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  • Coutretôt : église Saint-Brice, actuellement en ruine
    Coutretôt : église Saint-Brice, actuellement en ruine Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Coutretôt - en village - Cadastre : 1811 A 103 2019 D1 202
    Historique :
    enfants éloignés. » La statue de saint Brice et six vases en pierre sont transférés dans l’église de L’église Saint-Brice semble remonter à l’époque romane en ce qui concerne la nef (détruite), comme tendent à le montrer les contreforts plats visibles sur une carte postale ancienne, et sur le plan de 1852 est prolongée d’un chœur au 16e siècle (vestiges d’une baie gothique encore visibles) et d’une sacristie flanquée au nord. L’édifice est au centre des rivalités entre habitants de Coutretôt et la commune début du siècle et les paroisses de Coutretôt, Trizay et Saint-Serge sont déjà réunies. La municipalité privilégie un projet de restauration et d’agrandissement de l’église de Trizay au détriment de celle de sacristie se découvre, les lambris tombent, le clocher penche et la commune n’a pas besoin de deux églises des Beaux-Arts en est informée en 1933 – date à laquelle l’ancien cimetière est supprimé et les alors d’acheter l’édifice pour le restaurer et s’y faire inhumer avec sa femme. La proposition est
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 2 O 3458. Église de Coutretôt.
    Description :
    -Brice. Les deux murs conservés sont en moellons de calcaire couverts d’un enduit. Les encadrements des baies (deux subsistent : l’une à remplage gothique, l’autre de type lancette en plein cintre) et les
    Titre courant :
    Coutretôt : église Saint-Brice, actuellement en ruine
    Vocables :
    saint Brice
    Illustration :
    Plan de l'église dressé par l'agent voyer en 1852. (Archives départementales d’Eure-et-Loir, 1 O
  • Îlot J
    Îlot J Blois - rive droite - rond point de la Résistance rue Henry-Drussy rue Jeanne-d'Arc rue du Poids-du-Roi Rue Denis-Papin - en ville - Cadastre : 2010 DO 359 à 363 2010 DO 366 à 371 2010 DO 665 2010 DO 736
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    commencèrent en 1946 et furent menés par l'entreprise Sainrapt et Brice, alors grande entreprise française du L'implantation de l'îlot J fut déterminée dès le plan d'Aménagement et de Reconstruction établi par ses autres côtés par la rue du Poids-du-Roi redressée et élargie, par une voie nouvelle, la rue Henry -Drussy et enfin par la place Ave-Maria décalée au nord par rapport à son implantation d'avant-guerre. Son les immeubles donnant sur le rond-point de la Résistance, ainsi que Guénet et Erre. Les travaux grâce à un reportage photographique du Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme. Ces travaux de moellon et de brique masquée sous un enduit. Les travaux de cet îlot ne constituèrent pas un conçu dès l'origine comme un groupe d'immeubles à usage de commerce et d'habitation, mais ses immeubles opérations de remembrement de l'îlot et les habitants continuèrent de s'y installer peu à peu dans le courant
    Référence documentaire :
    Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Chartrin, Jean (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). (cf. illustration n° IVR24_20104100912NUC2A). Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives d'architecture du XXe siècle, Paris, 72 IFA : 14 Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Chartrin, Jean (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). (cf. illustration n° IVR24_20104100935NUC2A). Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Chartrin, Jean (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). (cf. illustration n° IVR24_20104100933NUC2A). Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Chartrin, Jean (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). (cf. illustration n° IVR24_20104100932NUC2A).
    Description :
    rue Denis-Papin, la rue du Poids-du Roi, la place Ave-Maria et la rue Henry-Drussy. Adjacent à des part, la partie donnant sur le rond-point de la Résistance et la rue Denis-Papin s'intègre à portes-fenêtres, ses façades sont animées par des balcons et balconnets et rythmées par l'appareil de place, toute en pierre de taille, surmontée de lucarnes à fronton triangulaire et celle sur la rue Denis -Papin, plus haute d'un étage attique, en pierre de taille avec moellon en remplissage sous enduit et aux lucarnes à croupe. D'autre part, les séquences construites sur les rues du Poids-du Roi et Henry-Drussy . L'ensemble ne comporte aucun décor et n'est animé que par le rythme souligné des travées de baies ou l'emploi structure en béton armé et de murs de séparation en maçonnerie de moellon et de brique. Les couvertures
    Auteur :
    [entrepreneur] Sainrapt et Brice
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    L'implantation de l'îlot J fut déterminée dès le plan d'Aménagement et de Reconstruction de 1942 sur ses autres côtés par la rue du Poids-du-Roi redressée et élargie et par une voie nouvelle, la rue particularité d'être le seul îlot d’État de la ville et son premier îlot reconstruit à partir de 1946. Le 22 septembre 1946, à l'occasion des Fêtes de la Renaissance, le Ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme îlot reconstruit et îlot d’État, sa construction fut particulièrement suivie par les services du MRU dont les archives départementales de Loir-et-Cher conservent un volumineux reportage photographique. Ce reportage photographique commence à la fin de l'année 1946 et semble s'interrompre en novembre 1948. Il commence avec les travaux de terrassement et s'achève avant que ne soient finalisée la couverture des construction de cet îlot et plus largement sur la reconstruction de la ville. C'est pourquoi nous avons fait le régulières de l'avancée des chantiers et des techniques qui y sont employées faisant de cet îlot, celui dont
    Illustration :
    Vue générale prise depuis le nord, 1946. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1029 W Vue générale prise depuis le nord-est, 1946. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 Vue générale prise depuis le sud-ouest, 27-12-1946. (Archives départementales de Loir-et-Cher Vue générale prise depuis le sud-est, 27-12-1946. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Travaux de terrassement de l'Arrou, 1946. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W Terrassement de l'Arrou, 27-12-1946. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44 . (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100895NUC2AB les fondations, 3-06-1947. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44 , 3-06-1947. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100941NUC2AB de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100942NUC2AB
  • Autel et tabernacle dit maître-autel
    Autel et tabernacle dit maître-autel Auzouer-en-Touraine
    Inscriptions & marques :
    " ; "Stus Euphronius" ; "Stus Gregorius". Inscription concernant l'auteur et la date : "Annis nongentis
    Historique :
    Le maître-autel est décrit comme étant "en bois peint doré" et "en bon état" lors de la visite
    Représentations :
    saint Brice crosse et croix (devant d'autel) ; saint Lidoire (2e évêque) avec crosse et parchemin (devant d'autel ) ; saint Martin (3e évêque) mourant, désignant saint Brice (4e évêque) comme son successeur (devant d'autel ) ; saint Eustoche (5e évêque) avec crosse et bénissant (partie supérieure) ; saint Perpet (6e évêque) avec crosse et maquette de la première basilique dédiée à saint Martin qu'il a fait construire (partie supérieure) ; saint Volusien (7e évêque) avec crosse et palme du martyre (partie supérieure) ; saint Baud (16e évêque) avec crosse et parchemin (partie supérieure) ; saint Euphrône (18e évêque) avec crosse et (19e évêque) avec crosse et livre (partie supérieure). Les bas-reliefs placés dans des niches sont
    Description :
    Autel en marbre blanc veiné de gris, gravé et doré, avec colonnes en marbre rouge, jaune et gris
    Titre courant :
    Autel et tabernacle dit maître-autel
    Illustration :
    Détail du bas-relief représentant les évêques saints Eustoche, Perpet et Volusien Détail du bas-relief représentant les évêques saints Baud, Euphrône et Grégoire Détail du bas-relief représentant saint Martin, mourant, désignant saint Brice comme son successeur
  • Blois (Loir-et-Cher) : cathédrale Saint-Louis, 33 verrières de Jan Dibbets et Jean Mauret
    Blois (Loir-et-Cher) : cathédrale Saint-Louis, 33 verrières de Jan Dibbets et Jean Mauret Blois - rue Porte Clos-Haut - en ville
    Historique :
    vitreries losangées de l’édifice datent de 1944 et que leur état nécessite une restauration, voire une , la façade occidentale et les remplages des baies hautes de la nef). Cette restauration des maçonneries est indispensable et constitue un préalable obligé à la pose des nouveaux vitraux projetés par la et on envisage de confier la création des nouveaux vitraux à un artiste. Dans une note rédigée en création de vitraux de Blois se répartit sur 360 m² et concerne les baies hautes et basses de la nef. Il premier temps, a été écarté compte tenu de la longueur et de l’énorme charge du chantier. Parmi les autres noms évoqués, on cite Sam Francis, James Turell, Gilbert and Georges, Brice Marden. Le nom de Jan ) l’a contacté début 1991 et Jack Lang, maire de Blois et ministre de la Culture, a visité la cathédrale semble assez vite abandonné, sans doute pour des raisons d’unité et de cohérence. Dès 1991, il est susceptible d’accepter et d’accomplir pendant toute la durée le travail de l’artiste ». Lorsque Jan Dibbets
    Référence documentaire :
    Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 1997/24/10. Vitraux de la cathédrale de Blois Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 1997/46/26. Vitraux de la cathédrale de Blois Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 2001/04/46. Vitraux de la cathédrale de Blois Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 2010/22/28. Vitraux de la cathédrale de Blois Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 2010/22/29. Vitraux de la cathédrale de Blois Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 2010/22/30. Vitraux de la cathédrale de Blois Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 2012/20/14. Vitraux de la cathédrale de Blois et du verre, n° 118, mai-juin 2001, p. 13-15. p. 59 GREFF, Jean-Pierre. Le vitrail au XXe siècle : éclats et éclipses. In : CHARBONNEAUX, Anne : Ministère de la Culture et de la Communication, 2000.
    Canton :
    Loir-et-Cher
    Description :
    Les 33 vitraux (environ 360 m² de surface totale) réalisés par Jan Dibbets et Jean Mauret sont placés dans les baies hautes et basses de la nef de la cathédrale Saint-Louis de Blois. Au nord 7 baies basses et 8 baies hautes (dont la 119 et la 23 partiellement bouchées par le clocher et par un retable ), au sud 9 baies basses et 8 baies hautes, à l’ouest (côté sud) une baie basse. Tandis que les baies basses sont assez hautes et étroites celles placées dans la nef haute sont plus larges et massives. Jan Dibbets (né en 1941 aux Pays-Bas) rencontre Jean Mauret pour la première fois en septembre 1992 et très du chantier entre 1993 et 2000. Elles sont l’objet de nombreuses corrections et ajouts de la part de des esquisses, c’est le cas en particulier des baies 8, 10, 11 et 12 qui font partie des dernières photographies et les vitraux posés dans la cathédrale que l’on peut aisément lister les modifications apportées entre 1993 et 2000. Du point de vue technique, on note que certains verres particuliers tels que le rose
    Titre courant :
    Blois (Loir-et-Cher) : cathédrale Saint-Louis, 33 verrières de Jan Dibbets et Jean Mauret
    Annexe :
    Thèmes présentés dans les 33 vitraux réalisés par Jan Dibbets et Jean Mauret dans la cathédrale de nations », Matthieu 28/19) Baie 22 : IN NOMINE PATRIS ET FILII ET SPIRITUS SANCTI (« Au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit », Matthieu 28/19) Baie 20 : KYRIE ELEISON, CHRISTE ELEISON (« Seigneur, prends : GASPAR, MELCHIOR, BALTHAZAR ET TROIS COURONNES (Matthieu 2/1-12) Baie 10 : SANCTUS DOMINUS DEUS SABAOTH », Jean 16/7 et 16/13) Baie 17 : REQUIEM AETERNAM DONA EIS DOMINE (« Donne leur Seigneur le repos éternel ) Baies hautes côté sud (de l’ouest vers l’est) : Baie 120 : L’ALPHA ET L’OMEGA (« Je suis l’Alpha et l’Omega », Apocalypse 1/8) Baie 118 : LA VIGNE (Esaïe 5/1 et Jean 15/5) Baie 116 : YAHVE (le tétragramme divin et la colombe) Baie 114 : SAINT PIERRE (clé, poisson et coq) Baie 112 : LA CROIX BYZANTINE ET L’AGNEAU Baie 110 : LE SERPENT (symbole du tentateur et de l’esprit du mal) Baie 108 : LES QUATRE VIVANTS PAUL (Apôtre) Baie 111 : L’AVE MARIA ET LES BLEUETS (Je vous salue Marie, les 7 bleuets rappellent la
    Illustration :
    plastiques : Inv FNAC 92123 (1). Achat par commande à l'artiste. Encre et feutre sur photocopie noir et blanc des arts plastiques. Inv FNAC 92123 (2). Achat par commande à l'artiste. Crayons de couleur et feutre sur photocopie noir et blanc. 70,5 x 62 cm. IVR24_20164100093NUCA (la maquette a été modifiée entre 1992 et 2000). IN NOMINE PATRIS ET FILII ET SPIRITUS SANCTI (« Au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit », Matthieu 28/19). Reproduction d'une photographie couleur . (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine : 2010/22/28). IVR24_20174100117NUCA . IN NOMINE PATRIS ET FILII ET SPIRITUS SANCTI (« Au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit . Crayons de couleur et feutre sur photocopie noir et blanc. 76,7 x 62,7 cm. IVR24_20164100094NUCA (la maquette a été modifiée entre 1992 et 2000). KYRIE ELEISON, CHRISTE ELEISON (« Seigneur, prends . (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine : 2010/22/28). IVR24_20174100118NUCA
  • Nevers (Nièvre) : cathédrale Saint-Cyr et Sainte-Julitte, 13 verrières de Gottfried Honegger et Jean Mauret
    Nevers (Nièvre) : cathédrale Saint-Cyr et Sainte-Julitte, 13 verrières de Gottfried Honegger et Jean Mauret Nevers - rue du Cloître Saint-Cyr rue Abbé Boutillier rue de la Cathédrale rue de la Basilique - en ville
    Historique :
    -Cyr Sainte-Julitte de Nevers. Ils détruisent les parties hautes de l’abside gothique et les travées le choix de ces derniers suscite de nombreuses discussions et hésitations. Les travaux se déroulent Honegger et Jean Mauret, objets de notre propos) : - En 1962, Jacques Dupont, inspecteur général des Monuments historiques, propose de confier les vitraux à Jean Bazaine et Alfred Manessier qui rendent un (Mireille et Jacques Juteau, Claude Baillon, Louis-René Petit) proposent de réaliser les vitraux, mais leur plus précise et Raoul Ubac est pressenti pour la partie romane de l’édifice. Les quatre baies du chœur roman sont réalisées par Ubac et le verrier Charles Marq (atelier Simon) au début des années 1980. La travaux, explique que « compte-tenu de l’ampleur du projet et de son étalement dans le temps une programmation générale et un parti décoratif d’ensemble doivent assurément être arrêtés avant tout début auraient à fournir des œuvres indépendantes et originales mais à travailler en commun pour la mise en
    Référence documentaire :
    Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine ; 81/58/230 carton n° 35. Vitraux de la cathédrale Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine ; 1993/17/3. Vitraux de la cathédrale de Nevers Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine : 1993/17/3. Vitraux de la cathédrale de Nevers Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine ; 1997/20/13. Vitraux de la cathédrale de Nevers Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine ; 1997/24/53. Vitraux de la cathédrale de Nevers Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine ; 1998/03/07. Vitraux de la cathédrale de Nevers Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine ; 2000/16/43. Vitraux de la cathédrale de Nevers Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine ; 2000/61/4. Vitraux de la cathédrale de Nevers Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine ; 2001/03/26. Vitraux de la cathédrale de Nevers Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine ; 2002/05/17. Vitraux de la cathédrale de Nevers
    Description :
    ) et le verrier Jean Mauret ferment les dix baies hautes de la nef (113 à 122) et les trois baies de la plastiques). Ces recherches témoignent à la fois d’une grande rigueur et d’une simplicité remarquable ), dans l’église Saint-André de Mouans-Sartoux (Alpes-Maritimes, 2005) et dans la cathédrale Saint-Paul de , Honegger retravaille ses esquisses et simplifie la trame de fond et le dessin des courbes. Les vitraux finalement réalisés figurent chacun un large ruban coloré, bleu au nord et rouge/rose au sud. Ces arcs de cercles se détachent sur un fond de verre blanc, et se poursuivent d’une baie à l’autre, créant une plus en plus soutenue vers la partie gothique (est) de la cathédrale. Il y a cinq bleus et cinq rouges peuple et de l’Église en marche. Cette thématique est, semble-t-il, restituée par Honegger par l’impression de progression apportée par les arcs de cercle et par l’évolution des tons d’ouest en est. On observe que dès 1989 Jean Mauret et Gottfried Honegger font modifier le dessin de l’armature métallique
    Titre courant :
    Nevers (Nièvre) : cathédrale Saint-Cyr et Sainte-Julitte, 13 verrières de Gottfried Honegger et
    Illustration :
    Plan de situation des baies de la cathédrale Saint-Cyr et Sainte-Julitte de Nevers (vitraux de Gottfried Honegger et Jean Mauret). IVR24_20165800051NUDA (fin des années 1980 ?) Crayon et gouache sur papier, échelle 1/10e. Atelier de Saint-Hilaire-en 88343. Achat par commande à l'artiste. Encre et feutre sur papier. 99,5 x 72 cm. IVR24_20165800103NUCA 90040. Achat par commande à l'artiste. Encre et feutre sur papier. 90,5 x 65,5 cm 90039. Achat par commande à l'artiste. Encre et feutre sur papier. 90,5 x 65,5 cm. IVR24_20165800084NUCA 88346. Achat par commande à l'artiste. Encre et feutre sur papier, 99,5 x 72 cm. IVR24_20165800106NUCA 88348. Achat par commande à l'artiste. Encre et feutre sur papier, 99,5 x 72 cm. IVR24_20165800108NUCA 88349. Achat par commande à l'artiste. Encre et feutre sur papier, 99,5 x 72 cm. IVR24_20165800109NUCA 88339. Achat par commande à l'artiste. Encre et feutre sur papier. 99,5 x 72 cm. IVR24_20165800099NUCA
  • Pont Jacques Gabriel
    Pont Jacques Gabriel Blois - rue du Maréchal de Lattre de Tassigny quai Villebois Mareuil - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    reconstruction du pont, entre 1945 et 1948 par l'entreprise parisienne Sainrapt et Brice. Le pont fut inauguré et nouveau pont suivant le devis dressé par Jacques Gabriel, architecte et premier ingénieur des ponts et 1717 et s' achèvent le 4 mai 1724 ; dès 1723 on aménage les quais des deux rives. Du côté de la ville on détruit une grande portion du mur de la ville, et le pont ne se trouvant pas dans l' axe de l procède au pavage de la voie et l' on construit au centre du pont la pyramide ornée d' un cartouche et relatant les étapes de la construction disparaît. En 1793 pour retarder une marche éventuelle des voûte attenante à l' arche centrale est minée en 1870 et reconstruite en 1872 à moindres frais : les passage et dès l'été 1940 l'ingénieur Bailly des Ponts et Chaussés travailla à la reconstruction du pont gravats du pont et on construisit une première passerelle provisoire légère, en bois, dans l'axe du pont et posé sur ses piles. Celle-ci fut suivie d'une seconde passerelle provisoire, beaucoup plus
    Référence documentaire :
    Bibliothèque de l'école des Pont-et-Chaussées. Catalogue des manuscrits : n° 1630. Ms. 2119. Devis Blois, par De La Hire, inspecteur général, Gabriel 1 er ingénieur et Desroches ingénieur ordinaire de la p. 44-47 BOTTINEAU, Y. et GALLET, M. Hommage aux Gabriel. Paris, Picard, 1982. Nov.-Déc. 1936, n° 21. CHAVIGNY, J. L'ancien et le nouveau pont de Blois. Le flambeau du Centre. p. PITROU, R. Recueil de différents projets d'architecture de charpentes et autres concernant la Archives départementales de Loir-et-Cher, 10 Fi 1-18 : Blois. Photographie de René Millet. AD Loir-et-Cher. Série W : 1195 W 44. Blois, Reconstruction, travaux : correspondance , photographies et plans. 1946-59. Les destructions du pont de Blois au cours de l'histoire. Il faillit sauter en 1793 et 1815 et fut coupé en 1870 et 1940. La dépêche du Centre. 21 août 1940.
    Description :
    Le pont franchit la Loire à hauteur du centre ancien et reconstruit de Blois. Il est composé de
    Texte libre :
    L'ECROULEMENT DU PONT MEDIEVAL ET LA CONSTRUCTION DU NOUVEAU PONT Aucun évènement n'a plus marqué la mémoire des contemporains que l'écroulement du pont, les 6 et 7 février 1716 : l'ouvrage, maintes fois réparé et consolidé, ne résista pas à la débâcle des eaux de la Loire, prises par le gel depuis arches situées du côté de la ville, entre la porte Saint-Fiacre et la tour (43). En même temps chapelle Saint-Fiacre et la tour fortifiée établie sur la treizième pile. En moins de deux jours, la ville perdait toute possibilité de franchir la Loire et toute communication avec le faubourg de la rive gauche . La brutalité de l'événement et l'émotion des habitants apparaissent dans les récits contemporains et imaginer que cette catastrophe marquerait une étape décisive pour l'avenir de la ville. Ville fluviale et sieurs de La Hire, inspecteur général, Gabriel, premier ingénieur des Ponts-et-Chaussées et Desroches s'achever qu'en 1724 pour le pont, en 1726 pour l'aménagement des abords immédiats, et son coût atteignit
    Illustration :
    Elévation et plan du pont de Blois. IVR24_19884100091Z Plan et élévation du pont de Blois commencé au premier may de l'année 1717. Partie gauche du pont Plan et élévation du pont de Blois commencé au premier may de l'année 1717. Partie droite du pont Plan et élévation du pont de Blois commencé au premier may de l'année 1717. Détail : partie gauche Profil du pont de pierre à faire à Blois, fait par nous architecte ordinaire du Roy et premier ingénieur des Ponts et Chaussées du royaume. IVR24_19884100088Z Plan et élévation de l'arche maîtresse du pont de Blois avec l'appareil des pierres et l'assemblage Plan du batardeau d'une des pilles du pont de Blois avec les plans des pillotis et platte-formes de Profil du batardeau qui envelopera la première pille et la cullée du pont de Blois avec le plan des pillotis et platteformes de la cullée et des murs de quays. IVR24_19884100094Z
  • Immeubles
    Immeubles Blois - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Référence documentaire :
    Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Chartrin, Jean (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). (cf. illustration n° IVR24_20104100947NUC2A). Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Chartrin, Jean (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). (cf. illustration n° IVR24_20104100909NUC2A). Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Chartrin, Jean (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). (cf. illustration n° IVR24_20104100936NUC2A). Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Chartrin, Jean (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). (cf. illustration n° IVR24_20104100934NUC2A). Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Chartrin, Jean (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). (cf. illustration n° IVR24_20104100896NUC2A).
    Description :
    à partir d'observations de terrain et d'analyse d'archives. En 2010 et 2011, un repérage systématique des 184 immeubles reconstruits a été effectué. Ces immeubles se situent principalement de part et d'autre du pont, en ville basse et en Vienne, mais aussi dans quelques quartiers dits de compensation qui ont été appelés îlots U, B et C. Ces derniers se situent respectivement à proximité de la gare de chemin de fer pour le premier et dans la ville haute, aux alentours de la place de la République pour les deux autres. Des données relatives à l'implantation, aux fonctions, au gabarit, aux matériaux et techniques de construction, aux baies et aux éventuels éléments d'animation de la façade ont été collectées décor. Ces données ont ensuite fait l'objet d'un traitement cartographique et statistique. Leur analyse reconstruction de Charles Nicod, nommé architecte en chef de la reconstruction de Blois en 1941, et les phase de construction des îlots J, G et Q en particulier, nous ont permis d'éclairer quelques aspects
    Annexe :
    d'aménagement de la ville de Blois établi par l'architecte et urbaniste Charles Nicod et déclaré d'utilité publique le 6 novembre 1942. Ses chapitres 9 et 10 en particulier définissent des contraintes formelles . "titre III : Règles spéciales d'ordre esthétique et archéologique. Chapitre 9 : ordonnances de pont et les immeubles sur la Place Louis XII ainsi que l'hôtel des Postes, il est créé une l'Administration. Les matériaux de façade et de toiture fixés pour cet ensemble, seront obligatoirement employés d'aménagement, notamment la Place Louis-XII et la Place formant tête de Pont Rive Droite, il sera aménagé en de 3m50. Les points d'appui seront espacés de 3m80 au moins et de 4m au plus. Chapitre 10 : disciplines d'architecture. art 10/1 - Quartiers neufs. - Pour tous les îlots bordant les places et voies , et modes de couronnement des bâtiments, la pente et les matériaux de toiture, les lignes de planchers et le nombre d'étages utiles, les matériaux de façades et leur tonalité. Les dessins seront établis
    Texte libre :
    d'expérimenter les techniques de construction. Sa construction fut confiée à l'entreprise Sainrapt et Brice 1- Conception : un projet associant plan de zonage et programme réglementaire Les caractéristiques générales des immeubles reconstruits furent définies par le Plan de Reconstruction et d'Aménagement établi par Charles Nicod et déclaré d'utilité publique en novembre 1942. Un plan de zonage y et se prolongent en ville haute, le long de la rue du Bourg-Neuf, tandis qu'en Vienne, ils sont limités aux abords immédiats du pont et des quais de la Loire (voir ci-dessous le plan de zonage). Le programme d'aménagement qui lui est associé impose dans son titre III et ses chapitres 9 et 10 des aux constructions anciennes subsistant dans leur environnement et qu'une continuité paysagère soit , animation verticale et horizontale, formes des couvertures, couleurs (voir les extraits du programme homogènes dans les formes et les couleurs des façades sur rue. La reconstruction des quartiers centraux, que
    Illustration :
    Plan de situation des immeubles recensés et étudiés. IVR24_20124100412NUDA Prolongement de l'espace intérieur : balcon, terrasse et loggia. IVR24_20124100673NUDA utilisés pour les fondations, 3-06-1947. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44 -06-1947. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100895NUC2AB Fondations par puits, Ilot G, 1948. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44 Chantier de taille. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44 . (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100909NUC2AB , 02-1948. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44). IVR24_20104100936NUC2AB Construction de l'îlot G, 24-10-1949. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 44 Exemple de porte en verre et bois, 10 rue des Orfèvres. IVR24_20124100046NUC1A
  • Créations (recherches personnelles) de Jean Mauret réalisées de 1982 à 1983
    Créations (recherches personnelles) de Jean Mauret réalisées de 1982 à 1983 Saint-Hilaire-en-Lignières
    Annexe :
    : Tourteron (Ardennes), église Saint-Brice 1982 : Revigny-sur-Ornain (Meuse), église Saint-Pierre et Saint
    Texte libre :
    recherches comme il l’a fait jusque-là. Ébranlé au plus profond de lui-même, il a besoin de se recentrer et : des compositions de roses et de lys entrelacés surmontées d’une croix à branches égales. Les dominantes colorées sont le bleu (fond) et le blanc, soulignés de rouge et de jaune. L’incise de 1982-1983 aspiration profonde. Le choix des roses et des lys relève d’une quête spirituelle, ces deux fleurs symbolisant respectivement l’amour et la pureté. Les premières maquettes élaborées dans ce contexte sont celles proposées pour les églises de Marville (Meuse), Revigny-sur-Ornain (Meuse) et Tourteron (Ardennes de Marville. Le traitement de ces panneaux est marqué par l’emploi important de la gravure et le rendu stylisé des végétaux. Outre les vitraux réalisés dans les trois édifices cités ci-dessus, et aboutis mais analogues ont été proposés pour Saint-Damien de La Sauvetat-de-Savères (Lot-et-Garonne) en 1982 et pour Saint-Nicolas de Guarbecque (Pas-de-Calais) en 1983.
    Illustration :
    Maquettes réalisées en 1982 pour l'église Saint-Brice de Tourteron (Ardennes). Crayon et gouache ). Crayon et gouache sur papier. 18 x 90 cm. Ech. 1/10e. Document conservé à l'atelier de Saint-Hilaire-en Maquettes proposées en 1982 pour l'église Saint-Nicolas de Marville (Meuse). Crayon et gouache sur papier. 19 x 71 cm et 16 x 45,5 cm. Ech. 1/10e. Documents conservés à l'atelier de Saint-Hilaire-en (Meuse). 71,5 x 99 cm. Verres à dominante bleue, blanche et rouge, gravure. Atelier de Saint-Hilaire-en (Meuse). 71 x 93 cm. Verres à dominante bleue et rouge, gravure. Atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières Carton réalisé en 1982 pour l'église Saint-Brice de Tourteron (Ardennes). Fusain sur papier. 58 x Maquette proposée en 1982 pour l'église Saint-Pierre et Saint-Paul de Revigny-sur-Ornain (Meuse ). Crayon et gouache sur papier. 24 x 52 cm. Ech. 1/10e. Document conservé à l'atelier de Saint-Hilaire-en ). Crayon et gouache sur papier. 15,5 x 40 cm, 15,5 x 32 cm et 15,5 x 35,5 cm. Ech. 1/10e. Documents
  • Coutretôt : église Saint-Brice, actuellement en ruine
    Coutretôt : église Saint-Brice, actuellement en ruine Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Coutretôt - en village - Cadastre : 1811 A 103 2019 D1 202
    Référence documentaire :
    Plans des églises de Coutretôt et de Trizay/ dressés par l’agent voyer en 1852. (Archives départementales d’Eure-et-Loir ; 1 O 517).
    Dossier :
    Plan de l'église dressé par l'agent voyer en 1852. (Archives départementales d’Eure-et-Loir, 1 O 517). Coutretôt : église Saint-Brice, actuellement en ruine
  • Autel et tabernacle dit maître-autel
    Autel et tabernacle dit maître-autel Auzouer-en-Touraine
    Dossier :
    Détail du bas-relief représentant saint Martin, mourant, désignant saint Brice comme son successeur . Autel et tabernacle dit maître-autel
  • Coutretôt : bourg puis village
    Coutretôt : bourg puis village Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Coutretôt - en village
    Historique :
    A l'instar de Saint-Serge et de Trizay, le fief de Coutretôt est cité dès le 13e siècle (Cortretost métairie noble de la Grande Maison et l'ensemble de maisons réparties autour d'une cour commune (vestiges 1811, sont bien visibles l'église paroissiale, le cimetière, la ferme de la Grande Maison, le moulin et son canal d'amené (détruits) ainsi qu'une vingtaine de petites fermes et surtout de maisons construites entre le 16e siècle et le début du 19e siècle. Suite à la Révolution, Coutretôt devient une commune jusqu'en 1835, date de l'ordonnance royale la réunissant aux communes de Trizay et de Saint-Serge . Les villages de Trizay et de Coutretôt se retrouvent alors en concurrence pour devenir le bourg de la , commerces et maisons) au détriment de Coutretôt, qui à cette époque était pourtant bien plus peuplée (117 églises, celle de Trizay est restaurée et agrandie à la fin des années 1860 tandis que celle de Coutretôt accru tout au long du 19e siècle et dans la première moitié du 20e siècle : remaniements des bâtiments
    Observation :
    la Berthe. Malgré la destruction des deux édifices polarisants (le moulin et l'église), Coutretôt conserve un ensemble de maisons et de petites fermes construites entre le 16e et le 20e siècles et
    Référence documentaire :
    LEFEVRE, Édouard. Dictionnaire géographique des communes et hameaux, fermes, moulins, châteaux , maisons et chapelles du département d'Eure-et-Loir en 1856. Chartres : Société archéologique d´Eure-et Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 2 Mi 128. Listes nominatives du recensement de population Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 6 Mi 111. Listes nominatives des recensements de Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 3 P 2901-2907. Matrices cadastrales de la commune de
    Description :
    sud-ouest. Il compte une trentaine de maisons et de fermettes et se développe entre un ancien moulin détruit au sud-ouest et une église, dont il ne subsiste qu'un mur couvert de lierre à l'est ainsi que le , permettant des accès différenciés et de plain-pied au rez-de-chaussée surélevé et à l'étage de soubassement couverts d'un enduit plein ou à pierre vue. Les encadrements des baies et les chaînages d'angle sont en
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de Coutretôt de 1811, section A. (Archives départementales d'Eure-et-Loir Moulin, ferme de la Grande Maison et clocher de l'église en arrière plan (carte postale, vers 1900 Église paroissiale Saint-Brice, vue générale depuis l'ouest (carte postale, vers 1900 Entrée du village depuis le sud-ouest, lavoir et pont sur la Berthe au premier plan
  • Bourg : église paroissiale Notre-Dame (chemin du Vieux-Puits)
    Bourg : église paroissiale Notre-Dame (chemin du Vieux-Puits) La Gaudaine - Bourg - chemin du Vieux-Puits - en village - Cadastre : 1811 A 95 1987 A1 121
    Historique :
    sur la voûte du choeur, selon le Bulletin de la Société archéologique d'Eure-et-Loir. Ces travaux portent sur la structure de l'édifice, avec la construction des contreforts et la reconstruction de la nouvelles ouvertures dont une fenêtre à remplage de style encore gothique et la construction d'une chapelle
    Référence documentaire :
    départementales d'Eure-et-Loir, 1 O 295). départementales d'Eure-et-Loir, 1 O 295). -et-Loir, 3 P 4433). départementales d'Eure-et-Loir, 2 O 625). Archives départementales d'Eure-et-Loir, H 3053. Abandon de l'église de La Gaudaine par Hugues de Plan de l'église paroissiale/ dressé par Joseph Valet. 1852. (Archives départementales d'Eure-et Archives départementales d'Eure-et-Loir, 2 O 625. Église : devis, plans, mémoires. 1863-1904. Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 4432 à 3 P 4437. Plans cadastraux de 1811. (par M Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la société archéologique d'Eure-et-Loir, n°93, 4e trimestre 1982.
    Description :
    l'ouest, quatre fenêtres en plein cintre (une au nord et trois dans l'abside) et une fenêtre à remplage de style gothique flamboyant au sud. Plusieurs ouvertures obstruées (porte et fenêtres) témoignent de ). La nef est couverte d'une fausse-voûte en charpente lambrisée avec entrait à engoulants et poinçons apparents. L'abside est voûtée en cul-de-four. Les murs sont en moellons de calcaire, de silex et de grès . Les encadrements des baies, les chaînages d'angle et les contreforts sont en pierre de taille de "roussard"). Le toit est à longs pans et à croupe ronde couverts en tuile plate. Seul le clocheton de
    Annexe :
    L'église Notre-Dame et saint Marcoul Une chaire provenant de l'église de Saint-Brice de Chartres se Louis XII et encore de nos jours, l'église de La Gaudaine accueille un pèlerinage voué à saint Marcoul
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1811, section A. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 4433 Plan de l'église par l'agent voyer Joseph Valet en 1852. (Archives départementales d'Eure-et-Loir départementales d'Eure-et-Loir, 1 O 295). IVR24_20082800910NUCA départementales d'Eure-et-Loir, 2 O 625). IVR24_20082800764NUCA Vue axiale de la nef et du choeur. IVR24_20082800744NUCA
  • Créations (recherches personnelles) de Jean Mauret réalisées de 1982 à 1983
    Créations (recherches personnelles) de Jean Mauret réalisées de 1982 à 1983 Saint-Hilaire-en-Lignières
    Dossier :
    Maquettes réalisées en 1982 pour l'église Saint-Brice de Tourteron (Ardennes). Crayon et gouache
  • Présentation de la commune de Trizay-Coutretôt-Saint-Serge
    Présentation de la commune de Trizay-Coutretôt-Saint-Serge Trizay-Coutretot-Saint-Serge
    Référence documentaire :
    : Association Histoire et patrimoine industriels de Basse-Normandie, 1991 (Cahiers de l'Inventaire, n° 14), 322 p. 426 LEFEVRE, Édouard. Dictionnaire géographique des communes et hameaux, fermes, moulins , châteaux, maisons et chapelles du département d'Eure-et-Loir en 1856. Chartres : Société archéologique d ´Eure-et-Loir, 2002 (fac-similé de l'édition de Chartres : Garnier, 1856). p. 287 OLLAGNIER, Anne, JOLY, Dominique. Carte archéologique de la Gaule. L´Eure-et-Loir. Paris : Académie des inscriptions et belles-lettres : Ministère de la culture et de la francophonie : Ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche, 1995. p. 16 Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la société archéologique d'Eure-et-Loir, n°93, 4e trimestre 1982. SIGURET, Philippe. Introduction Historique. Les coutumes du Perche. Nogent-le-Rotrou et le Perche
    Annexe :
    éléments bâtis recensés (toutes catégories confondues), 23 sont sélectionnés et font l’objet d’un dossier individuel. 346 illustrations et 28 références documentaires (dont 18 documents d’archives) accompagnent les
    Texte libre :
    les découvertes archéologiques de la fin du 19e siècle et du début du 20e siècle (un squelette avec continuité de l’occupation du site. Dès le 12e siècle, les paroisses de Trizay et de Coutretôt sont citées que la terre et la paroisse de Saint-Serge soient citées parmi les biens relevant du chapitre : le Grand Plessis au nord-ouest (petit manoir de la fin du 15e siècle), la Gadelière (manoir 16e et ) possède plusieurs fermes et le moulin de la Sorie, l’Hôtel-Dieu et le couvent des Ursulines de Nogent , plusieurs terres et les fermes de Champeaux, Queux et la Grande Mairie. Une activité métallurgique est attestée au milieu du 16e siècle (hauts-fourneaux à Chainville et à la Sorie, affinerie à Miermaux) dont reconstruire ?) un manoir. Trois moulins à farine sont attestés : à l’Aulnay aux 17e et 18e siècles (détruit en 1811), à Coutretôt (détruit dans les années 1970) et à la Sorie (bâtiment remanié). Après la provenant de la démolition vendus en 1833), l'église paroissiale Saint-Martin (de Trizay) est restaurée et
  • Présentation du fonds d'atelier Jean Mauret
    Présentation du fonds d'atelier Jean Mauret Saint-Hilaire-en-Lignières - 1 place de l'Église - en village
    Référence documentaire :
    p. 1-6. AMPHOUX, Pascal. Deux puissance trois. in Vitrail et architecture. 2e biennale du vitrail p. 38-41. ANDREANI, Carole. Jean Mauret un "cistercien" du vitrail. Revue de la Céramique et du p. 148-150. BERGATTO, Lionel. Jean Mauret à Saint-Étienne de Bourges et Saint-Jean de Lyon 1985 p. 9 BOUCHON, Chantal. Jean Mauret. Revue de la Céramique et du Verre, mars-avril 2002, n° 123. p. 71. CRESTOU, Nicole. La Grange aux verrières. La revue de la céramique et du verre, novembre GATOUILLAT, Françoise, HEROLD, Michel. Les vitraux d'Auvergne et du Limousin. Corpus vitrearum p. 41-42. MAURET, Jean. Dialogue sur le vitrail et la lumière. Cahiers d'archéologie et d'histoire MONIOT, Odile. Homme de verre et sculpteur de lumière. Nouvelle République Centre, 8 mai 2009. p. 8-10. SPAAK, Isabelle. Atelier Jean Mauret, quand la clarté rejoint l'art. Lumières et création : Ministère de la Culture et de la Communication, 2000.
    Annexe :
    Mauret dans son atelier le 13 octobre 2014 : choix et coupe des verres (avec un diamant) à partir de calibres de papier. Utilisation d’une pince à gruger et d’une pierre à meuler (pour atténuer le coupant des ses œuvres : les vitraux de Grandmont à Corquoy (Cher) (2010) et ceux du transept de la cathédrale Saint-Jean de Lyon (Rhône) (2014-2015) créés avec les peintres-verriers Jean-Dominique Fleury et Gilles ), cathédrale Saint-Jean-Baptiste : vitraux XIXe, chœur et nef (environ 35 m²), 1992 Bourg-en-Bresse (Ain Marguerite d’Autriche, 1986-1988 (environ 115 m²) et chapelle « Montécuto » (les disciples d’Emmaüs, La début XVe provenant de la Sainte Chapelle du duc Jean de Berry et création de vitrerie d’accompagnement ), cathédrale Saint-Étienne : vitraux XVe et XVIe, chapelle des Leroy (environ 18 m²), chapelle Copin (environ 18 m²), et chapelle Aligret (environ 16 m²), chapelle Trousseau (environ 15 m²), sacristie de la , Amos, Sophonias et Naum, 1996-1998 Bourges (Cher), Palais Jacques Cœur : vitrail de « la Galée », vers
    Texte libre :
    C’est à l’occasion de la réalisation d'une publication sur l'abbaye et les vitraux de Noirlac (Cher ) en 2011 que le service Patrimoine et inventaire a rencontré Jean Mauret, découvert son atelier et et son savoir-faire, ainsi que la présence d'une œuvre de création bien ancrée sur le territoire régional (62 églises sur 128), constituaient des conditions d’exception et une occasion pertinente à saisir . L’étude, conduite de 2015 à 2017, a consisté à recenser et exploiter les documents produits par l’atelier , à comprendre le fonctionnement de celui-ci et à en restituer l’évolution. Il s'agissait de restituer l’œuvre et la démarche d’un artiste verrier installé depuis 50 ans dans le département du Cher et ayant œuvré à la fois comme restaurateur, créateur et collaborateur d’artistes non verriers. L’étude -Hilaire-en-Lignières (Cher) en 1969 et jusqu’à 2015. On note qu'après cette dernière date, l’artiste poursuit son œuvre et conduit encore plusieurs projets de création, en particulier pour l’église de
    Illustration :
    Le bourg de Saint-Hilaire-en-Lignières vu depuis la route de Touchay. La maison et l'atelier de La maison et l'atelier de vitraux de Jean Mauret, côté cour (façade ouest). IVR24_20181800310NUCA Cartes de visite de l'atelier de vitraux de Jean Mauret : entre 1969 et 1974 (en haut), entre 1978 et 1989 (au centre), à la fin des années 1980 (en bas à gauche), au début des années 1990 (en bas à Panneau d'essai réalisé par Jean Mauret en 1970 et conservé à l'atelier de Saint-Hilaire-en ) d'Ecueillé (Indre) en 1971. Photographie noir et blanc. Atelier de Jean Mauret à Saint-Hilaire-en-Lignières Jean Mauret et l'une de ses sculptures sur bois, 1973. Photographie noir et blanc. Atelier de Jean la Culture de Bourges) : sculptures sur bois et vitraux de Jean Mauret. Photographies noir et blanc Mauret et Joël Frémiot. IVR24_20171800231NUCB Frémiot) dans les rues du centre ville de Châteauroux (Indre) en 1973. Photographies noir et blanc
  • Présentation du canton de Bléré
    Présentation du canton de Bléré
    Historique :
    En 1790, le canton de Bléré est rattaché au district d’Amboise et comprend alors neuf communes : Bléré, Chisseaux, Chenonceaux, Civray, La Croix , Dierre, Athée, Cigogné et Courçay. Le canton de Luzillé appartenait également au district d’Amboise et comprenait communes : Céré , Luzillé, Francueil , Epeigné-les-Bois, Sublaines. Ce canton disparut en 1801 et ses communes furent rattachées à celui de Bléré . Azay-sur-Cher est intégrée au canton de Bléré en 1801 et Saint-Martin-le-Beau en 1916. Jusqu’en 2014 , le canton de Bléré totalisait seize communes ; la loi du 13 mai 2013 et ses décrets d’application Cormery. La population du territoire correspondant au canton était d’environ 13 250 habitants en 1790 et
    Référence documentaire :
    d'éd. et de diff. du livre d'histoire, 1994. - 258 p. : ill. ; 24 cm. - (Monographies des villes et CARRE DE BUSSEROLLES, J.-X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1883. (3 vol.). Tours à Chenonceau. Tours : A. Mame et fils, s.d. [19e siècle]. CROUBOIS, Claude (dir.). L'Indre-et-Loire : la Touraine des origines à nos jours. Saint-Jean DUCHEMIN Pierre, LIVERNET, Sylvain. Bléré et son canton. Joué-les-Tours : Alan Sutton, 1997. GORRY, Jean-Michel. Paroisses et communes de France. Dictionnaire d'histoire administrative et démographique. Indre-et-Loire. Paris : CNRS, 1985. (col.). Bléré en vallée du Cher, Chenonceau et ses environs. Lyon : Lieux Dits, 2017. (Images du LEVEEL, Pierre. Histoire de Touraine et d'Indre-et-Loire. Chambray-lès-Tours : CLD, 1988. 998 p.
    Description :
    et se situent à la rencontre de trois régions naturelles : le pays d’Amboise, plateau calcaire aux -Touraine, Civray-de-Touraine, Chenonceaux, Chisseaux et Francueil. Au sud et à l’ouest du territoire cantonal, entre le Cher et l’Indre, s’étend le plateau de la Champeigne tourangelle, caractérisé par un très faible relief, l’absence de cours d’eau pérenne et une forte activité agricole (céréales et oléoprotéagineux). Azay-sur-Cher, Athée-sur-Cher, Bléré, Sublaines, Cigogné et Courçay en font partie. A l’est , les vallons boisés de Céré-la-Ronde et d’Epeigné-les-Bois, parcourus de ruisseaux, avec la partie est des eaux, a servi de limite entre Turons et Carnutes. Ces limites ont perduré avec la création du
    Texte libre :
    fut bâtie à l’initiative de saint Brice, avant 444, Dierre, Luzillé et Céré sont cités comme vicus d’est en ouest par le Cher et se situent à la rencontre de trois régions naturelles. La rivière, qui -de-Touraine, Chenonceaux, Chisseaux et Francueil appartiennent au Pays d’Amboise. Au sud et à l’ouest du territoire cantonal, entre le Cher et l’Indre, s’étend la Champeigne tourangelle, vaste plateau , Cigogné et Courçay en font partie. C’est l’un des pays tourangeaux les mieux caractérisés ; sur ce vaste après 1945 et a augmenté considérablement la taille des parcelles. Les géographes ont relevé que l’unité de la Champeigne est très forte, tant au plan pédologique (minces sols fertiles) que climatique et y observe l’absence d’argile. A l’est, les vallons boisés de Céré-la-Ronde et d’Epeigné-les-Bois de Montrésor, zone de plateaux et de forêts où se situe le point culminant du département : 186 , présente sur la ligne de partage des eaux, a servi de limite entre Turons et Carnutes. Ces limites ont
    Illustration :
    Carte du territoire situé entre Tours et Montrichard. Extrait de "Topographie du duché de Touraine " : carte dressée par Isaac François en 1592 et parue dans "le Théâtre françois" de M. Bouguereau en 1594
  • Fonds d'atelier Jean Mauret : présentation des réalisations
    Fonds d'atelier Jean Mauret : présentation des réalisations
    Annexe :
    Buisson de Cadouin, église abbatiale Notre-Dame de la Nativité – 1984 et 1989 (étudié) Montagrier, église , église Saint-Pierre et Saint-Paul – 1982 (étudié) Yzeure, église Saint-Pierre – 1992 (non étudié – 2011 (étudié) Chezal-Benoît, église abbatiale Saint-Pierre – 1987 et 1990 (étudié) Châteaumeillant , église Saint-Genès – 1993 (étudié) Corquoy, église Saint-Martin – 1989, 1990 et 1992 (étudié) Corquoy ) Genouilly, église Saint-Symphorien – 1989 (étudié) La Celette, église Saint-Pierre et Saint-Paul - 2004 -Martin – 1993 (étudié) Maisonnais, église Saint-Pierre et Saint-Paul - 2000 (étudié) Montlouis, église (étudié) Cluis, église Saint-Étienne et Saint-Paxent – 1972 et 1975 (étudié) Écueillé, chapelle de la Gireugne – 1969 (étudié) Tendu, église Saint-Étienne – 1971 (étudié) Thenay, église Saint-Simon et Saint -Jude - 1980 (étudié) Département d’Indre-et-Loire Faye-la-Vineuse, collégiale Saint-Georges - 2006 (étudié) Département du Loir-et-Cher La Ferté-Imbault, chapelle Saint-Thaurin - 1991 (étudié
    Texte libre :
    municipal des Fours banaux à Vierzon et une trentaine d’œuvres effectuées pour des particuliers (non bâtiments inscrits au titre des Monuments historiques, 59 bâtiments classés et 36 bâtiments non protégés (61), essentiellement dans les départements du Cher (39) et de l’Indre (19). Les départements d’Indre -et-Loire, du Loir-et-Cher et du Loiret comptent chacun un site. Seule une sélection des créations -Charentes et 1 (sur 1) en région Rhône-Alpes. Ces sites ont été sélectionnés en raison notamment de leur 31 % présentent une seule verrière, 27 % 2 à 5 verrières, 28 % 6 à 10 verrières et 9 % 11 à 15 (Vienne), 25 dans l’église Saint-Pierre de Chauvigny (Vienne) et 30 dans la chapelle de Gireugne à Saint 0 à 99, celles du second niveau les numéros 100 à 199 et celles du troisième niveau les numéros 200 à 299. Répartition et évolution géographique des chantiers La répartition géographique des -Hilaire-en-Lignières (dans les départements de l’Indre, du Cher ou de l’Allier) et dans l’est de la France
    Illustration :
    Bourges (Cher), crypte de la cathédrale Saint-Étienne : vitraux anciens du XVe siècle et verrière Jean Mauret en 1985 pour l'accompagnement de vitraux anciens. Projet non réalisé. Crayon et gouache sur avec les baies basses 23, 21 et hautes 115, 113 (réalisées par Jean Mauret en 1989), 111 et très hautes Lyon (Rhône), cathédrale Saint-Jean : verrière réalisée par Jean Mauret en 1991 et posée sur la Corquoy (Cher), église prieurale de Grandmont : vitraux des baies 1, 0 et 2 du choeur, réalisés en . Crayon et aquarelle sur papier (collé sur carton gris), 60 x 33 cm, échelle 1/20e. Atelier de Saint
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