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  • Village dit bourg de Preuilly-la-Ville
    Village dit bourg de Preuilly-la-Ville Preuilly-la-Ville
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Référence documentaire :
    Plan cadastral, commune de Preuilly-la-Ville, sections A, B, C, D, 1812. /sous la direction de M
    Localisation :
    Preuilly-la-Ville
    Titre courant :
    Village dit bourg de Preuilly-la-Ville
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Texte libre :
    Le village de Preuilly-la-Ville Implanté sur le plateau, le village de Preuilly-la-Ville surplombe ). Le village de Preuilly-la-Ville et le hameau de la Sénebaudière se sont développés au début du 20e la vallée de la Creuse de plusieurs dizaines de mètres par des coteaux abrupts qui lui donnent un statut de village perché. Les boisements denses du coteau contribuent également à isoler le plateau de la vallée. Un chemin ancien taillé dans la falaise, la « Reuille », reliait le village à la rivière de la quasi continu. L'ancienne voie ferrée de la ligne Port-de-Piles-Le Blanc, aménagée en voie verte, occupe par une trame bâtie relativement aérée. Les bâtiments s'organisent de part et d'autre de la rue centrale (D62) et d'axes secondaires organisés sous la forme de boucles (chemin des Roches).
    Illustration :
    Le village de Preuilly-la-Ville sur le plan cadastral de 1812. (Archives départementales de l'Indre Le monument aux morts et l'école du bourg de Preuilly-la-Ville. IVR24_20113600810NUC2A L'église, le presbytère, le cimetière et les vestiges de la chapelle Saint-Mathurin sur le plan La Sénebaudière sur le plan cadastral de 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 249 La Sènebaudière, ferme à cour fermée. IVR24_20113600178NUC2A Vue depuis le coteau du bourg vers la vallée de la Creuse. IVR24_20113600811NUC2A Vue depuis le coteau du bourg vers la vallée de la Creuse, face au village du Bois (Lurais Vue du chemin descendant du bourg vers la vallée de la Creuse. IVR24_20113600813NUC2A Vue d'une croix de chemin à la sortie nord-est du village. IVR24_20113600814NUC2A
  • Maisons et fermes de Preuilly-la-Ville
    Maisons et fermes de Preuilly-la-Ville Preuilly-la-Ville
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Localisation :
    Preuilly-la-Ville
    Titre courant :
    Maisons et fermes de Preuilly-la-Ville
    Annexe :
    Éléments de statistiques sur Preuilly-la-Ville Éléments de statistiques Le chiffre INSEE du bâti Chronogrammes relevés sur les maisons et fermes repérées de Preuilly-La-Ville Chronogrammes relevés correspond au nombre total de logements de la commune, d'après le recensement de l'INSEE le plus récent au fournit un ordre de grandeur pour la proportion des édifices repérés, c'est-à-dire ceux qui ont servi à
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Texte libre :
    Les maisons et les fermes de la commune de Preuilly-la-Ville Parmi les 78 maisons et fermes de la commune de Preuilly-la-Ville, l'analyse a porté sur 55 maisons et fermes dont le parti architectural l'objet d'une étude monographique. Sur la commune de Preuilly-la-Ville, il n'a pas été jugé pertinent de très fréquemment accompagnés de petites dépendances, dont la fonction est difficilement identifiable (cellier, étable, etc.) et a pu évoluer dans le temps. De plus, la distinction typologique s'est révélée maisons en rez-de-chaussée dont l'accès s'effectue en mur pignon par une porte décentrée. Dans la 2e deviennent des celliers, ou des étables. Typologie Le village et les quatre hameaux de la commune (le contigus composées d'un ou plusieurs logements accolés à des dépendances. La ferme bloc-à-terre comprenant pour la plupart de deux à trois bâtiments principaux (maison, grange, étable) auxquels s'ajoutent les pignon ont été relevés. Les maisons et les logements de fermes Sur les 55 maisons et fermes de la
    Illustration :
    La Sènebaudière, ferme à cour fermée. IVR24_20113600178NUC2A
  • Preuilly-la-Ville : église Saint-Pierre, verrières
    Preuilly-la-Ville : église Saint-Pierre, verrières Preuilly-la-Ville - en village
    Historique :
    choeur elle-même ouverte sur deux chapelles latérales, étroites et éclairées par un triplet. La nef , composée de trois courtes travées, a été reconstruite par l'architecte Létang à la fin du 19e siècle. Les nord de la nef, neuf verrières datées de 1897 sont issues de l'atelier de Julien Fournier (Tours ). Enfin, dans les baies sud de la nef, deux compositions abstraites sont venues compléter cet ensemble à la fin du 20e siècle.
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Preuilly-la-Ville - en village
    Titre courant :
    Preuilly-la-Ville : église Saint-Pierre, verrières
    Illustration :
    Preuilly-la-Ville, église Saint-Pierre, vue intérieure. IVR24_20093603830NUCA Preuilly-la-Ville, église Saint-Pierre, baie 0 : saint Pierre. IVR24_20093603831NUCA Preuilly-la-Ville, église Saint-Pierre, baie 1 : verrière ornementale. IVR24_20093603832NUCA Preuilly-la-Ville, église Saint-Pierre, baie 5 : saint Joseph à l'Enfant. IVR24_20093603834NUCA Preuilly-la-Ville, église Saint-Pierre, baie 6 : Vierge à l'Enfant. IVR24_20093603837NUCA Preuilly-la-Ville, église Saint-Pierre, baie 9 : la translation des reliques de saint Pierre à Preuilly-la-Ville, église Saint-Pierre, baie 10 : verrière abstraite. IVR24_20093603843NUCA Preuilly. IVR24_20093603839NUCA
  • Présentation de la commune de Preuilly-la-Ville
    Présentation de la commune de Preuilly-la-Ville Preuilly-la-Ville
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Référence documentaire :
    Preuilly-la-Ville : bords de la Creuse au pont du Diable. 1 impression photomécanique (carte Plan cadastral, commune de Preuilly-la-Ville, tableau d'assemblage. 1812. (Archives départementales Plan cadastral, commune de Preuilly-la-Ville, sections A, B, C, D, 1812. /sous la direction de M Archives départementales de l'Indre, 2 O / 167 / 4. Preuilly-la-Ville, administration communale Archives départementales de l'Indre, 2 O/167/5. Preuilly-la-Ville, administration communale Archives départementales de l'Indre, 2 O / 167 / 9. Preuilly-la-Ville, administration communale Archives départementales de l'Indre, 3 P 167-2. Preuilly-la-Ville, matrices cadastrales, tableaux canton de Tournon : cure de Preuilly-la-Ville. 1790-an VI. Tournon-St-Martin (Communes de Fontgombault, Lureuil, Martizay, Preuilly-la-Ville, Sauzelles, et Tournon -sur-Creuse, Pouligny-St-Pierre, Preuilly-la-Ville, Saint-Aigny, Sauzelles, Tournon-St-Martin. 1956. 35
    Localisation :
    Preuilly-la-Ville
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Preuilly-la-Ville
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Texte libre :
    Géographie D'une superficie de 423 ha, Preuilly-la-Ville est l'une des dix communes de l'ancien ) reliant Tournon au Blanc. La cité antique des Bituriges, dont le territoire de Preuilly-la-Ville faisait Fontgombault (Benarrous, 2013). Précisions sur le cadastre ancien Le cadastre ancien de Preuilly-la-Ville inexistant sur la commune et rare dans les régions calcaires plus fertiles avant le 19e siècle. A Preuilly-la -Ville, les ensembles bâtis se répartissent entre le village et les quatre hameaux de la commune, le canton de Tournon-Saint-Martin. Située dans le "pays blancois", elle est encadrée au sud par la vallée de la Creuse et au nord par celle du Suin. Son territoire s'étend sur un plateau calcaire incisé par la vallée de la Creuse. Les coteaux très boisés sont particulièrement abrupts et donnent l'impression d'une commune perchée et isolée. Sur le plateau, les paysages ouverts de la grande culture (remembrement dès 1962) alternent avec quelques boisements et traces d'un bocage ancien. La commune compte aujourd'hui
    Illustration :
    de Preuilly-la-Ville. IVR24_20113600802NUC2A Plan cadastral napoléonien de Preuilly-la-Ville, tableau d'assemblage, 1812. (Archives Extrait de la carte de Cassini, 2e moitié du 18e siècle : localisation des lieux-dits de la commune La partie sud de Prépicault sur le plan cadastral de 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 Bords de la Creuse au pont du diable, carte postale non datée. (Archives départementales de l'Indre Vue depuis le coteau du bourg vers la vallée de la Creuse. IVR24_20113600811NUC2A Paysage de grande culture à la sortie nord-est du bourg. IVR24_20113600824NUC2A Vue d'une carrière dans la vallée de la Creuse. IVR24_20113600818NUC2A Puits entre Le Querroir et la Sénébaudière. IVR24_20113600843NUC2A
  • La ville d'Amboise
    La ville d'Amboise Amboise
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Ville d'Amboise
    Historique :
    le XIe siècle, l'histoire de la ville est liée à celle des seigneurs de la place. L'occupation du détruite en 1806). La ville s'avère suffisamment prospère pour que dès 1115, Hugues Ier d'Amboise fasse siècle. Au XIVe siècle, l'une des entrées de la ville est la porte des Moulins, actuelle tour de l'Horloge rehaussée vers 1495. Les XVe et XVIe siècles constituent la période de développement de la ville d'Amboise. Amboise devient ville royale en 1434. Durant un siècle environ, l'évolution de la ville est étroitement liée à celle du château. Sous Louis XI (1461-1483), la ville se développe en parallèle du château itinérante rythme la vie de la ville qui doit la nourrir. Charles VIII entreprend des travaux importants au à Blois. Cependant les comptes révèlent une santé financière de la ville satisfaisante. Dans la 1560, la Conjuration d'Amboise signe la fin de la période de faste de la ville. l La Révolution entraîne ensuite un changement fondamental pour le château et la ville. Les destructions du château (1806
    Référence documentaire :
    Élargissement de la ruelle... (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210). Ville d'Amboise, rue Belle Poule, projet d'élargissement.(Archives Communales de la ville d'Amboise Ville d'Amboise. Alignement de la rue du Gazomètre. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O Amboise. Prix des terrains cédés à la voie publique. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O Amboise. Élargissement de la ruelle allant de la rue du Gaz... (Archives Communales de la ville Ville d'Amboise. Alignement de la rue du Gazomètre. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O Amboise. Élargissement du Quai des Marais...(Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210). Amboise. Alignement de la rue Montebello. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210). Amboise. Projet de redressement. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210). Amboise. Ordonnance du Roi Louis Philippe. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210).
    Dénominations :
    ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    était donné pour 5000 feux). Au XVe siècle, d'après le nombre de jacquets que la ville doit fournir à l'armée royale (à raison d'un jacquet pour 50 feux), la ville aurait compté un minimum - puisque certaines personnes sont exemptées de cette taille - de 600 feux, soit 2400 habitants. La ville primitive s'est touchant Nazelles. De fait, la ville présente un parcellaire laniéré profondément médiéval. À partir de les quartiers médiévaux qui se situent le long des axes principaux de la ville, à savoir le long de la coteau de Loire par le lit de la rivière du Cher, coulant à une dizaine de kilomètres au Sud, il se Loire et 127 m sur les hauteurs. La richesse géologique des sols alentours favorisa sans doute la construction dès les temps les plus anciens. Dans le Sud du département, aux abords de la Vienne, se trouvent de riches gisements où affleure le tuffeau, pierre calcaire issue de la formation secondaire au les vallées de la Loire, de la Masse et du Cher ; les pierres sont ainsi d'autant plus faciles à
    Titre courant :
    La ville d'Amboise
    Annexe :
    entre la date à laquelle la ville est confisquée par Charles VII (1422-1461) à la famille d'Amboise, et croissance économique de la ville. Aussi, nous nous sommes attachés à définir l'état architectural de la ville lorsqu'elle devient ville royale et l'évolution qu'elle va suivre sous l'influence de la présence d'Amboise (mars 1560) a signé la fin de la période de faste de la ville. Notre enquête fut menée avec le Moyen Âge que d'autres en défaveur. Nous avons divisé la ville médiévale en secteurs et pour chaque La définition du cadre géographique de l'étude est aussi complexe à établir que celle du cadre temporel. Le premier se limite aux frontières de la commune, avec une forte concentration des vestiges dans : - le secteur de l'ancienne enceinte de ville, - le secteur de l'ancien grand marché, - le secteur des marais asséchés vers 1494-1495. Le second se limite, théoriquement, à la période 1434-1525, c'est-à-dire le départ de la cour du roi François Ier (1515-1547). Le problème qui s'est posé à nous était de
    Texte libre :
    d'importance dans le commerce national, traverse la Loire à Amboise puis la ville, empruntant l'actuelle rue de . Dès le XIe siècle, l'histoire de la ville est liée à celle des seigneurs de la place. Au tournant de (et détruite en 1806). La ville s'avère suffisamment prospère pour que dès 1115, Hugues Ier d'Amboise de la ville est la porte des Moulins, actuelle tour de l'Horloge rehaussée vers 1495. Les XVe et XVIe siècles constituent la période de développement de la ville d'Amboise. Depuis la fin du XIIIe siècle, la de son royaume. Dès avant 1421, Pierre II d'Amboise et les gens de la ville d'Amboise travaillent aux fortifications de la ville. En 1431, Louis d'Amboise est accusé de traîtrise. Ses biens lui sont , l'évolution de la ville est étroitement liée à celle du château. Amboise évolue au gré des décisions royales . Les comptabilités de la ville conservées à partir de 1421 restent notre principale source. On y apprend que la ville se divise en 2 enceintes : l'une située au pied du château au Sud et l'autre
    Illustration :
    Plan schématique de la ville et localisation des secteurs. IVR24_20123702050NUDA Localisation des maisons et hotels dans la ville. IVR24_20093701234NUDA Localisaion des types de façades des hôtels dans la ville. IVR24_20123702051NUDA Localisaion des types de façades des maisons dans la ville. IVR24_20123702057NUDA Localisation des types de vis dans la ville. IVR24_20123702052NUDA Localisation des types de caves dans la ville. IVR24_20123702062NUDA Légende du plan d'alignement (1). (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210 Légende du plan d'alignement (2). (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210 Légende du plan d'alignement (3). (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210 Légende du plan d'alignement (4). (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210
  • Ville de la Riche
    Ville de la Riche La Riche
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle La Riche
    Historique :
    La ville a connu un développement manifeste en plusieurs phases au 20e siècle à partir de
    Référence documentaire :
    : détail, la Ville de Tours. Extrait de l'Atlas Trudaine, vers 1750. (AN F14 8505/267 f°16) Route de Paris à Tours par Blois : La Loire, Ville de Tours... Extrait de Atlas Trudaine. Plume et Plan général de la ville de Tours et de ses environs (détail), publié par Guilland-Verger, éditeur Extrait du croquis figuratif de la délimitation de la ville de Tours dressé le 20 septembre 1832 Pont de La Motte. Imprimé sur papier 0.94*0.35 m. G. Potet, del. gravé sur pierre par J Sédille , rue Montmartre, 78. Extrait de "Plan des chantiers et échafaudages pendant la construction. A gauche : Chemin de fer d'Orléans, ligne de Tours au Mans. Plan des chantiers présentant en même temps la situation des travaux au 17 août 1856. A droite : Construction des voûtes, vue prise sur la tête amont, au mois de septembre 1856". (Archives de la SNCF, division de l'équipement, Tours) lavis, ajout à la mine de plomb attribué à Bayeux, 81 x 54 cm, vers 1743-52, n.s. (AN F14 8505/265 f°6)
    Précisions sur la protection :
    Site inscrit : Prieuré de Saint-Cosme et ses abords (31/07/1947) ; site classé : rive gauche de la Loire à Tours et la Riche [jusqu'au débouché de la rue du Port] (15/05/1950)
    Dénominations :
    ville
    Localisation :
    La Riche
    Titre courant :
    Ville de la Riche
    Aires d'études :
    La Riche
    Texte libre :
    I- La formation d'un territoire : la "Ville" de La Riche La commune de La Riche est divisée par les partie orientale totalement urbanisée. Cette dernière partie est ici désignée comme "La Ville". A - Expansion et limites de l'agglomération à partir du quartier de Sainte-Anne La ville de la Riche, qui a franchissement de la Loire. Ainsi la ville actuelle est installée entre une limite est du côté de Tours marquée direction de Saint-Cosme, le réseau viaire de la ville naissante a simplement et progressivement agrégé une lignes de chemin de fer en deux zones distinctes : la partie occidentale moins dense et plus rurale et la franchi le seuil des 10 000 habitants selon le recensement de la population en 2012, s'est considérablement développée à l'époque contemporaine à partir de l'écart dit de Sainte-Anne en limite ouest de la ville de Tours. Le comblement du chenal de communication, dit Ruau Sainte-Anne, au 19e siècle a initié la constitution de l'agglomération Larichoise actuelle. Les constructions des édifices publics tels
    Illustration :
    L'emprise de la "Ville" en 1874 IVR24_20153700027NUC Sainte-Anne sur un plan de la Ville de Tours en 1900 (Archives municipales de Tours, 2Fi 14 La Riche "Extra" sur une carte de 1770 (Archives municipales d'Amboise, II 1417 Le Petit-Plessis sur le "Plan géométral des Domaines Utile et Censive de la Châtellenye des Bains en la paroisse de N D la Riche" de 1788. IVR24_20153700771NUCA La Riche en bordure du Cher en 1874 (Archives municipales de Tours, 2Fi 7) IVR24_20153700028NUCA La Riche sur un plan de 1898 (Archives municipales de Tours 2Fi 27) IVR24_20153700023NUCA La Riche avant 1940 (Archives municipales de Tours, 2Fi 35-2) IVR24_20153700022NUC Le nouveau tracé régulateur de la ZAC du Prieuré projeté sur un plan de la fin du 18e siècle Rue de la Mairie au début du 20e siècle (Carte postale, collection particulière
  • Présentation du patrimoine de la ville d'Orléans
    Présentation du patrimoine de la ville d'Orléans Orléans
    Historique :
    par les troupes anglaises lors de la guerre de Cent Ans, d’insérer dans les murs de la ville les première moitié du 16e siècle. A l’époque médiévale, la partie de la ville située au sud de la Loire se le prolongement de la rue Royale. Cette partie de la ville subit d’importantes modifications au 18e siècle. La ville continue à s'étendre et à se densifier au 19e siècle. Lors de la Seconde Guerre mondiale grande échelle est utilisée. Enfin, la ville connait un nouveau développement dans les années 1960 avec la création du quartier Orléans-La Source, "ville nouvelle" située au sud du territoire communal. Dès le 3e siècle avant J.-C., un site gaulois se développe sur la rive nord de la Loire. Cenabum est alors une des villes principales des Carnutes. A l’époque gallo-romaine, la population se fixe à laquelle une première accrue vient enserrer le bourg d’Avenum situé à l’ouest de la première enceinte. Dans la seconde moitié du 15e siècle, le roi Louis XI décide, suite aux destructions infligées
    Référence documentaire :
    Plan d'Orléans vers 1575 ("Le vray portraict de la ville d'Orléans" dressé en 1575, gravure sur Plan de la ville d'Orléans (estampe, taille douce au burin, sur cuivre), 1581. (BM Orléans. H 5840 Plan et profil au naturel de la ville d'Orléans, Orléans : impr de Gilles Hotot, [entre 1637 et Figure de la ville d'Orléans / Jean Fleury. 1640. (Bibliothèque municipale d'Orléans, Rés ZHOO34). Profil de la ville d'Orléans / D.C. (gravure sur bois). Fin du 17e siècle (?). Gravure sur bois Plan de la ville d'Orléans / Charles Inselin. Fin 17e siècle (?). (Collection particulière). Plan de la ville d'Orléans. Paris : Nicolas de Fer, 1705. (Bibliothèque municipale d'Orléans Plan de la ville d'Orléans / Perdoux. 1773. (AD Loiret, 2 MI/90). Nouveau plan de la ville d'Orléans, en perspective cavalière / Adam. Orléans : lith. de A. Pellée Plan de la ville d'Orléans, comprenant les monuments, les maisons remarquables et les anciennes
    Description :
    Située dans le coude septentrional de la Loire, la ville d’Orléans s’est initialement développée -en-Val ont permis la création d’une "ville nouvelle", Orléans-La Source, dans les années 1960. sur la rive nord du fleuve légèrement surélevée, et donc relativement protégée des éventuelles crues initialement consacrés à l’horticulture. Puis, des espaces acquis sur le territoire de la commune de Saint-Cyr
    Titre courant :
    Présentation du patrimoine de la ville d'Orléans
    Illustration :
    Plan d'Orléans vers 1575 ("Le vray portraict de la ville d'Orléans" dressé en 1575, gravure sur Plan de la ville d'Orléans vers le 17e siècle (collection particulière). IVR24_19764500223X "Plan et profil au naturel de la ville d'Orléans", gravure sur cuivre imprimée entre 1637 et 1645 répertoriant les biens, maisons et rentes foncières du couvent de la Madeleine dans la ville. (Bibliothèque Profil de la ville d'Orléans daté de la fin du 17e siècle (gravure sur bois ; collection Plan de la ville d'Orléans dessiné et gravé par Charles Inselin (1673-après 1715), daté de la fin Plan de la ville d'Orléans dressé en 1773 par Perdoux (AD Loiret, 2Mi/90). IVR24_19774500466X "Nouveau plan de la ville d'Orléans", plan en perspective cavalière, dressé en 1831 par le géomètre "Plan de la ville d'Orléans", plan en perspective cavalière dressé dans les années 1840, présentant les bâtiments principaux, d'après le "Plan pittoresque de la ville d'Orléans en 1836" par Charles
  • Présentation de la ville de Château-Renault
    Présentation de la ville de Château-Renault Château-Renault
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Référence documentaire :
    Plan géométral de la terre, fief et seigneurie de Notre-Dame de Neuville/Louis Pardessus. 1740 HUTEAU, Lucette. Les origines féodales de Château-Renault. Bulletin de la Société Archéologique de HUTEAU, Lucette, CHANGEUX, Robert. Aveu de la seigneurie de Château-Renault en 1558. Copie HUTEAU, Lucette. La tannerie et le musée du cuir à Château-Renault. Bulletin de la Société
    Titre courant :
    Présentation de la ville de Château-Renault
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Texte libre :
    /km². La ville s'est développée à la confluence de la Brenne, qui traverse la commune du nord au sud . Aspects historiques Le château et les origines de la ville Les origines de Château-Renault remontent au 1022. Le développement de la ville est lié à la présence d'une fortification, sur l'éperon rocheux à la . Au début du 19e siècle, la famille Calmon devient propriétaire du château et le donne à la ville en -Mathurin, se trouve le quartier dit de la Basse Vallée, paroisse du Boulay. C'est à l'ouest de la ville que développement de la ville aux 19e et 20e siècles Parallèlement, la ville s'agrandit. La rue Neuve, créée entre 1813), la ville s'étend aux dépens des communes voisines en procédant à des annexions. La Basse Vallée ville s'étend vers l'ouest en annexant le quartier de la Grange, qui dépendait du Boulay. En 1885, le l'urbanisation se poursuit en périphérie de la ville sur les communes voisines du Boulay, Villedômer, Auzouer-en récemment, la ville a également été choisie par la Région Centre-Val de Loire pour y installer son agence
    Illustration :
    La ville de Château-Renault et les anciennes tanneries Peltereau-Tenneson et Bienvenu La ville et le château depuis la rue Trousseau. IVR24_20173701044NUCA Plan géométral de la terre, fief et seigneurie de Notre-Dame de Neuville, dressé par Louis Pardessus, arpenteur géomètre, en mars 1740. Détail de la partie de Château-Renault dépendant de la La Brenne, l'ancienne tannerie Peltereau-Tenneson et le château. IVR24_20173701071NUCA Ville et église de Château-Renault, depuis l'esplanade du château. IVR24_20143703672NUC4A Vue d'ensemble depuis la sèche d'été de la tannerie Peltereau-Tenneson. IVR24_20143703705NUC4A Vue d'ensemble depuis la rue Trousseau. IVR24_20173701043NUCA Confluence de la Brenne et du Gault. IVR24_20173701070NUCA
  • Ville :  maison (114 rue de la République)
    Ville : maison (114 rue de la République) Château-Renault - 114 rue de la République - en ville - Cadastre : 1835 B 66 2015 AC 126
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    , construit à la limite du 19e et du 20e siècle. Cette maison est bâtie pour servir de siège social à "La accueille un bureau de poste de 1957 à 2013. "La Solidaire" possédait également une épicerie coopérative (située au 115 rue de la République).
    Description :
    ardoise. La pierre de taille est utilisée pour l'encadrement des baies, les chaînes d'angle, les cordons et la corniche. L'étage de comble est éclairé, côté sud, par une lucarne haute à fronton cintré
    Localisation :
    Château-Renault - 114 rue de la République - en ville - Cadastre : 1835 B 66 2015 AC 126
    Titre courant :
    Ville : maison (114 rue de la République)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
  • Ville :  maison (86 rue de la République)
    Ville : maison (86 rue de la République) Château-Renault - 86 rue de la République - en ville - Cadastre : 1835 B 92 2015 AD 532
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    augmentation en 1872. L'ensemble de la façade a vraisemblablement été entièrement reprise à cette époque.
    Description :
    -de-chaussée, trois baies de l'étage et la lucarne centrale s'inscrivent dans un avant-corps légèrement en saillie par rapport à la façade.
    Localisation :
    Château-Renault - 86 rue de la République - en ville - Cadastre : 1835 B 92 2015 AD 532
    Titre courant :
    Ville : maison (86 rue de la République)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
  • Ville :  maison (113 rue de la République)
    Ville : maison (113 rue de la République) Château-Renault - 113 rue de la République - en ville - Cadastre : 1835 B 709 2015 AO 246
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    La maison présente sur le plan cadastral napoléonien est détruite en 1887. L'édifice actuel est
    Localisation :
    Château-Renault - 113 rue de la République - en ville - Cadastre : 1835 B 709 2015 AO 246
    Titre courant :
    Ville : maison (113 rue de la République)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
  • Ville :  maison (88 rue de la République)
    Ville : maison (88 rue de la République) Château-Renault - 88 rue de la République - en ville - Cadastre : 1835 B 88 1835 B 90 2015 AD 439
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    88 et B 90 sont détruites en 1854 pour la construction d'une nouvelle maison la même année. Cependant , la trace d'une ancienne chaîne d'angle observable sur le pignon ouest semble indiquer un remploi
    Localisation :
    Château-Renault - 88 rue de la République - en ville - Cadastre : 1835 B 88 1835 B 90 2015 AD 439
    Titre courant :
    Ville : maison (88 rue de la République)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
  • Ville :  maison (71 rue de la République)
    Ville : maison (71 rue de la République) Château-Renault - 71 rue de la République - en ville - Cadastre : 1835 B 603 1835 B 604 1835 B 610 2015 AN 39
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Représentations :
    Le décor repose sur la bichromie brique et pierre.
    Description :
    une lucarne haute et quatre œils-de-bœuf. Un cordon marque la séparation entre le rez-de-chaussée et légèrement en saillie par rapport à la façade, afin de donner l'illusion de pavillons. L'édifice est placé au centre d'une cour dont l'entrée est encadrée de piliers en brique. Les angles de la cour donnant sur la
    Localisation :
    Château-Renault - 71 rue de la République - en ville - Cadastre : 1835 B 603 1835 B 604 1835 B
    Titre courant :
    Ville : maison (71 rue de la République)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
  • Ville :  maison (73 rue de la République)
    Ville : maison (73 rue de la République) Château-Renault - 73 rue de la République - en ville - Cadastre : 1835 B 610 1835 B 611 1835 B 612 2015 AN 25
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Bazin de Jessey, propriétaire, loue à Lucien Coldefy, directeur de la Société Générale des Tanneries Françaises, mandataire de Armand Weil industriel à Paris et administrateur de la tannerie, "une maison bourgeoise sise 73 rue de la République comprenant un bâtiment servant d'habitation, construit en pierre , cour par côté, au levant de la cour un autre bâtiment comprenant écuries, remises, passage et serre
    Référence documentaire :
    de la Société Générale des Tanneries Françaises. Maison de Château-Renault.
    Description :
    tourelle cylindrique couverte d'un toit conique en ardoise. La cour précédant la maison est séparée de la rue par un mur surmonté d'une grille en fer forgé. Des communs sont situés dans la cour et un jardin
    Localisation :
    Château-Renault - 73 rue de la République - en ville - Cadastre : 1835 B 610 1835 B 611 1835 B
    Titre courant :
    Ville : maison (73 rue de la République)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
  • Ville :  maison (107 rue de la République)
    Ville : maison (107 rue de la République) Château-Renault - 107 rue de la République - en ville - Cadastre : 1835 B 703 1835 B 704 2014 AO 210 2014 AO 211
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    nouvelle maison est construite sur la parcelle B 703 vers 1853 (date d’imposition : 1856). L’édifice sert alors de maison d'habitation au maître tanneur de la tannerie Peltereau-Tenneson. Il est aujourd’hui divisé en plusieurs logements gérés par l’OPAH. Les anciens communs (écuries, remises) appartenant à la
    Précisions sur la protection :
    ) ; l'écurie et la grange à foin, actuellement salles de réunion (cad. AO 210).
    Description :
    enduit et pierre de taille et couvert d'un toit à longs pans et croupes. La pierre est utilisée sur la façade nord donnant sur la rue, et au niveau de l'étage de soubassement, de l'encadrement des baies, du cordon et de la corniche à modillons. L'étage de comble est éclairé par trois lucarnes hautes à fronton
    Localisation :
    Château-Renault - 107 rue de la République - en ville - Cadastre : 1835 B 703 1835 B 704 2014 AO
    Titre courant :
    Ville : maison (107 rue de la République)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
  • Ville :  maison dite
    Ville : maison dite "La Caburoche" (186 rue de la République) Château-Renault - 186 rue de la République - en ville - Cadastre : 1835 C 143 2015 AC 315
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    nouveau de la fin du 19e siècle ou du début du 20e siècle (avant 1911) dont les éléments décoratifs proviennent vraisemblablement de la faïencerie Boulenger de Choisy-le-Roi (Val-de-Marne). Le nom "caburoche " mentionné sur la façade désigne localement une loge de vigne.
    Représentations :
    La façade sur la rue est entièrement décorée de carreaux de céramique vernissée blanche, agrémentée mural du métro parisien. Une frise de fleurs d'iris marque la séparation entre le rez-de-chaussée et
    Description :
    (parement du pignon sur rue), et couvert d'un toit à longs pans et à croupes en ardoise. La grande baie du
    Localisation :
    Château-Renault - 186 rue de la République - en ville - Cadastre : 1835 C 143 2015 AC 315
    Titre courant :
    Ville : maison dite "La Caburoche" (186 rue de la République)
    Appellations :
    la Caburoche
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la rue de la République (La Caburoche est au premier plan à gauche). Carte Détail du décor de la façade. IVR24_20143703499NUCA
  • Présentation du patrimoine de la ville de Blois
    Présentation du patrimoine de la ville de Blois Blois - Cadastre : 1810 1980
    Référence documentaire :
    Plan de la ville de Blois et de ses abords du côté de la Sologne. [s.n., s.d.], vers 1750 Plan de la ville de Blois. [s.n., s.d.], vers 1780. (Bibliothèque municipale de Blois : n° 548). Plan cadastral de la ville de Blois. Cadastre dit napoléonien, 1810, (échelle : 1/2500e). (Deux Plan de la ville de Blois, dressé par les soins de l'administration municipale/Bressler, géomètre Plan de la ville de Blois/ dressé par Bardet voyer de la ville, 1885. échelle : 1/5000e. (Archives Plan de la ville de Blois. [s.n., s.d.], vers 1937. échelle : 1/1000e. (Archives municipales de pour le remembrement de la ville de Blois, 1941-1942. échelle : 1/1000e. (Archives municipales de Blois). Plan topographique régulier de la ville de Blois. Ministère de la Reconstruction (S.T.U.), mis à Plan cadastral de la ville de Blois, 1963, révisé en 1980. échelle : 1/1000e. (Services techniques de la ville de Blois).
    Titre courant :
    Présentation du patrimoine de la ville de Blois
    Texte libre :
    rapidement que cette approche du patrimoine monumental n'offrait qu' une vision fragmentaire de la ville, car topographique. Pour retracer les vingt siècles qui ont façonné la ville d'aujourd' hui, le développement empreinte plus forte. Dans un premier temps, l'étude a concerné la ville intra muros, où l'inventaire a été dans la collection nationale des Cahiers du patrimoine de Blois : la forme d'une ville. Paris "Val de Loire et Reconstruction" de l'après-guerre 1939-1945, la ville a fait l'objet d'une nouvelle enquête dans les secteurs urbains de la Reconstruction de Blois (centre ville et certains quartiers dits présente documentation réunit sur la ville de Blois 430 dossiers d'inventaire et plus de 5000 images. l'Inventaire du Centre. Dans une première phase, cette étude a été consacrée à la demeure, mais il est apparu la demeure ne forme pas l'ossature du tissu urbain, elle en occupe seulement les interstices. Aussi a , selon la mission fixée par l'Inventaire général, et de les replacer dans leur contexte historique et
    Illustration :
    La ville vers 1675 (Musée de Blois) IVR24_19924100251XA Vue de Blois à la fin du XVIIIe siècle. IVR24_19924100253XA La construction du pont IVR24_19934100001VA
  • Verrière dite
    Verrière dite "cistercienne" aux armes de la Ville de Loches Fontgombault - Fontgombault - en écart
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant le donateur : "Don de la Ville de Loches aux Trappistes de Fontgombaud " ; Armoiries de la Ville de Loches : de sinople à cinq loches d'argent.
    Historique :
    Verrière réalisée entre 1857 et 1860 par Julien-Léopold Lobin, offerte par la Ville de Loches.
    Description :
    de la Ville de Loches.
    Titre courant :
    Verrière dite "cistercienne" aux armes de la Ville de Loches
  • Ville :  tannerie dite tannerie Bienvenu (113 rue de la République)
    Ville : tannerie dite tannerie Bienvenu (113 rue de la République) Château-Renault - 113 rue de la République 5 rue du Four Brûlé esplanade des Droits de l'Homme - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Bienvenu Ainé et Cie. Elle est remplacée par la société Bienvenu Ainé, créée le 10 février 1848 par Sylvain Veuve Nioré-Bienvenu, puis constitue après la fusion avec les tanneries Ulysse Roux de Romans en 1914 , la société Ulysse Roux et Cie. En 1919, elle prend le nom de société manufactures françaises réunies de cuirs, peausseries, corroierie et caoutchouc. La tannerie emploie 35 ouvriers en 1847, 100 ouvriers en 1872, environ 80 en 1900, 60 en 1911 et environ 120 durant la Première Guerre mondiale. Elle est spécialisée dans la fabrication du cuir lissé pour semelles, destiné à une clientèle de fabricants de chaussures et de bottiers faisant exclusivement de la chaussure de luxe en France mais aussi en la qualité de ses cuirs lors des expositions des produits de l'industrie et universelle organisées en 1841, 1855 et 1857 à Paris. L'entreprise ferme ses portes en 1927. La majorité des bâtiments est détruite hormis la corroierie (sèche), un bâtiment de travail de rivière, la cheminée, le bâtiment
    Référence documentaire :
    FOURNIER, Gérard. Maîtres et ouvriers tanneurs à Château-Renault de la seconde moitié du XVIIIe
    Description :
    Les bâtiments conservés sont : la corroierie (sèche), le bâtiment de travail de rivière (le long de la Brenne), la cheminée, le bâtiment accueillant les bureaux et la maison d'habitation.
    Localisation :
    Château-Renault - 113 rue de la République 5 rue du Four Brûlé esplanade des Droits de l'Homme - en ville
    Titre courant :
    Ville : tannerie dite tannerie Bienvenu (113 rue de la République)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
  • Voie ferrée, ligne Port-de-Piles-Le Blanc
    Voie ferrée, ligne Port-de-Piles-Le Blanc Preuilly-la-Ville
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    La commune est traversée par l´ancienne voie ferrée de la ligne Port-de-Piles-Le Blanc, dont la section Launay-Tournon-Saint-Martin-Le Blanc est inaugurée le 16 mai 1886. La voie est fermée à tout
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Preuilly-la-Ville
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne