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  • Présentation du patrimoine du centre hospitalier régional d'Orléans
    Présentation du patrimoine du centre hospitalier régional d'Orléans Orléans
    Historique :
    faire le lien entre passé et futur. Parmi les plus anciens établissements hospitaliers en France, le vieil hôtel-Dieu, fondé près de la cathédrale Sainte-Croix avant le 11e siècle, devint un bel édifice l'hôpital général, consacrée à saint Charles Borromée, fut édifiée sur les plans de Jacques V Gabriel (1667 -1742) ; laissée inachevée, elle fut agrandie et bénie en 1864. Les pavillons du quartier des aliénés l’hôpital général, fut mis en service en 1844. Afin de répondre aux nouvelles normes sanitaires et afin Orléans-La Source en octobre 1975. Dans le cadre du regroupement de l'ensemble des activités et des . Établissement de transition qui mêle la structure de l’hôpital classique à une structure « en peigne » encore embryonnaire, il constitue un chaînon important de la chronologie des hôpitaux en France. La recherche a provenant essentiellement de la chapelle Saint-Charles et de salles de malades, le matériel médical et les la mémoire de l'établissement. En mesurer l’ampleur et la richesse historiques s'est révélé complexe
    Référence documentaire :
    Hospices d'Orléans. Carte postale ancienne éditée par Théodule Garnon avant 1911, oblitérée en 1912 original : Folie et déraison. Histoire de la folie à l'âge classique soutenue en 1961), Paris, 1982 p. 754-757, 769 HAUTECŒUR, Louis. Histoire de l'architecture classique en France : L´Architecture HAUTECŒUR, Louis. Histoire de l'architecture classique en France : Règne de Louis XIV. Paris HILDESHEIMER, Françoise, GUT, Christian. L'assistance hospitalière en France. Paris : Publisud ), Histoire des hôpitaux en France. Toulouse : Privat, 1982. IMBERT, Jean. Les Hôpitaux en France. Paris : PUF, 1971. JARRY, Eugène. Notes et documents sur la Maladrerie (Hôtel Saint-Ladre) d'Orléans. In : Mémoires de LAGET, Pierre-Louis, LAROCHE, Claude. L'hôpital en France, Histoire et Architecture, Cahiers de LE CLECH-CHARTON, Sylvie (dir.). Les établissements hospitaliers en France du Moyen Âge au XIXe
    Texte libre :
    Bannier, au nord de la ville, fondée en 1112 par le chapitre de Sainte-Croix, était destinée aux lépreux orléanais, pauvres ou riches, et desservie par des religieux de l'ordre de Saint-Augustin. En 1624, les Châtelliers, située sur la commune de Saint-Hilaire-Saint-Mesmin, fut fondée au 12e siècle par les moines de autorisa l'édification d'un hôpital (hôpital Saint-Louis), en remplacement du bâtiment existant, et dont la . L'Aumône de Saint-Paul, attestée antérieurement au 13e siècle, était établie en 1346 place du Vieux Marché par saint Louis en 1256 et dont la localisation exacte est restée inconnue, accueillait 23 pauvres également fondé par saint Louis en 1259 pour accueillir les pauvres aveugles. Il fut fermé en 1560, les bâtiments furent vendus en 1630 puis démolis. L'Aumône de Saint-Pouair, fondée en 1298 à l'extérieur de la , il consistait à l'origine en un édifice modeste qui s'agrandit au fil des siècles, en particulier dans la première moitié du 16e siècle où fut édifiée la grande salle des malades Saint-Lazare. Entre
    Illustration :
    Plan d'Orléans en 1581, titré AURELIA FRANCIAE CIVITAS AD LIGERI FLU : SITA (BM Orléans
  • Clôture de choeur ou Tour du choeur
    Clôture de choeur ou Tour du choeur Chartres - 16 cloître Notre-Dame - en ville
    Inscriptions & marques :
    et date : T.BOUDIN..MIL.VIc.XII et T.BOUDIN..MIL.VIc.XI (sur des plaques en marbre noir rapportées concernant l'iconographie en lettres gothiques sur le bord des niches des huit premières scènes du côté nord
    Historique :
    La décision de construire une clôture de choeur monumentale en pierre est prise dans la première reconstruction du clocher nord, achevée en août précédent. Les travaux débutent en 1514, la maçonnerie générale est élevée d'ouest en est à partir de la croisée et encercle les deux côtés du choeur qui est entièrement clos en 1529. L'ornementation du soubassement et de la claire-voie, de style gothique d'abord puis Renaissance, sculptée parallèlement, est terminée en 1529. La galerie supérieure, constituée de niches Jehan Soulas, puis en 1542-1544 ceux de François Marchand. Les groupes ultérieurs par Thomas Boudin d'architecture sont exécutés et montés au fur et à mesure de la mise en place des scènes situées à l'étage plâtre et les portes latérales d'accès sont largement agrandies en déplaçant ou supprimant les pilastres
    Représentations :
    sainte Anne de la première Renaissance. Les ornements décoratifs sont sculptés en relief plus ou moins accusé , l'ornementation de la claire-voie est proche du décor de l'escalier, terminé en 1520, de l'aile Longueville du
    Description :
    , François marchand, Pierre Legros, Jean-Baptiste Tuby et Simon Mazière), en pierre de Saint-Aignan (Loiret mètres de hauteur en s'adossant aux piles et aux colonnes, et se développe sur une centaine de mètres s'effectue traditionnellement du sud au nord, est possible dans les deux sens, vertical et horizontal. En élévation, l'appui fourni par chaque support du 13e siècle est renforcé par un contrefort massif en saillie subdivisent l'espace en sections. Celles-ci sont au nombre de quatre par travée droite et seulement deux dans la courbure absidale, où les supports sont plus rapprochés en raison des contraintes architecturales montants et les corniches en un répertoire complet d'ornements décoratifs. Les ajours entre les meneaux conservé dans l'ancienne chapelle Saint-Martin située dans la seconde travée méridionale. Au-dessus, la aménagés en chapelles. Dans la troisième travée, le mur qui était à l'origine un mur simple édifié vers le Saint-Martin, la troisième sur l'escalier menant au mécanisme de l'horloge astrolabique, et la dernière
    Localisation :
    Chartres - 16 cloître Notre-Dame - en ville
    États conservations :
    apparue indispensable compte tenu de son état général d’altération. La première intervention a consisté en un dépoussiérage de l’ensemble réalisé en 1995, suivi de la restauration de la polychromie du cadran de l'horloge en 2006, de la reconstitution du mécanisme de l'horloge (inauguration en mai 2010) et de la restauration de la travée entière de l'horloge en 2008-2009. Ces premières interventions ont certaines statues à l'aide de gougeons en fibre de verre, recollage d'éléments fragilisés ou détachés Monuments historiques de la DRAC Centre-Val de Loire a débuté les travaux en mai 2015. Les quatre premières l’issue de laquelle l’ensemble retrouvé sera mis en valeur par un éclairage approprié.
    Annexe :
    sculptés en pierre de Saint-Aignan par Thomas Boudin en 1611-1612. Il est le seul sculpteur à travailler , Brigitte. La Statuaire médiévale en Normandie occidentale, La Vierge à l'Enfant, XIIIe-XVIe siècle. Saint Testament répartis en quarante scènes sous les arcades et vingt-huit médaillons au soubassement. Le projet concernant les groupes est rejeté dès mars 1515 en raison d'un incident survenu dans la cathédrale. Un Marchand en 1542 stipule en effet que le sculpteur doit représenter les figures "de la grandeur et haulteur Couronnement au Ciel et son Triomphe aux côtés de la Sainte Trinité. Après la Nativité, la vie du Christ vient naissance. Ces quatre groupes sont exécutés par Jehan Soulas en pierre de Tonnerre. Le contrat passé le 2 janvier 1519 prévoit que les statues seront sculptées dans son atelier parisien et mises en place dans Temple et le Massacre des saints Innocents sur ordre du roi Hérode Le Grand, ainsi que le bas-relief de la Fuite en Égypte sculpté sur le pilier, sont placés dans les deux dernières niches de la quatrième
    Texte libre :
    troisième à la quatrième travée, et le remplacement en raison de contraintes matérielles de quelques groupes dans la mise en image n'est intervenue, les décisions prises par le chapitre cathédral dans le premier quart du 16e siècle ont été respectées jusqu'à l'achèvement des travaux deux cents ans plus tard en 1727 . Par la suite, le chapitre envisage de clore entièrement le choeur par une clôture. Celle-ci, en bois et à claire-voie, existe de fait en 1415, puisqu'on y termine l'aménagement de chambres pour les gardiens. Le 7 octobre 1482, Pierre Patin, un peintre, est mentionné, qui s'engage à en parfaire la monumentale à l'instar des cathédrales de Paris et Amiens. En 1510, le projet est déjà lancé : offres et devis prise de construire une clôture en pierre par les soins d'un maître-d'œuvre ; quelques mois plus tard Jehan de Beauce, qui a dirigé la reconstruction du clocher nord achevée en août précédent, est choisi très vite : le parti adopté est d'élever la maçonnerie générale d'ouest en est à partir de la croisée
    Illustration :
    Aspect d'origine de la claire-voie (ancienne chapelle Saint-Martin, deuxième travée sud chapelle Saint-Jean l'Evangéliste et sur les pilastres adjacents (quatorzième travée nord Incrédulité de saint Thomas (Thomas Boudin, 1610-1611). IVR24_19992800247V Clefs de voûte ornées de têtes d'ange, voûte de la niche des "Saintes Femmes au Tombeau" (treizième Statue d'évêque coiffé d'une mitre précieuse, exécuté par Thomas Boudin en 1611 (douzième-treizième Décor d'oiseaux picorant des fruits et coquilles, chute d'objets, Sainte Chemise et date 1529
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