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  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Aignan
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Aignan Épeigné-les-Bois - Bourg - en village
    Historique :
    saint Joseph qui le remplace. saint Sébastien. Cet autel n'existe plus de nos jours et c'est vraisemblablement l'actuel autel dédié à
    Référence documentaire :
    p. 246-247 MOUSSE (chanoine). Le culte de Notre-Dame en Touraine. Tours : Mame, 1915.
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Aignan
    Annexe :
    , présence d'une niche. Placard-clôture des fonts baptismaux ? Chapelle nord. Statue : saint Aignan ; plâtre nord ; statue faisant pendant à celle de saint Aignan. Statue : saint Joseph et l'Enfant Jésus saint Joseph ; plâtre blanc ; 19e siècle. L'autel situé sous le retable a disparu. Les pilastres Statue : saint Antoine ; plâtre blanc ; 19e siècle ; saint Antoine avec son cochon ; h = 105 ; sur supportant une cuve en pierre (fonts baptismaux ?). l = 173 ; h = 86. Dans le mur au-dessus de l'autel polychrome ; 19e siècle ; h = 96 ; croisée du transept, côté sud ; statue faisant pendant à celle de saint Vincent. Statue : saint Vincent ; plâtre polychrome ; 19e siècle ; h = 105 ; croisée du transept, côté . Statue : sainte Thérèse ; plâtre blanc ; 1er quart 20e siècle ; sur console ; 1ère travée droite du ch peinture imitant le marbre et précédé de 4 degrés. De part et d'autre des gradins, des colonnes ; ensemble de 6 grands chandeliers dont un portant le cierge pascal ; sacristie. Seau à eau bénite
    Texte libre :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Aignan comprend plusieurs objets protégés au titre des réalisé en 1906 mentionne un grand tableau (sans préciser l'iconographie) placé derrière le maître-autel
    Illustration :
    Vue du croisillon nord avec un bénitier et deux tableaux (la Sainte Famille et le Vierge à l'Enfant
  • Présentation de la commune d'Epeigné-les-Bois
    Présentation de la commune d'Epeigné-les-Bois Épeigné-les-Bois
    Texte libre :
    à saint Aignan. Aspects historiques Les premières traces d'occupation remontent au Néolithique pour cent de la surface communale. Aucune industrie n'est présente. Le ruisseau de Chézelle (qui de la vallée, dont les versants ont entaillé le calcaire du Turonien supérieur, s'étendent des , notamment dans le bourg, au nord de l'église, où une galerie a été creusée creusée et abrite un autel dédié , attestées notamment par la découverte d'un polissoir. Spaniacum est cité en 816 dans un diplôme de Louis le population s'accroît régulièrement jusqu'en 1886 où l'on comptabilise 777 habitants, chiffre le plus élevé
    Illustration :
    Galerie souterraine et autel de Saint-Aignan. IVR24_20093701101NUCA Galerie souterraine conduisant à la source Saint-Aignan avec des cavités aménagées Vue du bourg depuis le plan d'eau. IVR24_20093700478NUCA Le bourg : place de l'église. IVR24_20093700338NUCA
  • Amboise : secteur urbain de la porte Saint-Denis et du faubourg Saint-Denis-hors-les-Murs
    Amboise : secteur urbain de la porte Saint-Denis et du faubourg Saint-Denis-hors-les-Murs Amboise
    Historique :
    Le faubourg Saint-Denis se situe au nord-ouest de la ville, entre la porte Saint-Denis, le faubourg Saint-François qui longe le bord de Loire, et le secteur des Marais qui commence plus à l'ouest. Il de vue topographique, le secteur dispose d'une colline qui le protège des crues. L'église Saint-Denis restreinte. La place Saint-Denis, qui reçoit le trafic de l'ancienne route d'Espagne et où se tiennent nombre y a été édifiée dès le XIIe siècle, remplaçant sans doute un édifice plus ancien dont on ne sait rien. - du point de vue religieux, Saint-Denis-hors-les-Murs est l'une des deux paroisses de la ville . - du point de vue économique, la route d'Espagne passe par la place Saint-Denis à la sortie de la ville est prévu de construire un boulevard devant la porte Saint-Denis, encore appelée porte Galaffre. Nous qui concerne la topographie, l'implantation de Saint-Denis a semble-t-il été dictée par l'existence des crues. Ainsi qu'on le rencontre souvent, la ville s'est développée autour de ce centre religieux
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire, E 344. Plans vers le faubourg Saint-Denis. n.s., n.d
    Description :
    départementales d'Indre-et-Loire présente le parcellaire du quartier contenu entre les rues Saint-Denis, des Trois explique le peu de vestiges médiévaux retrouvés. Sur le plan cadastral dit napoléonien, apparait un volets et des Moulines. Les noms des propriétaires sont mentionnés ; les fonctions le sont aussi. Sur le Carroir Saint-Denis se tient l'auberge de la Corne et ses écuries. Il s'agit certainement d'une hôtellerie médiévale. Aujourd'hui l'adresse, correspondant au 3 place Saint-Denis, est occupée par un cinéma. Sont parcelles sont installées en lanières assez serrées du côté du Carroir, de la rue Saint-Denis et de la rue
    Titre courant :
    Amboise : secteur urbain de la porte Saint-Denis et du faubourg Saint-Denis-hors-les-Murs
    Annexe :
    Le boulevard de la porte Galaffre (Saint-Denis) dans les comptabilités amboisiennes Le boulevard de tardive précise que le boulevard était attenant à la chaussée de la Grande rue Saint-Denis : - Archives Saint Aignan, Sauveur, Lussault et autres lieux, chaulx, sablons et autres matieres y ont coustés grants rue Nationale - et du ruisseau, la porte dite Galaffre ou Saint-Denis ouvrait l'enceinte sur le ». - Archives communales d'Amboise, CC 86, f°11 r° : « (...) Faire le pont dormant de la porte Saint Denis et de « (...) l'huys a l'entree de la tour de dessus le pont de la porte Saint Denis (...) » (Archives quatre toises et demye de pavé par lui faictes soubz le portal de la porte Saint Denis (...) » (Archives la porte Galaffre dans les comptabilités amboisiennes Dès le 2 novembre 1467, il est question d'édifier des boulevards à Amboise : - Archives communales d'Amboise, BB1, f°33 r° : « [...] Le roy lui a les entrées concernées par ces nouvelles défenses, la porte Saint Denis, qui est indifféremment
    Illustration :
    Ancien plan du quartier Saint-Denis : groupe de maisons situé entre la rue Nationale (nord), la rue Vue générale du faubourg Saint-Denis-hors-les-Murs, prenant place autour de l'église Saint-Denis
  • Présentation du patrimoine d'Amboise aux 15e et 16e siècles
    Présentation du patrimoine d'Amboise aux 15e et 16e siècles Amboise
    Texte libre :
    les carrières, le quartier de Saint-Aignan mesurant en moyenne 2,5 pieds de long, contre 2 pieds Tripière, la porte Saint-Simon, la porte sur le Port et la porte des Bons Hommes. Également précédées de moyens, la ville parvint, avec le concours de la confrérie Notre-Dame-et-Saint-Nicolas, à se doter de , Saint-Aignan et La Ronde « près Loches ». Leur distance par rapport au chantier était variable, de 2 km panneaux de croix de Saint-André montre une préférence pour ces dernières sur les maisons ornées. Le . Dès le Haut Moyen Âge, l'aménagement de ce ruisseau pour implanter un moulin nécessita, d'une part, la nous reconnaissons dans le bras dit secondaire. La première enceinte longeait le bras dit principal et était commandée par le portail de l'Aumône (la future tour de l'Horloge). Au-delà s'était installé un faubourg qui se trouvait cerné par le bras de dérivation de la Masse. Dans le contexte de la guerre de Cent le faubourg était déjà protégé par l'extension de l'enceinte lorsque la ville oeuvra en 1421 à
    Illustration :
    par le géomètre en chef d'après les ordres de Monsieur le Préfet du département d'Indre-et-Loire, en Gravure parue en 1855 représentant le château et la ville d'Amboise depuis l'île d 'Or Ancienne gravure représentant la ville et le château d'Amboise depuis la Loire. IVR24_19903700238Z Vue ancienne du château et de la ville du côté du faubourg Saint-Thomas au Sud-Est de la ville Vue d'ensemble de la ville vers le nord. Photographie Henrard, 1955. IVR24_19873700830N Vue de la Loire depuis le promontoire du château. IVR24_20073701110NUCA Vue de la ville vers le couvent des Minimes, rempart est du château. IVR24_20073701194NUCA Vue de la tour Féalan depuis le quai Charles Guinot. IVR24_20073700640NUCA Rinceaux sur le linteau de la porte haute de la tour Heurtault. IVR24_20083700189NUCA
  • Amboise : secteur urbain de l'ancienne enceinte urbaine
    Amboise : secteur urbain de l'ancienne enceinte urbaine Amboise
    Historique :
    Dès le Haut Moyen Âge, la ville se développa dans une zone quasi-insubmersible, au pied du château ; la Masse servait alors de douves aux fortifications. Mais le tracé du bras appelé couramment par les historiens d'Amboise le « bras principal » soulève de sérieuses interrogations : bien que le rétrécissement que le ruisseau marque un premier angle droit après être passé sous le moulin de l'« Aumosne » pour couler ensuite parallèlement à la Loire, puis un second angle droit avant de se jeter dans le fleuve. Cet dispositions correspondent à celles d'un bras de dérivation et d'un bief ainsi aménagés pour contrôler le débit de l'eau. Le bras secondaire, qui servit par la suite de douves à la seconde enceinte, serait donc , le contrôle du débit du ruisseau et, d'autre part, l'assèchement de son lit majeur ; à la suite de siècle, l'évolution générale de l'armement, dont l'essor fut accéléré d'abord par le contexte de la transcrits pour la période allant de 1421 à 1525. Souvent les élus de la ville préférèrent le travail en
    Référence documentaire :
    Plan d'alignement de 1835, quartier Saint-Florentin du côté de la Loire. (Archives Communales de la GUICHANE, Raoul. Le savoir des constructeurs de moulins hydrauliques et l'équipement des cours
    Description :
    vantaux. Le guichet Errart était pourvu d'une herse. Trois autres portes -Tripière, Saint-Simon et Neuve garde-corps courait sur le haut des murs. On y accédait par des escaliers de pierre ou des échelles de Ponts de pierre, Tripière, Saint-Simon, du Petit Fort ou des Bons Hommes, Titery, du guichet Errart, des portes Galaffre ou Saint-Denis, Heurtault et la porte Neuve. Trois portes plus importantes - Galaffre réparties le long des remparst marquant les angles de l'enceinte : Boileau, Boulacre, Féalan, Cormeray et 1467, Louis XI (1461-1483) exigea la construction de quatre boulevards : sur le pont, devant la porte
    Annexe :
    Saint Aignan (...) ». Dès le mois d'octobre 1479 suivant, des vantaux de portes furent commandés à l'église Saint-Florentin. Dès le milieu du Moyen Âge, les bouchers, s'étant installés à proximité de ce Le boulevard de la porte Galaffre (Saint-Denis) dans les comptabilités amboisiennes Le boulevard de tardive précise que le boulevard était attenant à la chaussée de la Grande rue Saint-Denis : - Archives Saint Aignan, Sauveur, Lussault et autres lieux, chaulx, sablons et autres matieres y ont coustés grants Masse à sa hauteur était dormant, il semble que sa première utilité ait été de gagner le faubourg Saint rue Nationale - et du ruisseau, la porte dite Galaffre ou Saint-Denis ouvrait l'enceinte sur le ». - Archives communales d'Amboise, CC 86, f°11 r° : « (...) Faire le pont dormant de la porte Saint Denis et de « (...) l'huys a l'entree de la tour de dessus le pont de la porte Saint Denis (...) » (Archives quatre toises et demye de pavé par lui faictes soubz le portal de la porte Saint Denis (...) » (Archives
    Illustration :
    Vue générale du secteur de l'ancienne enceinte du côté de Saint-Denis et des Marais, depuis le Localisation de la première et de la seconde enceinte sur le plan cadastral de 1808-1810 Plan d'alignement de 1835, quartier Saint-Florentin du côté de la Loire. (Archives Communales de la Vue d'ensemble du secteur de l'ancienne enceinte depuis le comble de la tour de l'Horloge
  • Epeigné-les-Bois : Maisons, fermes
    Epeigné-les-Bois : Maisons, fermes Épeigné-les-Bois
    Description :
    Si les maisons du bourg (rues Saint-Vincent, de la Fontaine, du Prieuré, des Rosiers) correspondent pierre de taille, le plus souvent harpés. L'alignement s'effectue gouttereau sur rue. Deux maisons tuile mécanique est peu employée. Les vestiges médiévaux sont présents en sous-sol, le bourg étant la fin du 19e siècle. La brique n'est pas employée pour le gros œuvre.
    Illustration :
    l'escalier d'accès à la source Saint-Aignan). Vue de volume. IVR24_20093700492NUCA Rue de la Fontaine. Maison située au-dessus de la grotte de Saint-Aignan. IVR24_20093700535NUCA Atelier rue Saint-Vincent. Moellons avec chaînages brique et pierre, toit à longs pans et croupes Maison située à l'angle de la rue des Rosiers et de la rue Saint-Vincent. Vue d'ensemble de la éclairant le comble. IVR24_20093700508NUCA
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