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  • École primaire Victor-Hugo
    École primaire Victor-Hugo Blois - rive droite - 6-10 rue d' Angleterre - en ville - Cadastre : 1980 DO 13, 513, 615
    Historique :
    à la fin des années vingt, son déménagement avait été envisagé dès 1928, parallèlement au projet Victor-Hugo devint alors le préalable à la construction de l'hôtel des postes sur le terrain et dans le bâtiment de l'ancien collège des Jésuites. On envisagea dans un premier temps de reconstruire l'école à proximité immédiate, avenue Victor-Hugo, actuelle avenue Jean-Laigret, à l'emplacement alors occupé par à la reconstruction, Mr Muffang, nomma pour ce programme l'architecte Jacques Billard, associé à décida en 1946 que l'école serait construite dans l'îlot B, à l'emplacement de l'ancienne propriété Rétif , le conseil municipal de Blois nomma André Aubert et son associé Pronier pour la maîtrise d’œuvre de ouverture à l'automne 1952, les travaux ne commencèrent qu'en avril 1952. Le délai de terminaison des travaux fut peu à peu repoussé à décembre 1953, mars 1954, et l'école fut finalement livrée en avril 1954 Augustin-Thierry, collège qui avait été réinstallé, à moindre frais, dans l'ancienne villa Lunier. Elle y
    Référence documentaire :
    ) ; Pronier, A. (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe ) ; Pronier, A. (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe ) ; Pronier, A. (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe façade sur le Palais de Justice, sur calque, 1951-52. Par Aubert, André (architecte). (Fonds A plan du premier étage, sur calque, 1951-52. Par Aubert, André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF plan du premier étage, 1951. Par Aubert, André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de plan du deuxième étage, sur calque, 1951-52. Par Aubert, André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF plan du deuxième étage, sur calque, 1951-52. Par Aubert, André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF façade sur la rue des Remparts, sur calque, 1951. Par Aubert, André (architecte). (Fonds A. Aubert façade sur la rue des Cordeliers, sur calque, 1951. Par Aubert, André (architecte). (Fonds A
    Escaliers :
    escalier intérieur escalier tournant à retours avec jour
    Description :
    L'école est implantée à l'arrière du palais de Justice, entre les rues Trouessard, d'Angleterre et des Cordeliers sur un terrain en pente. L'architecte a tiré parti de cette implantation en concevant un bâtiment en L sur soubassement,ouvert sur une cour tout à la fois orientée au sud et isolée de la Cordeliers. Le plan du bâtiment adopte une distribution fonctionnelle. La partie en rez-de-chaussée à cantine. A ses deux extrémités deux corps de bâtiment à deux étages carrés abritent une dizaine de , un bâtiment à un étage-carré comprend huit salles de classe, à raison de quatre par niveau translucide. Les matériaux de construction utilisés sont représentatifs de la reconstruction à Blois : un usage rationnel du béton armé associé à des matériaux locaux en parement. La structure de l'édifice claustras des portes du préau et des escaliers qui sont associées à des briques nevada. Animant la sobriété et encadrées en pierre. Le bâtiment est couvert par un toit à deux longs pans et par deux toits en
    Auteur :
    [architecte] Pronier A.
    Annexe :
    . Groupe scolaire Victor Hugo à Blois. 1947-55.) « Académie de Paris, Inspection académique de Loir-et de la moyenne annuelle des naissances. Mais, à ce moment, l'ouverture du groupe nouveau Cabochon enlèvera à l'école V. Hugo, une partie de son effectif. Les calculs déjà faits permettent de penser que 280 élèves dont 15 arriérées constituent une classe de perfectionnement. A cet effet, il y a lieu de : Pour la directrice (au minimum : une cuisine, une salle à manger, 3 pièces à feu) Pour les 8 adjointes (1) (au minimum, pour chaque logement : une cuisine, une salle à manger, 2 pièces à feu) Pour chacun André Aubert (1905-1987) Né à Montrouge en 1905, André Aubert étudia à l'école des beaux-arts suite à ce titre pour les ministères de l'éducation nationale d'une part et des postes et télécommunications d'autre part. Il construisit notamment le groupe scolaire de Blagis à Sceaux-Bagneux en sa carrière une activité de construction d'immeubles à Paris : on retient par exemple dans l'ordre
    Illustration :
    Projet de groupe scolaire par A. Aubert et A. Pronier, plan du RDC, 1947. (Fonds A. Aubert. SIAF Projet de groupe scolaire par A. Aubert et A. Pronier, plan du 1e étage, 1947. (Fonds A. Aubert Projet de groupe scolaire par A. Aubert et A. Pronier, façades et coupes de l'école de filles, 1947 Projet d'aménagement des quartiers Rétif et de l'ancienne prison par A. Aubert, 06-1947. (Fonds A . (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322 Projet d'école Victor-Hugo, plan du rez-de-chaussée par A. Aubert, 04-1950. (Fonds A. Aubert. SIAF Projet d'école Victor-Hugo, plan du 1e étage par A. Aubert, 04-1950. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité Projet d'école Victor-Hugo, plan du 2e étage par A. Aubert, 04-1950. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité Projet d'école Victor-Hugo, façade principale par A. Aubert, 04-1950. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité Projet d'école Victor-Hugo, façade sur cour par A. Aubert, 04-1950. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • École maternelle Les Remparts
    École maternelle Les Remparts Blois - rive droite - rue Trouessard - en ville - Cadastre : 1980 DO 617
    Historique :
    L'école maternelle était implantée avant la guerre à l'arrière du bâtiment de l'ancien collège , afin qu'elle demeure à proximité immédiate de l'école primaire, elle-même destinée à être reconstruite l'ancienne prison. En 1946, le conseil municipal de Blois nomma André Aubert et son associé Pronier pour la détail pour les dispositions de l'école maternelle. Son terrain d'implantation fut en partie libéré à partir de 1948, date à laquelle l'ancienne prison départementale fut rasée. La construction ne put consultation des monuments historiques, la ville fut finalement autorisée à détruire une partie des anciennes fortifications de la ville à l'exception des deux tours situées aux extrémités de ce mur, ce qui fut fait à commencèrent ensuite à la fin des années cinquante. Une des deux tours fut finalement détruite. Ce n'est ouverture, les espaces dédiés à l'accueil des enfants se sont étendus au détriment des espaces de logement
    Référence documentaire :
    ) ; Pronier, A. (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe ) ; Pronier, A. (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe ) ; Pronier, A. (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe façade et vue perspective, sur papier, 1954. Par Aubert, André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF façade, sur calque, 1953. Par Aubert, André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de façade, sur calque, 1953. Par Aubert, André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de façade, sur calque, 1953. Par Aubert, André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de plan d'implantation, sur papier, 1955. Par Aubert, André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité plan du sous-sol, sur papier, 1955. Par Aubert, André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de plan du rez-de-chaussée, sur papier, 1955. Par Aubert, André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF
    Description :
    est couverte par des toits à longs pans ainsi qu'un toit en appentis, sa charpente métallique est couverte en ardoise. Le bâtiment est structuré en deux ailes à l'angle desquelles se situe l'entrée. Celle un étage carré où se situait le logement de fonction depuis réaffecté à des usages communs comme une résolument moderne, aux deux tours de l'ancien rempart entre lesquelles l'école a été bâtie. Par
    Auteur :
    [architecte] Pronier A.
    Annexe :
    André Aubert (1905-1987) Né à Montrouge en 1905, André Aubert étudia à l'école des beaux-arts suite à ce titre pour les ministères de l'éducation nationale d'une part et des postes et télécommunications d'autre part. Il construisit notamment le groupe scolaire de Blagis à Sceaux-Bagneux en sa carrière une activité de construction d'immeubles à Paris : on retient par exemple dans l'ordre entreprises. La critique a particulièrement salué les sièges sociaux de Saint-Gobain à Neuilly (1962) et de la SOPAD à Courbevoie (1965). Sa carrière est entrecoupée d'interventions à Blois, avant, pendant et après , en association avec MM. Pronier et Saubot, mais leur projet ne put finalement être réalisé avant que la guerre n'éclate. Dès septembre 1940, il proposa à la ville de Blois un projet de "restauration des étude spéciale d'architecture pour l'aménagement futur de la place Louis-XII. A la Libération, il fut Reconstruction et de l'Urbanisme. Il prit la suite de Charles Nicod, qui y avait été nommé par le Commissariat à
    Illustration :
    Projet de groupe scolaire par A. Aubert et A. Pronier, plan du rez-de-chaussée, 1947. (Fonds A Projet de groupe scolaire par A. Aubert et A. Pronier, plan du 1e étage, 1947. (Fonds A. Aubert Projet de groupe scolaire par A. Aubert et A. Pronier, façades et coupes de l'école maternelle Projet d'aménagement des quartiers Rétif et de l'ancienne prison par A. Aubert, 06-1947. (Fonds A , 1947. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives d'architecture du XXe Projet d'école maternelle, plan du rez-de-chaussée par A. Aubert, 06-1953. (Fds A. Aubert. SIAF Projet d'école maternelle, plan de l'étage par A. Aubert, 06-1953. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de Projet d'école maternelle, façade sud sur la rue Guerry par A. Aubert, 06-1953. (Fonds A. Aubert Projet d'école maternelle, façade nord sur la rue des Remparts par A. Aubert, 06-1953. (Fonds A Projet d'école maternelle, façade ouest et coupe par A. Aubert, 06-1953. (Fonds A. Aubert. SIAF
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Moulins de Grandin, actuellement maison (ruelle Grandin)
    Moulins de Grandin, actuellement maison (ruelle Grandin) Nogent-le-Rotrou - ruelle Grandin - en ville
    Historique :
    La première mention des moulins date de 1216 : le quart des usines est alors cédé à Eudes Grandin par Thomas, comte du Perche. Elles sont au nombre de deux, l’une est à fouler les draps, l’autre à moudre le blé. Les moulins sont vendus en 1234 à l’abbaye des Clairets. Les sœurs sont encore propriétaires d’un moulin (à farine) en 1690. Le second, précédemment aliéné, est dédié au foulage des draps . Durant la première partie du 19e siècle (cf. plan de 1858), les moulins, l’un à tan (bâtiment 1) et l’autre à farine (bâtiment 2), sont implantés de part et d’autre du bras est de l’Huisne. Le déversoir du déversoir du bâtiment 2, donnant à la rivière le coude qu’on lui connaît aujourd’hui. Le site a été, malgré
    Dénominations :
    moulin à blé moulin à tan moulin à foulon
    Description :
    visibles à cet endroit. Les moulins sont accessibles par la ruelle Grandin. Le bâtiment 1 est en grande porteurs. Le bâtiment 2 a été en partie reconstruit. Ses façades mélangent ainsi moellons de silex
    Annexe :
    le comte nostre moulin a bled de grandin situé en la paroisse de St-Hilaire composé dune maisons
  • Ensemble de 20 classeurs à fiches, dits fichiers rotatifs Sipan
    Ensemble de 20 classeurs à fiches, dits fichiers rotatifs Sipan Tours - Quartier sinistré nord - 2bis avenue André-Malraux - en ville
    Historique :
    bibliothèque municipale, à hauteur de 901 000 francs. Initialement placés à l'entrée de la section Étude, ces
    Référence documentaire :
    [Vue des classeurs rotatifs à l'entrée de la section Etude de la bibliothèque] / Robert Arsicaud p. 27 (ill.) DIRECTION DES BIBLIOTHEQUES DE FRANCE. Introduction à une visite des bibliothèques
    Précision dénomination :
    classeurs à fiches
    Dénominations :
    classeur à archives
    Description :
    Ces fichiers rotatifs ont une structure en métal de type carrosserie. Ils sont destinés à accueillir des fiches de catalogage, offrant une version moderne du meuble à fiches avec tiroirs en bois tournant. Ces meubles à abattant refermable sont montés sur roulettes afin d'être facilement déplacés.
    Emplacement dans l'édifice :
    face à l'entrée de la salle
    Titre courant :
    Ensemble de 20 classeurs à fiches, dits fichiers rotatifs Sipan
    Illustration :
    Vue des fichiers rotatifs placés à l'entrée de la section Etude, lors de l'ameublement de la
    Structures :
    à abattant
  • Plat à quêter
    Plat à quêter Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Historique :
    Ce plat à quêter fut exécuté par Benoît François XII Hanappier, orfèvre orléanais né en 1753, reçu à la maîtrise en 1774, mort après 1793, dont est conservée également au centre hospitalier une parisien et une cuiller à moutarde datée de 1776-1778 conservée dans une collection particulière.
    Observation :
    Plat à quêter exécuté par Benoît François XII Hanappier, orfèvre orléanais (1753-après 1793).
    Dénominations :
    plat à quêter
    Représentations :
    ornementation à filet
    Description :
    Plat à quêter en argent anciennement doré.
    Titre courant :
    Plat à quêter
  • 23 boîtes à hosties
    23 boîtes à hosties Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Historique :
    Ensemble de boîtes destinées à la conservation des hosties non consacrées dans les salles de
    Dénominations :
    boîte à hosties
    Description :
    Les boîtes à hosties sont de formes et de tailles diverses, vernis ou non.
    Titre courant :
    23 boîtes à hosties
    Illustration :
    Quelques boîtes à hosties. IVR24_20084500501NUC2A
  • Secrétaire à abattant
    Secrétaire à abattant Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Historique :
    Jean Georges Schlichtig, ébéniste établi à Paris dans le faubourg Saint-Antoine, fut reçu maître en
    Dénominations :
    secrétaire à abattant
    Représentations :
    ornementation instrument de musique pot à feu ruban vase fleur battants sont ornés de pots à feu et les côtés latéraux de vases fleuris.
    Description :
    de couleur vernis, à angles coupés et pieds droits. Il ouvre à un tiroir à serrure unique à la partie supérieure et comporte un placard à deux battants à la partie inférieure ; l'abattant servant d'écritoire est
    Titre courant :
    Secrétaire à abattant
  • Armoire à linge
    Armoire à linge Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Historique :
    Cette armoire servait à serrer du linge.
    Dénominations :
    armoire à linge
    Représentations :
    L'armoire est ornée de vigne, palmettes, fleurettes, vase à fleurs et de moulures dessinant des
    Description :
    cardinal. Elle ouvre à deux battants et est pourvue de deux tiroirs à la partie inférieure. L'intérieur est
    Titre courant :
    Armoire à linge
  • Plat à quêter
    Plat à quêter Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Inscriptions & marques :
    , un Jehovah au-dessus. Poinçon de titre : coq courant à droite, tête à droite, différent 1 en bas à droite, poinçon de moyenne garantie : tête casquée de profil à gauche. Les trois poinçons sont associés.
    Historique :
    Ce plat à quêter fut exécuté entre 1809 et 1819. Jean-Charles Cahier était établi 34 quai des Orfèvres à Paris, son poinçon fut insculpé en 1801 et biffé en 1849.
    Dénominations :
    plat à quêter
    Titre courant :
    Plat à quêter
  • Secrétaire à abattant
    Secrétaire à abattant Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Historique :
    Le secrétaire a été déposé en 1993 au musées d'Orléans (D.93.2.8).
    Dénominations :
    secrétaire à abattant
    Description :
    Le secrétaire en acajou et placage d'acajou verni ouvre à un abattant, un tiroir à serrure unique à la partie supérieure et comporte un placard à deux battants à la partie inférieure. Deux colonnes
    Titre courant :
    Secrétaire à abattant
  • Pot à plantes
    Pot à plantes Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Historique :
    Ce pot à plantes faisait partie d'une paire de deux. Il ne subsiste que le socle du second pot.
    Dénominations :
    pot à plantes
    Description :
    Le pot est en porcelaine blanche émaillée à deux anses en forme de ruban noué, posé sur un socle
    Titre courant :
    Pot à plantes
  • Secrétaire à abattant
    Secrétaire à abattant Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Dénominations :
    secrétaire à abattant
    Description :
    Le secrétaire est en placage d'acajou verni, flanqué en façade de colonnes d'angles. Il ouvre, à la partie supérieure, à un tiroir qui se tire à l'aide de deux évidements intérieurs pratiqués à la base , dessous à un abattant servant d'écritoire, maintenu ouvert par un système de compas, et à trois tiroirs à la partie inférieure. L'intérieur comporte une étagère à la partie supérieure encadrée par deux
    Titre courant :
    Secrétaire à abattant
  • Grenier à sel (détruit, 59 rue Saint-Laurent)
    Grenier à sel (détruit, 59 rue Saint-Laurent) Nogent-le-Rotrou - 59 rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre : 1990 BO 100
    Historique :
    Le grenier à sel est mentionné pour la première fois par les historiens percherons en 1903. Sur le d’aucune étude. On lui attribue la fonction de grenier à sel et de temple huguenot. Le seul propriétaire départementales d’Eure-et-Loir portent sur le grenier à sel de Nogent-le-Rotrou, il est alors appelé Grenier Saint individualisé sur le cadastre de 1811. Le plan en mauvais état n’a pas permis une localisation précise de l’édifice. Le grenier a été localisé grâce à une photographie datée de 1907 figurant la sous-préfecture en arrière-plan. En 1908, Le grenier à sel a laissé place à la rue du Docteur Desplantes. Aucun vestige n’a , et la présence de baies, de portes et de fenêtres en plein-cintre invitent à dater la construction du 12e siècle (cf. la maison de la rue du Château à Alençon, également datée de la même période). Si la pour assurer la fonction de grenier à sel. Il pourrait également s’agir d’une maison sur cellier . L’édifice a fait l’objet de plusieurs modifications entre la fin du 15e siècle (demi-croisées) et le 17e
    Référence documentaire :
    Grenier à sel / Hurvoy E. (?). Fin 19e siècle. Dessin. (Médiathèque de Chartres L'Apostrophe, fonds Grenier à sel. Photographies anciennes, 1907. (Collection privée). MERLET, Lucien. Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790, Eure-et-Loir
    Dénominations :
    grenier à sel
    Description :
    . Il est composé de trois niveaux d’élévation prenant place sous un toit à deux pans et croupe. Ses niveau, à un moyen, voire petit appareil moins régulier à partir du second niveau. Côté sud, sa façade est percée de quatre minces baies en plein-cintre à ébrasement extérieur. Elles encadrent une porte dont l’arc en plein-cintre est composé de deux rouleaux. L’étage est surmonté de deux fenêtres à double éclairés par des fenêtres à crossettes et une croisée. Le second mur gouttereau est pratiquement aveugle colonnettes polygonales. L’édifice est doté d’une cheminée à hotte droite. Son manteau repose sur des piédroits en S ornés de disques. Le grenier à sel a laissé place à la rue du Docteur Desplantes. Aucun vestige n’a été conservé.
    Titre courant :
    Grenier à sel (détruit, 59 rue Saint-Laurent)
    Destinations :
    grenier à sel
  • 2 ampoules à saint chrême
    2 ampoules à saint chrême Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Historique :
    poinçon de Jean-Charles Cahier, établi 34 quai des Orfèvres à Paris, fut insculpé en 1801 et biffé en 1849.
    Dénominations :
    ampoule à saint chrême
    Description :
    Les ampoules sont fermées par un couvercle à charnière. Le corps central est vissé sur un haut pied seule ampoule est complète, la seconde a perdu sa spatule.
    Titre courant :
    2 ampoules à saint chrême
    États conservations :
    La croix surmontant le couvercle de l'une des ampoules a disparu.
    Illustration :
    Vue d'une des ampoules démontée. La palette nécessaire à l'onction est posée à côté
  • Navette à encens
    Navette à encens Orléans - rue Saint-Pierre du Martroi
    Dénominations :
    navette à encens
    Titre courant :
    Navette à encens
  • Moulin à Papier : moulin, actuellement siège de la Fédération départementale de pêche
    Moulin à Papier : moulin, actuellement siège de la Fédération départementale de pêche Saint-Jean-Pierre-Fixte - Le Moulin à Papier - isolé - Cadastre : 1811 C 115 2018 OC 113
    Historique :
    de 1811, a été profondément remanié voire reconstruit au 19e siècle. En 1811, la parcelle bâtie C 115 contient "moulin, maison, bâtiment et cour" et appartient à Gabriel Thibault, papetier à Autheuil. L'usine produit du papier jusqu'au milieu des années 1860, période à laquelle Louis Lepelley, tanneur à Paris, en devient le propriétaire. Il fait transformer l'établissement en moulin à tan. Ces interventions sont , construction nouvelle d'une maison en 1867. À la fin 19e siècle, la parcelle compte le moulin et cinq maisons quadrangulaires sans décor, lucarnes en bâtière à frontons triangulaires). Dès le début du 20e siècle, le moulin , toujours propriété des Lepelley, est à nouveau transformé en fabrique de dominos et de boutons. En 1901 , Émile Serrault, boutonnier (fabricant de bouton) habite au Moulin à Papier (cf. listes nominatives des recensements de population). Il en devient le propriétaire en 1921 jusqu'à sa fermeture, à la veille de la
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir, 7 S 202. État récapitulatif des usines à la date du 31
    Dénominations :
    moulin à papier
    Description :
    Le Moulin à Papier se situe au nord de la commune, sur la rivière de la Ronne. Il consiste en un sont en pierre de taille calcaire. Les toits à longs pans et à croupe sont couverts en tuile plate.
    Localisation :
    Saint-Jean-Pierre-Fixte - Le Moulin à Papier - isolé - Cadastre : 1811 C 115 2018 OC 113
    Titre courant :
    Moulin à Papier : moulin, actuellement siège de la Fédération départementale de pêche
    Destinations :
    moulin à tan
    Couvertures :
    toit à longs pans croupe
  • Paire de vases à fleurs
    Paire de vases à fleurs Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Dénominations :
    vase à fleurs
    Titre courant :
    Paire de vases à fleurs
  • Boîte destinée à la grande hostie
    Boîte destinée à la grande hostie Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Inscriptions & marques :
    , sous une étoile. Poinçon de titre : coq de profil à droite, différent 1 en haut. Poinçon de garantie : tête barbue de profil à droite portant le signe 52. Les trois poinçons sont associés sur le bord de la
    Historique :
    La boîte à hostie est destinée à conserver la grande hostie consacrée. Elle fut exécutée entre 1812
    Dénominations :
    boîte à hosties
    Titre courant :
    Boîte destinée à la grande hostie
  • Bassin à burettes et 2 burettes
    Bassin à burettes et 2 burettes Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Dénominations :
    bassin à burettes
    Représentations :
    La burette à vin est ornée d'une grappe de raisin sur le couvercle et la burette à eau d'une tige
    Titre courant :
    Bassin à burettes et 2 burettes
  • Hôtel dit Mauduison, immeuble à logements (détruit, 83-85 rue Gouverneur)
    Hôtel dit Mauduison, immeuble à logements (détruit, 83-85 rue Gouverneur) Nogent-le-Rotrou - 83 rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BE 74, 143
    Historique :
    , sous le nom d’Hôtel du Mauduison. Les façades, la tourelle, et les toitures sont inscrites à la liste 1648 a permis de localiser une tenue située à l’emplacement de l’actuel n° 83. Elle appartenait à sous un comble à forte pente. Le rampant est est doté d’un épi de faîtage sculpté d’un chou frisé polygonale hors-oeuvre est adossée à la façade postérieure. Plusieurs demi-croisées sont identifiables. Un puits abrité (directement à gauche du passage) et d’une aile en retour sur cour. La corrélation entre ?) et d’un toit à forte pente invitent à dater l’édifice de la première moitié du 16e siècle. Le portail d’un passage carrossable) et la richesse de ses façades (rampants à crossettes sculptées et façade en
    Dénominations :
    immeuble à logements
    Description :
    . Elle est surmontée par un toit à deux versants dont les rampants en pierre de taille sont dotés de crossettes. La façade est intégralement construite en pierre de taille, elle se limite à deux travées. Au rez -de-chaussée, un portail est percé sous un arc surbaissé à clef et impostes saillantes. Il est accompagné d’une fenêtre à plates-bandes. A l’étage les deux fenêtres sont moulurées d’un chanfrein et utilisée est un calcaire à silex, plusieurs rognons sont visibles au niveau de la tête du chien. Des traces talon. Le bâtiment sur rue a été augmenté côté cour par une construction venant se plaquer sur sa façade arrière. L’édifice est doté d’une cheminée à hotte droite dont la face porte un décor de moulures cour. Il est doté d’un plan rectangulaire ayant son grand côté sur cour. A l’exception du mur nord, ses voûtes en berceau plein-cintre et d’un escalier droit menant à un jardin situé sur les pentes du plateau
    Titre courant :
    Hôtel dit Mauduison, immeuble à logements (détruit, 83-85 rue Gouverneur)
    Annexe :
    jour sainct remy sur la maison pavillon et tenue qui fut a jacques de baugey et de present a damoyselle tenant joignant pardevant a ladicte rue doree ayant quarante quattre piedz de longueur sur icelle dautre gouyn prevost du perche et dautre costé a la tenue cy apres declaree […]