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  • Hôtel dit Maison du Chapitre, groupe scolaire dit institution Delfeuille, actuellement maison dite l'association des dames institutrices (2 rue Bourg-le-Comte)
    Hôtel dit Maison du Chapitre, groupe scolaire dit institution Delfeuille, actuellement maison dite l'association des dames institutrices (2 rue Bourg-le-Comte) Nogent-le-Rotrou - 2 rue Bourg-le-Comte - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    propriétaires de l'édifice. Ainsi, la première tenue aurait appartenu au Sieur de Soullars et à sa femme D'après les historiens percherons, la maison du Chapitre tiendrait son nom de la proximité de confirme qu'un collège de chanoines ait pu occuper les lieux. L'aveu de 1648 mentionne différents , Marguerite de Gaubert, avant d'être transmise à leur fille, Marie Lefranc, et son mari, François de Fegues . La deuxième tenue était en possession de Giles Gouasbin. En 1601, Denys Hubert en est propriétaire , puis sa fille, Louise Hubert, en 1648. Néanmoins, les origines de l'édifice remontent à la deuxième moitié du 15e siècle ou à la première moitié du 16e siècle comme l'indiquent, par exemple, la présence de croisées moulurées d'un décor de baguettes (façade sud) ou encore l'escalier en vis à noyau circulaire . L'aveu de 1648 mentionne également le fait que la tenue, anciennement séparée en deux, a été reconstituée carrossable de la cour ayant alors été construits. Enfin, de nouvelles modifications sont apportées au cours
    Référence documentaire :
    Fol 28 °r. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent AD Eure-et-Loir. Série B : 2498. Lettres d'Henri de Bourbon. 1571. AD Eure-et-Loir. Série B : 2516. Assemblée des habitants de Vicheres. 1587. Feuille A1 Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). p. 223. BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite -similé de l'édition de Mortagne, 1613). d'histoire, 2001. (fac-similé de l'édition de 1838). p. 115 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    L'édifice, en forme de H irrégulier, est implanté en partie à l'alignement sur la rue du Bourg-le -Comte, l'un des axes majeurs de Nogent-le-Rotrou reliant le château Saint-Jean à l'abbaye Saint-Denis . Il possède une cour avant et une cour arrière. Il est constitué de neuf bâtiments et de quatre les niveaux disposent d'un cinquième niveau. L'édifice est bâti en petits moellons de calcaire enduits à pierre vue et en brique, les toits étant couverts de tuiles plates.
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Auteur :
    [propriétaire] Sieur de Soullars [propriétaire] Gaubert de Marguerite [propriétaire] Fegues de François
    Annexe :
    separee neantmoings que ce n’en fust qu’une l’une qui appartenoit au feu sieur de soullars et damoyselle present a damoyselle louyse hubert sa fille veufve du feu sieur de villeroussien escuyer assize en ladicte gouasbin et le reste par ledict hubert acquis de francoys de fegues escuyer sieur du grand et petit viantais et de damoyselle marie lefranc son espouze qui estoit fille dudict sieur de soulars et de tenue françoys michelet sieur de la bigotterye de present a ses enfans et d’autre coste au cymetiere de Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 28 r°. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 28 r°. [...] Item deux trezains de cens par chacun an audict jour et feste sainct remy sur la maison et tenue qui fut a feu me denys hubert bailly dudict nogent et de rue du bourg le conte parroisse nostre dame dudict nogent, ce concistant en une tenue de logis de marguerite de gaubert son espouze et l’autre a gilles gouasbin que ledict deffunct hubert a acquise dudict
    Texte libre :
    Lefranc. Celle-ci est l’héritière du sieur de Soullars et de sa femme, Marguerite de Gaubert auxquels appartenait à François de Fegues, écuyer et sieur du grand et petit Viantais, ainsi qu’à sa femme Marie propriétaire de l’édifice est Louise Hubert, veuve du sieur de Villeroussien et fille de Denys Hubert. Le lié à l’église paroissiale de Notre-Dame des Marais située à proximité avant sa destruction. En l’absence de preuves confirmant l’existence d’un collège de chanoines et de la localisation de son chapitre dans l’édifice étudié, l’appellation utilisée n’a pu être confirmée. L’aveu de 1648 comporte la déclaration d’une "maison et tenue" située à l’emplacement de l’édifice étudié. La tenue est composée de pour avoir été bailli d’Enghien-le-François (Nogent-le-Rotrou), conseiller du roi et lieutenant de cadastre de 1811 figure un édifice composé de plusieurs bâtiments disposés selon un plan en H et implanté Délefeuille. L’édifice est actuellement propriété de l’association des dames institutrices. Deux des bâtiments
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801244NUDA Plan du premier niveau avec hypothèses de datation. IVR24_20172800140NUDA Plan du premier niveau avec hypothèses (2) de datation. IVR24_20172800141NUDA Dessin de la façade sud, vue du sud, vers 1950. (Musée-Château Saint-Jean, fonds Massiot Aquarelle de la façade nord, vue du nord, vers 1950. (Musée-Château Saint-Jean, fonds Massiot Façade ouest, vue de l'ouest. IVR24_20132800166NUC4A Vue intérieure, niveau 1, détail de l'escalier du bâtiment 3. IVR24_20162801255NUCA Vue intérieure, niveau 1, détail de la cheminée, salle 2.1. IVR24_20132800160NUC4A Vue intérieure, niveau 3, détail de l'escalier de la tourelle du bâtiment 3. IVR24_20132800158NUC4A Vue intérieure, niveau 4, détail de cheminée du bâtiment 3. IVR24_20132800159NUC4A
  • Hôtel, magasin de commerce (8 rue Gouverneur)
    Hôtel, magasin de commerce (8 rue Gouverneur) Nogent-le-Rotrou - 8 rue Gouverneur - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    en quart-de-rond, croisées, portes surbaissées et en plein-cintre, moulures chanfreinées et en quart -de-rond, rampants à crossettes, caves voûtées en plein-cintre) plaident pour une datation comprise le modèle de charpente utilisé, celui-ci étant en usage à la même époque. Le type de la cave à , soit issue d’une construction antérieure, soit en lien avec les caves mises en place lors de la construction des bâtiments 1, 2 et 3. La présence d’un mur de refend dans le bâtiment 2, ainsi que la desservis à cet endroit par un escalier aujourd’hui disparu. L’aveu de 1648 mentionne l’édifice comme appartenant à une tenue de trois creux de maisons avec jardin et clos. Les marqueurs stylistiques observés sur siècle. Ainsi se pose la question de l’existence du passage carrossable avant cette date. L’édifice accueille aujourd’hui une maison et un magasin de commerce.
    Référence documentaire :
    Fol. 23. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le Propriété de M. et Mme Fauquet. Seconde moitié du 20e siècle. Plan expédié et coupes (rez-de
    Dénominations :
    magasin de commerce
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    L’édifice est composé de sept bâtiments (six figurent sur les plans) articulés autour d’une cour sur la rue. Il est doté de deux niveaux d’élévation sous un toit à deux versants. Son rez-de-chaussée passage carrossable (en pan de bois) permet de distribuer la cour centrale. L’étage est éclairé par quatre plates-bandes. La façade est entièrement enduite et prend place sous une corniche en quart-de-rond. Sur cour, l’élévation se limite à deux travées. Au rez-de-chaussée, une porte est déconnectée du niveau de bâtiment 2 est partagé en deux par un mur de refend. Il est accessible depuis la cour par deux portes (une porte moulurée en quart-de-rond, percée sous un arc surbaissé est conservée dans les combles). Ils entrait retroussé. Ce dernier semble néanmoins avoir été remonté tandis que le poinçon semble amputé de la moitié de sa hauteur. La charpente est contreventée par une sous-faitière et des potelets. Les ouvertures chanfreinées ou moulurées en quart-de-rond. Plusieurs négatifs de croisillons sont identifiables. Les rampants
    Titre courant :
    Hôtel, magasin de commerce (8 rue Gouverneur)
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°23. AN. série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°23. Item la jurisdiction sur une tenue de troys creux de maisons tenues par pasques germond fourbisseur jehan jouy bourcier nicollas liziard esperonnier et par le sieur de la cottiniere contenant troys creux de logis scis en ladicte rue doree ayant sur icelle de
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801976NUDA Plan du rez-de-chaussée (deuxième moitié du 20e siècle, archives privées). IVR24_20162801756NUCA Plans expédiés et unités de plans restituées. IVR24_20172800097NUDA Face est, vue de l'est (bâtiment 1). IVR24_20162801757NUCA Passage d'entrée, vue de l'est (bâtiment 1). IVR24_20162801759NUCA Face nord, rez-de-chaussée, porte sur cour (bâtiment 2). IVR24_20162801761NUCA Vue intérieure, caves, porte de la cave à cellules (interface bâtiments 1 et 2 Vue intérieure, caves, cave à celulles, front de taille (bâtiment 1). IVR24_20162801770NUCA
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Fondettes (Indre-et-Loire)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Fondettes (Indre-et-Loire) Fondettes - en agglomération
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    La commune de Fondettes bénéficie aux XVIIIe et XIXe siècles de quatre ports. De l'amont vers l'aval : - le port de la Guinière situé en aval de l'embouchure de la Choisille. Les revenus de ce port sont partagés, du XVIe au XVIIIe siècle, entre le chapitre de Saint-Martin et les religieux de la Clarté-Dieu (commune de Saint-Paterne Racan). On ne sait rien des aménagements existants à cette période . La première mention d'une "rampe" à la Guignière date de 1782. Le port est cité sur plusieurs listes de ports de Loire entre 1825 et 1862 et l'abordage d'un bac à la Guignière est attesté jusqu'au milieu du XIXe siècle (carte de Coumes de 1848). Les plans de cette période représentent une cale double approximativement au lieudit actuel "le Grand Martigny". Une cale est mentionnée de la seconde moitié du XVIIIe siècle au milieu du XIXe à cet endroit. La carte de Coumes de 1848 y figure un abordage de bac reliant Fondettes à Gévrioux (commune de la Riche). - le port de Vallières, situé au lieudit du même nom, est
    Référence documentaire :
    (Tours) jusqu'à la rampe de Montsoreau par le sieur Hubert entrepreneur, mention d'une rampe au port Encre et aquarelle sur papier, Ech. de 300 toises, 18e feuille du plan 7, 87 x 22 cm, détail Encre et aquarelle sur papier, Ech. de 300 toises, 18e feuille du plan 7, 87 x 22 cm, détail Encre et aquarelle sur papier, Ech. de 1000 toises (environ 1/35 000e), planche n° 71, 20 x 27 Encre et aquarelle sur papier, Ech. de 300 toises, 18e feuille du plan 7, 87 x 22 cm, détail Encre et aquarelle sur papier, Ech. de 300 toises, 18e feuille du plan 7, 87 x 22 cm, détail de l'équipement, Tours). (cf. illustration n° IVR24_20113702014NUCA). de l'équipement, Tours). (cf. illustration n° IVR24_20113702013NUCA). de l'équipement, Tours). (cf. illustration n° IVR24_20113702012NUCA). Encre et aquarelle sur papier, Ech. de 300 toises, 87 x 22, 17ème feuille, détail, XVIIIe siècle
    Dénominations :
    présentation de l'aire d'étude
    Description :
    Située rive droite, la commune de Fondettes possède encore aujourd'hui deux lieudits rappelant l'activité portuaire : le Port Foucault et le Port de Vallières. Aucun ouvrage d'abordage n'a été repéré sur le terrain, probablement en raison de l'accumulation de sables vis à vis des quatre anciens ports.
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Fondettes (Indre-et-Loire)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Détail sur Fondettes Carte des levées de Tours à Langeais,milieu XVIIIe siècle, détail sur la Guignière. (archives Plan des levées de Tours à Langeais, milieu XVIIIe siècle, détail sur Port Corbeau (une cale) et Plan des levées entre Tours et Langeais, milieu XVIIIe siècle, détail sur le Port de Vallière Reconstruction de la rampe de Valière par M. Auger, juin 1810. (archives départementales d'Indre-et Extrait du cadastre napoléonien de 1813 : cale de la Guinnière. (archives départementales d'Indre Extrait du cadastre napoléonien de 1813 : l'embouchure de la Choizille au Pont de la Motte Extrait du cadastre napoléonien de 1813 : port Corbeau. (archives départementales d'Indre-et-Loire Extrait du cadastre napoléonien de 1813 : port de Vallières. (archives départementales d'Indre-et Extrait de la carte de la Loire par l'ingénieur Coumes (1848) complétée en 1858 par l'ingénieur
  • Mairie (détruite, 2 Place du Général Saint-Pol)
    Mairie (détruite, 2 Place du Général Saint-Pol) Nogent-le-Rotrou - 2 place Général Saint-Pol - en ville - Cadastre : 1990 CE 61
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    La mairie de Nogent-le-Rotrou est installée dans une maison située sur la place Saint-Paul,entre la rue Rémi Belleau et la rue Massiot. Détruite en 1862, elle n’a été l’objet que de rares attentions de voûtée du 14e siècle. La tenue du Saint-Esprit est attestée dès 1648, le statut de son propriétaire écurie et jardin laissent à penser qu’il s’agit d’une demeure édilitaire. La charge de maire est attestée à Nogent-le-Rotrou à partir de la fin du 17e siècle. Pierre Parceval est ainsi en 1693 le premier maire cité par les textes. Il obtient la perpétuité du titre en 1699. La mairie de Nogent-le-Rotrou n’est fondée que 50 ans plus tard, sous le mandat de René Pesseau. Ainsi, en 1748, la communauté des habitants de Nogent-le-Rotrou achète une maison appelée la tenue du Saint-Esprit pour l’établissement perpétuel d’un hôtel de ville, d’un bureau général et de la recette des droits de tarif. Celle-ci est composée d’une petite cuisine basse, d’une grande voûte, d’une écurie, de chambres hautes, d’un cabinet
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Ancienne mairie de Nogent-le-Rotrou/Jubault, A. Nogent-le-Rotrou : 1926. (Album Percheron, pl. 1). Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916.
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Description :
    La tenue du Saint-Esprit est attestée dès 1648, le statut de son propriétaire, prévôt du Perche laissent à penser qu’il s’agit d’une demeure édilitaire. Elle est dotée de deux niveaux d’élévation sous grenier composés de chambres basses communiquant certainement avec une cave, et de salles hautes. La disposition de l’édifice semble similaire en 1748, le premier niveau étant certainement composé d’une petite le cabinet. C’est probablement à l’étage que furent installés l’hôtel de ville, le bureau général et de la recette des droits de tarif. En 1811, la mairie figure sur le cadastre ancien. Elle est . Le procès-verbal de 1857 invite à situer au second niveau le cabinet, la bibliothèque et la salle de sud de la Mairie avant sa destruction. Celle-ci est composée d’un rez-de-chaussée doté de trois arc plein-cintre menant à un niveau semi-excavé. Si l’on en croit la lithographie de Jubault, cet espace aurait été éclairé de petites fenêtres. La cave de l’ancienne mairie a été représentée avant sa
    Appellations :
    Enseigne de Saint-Esprit Hôtel de ville
    Annexe :
    anoble me jehan bordel prevost de la mareschaussee du perche et sa seur veuve du sieur bordel ce sieur Paul-François Foussard de Boisard, marchand tanneur, et Demoiselle Marie-Anne Guesde, son épouse -côté à l’entrée de la cour, chambre basse vis-à-vis sous la chambre haute du sieur Tabourier ; le tout Aveu de 1648 (Archives nationales), Acquêt de l'Hôtel de ville de 1748 (Archives municipales ), Procès-verbal de 1857 (Archives départementales) AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 9 v°. […] Item six deniers de cens au jour sainct denys sur la tenue nommee parroisse sainct hillaire qui antiannement appartenoit a me jacques pean et jehan guerrier et de present concistant en une maison en pavillon composee de chambres basses et hautes greniers cave grenyers cave escuryes court devant jardin derriere sur la place du marché clos de murs joignant dune part par le devant a ladicte rue st hillaire, ayant sur icelle vingt neuf piedz de longueur dautre au derriere sur la
    Illustration :
    Plans de localisation, sur cadastre ancien et actuel. IVR24_20172800726NUDA Caves, plan schématique et photographies du n°2 place Saint-Pol et de la ue Massiot Photographie, avant 1862 (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou) ; lithographie extraite de
  • Hôtel du Soleil d'Or, actuellement garage de réparation automobile et maison (1 rue Giroust)
    Hôtel du Soleil d'Or, actuellement garage de réparation automobile et maison (1 rue Giroust) Nogent-le-Rotrou - 1 rue Giroust - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    (Sieur de la Fleur de Lys) comme propriétaire du lieu. Les façades sur rue de l'édifice sont L’édifice est connu sous le nom de l’hôtel du Soleil d’Or depuis le 20e siècle. Il aurait pris ce nom après que des gardes de Marie de Médicis, qui portaient des cuirasses ornées d'un soleil doré , aient séjourné sur place lors de son passage à Nogent en 1579. Toutefois, la mention dans l'aveu de 1648 d'une "tenue et maison de la Fleur de Lys" correspondant à l'emplacement de l'édifice étudié, ainsi que la présence d'un cartouche portant la date de 1579 surmontée d'une fleur de lys sur la hotte de l'une des cheminées, laissent penser que l'appellation de cet hôtel a varié dans le temps. Néanmoins , l'hôtel est probablement antérieur à la date de 1579, qui a pu correspondre à une nouvelle campagne de travaux. En effet, un bail de 1578 le mentionne déjà. Un autre bail de 1648 mentionne Louis-Julien Dupin considérablement modifiées lors de la réalisation d'un alignement en 1953. Le corps de bâtiment ouest est amputé de
    Référence documentaire :
    Fol 5 v° Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le AD Eure-et-Loir. Série B : 2096. Bail de l'auberge de la Fleur de Lys. 1647-1648. AD Eure-et-Loir. Série B : 2504. Bail de la maison de la Fleur-de-Lis, rue de la Chaussée du Ruisseau, paroisse de Saint-Hilaire de Nogent. 1577-1578. AD Eure-et-Loir. Série B : 2529. Inventaire et prise des meubles et effets de Julien Dupin, avocat AD Eure-et-Loir. Série B : 2723. Procès entre François Vasseur, et François Dupin, maitre de la poste de Nogent. 1695. Feuille A1. Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). . (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. Cartes et plans : 082.28.2023). Dossier d'alignement du 1 Giroust. Recueil de plans, cartes postales. (Archives privées).
    Dénominations :
    garage de réparation automobile
    Description :
    L'édifice est situé au nord du centre-ville de Nogent-le-Rotrou. Il adopte un plan en U. Des documents d'archives nous permettent de connaître son apparence avant l'alignement qu'il subit en 1953 . Ainsi, au début du 20e siècle, la façade sud est composée de trois niveaux d’élévation surmontés d’un toit en croupe et d’une haute souche de cheminée en brique. Une échauguette est visible dans son angle sud-ouest. Côté ouest, la façade est composée de deux bâtiments. Le premier, au nord, possède un passage d’entrée carrossable, il est doté de deux niveaux d'élévation et de deux travées. Le second, au . En 2013, lors de la réalisation de la campagne photographique, le bâtiment est accessible par une ouverture de boutique sur le pignon nord du bâtiment ouest et depuis sa cour. Il comprend toujours trois niveaux d'élévation sous un comble, couvert de tuiles plates. Les différentes ailes sont distribuées par
    Étages :
    2 étages de comble
    Titre courant :
    Hôtel du Soleil d'Or, actuellement garage de réparation automobile et maison (1 rue Giroust)
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 5°v. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 5°v. Item la directe justice et jurisdiction tant sur ladicte rue des ruysseaux et autres en leurs enclaves y joignant qui sont la maison de la fleur de lis et ses circonstances et deppendances. Les maisons et moullins du hault lestang et retenues des ruysseaux la maison de jehan portier et moullin dabas et sur les maisons et tenues avecq les jardins et clos du coste de la rue
    Texte libre :
    comme l’auberge de la Fleur de Lys. Son propriétaire, Louis-Julien Dupin (sieur de la Fleur de Lys), est HISTORIQUE L’édifice est connu sous l’appellation de l’hôtel du Soleil d’Or depuis le 20e siècle . Il aurait pris son nom suite à l’hébergement des gardes de Marie de Médicis lors de son passage à Nogent en 1579. La cuirasse de ses gardes, ornée d’un soleil d’or, aurait alors donné à l’édifice l’appellation qu’on lui connaît aujourd’hui. L’aveu de 1648 contient la déclaration des droits de justice et de juridiction de la "tenue et maison" de la Fleur de Lys. Celle-ci, localisée à l’emplacement du bâtiment étudié portant la date de 1579 surmontée d’une fleur de lys. Si la date susnommée peut être retenue comme celle d’une campagne de travaux, elle ne peut servir à identifier l’année de construction de l’édifice. Le terminus ante quem de ce dernier est fixé par un bail daté au plus tard de 1578 qui mentionne déjà la maison de la Fleur de Lys. Au 17e siècle, la tenue est un fief urbain situé en bordure de la seigneurie
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801227NUDA Plan de la cave. IVR24_20132800213NUDA Plan du rez-de-chaussée. IVR24_20132800214NUDA Plan du premier niveau de comble. IVR24_20132802015NUDA Plan du second niveau de comble. IVR24_20132802017NUDA Plan de l'échauguette, élévation et détail de la face sud, vue du sud, 1906. (Médiathèque du Carte postale de la rue Giroust, vue du sud, archives privées (avant 1953). IVR24_20162801234NUCA Carte postale de la rue Giroust, vue du sud, archives privées (avant 1953). IVR24_20162801235NUCA Détail de l'échauguette, vue du sud. IVR24_20132800199NUC4A Façade est (sur cour), bâtiment 2, détail de la fenêtre O-211, vue de l'est. IVR24_20132800197NUC4A
  • Hôtel de Goëthals, actuellement établissement conventuel de sœurs de la Sainte-Famille (41 rue Gouverneur)
    Hôtel de Goëthals, actuellement établissement conventuel de sœurs de la Sainte-Famille (41 rue Gouverneur) Nogent-le-Rotrou - 41 rue Gouverneur - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de soeurs de la Sainte-Famille
    Historique :
    individualisée et façade ordonnancée) permettent de dater les bâtiments 1, 2 et 3 et peut-être les 5 et 6, du 18e siècle. Les irrégularités de plan et l’imbrication des bâtiments posent néanmoins la question d’un bâti être confirmée par l’aveu de 1648 qui situe au même endroit la tenue de la porte Jacquet. Celle-ci est alors constituée de plusieurs maisons composées de plusieurs chambres et fermes, cours et petits jardins propriété accueille alors un hôtel particulier situé en retrait de la rue (bâtiments 1, 2 et 3) et doté d’un portail, d’une cour et de communs (bâtiments 5 et 6). Durant la Seconde Guerre mondiale, l’hôtel dit de Goëthals accueille le quartier général de la Résistance et en 1944 le quartier général des FFI. Il est alors propriété de la famille de Souancé. L’édifice est possédé par la communauté de la Sainte-Famille
    Référence documentaire :
    Fol 31 et 32. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de
    Statut :
    propriété privée sœurs de la Sainte Famille
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    L’édifice est composé de sept bâtiments disposés selon un plan en U autour d’une cour centrale. Il prend place au pied de la pente du plateau Saint-Jean, à l’angle formé par la rue Gouverneur et la ruelle de la Galaisière. Trois autres bâtiments sont situés plus haut sur la pente du plateau. La bandeaux. Le toit à deux versants et croupe est percé de lucarnes dotées de linteaux surbaissés. Sur cour bâtiment 1 est doté d’une charpente à fermes et pannes assemblées à des arbalétriers de jouée, avec un faux -entrait, un poinçon de fermette, un entrait, aisseliers et contrefiches. Elle est contreventée par une
    Titre courant :
    Hôtel de Goëthals, actuellement établissement conventuel de sœurs de la Sainte-Famille (41 rue
    Appellations :
    hôtel de Goëthals
    Annexe :
    present a jean le vieil sieur de la vigne ce concistant en une tenue de maisons pres la petitte sante a maisons y une chambre haulte joignant d’autre coste audict sieur de la vigne en ladicte tenue de la adam jouvet orphevre roger mesnager et autres et de present audict jean le vieil sieur de la vigne comme acquereur de jehan lebreton sieur de la reine bouviere ce concistant en ladicte tenue de present sieur de la vigne officier du roy nostre sire ce concistant en deux chambres basses bas costé commune tenant joignant dune part au mesme sieur de la vigne d’autre part a ce qui fut a jehan loyson et de present audict sieur de la vigne d’autre part a ce qui fut a maistre adam jouvet et de present au mesme sieur de la vigne et dautre part a la sante a monter aux guillieres. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 31 et 32. AN. série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 31 et 32. Item un denier de cens au jour sainct remy sur partye de
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801989NUDA Aile sur rue (bâtiments 1 et 2), face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20162801773NUCA Portail d'entrée sur rue, vue de l'ouest. IVR24_20162801776NUCA Aile en retour sur cour (bâtiment 4), vue de l'est. IVR24_20162801778NUCA Aile sur rue (bâtiments 1 et 2), travée centrale, vue de l'ouest. IVR24_20162801779NUCA
  • Église paroissiale Notre-Dame-des-Marais (détruite, 68 rue Saint-Laurent)
    Église paroissiale Notre-Dame-des-Marais (détruite, 68 rue Saint-Laurent) Nogent-le-Rotrou - 68 rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre : 1990 BH 187, 259
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L’église Notre-Dame est l’une des trois églises paroissiales de Nogent-le-Rotrou. Elle aurait été construite au 11e siècle. Simple chapelle, elle est érigée en église paroissiale par les ducs de Bretagne au d’une charte du cartulaire de Saint-Denis, datée vers 1099. L’église Sainte-Marie est citée au côté de plusieurs églises Nogentaises, sa mention est associée à l’indication « in castro Noionii ». Aux yeux de l’auteur, ceci fait référence aux castrum de Nogent et plus largement à sa ville. Or ce dernier est cité une église Sainte-Marie et le castrum (la ville) de Nogent-le-Rotrou n’est donc pas fermement attestée uniquement fondée sur l’étude de la charte susnommée. Elle reste donc à préciser en ce qui concerne le 11e siècle. Le terminus ante quem de l’église Notre-Dame est fondé sur l’abandon de ses revenus à l’archidiacre de Chartres en juillet 1198. L’église est alors aux mains des moines Clunisiens de Saint-Denis. La . L’église apparaît plus régulièrement dans les textes à partir de 1600. On note ainsi le procès verbal du
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série H : 2601. Cartulaire de Saint-Denis. Copie, 15e Archives municipales de Nogent-le-Rotrou. Registres municipaux, procès-verbal. 1601. p. 105 Archives municipales de Nogent-le-Rotrou. Registres municipaux de l’an VI et l’an VII. p.194 Archives municipales de Nogent-le-Rotrou. Sommaire de délibération. 1894. BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite -similé de l'édition de Mortagne, 1613). p. 207 (Ch. CVII). DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes d'histoire, 2001. (fac-similé de l'édition de 1838). p. CCCXV GUERARD, Benjamin. Cartulaire de l'abbaye de Saint-Père de Chartres. Tome 1. Paris
    Description :
    La vue de Villebon représente l’église Notre-Dame vue du nord-ouest (l’église est située au premier plan, quasiment au centre de l’image reproduite dans ce dossier, juste sous le château). Elle est par ce qui s’apparente au bras d’un transept. Mis à part le bas-côté sud couvert de tuiles, le reste
    Annexe :
    sieur de soullars et damoyselle marguerite de gaubert son espouze et l’autre a gilles gouasbin que hubert bailly dudict nogent et de present a damoyselle louyse hubert sa fille veufve du feu sieur de fegues escuyer sieur du grand et petit viantais et de damoyselle marie lefranc son espouze qui estoitfille dudict sieur de soulars et de damoyselle marguerite de gaubert son espouze, joignant parledevant a geroussien d’un coste la susdicte maison et tenue françoys michelet sieur de la bigotterye de present a ses AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 28 v°. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 28 v°. […] Item deux trezains de cens par chacun an audict jour et feste sainct remy sur la maison ettenue qui fut a feu me denys en une tenue de logis de plusieurs sortes court devant jardins derriere qui cy devant estoit en deux ledict deffuncthubert a acquise dudict gouasbin et le reste par ledict hubert acquis de francoys de
    Illustration :
    Plan de situation, 1905 (tiré de l'article de l'Abbé Claireaux, BSHAEL). Peinture, extrait de la vue de Villebon, après 1624, Musée du château Saint-Jean. IVR24_20172800728NUCA Extrait de la vue de Villebon figurant l'église Notre-Dame (à gauche), l'abbatiale Saint-Denis se
  • Abbaye de bénédictins Saint-Denis
    Abbaye de bénédictins Saint-Denis Nogent-le-Rotrou - 1 rue de la Jambette 47 rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre : 1990 BO 170
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de bénédictins de clunisiens
    Historique :
    La fondation de l'abbaye est fixée par les textes à l'année 1031, elle est attribuée à Geoffroy III seigneur de Nogent. Son fils, Rotrou II fait réformer la communauté avant 1069, et consacrer l'abbatiale en 1079. Un an plus tard, Geoffroy IV, à son tour seigneur de Nogent, place la communauté sous le patronage de l'abbaye de Cluny. Le prieuré fait l'objet d'une vaste campagne de construction durant la . L'espace enclos suit une partition ouest/est : à l'ouest les fidèles et convers disposent de leur propre afin de satisfaire la liturgie clunisienne. Le doyenné est restructuré et en partie reconstruit durant la première moitié du 16e siècle. Désormais ouvert en direction de la rue Saint-Laurent, il est le en 1788. Ses bâtiments sont réaffectés en tribunal, prison, caserne et collège à partir de 1807. Le collège Arsène Meunier et la maison de justice occupent encore actuellement les bâtiments conventuels et ce qui reste de l'abbatiale Saint-Denis.
    Référence documentaire :
    Archives nationales. Série P : article 938, n°38. Aveu et dénombrement de Saint-Denis. 1690. fol n AD Eure-et-Loir. Série H : 2598-2645. Prieuré Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou. AD Eure-et-Loir. Série H : 2598. Inventaire des titres et papiers du prieuré doyenné de Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou. 1788. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série H : 2601. Cartulaire de Saint-Denis. Copie, 15e BNF. Manuscrits. Fr Nouvelles acquisitions latines : 1498. Cartulaire B de Cluny. 12e siècle. Bibliothèque nationale de France. Manuscrits. Fr Moreau 32. Cartulaire de Saint-Denis. Copie, 18e Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe. Juss R 452/9. La naissance de Venus Bibliothèque municipale du Mans. Manuscrits. Ms : 0023. Missel de Saint-Denis. 1081-1194. Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. Cote : 0081 028 0064. Dossier Saint-Denis.
    Statut :
    propriété de la commune Actuel collège Arsène Meunier, église et cimetière Saint-Laurent
    Description :
    L’ancienne abbaye est accessible par une tour porte donnant sur l’extrémité nord de la rue Saint -Denis. Les bâtiments constitutifs de l’ancien monastère prennent place de part et d’autre de cette même l'ensemble des bâtiments conventuels, exception faite de l'aile ouest, occupée par la maison de justice.
    Auteur :
    [personnage célèbre] De Ronsard Charles
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 1 rue de la Jambette 47 rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre : 1990 BO 170
    Titre courant :
    Abbaye de bénédictins Saint-Denis
    Texte libre :
    Historique L'abbaye de Saint-Denis Fondation de l'abbaye Le terminus ante quem de la date de création de l’abbaye Saint-Denis est fixé par sa charte de fondation à l’année 1031. Geoffroy III, vicomte de Châteaudun, seigneur de Nogent et fondateur de l’abbaye y est mentionné aux côtés de son suzerain Eudes, comte de Blois, de son ancien rival Fulbert, évêque de Chartres, et de ses deux fils, Hugues et Rotrou. L’abbaye est implantée sur une pièce de terre située entre l’Huisne et le château seigneurial . Elle est également dotée de 10 arpents de prés autour du monastère (jusqu’à la Rhône), ainsi que de quatre moulins sur le même cours d’eau, auxquels s’ajoute l’église Saint-Hilaire, avec son droit de sépulture et la dîme de ses appartenances. L’abbatiale, dont une partie des travaux est déjà effectuée en 1031, est desservie par des moines suivant la règle de Saint-Benoît. Ces derniers ont pour mission de prier pour le salut de l’âme de leur fondateur et de celle des membres de leur maison, tant vivants que
    Illustration :
    Carte du relief de la vallée de l'Huisne (2015). IVR24_20152800526NUDA Plans de situation. IVR24_20162801162NUCA Plan de l'abbaye au 11e siècle. IVR24_20162801163NUDA Plan de situation (1811). IVR24_20162801155NUDA Plan de distribution, second niveau (1807). IVR24_20162801157NUDA Plan des abords de la route impériale (1834). IVR24_20162801158NUCA Lithographie, aile est, église et bâtiments sur cour, vue de l'est (19e siècle Lithographie, vaisseau central, intérieur, vue de l'ouest (19e siècle). IVR24_20152800545NUCA Moulin et tribunal de Saint-Denis, vue du Sud (vers 1948). IVR24_20162801159NUCA L'aile est, l'église mariale et le chevet de l'abbatiale vue du Sud. IVR24_20132800122NUC4A
  • Port dit port de Bondifer
    Port dit port de Bondifer Bou - le Port Bondifer - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Mentionné sur plusieurs cartes du XVIIIe siècle, le port de Bondifer semble perdre sa fonction portuaire au début du XIXe siècle. A cette période, les eaux de la Loire se sont en effet déplacées vers le sud et ne baignent plus le port. Le cadastre de 1834 mentionne encore le port ainsi qu'une "Croix du port" aujourd'hui disparue. A cette même date, le lieudit "Bondifer" est dénommé "quartier du bout de
    Référence documentaire :
    (ingénieur). (archives nationales, site de Paris, CP F 14 100 66/1, dossier 1, pièce 1). (cf. illustration n
    Précision dénomination :
    port de levée
    Description :
    Le port de Bondifer est situé rive droite le long de la levée de Bou, au sud-ouest du bourg.
    Typologies :
    port de levée : port situé au pied du perré de la levée
    Titre courant :
    Port dit port de Bondifer
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Carte du cours des rivières de Loire et d'Allier depuis Orléans en remontant jusqu'à Decize et Vichy, levée en 1727-1730 sous la conduite du sieur Matthieu. Détail. (école nationale des Ponts-et Extrait du cadastre napoléonien de 1834. Lieudit le Port. (archives départementales du Loiret, 3 P Plan du cours de la Loire dans le département du Loiret, 11 février 1834, par l'ingénieur Navarre . Détail sur le port situé près du quartier du bout de fer (l'actuel lieudit Bondifer
  • Port dit port de Givry
    Port dit port de Givry Cours-les-Barres - Givry - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    La première mention connue d'un port à Givry date de 1178. Deux cartes de la Loire du XVIIIe siècle permettent de localiser assez précisément ce port, immédiatement en amont du château de Givry (au niveau de l'actuel pont sur la Loire). En outre, un arrêt du Conseil d'Etat confirme en 1730 le sieur Marion dans des droits de péage et de bac sur la Loire au port de Givry. Le site portuaire est également mentionné en 1813, les ports du Bec d'Allier, des Bouillots à Cuffy et de Givry sont confiés à la garde d'un même agent, le sieur Dubois, qui tient correctement les registres et supervise convenablement l'entrepot des marchandises. Il semble que le site perde ses fonctions portuaires à partir de la fin des années 1830 et du est construit (1836) et qu'un canal de jonction reliant le canal latéral au fleuve est creusé (1841 -1846). Ces travaux importants modifient complètement les bords de Loire à Givry. Ils entrainent est aussi abandonnée car relayée par le nouveau port de Givry établi sur le canal de jonction . Celui
    Référence documentaire :
    Encre sur papier, Ech. 1/2000e, 1839, détail. (direction départementale de l'équipement de la Encre et aquarelle sur papier, 1844, détail. (centre d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la Nièvre). (cf. illustration n° IVR24_20121800692NUCA). Encre et aquarelle sur papier, Ech. de 1400 toises, détail, 1727-1730. Par Matthieu. (école
    Précision dénomination :
    port de levée
    Description :
    Situé rive gauche, à l'emplacement de l'actuel pont sur la Loire, le port de Givry n'existe plus
    Typologies :
    port de levée : port situé au pied du perré de la levée
    Titre courant :
    Port dit port de Givry
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vichy, levée en 1727-1730 sous la conduite du sieur Matthieu. Détail sur le port de Givry et Carte du cours des rivières de Loire et d'Allier depuis Orléans en remontant jusqu'à Decize et Carte de la Loire, XVIIIe siècle. Détail sur le port de Givry. (archives nationales, CP F 14 100 66 Projet d'aligner la berge et le chemin de halage aux abords du pont sur la Loire à Givry (suite à une demande des mariniers), 15 août 1839. Détail. (direction départementale de l'équipement de la Plan du pont suspendu de Givry et de ses abords, 13 mars 1844, détail. (centre d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la Nièvre
  • Port dit port de Cuissy
    Port dit port de Cuissy Lion-en-Sullias - Cuissy - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Une structure portuaire est mentionnée à Cuissy dès la fin du XVIIe siècle (actes de 1689 et 1691 ) et deux cales sont représentées à cet endroit sur plusieurs cartes datées de 1727 à la fin du XVIIIe siècle. Avant 1852, il se faisait quelquefois des dépôts de bois ou autres marchandises sur le sommet de la levée à Cuissy mais à cette date on considère que la largeur de cette levée est tout juste port est propriété de l'Etat en 1852. En 1854, le garde-port Jean Midoux, en résidence à Ouzouer-sur -Loire, surveille les ports de Pierrelaye (Dampierre-en Burly), Ouzouer et Cuissy (Lion-en-Sullias).
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/5000e. Par Navarre (ingénieur). (archives nationales, site de Encre et aquarelle sur papier, 1860. Par Collin (ingénieur). (archives nationales, site de Paris, F Encre et aquarelle sur papier, Ech. 300 toises, 52 x 191, planche 2. (archives nationales, site de
    Précision dénomination :
    port de levée
    Description :
    Le port de Cuissy, établi rive gauche vis à vis du château de Cuissy, possède deux cales abreuvoirs simples, l'une située sur la commune de Lion-en-Sullias, l'autre située sur la commune de Saint-Aignan-le -Jaillard. Les deux cales sont adossées à la levée de Cuissy. Les marchandises déposées sur ce port étaient
    Typologies :
    port de levée : port situé au pied du perré de la levée
    Titre courant :
    Port dit port de Cuissy
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Carte du cours de la Loire depuis Orléans en remontant jusqu'à Decize levée en 1727-1730 sousd la conduite du sieur Matthieu. Détail sur Cuissy. (école nationale des Ponts-et-Chaussées, Folio 4969 Carte de la Loire rive gauche, non daté (XVIIIe siècle). Détail sur Cuissy. (archives nationales , site de Paris, CP F 14 100 66/4, dossier 4, pièce 1). IVR24_20074500589NUCA Château de Cuissy d'après un extrait du cadastre napoléonien, non daté. (archives départementales Plan du cours de la Loire par l'ingénieur en chef du Loiret Navarre, 2ème quart du XIXe siècle . Détail sur Cuissy. (archives nationales, site de Paris, CP F 14 100 66/1, dossier 1, pièce 1 Coupe de la levée de Cuissy. Extrait du rapport de l'ingénieur en chef Collin, 25 avril 1860 . (archives nationales, site de Paris, F 14 7555). IVR24_20084501043NUCA Un escalier du perré de levée à Cuissy. IVR24_20084501042NUCA
  • Port dit port de Neuvy
    Port dit port de Neuvy Neuvy-sur-Loire - le Port - quai de Loire - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    (Loiret) est confiée au sieur Jacques Deffossés en 1813. En 1823, les habitants de Neuvy sollicitent le Le 14 mai 1784 Normand, ingénieur en chef des turcies et levées de la haute Loire, rédige un rapport dans lequel il considère que Neuvy est un des points importants de la rivière de Loire. Il rapporte que plusieurs manufactures de poteries viennent y proposer leurs marchandises et que les bois des environs y fournissent une quantité prodigieuse de cotterets (bois de chauffage présentés en fagots) et par les ravages du fleuve ont fixé l'attention et il est décidé qu'un projet de port soit soumis . Normand propose que le port à construire soit placé à 3,5 mètres au-dessus de l'étiage et que la pente des ouvrages soit de trois de base pour un de hauteur. Il juge inutile la réalisation de cales d'abordage : le glacis équipé de six escaliers lui semble suffisant. Selon lui, on sera obligé de recourir à la carrière des Fouchards (commune de Boulleret, à une douzaine de kilomètres en amont de Neuvy) car la pierre
    Référence documentaire :
    départementale de l'équipement de la Nièvre, Nevers). (cf. illustration n° IVR24_20125800563NUCA). Encre et aquarelle sur papier, section D 1 bis, Ech. 1/1250e, 1834, détail. (service des impôts de Encre et aquarelle sur calque, Ech. 1/500e, 52 x 31 cm, 1869. Par De Perrodil (ingénieur). (centre d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la Nièvre). (cf Document imprimé, Ech. 1/2000e, 1905. Par Monnot. (direction départementale de l'équipement de la départementale de l'équipement de la Nièvre, Nevers, Boite 70). (cf. illustration n° IVR24_20125800565NUCA). Encre et aquarelle sur calque, Ech. 0,0005 m pm, 1881. Par Harel de la Noé (ingénieur). (direction départementale de l'équipement de la Nièvre, Nevers, Boite 70). (cf. illustration n° IVR24_20125800216NUCA). Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/2000e. Par Poulet (ingénieur). (direction départementale de l'équipement de la Nièvre, Nevers, Boite 70). (cf. illustration n° IVR24_20125800217NUCA).
    Précision dénomination :
    port de rive
    Description :
    Situé rive droite, immédiatement en aval de l'embouchure de la Vrille, le port de Neuvy se compose d'une cale abreuvoir en long et d'une cale double à tablier haut. Il mesure environ 550 mètres de long et est bordé par une ligne de tilleuls. L'accès au port se fait par la rue du Port située à peu près en son centre, par la rue de la Madeleine (en aval) et, en amont, par deux rues qui longent (rue Edmond Girard) ou traversent (rue du Port au Bois) la rivière de la Vrille.
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve. Il n'y a pas de levée
    Localisation :
    Neuvy-sur-Loire - le Port - quai de Loire - en village
    Titre courant :
    Port dit port de Neuvy
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Carte du cours des rivières de Loire et d'Allier depuis Orléans en remontant jusqu'à Decize et Vichy, levée en 1727-1730 sous la conduite du sieur Matthieu. Détail. (école nationale des Ponts-et Extrait du cadastre napoléonien de 1834 : le port de Neuvy. (service des impôts de Nevers Détail du plan d'alignement du port de Neuvy dressé le 10 mai 1844 par l'ingénieur en chef Mutrécy -Maréchal. Mention du Port aux Poteries et de la Gare débouché de la Vrille. (archives nationales, F 14 6671 Plan d'une partie du port de Neuvy dressé le 20 mars 1866 par le conducteur Barberousse. (direction départementale de l'équipement de la Nièvre, Nevers, Boite 70). IVR24_20125800565NUCA Défense du chantier de la Loire et mention des abordages du bac de Neuvy. Plan dressé le 26 mai 1869 par l'ingénieur ordinaire de Perrodil. (centre d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la Nièvre). IVR24_20125800196NUCA
  • Port dit port de la Nièvre (quais de Nevers)
    Port dit port de la Nièvre (quais de Nevers) Nevers - boulevard Pierre de Coubertin - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    SIRS SA/CPIE Touraine Val de Loire
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    avril 1838 en faveur du sieur Bassinet pour la reconstruction du quai de Loire en amont du pont de Le port de la Nièvre longeait les rives droites de la Nièvre et de la Loire. Une inscription gravée sur une pierre d'une maison située à l'angle de la rue Casse-Cou et du quai de Mantoue rappelle d'ailleurs la présence vis à vis de la Nièvre du "quay de Loire". Contrairement au port de Médine établi sur la rive gauche de la Nièvre et réservé aux dépôts des forges de la Chaussade, le port de la Nièvre est un port « commun à tous les commerçants » (1801). Il est difficile de savoir à partir de quand cet emplacement sert de port. A la fin du XVIIIe siècle (voir plan de 1793-1794), il est bordé du côté de la ville par un mur de quai percé d'une rampe assurant une liaison entre le port et la ville mentionné un peu plus en aval à partir de 1812. A cette période, il semble que le port ne bénéficie d'aucun ouvrage d'abordage construit. Le mur de quai date probablement des travaux exécutés au milieu du XVIIIe
    Référence documentaire :
    ) ; Caillet, R (imprimeur). (médiathèque de Nevers, I 3 carton 1). (cf. illustration n° IVR24_20125800428NUCA). départementale de l'équipement de la Nièvre, Nevers). (cf. illustration n° IVR24_20125800395NUCA). Photographie ancienne. (service du patrimoine de la ville de Nevers). (cf. illustration n Carte postale ancienne. (archives municipales de Nevers, 5 Fi 2042). (cf. illustration n Carte postale ancienne. (service du patrimoine de la ville de Nevers). (cf. illustration n Encre et aquarelle sur papier, Ech. de 300 m, non daté (1er quart XIXe siècle). (archives départementales de la Nièvre, 10 J 98). (cf. illustration n° IVR24_20125800435NUCA). Photographie ancienne (milieu XXe siècle). (médiathèque de Nevers, I bis 44). (cf. illustration n Photographie par Belile d'un plan conservé dans une collection particulière. Original daté de l'an II ou III. (médiathèque de Nevers, Plan I 9 carton 1). (cf. illustration n° IVR24_20125800419NUCA).
    Précision dénomination :
    port de rive
    Description :
    Situé rive droite, à l'embouchure de la Nièvre dans la Loire, le Port de la Nièvre mesurait environ 270 mètres de long (depuis l'île des Pâtis jusqu'au pont de Loire). Le port était établi à la fois sur les rives de la Nièvre et de la Loire. Avec la construction du pont Mal Placé (1865), le port est recouvert par la déviation de la RN 7 entre 1958 et 1962.
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve. Il n'y a pas de levée
    Localisation :
    Nevers - boulevard Pierre de Coubertin - en ville
    Titre courant :
    Port dit port de la Nièvre (quais de Nevers)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    La traversée de la Loire à Nevers avec la localisation des ports reportés sur un fond de plan de 1878 par Dumoulin (médiathèque de Nevers). IVR24_20155800001NUDA Plan visuel de Nevers, an II ou an III (1793-1794), détail. (médiathèque de Nevers, Plan I 9 carton Plan général des Ponts de Nevers sur la Loire avec les chemins, quais, ports, levées et autres ouvrages à leurs abords, 8 janvier 1812, ingénieur Coinchon. (archives départementales de la Nièvre, S 634 Plan général des abords de la levée du port de Nevers au coteau de Saint-Eloi présenté par l'ingénieur ordinaire Tibord le 4 février 1812. Détail sur l'embouchure de la Nièvre.. (archives départementales de la Nièvre, S 633). IVR24_20125800388NUCA Plan des quais de Loire, 8 août 1827. Section située en amont du pont de Loire (port de Nièvre ), détail. (archives municipales de Nevers, Série O plan n° 55). IVR24_20125800542NUCA
  • Port dit port de Myennes
    Port dit port de Myennes Myennes - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Cosne et de Myennes sont tenus par le sieur Soubleau. On sait également que la chaussée du port est en Le port de Myennes est mentionné dans un rapport de tournée de 1813 qui signale que les ports de mauvais état en 1855 et qu'il est très difficile aux voitures chargées d'y aborder de sorte que "le dépôt des bois et autres objets de commerce y devient presqu'impossible". Divers travaux sont effectués durant la seconde moitié du XIXe siècle sur le port de Myennes : réparation d'une rampe d'abordage en complète des perrés de la partie centrale du port en 1887-1888. En outre, le registre des déclarations de chargements et des constatations de passages au bureau de Cosne de 1887-1889 spécifie que les bateaux en provenance de Myennes sont souvent chargés de carreaux. On note en effet la présence d'une "tuilerie Gauthier " à Myennes au XIXe siècle (mentions sur le cadastre napoléonien de 1835 et sur la carte de la Loire
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, section B1, Ech. 1/2500e, détail, 1835. (service des impôts de
    Précision dénomination :
    port de rive
    Description :
    Situé rive droite, au droit du bourg, le port de Myennes bénéficiait d'une cale abreuvoir simple.
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve. Il n'y a pas de levée
    Titre courant :
    Port dit port de Myennes
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien de 1835. (service des impôts de Nevers). IVR24_20125800225NUCA Plan de l'isle de Cosne et de la Loire depuis l'extrémité de cette isle au château de Myennes, 10 mars 1836. Détail sur Myennes. B : anciens perrés pour protéger la berge de la Loire. C : perrés
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Chécy (Loiret)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Chécy (Loiret) Chécy
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    alors situé à la confluence de la Loire et de l'Oussance. Au XVIe siècle, le lit du fleuve s'est éloigné du coteau de plusieurs centaines de mètres abandonnant le Port Morand à sec. Le renouement avec la Loire est d'autant plus difficile qu'à partir de la fin du XVIIe siècle, le bourg de Chécy est coupé du fleuve avec la réalisation du canal d'Orléans (1676-1691). Il n'y a pas de port sur la Loire à Chécy
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, échelle de 500 toises, XVIIIe siècle. (archives nationales, site de Encre et aquarelle sur papier, détail, 1709. Par Mathieu (ingénieur). (bibliothèque nationale de Encre et aquarelle sur papier, détail, 1811. (archives nationales, site de Paris, F 14 608/1). (cf rives de la Loire (3ème section, 1er arrondissement) avec estimation de la dépense pour remise en état
    Description :
    La commune de Chécy possède un seul port, "le port aux Charniers".
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Chécy (Loiret)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Carte du cours de la Loire depuis Briare en descendant jusqu'à Orléans, vers 1709, par Mathieu . Détail. (bibliothèque nationale de France, Cartes et Plans : Ge DD 2987 n° 1219). IVR24_20094500323NUCA Carte du cours de la Loire depuis Orléans en remontant jusqu'à Decize levée en 1727-1730 sous la conduite du sieur Matthieu. Détail. (école nationale des Ponts-et-Chaussées, Folio 4969 Carte du cours de la rivière de la Loire dans l'étendue de l'élection d'Orléans, 1ère moitié du XVIIIe siècle. Détail. (archives nationales, site de Paris, CP F 14 10066/3). IVR24_19794500865X Plan du cours de la Loire dans le Loiret avec indication des terrains protégés par les travaux . (archives nationales, site de Paris, F 14 608/1). IVR24_20094500322NUCA
  • Bourg : presbytère (rue de l'Église)
    Bourg : presbytère (rue de l'Église) Brunelles - Bourg - rue de l'Église - en village - Cadastre : 1811 C2 98 1992 C1 36, 287
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le presbytère semble remonter au 18e siècle comme le montrent les ouvertures surmontées de plates ancien (présence de caves voûtées en sous-sol). En 1834, une partie des dépendances servait de maisons d'école et l'ancien fournil servait de logement pour l'instituteur, comme l'atteste le plan géométrique des lieux dressé par l'architecte Ducoeurjoly de Nogent-le-Rotrou. Il faut attendre 1862 et la construction de la mairie-école pour que ces bâtiments retrouvent leur fonction initiale. Les délibérations et procès-verbaux du conseil municipal signalent une campagne importante de restauration effectuée en 1857
    Référence documentaire :
    Plan géométrique de toute la dépendance du presbytère, 1834/par Ducoeurjoly, architecte à Nogent-le Plan géométrique de toute la dépendance du presbytère/par Ducoeurjoly, architecte à Nogent-le Plan géométrique de toute la dépendance du presbytère/par Ducoeurjoly, architecte à Nogent-le Plan géométrique de toute la dépendance du presbytère/par Ducoeurjoly, architecte à Nogent-le Extrait du plan cadastral de 1811, commune de Brunelles, section C1. (Archives départementales Archives départementales d'Eure-et-Loir, 2 O 572. Devis de réparation de l'église et du presbytère Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3855 à 3 P 3865. Plans cadastraux de 1811. Archives départementales d'Eure-et-Loir, 4 Z Art. 131. Plan géométrique de toute la dépendance du
    Description :
    Le presbytère se situe directement à l'est de l'église paroissiale et du cimetière. Un escalier droit donne un accès direct à la cour du presbytère depuis le cimetière. Clos de murs, il comprend trois bâtiments distincts : - Le bâtiment principal, au centre de la parcelle, est destiné au logement du curé : un sous-sol (à usage de cave), un rez-de-chaussée surélevé (trois pièces à feu : cuisine, salon , salle) et un étage carré (un petit cabinet, une antichambre et trois chambres à feu). Le rez-de-chaussée ouest est également pourvue d'une porte donnant accès au jardin. Un petit corps en rez-de-chaussée baies sont dans l'ensemble surmontées de plates-bandes délardées ; à l'est, elles sont surmontées d'arcs cintrés. - Le bâtiment nord abrite les dépendances. Constitué de deux corps alignés, il comprend d'ouest (premier corps), un cellier, et deux dépendances (fonction initiale inconnue, ayant servies de classe de l'école et de cour de récréation). - A l'angle sud-est de la propriété, se situe l'ancien fournil du
    Localisation :
    Brunelles - Bourg - rue de l'Église - en village - Cadastre : 1811 C2 98 1992 C1 36, 287
    Titre courant :
    Bourg : presbytère (rue de l'Église)
    Annexe :
    locale de 26 pieds et 20 perches. 5 - La maison au sieur Bourbon comprise dans les 20 perches. 6 géométrique : "Plan géométrique représentant toute la dépendance du presbytère de la commune de Brunelles , ainsi que plusieurs propriétés contigües : dressé par ordre des administrateurs de la sus dite commune . Description des objets représentés au plan ci-à-côté : A - Perron pour monter au rez-de-chaussée de la maison . F - Une belle salle où il y a aussi une cheminée. G - La cage de l'escalier. H - Arrivée de l'escalier au premier étage. I - Palier au haut de cet escalier. J - Chambre à feu sur la cuisine. K - Petite feu sur la salle d'en bas. O - Une alcôve dépendante de cette chambre. P - Chambre à feu, ancien logement du vicaire, sous laquelle il y a deux celliers, servant de cave au presbytère. Q - Grange pour . U - Ancien fournil du presbytère présentement habité par l'instituteur de la commune. V - Principal circuits de terre clos de haies vives, destinés à recevoir des arbustes ou fleurs d'agrément. Esperluette
    Illustration :
    Extrait du cadastre de 1811, section C. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3855 - 3865 Plan géométrique de toute la dépendance du presbytère, ainsi que plusieurs propriétés contigües Détail du plan géométrique (étage de la maison presbytérale). (Archives départementales d'Eure-et Vue de situation du presbytère depuis le sud-ouest (état en 2008). IVR24_20082800945NUCA Vue générale de la maison presbytérale depuis l'ouest. IVR24_20082800308NUCA
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Briare (Loiret)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Briare (Loiret) Briare
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    De par sa situation particulière, au croisement de la Loire et des canaux de Briare et latéral à la Loire, la ville de Briare s'est développé en liaison étroite avec ces voies d'eau. Il faut discerner les structures portuaires liés aux canaux (port au Bois, port au Vin...) de celles liées à la Loire. En outre abris pour les bateaux de Loire en cas de crues ou de glaces. Avant l'ouverture du canal latéral à la Loire (1838), le canal de Briare ne recevait les bateaux à destination de Paris que par la Loire. En période de crues il arrivait une telle affluence de bateaux que pour les recevoir la compagnie des Seigneurs du canal avait fait établir trois gares contenant ensemble plus de 1000 bateaux (deux d'entre ) et les gares sont en grande partie inoccupées. En 1856, on projette de rassembler les bateaux en vendues au manufacturier J-F. Bapterosse. On compte deux ports de Loire à Briare : le port de Briare et le port des Combles. Le premier, est établi vis à vis de l'agglomération. A partir de 1642 (ouverture du
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, Ech. de 1000 toises (environ 1/35 000e), planche n° 43, 20 x 27 , vers 1755. (bibliothèque nationale de France, Cartes et Plans, Ge FF 17578 (res)). (cf. illustration n AN, F 14 6549. Bureau d'octroi de Briare, 1839. Miéjac, Emmanuelle, « Histoire des franchissements de la Loire entre Cosne-sur-Loire et Gien du AN, H 4 2993. Péage de Saint-Firmin (1237-1754) : mention du bac de Saint-Firmin en 1573. Guignebert E-P-Z., "Guide du commerce sur les canaux de Briare, d'Orléans, du Loing", 1835, publié par Paul Bouex en 1931 dans "Bulletin de l'association des Naturalistes de la vallée du Loing AN, F 14 7555. Tonnage des marchandises (remonte et descente) sur le port de Briare en 1850 -1859. AD Loiret, liasse 30937. Rampes d'accès des bacs sur les deux rives de la Loire, 26 mars 1851 bac de Briare, 1877.
    Description :
    vis à vis de la ville, la seconde est implantée plus en amont au lieudit "les Combles". Ces deux ports sont étroitement liés aux embouchures dans la Loire des canaux de Briare et latéral à la Loire.
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Briare (Loiret)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Carte du cours des rivières de Loire et d'Allier depuis Orléans en remontant jusqu'à Decize et Vichy, levée en 1727-1730 sous la conduite du sieur Matthieu. (école nationale des Ponts-et-Chaussées Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Détail sur Briare . (bibliothèque nationale de France, Cartes et Plans, Ge FF 17578 (res)). IVR24_20114501133NUCA Plan général de Briare avec les battis doubles à construire vis à vis de la ville pour porter les eaux sur l'entrée du canal de Briare, 1er février 1775, par l'ingénieur Normand. (archives Plan de la ville de Briare avec les trois entrées en Loire du canal de Briare, 1794. (école Projet d'un bureau de perception (octroi de navigation) à Briare, non daté (probablement an 13 Plan des gares d'eau de Briare et projet d'établir des cales et des bassins pour le radoubage des
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Cuffy (Cher)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Cuffy (Cher) Cuffy
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Un bac a assuré la traversée de la Loire entre Cuffy (Cher) et Marzy (Nièvre) durant tout le XIXe relatif au bac concerne la période de 1913-1917. En 1801, le bac est desservi au moyen de trois charrières (13 mètres, 11,60 mètres et 11 mètres) et d'une toue de 9,50 mètres. En 1877, la limite du port du bac côté rive gauche est fixée à 1000 mètres de part et d'autre de l'échelle du Bec d'Allier. En 1873 (étudié) établi à la confluence Loire / Allier, le port et passage de Laubret (ou Laubray) mentionné à l'époque médiévale et le port des Bouillots (ou Bouillauds) cité entre 1790 et 1813. Les ports de Laubret port existait également sur la rivière d'Allier au Bec d'Allier : un plan de 1875 y mentionne un "ancien port" et les plans de 1833 et 1869 figurent des cales abreuvoirs simples sur la rive gauche de l'Allier. En 1813, les ports du Bec d'Allier, des Bouillots à Cuffy et de Givry sont confiés à la garde d'un même agent, le sieur Dubois, qui tient correctement les registres et supervise convenablement
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, Ech. de 1/5000e, feuille 9, 69 x 200 cm. (archives départementales de la Nièvre, S 3064). (cf. illustration n° IVR24_20131800073NUCA). d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la Nièvre). (cf Dans : ' Traité des moyens de rendre les rivières navigables ', 1693. (musée de la Marine de Loire Encre et aquarelle sur papier, 115 x 36,5 cm, Ech. de Cassini (11,5 cm = 10 000 m), détail, 1833 Dion (Roger), "Le Val de Loire, étude de géographie régionale", 1934, réed. 1978, p 321. AN, F 14 589. Rapport de tournée d'inspection du 29 avril 1813 : visite des ports du Bec d'Allier , des Bonyaux (les Bouillots à Cuffy) et de Givry. "Traité des moyens de rendre les rivières navigables", Paris, Etienne Michallet, 1693. AN, F 14 1269. Enquête nationale sur les moyens de transports par le Ministère de l'Intérieur, 1810
    Description :
    Située rive gauche, la commune de Cuffy possède un port sur la Loire à la confluence de l'Allier et du fleuve : le port du Bec d'Allier. Le village du Bec d'Allier est protégé de la Loire par une levée dont les perrés recouverts de terre et d'herbe sont équipés de deux escaliers étroits, de trois
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Cuffy (Cher)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Carte du cours des rivières de Loire et d'Allier depuis Orléans en remontant jusqu'à Decize et Vichy, levée en 1727-1730 sous la conduite du sieur Matthieu. Détail sur le Bec d'Allier. (école Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Planche 30 : le Bec Carte de la Loire avec mention des bacs, dressée le 11 décembre 1833 par l'ingénieur en chef des Plan géométrique de la Loire à l'état d'étiage dans l'année 1834, détail sur le Bec d'Allier . (archives départementales de la Nièvre, S 3064). IVR24_20131800073NUCA Plan général de la Loire, défense des rives entre le Bec d'Allier et Briare dressé le 19 avril 1859 Plan à joindre au rapport de l'ingénieur ordinaire Rieman du 8 avril 1875 afin de rendre praticable la levée entre le déversoir du Bec d'Allier et la RN 76. Mention df'un ancien port (côté rivière de Plan du val de Germigny, 18 avril 1900, ingénieur Mazoyer. Le fond de carte est un extrait de la
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Fourchambault (Nièvre)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Fourchambault (Nièvre) Fourchambault
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    La commune de Fourchambault a officiellement été créée en 1855 à partir de territoires issus des communes environnantes de Garchizy, Marzy et Varennes-Vauzelles. La ville doit son origine à la création en aménagements portaires de la commune était liée à cet établissement. Le bac qui assurait la traversée de la l'année précédente d'un pont suspendu au même emplacement. De 1841 à 1846, un embranchement navigable est creusé sur la commune de Cours-les-Barres pour relier le canal latéral à la Loire à la rive gauche du fleuve (lieudit Givry). Un chenal est alors aménagé dans le lit de la Loire pour faciliter la traversée du fleuve et l'accès aux usines de Fourchambault situées sur la rive droite. Ce chenal est établi mètres de long (1844-1848). Pour mieux diriger les eaux vers le chenal, une digue basse est construite entre 1868 et 1870 depuis une des piles du pont et jusqu'en face de l'écluse de Givry. Les travaux considérables menés au milieu du XIXe siècle pour aménager la traversée de la Loire entre l'écluse de Givry et
    Référence documentaire :
    départementale de l'équipement de la Nièvre, Nevers). (cf. illustration n° IVR24_20125800566NUCA). Encre et aquarelle sur papier, 115 x 36,5 cm, Ech. de Cassini (11,5 cm = 10000 m), détail, 1833 Encre et aquarelle sur papier, Ech. de 1400 toises, détail, 1727-1730. Par Matthieu. (école impôts de Nevers). (cf. illustration n° IVR24_20125800252NUCA). Encre et gouache sur papier, format irrégulier (135 cm de long). (archives départementales de la Dans : Masse A., ' Canton de Pougues, monographies Nivernaises ', Nevers : Th. Ropiteau Editeur , 1912. Photographie ancienne. (archives départementales de la Nièvre). (cf. illustration n Carte postale ancienne. (musée de la Loire, Cosne-Cours-sur-Loire). (cf. illustration n Orthophoto de la Société Française de stéréotopographie, cliché du 14 septembre 1946. (archives départementales de la Nièvre, Fi vrac boite 19). (cf. illustration n° IVR24_20125800440NUCAB).
    Description :
    Située rive droite, la commune de Fourchambault a bénéficié d'un port privé subordonné aux usines métallurgiques de la localité à partir des années 1820 (port des usines de Fourchambault) et d'un port public à partir de 1880 (port de Fourchambault).
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Fourchambault (Nièvre)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vichy, levée en 1727-1730 sous la conduite du sieur Matthieu. Détail sur le port de Givry et Carte du cours des rivières de Loire et d'Allier depuis Orléans en remontant jusqu'à Decize et Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Planche 31 : Givry et Carte de la Loire, XVIIIe siècle. Détail sur le port de Givry et Fourchambault. (archives Carte de la Loire avec mention des bacs, 11 décembre 1833, ingénieur en chef des Ponts-et-Chaussées Plan géométrique de la Loire à l'état d'étiage dans l'année 1834, détail sur Fourchambault et Givry . (archives départementales de la Nièvre, S 3064). IVR24_20125800518NUCA Plan de la Loire entre Givry et Fourchambault, 20 avril 1846, ingénieur en chef. Détail. (archives Restauration de l'épi submersible de Givry / Fourchambault, plan de l'épi et de ses abords dressé par l'ingénieur ordinaire Verdevoye le 18 juillet 1853. (direction départementale de l'équipement de
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Nevers (Nièvre)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Nevers (Nièvre) Nevers
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    SIRS SA/CPIE Touraine Val de Loire
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    La ville de Nevers est établie sur le coteau surplombant la Loire, à la confluence de la Nièvre et du fleuve. La présence de la route royale n° 7 reliant Paris à Antibes (RN 7, actuelle route D 907 ), et la proximité de la Loire et de l'Allier, placent la ville sur une zone de passage reliant le sud , les autres moyens de communication (notamment transversaux) demeurent quasi inexistants et le manque le coteau du côté de la rive droite, la Loire avait autrefois tendance à divaguer dans la plaine du visite des ponts de Loire en 1599, on se demande ce qu'il convient de faire pour « retenir la rivière en engagées pour « tenir et entretenir la Loire dans son ancien cours et canal de sorte qu'elle passe sous les ponts de la ville et qu'ils ne deviennent pas inutiles ». Des efforts importants sont ainsi menés pour début du XVIIe siècle, des levées sont édifiées sur la rive gauche : - La levée de Saint-Antoine en 1606 (détruite et réparée de nombreuses fois) - La levée de Sermoise (XVIIe siècle, prolongée en 1853
    Référence documentaire :
    au sieur Denis Imbert pendant 3 ans de la ferme des droits de gare moyennant 1225 F. Photographie ancienne, 1956. Par Lapie. (médiathèque de Nevers, I 59 (21) carton 1 bis). (cf Photographie ancienne. (archives départementales de la Nièvre, 2 Fi Nevers n° 5136). (cf Gravure, 66 x 31 cm, détail. (archives départementales de la Nièvre, 1 Fi Nevers 51 D). (cf Gravure, 44 x 23,5 cm. Par Silvestre, Israël. (archives départementales de la Nièvre, 1 Fi Nevers Photographie ancienne. (archives départementales de la Nièvre, 2 Fi Nevers n° 3687). (cf Orthophoto de 1928, détail. (médiathèque de Nevers, Sans cote). (cf. illustration n Photographie aérienne de 1925. (médiathèque de Nevers, I 43 carton 1. Fonds Belile). (cf ) ; Caillet, R (imprimeur). (médiathèque de Nevers, I 3 carton 1). (cf. illustration n° IVR24_20125800428NUCA). ) ; Simon, A (graveur) ; Becquet (imprimeur). (médiathèque de Nevers, 15 A carton 1). (cf. illustration n
    Description :
    Etablie sur les rives droite et gauche de la Loire, la ville de Nevers disposait des aménagements portuaires suivants : Côté rive droite, de l'amont vers l'aval : - le port Neuf composé d'une cale en tablier à quai incliné - le port de Médine équipé d'une cale abreuvoir simple - la gare (ou port refuge ) de la Nièvre (actuellement comblée) - les quais de Nevers composés d'une cale en tablier à quai incliné et d'une cale abreuvoir double à tablier haut et englobant deux ports, ceux de la Nièvre (détruit ) et de Billereux (équipé d'une cale abreuvoir simple) Côté rive gauche, se trouvent deux ouvrages situés de part et d'autre du pont de Loire : - une cale abreuvoir simple en amont - une cale abreuvoir simple en aval La ville bénéficiait également d'un port créé lors du creusement de l'embranchement du canal latéral à la Loire, le port de jonction (rive gauche, en amont du pont). Celui-ci ne fait pas l'objet d'une notice car il ne fait pas partie des aménagements portuaires de la Loire.
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Nevers (Nièvre)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vichy, levée entre 1727 et 1730 sous la conduite du sieur Matthieu. Détail.Détail sur la ville de Nevers La traversée de la Loire à Nevers avec la localisation des ports reportés sur un fond de plan de 1878 par Dumoulin (médiathèque de Nevers). IVR24_20155800001NUDA Les principaux aménagements portuaires à Nevers : XVIIIe et XIXe siècle (fond de plan de 1878 par Dumoulin, médiathèque de Nevers). IVR26_20125800614NUDA Plan de Nevers, probablement fin du XVIe siècle. (archives départementales de la Nièvre, 1 Fi Aspect de la ville episcopalle de Nevers capitalle de Nivernois, Claude Chastillon, 1645. (archives départementales de la Nièvre, 1 Fi Nevers 48B). IVR24_20125800473NUCA Rive droite de la ville de Nevers, gravure d'Israel Silvestre, seconde moitié du XVIIe siècle . (archives départementales de la Nièvre, 1 Fi Nevers 50). IVR24_20125800474NUCA
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