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  • Ensemble de trois autels et tabernacles, retables, un groupe sculpté, deux statues : Recouvrance de Jésus au Temple, Christ Sauveur, Vierge à l'Enfant
    Ensemble de trois autels et tabernacles, retables, un groupe sculpté, deux statues : Recouvrance de Jésus au Temple, Christ Sauveur, Vierge à l'Enfant Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Inscriptions & marques :
    DR (monogramme de l'église) ; monogramme de la Vierge.
    Historique :
    Le retable a été sculpté par Lafargue, à partir des dessins de l'architecte Jules Edouard Potier de La Morandière. Le conseil de fabrique a demandé quelques modifications du parti initial proposé par l'architecte (que l'entablement de l'autel soit élevé de 50 cm ; que la partie supérieure du table soit ajourée remontées sur la façade extérieure de l'église. pour que les panneaux inférieurs du vitrail restent visibles). La nouvelle organisation du choeur et de ses collatéraux rendit les grilles latérales complètement inutiles : elles furent en conséquence
    Représentations :
    La scène de la Recouvrance de Jésus au Temple, parmi les docteurs, est figurée dans la niche . Dans la niche du retable du bas-côté nord, se trouve une statue dorée du Christ (de petite nature), à laquelle répond une Vierge à l'Enfant couronnée (également dorée et de petite nature) dans la niche du centrale. Elle est surmontée de deux statues représentant les prophètes, Isaïe et Jérémie, et d'une Vierge
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le retable principal occupe toute la largeur de l'église dans son extrémité orientale. Il se de pilastres et de colonnettes cannelées. Sous la voûte, d'imposants pendentifs descendent des petits triangulaires à base interrompue. Celui qui domine l'autel sud et renferme la statue de la Vierge forme un portiques latéraux. Des édicules ajourés couronnent chaque portique. Les niches latérales sont encadrées de deux retables latéraux. Ceux-ci sont entourés de deux colonnes et couronnés de feux frontons encorbellement. L'autel majeur est en marbre veiné de vert ; il est revêtu d'un treillis en cuivre doré. Les
    Auteur :
    [dessinateur] Potier de La Morandière Jules-Édouard
    Localisation :
    Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de trois autels et tabernacles, retables, un groupe sculpté, deux statues : Recouvrance de
    États conservations :
    Bon état global mais la peinture de l'autel nord est très écaillée.
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'autel principal, avec le groupe sculpté de la Recouvrance de Jésus au Temple Vue d'ensemble de l'autel sud, avec la statue de Vierge à l'Enfant, Sauveur du monde, couronnée Vue d'ensemble de l'autel nord, avec la statue du Christ Sauveur. IVR24_20084501161NUCA
  • Fonts baptismaux, clôture des fonts baptismaux
    Fonts baptismaux, clôture des fonts baptismaux Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Inscriptions & marques :
    également la date d'achèvement, 1859, inscrite en chiffre romain sur un cartouche en bas à gauche.
    Historique :
    Potier de La Morandière. fonts baptismaux ont été sculptés par Lafargue, à partir des dessins de l'architecte Jules-Edouard Lors de l'installation du curé Clesse en 1857, l'évêque d'Orléans avait demandé que soient restaurés les fonts baptismaux, "tombés dans le plus triste état de délabrement et de pauvreté". C'est sur
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [architecte] Potier de La Morandière Jules-Édouard
    Localisation :
    Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Emplacement dans l'édifice :
    collatéral nord de la nef
  • Valmer : château dit château de Valmer
    Valmer : château dit château de Valmer Chançay - Valmer - en écart - Cadastre : 1816 B1 446 1816 B1 467 1816 B1 468 1816 B1 469 1816 B1 470 1816 B1 471 1816 B1 473 1816 B1 474 1816 B1 475 1816 B1 476 1816 B1 477 1816 B1 478 1816 B1 479 1816 B1 480 1816 B1 481 1816 B1 483 1816 B1 484 1816 B1 485 1816 B1 490 1816 B1 491 1816 B1 492 1816 B1 493 1816 B1 494 1816 B1 495 1816 B1 496 1816 B1 497 1816 B1 498 1816 B1 499 1816 B1 500 1816 B1 501 1816 B1 502 1816 B1 503 1816 B1 504 1816 B1 505 1816 B1 506 1816 B1 507 1816 B1 508 1816 B1 509 1816 B1 510 1816 B1 511 1816 B1 513 1816 B1 514 1816 B1 515 1816 B1 516 2018 B 133 2018 B 143 2018 B 144 2018 B 145 2018 B 146 2018 B 147 2018 B 148 2018 B 149 2018 B 150 2018 B 151 2018 B 152 2018 B 153 2018 B 154 2018 B 155 2018 B 156 2018 B 157 2018 B 158 2018 B 159 2018 B 160 2018 B 161 2018 B 162 2018 B 163 2018 B 166 2018 B 168 2018 B 170 2018 B 703 2018 B 704 2018 B 707 2018 B 708 2018 B 712 2018 B 713 2018 B 714
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    , d'importants travaux de restauration entrepris par Félix Duban (1847-1848), Jules Potier de la Morandière (1855 . De la forteresse primitive, il reste encore aujourd'hui la douve et un escalier en vis reliant la douve à la terrasse de Léda. Dans la deuxième moitié du 16e siècle, il appartient à la famille Coustely salon depuis 1890. Valmer appartient à Nicolas de Chaban en 1746, puis à la famille Valleteau de Ancien fief relevant de Boissé (Reugny) et Chançay appartenant à Catherine de Bueil en 1434. Le château fut édifié entre 1524 et 1529 par Jean Binet, maître d'hôtel du roi de Navarre et maire de Tours travaux de transformation : château, édification des communs, du pigeonnier (date portée : 1659) et du portail d'entrée à fronton triangulaire, ainsi que la création des jardins en terrasse. Il fait également construire le "Petit Valmer" en 1647 dont l'aile ouest accueille à partir de cette date une chapelle , restaurée en 1828 par Thomas de Valleteau de Chabrefy, propriétaire, et Fayon, peintre, et transformée en
    Référence documentaire :
    VACQUIER, Jules. Les anciens châteaux de France : la Touraine. Paris : F. Contet, 1929. Morandière (1847-1856). Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, t. 47, 2001, p. 153-168. VIEIRA, Ludovic. Deux architectes célèbres au château de Valmer à Chançay : F. Duban et J. de la Cartes postales de Touraine : Chançay. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 052). CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition). p. 21-27 MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Quatrième série. CLD, 1979. PRALUS, Sylvie Anne. Valmer, un jardin en Touraine du XVIIe siècle à nos jours. Reims : Mémoire de Maîtrise : Université de Reims Champagne-Ardenne : 2003. p. 252-254 RANJARD, Robert. La Touraine archéologique, guide du touriste en Indre-et-Loire. Joseph
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    de communs. Un pont en pierre enjambant la douve (fossé sec) permet d'accéder à la cour d'honneur (terrasse des fontaines florentines), autour de laquelle s'organisent la chapelle troglodytique à l'est moellon enduit. La pierre de taille est utilisée pour l'encadrement des baies, les chaînes d'angles et la au nord de ces bâtiments. Située à l'est de la cour d'honneur, la haute terrasse plantée de successivement la terrasse de Léda, la terrasse des vases d'Anduze et le jardin potager. A l'ouest de la voie bordée de marronniers, terminée par une demi-lune, aboutissant à un portail à bossage surmonté d'un fronton échancré qui donne accès à une avant-cour (terrasse des devants) bordée à l'est de trois bâtiments édifice en rez-de-chaussée surmonté d'un étage de comble, composé d'un corps de logis rectangulaire auquel corniche. Les deux corps de logis sont couverts de toits à longs pans et croupes en ardoise. L'étage de charmilles surplombe l'ensemble du site. En descendant vers l'ouest depuis la cour d'honneur, on traverse
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Auteur :
    [architecte] Potier de La Morandière Jules-Édouard [auteur commanditaire] Valleteau de Chabrefy Thomas
    Titre courant :
    Valmer : château dit château de Valmer
    Dates :
    1659 porte la date
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Elévation de la façade ouest. Modifications projetées par Léon Brey, architecte, en 1889 (projet Elévation de la façade sud. Restaurations et adjonctions projetées par Léon Brey, architecte, en Elévation de la façade ouest. Projet non signé, non daté (Léon Brey, 1889 ?). (Collection Elévation de la façade sud. Projet non signé, non daté (Léon Brey, 1889 ?). (Collection Château, détail de la porte de la façade nord (édifice détruit). Carte postale du début du 20e Plan général du parc de Valmer en 1695. (Collection particulière, château de Valmer Vue du château de Valmer en 1695. (Collection particulière, château de Valmer Vue du château de Valmer, non datée (17e siècle ? 18e siècle ?). (Collection particulière, château de Valmer). IVR24_20143703579NUCA Plan du rez-de-chaussée et du premier étage. Etat et modifications projetées par Léon Brey
  • Château de Chaumont-sur-Loire
    Château de Chaumont-sur-Loire Chaumont-sur-Loire - Cadastre : 1809 A1 847 cadastre napoléonien 2017 AE 119
    Historique :
    , un portique sur l'aile sud et des pinacles sur la chapelle par l'architecte Jules-Edouard Potier de La Morandière dans le style néo-Louis XII. Ce sont surtout le prince et la princesse Henri-Amédée de la maison d'Anjou, le château de Chaumont échoit dès 1054 à la famille d'Amboise. Détruite en 1465 sur ordre de Louis XI en représailles contre Pierre d'Amboise, la forteresse est rebâtie une première nord (détruite) et ouest, la tour dite d'Amboise et les deux travées de l'aile sud du château. Puis, à partir de 1498, sont édifiés les ailes est et sud, le châtelet d'entrée, le grand escalier sur cour et la chapelle où apparaissent des éléments italianisants propres à la Renaissance. Louis XII et Anne de Bretagne étant venus rendre visite à leur vassal en 1503, leur monogramme ("L" et "A") est apposé au-dessus de la de celui de Chenonceau fait achever les parties hautes de l'aile orientale, de la tour Saint-Nicolas modernisent la propriété dans l'esprit historiciste de la période. Le vicomte de Walsh fait réaliser des
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Domaine de Chaumont-sur-Loire
    Référence documentaire :
    Archives départementales du Loir-et-Cher. G 1245. Cahier de recettes de la paroisse. 1483. Archives départementales du Loir-et-Cher. 3 S 161. Cale d’abordage de la Tuilerie et port de Archives nationales. F 14* 8493. Atlas de Trudaine pour la généralité d’Orléans, vol. II : Grande Archives nationales. F 14 10066(8), pièce 6, pl. 25. Carte de la Loire, partie allant de Sandillon Archives nationales. N II Loir-et-Cher 3. Plan de la seigneurie de Chaumont. 1702. Bibliothèque nationale de France. Topo Va, 15 A. Département des estampes et de la photographie. Médiathèque de l’architecture et du patrimoine. ETU/0623. Projet de réhabilitation de la ferme du BABELON, Jean-Pierre. Châteaux de France au siècle de la Renaissance. Flammarion : Picard, 1989. de la Renaissance. 2007-2008]. L'art des frères d'Amboise : les chapelles de l'hôtel de Cluny et du GÉBELIN, François. Les châteaux de la Loire. 3e éd. rev. Paris : Alpina, 1957.
    Statut :
    propriété de la région
    Étages :
    2 étages de sous-sol 2 étages de comble rez-de-chaussée
    Annexe :
    de faîtage. Les souches de cheminées réalisées par La Morandière adoptent un décor de brique et aux profils des nervures de couvrement, œuvre de la Morandière, ils sont directement inspirés de château de Chaumont-sur-Loire et de son domaine en faisant la synthèse des travaux de Marie-Agnès Férault bourg.) et des collections photographiques du service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val sculptée où alternent le double "C" de Charles II d'Amboise et la représentation d’une montagne enflammée . Cette dernière constitue les armes parlantes de la famille Chaumont-Amboise et est employée comme un jeu deux tours situées de part et d'autre de la herse d'entrée, on peut voir à droite, les armes de Charles bûchés à la Révolution, puis restaurés et complétés lors des importantes campagnes de restauration au 19e de Bretagne ("L" et "A"). Placé en-dessous, une niche surmontée d’un dais à coquille a perdu la statuette qu’il contenait. Sous le porche, le sommet de l’arc formant l’entrée sur la cour est orné d’une
    Texte libre :
    Le domaine de Chaumont-sur-Loire est propriété de la Région Centre-Val de Loire depuis 2007, suite . C'est l'établissement public de coopération culturelle du même nom qui en assure aujourd'hui la majeur du Val de Loire, la création paysagère dans le cadre du festival International des Jardins consacrés aux écuries et à la ferme modèle sont issus de ce travail et d'une série de campagnes au transfert de monuments nationaux appartenant à l'Etat à certaines collectivités territoriales valorisation. Celle-ci s'articule autour de trois axes : le caractère patrimonial et historique de ce site organisé chaque année, mais aussi l'art contemporain. Dans le cadre de sa mission d'inventaire général du patrimoine culturel, la Région a également publié un ouvrage intitulé "Chaumont-sur-Loire. Un château, un
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Précisions sur la protection :
    Le château : classement par liste de 1840 - Les immeubles constituant la partie du domaine dite La
    Représentations :
    armoiries blason monogramme phylactère porc-épic de Louis XII hermine feuillage couronne accolade fleur de lys tresse drapeau putto chimère coquille Saint-Jacques colonne pinacle fronton Les élévations sur cour et jardin ainsi que les épis de faîtage et les souches de cheminée portent des décors sculptés individualisés ou disposés en frise. Ils se composent d'armoiries, de chiffres , d'emblèmes, de figures anthropomorphiques et chimériques, de motifs végétaux ou encore d'éléments de leur propre ornementation reprenant ces mêmes sujets de représentation au niveau des plafonds, des noyaux et limons des escaliers, des manteaux de cheminées, des murs de plusieurs salles et finalement des encadrements de fenêtres. Ces éléments sont majoritairement sculptés ou peints.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier de type complexe
    Auteur :
    [architecte] Potier de La Morandière Jules-Édouard [commanditaire] de Poitiers Diane [commanditaire] Walsh Joseph-Édouard [commanditaire] De Broglie Marie-Charlotte-Constance [commanditaire] De Broglie Henri-Amédée
    Description :
    . Adossées à celles-ci, au sud, se trouve la ferme modèle composée d'une quinzaine de bâtiments réunis autour Le château s'articule autour d'une cour rectangulaire ouverte au nord sur la Loire et fermée par trois corps de bâtiments à l'ouest, au sud et à l'est. Un châtelet d'entrée composé d'un pont-levis et de deux tours, dites du roi et de Diane, en forme l'accès à l'angle sud-est. L'aile ouest est pourvue , à son angle sud, d'une tour ronde dite d'Amboise et d'une tour de flanquement carrée au milieu de sa façade sur jardin. L'aile est se termine au nord par une chapelle placée sous le vocable de Saint-Nicolas , donnant sur la cour, et d'une tour du même nom côté jardin. Pour rattraper la pente du terrain sur lequel elles ont été construites, les trois ailes du château s'élèvent sur un à deux étage(s) de caves, un rez -de-chaussée, un à deux étage(s) carré(s) et un étage de comble. Du côté cour, l'aile sud est marquée par un portique ainsi que par une tour d'escalier polygonale intégrée au corps de logis et inspiré de
    Titre courant :
    Château de Chaumont-sur-Loire
    Aires d'études :
    Domaine de Chaumont-sur-Loire
    Appellations :
    château de Chaumont-sur-Loire
    Illustration :
    Élévation de la façade A-B, aile sud depuis le sud (2010). IVR24_20164100017NUDA Élévation de la façade C-D, châtelet d'entrée depuis le sud est (2010). IVR24_20164100018NUDA Élévation de la façade E-F, aile est depuis l'est (2010). IVR24_20164100019NUDA Élévation de la façade G-H, chapelle depuis le nord (2010). IVR24_20164100020NUDA Élévation de la façade I-J, aile est sur la cour (2010). IVR24_20164100021NUDA Élévation de la façade K-L, aile sud sur la cour (2010). IVR24_20164100022NUDA Élévation de la façade M-N, aile ouest sur la cour (2010). IVR24_20164100023NUDA Élévation de la façade O-P sur la Loire, aile ouest depuis le nord (2010). IVR24_20164100024NUDA Élévation de la façade Q-R, aile ouest depuis l'ouest (2010). IVR24_20164100025NUDA Document ancien. Plan à vol d'oiseau de la propriété du Prince de Broglie : château et communs
  • Lochetterie : ferme et café
    Lochetterie : ferme et café "Almérine", actuellement maison et atelier de potiers Néons-sur-Creuse - La Lochetterie - 13 rue de la Lochetterie - en écart - Cadastre : 2015 B 85
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    Le café et la ferme paraissent dater de la toute fin du 19e ou du début du 20e siècle. Le logement milieu du 20e siècle dans un bâtiment agricole de la première moitié du 20e siècle (remanié). Un atelier de potiers y a été installé au début du 21e siècle. -café a été transformé en maison aux environs de l'année 2000. L’atelier de forge a été installé au
    Description :
    La ferme à cour ouverte se compose de trois bâtiments principaux : un logement-café, une grange -étable et un atelier (forge puis poterie). Le logement-café, aligné à la rue de la Lochetterie, est . Deux petites baies encadrant la porte en mur-pignon permettent le passage des oiseaux. Au sud-ouest de globalement orienté nord-sud. Il est enduit et à un étage carré. Les accès sont en mur gouttereaux. Le rez-de -chaussée était occupé par le café, l’étage, par le logement. La façade principale, en mur gouttereau est , compte deux travées. La toiture, à longs pans et à pignons couverts, est en tuile plate. Un prolongement de l’habitat forme un retour d’équerre à l’ouest du mur gouttereau. Il est enduit et en rez-de -chaussée à petit surcroît. Il a été remanié. Sa toiture est en tuile mécanique. Accolé à l’ouest de ce bâtiment, se trouve une étable-toit à porcs, partiellement enduite et couverte de tuiles plates. Le toit à porcs, à l’ouest, comprend des nichoirs à poules en trous de boulin logés dans l'intérieur des murs
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Néons-sur-Creuse - La Lochetterie - 13 rue de la Lochetterie - en écart - Cadastre : 2015 B 85
    Titre courant :
    Lochetterie : ferme et café "Almérine", actuellement maison et atelier de potiers
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Vue générale de la ferme depuis le sud-ouest. IVR24_20153600346NUC2A Vue de la maison depuis le nord-est. IVR24_20153600341NUC2A Vue de la maison depuis l'ouest. IVR24_20153600342NUC2A Vue de l'extension en rez-de-chaussée de la maison. IVR24_20153600343NUC2A Vue de la grange-étable depuis le sud-est. IVR24_20153600344NUC2A Vue de l'ancien atelier de forge converti en atelier de potiers, depuis le nord Vue de l'étable-toit à porcs depuis le nord. IVR24_20153600347NUC2A Vue de 4 trous de boulin (nichoirs) de poulailler dans le toit à porcs. IVR24_20153600282NUC2A
  • Palais de justice (place de la République)
    Palais de justice (place de la République) Blois - place de la République - en ville - Cadastre : 1980 DO 616
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L'ancien palais de justice, situé au dessus de la halle médiévale, était en si mauvais état dans choisi, le quartier d'Angleterre, près de la préfecture et de la nouvelle halle, correspond au désir de comporte un bâtiment central à un niveau flanqué d'ailes latérales, c'est celui de l' architecte Édouard d'Angoulême. La première pierre du palais de Blois est posée par l'évêque en 1843, et l'édifice est achevé en 1849. L'auteur de la statue de la Justice Assise, qui occupe le fronton, est le sculpteur Loison les années 1820 qu'il fallut renoncer à y entreprendre tous travaux de réfection. C'est seulement en 1838 que le ministre lance un concours pour la construction d' un nouveau bâtiment. L'emplacement la municipalité d'aérer la vieille ville en créant un nouveau quartier administratif hors les murs Massé, originaire de Tours, qui est adopté. Le projet s'inspire, par son pronaos, du palais de justice , imposé par le conseil général au détriment d'un autre artiste, Jules Auguste Fauginet, recommandé par
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Loir-et-Cher. Série N : 21 N et 22 N. Procès-verbal de réception des Archives départementales de Loir-et-Cher. Série N : 21 N et 22 N. Résultats du concours. 23 avril p. 476-479 BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol. p. 328-330 COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994
    Dénominations :
    palais de justice
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée étage de comble
    Auteur :
    [architecte] Massé Edouard
    Localisation :
    Blois - place de la République - en ville - Cadastre : 1980 DO 616
    Titre courant :
    Palais de justice (place de la République)
    Illustration :
    Vue de la place. IVR24_19754100424XB Projet pour la façade est : partie centrale et aile gauche (non réalisé). IVR24_19924100112Z Projet pour la façade est : partie centrale (non réalisé). IVR24_19924100111Z Projet pour la façade est : partie centrale et aile droite (non réalisé). IVR24_19924100113Z Plan du rez-de-chaussée : partie centrale (projet non réalisé). IVR24_19924100114Z Plan du rez-de-chaussée : partie centrale et aile gauche (projet non réalisé). IVR24_19924100115Z Plan du rez-de-chaussée : partie centrale et aile droite (projet non réalisé). IVR24_19924100116Z Façade est, détail de l'entrée. IVR24_19914100328X coupe longitudinale du palais de Justice (projet non réalisé) IVR24_19954100015VA Façade est, détail de l'entrée. IVR24_19914100329XA
  • Ville :  ancien hôtel de ville, halle et justice de paix (édifice détruit, place Jean-Jaurès)
    Ville : ancien hôtel de ville, halle et justice de paix (édifice détruit, place Jean-Jaurès) Château-Renault - place Jean-Jaurès
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    édifice. Plusieurs projets sont proposés par de La Morandière architecte à Blois, Mariau architecte à Sous l’Ancien Régime, une halle appartenant au marquis de Château-Renault est située sur la place du Marché (actuelle place Jean-Jaurès). Une pièce située à l’étage sert de lieu de réunion pour la municipalité au début de la Révolution, puis c’est l’ancien presbytère qui est utilisé comme mairie. En 1803 , l’ancien presbytère retrouve son utilisation d’origine et la municipalité décide de louer à nouveau une partie de la halle. En 1818, la municipalité devient propriétaire de la partie des halles qu’elle occupe , et fait estimer les travaux nécessaires pour l’établissement de la mairie et de la justice de paix en 1820. La municipalité achète les maisons Angot et Bertault pour la somme de 12 100 francs en 1856 et la maison Latour pour 7 800 francs en 1861 contigües de la mairie, dans le but de faire construire un nouvel Blondel qui est chargé de réaliser les travaux de construction de la halle, à partir de 1867. En février
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Château-Renault. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 63). Bâtiments : mairie justice de paix. 1838-1940. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 63 Mairie, plans et élévations. (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 1). Halle, plans et élévations. (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 2). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 63 40. Bâtiments : hôtel de ville. 1849-1924. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 63 41. Bâtiments : mairie justice de paix. 1838-1940. bâtiments à la fois. 1852-1922. Archives municipales de Château-Renault. 1 M 1. Archives municipales de Château-Renault. 1 M 2. Archives municipales de Château-Renault. 1 M 3.
    Dénominations :
    hôtel de ville palais de justice
    Murs :
    fer pan de fer
    Description :
    L’édifice accueillant la mairie et la justice de paix était composé d’un corps de bâtiment central était construit en pierre de taille et couvert d’une charpente métallique et verre. La partie centrale mairie et la partie latérale droite par la justice de paix. La salle des pas perdus était également était adossée au bâtiment accueillant la mairie et la justice de paix. en rez-de-chaussée surélevé précédé d’un perron et escalier droit et deux ailes latérales. L’ensemble était occupée par la salle des pas perdus dite salle Sainte Antonia ; la partie latérale gauche par la reliée à la halle. La halle affectait la forme d’une rotonde avec charpente en fer et piliers en fonte et
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Ville : ancien hôtel de ville, halle et justice de paix (édifice détruit, place Jean-Jaurès)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Plans, élévations et coupe dessinés par de La Morandière, architecte, le 20 mai 1852 (projet non Élévation de la façade antérieure dessinée par Mariau, architecte, le 12 avril 1863 (projet non Élévation de la façade latérale dessinée par Mariau, architecte, le 12 avril 1863 (projet non Élévation de la façade antérieure dessinée par Meffre, architecte, le 20 février 1866 (projet non Élévation de la façade latérale dessinée par Meffre, architecte, vers 1866 (projet non réalisé Élévation de la façade antérieure dessinée par Meffre, architecte, le 14 juillet 1866 (projet non Élévation de la façade latérale dessinée par Meffre, architecte, le 14 juillet 1866 (projet non Plan d'ensemble et élévation de la façade antérieure dessinés par Blondel, architecte, le 8 février Élévation de la façade antérieure dessinée par Blondel, architecte, en 1873. (Archives Élévation de la façade latérale dessinée par Blondel, architecte, le 15 janvier 1875. (Archives
  • Clôture de choeur ou Tour du choeur
    Clôture de choeur ou Tour du choeur Chartres - 16 cloître Notre-Dame - en ville
    Historique :
    La décision de construire une clôture de choeur monumentale en pierre est prise dans la première décennie du 16e siècle. La maîtrise d'oeuvre est confiée au maçon Jehan de Beauce qui a dirigé la est élevée d'ouest en est à partir de la croisée et encercle les deux côtés du choeur qui est entièrement clos en 1529. L'ornementation du soubassement et de la claire-voie, de style gothique d'abord puis Renaissance, sculptée parallèlement, est terminée en 1529. La galerie supérieure, constituée de niches individuelles, est réservée aux scènes de la vie de la Vierge et de la vie du Christ ; les huit premières sont hissées à la fin de 1516 ou au début de 1517, leur succèdent quelques années plus tard les groupes de d'architecture sont exécutés et montés au fur et à mesure de la mise en place des scènes situées à l'étage bouleverser la structure et l'aspect de la clôture : un revêtement mural éclipse le décor, un mur est monté scènes sur le côté orienté vers l'intérieur du choeur. La claire-voie est bouchée par des panneaux de
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres
    Référence documentaire :
    JOUANNEAUX, Françoise. Décor et mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres. Orléans : AREP JOUANNEAUX, Françoise. Le Tour du choeur de la cathédrale de Chartres. Orléans : AREP-Centre /Société Archéologique et Historique de l’Orléanais, 2000. (Images du Patrimoine 204). Bibliographie : merci de consulter l'Annexe.
    Dénominations :
    clôture de choeur
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Annexe :
    BELLEUDY, Jules. Jean de Dieu, sculpteur du Roi. Mémoires de l’Académie de Vaucluse, Vaison-la-Romaine qui subsistent, témoignent de la précision et de la prudence avec lesquelles les chanoines rédigeaient l'Histoire de la Vierge, thème de prédilection du 16e siècle. Une sélection des scènes est réalisée dès basses pour abriter des scènes de grande envergure, telles la Cène ou la Crucifixion pressenties, et finalement non réalisées. Malgré une évidente évolution artistique due à la durée de la construction, il est se sont efforcés de respecter les principes de la conception initiale. Le marché passé avec François Marchand en 1542 stipule en effet que le sculpteur doit représenter les figures "de la grandeur et haulteur au nord gardent encore un esprit nettement médiéval, les influences germaniques et de la Renaissance déroule du sud au nord débute par l'Annonce de la naissance de Marie à ses parents pour s'achever par son Couronnement au Ciel et son Triomphe aux côtés de la Sainte Trinité. Après la Nativité, la vie du Christ vient
    Texte libre :
    communément donnée à Chartres à la clôture de chœur, a été réalisé selon un plan et un programme du style Renaissance, le déplacement pour des motifs liturgiques des portes d'accès au chœur de la troisième à la quatrième travée, et le remplacement en raison de contraintes matérielles de quelques groupes , après la mort de Louis XIV. Ce fait est exceptionnel, compte tenu de l'ampleur de la réalisation et de la longueur des travaux. Depuis le milieu du 13e siècle, le chœur est séparé de la nef par un jubé . Son édification, débutée vers 1230 ou 1240, s'achève avant 1260, l'année de dédicace de la cathédrale . Par la suite, le chapitre envisage de clore entièrement le choeur par une clôture. Celle-ci, en bois Jehan de Beauce, qui a dirigé la reconstruction du clocher nord achevée en août précédent, est choisi administrateur de l'œuvre Notre-Dame, est commis au suivi et à la surveillance des travaux, ainsi qu'à la composition du programme iconographique des scènes historiées de la galerie supérieure. Les travaux débutent
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    29 dates sont portées sur la claire-voie et le soubassement, de la quatrième à la treizième travée sur le bord de la niche des scènes de La Cananéenne et des Pèlerins d'Emmaüs) - Inscriptions
    Représentations :
    vie de la Vierge scène biblique cycle narratif Mariage de la Vierge L'ornementation de la claire-voie et du soubassement est un témoignage idéal du riche décor fleuri de la première Renaissance. Les ornements décoratifs sont sculptés en relief plus ou moins accusé , l'ornementation de la claire-voie est proche du décor de l'escalier, terminé en 1520, de l'aile Longueville du château de Châteaudun. Les quarante grands groupes illustrent des scènes de la vie de la Vierge et de la rencontre à la Porte Dorée songe de Joseph Vierge de douleur : fenestrages dans les premières travées nord et sud, puis motifs de candélabres, symboles religieux, génies
    Auteur :
    [architecte] Texier Jehan de
    Description :
    , enserrant la partie droite et l'abside du chœur. Ainsi isolé du reste de l'édifice, il n'est accessible que étages de statuettes. Sur le plan horizontal, quatre niveaux se succèdent. Le soubassement, à la partie groupes sculptés. A la partie supérieure, les dais d'architecture, véritable dentelle de pierre habitée de chœur ; ces nouveaux espaces furent attribués aux marguilliers. A partir de la quatrième travée et dans les deux faces par des petits contreforts. La clôture est percée de portes, quatre au sud et trois au nord, qui donnent maintenant accès à des remises. Au sud, la porte la plus proche de la croisée ouvrait Saint-Martin, la troisième sur l'escalier menant au mécanisme de l'horloge astrolabique, et la dernière , plus étroite, sur une chambre de marguillier. Aux deux premières travées nord après la croisée, les portes ouvraient sur les chapelles et, à la troisième, sur une chambre de gardien. La travée du rond -point où passe l'axe de symétrie de la clôture rompt le rythme architectural et l'unité de l'ensemble
    États conservations :
    dais d'architecture. Dans le cadre des grands travaux de restauration engagés dans la cathédrale depuis 1974, qui redonnent peu à peu son éclat originel à l’édifice, la restauration du Tour de choeur est apparue indispensable compte tenu de son état général d’altération. La première intervention a consisté en un dépoussiérage de l’ensemble réalisé en 1995, suivi de la restauration de la polychromie du cadran de l'horloge en 2006, de la reconstitution du mécanisme de l'horloge (inauguration en mai 2010) et de la restauration de la travée entière de l'horloge en 2008-2009. Ces premières interventions ont , brisures, éclats, innombrables graffitis) et par endroits, désagrégation de la pierre ; ce qui a permis de essentiellement lors de la réfection du chœur et du déambulatoire, réalisée de 2009 à 2011. A l'issue de plusieurs diagnostics et études de restauration réalisés sur la totalité de la clôture, la Conservation régionale des Monuments historiques de la DRAC Centre-Val de Loire a débuté les travaux en mai 2015. Les quatre premières
    Dimension :
    Dimensions non prises. La clôture se développe environ sur 100 mètres de longueur et six mètres de
    Titre courant :
    Clôture de choeur ou Tour du choeur
    Illustration :
    Vue partielle de la partie tournante (côté nord). IVR24_20142800156NUC4A Aspect d'origine de la claire-voie (ancienne chapelle Saint-Martin, deuxième travée sud Juxtaposition d'éléments de décor gothiques et Renaissance sur l'ancienne porte d'accès à la Ancienne fenêtre grillée qui éclairait la cage d'escalier d'accès au mécanisme de l'horloge Nativité de la Vierge (Jehan Soulas, 1519). IVR24_19992800109X Couronnement de la Vierge (vers 1516). IVR24_19992800286X Clefs de voûte ornées de têtes d'ange, voûte de la niche des "Saintes Femmes au Tombeau" (treizième Gédéon et le miracle de la toison (médaillon du soubassement, septième travée sud Vue de situation dans le déambulatoire, côté sud (carte postale ancienne, éditions Nicourt Côté sud, vers la nef. IVR24_19992800046V
  • Cinéma Rex, actuellement magasin de commerce (45 rue Nationale)
    Cinéma Rex, actuellement magasin de commerce (45 rue Nationale) Tours - Quartier sinistré nord - 45 rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010 DZ 169 à 173, 184, 187
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    d'importants dommages lors des bombardements de juin 1940. À la Libération, la société Miglioli-Pouligny Frères de la rue Nationale. L'architecte était déjà l'auteur des cinémas Olympia et Studio édifiés à partir était occupé par une boutique entièrement vitrée, installée en retrait de la rue et bordée de deux rejoindre l'unique salle de projection de 990 fauteuils. En 1983, la société Georges Raymond rachetait le ), la salle 4 (200 places) et la salle 5 (122 places) occupaient le sous-sol et le rez-de-chaussée semi , suite à la rénovation des salles, le nombre total de sièges fut réduit à 1200 places. La baisse de la fréquentation, couplée à l'ouverture à Tours de deux complexes plus importants, entraîna la fermeture du cinéma Tout comme son homologue le cinéma Olympia, l'ancien Rex était situé rue Jules-Favre et avait subi chargea l'architecte Pierre Labadie de sa reconstruction, envisagée au cœur de l'îlot P, de l'autre côté de 1952 dans l'îlot I. Labadie dressa les plans du Rex en avril 1956 et s'associa à l'ingénieur Carré
    Observation :
    L'abandon résultant de la fermeture du cinéma et les problèmes juridiques inhérents à l'indivision ont empêché toute visite du bâtiment au cours de l'enquête.
    Référence documentaire :
    AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 17. Îlot P, parcelle 216bis, Société Le dernier chantier de la rue Nationale. La Nouvelle République, 2 et 3 juin 1956. Le Rex change de nom et de visage. La Nouvelle République, 28 août 1996. Tirage : plan dressé le 25 avril 1956. Par Labadie, Pierre (architecte). (archives municipales de municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). (cf. illustration n° IVR24_20103701789NUC2A). Tirage : plan dressé le 25 avril 1956. Par Labadie, Pierre (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 25 avril 1956. Par Labadie, Pierre (architecte). (archives municipales de municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). (cf. illustration n° IVR24_20103701788NUC2A). municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). (cf. illustration n° IVR24_20103701787NUC2A). municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). (cf. illustration n° IVR24_20103701784NUC2A).
    Dénominations :
    magasin de commerce
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    petit sous-sol, un rez-de-chaussée semi-enterré et entresolé, et un étage supérieur dédoublé. Selon la perpendiculairement à la rue Nationale, reliée au cinéma par un passage d'entrée large de 5,30 mètres, actuellement L'ancien cinéma forme un vaste parallélépipède rectangle de 28 mètres sur 21 mètres implanté au cœur de l'îlot P. Un assemblage complexe de cinq niveaux caractérise l'édifice actuel, qui présente un dernière configuration connue, il se compose de cinq salles de tailles diverses disposant plusieurs séries de sièges en gradin. Sa capacité totale est de 1200 places. Le gros-œuvre a été réalisé en maçonnerie de moellons et parpaings de béton. Les façades sont recouvertes de différentes couches d'enduit , alternant de larges bandeaux de chaux talochée et de crépi tyrolien. Un lanterneau aveugle et un toit à longs pans en pente douce, constitués de tôles ondulées en fibrociment, reposent sur une charpente grand parking souterrain de l'îlot longent les côtés nord et sud du bâtiment. L'ensemble est implanté
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Cinéma Rex, actuellement magasin de commerce (45 rue Nationale)
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Elévation de la façade est, P. Labadie arch., 25 avril 1956. (archives municipales de Tours, 149 W Elévation de la façade nord, P. Labadie arch., 25 avril 1956. (archives municipales de Tours, 149 W Plan de situation. IVR24_20113701293NUDA Coupe longitudinale, P. Labadie arch., 25 avril 1956. (archives municipales de Tours, 149 W 17 Coupes transversales, P. Labadie arch., 25 avril 1956. (archives municipales de Tours, 149 W 17 Plans du sous-sol et du rez-de-chaussée après réaménagement, R. Kléber arch., décembre 1983 . (archives municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). IVR24_20103701788NUC2A Plan de l'entresol après réaménagement, R. Kléber arch., décembre 1983. (archives municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). IVR24_20103701787NUC2A de Tours, Permis de construire 1984/n°17). IVR24_20103701784NUC2A
  • Mairie (détruite, 2 Place du Général Saint-Pol)
    Mairie (détruite, 2 Place du Général Saint-Pol) Nogent-le-Rotrou - 2 place Général Saint-Pol - en ville - Cadastre : 1990 CE 61
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    La mairie de Nogent-le-Rotrou est installée dans une maison située sur la place Saint-Paul,entre la rue Rémi Belleau et la rue Massiot. Détruite en 1862, elle n’a été l’objet que de rares attentions de voûtée du 14e siècle. La tenue du Saint-Esprit est attestée dès 1648, le statut de son propriétaire écurie et jardin laissent à penser qu’il s’agit d’une demeure édilitaire. La charge de maire est attestée à Nogent-le-Rotrou à partir de la fin du 17e siècle. Pierre Parceval est ainsi en 1693 le premier maire cité par les textes. Il obtient la perpétuité du titre en 1699. La mairie de Nogent-le-Rotrou n’est fondée que 50 ans plus tard, sous le mandat de René Pesseau. Ainsi, en 1748, la communauté des habitants de Nogent-le-Rotrou achète une maison appelée la tenue du Saint-Esprit pour l’établissement perpétuel d’un hôtel de ville, d’un bureau général et de la recette des droits de tarif. Celle-ci est sur le cadastre ancien. La construction de la nouvelle mairie en 1858 entraîne la désaffection puis
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Ancienne mairie de Nogent-le-Rotrou/Jubault, A. Nogent-le-Rotrou : 1926. (Album Percheron, pl. 1). Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916.
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Description :
    La tenue du Saint-Esprit est attestée dès 1648, le statut de son propriétaire, prévôt du Perche grenier composés de chambres basses communiquant certainement avec une cave, et de salles hautes. La de la recette des droits de tarif. En 1811, la mairie figure sur le cadastre ancien. Elle est . Le procès-verbal de 1857 invite à situer au second niveau le cabinet, la bibliothèque et la salle de situé dans un vaste local également voûté. Une photographie éditée par Jules Renoult montre la façade sud de la Mairie avant sa destruction. Celle-ci est composée d’un rez-de-chaussée doté de trois arc plein-cintre menant à un niveau semi-excavé. Si l’on en croit la lithographie de Jubault, cet espace aurait été éclairé de petites fenêtres. La cave de l’ancienne mairie a été représentée avant sa , couvert par des voûtes d’ogives. Celles-ci reposent à la fois sur des consoles sculptées de visages conservés : L’ancien emplacement de la mairie est à cheval entre un bâtiment situé au 2 rue Général Saint
    Appellations :
    Enseigne de Saint-Esprit Hôtel de ville
    Annexe :
    Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 9 v°. […] Item six deniers de cens au jour sainct denys sur la tenue nommee anoble me jehan bordel prevost de la mareschaussee du perche et sa seur veuve du sieur bordel ce escuryes court devant jardin derriere sur la place du marché clos de murs joignant dune part par le devant a ladicte rue st hillaire, ayant sur icelle vingt neuf piedz de longueur dautre au derriere sur la tenue precedante et d’autre costé a la tenue cyapres et premiere declaree et a celles du pot de fert et […] Lesquels ont vendu, quitté, cédé et délaissé […] A la communauté et général des habitans de cette ville de Nogent-le-Rotrou, à la stipulation et acceptation de messieurs René Pesseau, avocat en parlement -côté à l’entrée de la cour, chambre basse vis-à-vis sous la chambre haute du sieur Tabourier ; le tout commodités ; la dite maison appelée la tenue du Saint-Esprit située sur la rue et paroisse de Saint-Hilaire l’entrée et la sortie de la petite chambre basse étant au bace de la dite cour, et encore à un petit
    Illustration :
    Caves, plan schématique et photographies du n°2 place Saint-Pol et de la ue Massiot Plans de localisation, sur cadastre ancien et actuel. IVR24_20172800726NUDA Photographie, avant 1862 (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou) ; lithographie extraite de
  • Nogent-le-Rotrou : maquette de la statue du général Jules de Saint-Pol
    Nogent-le-Rotrou : maquette de la statue du général Jules de Saint-Pol Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Signature sur la plinthe : DE BAY. Inscription : Malakoff (sur le fût du canon).
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    Jules de Saint-Pol (mort à Malakoff le 8 septembre 1855) inauguré le 18 octobre 1857 sur la place du Il s'agit de la maquette datée de 1856-1857 et exécutée par De Bay Père, du monument au général de pose de la première pierre datée du 2 septembre 1857. Marché à Nogent-le-Rotrou. En 1943, la statue est fondue par les Allemands. Il ne subsiste que la plaque
    Représentations :
    Le général est représenté brandissant son épée (disparue), montant à l'assaut de la tour Malakoff
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [sculpteur] De Bay Jean-Baptiste Joseph
    Titre courant :
    Nogent-le-Rotrou : maquette de la statue du général Jules de Saint-Pol
    Dimension :
    la 19.0 centimètre plinthe
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue d'ensemble de trois quarts gauche. IVR24_20122800074NUC4A Vue de face. IVR24_20122800070NUC4A Vue de profil droit. IVR24_20122800071NUC4A Vue de profil gauche. IVR24_20122800073NUC4A
  • Vierzon, Lycée Édouard Vaillant : sculpture
    Vierzon, Lycée Édouard Vaillant : sculpture Vierzon - 41 bis rue Charles-Hurvoy - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées région Centre-Val de Loire
    Historique :
    contexte de sa réalisation est inconnu, il est cependant plausible qu'elle relève de la commande publique La sculpture a été réalisée dans le 4e quart du 20e siècle par un artiste non identifié. Si le
    Représentations :
    le corps et la vie matérielle groupe de figures homme femme
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    La sculpture, composée de 5 éléments superposés, est réalisée avec un support en ciment grillagé et revêtu de feuilles de plomb. Elle représente un homme et une femme surmontés d'une forme indéterminée.
    Titre courant :
    Vierzon, Lycée Édouard Vaillant : sculpture
    États conservations :
    altération de l'épaisseur de la matière Très mauvais état du support en béton et de l'enveloppe en feuilles de plomb. Branche d'arbre
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue de détail : l'homme et la femme. IVR24_20141800604NUC4A Vue de détail : l'état dégradé de l'oeuvre en 2014. IVR24_20141800606NUC4A Vue de détail : composition du support (béton, grillage et feuille de plomb). IVR24_20141800066NUCA
  • Dreux, Lycée Édouard Branly : statue,
    Dreux, Lycée Édouard Branly : statue, "La Poésie, la Science et la Technique" Dreux - 29 avenue Kennedy - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Le socle porte le titre : La Poésie, la Science et la Technique. La plinthe porte la signature A.Jann.ot. (Le i de Janniot étant effacé).
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées région Centre-Val de Loire
    Historique :
    Par arrêté du 11 mars 1963, un crédit d'un montant de 54 812 francs est ouvert pour la décoration au titre du 1% artistique du lycée technique de garçons de Dreux (actuel Lycée Édouard Branly). Lors de sa séance du 23 mai 1966, la Commission nationale des travaux de décoration des édifices publics projet de statue de "Vulcain forgeant la cuirasse d’Héraclès". Par la suite, par arrêté du 13 juillet en ronde-bosse, mais sans référence au thème de Vulcain. Le thème et la figure féminine de "La Poésie jugeait non convaincante la maquette du sculpteur Alfred Janniot destinée à orner l'entrée du lycée : un , la Science et la Technique" lui aura donc été préféré. L'installation définitive a lieu en 1968.
    Référence documentaire :
    . Commission nationale du 1% artistique, Ministère de la Culture. 1961-1970. Lycée Branly, projet de décoration : Vulcain forge la cuirasse d'Héraklès. Projet d'Alfred Janniot p. 117 CHAMBRION, Matthieu. Statues dans la ville. Un musée à ciel ouvert en Région Centre-Val de Archives nationales, 19880466 art. 51. Projet Janniot pour le lycée technique de garçons de Dreux Archives départementales d'Eure-et-Loir, 1101 W 75. Projet de convention entre Alfred Janniot et les services de l'Etat. 22 novembre 1966. d'une statue en pierre, ronde-bosse de près de 2.50 m. Tirage photographique d'un dessin non daté
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    rectangulaire sur lequel s'inscrit le titre. La plinthe porte la signature de l'artiste. La statue représente main droite (cassée), levée au-dessus de la tête, un voile qui s'enroule autour de son visage. Le coude La statue en ronde-bosse, située devant l'entrée principale du lycée, est posée sur un socle une jeune femme nue se tenant debout, le pied gauche surélevé, posé sur une aile. Elle ramène de sa gauche est appuyé sur la cuisse gauche. La main tient une étoile à cinq branches. Un second voile s'enroule autour de ses jambes et se gonfle sur sa droite. Quatre chevaux (statuette) sont placés devant l'aile, de profil droit et cambrés. L'ensemble est probablement en pierre de Chauvigny.
    Titre courant :
    Dreux, Lycée Édouard Branly : statue, "La Poésie, la Science et la Technique"
    Dimension :
    Base : h = 13 cm / la = 104 cm / pr = 67 cm. Socle : h = 84 cm / la = 110 cm / pr = 67 cm
    États conservations :
    mauvaises conditions de conservation Une main est cassée ; traces de reconstitution grossière à hauteur des chevaux ; tags.
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Dessin du premier projet d'Alfred Janniot : statue de "Vulcain forgeant la cuirasse d'Héraklès Vue de situation. IVR24_20142800487NUC4A Vue de revers. IVR24_20102800893NUC1A Vue de détail : signature. IVR24_20142800488NUC4A Vue de détail : les chevaux. IVR24_20102800891NUC1A
  • Vierzon, Lycée Édouard Vaillant : sculpture,
    Vierzon, Lycée Édouard Vaillant : sculpture, "Solidarité" Vierzon - 41 bis rue Charles-Hurvoy - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées région Centre-Val de Loire
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    Cette sculpture, réalisée en pierre calcaire, mesure 1.4 m de haut (base comprise) et 1.4 m de
    Titre courant :
    Vierzon, Lycée Édouard Vaillant : sculpture, "Solidarité"
    Dimension :
    la 1.4 mètre
    Catégories :
    taille de pierre
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue de situation. IVR24_20141800067NUCA Vue générale de l'une des faces. IVR24_20141800608NUC4A Vue de détail : inscription "SOLIDARITE". IVR24_20141800069NUCA
  • Ville :  hôpital (boulevard Jules Joran)
    Ville : hôpital (boulevard Jules Joran) Château-Renault - boulevard Jules Joran - en ville - Cadastre : 2014 AM 176
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Château-Renault dès le 13e siècle. En 1780, une maison et école de charité, dirigée par deux sœurs de la . Il ne fonctionne plus en 1797 et il est loué en 1799 pour servir de caserne à la brigade de en septembre 1902 et des devis et plans sont dressés en novembre et décembre de la même année, par Boille, architecte tourangeau, concernant la construction d'un pavillon pour servir de conciergerie à intensive et service de radiologie) et dans les années 1980 (rénovation de l'hospice et de la maternité Une maladrerie et une maison-dieu (rattachées en 1695 à l’Hôtel-Dieu de Tours) sont attestées à Charité de Montoire-sur-le-Loir, est fondée près de l'église paroissiale, à l'initiative de notables locaux, afin de prodiguer des soins aux nécessiteux et d'instruire les filles pauvres. Les bâtiments qui les accueillent sont détruits pour faire place à un nouvel édifice, dont la première pierre est posée grâce à divers legs et dons. A la fin du 19e siècle, l’hôpital est reconnu comme insuffisant : absence
    Référence documentaire :
    La revue de Château-Renault et du Castelrenaudais, avril 1993, p. 8. MIELCZAREK, Willy. La maison et école de charité : le premier hôpital. Château-Renault infos Informations municipales de Château-Renault, décembre 1979, 1ère année, n°4. Informations municipales de Château-Renault, avril 1981, 3ème année, n°4.
    Description :
    Ensemble de bâtiments, à rez-de-chaussée surélevé et un étage carré, construits en moellon recouvert d'enduit ciment, et couverts de toits à longs pans et croupes en ardoise. Une corniche en bois
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Château-Renault - boulevard Jules Joran - en ville - Cadastre : 2014 AM 176
    Titre courant :
    Ville : hôpital (boulevard Jules Joran)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Projet de construction d'un hôpital. Plan et élévations dressés par Morel architecte, du 29 Projet de construction d'un hôpital. Plan d'un pavillon d'isolement dressé par Morel architecte, du Projet d'agrandissement de l'hôpital. Élévations, dressées par Vallée architecte, du 2 mars 1932 Projet d'agrandissement de l'hôpital. Plan du rez-de-chaussée, dressé par Vallée architecte, du 11 Projet d'agrandissement de l'hôpital. Plan du premier étage, dressé par Vallée architecte, du 11 Projet d'agrandissement de l'hôpital. Plans, dressés par Vallée architecte, du 10 juin 1936 Projet d'agrandissement de l'hôpital. Coupe et élévation, dressées par Vallée architecte, du 29 Projet d'agrandissement de l'hôpital. Plans et élévations, dressés par Boille architecte, du 22
  • Tours : épreuve et réduction du buste de Jules Baric
    Tours : épreuve et réduction du buste de Jules Baric Tours - 18 place François Sicard - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Pour les deux bustes : Henri Bouillon 1890 (signé et daté sur la tranche gauche).
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    Exemplaire grandeur d'exécution en plâtre et réduction en bronze du buste de Jules Baric (1825-1905 Jardin Mirabeau à Tours en 1909. Ces deux bustes sont conservés au musée des Beaux-Arts de Tours (Inv. D 1966-3-7 et D 66-3-16). Le monument d'origine était composé d'un socle en forme de colonne sur lequel plâtre ayant figuré au Salon de 1891 se trouve au musée Camille Claudel à Nogent-sur-Seine.
    Représentations :
    Jules Baric, dessinateur et caricaturiste, est figuré en buste, souriant et vêtu d'une blouse de
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Tours : épreuve et réduction du buste de Jules Baric
    Dimension :
    h 72.0 centimètre hauteur de la maquette la 50.8 centimètre largeur de la maquette pr 30.2 centimètre profondeur de la maquette h 22.0 centimètre hauteur de la réduction la 15.0 centimètre largeur de la réduction pr 11.0 centimètre profondeur de la réduction
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Épreuve en plâtre : détail, tête de Jules Baric. IVR24_20143704316NUC4A Réduction : vue de profil, signature et date : Henri Bouillon, 1890. IVR24_20103701184NUC2A Épreuve en plâtre : vue d'ensemble de face. IVR24_20143704312NUC4A Épreuve : vue de profil droit. IVR24_20143704313NUC4A Épreuve en plâtre : vue de profil gauche. IVR24_20143704314NUC4A Épreuve en plâtre : vue de dos. IVR24_20143704315NUC4A
  • Côte : château dit château de La Côte
    Côte : château dit château de La Côte Reugny - La Côte - en écart - Cadastre : 1819 H2 643 2009 YE 997
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    La Couste ou la Côte est un ancien fief qui dépendait pour partie de la châtellenie de Reugny et pour partie de la baronnie de Rochecorbon. Le plus ancien seigneur connu est Jean Marcirion qui rend aveu de la terre en 1480. Au début du 16e siècle, le château appartient à Jean de la Rue, secrétaire du roi, puis à sa veuve Perrine Le Fuzelier et à leur fils Marc de la Rue, maître des requêtes à la chambre des comptes de Bretagne, maire de Tours en 1535, à qui est généralement attribuée la construction mises en place en 1528. Le corps de logis sud aurait donc été édifié par Jean de la Rue ou sa veuve aux familles Forget, du Closeau, Rouillé, de Châtelain, de Réal, de la Martellière, Chaban, Valleteau familles Forget, du Closeau, Rouillé, de Châtelain, de Réal, de la Martellière, Chaban, Valleteau de : suppression de fenêtres à meneau et croisillon, ajout d'un étage à l'aile la plus au nord (1847). M. Besnier Valleteau de Chabrefy dont les armes auraient été bûchées à la Révolution. Cependant, un portail est déjà
    Référence documentaire :
    VACQUIER, Jules. Les anciens châteaux de France : la Touraine. Paris : F. Contet, 1929. Morandière (1847-1856). Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, t. 47, 2001, p. 153-168. Château de La Côte/Victor Petit. Gravure. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 7 Fi 0243). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 26. Fonds de La Côte Valmer. Arpentages et plans Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 12. Fonds de La Côte Valmer. Titres de la terre de Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 25. Fonds de La Côte Valmer. Éventillement et Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 72. Fonds de La Côte Valmer. Terres de La Côte. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 74. Fonds de La Côte Valmer. Terres de La Côte et du château de La Côte à Reugny (37380). Archéolabs. ARC 13/R4023D. DORMOY, Christian. Rapport d'expertise dendrochronologique d'échantillons provenant de charpentes du château de La Côte à Reugny (37380
    Représentations :
    en forme de coquille Saint-Jacques. A l'intérieur, les angles de la cage d'escalier sont occupés par Une porte d'entrée, permettant l'accès depuis la cour nord possède un linteau surmonté d'un fronton des culots décorés de figures humaines et têtes d'anges. Une niche concave à coquille Saint-Jacques encadrée de pilastres doriques surmontés d'un entablement à fronton triangulaire et candélabres et un médaillon représentant un profil à l'antique (François 1er couronné de lauriers ?) figurent également dans la cage d'escalier.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    les pignons sont découverts. La façade sud est composée de trois travées dans lesquelles s'inscrivent . Une corniche en pierre de taille et trois niches (dont une murée) ornent la façade. L'angle sud-ouest pavillon. Un cordon en pierre de taille marque la séparation entre les étages. Le rez-de-chaussée est . Une corniche en pierre de taille couronne la tourelle. La charpente est à chevrons-portant-fermes. Une niveaux. Une niche semblable à celles de la façade sud figure sur le pignon nord au-dessus de l'évacuation d'une pierre d'évier. La charpente de cette aile comprend 11 fermes, dont 9 complètes et les 2 autres s'adaptant au versant de la charpente du logis sud. Le contreventement est assuré par deux décharges en croix pierre de taille et couvert d'un toit à longs pans en ardoise ; le pignon nord et découvert. La au nord du corps de logis principal. La tour est construite en moellon enduit et pierre de taille et noue mais devait à l'origine être un toit en pavillon : l'observation de la charpente du château montre
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Reugny - La Côte - en écart - Cadastre : 1819 H2 643 2009 YE 997
    Titre courant :
    Côte : château dit château de La Côte
    Dates :
    1811 porte la date
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Texte libre :
    Le château La Couste ou La Côte est un ancien fief qui dépendait pour partie de la châtellenie de Reugny et pour partie de la baronnie de Rochecorbon. D'après l'arpentage réalisé en 1767, la séparation des deux fiefs "est prise précisément par le milieu de la porte du jardin potager et passe en ligne droite par la cheminée de la cuisine et va aboutir sur la route de Reugny à la Croix Blanche". Le plus ancien seigneur connu est Jean Marcirion, qui rend aveu de la terre en 1480. Au début du 16e siècle, le château appartient à Jean de La Rue, secrétaire du roi, puis à sa veuve Perrine Le Fuzelier et à leur fils Marc de La Rue, maître des requêtes à la chambre des comptes de Bretagne, maire de Tours en 1535. C'est de 1526. L'observation des inscriptions en bas à gauche de ce bas-relief semble plutôt indiquer la la façade. L'angle sud-ouest est occupé par une tour carrée de deux étages carrés, en pierre de taille, couverte d'un toit en pavillon. Un cordon en pierre de taille marque la séparation entre les
    Illustration :
    Plan du château de la Côte, d'après la description de 1758, réalisé à partir du plan cadastral Entrée d'une cave troglodytique et passage voûté situé au rez-de-chaussée de la tour carrée sud Vue partielle de la façade sud du corps de logis et de la vallée de la Brenne à l'est Détail de la porte d'entrée donnant accès à la tour d'escalier, façade nord. IVR24_20123700661NUC2A Plan (non daté) figurant la séparation des fiefs. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 12 J napoléonien de 1819. Dessin, A. Paucton (Pays Loire Touraine). IVR24_20123700417NUC1A Lithographie de Victor Petit. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 7 Fi 0243 Chapelle, jardins et tourelle de l'angle nord-est, depuis le sud. IVR24_20123701789NUCA Détail du pignon ouest du corps de bâtiment principal. IVR24_20123700664NUC2A Détail du pignon nord de l'aile nord-ouest. IVR24_20123700663NUC2A
  • Quartier de la Rotonde
    Quartier de la Rotonde Tours - Quartier du Sanitas - avenue Général-de-Gaulle rue Georges-Guynemer rue Jean-Baptiste-Martin rue Jean-Mermoz rue Jules-Mourgault mail du Petit-Prince - en ville - Cadastre : 2010 CT 3 2010 CT 344
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Le quartier de la Rotonde, devant son nom à la présence de hangars et d'ateliers de la SNCF, fut progressivement libéré au cours de la décennie 1950 par le déménagement des activités de maintenance du matériel roulant sur la commune voisine de Saint-Pierre-des-Corps. Les études pour l'urbanisation des emprises Amalric, Pierre Lacape et Jacques Lemaure, fut rapidement écarté, le ministère de la Construction Marcel Favraud la conception du plan-masse. L'opération de logements HLM alors envisagée à la Rotonde devait former le flanc ouest de la nouvelle place de la gare, celle-ci devant être déplacée au niveau de logements. Cette opération devant démontrer le volontarisme et la rapidité de la nouvelle municipalité de Jean Royer, le chantier de la Rotonde débuta en janvier 1960, pour s'achever à l'automne 1961. Les immeubles d'habitation marquèrent la première apparition de balcons au sein du nouveau quartier que cet en salle de réunion) et la transformation de l'ancienne halle des machines en complexe sportif et
    Parties constituantes non étudiées :
    magasin de commerce
    Référence documentaire :
    Archives communales de Tours. Série W : 999 W 161. La Rotonde : avant-projet, plans Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 10. La Rotonde : avant-projet par Lacape et Lemaure Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 11. La Rotonde : projet définitif par Lacape et (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 10). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 11). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 11). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 11). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 11). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 10). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 11). (cf. illustration n
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    la Rotonde réunit 400 logements, répartis dans trois immeubles d'habitation. Situé au point de raccordement de la gare de Tours à celle de Saint-Pierre-des-Corps, et sur son flanc ouest par le raccordement de la gare de Tours à la ligne vers Bordeaux. Le flanc sud de l'opération, enfin, est délimité par la rue Jules-Guesde, bordée de maisons ouvrières, en grande majorité à deux niveaux. Les trois immeubles +4 (quatre étages au-dessus du rez-de-chaussée), et le principal matériau de gros-œuvre, la pierre de taille, sont en particulier identiques. La Rotonde se distingue toutefois par la présence de balcons ainsi que de lisses, destinées à dissimuler la présence des cheminées sur les toits-terrasses . L'implantation des bâtiments diffère elle plus radicalement, l'exigüité de la parcelle exigeant la mise bout à industrialisé. Le quartier de la Rotonde comprend en outre un programme d'équipements : une salle de réunion Inscrit dans un terrain triangulaire d'une surface approximative de cinq hectares, le quartier de
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Ville de Tours, OPMHLM
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - avenue Général-de-Gaulle rue Georges-Guynemer rue Jean-Baptiste -Martin rue Jean-Mermoz rue Jules-Mourgault mail du Petit-Prince - en ville - Cadastre : 2010 CT 3
    Titre courant :
    Quartier de la Rotonde
    Appellations :
    la Rotonde
    Annexe :
    l'ouest, et Jules-Guesde, au sud) permettent de rejoindre un autre passage inférieur sous la ligne de Bordeaux, gagnant ensuite le secteur de l'opération Pasteur. La rue Jules-Guesde offre, sur son flanc sud en effet former le flanc ouest de la place de la nouvelle gare, au débouché de la rue Édouard les voies ferrées en direction de Paris, à l'est, de Bordeaux, à l'ouest, et par la rue Jules-Guesde l'entretien des machines. Faisant face à ce paysage industriel, l'autre flanc de la rue Jules-Guesde est formé supprimée ; la rue Édouard-Vaillant, suivant le tracé en courbe du raccordement ferré de Tours à Saint étant prévue sa traversée par une voie nouvelle reliant la place de la Liberté à la rue Édouard-Vaillant de la rue Mattéotti, à proximité immédiate de la rue Édouard-Vaillant, cette dernière aboutissant déterminé par les lignes de Paris et de Bordeaux, et par la rue Jules-Guesde. Le secteur, encadré par deux -Kergomard, en bordure de la rue Jules-Guesde, et de la salle de réunion de la Rotonde, sise entre les
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan de situation du projet de place de la Gare à la Rotonde. IVR24_20113702273NUDA Plan de situation des terrains à acquérir pour la réalisation de l'opération. (Archives communales Plan du centre commercial de la Rotonde - 1962. (Archives communales de Tours, section Plan de l'aménagement de la halle des machines en salle des sports - 1965. (Archives communales de Vue de la salle de réunion de la Rotonde. IVR24_20103701515NUC1A Vue du centre commercial de la Rotonde. IVR24_20103701514NUC1A Vue du bâtiment 1 et de l'ancienne halle des machines depuis la rue Guynemer Plan de situation. IVR24_20113702259NUDA de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 10). IVR24_20113701060NUC2A Plan de situation - 16 septembre 1959. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série
  • Présentation de la commune de La Gaudaine
    Présentation de la commune de La Gaudaine La Gaudaine
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Référence documentaire :
    Extrait de la carte de Cassini. (IGN, Institut national de l'information géographique et forestière). Plan de la commune de La Gaudaine/réalisé par l'instituteur en 1868. (Archives départementales Tableau synthétique des édifices repérés dans la commune de La Gaudaine (1 sur 2). Tableau synthétique des édifices repérés dans la commune de La Gaudaine (2 sur 2). Tableau synthétique des édifices sélectionnés dans la commune de La Gaudaine. Plan de la mairie et de la maison d'école mixte. 1868. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 5 Archives départementales d'Eure-et-Loir, H 3051. Inventaire des titres du prieuré de La Gaudaine Archives départementales d'Eure-et-Loir, H 3053. Abandon de l'église de La Gaudaine par Hugues de Bulletin municipal de la commune de la Gaudaine, février 2008. Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la société
    Localisation :
    La Gaudaine
    Titre courant :
    Présentation de la commune de La Gaudaine
    Annexe :
    L´inventaire topographique du patrimoine architectural de la commune de La Gaudaine a été réalisé documents d'archive) accompagnent les dossiers. Une synthèse de ce travail (feuillet de 4 pages A5) présente de manière succincte le patrimoine bâti communal.
    Texte libre :
    HISTORIQUE Le territoire de La Gaudaine est traversé dès l'époque gallo-romaine par une importante bestiaux venant du Perche et du Maine pour la Brie (partie est du bassin parisien). La première mention de La Gaudaine apparaît en 1210 sous le toponyme de Gaudena, qui serait le nom d'une famille seigneuriale vivant à cette époque. Au cours du temps, le nom de la paroisse évolue : La Gaudene en 1400 dans des ouvrages de l'abbaye de Thiron, puis La Gaudenne en 1606 dans le terrier de l'abbaye de Bonneval , et enfin La Gaudaine en 1736, dans le pouillé du diocèse de Chartres. Sous l'Ancien Régime, le territoire de La Gaudaine dépend de deux seigneuries : Les Masures, devenues un rendez-vous de chasse et La nombreuses fermes. La présence d'un prieuré au bourg est signalée dès le 13e siècle, relevant de l'abbaye paroisse se situe dans le doyenné du Perche. L'abbé de Saint-Chéron-lès-Chartres en avait la collation . Suite au concordat en 1801, la paroisse est rattachée à celle de Brunelles. Le développement de la
    Illustration :
    Extrait de la carte de Cassini (3e quart 18e siècle). (IGN, Institut national de l'information Plan de la commune en 1868. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 4 Fi 108 Tableau d'assemblage du plan cadastral de 1811. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 4432 Bourg, croix de chemin. IVR24_20082800755NUCA
  • Verrière représentant saint Jules Ier, pape
    Verrière représentant saint Jules Ier, pape Écueillé - rue de la Seigneurie - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    Verrière réalisée par Joseph-Prosper Florence en 1901, en pendant de la verrière de la baie 9
    Représentations :
    saint Jules Ier
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Saint Jules, portant les habits pontificaux, est figuré en pied. Il tient un livre et une croix. A la base du vitrail est inséré un médaillon figurant un personnage inconnu, dont le vitrail est certainement censé honorer la mémoire.
    Localisation :
    Écueillé - rue de la Seigneurie - en ville
    Titre courant :
    Verrière représentant saint Jules Ier, pape
    Aires d'études :
    Département de l'Indre
    Illustration :
    Ecueillé, baie 10, saint Jules pape. IVR24_20093601013NUCA
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