150, 80e année. p.3. Inauguration du buste de M. Bapterosses à Briare Samedi a eu lieu, à Briare, l'inauguration du buste de M. J.-B . Bapterosses. A neuf heures et demie, plus de trois mille personnes se ' inauguration du monument. A une heure et demie, le cortège, qui se compose de M. Le Bourdon, sous-préfet, de la la mémoire de M. Bapterosses, dont la musique est de M. Georges Piot, maître de chapelle à Briare et dont les paroles sont dues à M. Larrat, curé doyen de Briare, M. Gaudelut, conseiller municipal, au nom des habitants de Briare qui ont pris part à la souscription, remet le monument à M. le maire de Briare remercie M. Gaudelut et M. Parisse et tous ceux qui ont pris part à la souscription. Il termine en faisant
    Illustration :
    Élévation de l'avant-projet de monument à Bapterosses, signé "P. GION". (Fonds Association du musée Détail des ornements en émaux de Briare, avec les dates "1813-1913", et des médaillons à l'arrière
  • Cale dite cale abreuvoir en long à tablier haut encastré (port des quais Neuf et Vieux)
    Cale dite cale abreuvoir en long à tablier haut encastré (port des quais Neuf et Vieux) La Charité-sur-Loire - quai Maréchal Foch quai Georges Clémenceau - en ville
    Historique :
    direction des bateaux à des mariniers expérimentés. On considère que cette pratique mise en place depuis conservation du pont". Il est alors décidé de déterminer un tarif du salaire à payer aux mariniers billeurs afin de mettre un terme aux difficultés qui s'élèvent chaque jour à ce sujet. A l'avenir, nul bateau de halage longeant le quai en amont et en aval du pont de pierre ("à partir de l'extrémité du mur de dressé le 12 février 1839. Les travaux préconisés par Joncoumont sont adjugés à l'entrepreneur Pierre . Elevé à deux mètres au-dessus de l'étiage, il mesure quatre mètres de large. Du côté du fleuve, le destinées à recevoir des lisses en fer rond. Ces bornes doivent être espacées de 4 mètres les unes des autres. Le plan dressé par Joncoumont en 1839 corrspond à l'état actuel des quais.
    Observation :
    N° de l'ouvrage dans la base Diren : n° 58059-3 (qualifiée par erreur de cale en tablier à quai
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, Ech. de 100 m, 37,5 x 225 cm. Par Joncoumont (ingénieur). (archives Encre et aquarelle sur papier, Ech. de 100 m, 37,5 x 225 cm. Par Joncoumont (ingénieur). (archives Encre et aquarelle sur papier, 67 x 51,5 cm, Ech. 0,01 m pm. Par Joncoumont (ingénieur). (archives frères (dessinateur) ; Dien, P (imprimeur). (musée de la Marine de Loire, Châteauneuf-sur-Loire). (cf
    Précision dénomination :
    cale abreuvoir en long à tablier haut encastré
    Description :
    Située rive droite, de part et d'autre du pont de pierre, la cale abreuvoir en long à tablier haut par deux ouvrages : - 1 : à son extrémité aval, par un ouvrage faisant office à la fois de cale abreuvoir simple et de rampe d'accès à la cale abreuvoir en long - 2 : immédiatement en amont du pont de même type que la cale 1, voir plan de 1839) A environ 60 mètres en aval du pont de pierre, un accès directe entre la ville et la Loire. Ce passage a été construit durant la campagne de travaux de 1778 par l'ingénieur Normand et a été conservé par l'ingénieur Joncoumont en 1839. Il existe un passage comparable et
    Typologies :
    cale abreuvoir en long à tablier haut encastré : ouvrage composé d'un pavement à pente forte
    Titre courant :
    Cale dite cale abreuvoir en long à tablier haut encastré (port des quais Neuf et Vieux)
    Illustration :
    Plan du quai à reconstruire en amont du pont de pierre et d'un chemin de halage à établir en amont Plan du quai à reconstruire en amont du pont de pierre et d'un chemin de halage à établir en amont Dessins de deux murs de soutènement à construire, d'un aqueduc, d'un escalier, d'une coupe sur le Le pont sur la Loire à La Charité, par les frères Rouargues, 1856. (musée de la Marine de Loire
  • Cale dite cale en tablier à quai incliné (quais de Nevers)
    Cale dite cale en tablier à quai incliné (quais de Nevers) Nevers - quai des Mariniers - en ville
    Historique :
    (ingénieur Mossé). Cependant, il semble qu'il n'y a pas d'argent pour réaliser les travaux nécessaires et Bassinet pour la reconstruction du quai de Loire. La ville prend un quart des dépenses à sa charge. - en les travaux ont bien eu lieu à cette date pour cette section. Les plans de 1839 et 1841 montrent 1835 qui figure une rive irrégulière en aval de la tour Goguin. La cale en tablier à quai incliné , ouvrage principal constituant les quais de Nevers, pourrait donc avoir été construite à partir de 1838.
    Référence documentaire :
    Gravure, Ech. 0,001 m pour 4m, 1856, détail. Par Marmet, F (conducteur des Ponts-et-Chaussées Lithogravure, fin des années 1830. Par Barat (dessinateur) ; Bussière, E (lithograveur Gravure, Ech. 0,001 m pour 5 m, 1878, détail. Par Dumoulin, L-V (employé des Ponts-et-Chaussées ) ; Simon, A (graveur) ; Becquet (imprimeur). (médiathèque de Nevers, 15 A carton 1). (cf. illustration n
    Précision dénomination :
    cale en tablier à quai incliné
    Description :
    Située rive droite, depuis la Nièvre jusqu'en aval du pont de chemin de fer, la cale en tablier à quai incliné s'étendait sur environ un kilomètre. La section la plus en amont (environ 300 mètres) a
    Typologies :
    cale en tablier à quai incliné : pavement en pente douce vers le fleuve ne descendant pas jusqu'à
    Titre courant :
    Cale dite cale en tablier à quai incliné (quais de Nevers)
    Illustration :
    Quai de Loire à Nevers dessiné par Barat et lithogravé par E. Bussière, fin des années 1830 Plan relatif à la pétition tendant à obtenir l'autorisation d'établir une rampe d'accession à Plan général de la ville de Nevers par Dumoulin, 1878. Détail. (médiathèque de Nevers, 15 A carton
  • Cale dite cale abreuvoir double à tablier bas du Petit Puits (port de la Poterne)
    Cale dite cale abreuvoir double à tablier bas du Petit Puits (port de la Poterne) Orléans - quai du Châtelet - en ville
    Historique :
    Une cale abreuvoir simple orientée vers l'amont est construite à cet endroit vers 1832. Elle fait partie d'un projet plus important concernant la réalisation d'une grande cale flanquée à chacune de ses et vers l'aval et est, de ce fait, reliée à la cale abreuvoir simple du Petit Puits qui subit à cette période quelques modifications : celle-ci est en effet liée par un tablier bas à une autre petite rampe abreuvoir double à tablier bas. En 1864, l'ouvrage est utilisé pour le transbordement des marchandises et présente une pente de 0,12 m pm et une longueur de 103 mètres. Elle est très apprèciée par le commerce
    Référence documentaire :
    Gravure, 1836, détail. Par Pensée, Charles (dessinateur). (archives nationales, site de Paris, CP F Encre et aquarelle sur papier, Ech. 0,0005 m pm, 1912, détail. (archives départementales du Loiret Encre et aquarelle sur papier, Ech. 0,001 m pm, 48 x 38 cm, vers 1822. (archives départementales du Encre et aquarelle sur papier, Ech. 0,001 m pm, 104 x 31 cm, détail, 1864. Par Sainjon (ingénieur Gravure, détail, 1836. Par Pensée, Charles (dessinateur). (archives nationales, site de Paris, CP F Carte postale ancienne. (archives départementales du Loiret, Coll. M. Rigaud 6915). (cf Carte postale ancienne. (archives départementales du Loiret, Coll. M. Rigaud 8110). (cf
    Précision dénomination :
    cale abreuvoir double à tablier bas
    Description :
    rampe aval est beaucoup plus longue que la rampe amont. L'ouvrage est raccordé à la cale en tablier à
    Typologies :
    cale abreuvoir double à tablier bas : ouvrage composé de deux rampes d'accès à l'eau, l'une
    Titre courant :
    Cale dite cale abreuvoir double à tablier bas du Petit Puits (port de la Poterne)
    Illustration :
    Plan du duit d'Orléans attaché au rapport de l'ingénieur Navarre daté du 11 février 1834 relatif à Plan des bateaux lavoirs, des bateaux de bains et des écoles de natation à Orléans, 4 juillet 1860 Plan du glacis à construire (prolongement) au droit et en amont de la rue de la Tourneuve sur une Projet d'établir une plateforme au pied de la rampe du Châtelet en 1891, à la demande de la Vue d'ensemble vers l'aval. Carte postale ancienne. (archives départementales du Loiret, Coll. M Vue d'ensemble vers l'amont. Carte postale ancienne. (archives départementales du Loiret, Coll. M Police de la navigation, plan des quais à Orléans, 22 novembre 1912, détail sur la cale du Petit
  • Cale dite cale abreuvoir double à tablier bas de la Tour Neuve (port de la Poterne)
    Cale dite cale abreuvoir double à tablier bas de la Tour Neuve (port de la Poterne) Orléans - quai du Châtelet - en ville
    Historique :
    On trouve mention d'une cale abreuvoir simple un peu en amont de la rue de la Tour Neuve à la fin reconstruit et rattaché à la grande cale située en aval qui est alors prolongée vers l'amont. La jonction des deux cales forme une sorte de cale double à tablier bas (la rampe amont correspond à l'emplacement de de la marine et est constamment occupée. On peut penser qu'à cette date il ne reste que peu ou pas d'élément de l'ancienne cale du XVIIIe siècle et que celle-ci a été améliorée (pente plus douce
    Référence documentaire :
    Lithographie, 29,3 x 24,3 cm, 1839. Par Rouilly (dessinateur) ; Thierry. (archives départementales Plume et aquarelle sur papier, Ech. 1 cm = 10 m, 167,5 x 51,5 cm, détail, 1813. Par Baillet Encre et aquarelle sur papier, Ech. 0,001 m pm, 104 x 31 cm, détail, 1864. Par Sainjon (ingénieur Gravure, 1836, détail. Par Pensée, Charles (dessinateur). (archives nationales, site de Paris, CP F Encre et aquarelle sur papier, Ech. 0,0005 m pm, 1912, détail. (archives départementales du Loiret
    Précision dénomination :
    cale abreuvoir double à tablier bas
    Typologies :
    cale abreuvoir double à tablier bas : ouvrage composé de deux rampes d'accès à l'eau, l'une
    Titre courant :
    Cale dite cale abreuvoir double à tablier bas de la Tour Neuve (port de la Poterne)
    Illustration :
    Plan général du quai projeté en prolongement de celui du Châtelet à partir du Fort Alleaume Plan du duit d'Orléans attaché au rapport de l'ingénieur Navarre daté du 11 février 1834 relatif à Plan du glacis à construire (prolongement) au droit et en amont de la rue de la Tourneuve sur une Police de la navigation, plan des quais à Orléans, 22 novembre 1912. Détail sur la cale de la Tour Les escaliers assurant l'accès à la cale. IVR24_20054500739NUCA
  • Estampe : vue d'Orléans en 1761
    Estampe : vue d'Orléans en 1761 Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Inscriptions & marques :
    Inscriptions sous la représentation : VUE DE LA VILLE D'ORLEANS dédiée à S.A.S. Monseigneur le Duc d'Orléans Premier Prince du Sang. Par les Maires et Echevins de la ville d'Orléans et Présenté par M. de Cypierre Intendant de la Province. Dessinée par A. Desfriches Négociant à Orléans en 1761. (à gauche). Se Vend à Paris ché la Ve Cochin aux Galleries du Louvre. (au milieu). Gravée par Choffard en 1766 (à
    Historique :
    boutique à Paris aux Galeries du Louvre. Desfriches, négociant et dessinateur orléanais, exécuta de d'Aignan Thomas Desfriches (1715-1800) exécuté en 1761, donné à Jean-François-Claude Perrin (1727-1789 ), seigneur de Cypierre, intendant de la généralité d'Orléans de septembre 1760 à janvier 1787, et conservé au ; plus de 300 exemplaires furent tirés à Paris et vendus en souscription au profit de la ville d'Orléans nombreux paysages datés de 1760 à 1787 environ.
    Représentations :
    paysage homme femme ville Orléans Loire bateau pont navigation marine à voiles commerce Aignan Thomas Desfriches s'est représenté à gauche assis sur un talus, et dessinant, entouré de ses
    Auteur :
    [dessinateur] Desfriches Aignan Thomas
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Blois (Loir-et-Cher)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Blois (Loir-et-Cher) Blois
    Typologie du support :
    A
    Dossier :
    gravé par M et Vogel, 1838. (bibliothèque Abbé Grégoire, Blois, RLE 1524). Les aménagements portuaires
    Diffusion :
    communication libre, reproduction soumise à autorisation
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit M et Vogel (dessinateur et graveur)
  • Îlot D
    Îlot D Tours - Quartier sinistré nord - rue du Commerce rue des Fusillés place de la Résistance rue du Maréchal-Foch rue Marceau - en ville - Cadastre : 2010 DZ 49 à 51, 53 à 65, 67 à 76, 352 à 354
    Historique :
    prototype des îlots à venir. Son terrassement débute en mars 1946 et la première unité de chantier les opérations des îlots D, E, L et M. Le permis de construire de la deuxième unité de chantier (onze immeubles restants de l'îlot D) est déposé en juillet 1948, pour une fin des travaux estimée à octobre 1949 de conformité à partir de novembre 1953 illustre une lenteur des travaux de finition, largement décriée par les autorités locales et les sinistrés. L'îlot D n'a connu depuis aucune transformation majeure, hormis la pose récente de portails électriques règlementant l'accès à sa cour commune. Sa
    Observation :
    contre-exemple à l'issue d'un chantier long de plus de quatre ans. Il marque le point de départ de la renaissance du quartier et de la modélisation d'une place nouvelle, les îlots E, L et M reprenant en miroir sa
    Référence documentaire :
    M. Ramadier a affirmé la volonté du Gouvernement de faciliter la renaissance de la ville. La Tirage : plan dressé le 22 mars 1951. Par Lebugle, Cl. (dessinateur). (archives municipales de Le quartier Nord de Tours sera de 1948 à 1950 un vaste chantier de reconstruction. La Nouvelle Les 60 logements de l'îlot D commencés il y a deux ans pourront-ils être habités fin septembre ? La Sur le front de l'îlot D, l'offensive "reconstruction" a progressé encore de quatre logements p. 101 CHEVEREAU, Sébastien. Tours reconstruit : des bombardements à la renaissance. Saint-Cyr-sur
    Description :
    L'îlot D est délimité au nord par la rue du Commerce, à l'ouest par la rue Marceau, au sud par la rue du Maréchal-Foch, à l'est par la rue des Fusillés et, pour son angle rentrant sud-est, par la place de la Résistance. Il adopte un plan d'ensemble régulier en L avec 16 immeubles édifiés à front de équerre. L'accès à ce cœur d'îlot s'effectue par deux passages d'entrée monumentaux de forme cintrée de immeubles présentent un rez-de-chaussée commercial, sur lequel s'élèvent deux à trois étages-carrés, avec ou . Ils sont coiffés de toits à longs pans brisés couverts d'ardoise et comportent de grandes lucarnes à , ainsi qu'un étage de comble uniquement sur cour éclairé par des lucarnes à croupe. Comme l'ensemble des immeubles des îlots D, E, L et M disposés en L et formant la place de la Résistance, ces immeubles inclinables dans leur moitié supérieure). Les immeubles bordant la rue Marceau, à trois étages-carrés d'immeubles adopte également une couverture à longs pans couverts d'ardoise. Le gros-œuvre de l'ensemble est
    Localisation :
    du Maréchal-Foch rue Marceau - en ville - Cadastre : 2010 DZ 49 à 51, 53 à 65, 67 à 76, 352 à 354
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Annexe :
    parenthèses correspond à la première numérotation cadastrale en vigueur lors de la reconstruction de l'îlot Entreprises ayant participé à la construction de l'îlot D ("Bâtir", juillet 1959, n°86, p. 24
    Illustration :
    L'hôtel Mondial et la brasserie Buré à l'angle de la place de la Résistance et de la rue des
    Couvertures :
    toit à longs pans toit à longs pans brisés
  • Îlot R
    Îlot R Tours - Quartier sinistré nord - rue des Halles rue Marceau rue Richelieu rue de Jérusalem - en ville - Cadastre : 2010 DZ 258 à 270
    Historique :
    secondaires parallèles à la rue des Halles. Parmi eux se trouvaient les locaux de la Chambre des notaires , ainsi que la tour Foubert, importante tour à trois étages-carrés élevée au 12e siècle et remaniée au 17e l'implantation de l'îlot R, un premier plan parcellaire a été établi en décembre 1948. Le remembrement qu'il modifications sont portées au plan de remembrement : il adopte un plan en U ouvert à l'ouest. Sa réalisation est confiée à Pierre Labadie, qui a déjà supervisé la reconstruction des îlots I et G. L'architecte s'achève dix-huit mois plus tard environ. L'îlot a connu peu de changements depuis son achèvement. Dernier
    Référence documentaire :
    Tirage : plan dressé le 30 novembre 1949. Par Braulard (dessinateur). (archives municipales de LEHOUX, Raoul. ...À Tours, destruction de la Tour Foubert ! Tours-France. La Revue du Val de Loire
    Description :
    L'îlot R est délimité au nord par la rue des Halles, à l'est par la rue Marceau, au sud par la rue Richelieu et à l'ouest par la rue de Jérusalem. Doté d'un plan en forme de U ouvert sur l'ouest, il présente concerté se compose de onze immeubles alignés à front de rues : bureaux, cafés et diverses boutiques d'arrière-boutiques à toit-terrasse. Le gros-œuvre de l'ensemble associe une ossature en béton armé et une maçonnerie de moellons, à l'instar de tous les îlots du quartier nord. Les immeubles, à deux ou trois étages toiture à longs pans et croupes couverts d'ardoise. Hérissée de souches de cheminées en brique, cette couverture est surmontée pour quelques édifices de lucarnes à croupe ou rampantes, indiquant la présence d'un étage de comble. Un souci d'uniformisation semble avoir présidé à la reconstruction de ce dernier îlot . Les immeubles bénéficient d'une alimentation en air chaud grâce à la chaufferie de l'îlot T voisin.
    Localisation :
    - en ville - Cadastre : 2010 DZ 258 à 270
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Annexe :
    l'îlot R à son architecte d'opération. - Boille J. - Barthélémy et Chalumeau - Marconnet J. et M . - Tulasne A. et G. - Vallée
    Illustration :
    Vue aérienne du quartier des Halles (à droite, le terrain arasé de l'îlot R), [1959]. (service Façades à l'angle des rues Richelieu et Marceau. IVR24_20103702551NUCA Façades à l'angle des rues de Jérusalem et Richelieu. IVR24_20103702556NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Abbaye d'augustins et de génovéfains Notre-Dame-de-Bourgmoyen, collège puis lycée de Blois
    Abbaye d'augustins et de génovéfains Notre-Dame-de-Bourgmoyen, collège puis lycée de Blois Blois - place Louis-XII - en ville - Cadastre : 1810 A 1371, 1372, 1373
    Historique :
    La charte de fondation d'un monastère dédié à la Vierge en 696 pourrait concerner l'abbaye Notre inachevé à la veille de la Révolution ; 1790 : saisie de l'église et des bâtiments ; 1806 : démolition de concerne l'enseignement agricole, une école d'agriculture d'hiver a été créée par le Conseil général de
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Loir-et-Cher. Série 0 : 18 O6 VII 80. Décret impérial concédant à la p. 133-141. LESUEUR, F. Bourgmoyen. Congrès Archéologique de France, 88e session tenue à Blois p. 103-107. LESUEUR, F. Les fouilles de Bourgmoyen à Blois. Bulletin monumental., 1943. place Vaslin de La Vaissière à Blois. Archéologia, mai 1976.
    Escaliers :
    escalier dans-oeuvre escalier tournant à retours avec jour en maçonnerie escalier dans-oeuvre escalier tournant à retours avec jour en charpente
    Localisation :
    Blois - place Louis-XII - en ville - Cadastre : 1810 A 1371, 1372, 1373
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Annexe :
    Vendôme a un directeur technique : M. le directeur départemental des services agricoles, un directeur humaine prévu au programme n'a t-il pas eu lieu. Telles sont, M. le Recteur, les conditions dans l'école par M. le directeur départemental et ses collaborateurs résidant à Blois les obligent à des à Monsieur le Recteur de l’Académie de Paris, le 8 mars 1921 (Source : Archives départementales de Loir-et-Cher, 7 M 234) J'ai l'honneur d'attirer votre bienveillante attention sur la situation de Général, pendant la session de mars courant au sujet de son maintien à Vendôme ou de son transfert à Blois . Le principe de la création d'une école d'Agriculture en Loir-et-Cher a été adopté, en août 1919, par [souligné par le proviseur], décidèrent que l'école serait annexée à un établissement scolaire. Les directeur départemental des services agricoles relativement à leurs collèges. L'administration par la presse la création de cette école qu'en octobre, c'est à dire après la rentrée des
    Illustration :
    Bourmoyen. Lavis et encre. Trouëssart A. (dessinateur). (Conservation du château de Blois Bâtiments abbatiaux. Plan des toitures. Aquarelle de A. Pinault (architecte), 1831. (A. M. Blois. 1 Report du plan d'ensemble sur le cadastre de 1980, (Les bâtiments qui subsistaient à la Révolution ont été détruits après 1940). Restitution et croquis schématique : A. Cosperec (d'après plans A.D. 41 Report du plan d'ensemble (église et bâtiments) sur le cadastre de 1810 (section A de la ville ). Restitution et croquis schématique : A. Cosperec (d'après plans A.D. 41. Cartes et plans. n°43(1) et 1318 Plan de l'enclos abbatial à la fin du Moyen-Âge. Hypothèse de restitution d'apeès plans de 1790 et de l'An XII. Dessin : A.M. Bonnard, A. Cospérec. IVR24_20194100071NUC : A.M. Bonnard, A. Cospérec. IVR24_20194100072NUC par M.M. les chanoines réguliers de Sainte-Geneviève. Encre et aquarelle sur papier (0,68 x 0,45 m
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Tableau : l'ancien hôtel-Dieu d'Orléans
    Tableau : l'ancien hôtel-Dieu d'Orléans Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Inscriptions & marques :
    C. PENSEE (s.d.b.d. à l'encre rouge). Inscription : DON DE M RABOURDIN-GRIVOT ANCIEN MAIRE
    Historique :
    d'Orléans après 1896 par Émile Rabourdin-Grivot, maire d'Orléans de 1890 à 1896, et administrateur des
    Référence documentaire :
    dessinateur romantique à Orléans. Orléans : musée des Beaux-Arts, 2001.
    Représentations :
    Représentation de l'ancien hôtel-Dieu d'Orléans ; à droite, la cathédrale Sainte-Croix.
    Description :
    Peinture à l'aquarelle avec rehauts de gouache, le cadre d'origine est en bois doré.
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Saint-Jean-de-Braye (Loiret)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Saint-Jean-de-Braye (Loiret) Saint-Jean-de-Braye
    Typologie du support :
    A
    Dossier :
    Marine de Loire, Châteauneuf-sur-Loire, M 1338 A). Les aménagements portuaires de la Loire : commune de
    Diffusion :
    communication libre, reproduction soumise à autorisation
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Pensée Charles (dessinateur)
  • Réseaux divers
    Réseaux divers Tours - quartier sinistré nord - en ville
    Typologie du support :
    A
    Dossier :
    Plan de la galerie technique de l'îlot M, 21 mars 1951. (archives municipales de Tours, 149 W 9 Plan de la galerie technique, 21 mars 1951. (archives municipales de Tours, 149 W 9). Îlot M
    Diffusion :
    communication libre, reproduction soumise à autorisation
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Lebugle Cl. (dessinateur)
  • Chenonceaux : chapelle du château de Chenonceau, verrières
    Chenonceaux : chapelle du château de Chenonceau, verrières Chenonceaux - rue du Château - en village
    Historique :
    C'est à Thomas Bohier (v. 1460-1524) que l'on doit la construction du logis dans lequel se trouve la chapelle. Grand serviteur du pouvoir royal durant plusieurs règnes, de Louis XI à François Ier, et sont représentés des anges en prière. Les lancettes, connues par une rare photographie de M. Mieusement italianisant a été souligné par Jean Lafond, qui avait qualifié ces personnages de "raphaëlesques" (1958, p vestibule du château (baie 7), figure un cerf, attribut traditionnel de la déesse Diane, à laquelle
    Référence documentaire :
    p. 109. GRODECKI, Louis, TARALON, Jean, PRACHE, Anne, PERROT, Françoise, BLONDEL, Nicole. Les
    Représentations :
    Vierge à l'Enfant
    Description :
    Verrières repérées dans la chapelle : - baie 0 : Vierge à l'Enfant (M. Ingrand, Paris, 1954 ) ; Anges en prière (tympan, vestiges du 16e s.) - baie 1 : Saint Jean-Baptiste (M. Ingrand, Paris, 1954 ) - baie 2 : Saint Michel terrassant le démon (M. Ingrand, Paris, 1954) ; Anges en prière (tympan, vestiges du 16e s.) - baie 3 : Saint Thomas (M. Ingrand, Paris, 1954) - baie 4 : Saint Antoine (M. Ingrand , Paris, 1954) ; Anges en prière (tympan, vestiges du 16e s.) - baie 5 : Saint Louis rendant la justice (M . Ingrand, Paris, 1954) - baie 6 : Chasse de saint Hubert (M. Ingrand, Paris, 1954) ; Anges en prière Poitiers (M. Ingrand, Paris, 1954)
    Illustration :
    Chenonceaux, chapelle du château de Chenonceau, baie 0 : Vierge à l'Enfant, anges en prière
  • Îlot E
    Îlot E Tours - Quartier sinistré nord - rue du Commerce rue Nationale rue du Maréchal-Foch place de la Résistance rue des Fusillés - en ville - Cadastre : 2010 DZ 77 à 99, 357, 358
    Historique :
    Résistance, débute un an plus tard. Les certificats de conformité sont établis à partir de 1954. L'îlot E n'a connu depuis aucune transformation majeure, hormis la pose récente de portails électriques règlementant l'accès à sa cour commune.
    Référence documentaire :
    Tirage : plan dressé le 23 mars 1951. Par Lebugle, Cl. (dessinateur). (archives municipales de AC Tours. Permis de construire 1950/n°534. Reconstruction de l'îlot E, parcelles 72 à 76 et 82 à 85 AC Tours. Permis de construire 1951/n°723. Reconstruction de l'îlot E, parcelles 78 à 81, 1951-1955. [Vue de l'îlot E à l'angle des rues Nationale et du Commerce] / Valoire (éditeur). [3e quart 20e p. 103 CHEVEREAU, Sébastien. Tours reconstruit : des bombardements à la renaissance. Saint-Cyr-sur
    Description :
    L'îlot E est délimité au nord par la rue du Commerce, à l'est par la rue Nationale, au sud par la rue du Maréchal-Foch, à l'ouest par la rue des Fusillés et, pour son angle rentrant sud-ouest, par la place de la Résistance. De type fermé, il adopte un plan régulier en forme de L et un bâti continu à front de rues. Deux porches monumentaux, de forme cintrée et larges de cinq mètres, permettent l'accès à rue des Fusillés et rue du Maréchal-Foch, en regard des passages identiques des îlots D et M. L'îlot E se compose de dix-sept immeubles à usage mixte présentant un rez-de-chaussée commercial occupé par des boutiques, des restaurants, des cafés et des agences bancaires. Les deux à trois étages-carrés , surmontés ou non d'un étage de comble, sont réservés à l'habitation. Côté cour, des garages et des arrière assurée par la chaufferie de l'îlot M, et un transformateur commun situé en œcœur d'îlot régule le courant toits à longs pans et croupes sont couverts d'ardoise et hérissés de souches de cheminée en brique. À
    Localisation :
    la Résistance rue des Fusillés - en ville - Cadastre : 2010 DZ 77 à 99, 357, 358
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Annexe :
    numéro entre parenthèses correspond à la première numérotation cadastrale en vigueur lors de la Entreprises ayant participé à la construction de l'îlot E ("Bâtir", juillet 1959, n°86, p. 24
    Illustration :
    Plan masse, P. Patout et A. Le Roy arch., 6 juillet 1950. (archives municipales de Tours, Permis de Plan du sous-sol, P. Patout et A. Le Roy arch., 6 juillet 1950. (archives municipales de Tours, 149 Plan du rez-de-chaussée, P. Patout et A. Le Roy arch., 6 juillet 1950. (archives municipales de Plan des étages, P. Patout et A. Le Roy arch., 6 juillet 1950. (archives municipales de Tours, 149 Elévation des façades rues du Commerce et Nationale, P. Patout et A. Le Roy arch., 6 juillet 1950 Elévation des façades place de la Résistance et rue du Maréchal-Foch, P. Patout et A. Le Roy arch Vue générale des façades à l'angle des rues Nationale et du Commerce, (fin des années 1950 Vue générale des façades à l'angle des rues Nationale et du Commerce. IVR24_20103701259NUC2A
    Couvertures :
    toit à longs pans toit à longs pans brisés
  • Présentation du fonds d'atelier Jean Mauret
    Présentation du fonds d'atelier Jean Mauret Saint-Hilaire-en-Lignières - 1 place de l'Église - en village
    Référence documentaire :
    p. 148-150. BERGATTO, Lionel. Jean Mauret à Saint-Étienne de Bourges et Saint-Jean de Lyon 1985 p. 79-83. CARRILLON, Claire. Les vitraux de Jan Dibbets à la cathédrale de Blois. Les cahiers de p. 6-9. LAGIER, Jean-François. Le vitrail de création à la fin du XXe siècle. Chroniques d'art p. 9-26. MAURET, Jean. Jean Mauret vitraux 1970-2000. Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition p. 116. PERROT, Françoise. Jean Mauret. Le vitrail français contemporain. Centre international du p. 4-5. SWEERTVAEGHER, André. Jean Mauret vitraux 1970-2000. Ouvrage publié à l'occasion de p. 67. ZENNARO, Franck. A Lyon trois artistes pour la cathédrale. Connaissance des Arts, Septembre
    Annexe :
    Mauret dans son atelier le 13 octobre 2014 : choix et coupe des verres (avec un diamant) à partir de calibres de papier. Utilisation d’une pince à gruger et d’une pierre à meuler (pour atténuer le coupant des à l’école Sup’Journalisme de La Roche-sur-Yon. (12 minutes) Le peintre-verrier Jean Mauret installé expose sa démarche de création, les techniques de mise en œuvre d’un vitrail à travers deux exemples de ses œuvres : les vitraux de Grandmont à Corquoy (Cher) (2010) et ceux du transept de la cathédrale ), cathédrale Saint-Jean-Baptiste : vitraux XIXe, chœur et nef (environ 35 m²), 1992 Bourg-en-Bresse (Ain Marguerite d’Autriche, 1986-1988 (environ 115 m²) et chapelle « Montécuto » (les disciples d’Emmaüs, La Chaste Suzanne), 1991-1992 (environ 15 m²) Bourges (Cher), cathédrale Saint-Étienne : vitraux XIIIe, 10 baies du déambulatoire (environ 150 m²), 1980-1985 Bourges (Cher), cathédrale Saint-Étienne : le grand (environ 130 m² au total), 1983-1987 Bourges (Cher), cathédrale Saint-Étienne : vitraux XIIIe du
    Texte libre :
    en 1980 par Françoise Perrot, directrice du Centre International du Vitrail à Chartres, la deuxième (Haute-Loire) en 1992, présentant une surface de 1,20 m², Jean Mauret note qu’il a passé 12 heures pour -à-dire 40 heures par m². Pour le vitrail d’axe de l’église prieurale Saint-Pierre et Saint-Paul de Souvigny (Allier) en 1982, Jean Mauret note qu’il a consacré 54 heures par m², dont 24,6 % pour la maquette ultérieur lors de l’élaboration d’un devis. Les temps passés par m² sont estimés de 26 heures à 54 heures suivant la complexité des créations et suivant le nombre de pièces (130 à 300 par m²). Les prix pouvaient C’est à l’occasion de la réalisation d'une publication sur l'abbaye et les vitraux de Noirlac (Cher ) en 2011 que le service Patrimoine et inventaire a rencontré Jean Mauret, découvert son atelier et régional (62 églises sur 128), constituaient des conditions d’exception et une occasion pertinente à saisir . L’étude, conduite de 2015 à 2017, a consisté à recenser et exploiter les documents produits par l’atelier
    Illustration :
    vitraux de Jean Mauret sont situés à droite de l'église. IVR24_20181800308NUCA et 1989 (au centre), à la fin des années 1980 (en bas à gauche), au début des années 1990 (en bas à carrés bleus. Vitrail conservé à l'atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières. IVR24_20121800978NUC2A Panneau d'essai réalisé par Jean Mauret en 1970 et conservé à l'atelier de Saint-Hilaire-en Échantillons de plombs pour vitraux des établissements R. Prévost à Aubervilliers (Seine ) (actuellement société Prévost-Arbez à La Neuville-Roy), vers 1970 ? : plombs en H, plombs recouverts de cuivre ) d'Ecueillé (Indre) en 1971. Photographie noir et blanc. Atelier de Jean Mauret à Saint-Hilaire-en-Lignières Mauret à Saint-Hilaire-en-Lignières. IVR24_20171800220NUCB Artistes du groupe Travail'Art en 1973. De gauche à droite, Bernard Michez, Georges Mérillon, Jean . Atelier de Jean Mauret à Saint-Hilaire-en-Lignières. IVR24_20173601003NUCB
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune d'Orléans (Loiret)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune d'Orléans (Loiret) Orléans
    Typologie du support :
    A
    Dossier :
    franchissant une arche du pont Royal. (musée de la Marine de Loire, Châteauneuf-sur-Loire, M 1519). Les
    Diffusion :
    communication libre, reproduction soumise à autorisation
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Wulfrona (dessinateur et graveur)
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