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  • Bibliothèque municipale
    Bibliothèque municipale Tours - Quartier sinistré nord - 2 bis avenue André-Malraux - en ville - Cadastre : 2010 CD 2
    Historique :
    Installée depuis 1907 dans l'ancien hôtel de ville place Anatole-France, la bibliothèque municipale instances ministérielles et de la direction des bibliothèques de France. Après avoir présenté quelques approximatif des travaux de 370 millions de francs. La reconstruction de la bibliothèque est notamment financée et emblématique du Tours reconstruit. Le chantier du gros-œuvre s'achève à la fin de l'année 1955 1956, le mobilier est installé peu avant l'ouverture de la bibliothèque au public en novembre 1957 est le premier édifice touché par les tirs d'obus incendiaires qui frappent Tours en juin 1940 : suite autres locaux, le bibliothécaire en chef Georges Collon est à l'initiative d'une réflexion puis de différents projets de localisation et de construction d'un nouvel édifice. Une solution est finalement esquisses, l'architecte Pierre Patout, auteur du plan de reconstruction de l'entrée nord, se voit confier le projet de reconstruction de l'établissement en association avec les frères Dorian. Une demande de permis
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Référence documentaire :
    (architecte) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, 4 M Bibliothèque, boîtes 709-711 (architecte) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, 4 M Bibliothèque, boîtes 709-711 (architecte) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, 4 M Bibliothèque, boîtes 709-711 (architecte) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, 4 M Bibliothèque, boîtes 709-711 (architecte) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, 4 M Bibliothèque, boîtes 709-711 (architecte) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, 4 M Bibliothèque, boîtes 709-711 (architecte) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, 4 M Bibliothèque, boîtes 709-711 (architecte) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, 4 M Bibliothèque, boîtes 709-711 (architecte) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, 4 M Bibliothèque, boîtes 709-711 (architecte) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, 4 M Bibliothèque, boîtes 709-711
    Canton :
    Tours-Centre
    Dénominations :
    bibliothèque
    Étages :
    2 étages de sous-sol rez-de-chaussée
    Annexe :
    Entreprises ayant participé à la construction de la bibliothèque ("Bâtir", juillet 1959, n°86, p (rayonnages en bois) - Butet (électricité) - Berton-Cavedo (plâtrerie) - Lavrut et Serre (pierre de taille
    Texte libre :
    des bibliothèques, la bibliothèque de Tours est inscrite sur la liste des édifices publics à châssis métallique qui est surmontée par l'inscription "Bibliothèque municipale" en lettres de laiton bibliothèque dans un angle du jardin du musée des beaux-arts, un terrain qu'il n'aura de cesse de défendre d'examiner plus d'une vingtaine de sites disponibles, une commission municipale s'accorde à l'avis de la direction des bibliothèques de France qui préconise une étude comparative plus poussée de deux terrains. Les architectes Charles et Jean Dorian sont ainsi désignés pour établir les plans de la future bibliothèque d'une bibliothèque au sein de l'un des deux blocs monumentaux prévus sur la place Anatole-France, Georges Collon se aménagement fonctionnel de l'édifice. Garant du programme d'aménagement de la future bibliothèque, Collon recommandations de la direction des bibliothèques et de Georges Collon. Alors que la réalisation du gros-œuvre débute en juin 1953, Collon, promu à la direction de la bibliothèque nationale et universitaire de
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Observation :
    Œuvre ultime de l'architecte Pierre Patout (1879-1965), la bibliothèque municipale de Tours bibliothèque a conservé un important rôle de signal urbain et culturel, symbole fort de la renaissance de la représente sans doute l'une des dernières réalisations françaises de style "Art déco", ses volumes rappelant singulièrement quelques-uns des pavillons d'expositions internationales de l'Entre-deux-guerres. Paradoxalement , ce cadre architectural a su s'adapter aux exigences d'une bibliothèque moderne, dans l'objectif avoué de réaliser un "établissement-pilote" porteur de fonctionnalités innovantes. Malgré les transformations intérieures successives qui entravent quelque peu la compréhension de l'édifice d'origine, la cité tourangelle après la Seconde Guerre mondiale. Plus de cinquante ans après son ouverture au public , l'édifice a connu une première phase de travaux de réaménagement de ses espaces publics en 2012-2013. Le seconde phase devrait être mise en œuvre à partir de 2017.
    Précision dénomination :
    bibliothèque municipale
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Description :
    municipale de Tours comporte un corps central de plan carré flanqué de deux ailes basses couvertes en Située au bord de la Loire, à l'extrémité nord-est de la place Anatole-France, la bibliothèque possède une structure porteuse faite de poteaux-poutres en béton armé remplie d'une maçonnerie de moellons recouverte d'un plaquis de pierre calcaire sur sa face extérieure. Les niveaux supérieurs sont éclairés par de grandes baies disposées en bandeaux verticaux. Les accès au bâtiment sont matérialisés par un escalier d'apparat en pierre menant à une porte à double battant desservant le rez-de-chaussée haut et, au niveau de la rue, par deux portes disposées de part et d'autre de cet escalier et desservant le rez-de est bordé d'une étroite terrasse et couvert d'un toit pyramidal en feuilles de cuivre oxydé.
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 2 bis avenue André-Malraux - en ville - Cadastre : 2010 CD 2
    Titre courant :
    Bibliothèque municipale
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    municipales de Tours, 4 M Bibliothèque, boîtes 709-711). IVR24_20103701823NUC2A . (archives municipales de Tours, 4 M Bibliothèque, boîtes 709-711). IVR24_20103701824NUC2A municipales de Tours, 4 M Bibliothèque, boîtes 709-711). IVR24_20103701829NUC2A municipales de Tours, 4 M Bibliothèque, boîtes 709-711). IVR24_20103701830NUC2A Vue aérienne de la bibliothèque, [1959]. (archives municipales de Tours, 710 . Collon, 23 novembre 1940. (archives municipales de Tours, 472 W 1, études d'emplacement . Collon, 23 novembre 1940. (archives municipales de Tours, 472 W 1, études d'emplacement . Collon, 23 novembre 1940. (archives municipales de Tours, 472 W 1, études d'emplacement . (archives municipales de Tours, 472 W 1, études d'emplacement). IVR24_20113700784NUC2A municipales de Tours, 472 W 1, études d'emplacement). IVR24_20113700785NUC2A
  • Ensemble de tables de bibliothèque
    Ensemble de tables de bibliothèque Tours - Quartier sinistré nord - 2bis avenue André-Malraux - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Le lot n°19 de l'appel d'offres, concernant les tables de la bibliothèque, est remporté en 1956 par l'entreprise Magnani. Ce fabriquant réalise trois modèles de tables adultes et trois modèles de tables enfants salle de prêt au rez-de-chaussée et les deux salles de la section Étude au premier étage sont actuellement meublées par les différentes tables adultes d'origine. La section Jeunesse ne dispose plus que de deux modèles de tables enfants en exemplaires limités.
    Référence documentaire :
    ) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, 4 M Bibliothèque municipale, boîte 718). (cf ) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, 4 M Bibliothèque municipale, boîte 718). (cf AC Tours. 4 M 718. Bibliothèque municipale : installation du mobilier, lot n°19 Tables, 1956-1957. tirages : tables des salles de prêt et de lecture en plan et élévation (AC Tours. 4 M 718). Bibliothèque. Mobilier. Tables / Pierre Patout, Charles et Jean Dorian. 1:10. Juillet 1956. 2
    Canton :
    Tours-Centre
    Dénominations :
    table de bibliothèque
    Stade de création :
    oeuvre de série
    Description :
    L'édifice comprend actuellement cinq types de tables, répartis dans les différentes sections réservées au public. Chaque pièce de ce mobilier d'origine comporte un plateau en lattes de chêne, réalisé deux sortes de piètements : un premier à quatre pieds démontables en chêne, un second à tubes sections de prêt et d'étude mesurent 78 cm de haut, 188 cm de long et 140 cm de large ou de diamètre . Adaptées à la taille des enfants, les tables rectangulaires et circulaires de la section Jeunesse adoptent un gabarit inférieur, avec 70 cm de haut, 150 cm de long, 80 cm de large, 110 cm ou 150 cm de
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 2bis avenue André-Malraux - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de tables de bibliothèque
    Dimension :
    Tables rectangulaires et circulaires des salles de prêt et d'étude : h = 78 cm, l = 188 cm, la = 140 cm, d = 140 cm. Tables rectangulaires et circulaires de la section jeunesse : h = 70 cm, l = 150
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    municipales de Tours, 4 M Bibliothèque municipale, boîte 718). IVR24_20103701833NUC2A . (archives municipales de Tours, 4 M Bibliothèque municipale, boîte 718). IVR24_20103701834NUC2A Plans des tables de la section Jeunesse, P. Patout, Ch. et J. Dorian arch., juillet 1956. (archives Plan des tables des salles de prêt et de lecture, P. Patout, Ch. et J. Dorian arch., juillet 1956 Vue des tables disposées au rez-de-chaussée de l'aile ouest, dans la section Adolescents, [1958 Salle de la section Jeunesse au rez-de-chaussée. IVR24_20103701123NUC2A Tables et rayonnages disposés dans la salle de prêt du rez-de-chaussée. IVR24_20103701267NUC2A Vue générale d'une table de la section Etude. IVR24_20103701120NUC2A Vue générale d'une table de la salle de prêt. IVR24_20103701124NUC2A Vue générale d'une table de la section Jeunesse. IVR24_20103701143NUC2A
  • Étagères-bibliothèques
    Étagères-bibliothèques Tours - Quartier sinistré nord - 2bis avenue André-Malraux - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    en 1957. Installées dans la salle de prêt du rez-de-chaussée, ces étagères-bibliothèques ont Les architectes Patout et Dorian conçoivent les plans des étagères-bibliothèques en juillet 1956 traitement du marché de gré à gré. Une nouvelle étude est demandée aux établissement Simon et Cie (déjà en décembre 1956, pour un prix net de 14, 2 millions de francs. Les meubles sont réalisés et livrés
    Référence documentaire :
    ) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, 4 M, boîte 718). (cf. illustration n AC Tours. 4 M 718. Bibliothèque municipale : installation du mobilier, lot n°22 Mobilier et Bibliothèque. Mobilier. Prêt type Tours / Pierre Patout, Charles et Jean Dorian. 1:10. Juillet 1956 [Vue des étagères-bibliothèques installées dans la salle de prêt du rez-de-chaussée] / Robert . 1 tirage : rayonnages en élévations (AC Tours. 4 M 718).
    Canton :
    Tours-Centre
    Dénominations :
    étagère-bibliothèque
    Description :
    Ces étagères-bibliothèques sont montées sur des piètements métalliques laqués, hauts de 40 cm et verticales sont exécutées en bois tendre. Hautes de 190 cm et larges de 77 cm au total, les étagères sont dans la salle de prêt du rez-de-chaussée.
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 2bis avenue André-Malraux - en ville
    Emplacement dans l'édifice :
    dans la salle de prêt au rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Étagères-bibliothèques
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    . (archives municipales de Tours, 4 M, boîte 718). IVR24_20103701832NUC2A Elévations des rayonnages de la salle de prêt, P. Patout, Ch. et J. Dorian arch., juillet 1956 Vue des rayonnages disposés en épi dans la salle de prêt, [1958]. (archives départementales d'Indre Vue générale des rayonnages de la salle de prêt au rez-de-chaussée. IVR24_20103701266NUC2A
  • Hôtel Parseval, actuellement bibliothèque municipale (76 rue Gouverneur)
    Hôtel Parseval, actuellement bibliothèque municipale (76 rue Gouverneur) Nogent-le-Rotrou - 76 rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 158
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    par la bibliothèque municipale depuis 1980. surbaissés et de plates-bandes permettent de dater l’hôtel du 18e siècle. Néanmoins le fait que le type de charpente utilisée plus rare après 1700 permet de resserrer la datation, soit à la fin du 17e siècle, soit présence d’un portail et d’un accès carrossable permettent de qualifier l'édifice d'hôtel. Sa construction est attribuée à Pierre Parseval (1658-1728) conseiller du Roi, et maire perpétuel de Nogent-le-Rotrou . La présence de caves ne reprenant pas le tracé des bâtiments du rez-de-chaussée et l’irrégularité de plan de ce dernier plaident pour un remembrement et/ou une reconstruction contraint(e) par des constructions plus anciennes. L’hypothèse est confirmée par l'aveu de 1648. Celui-ci mentionne au même endroit la "tenue des vieilles caves de la barre", elle est composée de "deux grands corps de logis avec
    Référence documentaire :
    Fol 25. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le Locaux culturels, 74-78 rue Gouverneur [...], plan du rez-de-chaussée / J. Sarrut, architecte DESA
    Précision dénomination :
    bibliothèque municipale
    Dénominations :
    bibliothèque
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    latérale. L’hôtel possède deux niveaux d’élévation assis sur un sous-bassement composé de plusieurs caves rez-de-chaussée, soit un escalier rampe sur rampe au nord et un escalier droit à balustres tournées au retour vers les jardins. Côté est, la travée centrale dispose de plates-bandes délardées à l’est. Excepté poinçon sous des toitures à deux versants dotées de croupe sur jardin. Les murs sont enduits, les ouvertures et les chaînages sont en pierre de taille et les toits sont couverts de tuiles.
    Titre courant :
    Hôtel Parseval, actuellement bibliothèque municipale (76 rue Gouverneur)
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 25. AN. Série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 25. " [...] Item deux sols de cens et vingt sept sols six deniers de rente au jour sainct denys sur la tenue des vieilles caves de la barre qui antiannement apartenoit a pierre lormaye et depuys a michel hubert et gregoire denysot et de present a me jacques chasteau et me gilles sereau argentier de monsieur le prince assize en la parroisse de nostre dame dudict nogent en la rue doree devant le croyssant ce concistant en deux grands corps de logis l’un desquels qui bout qui est icelle porte de la tenue cy devant et composez de plusieurs chambres basses et quelques perches de terre le tout en un tenant joignant par ledevant a ladicte rue doree ayant quattre vingtz unze piedz et demy de longueur sur ladicte rue sans y comprendre ledict portail, d’autre par derriere au grand cymetiere de nostre dame d’un coste la susdicte tenue et d’autre costé a la tenue cy apres et
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801943NUDA Plan du rez-de-chaussée (seconde moitié 20e siècle, archives privées). IVR24_20162801494NUCA Face est, vue de l'est. IVR24_20162801496NUCA Face est, vue de l'est. IVR24_20162801500NUCA Face est, vue de l'est, portail. IVR24_20162801498NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, escalier nord. IVR24_20162801502NUCA Vue intérieure, escalier de la cave sud. IVR24_20162801505NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, escalier sud. IVR24_20162801507NUCA Vue intérieure, deuxième étage (combles), charpente de l'aile en retrait sur cour
  • Présentation des objets mobiliers de la bibliothèque municipale
    Présentation des objets mobiliers de la bibliothèque municipale Tours - Quartier sinistré nord - 2bis avenue André-Malraux - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Le mobilier de la bibliothèque municipale a fait l'objet d'un premier appel d'offre en 1956, lors de l'achèvement du chantier de l'édifice. Le dossier d'adjudication comportait divers lots à pourvoir entreprises sélectionnées ont réalisé et livré ces meubles en 1957, au cours des mois précédant l'ouverture de
    Référence documentaire :
    p. 883-896 FILLET, René. La nouvelle bibliothèque municipale de Tours. Bulletin des Bibliothèques AC Tours. 4 M 718-719. Bibliothèque municipale : installation du mobilier, 1953-1958. [Vues de l'ameublement de la bibliothèque municipale] / Robert Arsicaud. [1958]. 5 photo. pos. : n p. 35-40 VEGA-ROCHE, Luc. Silo à livres : la nouvelle bibliothèque de Tours. Bâtir, juillet 1959, n p. 56 FILLET, René. Ce que sera la nouvelle bibliothèque. La revue géographique et industrielle de de France, décembre 1958, t. 3, n°12.
    Canton :
    Tours-Centre
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 2bis avenue André-Malraux - en ville
    Titre courant :
    Présentation des objets mobiliers de la bibliothèque municipale
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    Objets mobiliers étudiés L'étude du mobilier de la bibliothèque a porté sur des objets présents dès . Les architectes de l'édifice ont en effet dessiné les plans des tables et des étagères-bibliothèques -chaussée. Le mobilier de la bibliothèque comporte également des éléments plus circonscrits. Les vingt en revanche disparu des espaces de la bibliothèque. La grande banque d'accueil installée dans la l'ouverture de l'établissement en novembre 1957, et encore utilisés par ses lecteurs et son personnel au moment de l'étude (2010). Certains de ces objets ont été conçus par Pierre Patout, Charles et Jean Dorian annexés au dossier d'appel d'offre. Ce mobilier en chêne de bonne facture est situé dans les différentes salles de lecture, complété par des éléments acquis plus récemment. Les chaises et les fauteuils d'origine relèvent de la production en série et ont été édités par l'entreprise Thonet à partir d'un catalogue de modèles-types. Ils occupent aujourd'hui uniquement les deux salles de la section Étude au
    Illustration :
    Vue de la maquette disposée au centre du hall d'accueil, [1958]. (archives départementales d'Indre Vue de l'ameublement de la section Adolescents au rez-de-chaussée de l'aile ouest, [1958 Vue de l'ancienne banque de prêt circulaire, [1958]. (archives départementales d'Indre-et-Loire Vue de l'ancienne banque de prêt circulaire, [1958]. (archives départementales d'Indre-et-Loire Vue de l'ameublement de la section Jeunesse au rez-de-chaussée, [1958]. (archives départementales Salle de prêt au rez-de-chaussée. IVR24_20103701268NUC2A Salle de lecture de la section Jeunesse au rez-de-chaussée. IVR24_20103701123NUC2A Salle de l'heure du conte au rez-de-chaussée. IVR24_20103701122NUC2A Buste de Pierre Patout installé dans le hall monumental du premier étage. IVR24_20103701136NUC2A Salle de lecture de la section Etude au premier étage. IVR24_20103701141NUC2A
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Tours (Indre-et-Loire
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Tours (Indre-et-Loire Tours
    Dossier :
    Vue de la ville de Tours depuis la rive droite, gravure, vers 1835. (bibiothèque municipale de Tours, LB Tours est 10). Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Tours (Indre-et-Loire
    Auteur :
    AuteurIllustration Phot. Bibliothèque municipale de Tours.
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Montlouis-sur-Loire (Indre-et-Loire)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Montlouis-sur-Loire (Indre-et-Loire) Montlouis-sur-Loire
    Dossier :
    municipale de Tours, LC Montlouis viaduc est 1). Les aménagements portuaires de la Loire : commune de La Loire et le pont de chemin de fer de Bordeaux dessinés par A. Borrel, après 1851. (bibiothèque
    Auteur :
    AuteurIllustration Phot. Bibliothèque municipale de Tours.
  • Ville :  maison (113 rue de la République)
    Ville : maison (113 rue de la République) Château-Renault - 113 rue de la République - en ville - Cadastre : 1835 B 709 2015 AO 246
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    bibliothèque municipale. Il accueille aujourd'hui des logements. probablement reconstruit peu de temps après pour servir de maison d'habitation. En 1948, l'édifice sert de
    Dénominations :
    bibliothèque
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    C'est un édifice à un étage carré, construit en moellon enduit et pierre de taille (chaînes
    Localisation :
    Château-Renault - 113 rue de la République - en ville - Cadastre : 1835 B 709 2015 AO 246
    Titre courant :
    Ville : maison (113 rue de la République)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
  • Tours : statue de Descartes
    Tours : statue de Descartes Tours - place Anatole France - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Cette statue en marbre, destinée à la ville de Tours, est exécutée en 1847 par le comte de modèle aux deux statues est conservé au musée des Beaux-Arts de Tours. Nieuwerkerke et exposée au Salon de 1849 (n° 2295). Elle est placée en 1852 à la préfecture d'Indre-et-Loire puis déplacée à son emplacement actuel. La fonte de fer réalisée en 1849 et exposée à Descartes, en diffère légèrement par le traitement du manteau et des attributs. Un moulage de la maquette qui a servi de
    Référence documentaire :
    [Exposition. Compiègne, musée national du château, 2000-2001]. Le Comte de Nieuwerkerke, art et
    Canton :
    Tours-Centre
    Représentations :
    homme de lettres
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [sculpteur] de Nieuwerkerke Émilien
    Localisation :
    Tours - place Anatole France - en ville
    Titre courant :
    Tours : statue de Descartes
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue de trois quarts arrière avec la bibliothèque municipale en arrière-plan. IVR24_20123700815NUC4A Vue générale de face. IVR24_20123700810NUC4A Vue générale de trois quarts droit. IVR24_20123700812NUC4A Vue de trois quarts gauche. IVR24_20123700811NUC4A Vue de profil gauche. IVR24_20123700813NUC4A Détail du profil gauche de la statue avec signature sur la plinthe. IVR24_20123700814NUC4A Détail de l'arrière de la statue. IVR24_20123700816NUC4A
  • Tours : statue de Rabelais
    Tours : statue de Rabelais Tours - place Anatole France - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    FRANCOIS / RABELAIS (sur le piédestal) - MIEULX EST DE RIS QUE DE LARMESESC...PRE / POUR CE QUE RIRE EST LE PROPRE DE L'HOMME (sur la plinthe à l'avant).
    Historique :
    Le 28 septembre 1878 est publié le règlement du concours national ouvert par la ville de Tours aux conservés au musée des Beaux-Arts de Tours. sculpteurs français pour ériger une statue en pendant au Descartes de Nieuwerkerke (1847) place de la Mairie
    Référence documentaire :
    Musée des Beaux-Arts de Tours. Documentation. Statue de Rabelais.
    Canton :
    Tours-Centre
    Représentations :
    homme de lettres Le livret du Salon de 1880 le décrit ainsi : il est debout drapé dans une large houppelande, le de place publique. Rabelais, écrivain, humaniste, médecin et homme d'église, est représenté en curé de Meudon.
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Tours - place Anatole France - en ville
    Titre courant :
    Tours : statue de Rabelais
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    , Bibliothèque municipale de Blois - Agglopolys). IVR24_20143703809NUC4A Concours pour la statue de Rabelais à Tours (L'Illustration, n° 1998, 11 juin 1881, p. 394 Vue générale de trois quarts. IVR24_20123700806NUC4A Vue générale de face. IVR24_20123700805NUC4A Vue générale de trois quarts arrière. IVR24_20123700807NUC4A Vue de la statue de face. IVR24_20123700809NUC4A Détail de la plinthe côté est avec signature du sculpteur. IVR24_20123700808NUC4A
  • Port dit port de Tours
    Port dit port de Tours Tours - place Anatole France - en ville
    Dossier :
    La ville de Tours vue depuis la rive droite, lithographie de Tirpenne non datée, entre 1847 dit port de Tours (présence du pont suspendu de Saint--Symphorien) et 1849 (le nouveau port n'est pas encore construit). Port
    Auteur :
    AuteurIllustration Phot. Bibliothèque municipale de Tours.
  • Le Blanc : Hôpital Municipal, verrières
    Le Blanc : Hôpital Municipal, verrières Le Blanc - 5 rue Pierre Milon - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant l'auteur : "Lux Fournier - Tours 1939".
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    Cet ensemble de vitraux a été commandé en 1939 à Lux Fournier par les soeurs de Jeanne Delanoue , auxquelles avait été confiée, à la fin du 19e siècle, la gestion de l'Hôpital du Blanc. Ces verrières ornaient les baies de leur chapelle particulière.
    Description :
    Trois de ces verrières sont montées sur un châssis gondé qui prenait initialement place dans chacune des baies de la chapelle particulière des soeurs de l'Hôpital du Blanc. Elles sont surmontées de style néo Renaissance, des médaillons historiés. La première verrière (fig. 1 à 6) représente la Mort de Joseph, en présence du Christ et de la Vierge Marie. La deuxième verrière (fig. 7 à 9 dessus de la porte principale de la chapelle.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Tours
    Titre courant :
    Le Blanc : Hôpital Municipal, verrières
    États conservations :
    pièces de verre rompues et manquantes (fig. 13).
    Appellations :
    Anciennes verrières de la chapelle des soeurs de Jeanne de Lanoue
    Aires d'études :
    Département de l'Indre
    Illustration :
    Le Blanc, Hôpital Municipal, verrière de l'ancienne chapelle : la Mort de Joseph Le Blanc, Hôpital Municipal, verrière de l'ancienne chapelle : la Mort de Joseph (détail Le Blanc, Hôpital Municipal, verrière de l'ancienne chapelle : la Mort de Joseph (détail Le Blanc, Hôpital Municipal, verrière de l'ancienne chapelle : la Mort de Joseph (détail Le Blanc, Hôpital Municipal, verrière de l'ancienne chapelle : la Mort de Joseph (détail Le Blanc, Hôpital Municipal, verrière de l'ancienne chapelle : la Mort de Joseph (détail Le Blanc, Hôpital Municipal, verrière de l'ancienne chapelle : le Baptême du Christ Le Blanc, Hôpital Municipal, verrière de l'ancienne chapelle : le Baptême du Christ (détail Le Blanc, Hôpital Municipal, verrière de l'ancienne chapelle : le Baptême du Christ (détail Le Blanc, Hôpital Municipal, verrière de l'ancienne chapelle : le Retour du Fils Prodigue
  • Port dit port de Tours
    Port dit port de Tours Tours - place Anatole France - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    La fin du XVIIIe siècle voit à Tours la réalisation de travaux importants aux abords du fleuve Tours ne subit pas de modification notable durant la première moitié du XIXe siècle. La partie située en , l'ingénieur Jégou estime que, de tous les ports d'Indre-et-Loire, celui de Tours est « le plus important et le , l'ingénieur Jégou réaffirme que le port de Tours est dans un très mauvais état. Il déplore que la ville ne fait durant les années suivantes malgré des descriptions alarmantes du port de Tours. En 1847 deux projets proposés pour le port de Tours : le premier (date et auteur inconnus) « avance en lit de plaint que l'Etat ne fait rien pour l'amélioration des ports de Tours alors que les études sont depuis de Tours : ils dénoncent la présence d'ensablement interdisant l'accès au port en eaux moyennes et reprochent la pente trop raide des rampes de service (12 à 14 cm par mètre). Le port de Tours ne connaît pas : construction d'un nouveau pont sur la Loire (1765-1778), percement de l'actuelle rue Nationale (perpendiculaire
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base Diren : 37261-12.
    Référence documentaire :
    ). (bibiothèque municipale de Tours, Ms 1200/29). (cf. illustration n° IVR24_20123700855NUCA). Encre sur papier, Ech. 1/1000e. Par Cormier (ingénieur). (archives municipales de Tours, 3 O 1 ) ; Lemercier (imprimeur). (bibiothèque municipale de Tours, LC Tours place Choiseul est 1). (cf. illustration n Photographie aérienne noir et blanc. Fonds IGN : A 231.7. (archives municipales de Tours, 102 Fi 10 Photographie aérienne noir et blanc. (archives municipales de Tours, Fonds Meunier, sous série 105 (G) (architecte de la ville de Tours). (archives municipales de Tours, 1 O 114). (cf. illustration n (G) (architecte de la ville de Tours). (archives municipales de Tours, 1 O 114). (cf. illustration n (ingénieur) ; De Basire (ingénieur). (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 4946). (cf. illustration n Peinture, 1898, détail. Par Souillet, Georges (peintre). (chambre de commerce et d'industrie de Photographie ancienne, vers 1940. (société archéologique de Touraine, 0530.0010). (cf. illustration
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    long (entre l'université François Rabelais et la Bibliothèque municipale de Tours). Il est constitué Situé rive gauche, de part et d'autre du pont Wilson, le port de Tours mesure environ 500 mètres
    Localisation :
    Tours - place Anatole France - en ville
    Titre courant :
    Port dit port de Tours
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Plan de la ville de Tours, entre 1765 et 1785 (présence des deux ponts). (bibiothèque municipale de novembre 1848, architecte de la ville de Tours Guérin.. (archives municipales de Tours, 1 O 114 . Détail sur le port de Tours et la section située en aval de ce port. (archives municipales de Tours, 3 O Abords du pont Wilson à Tours vers 1929-1930. Photographie aérienne. (archives municipales de Tours Abords du pont Wilson en 1946. Photographie aérienne. (archives municipales de Tours, Fonds Meunier La traversée de la Loire à Tours avec localisation des ports sur un fond de plan de 1880 Plan du cours de la Loire à Tours, destiné à faire connaître le système d'après lequel la port de Tours. (archives nationales, F 14 6612). IVR24_20113703038NUCA Le port de Tours, vue prise depuis l'extrémité du pont de pierre côté rive droite, vers 1820 Plan du cours de la Loire aux abords du pont de Tours indiquant l'état de la navigation dans cette
  • Secteurs urbains de la Reconstruction de Tours
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Tours Tours - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Le quartier de l'entrée nord est le premier secteur urbain de Tours détruit lors de la Seconde brasier perdure plus de deux jours durant lesquels le maire de Tours, Ferdinand Morin, négocie l'arrêt des août 1940, la ville de Tours confie en novembre 1940 l'établissement d'un Plan de reconstruction et immédiatement stoppée par la nouvelle vague de bombardements qui frappe Tours en 1943 et 1944. Issu de l'équipe que se constitue la même année l'Association syndicale de remembrement de Tours-Nord qui regroupe combats. Déclarée "ville ouverte" le 21 juin, Tours est occupée par les Allemands dès le lendemain. Le bilan des dommages lors de ces journées est très lourd : 338 immeubles détruits, 663 endommagés et près de 1300 familles sans logis. Reconnue comme partiellement sinistrée par arrêté préfectoral le 29 d'aménagement (PRA) à l'architecte Camille Lefèvre, qui constitue un bureau d'étude formé de six architectes perspective nord-sud initiale, prévoit l'élargissement de la rue Nationale, et structure le quartier à l'aide
    Référence documentaire :
    AC Tours. 472 W 1-4. Reconstruction de la bibliothèque municipale, 1948-1963. AC Tours. Permis de construire 1950/n°720. Reconstruction de la bibliothèque municipale, 1950. FOURCHET, Marie-Luce. La reconstruction de la bibliothèque municipale de Tours (1940-1957) : genèse ]. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 3 D 3). (cf. illustration n° IVR24_20103701809NUC2A). urbaniste). (archives municipales de Tours, 3 D 1). (cf. illustration n° IVR24_20103701810NUC2A). . (archives municipales de Tours, 2 Fi 29). (cf. illustration n° IVR24_20103701808NUC2A). des zones, 1938. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 3 D 2). (cf. illustration n municipales de Tours, 2 Fi 301). (cf. illustration n° IVR24_20103701806NUC2A). b. : plan masse. Par Groupement des Architectes d'Indre-et-Loire. (archives municipales de Tours . : plan masse. Par La Dépêche (quotidien local). (archives municipales de Tours). (cf. illustration n
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    rive nord de la Loire, Tours doublant ainsi sa superficie. La cession des terrains de la vallée du Cher et du bois de Grandmont par les communes de Joué-lès-Tours et de Saint-Avertin a également permis place Anatole-France et l'avenue André-Malraux ; à l'est par les rues Voltaire, Jules-Favre et de Lucé Président-Merville et Constantine. Une zone de reconstruction annexe, comprenant le groupe scolaire Anatole-France, la cité H.L.M Les Amandiers et un ancien commissariat de police, est située autour du croisement de la rue des Amandiers et de l'avenue André-Malraux. L'imprimerie Mame se dresse sur l'ancien terrain militaire de la caserne Lasalle, tandis que le Crédit Lyonnais a été reconstruit sur un terrain de compensation dans la partie non sinistrée de la rue Nationale. Suite à l'absorption en 1964 de deux communes limitrophes, Saint-Symphorien et Sainte-Radegonde, les limites urbaines ont été repoussées bien au-delà de la
    Localisation :
    Tours - en ville
    Titre courant :
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Tours
    Appellations :
    secteurs urbains de la Reconstruction de Tours
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    1 - Tours avant-guerre La ville de Tours se présente avant-guerre comme une cité prospère nouvelle gare (œuvres de Victor Laloux) au tournant du 20e siècle, ont par ailleurs donné à Tours les Lefèvre (projet Dorian) Une vague de bombardements alliés touchent de nouveau la ville de Tours entre d'opération sont établies, le quartier de l'entrée nord (Tours-Nord) et le quartier sud (Tours-Sud sur les chantiers d'îlots. La même année se constitue l'Association syndicale de remembrement de Tours de l'îlot D, ils constituent le tout premier essai de reconstruction sur remembrement réalisé à Tours ensembles du quartier Tours-Nord sont achevés en 1962. En ce qui concerne le secteur de Tours-Sud, le , le futur Sanitas n'appartient pas à la catégorie des secteurs urbains de la Reconstruction de Tours France. 5 - Les caractéristiques architecturales des îlots de la Reconstruction de Tours-Nord (centre . Le nombre des îlots reconstruits du centre-ville de Tours est donc réduit à dix-huit. Le démarrage
    Illustration :
    Plan monumental, [1911]. (archives municipales de Tours, 2 Fi 18). IVR24_20103702682NUCA Albin arch., 30 juillet 1931. (archives municipales de Tours, 2 Fi 27). IVR24_20103701811NUC2A arch., 1933. (archives municipales de Tours, 3 D 1). IVR24_20103701810NUC2A . (archives municipales de Tours, 3 D 3). IVR24_20103701809NUC2A municipales de Tours, 3 D 2). IVR24_20103702686NUCA Plan directeur du quartier sinistré, M. Boille arch., 1er août 1940. (archives municipales de Tours . (archives municipales de Tours). IVR24_20113700612NUC2A municipales de Tours). IVR24_20113700614NUC2A Plan de reconstruction dressé par M. Huguet, 9 septembre 1940. (archives municipales de Tours . (archives municipales de Tours). IVR24_20113700617NUC2A
  • Hôtel du Faisan, puis université Stanford in France, actuellement établissement administratif de l'université François-Rabelais
    Hôtel du Faisan, puis université Stanford in France, actuellement établissement administratif de l'université François-Rabelais Tours - Quartier sinistré nord - 3 place Anatole-France - en ville - Cadastre : 2010 DZ 18
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    comptes que cette société céda la gestion de l'édifice à la Ville de Tours. Après l'élection de Jean vaste édifice dans la partie haute de la rue Nationale. Lors du remembrement de l'îlot ABC en 1952, l'on retint un emplacement au sud-ouest de la place Anatole-France afin que l'établissement retrouve une place de choix au cœur de l'entrée de ville reconstruite. Les architectes Jean-Bernard Lissalde et Michel remembré. L'entrée de ville en chantier n'incitant pas les voyageurs à séjourner au Faisan, le nouvel hôtel dut rapidement faire face à des problèmes financiers. Ses gérants envisagèrent alors de rentabiliser l'édifice. Un permis de construire fut déposé en mai 1959 pour une transformation des lieux en 13 appartements et studios. Toutefois, la Société du Faisan n'ayant pas soldé son déficit auprès de l'Association syndicale de reconstruction, le permis fut refusé. C'est vraisemblablement dans l'incapacité de régler ses Royer à la tête de la municipalité en 1959 et alors que celui-ci avait noué des liens étroits avec
    Référence documentaire :
    bibliothèque municipale de Tours). Bulletin des Bibliothèques de France, 1964, t. 9, n° 3. (architecte) ; Vanel, Henri (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W 14). (cf. illustration n (architecte) ; Vanel, Henri (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W 14). (cf. illustration n (architecte) ; Vanel, Henri (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W 14). (cf. illustration n (architecte) ; Vanel, Henri (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W 14). (cf. illustration n (architecte) ; Vanel, Henri (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W 14). (cf. illustration n (architecte) ; Vanel, Henri (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W 14). (cf. illustration n Photogr. nég. n. et b., 1960. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Tours Photogr. nég. n. et b., 1960. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Tours Impr. photoméc. (carte postale) n. et b., [3e quart 20e siècle]. (archives municipales de Tours, 11
    Canton :
    Tours-Centre
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    Situé à l'angle nord-est de l'îlot ABC, l'immeuble présente un corps de bâtiment allongé, flanqué à terrasse ouest de la rue Nationale. L'édifice comporte un rez-de-chaussée surélevé, trois étages-carrés, un étage de comble et un sous-sol ouvrant sur le cœur d'îlot et accueillant un restaurant universitaire . Les étages supérieurs sont occupés par les bureaux des services administratifs de l'université. Le gros-œuvre est constitué d'une ossature en béton armé et d'une maçonnerie de moellons. La façade principale est recouverte d'un plaquis de pierre calcaire, suivant l'ordonnance architecturale fixée pour l'ensemble de la place Anatole-France. Le rez-de-chaussée surélevé est éclairé par de larges fenêtres à quatre vantaux. Les trois étages supérieurs, élevés en retrait, présentent de hautes fenêtres et portes le recul de la façade et ceinturée d'un garde-corps à balustres en béton. L'avant-corps de deux travées possède un étage de comble doté d'une grande lucarne rentrante avec terrasse. Un porche pour
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 3 place Anatole-France - en ville - Cadastre : 2010 DZ 18
    Titre courant :
    Hôtel du Faisan, puis université Stanford in France, actuellement établissement administratif de
    Appellations :
    établissement administratif de l'université François-Rabelais
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    municipales de Tours, 149 W 14). IVR24_20103701816NUC2A municipales de Tours, 149 W 14). IVR24_20103701815NUC2A municipales de Tours, 149 W 14). IVR24_20103701820NUC2A municipales de Tours, 149 W 14). IVR24_20103701818NUC2A municipales de Tours, 149 W 14). IVR24_20103701819NUC2A L'hôtel du Faisan rue Nationale, [1er quart 20e siècle]. (archives municipales de Tours, 11 Fi Cour intérieure de l'hôtel du Faisan, [1er quart 20e siècle]. (archives municipales de Tours, 11 Fi Vue générale de l'université Stanford in France, 1960. (archives municipales de Tours, Fonds Vue du hall d'accueil au rez-de-chaussée, 1960. (archives municipales de Tours, Fonds Jacques et Vue du foyer au rez-de-chaussée, 1960. (archives municipales de Tours, Fonds Jacques et Thierry
  • Magasins-terrasses (rue Nationale)
    Magasins-terrasses (rue Nationale) Tours - Quartier sinistré nord - 1 à 13, 2 à 20 rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010 DY 203, 204, 222 à 225, 248, 300 2010 DZ 19 à 29
    Historique :
    cours des années 1956 et 1957, sont remises en propriété à la Ville de Tours en décembre 1960. Soulevant Partie constituante de la nouvelle entrée de ville monumentale, cet ensemble de magasins s'élève dans la partie haute de la rue Nationale détruite par les tirs d'obus incendiaires de juin 1940 plan de reconstruction en novembre 1949. L'architecte en chef Pierre Patout, afin de prendre en compte les exigences des commerçants sinistrés, modifie son projet et propose deux lignes continues de magasins en rez-de-chaussée, recouverts de grandes terrasses publiques agrémentées de fleurs et d'arbustes 1955. Les premiers locataires intègrent les commerces dès l'année suivante. Reliées par de larges le problème de sécurité lié à l'absence de garde-corps, la nouvelle mandature repousse leur ouverture d'accueillir une exposition permanente de gemmaux. À son départ en 1966, on envisage un temps de surélever d'un
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Référence documentaire :
    Impr. photoméc. (carte postale) n. et b., [1956]. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours Tirage : plan dressé en mars 1955. Par Chaume, Robert (architecte). (archives municipales de Tours Tirage : plan, [décembre 1952]. Par Chaume, Robert (architecte). (archives municipales de Tours Tirage : plan, [décembre 1952]. Par Chaume, Robert (architecte). (archives municipales de Tours . Impr. photoméc., [1959]. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 710). (cf. illustration n Impr. photoméc. (carte postale) , [197?]. Par Greff (éditeur). (archives municipales de Tours, 11 Tirage : plan, [décembre 1952]. Par Chaume, Robert (architecte). (archives municipales de Tours Impr. photoméc. (carte postale), [197?]. Par Valoire (éditeur). (archives municipales de Tours [Vue de la place Anatole-France et des terrasses depuis la bibliothèque municipale] / Gaby. [3e Impr. photoméc. (carte postale) n. et b., [1956]. Par Valoire (éditeur). (archives municipales de
    Dénominations :
    magasin de commerce
    Canton :
    Tours-Centre
    Murs :
    parpaing de béton
    Statut :
    propriété de la commune
    Étages :
    2 étages de soubassement étage de soubassement rez-de-chaussée
    Annexe :
    favorable à la renaissance du commerce à l'entrée nord de Tours. L'association suggère de réduire L'Association de défense des intérêts des sinistrés de la rue Nationale et l'action des commerçants L'Association de défense des intérêts des sinistrés de la rue Nationale, qui examine en janvier 1950 le projet remanié par l'architecte en chef Pierre Patout, se montre très insatisfaite par sa proposition de blocs de magasins disséminés au sein d'une importante végétation. Elle estime qu'un nouvel évasement de l'artère l'élargissement de l'axe commerçant et d'édifier une ligne continue de magasins, à l'instar des îlots en cours de reconstruction le long de la rue Nationale. Patout tente de satisfaire ces exigences, tout en tenant compte des directives du ministère de la Reconstruction pour la recomposition de l'entrée nord, et de celles du service des Monuments historiques pour le dégagement de l'église Saint-Julien. Face à l'opposition persistante de statuer sur l'aspect futur de l'entrée nord et insiste pour une résolution rapide du problème
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier tournant en maçonnerie
    Description :
    Deux bandes continues d'édifices commerciaux s'élevaient de part et d'autre de la rue Nationale . Une première série de neuf boutiques, un café et un bureau d'embauche en rez-de-chaussée formait le côté est de l'îlot ABC. Ces bâtiments se doublaient en façade postérieure d'un étage de soubassement d'entrée qui permettaient de rejoindre le cœur d'îlot depuis la rue Nationale. Deux autres édifices boutique d'angle. Non soumis au dénivelé de l'artère principale, ils comptent un rez-de-chaussée et un grande terrasse bitumée recouvrait ce premier ensemble. Un escalier bâti le long de la façade ouest en permettait l'accès, condamné à mi-hauteur par une grille métallique. Le côté ouest de l'îlot V était formé d'une deuxième série de magasins en rez-de-chaussée comptant cinq boutiques, deux restaurants et l'accueil du musée du compagnonnage, doublés de deux étages de soubassement en façade postérieure. Un bâtiments conventuels de l'abbaye Saint-Julien. Un escalier extérieur à deux volées permettait d'accéder à
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 1 à 13, 2 à 20 rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010 DY 203
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Elévations des façades postérieures, R. Chaume arch., décembre 1952. (archives municipales de Tours ]. (archives municipales de Tours, 149 W 21). IVR24_20103701736NUC2A ]. (archives municipales de Tours, 149 W 21). IVR24_20103701737NUC2A ]. (archives municipales de Tours, 149 W 21). IVR24_20103701738NUC2A ., mars 1955. (archives municipales de Tours, 149 W 11). IVR24_20103701693NUC2A Vue des magasins-terrasses bordant l'église Saint-Julien, [1956]. (archives municipales de Tours municipales de Tours, Fonds Henri Goarnisson, 117 Fi 2381). IVR24_20113700836NUC2A ]. (archives municipales de Tours, 11 Fi 3.389). IVR24_20113700840NUC2A ]. (archives municipales de Tours, 710). IVR24_20113700890NUC2A Vue aérienne de l'entrée nord, [1960]. (archives municipales de Tours, Fonds Henri Goarnisson, 117
  • Château du Plessis-lès-Tours
    Château du Plessis-lès-Tours La Riche - Plessis (le) - Rue du Plessis - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le Plessis-lès-Tours fut la première résidence royale en Val-de-Loire. Elle s'élève en un lieu dénommé Montils-lès-Tours avant 1472. Le roi Louis XI réaménage vers 1478 le château qu'il acquiert en
    Observation :
    Conservé à l'état de vestige, le château de Plessis-les-Tours reconstruit pour Louis XI pourrait être considéré comme le premier acte de l'architecture en brique et tuffeau en Val de Loire, son jardin
    Référence documentaire :
    Plessis-les-Tours. Dessin de Deroy, 19e siècle. (Bibliothèque municipale de Tours) parq, 1699. [par Louis Boudan ?], collectionneur : Gaignières, Roger de (1642-1715) (Bibliothèque Veüe de l'entrée du chasteau de Plessis Lez Tours, avec la chapelle St Jean. [dessin par Louis Boudan ?], collectionneur : Gaignières, Roger de (1642-1715). (Bibliothèque nationale de France Veüe du chasteau du Plessis lez Tours, dessiné du dedans de la court, 1699. [Dessin de Louis Boudan ?], collectionneur : Gaignières, Roger de (1642-1715). (Bibliothèque nationale de France, département Estampes et Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Détail de Tours et de Carte de Tours et de ses environs. Document levé topographiquement à 6 lignes pour cent toises Le Plessis-les-Tours en 1845. In : Tableaux chronologiques de l'histoire de Touraine. Tours, Clarey GAVELLE, Priscille de, PAU, Clémence. Le château du Plessis-lès-Tours : environnement et parc
    Précisions sur la protection :
    Château du Plessis-lès-Tours (cad. AR 20) : inscription par arrêté du 12 avril 1927
    Description :
    Principal vestige : corps de logis de plan rectangulaire à un étage carré et à tour d'escalier en
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Château du Plessis-lès-Tours
    Illustration :
    Gravure représentant le château au milieu du 19e siècle (Bibliothèque municipale de Tours Plessis-les-Tours sur une carte de 1770 (Archives municipales d'Amboise, II 1417 Le Plessis en 1619 sur une "carte particulière de Tours avecq le paisage mis en relief" par R Vue du château coté nord (copie d'un dessin de 1699) IVR24_19743701280V Vue depuis l'est (copie d'un dessin de 1699) IVR24_19743701281V Vue du côté ouest (copie d'un dessin de 1699) IVR24_19743701282V Les Minimes et le Plessis sur le cadastre de 1808, le bâti actuel et les réseaux en superposition Vue de situation sud depuis le parc IVR24_20143704329NUC4A Vestige d'un portique de jardin (?) : longue sablière moulurée. IVR24_20153700041NUCA
  • Mairie (détruite, 2 Place du Général Saint-Pol)
    Mairie (détruite, 2 Place du Général Saint-Pol) Nogent-le-Rotrou - 2 place Général Saint-Pol - en ville - Cadastre : 1990 CE 61
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La mairie de Nogent-le-Rotrou est installée dans une maison située sur la place Saint-Paul,entre la rue Rémi Belleau et la rue Massiot. Détruite en 1862, elle n’a été l’objet que de rares attentions de voûtée du 14e siècle. La tenue du Saint-Esprit est attestée dès 1648, le statut de son propriétaire écurie et jardin laissent à penser qu’il s’agit d’une demeure édilitaire. La charge de maire est attestée à Nogent-le-Rotrou à partir de la fin du 17e siècle. Pierre Parceval est ainsi en 1693 le premier maire cité par les textes. Il obtient la perpétuité du titre en 1699. La mairie de Nogent-le-Rotrou n’est fondée que 50 ans plus tard, sous le mandat de René Pesseau. Ainsi, en 1748, la communauté des habitants de Nogent-le-Rotrou achète une maison appelée la tenue du Saint-Esprit pour l’établissement perpétuel d’un hôtel de ville, d’un bureau général et de la recette des droits de tarif. Celle-ci est composée d’une petite cuisine basse, d’une grande voûte, d’une écurie, de chambres hautes, d’un cabinet
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Ancienne mairie de Nogent-le-Rotrou/Jubault, A. Nogent-le-Rotrou : 1926. (Album Percheron, pl. 1). Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916.
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Description :
    . Le procès-verbal de 1857 invite à situer au second niveau le cabinet, la bibliothèque et la salle de La tenue du Saint-Esprit est attestée dès 1648, le statut de son propriétaire, prévôt du Perche laissent à penser qu’il s’agit d’une demeure édilitaire. Elle est dotée de deux niveaux d’élévation sous grenier composés de chambres basses communiquant certainement avec une cave, et de salles hautes. La disposition de l’édifice semble similaire en 1748, le premier niveau étant certainement composé d’une petite le cabinet. C’est probablement à l’étage que furent installés l’hôtel de ville, le bureau général et de la recette des droits de tarif. En 1811, la mairie figure sur le cadastre ancien. Elle est sud de la Mairie avant sa destruction. Celle-ci est composée d’un rez-de-chaussée doté de trois arc plein-cintre menant à un niveau semi-excavé. Si l’on en croit la lithographie de Jubault, cet espace aurait été éclairé de petites fenêtres. La cave de l’ancienne mairie a été représentée avant sa
    Appellations :
    Enseigne de Saint-Esprit Hôtel de ville
    Annexe :
    Aveu de 1648 (Archives nationales), Acquêt de l'Hôtel de ville de 1748 (Archives municipales François MAUTÉ et à celle commune entre messieurs de Saint-Gatien de Tours et nous Daupeley notaire ), Procès-verbal de 1857 (Archives départementales) AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 9 v°. […] Item six deniers de cens au jour sainct denys sur la tenue nommee parroisse sainct hillaire qui antiannement appartenoit a me jacques pean et jehan guerrier et de present anoble me jehan bordel prevost de la mareschaussee du perche et sa seur veuve du sieur bordel ce concistant en une maison en pavillon composee de chambres basses et hautes greniers cave grenyers cave escuryes court devant jardin derriere sur la place du marché clos de murs joignant dune part par le devant a ladicte rue st hillaire, ayant sur icelle vingt neuf piedz de longueur dautre au derriere sur la tenue precedante et d’autre costé a la tenue cyapres et premiere declaree et a celles du pot de fert et
    Illustration :
    Photographie, avant 1862 (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou) ; lithographie extraite de Plans de localisation, sur cadastre ancien et actuel. IVR24_20172800726NUDA Caves, plan schématique et photographies du n°2 place Saint-Pol et de la ue Massiot
  • Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)
    Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot) Amboise - 10-11 quai Charles-Guinot - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L'histoire de l'hôtel Morin est partiellement connue. Jacques Coqueau et Pierre Nepveu auraient été les maîtres-maçons de l'hôtel, oeuvrant à partir de 1500. Édifié sur une parcelle située en partie hors les murs, à côté de la porte Saint-Simon qui se trouvait alors contre l'église neuve, future Notre lorsque Françoise Prevost, veuve de Pierre Morin, est en procès contre la ville. La famille Morin À comptes de l'argenterie. Ils fournissent notamment la cour de Louis XI et Charlotte de Savoie. Il semble que l'hôtel reste en la possession de la famille Morin jusqu'en 1764, date à laquelle le duc de Choiseul acquit l'hôtel et en fait le siège de la justice, de la chambre des comptes et de la prison, d'où le nom de palais ducal. Enfin en 1826, la ville l'achète pour la somme de 8 500 francs. En 1848, il sert de caserne à la garnison qui est chargée de garder Abd-el-Kader. Nous ne connaissons pas les modifications effectuées à l'intérieur de l'édifice jusqu'aux restaurations de 1881 entreprises par le service
    Référence documentaire :
    Lith.), n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville (ancien) ; est. 1, Ic Maison d'Amboise servant de prison. Dessin à la mine, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours (del. Hrg Lag de Lith.), s. d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; est (del. Hrg Lag de Lith.), n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; est municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; R. 1, Ic. 817). Amboise, hôtel de ville, palais ducal. Photographie noir et blanc, n.s., juin 1891. (Bibliothèque universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014. .(Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine). Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Il s'agit d'un édifice de plan massé rectangulaire de 11 m de large pour 16 m de long, sans compter parties se lit au niveau d'un épais mur de refend (0,80 m). La tourelle donnant sur la Loire mesure 3,20 m de côté tandis que celle côté cour atteint 3,60 m. Les murs extérieurs présentent 1,20 m d'épaisseur . Construit en moyen appareil de pierre de taille de tuffeau, les restaurations conduites aux XIXe et XXe façade côté Loire est percée, au rez-de-chaussée, de deux grandes croisées à doubles croisillons et allèges talutées et, au premier étage, de deux croisées dont l'allège est également talutée. Deux lucarnes hautes, flanquées de pinacles et coiffées d'un tympan galbé à crochets surmontent l'ensemble. Les encadrements des baies aux angles supérieurs arrondis sont bordés de baguettes. Chaque ouverture est déchargée -de-chaussée du premier étage. Ce cordon est repris pour la corniche soulignant le rampant du toit sous les lucarnes. De petits culots sculptés, sur lesquels viennent prendre appui les pinacles qui
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)
    Annexe :
    Précision sur le noyau d'escalier de l'Hôtel Morin L'escalier en vis est installé dans une cage octogonale de 4,50 m de diamètre extérieur et 1,60 m de rayon. La pierre employée est le calcaire coquiller gros tore qui y monte le long. On retrouve ici le même modèle que celui des noyaux tore de vis en bois . Le diamètre est proportionnellement à la taille de la cage d'escalier le même que dans les maisons, à savoir 30 cm de diamètre ici, contre 18 cm dans les petites vis en bois. Contrairement aux exemples en bois, qui se trouve dans des cages d'escalier carrées d'en moyenne 1 mètre de côté, la rampe du noyau participe sans doute ici davantage à la mise en valeur de l'espace qu'à sa sécurisation. Une rampe devait être fixée sur le mur de la cage et l'escalier est suffisamment large pour l'emprunter à cet endroit. Précisions sur les plafonds et les charpentes de l'Hôtel Morin Les plafonds ont été scrupuleusement relevés par le service des Monuments historiques. Au rez-de-chaussée, la majorité des plafonds sont encore
    Illustration :
    Plans du rez-de-chaussée et du 1er étage après les restaurations de 1882. IVR24_19753704495ZD Plans du rez-de-chaussée et du premier étage, avant les restaurations de 1882. IVR24_19753704496ZD Coupe longitudinale et relevé en élévation du côté de la rue François Ier. (Médiathèque de Coupe transversale de l'Hôtel de Ville. IVR24_19753704494ZD . (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine). IVR24_19753704687ZD Relevés en coupe longitudinale et en élévation du côté de la rue François Ier. (Médiathèque de Relevé en élévation de la façade donnant sur le quai Charles Guinot. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé en élévation de la façade donnant sur la cour. (Médiathèque de l'Architecture et du Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture
  • Tours : fontaine dite monument François Sicard (partiellement détruite)
    Tours : fontaine dite monument François Sicard (partiellement détruite) Tours - 26 boulevard Heurteloup - en ville - Cadastre : 2012 DW 601
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    ) du Conseil municipal de Tours et du Conseil général, est inauguré en juillet 1938 dans le jardin de la Préfecture de Tours (angle nord-est). Il constitue l'un des rares ensembles à ne pas être touché au premier étage de l'hôtel de ville de Tours (palier Anatole France), Apollon et les médaillons au éditeur australien, afin de commémorer l'alliance franco-australienne pendant la Première Guerre Mondiale . La volonté d'honorer la mémoire de François Sicard (1862-1934) par l'une de ses oeuvres-phare est forte et le projet voit le jour à peine deux ans après la mort de l'artiste : ses amis, en accord avec sa famille, choisissent les modèles au tiers de la fontaine Archibald de Sydney (1932), augmentés de médaillons en bronze exécutés par Marcel Gaumont, élève de Sicard. Le piédestal-bassin des groupes est dessiné par l'architecte Emmanuel Pontremoli, directeur de l'École nationale des Beaux-Arts de Paris musée des Beaux-Arts, et les pierres du bassin dans les ateliers municipaux.
    Référence documentaire :
    Fontaine Sicard. Photographie ancienne. (Archives municipales de Tours, 117 Fi-Album 14). Salon de 1930 : fontaine Archibald élevée à Sidney. L'Illustration, n° 4550, 88e année, 17 mai 1930.
    Représentations :
    Au centre de la composition, Apollon, portant la lyre, se dressait au sommet d'un haut pylône central d'où rayonnaient les trois groupes de Diane, Pan et Thésée et le Minotaure, posés sur des socles médaillons portant un portrait de François Sicard et une liste de ses œuvres.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Archibald de Sydney. De plus modestes dimensions à Tours (au tiers), elle présentait également des La fontaine, connue par des plans et des photographies, est exécutée sur le modèle de la fontaine
    Localisation :
    Tours - 26 boulevard Heurteloup - en ville - Cadastre : 2012 DW 601
    Précision localisation :
    Jardin de la préfecture
    Titre courant :
    Tours : fontaine dite monument François Sicard (partiellement détruite)
    Origine :
    lieu de provenance jardin de la Préfecture de Tours
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    (photographies reproduites dans L'Illustration, n° 4550, 88e année, 17 mai 1930. Bibliothèque municipale, Blois ° 4550, 88e année, 17 mai 1930, p. 91. Bibliothèque municipale, Blois-Agglopolys). IVR24_20143703812NUC4A Vue d'ensemble de la fontaine dans le jardin de la Préfecture à Tours. Photographie ancienne (Archives municipales, Tours). IVR24_20173700288NUCB Salon de 1930 : détail des groupes en bronze destinés à la fontaine Archibald élevée à Sidney Salon de 1930 : la fontaine Archibald élevée à Sydney (gravure reproduite dans L'Illustration, n
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