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  • Clôture de choeur ou Tour du choeur
    Clôture de choeur ou Tour du choeur Chartres - 16 cloître Notre-Dame - en ville
    Historique :
    décennie du 16e siècle. La maîtrise d'oeuvre est confiée au maçon Jehan de Beauce qui a dirigé la Jehan Soulas, puis en 1542-1544 ceux de François Marchand. Les groupes ultérieurs par Thomas Boudin La décision de construire une clôture de choeur monumentale en pierre est prise dans la première est élevée d'ouest en est à partir de la croisée et encercle les deux côtés du choeur qui est entièrement clos en 1529. L'ornementation du soubassement et de la claire-voie, de style gothique d'abord puis Renaissance, sculptée parallèlement, est terminée en 1529. La galerie supérieure, constituée de niches individuelles, est réservée aux scènes de la vie de la Vierge et de la vie du Christ ; les huit premières sont hissées à la fin de 1516 ou au début de 1517, leur succèdent quelques années plus tard les groupes de d'architecture sont exécutés et montés au fur et à mesure de la mise en place des scènes situées à l'étage bouleverser la structure et l'aspect de la clôture : un revêtement mural éclipse le décor, un mur est monté
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres
    Référence documentaire :
    JOUANNEAUX, Françoise. Décor et mobilier de la cathédrale Notre-Dame de Chartres. Orléans : AREP JOUANNEAUX, Françoise. Le Tour du choeur de la cathédrale de Chartres. Orléans : AREP-Centre /Société Archéologique et Historique de l’Orléanais, 2000. (Images du Patrimoine 204). Bibliographie : merci de consulter l'Annexe. Bibliographie : merci de consulter l'Annexe.
    Dénominations :
    clôture de choeur
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Annexe :
    de celles que a faict par cy devant, audit tour du cueur, deffunct maistre Jehan Soulas, et aussi naissance. Ces quatre groupes sont exécutés par Jehan Soulas en pierre de Tonnerre. Le contrat passé le 2 MÉLY, Fernand. Jehan Soulas au Louvre et à la cathédrale de Chartres. Paris : Réunion des Sociétés des , 1889, p.332-345. MERLET, Lucien, BELLIER DE LA CHAVIGNERIE, Émile. Jehan Solas (sic), sculpteur de ). François Marchant (sic), d’Orléans, sculpteur, et Jehan Benardeau, d’Orléans, architecte. Archives de l’Art -ci ont cependant peu d’initiative et de libre choix dans l'exécution des travaux : les quatre marchés qui subsistent, témoignent de la précision et de la prudence avec lesquelles les chanoines rédigeaient des scènes à exécuter étaient souvent joints aux commandes. Le chanoine Michel Manterne, chargé de concevoir le programme iconographique, opte dans un premier temps pour des récits tirés de l'Ancien but de renforcer le culte marial menacé, les chanoines décident de consacrer l'ensemble des groupes à
    Texte libre :
    Jehan de Beauce, qui a dirigé la reconstruction du clocher nord achevée en août précédent, est choisi mort de Jehan de Beauce en 1529, le chœur est clos. La jonction définitive s'est finalement opérée aux quatrième et cinquième travées méridionales. Mathurin Delaborde, peut-être l’associé de Jehan de Beauce, lui Commencé sous le règne de Louis XII, il est indiscutable que le Tour du chœur, appellation communément donnée à Chartres à la clôture de chœur, a été réalisé selon un plan et un programme iconographique fixés dans les premières années de sa conception. Les modifications ultérieures ont du style Renaissance, le déplacement pour des motifs liturgiques des portes d'accès au chœur de la troisième à la quatrième travée, et le remplacement en raison de contraintes matérielles de quelques groupes , après la mort de Louis XIV. Ce fait est exceptionnel, compte tenu de l'ampleur de la réalisation et de la longueur des travaux. Depuis le milieu du 13e siècle, le chœur est séparé de la nef par un jubé
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    29 dates sont portées sur la claire-voie et le soubassement, de la quatrième à la treizième travée sur le bord de la niche des scènes de La Cananéenne et des Pèlerins d'Emmaüs) - Inscriptions
    Représentations :
    vie de la Vierge scène biblique cycle narratif Mariage de la Vierge songe de Joseph Vierge de douleur L'ornementation de la claire-voie et du soubassement est un témoignage idéal du riche décor fleuri de la première Renaissance. Les ornements décoratifs sont sculptés en relief plus ou moins accusé : fenestrages dans les premières travées nord et sud, puis motifs de candélabres, symboles religieux, génies , chutes d'objets de toute nature, trophées, vases de toutes formes, cornes d'abondance, animaux fabuleux , l'ornementation de la claire-voie est proche du décor de l'escalier, terminé en 1520, de l'aile Longueville du château de Châteaudun. Les quarante grands groupes illustrent des scènes de la vie de la Vierge et de la
    Auteur :
    [architecte] Texier Jehan de [sculpteur] Soulas Jehan
    Description :
    jaune, pour les parties hautes. Les groupes sont en pierre de Tonnerre (Yonne) (groupes de Jehan Soulas Le Tour du chœur constitue une véritable muraille de pierre sculptée. Il se dresse à plus de six mètres de hauteur en s'adossant aux piles et aux colonnes, et se développe sur une centaine de mètres , enserrant la partie droite et l'abside du chœur. Ainsi isolé du reste de l'édifice, il n'est accessible que subdivisent l'espace en sections. Celles-ci sont au nombre de quatre par travée droite et seulement deux dans statues d’ecclésiastiques surmontées de dais, et par les petits contreforts où se superposent plusieurs étages de statuettes. Sur le plan horizontal, quatre niveaux se succèdent. Le soubassement, à la partie inférieure, forme le mur de soutènement ; il est souligné par une corniche à hauteur d'appui et orné de faux fenestrages ou de médaillons séparés par des pilastres. Au second niveau, s'élève l'ancienne claire-voie, au sont aveugles, bouchés par des panneaux de plâtre. L'aspect primitif des ouvertures est partiellement
    États conservations :
    De nombreuses statuettes ont disparu, nombreux manques et fissures dans les grandes scènes et les dais d'architecture. Dans le cadre des grands travaux de restauration engagés dans la cathédrale depuis 1974, qui redonnent peu à peu son éclat originel à l’édifice, la restauration du Tour de choeur est apparue indispensable compte tenu de son état général d’altération. La première intervention a consisté en un dépoussiérage de l’ensemble réalisé en 1995, suivi de la restauration de la polychromie du cadran de l'horloge en 2006, de la reconstitution du mécanisme de l'horloge (inauguration en mai 2010) et de la restauration de la travée entière de l'horloge en 2008-2009. Ces premières interventions ont , brisures, éclats, innombrables graffitis) et par endroits, désagrégation de la pierre ; ce qui a permis de définir les interventions à prévoir : dépoussiérage, nettoyage, reprise de ragréages, fixation de certaines statues à l'aide de gougeons en fibre de verre, recollage d'éléments fragilisés ou détachés
    Dimension :
    Dimensions non prises. La clôture se développe environ sur 100 mètres de longueur et six mètres de
    Titre courant :
    Clôture de choeur ou Tour du choeur
    Illustration :
    Nativité de la Vierge (Jehan Soulas, 1519). IVR24_19992800109X Vue de situation dans le déambulatoire, côté sud (carte postale ancienne, éditions Nicourt Vue partielle de la partie tournante (côté nord). IVR24_20142800156NUC4A Aspect d'origine de la claire-voie (ancienne chapelle Saint-Martin, deuxième travée sud Juxtaposition d'éléments de décor gothiques et Renaissance sur l'ancienne porte d'accès à la L'horloge astrolabique. A gauche, le décor masque l'ancien escalier d'accès au mécanisme de Cadran de l'horloge présenté par deux anges (troisième travée sud). IVR24_20142800149NUC4A Ancienne fenêtre grillée qui éclairait la cage d'escalier d'accès au mécanisme de l'horloge Incrédulité de saint Thomas (Thomas Boudin, 1610-1611). IVR24_19992800247V Couronnement de la Vierge (vers 1516). IVR24_19992800286X
  • Amboise : statue de Jehan Fouquet
    Amboise : statue de Jehan Fouquet Amboise - place Richelieu - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Cette statue a été commandée à Daniel-Joseph Bacqué par l’État en 1930, en remplacement de la
    Statut :
    propriété d'un établissement public de l'Etat dépôt des marbres, n° 3598
    Description :
    La statue est en calcaire d'Euville, elle représente le peintre et miniaturiste de la Renaissance
    Titre courant :
    Amboise : statue de Jehan Fouquet
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue d'ensemble de dos. IVR24_20123701072NUC4A Vue de la place Richelieu, avec la statue de dos de Richelieu à La Rochelle au premier plan
  • Chartres, Lycée Jehan de Beauce : sculpture
    Chartres, Lycée Jehan de Beauce : sculpture Chartres - 20 rue du Commandant-Chesne - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées région Centre-Val de Loire
    Historique :
    Prix de Rome, a été agréé le 7 juin 1972 par la Commission nationale des travaux de décoration des édifices publics pour exécuter un projet de sculpture pour la somme de 71 800 francs. Après le décès de
    Référence documentaire :
    Archives nationales, 19880466 art.75. Projet Féraud et Gémignani au lycée technique de Rechèvres . Commission nationale du 1% artistique, Ministère de la Culture. 1971-1980.
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    composée de 13 tubes élancés vers le ciel ainsi que de pièces courbes dont certaines forment des arcs de
    Titre courant :
    Chartres, Lycée Jehan de Beauce : sculpture
    Dimension :
    Tube de section de 6 cm. Ancrage à la base sur surface de 53 x 44 x 40 cm
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Les projets de décoration reportés sur un plan masse de 1963. (AN 19880466/75 Les projets de décoration reportés sur un plan d'élévation de 1963. (AN 19880466/75 Vue de situation. IVR24_20152800070NUCA
  • Chartres, Lycée Jehan de Beauce : décors muraux
    Chartres, Lycée Jehan de Beauce : décors muraux Chartres - 20 rue du Commandant-Chesne - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées région Centre-Val de Loire
    Historique :
    de Rome, a été agréé le 7 juin 1972 par la Commission nationale des travaux de décoration des édifices publics pour exécuter un projet décors muraux pour la somme de 71 800 francs.
    Référence documentaire :
    Archives nationales, 19880466 art.75. Projet Féraud et Gémignani au lycée technique de Rechèvres . Commission nationale du 1% artistique, Ministère de la Culture. 1971-1980.
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    Cette œuvre se compose de deux décors muraux, chacun formant un panneau d'acier inoxydable
    Titre courant :
    Chartres, Lycée Jehan de Beauce : décors muraux
    Dimension :
    Panneau nord (l = 7,30 m / h = 2,95 m) composé de 8 éléments hauts (pouvant atteindre 2 mètres de haut) et 6 éléments bas d'inégales dimensions. Panneau sud (l = 7,30 m / h = 3,25 m) composé de 8
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Les projets de décoration reportés sur un plan masse de 1963. (AN 19880466/75 Les projets de décoration reportés sur un plan d'élévation de 1963. (AN 19880466/75 Vue de situation des deux panneaux. IVR24_20142800004NUCA Vue de situation du panneau sud. IVR24_20152800077NUCA Vue de situation du panneau sud. IVR24_20152800074NUCA Vue de situation du panneau nord. IVR24_20152800073NUCA Vue de détail du panneau sud. IVR24_20152800076NUCA Vue de détail du panneau nord. IVR24_20142800007NUCA
  • Meung-sur-Loire : statue de Jehan de Meung
    Meung-sur-Loire : statue de Jehan de Meung Meung-sur-Loire - quai Jeanne d'Arc chemin départemental 18 - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Signature : BOURET (sur le dessus de la plinthe, à l'arrière de la statue) - Inscription : JEHAN DE
    Historique :
    La statue de Jehan de Meung, exécutée par Pierre Bouret, a peut-être été sculptée en remplacement d'un bronze fondu (celui de la place Jean de Meung ?).
    Représentations :
    homme de lettres
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Meung-sur-Loire : statue de Jehan de Meung
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Détail, la signature sur le dessus de la plinthe à l'arrière de la statue : BOURET
  • Meung-sur-Loire : monument à Jehan de Meung
    Meung-sur-Loire : monument à Jehan de Meung Meung-sur-Loire - place du Maupas - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Charles Desvergnes - A / JEHAN DE MEUNG (devant, sur le socle).
    Historique :
    Le monument complet (buste et socle) à Jehan de Meung, poète du XIIIe siècle, est commandé en 1897 Desvergnes au château de Bellegarde (Loiret).
    Représentations :
    homme de lettres
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Meung-sur-Loire : monument à Jehan de Meung
    États conservations :
    La tête et l'avant-bras droit de la jeune fille ont disparu.
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue générale de la place du Maupas. IVR24_20124500195NUC4A Vue d'ensemble, de trois quarts droit. IVR24_20124500197NUC4A Vue d'ensemble, de trois quarts gauche. IVR24_20124500196NUC4A Vue d'ensemble de dos. IVR24_20124500199NUC4A
  • Bellegarde : oeuvre préparatoire pour le monument à Jehan de Meung
    Bellegarde : oeuvre préparatoire pour le monument à Jehan de Meung Bellegarde - cour Antin - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    monument définitif. Il fait partie de la collection des maquettes en plâtre des oeuvres de Charles Desvergnes, originaire de Bellegarde, exposée dans le pavillon d'Antin du château.
    Représentations :
    homme de lettres
    Statut :
    propriété de la commune
    Précision localisation :
    Château de Bellegarde
    Titre courant :
    Bellegarde : oeuvre préparatoire pour le monument à Jehan de Meung
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue d'ensemble, de trois quarts. IVR24_20144500120NUC4A
  • Dalle funéraire de Jehan Chauveau, sieur des Coutaux
    Dalle funéraire de Jehan Chauveau, sieur des Coutaux Le Boulay
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    "cy gist honorable home Jehan Chauveau en son vivant seigneur des Coutaux qui décéda le 9 jour de
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Dalle funéraire de Jehan Chauveau, sieur des Coutaux, décédé le 9 janvier 1562.
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Dalle funéraire de Jehan Chauveau, sieur des Coutaux
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
  • Les mobiliers culturels du Lycée Jehan de Beauce
    Les mobiliers culturels du Lycée Jehan de Beauce Chartres - 20 rue du Commandant-Chesne - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées région Centre-Val de Loire
    Historique :
    Parmi ses mobiliers culturels, le Lycée Jehan de Beauce possède une sculpture de Gémignani (père et fils) et deux décors muraux d'Albert Féraud issus de la commande publique dite du 1% artistique ainsi qu'une maquette de l'établissement réalisée avec les élèves.
    Référence documentaire :
    Ministère de la Culture, Direction Générale de la Création Artistique. Le recensement du 1 % artistique en France [base de données]. Paris : Ministère de la Culture, 2012. Ville de Chartres, lycée technique mixte et CET mixte annexé, façades de l'externat. Projet d'exécution des architectes Favre et Burc, juillet 1963, avec report en rouge des projets de décoration (AN
    Titre courant :
    Les mobiliers culturels du Lycée Jehan de Beauce
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Les projets de décoration reportés sur un plan d'élévation de 1963. (AN 19880466/75 La sculpture de Gémignani (père et fils). IVR24_20152800071NUCA Une maquette de l'établissement : détail. IVR24_20152800065NUCA Une maquette de l'établissement : détail. IVR24_20152800066NUCA Une maquette de l'établissement : détail. IVR24_20152800067NUCA Une maquette de l'établissement : détail. IVR24_20152800068NUCA Une maquette de l'établissement : détail. IVR24_20152800069NUCA
  • Hôtel de ville (détruit)
    Hôtel de ville (détruit) Blois - rive droite - rue Foulerie quai Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny - en ville - Cadastre : 1810 A 1422, 1438
    Historique :
    appartenant à Jehan de Saveuses et avait été agrandi plusieurs fois au XVIe puis doté d'une nouvelle façade en L'hôtel de ville se situait avant la guerre en tête de pont, à l'angle de la rue Denis-Papin et des 1777. Dans sa séance du 7 avril 1937, le conseil municipal présidé par Maurice Olivier, avait décidé de faire construire un nouvel hôtel de ville pour remplacer ce bâtiment jugé vétuste. Un concours avait été organisé pour la construction d'un nouvel hôtel de ville sur son emplacement d'alors et celui de l'hôtel d'Angleterre soit à l'angle du mail et de la rue Denis-Papin. Paul Robert-Houdin et André Aubert y participèrent. Le projet retenu fut celui d'André Aubert et de ses collaborateurs Pronier et Saubot mais la guerre éclata et leur projet ne fut finalement pas réalisé. L'hôtel de ville fut détruit dans les un grand nombre d'éléments sculptés qui contribuèrent à une meilleure connaissance de l'édifice et provisoires furent installés dans la maison de santé. Puis, dès le 25 juin 1940, la mairie fut réinstallée
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Référence documentaire :
    . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5). (cf. illustration . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5). (cf. illustration Photog., n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher Photog., n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 71. Hôtel de ville, projet de reconstruction à l'identique de l'hôtel de ville détruit en 1940. AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 72. Hôtel de ville, ancien AD Loir-et-Cher. Série continue : 7/10. Reconstruction de Blois, Affaires diverses. 1945-48.
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Représentations :
    Armes de France et de Bretagne emblèmes de la ville de Blois.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Localisation :
    Blois - rive droite - rue Foulerie quai Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny - en ville - Cadastre
    Titre courant :
    Hôtel de ville (détruit)
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Projet d'hôtel de ville sur les quais rive droite, par André Aubert, vers 1937. (Fonds A. Aubert . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5 Projet d'hôtel de ville, façade sur la rue Denis-Papin, par André Aubert, vers 1937. (Fonds A . Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5 Façade de l'hôtel de Ville sur les quais de Loire avant-guerre. (Collection particulière, B Les ruines de l'hôtel de ville, été 1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 127 J Hôtel de ville vu depuis le Mail, avant-guerre. (Collection particulière, B. Guignard L'hôtel de ville et le mail avant-guerre. (Collection particulière, B. Guignard Ruines de l'hôtel de ville, 1940. (Archives communales, Blois, 2 Fi 22). IVR24_20114100384NUC2AB Cour de l'hôtel de ville, rue de la Foulerie, été 1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher
  • Ensemble de trois maisons, actuellement magasin de commerce (128 rue Saint-Hilaire)
    Ensemble de trois maisons, actuellement magasin de commerce (128 rue Saint-Hilaire) Nogent-le-Rotrou - 128 rue Saint-Hilaire - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Au regard de leurs façades, les bâtiments qui composent l’édifice peuvent être datés entre le 19e rampant et la cave témoignent d’une origine ancienne (16e siècle ?), sont cités dans l’aveu de 1648. Ils appartiennent alors à la tenue des moutons. Celle-ci est composée de deux corps de logis sur rue ayant chambres basses et hautes, caves, écuries, cour, et jardin, le tout enclos de murailles. La tenue appartient au simple maison, et les bâtiments 3 et 4 (comme) appartenant à une tenue de huit maisons. Cela confirme l’hypothèse d’un remembrement. Dès lors, il n’est pas interdit de penser que les caves des bâtiments 2, 3 et 4
    Référence documentaire :
    Fol 6 et 11. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent
    Précision dénomination :
    maison (ensemble de trois)
    Dénominations :
    magasin de commerce
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    l’édifice est composé d’au moins cinq bâtiments différents. De plans rectangulaires, ils se composent de toitures à deux versants (et croupe pour le bâtiment 2). Le rez-de-chaussée est accessible depuis les rues sont percées de fenêtres dont le chambranle forme un bandeau (et de crossettes pour les bâtiments 2 et 3). Les vestiges d’un pignon à rampants en pierre de taille sont visibles sur le mur est du bâtiment l’exception du bâtiment 4 dont une partie de la cave est située sous la rue Giroust, chaque salle dispose d’un accès autonome (souvent bouché). Les caves sont construites en moellons de silex pour les murs, et pierre de taille en calcaire pour les voûtes en berceau. Le second niveau de cave du bâtiment 5 est doté d’un puits et d’une façade murée donnant sous le niveau de la cour. Celle-ci conserve une porte percée
    Titre courant :
    Ensemble de trois maisons, actuellement magasin de commerce (128 rue Saint-Hilaire)
    Annexe :
    enfans et heritiers de deffunct philippes gouyer sr de monplaisir, gabriel pastoureau jehan dange jehan et jehan les goddins, marguerite maret et autres le tout joignant par le devant a la dicte rue de la Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°6 et 11. AN. série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol.11 Item six deniers tournoiz de cens au jour sainct remy sur la tenue du moutton en ladicte rue et parroysse sainct hillaire composee de deux corps de logis sur rue ayans chambres basses et hautes caves escuryes court et jardin au derriere clos de murailles contenant icelluy jardin et logis trente troys perches un quard de perche le tout de present tenu et occuppé par me ladicte rue sainct hillaire ayant trente troys piedz et demy de longueur sur icelle, dautre par derriere au ruysseau descendant du moullin et estang de la chaussee des ruysseaux en la riviere dhuigne dun coste les maisons et tenues de la rue de la chaussee des ruysseaux et dautre coste a la maison et tenue
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801996NUDA Plans schématiques avec unités de plans restituées. IVR24_20172800095NUDA Vue intérieure, bâtiment 5, premier niveau de cave, porte d'accès du second niveau Vue intérieure, bâtiment 5, second niveau de cave, accès et escalier. IVR24_20162801982NUCA Vue intérieure, bâtiment 5, second niveau de cave, ancien accès sur cour et puits Vue intérieure, bâtiment 5, second niveau de cave. IVR24_20162801986NUCA Vue intérieure, bâtiment 5, second niveau de cave, voûte. IVR24_20162801987NUCA
  • Hôtel, magasin de commerce (8 rue Gouverneur)
    Hôtel, magasin de commerce (8 rue Gouverneur) Nogent-le-Rotrou - 8 rue Gouverneur - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    en quart-de-rond, croisées, portes surbaissées et en plein-cintre, moulures chanfreinées et en quart -de-rond, rampants à crossettes, caves voûtées en plein-cintre) plaident pour une datation comprise le modèle de charpente utilisé, celui-ci étant en usage à la même époque. Le type de la cave à , soit issue d’une construction antérieure, soit en lien avec les caves mises en place lors de la construction des bâtiments 1, 2 et 3. La présence d’un mur de refend dans le bâtiment 2, ainsi que la desservis à cet endroit par un escalier aujourd’hui disparu. L’aveu de 1648 mentionne l’édifice comme appartenant à une tenue de trois creux de maisons avec jardin et clos. Les marqueurs stylistiques observés sur siècle. Ainsi se pose la question de l’existence du passage carrossable avant cette date. L’édifice accueille aujourd’hui une maison et un magasin de commerce.
    Référence documentaire :
    Fol. 23. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le Propriété de M. et Mme Fauquet. Seconde moitié du 20e siècle. Plan expédié et coupes (rez-de
    Dénominations :
    magasin de commerce
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    L’édifice est composé de sept bâtiments (six figurent sur les plans) articulés autour d’une cour sur la rue. Il est doté de deux niveaux d’élévation sous un toit à deux versants. Son rez-de-chaussée passage carrossable (en pan de bois) permet de distribuer la cour centrale. L’étage est éclairé par quatre plates-bandes. La façade est entièrement enduite et prend place sous une corniche en quart-de-rond. Sur cour, l’élévation se limite à deux travées. Au rez-de-chaussée, une porte est déconnectée du niveau de bâtiment 2 est partagé en deux par un mur de refend. Il est accessible depuis la cour par deux portes (une porte moulurée en quart-de-rond, percée sous un arc surbaissé est conservée dans les combles). Ils entrait retroussé. Ce dernier semble néanmoins avoir été remonté tandis que le poinçon semble amputé de la moitié de sa hauteur. La charpente est contreventée par une sous-faitière et des potelets. Les ouvertures chanfreinées ou moulurées en quart-de-rond. Plusieurs négatifs de croisillons sont identifiables. Les rampants
    Titre courant :
    Hôtel, magasin de commerce (8 rue Gouverneur)
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°23. AN. série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°23. Item la jurisdiction sur une tenue de troys creux de maisons tenues par pasques germond fourbisseur jehan jouy bourcier nicollas liziard esperonnier et par le sieur de la cottiniere contenant troys creux de logis scis en ladicte rue doree ayant sur icelle de
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801976NUDA Plan du rez-de-chaussée (deuxième moitié du 20e siècle, archives privées). IVR24_20162801756NUCA Plans expédiés et unités de plans restituées. IVR24_20172800097NUDA Face est, vue de l'est (bâtiment 1). IVR24_20162801757NUCA Passage d'entrée, vue de l'est (bâtiment 1). IVR24_20162801759NUCA Face nord, rez-de-chaussée, porte sur cour (bâtiment 2). IVR24_20162801761NUCA Vue intérieure, caves, porte de la cave à cellules (interface bâtiments 1 et 2 Vue intérieure, caves, cave à celulles, front de taille (bâtiment 1). IVR24_20162801770NUCA
  • Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)
    Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot) Amboise - 10-11 quai Charles-Guinot - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    L'histoire de l'hôtel Morin est partiellement connue. Jacques Coqueau et Pierre Nepveu auraient été les maîtres-maçons de l'hôtel, oeuvrant à partir de 1500. Édifié sur une parcelle située en partie hors les murs, à côté de la porte Saint-Simon qui se trouvait alors contre l'église neuve, future Notre lorsque Françoise Prevost, veuve de Pierre Morin, est en procès contre la ville. La famille Morin À Amboise, on rencontre Jehan et Pierre Morin, marchands, dans les comptabilités urbaines et dans les comptes de l'argenterie. Ils fournissent notamment la cour de Louis XI et Charlotte de Savoie. Il semble que l'hôtel reste en la possession de la famille Morin jusqu'en 1764, date à laquelle le duc de Choiseul acquit l'hôtel et en fait le siège de la justice, de la chambre des comptes et de la prison, d'où le nom de palais ducal. Enfin en 1826, la ville l'achète pour la somme de 8 500 francs. En 1848, il sert de caserne à la garnison qui est chargée de garder Abd-el-Kader. Nous ne connaissons pas les
    Référence documentaire :
    .(Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine). Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de 1882-1883 (lors des restaurations), d'un plan des piédroits et des bases de la cheminée de la salle dite de la justice et de la paix (détail). (Médiathèque de l'Architecture et du Relevé de 1882-1883 (lors des restaurations), d'un plan des piédroits et des bases de la cheminée de la salle dite de la justice et de la paix (détail). (Médiathèque de l'Architecture et du Relevé de face et de profil des bases du pied droit de la cheminée dans la salle donnant sur la cour au rez-de-chaussée (détail). (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine). Relevé de face et de profil des bases du pied droit de la cheminée dans la salle donnant sur la
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Il s'agit d'un édifice de plan massé rectangulaire de 11 m de large pour 16 m de long, sans compter parties se lit au niveau d'un épais mur de refend (0,80 m). La tourelle donnant sur la Loire mesure 3,20 m de côté tandis que celle côté cour atteint 3,60 m. Les murs extérieurs présentent 1,20 m d'épaisseur . Construit en moyen appareil de pierre de taille de tuffeau, les restaurations conduites aux XIXe et XXe façade côté Loire est percée, au rez-de-chaussée, de deux grandes croisées à doubles croisillons et allèges talutées et, au premier étage, de deux croisées dont l'allège est également talutée. Deux lucarnes hautes, flanquées de pinacles et coiffées d'un tympan galbé à crochets surmontent l'ensemble. Les encadrements des baies aux angles supérieurs arrondis sont bordés de baguettes. Chaque ouverture est déchargée -de-chaussée du premier étage. Ce cordon est repris pour la corniche soulignant le rampant du toit sous les lucarnes. De petits culots sculptés, sur lesquels viennent prendre appui les pinacles qui
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)
    Annexe :
    , fournisseurs de la cour. En outre, en 1485, Jehan Morin invita la petite reine Marguerite, fiancée de Charles . ». Pour l'abbé Bosseboeuf, Pierre Morin serait le frère de Jehan Morin, pour Jean-Phillipe Aubert ce Précision sur le noyau d'escalier de l'Hôtel Morin L'escalier en vis est installé dans une cage octogonale de 4,50 m de diamètre extérieur et 1,60 m de rayon. La pierre employée est le calcaire coquiller gros tore qui y monte le long. On retrouve ici le même modèle que celui des noyaux tore de vis en bois . Le diamètre est proportionnellement à la taille de la cage d'escalier le même que dans les maisons, à savoir 30 cm de diamètre ici, contre 18 cm dans les petites vis en bois. Contrairement aux exemples en bois, qui se trouve dans des cages d'escalier carrées d'en moyenne 1 mètre de côté, la rampe du noyau participe sans doute ici davantage à la mise en valeur de l'espace qu'à sa sécurisation. Une rampe devait être fixée sur le mur de la cage et l'escalier est suffisamment large pour l'emprunter à cet endroit.
    Illustration :
    Plans du rez-de-chaussée et du 1er étage après les restaurations de 1882. IVR24_19753704495ZD Plans du rez-de-chaussée et du premier étage, avant les restaurations de 1882. IVR24_19753704496ZD Coupe longitudinale et relevé en élévation du côté de la rue François Ier. (Médiathèque de Coupe transversale de l'Hôtel de Ville. IVR24_19753704494ZD . (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine). IVR24_19753704687ZD Relevés en coupe longitudinale et en élévation du côté de la rue François Ier. (Médiathèque de Relevé en élévation de la façade donnant sur le quai Charles Guinot. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé en élévation de la façade donnant sur la cour. (Médiathèque de l'Architecture et du Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture
  • Maison, actuellement magasin de commerce et logement (42 place Saint-Pol)
    Maison, actuellement magasin de commerce et logement (42 place Saint-Pol) Nogent-le-Rotrou - 42 place Saint-Pol - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Les bâtiments 1 et 3 ainsi que les caves des bâtiments 4 et 6 ont été datés de la seconde moitié du 16e siècle sur la base de leurs marqueurs stylistiques. L’édifice est alors composé d’un large bâtiment sur rue doté de deux niveaux d’élévation, assis sur un niveau de cave. Il est distribué par un couloir central et un escalier en vis semi-hors œuvre. L’édifice fait ensuite fait l’objet de plusieurs campagnes de construction, bornées entre le 17e et le 19e siècles, dont sont certainement issus les bâtiments 2, 4, 5 et peut-être 6, 7 et 8 (non étudiés). La reprise des façades et de la distribution du bâtiment 1 est datée du 18e siècle. Le rez-de-chaussée du bâtiment 1, déjà occupé par une boutique au début du 20e siècle, est complètement reconstruit en 1979. L’ensemble de la parcelle est alors dédiée à un magasin de commerce.
    Référence documentaire :
    fol 23 v° Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le Recueil de plans. 1973-1999. Plans et élévations. (Archives privées). 419 - Nogent-le-Rotrou, le bureau de poste. 20e siècle. Impr. photoméc., carte postale. (Archives p. 21 et 67 DE SOUANCE, Hector Guillier, TOURNOUER, Henri. Armorial de la province du Perche, 1696 -1701. Mortagne : Impr. de "L’Écho de l'Orne", 1897.
    Dénominations :
    magasin de commerce
    Description :
    L’édifice est composé d’une somme de bâtiments hétérogènes, occupant la totalité de l’espace de la parcelle sur laquelle ils sont assis. Celle-ci mesure 18 m de large pour environ 25 m de long et une surface au sol de 480 m². Le magasin de commerce qui occupe actuellement le rez-de-chaussée et une partie des étages de l’édifice a rendu son étude en partie impossible. Seules les caves des bâtiments 1, 2 et 6 ainsi que l’étage et le comble du bâtiment 1 ont été étudiés. Au rez-de-chaussée, on peut tout au assurait antérieurement la distribution des caves et de l’étage du bâtiment 1. Les premières sont voûtées en berceau d’orientation et de profil différents, l’une d’elles possède un four (5). Le second est comble du bâtiment est monté à ferme et pannes avec des pannes assemblées à des arbalétriers de jouée
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Maison, actuellement magasin de commerce et logement (42 place Saint-Pol)
    Appellations :
    magasin de commerce U express
    Annexe :
    lieu parroisse de nostre dame et qui a cy devant appartenu a gervaise lemoyne jehan dubrueil ambroyse Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 23 v°. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 23 v°. [...] Item deux deniers de cens et douze deniers de rente au jour de sainct remy sur une tenue de plusieurs logis devant leglise de laumosne tant sur la rue doree que sur le marché au baistial contenant deux cens quattre vingtz sept piedz et demy de longueur huberson silvaistre hucheloup luc lemoyne andre riguet pierre michelet et autres et de present appartient a leurs successeurs et autres ce concistant en un plassage remply de dix corps de logis composez de place du marché ayant deux cens seize piedz de longueur sur ladicte place, d’autre par le derriere a la tenue du cheval blanc et jeux de boulles d’un bout a la rue doree qui commance au coing du hault de ladicte place du marche ayant de longueur sur ladicte rue doree soixante piedz de longueur sauf plus de
    Texte libre :
    composée de dix corps de logis dotés de chambres basses, chambres hautes et pour certains, de caves , soit à l’angle formé par le marché au bétail et la rue Dorée, en face de l’église de l’aumône. Une partie de son rez de chaussée tandis que l’autre partie est directement accessible depuis la rue par une porte disposée au centre de la façade. Le toit comporte des rampants en pierre de taille, une crossette sculptée est visible sur le mur pignon ouest. Trois souches de cheminées sont également visibles sur le toit. Un plan de 1973 figure le rez-de-chaussée de l’édifice. Celui-ci est composé de 8 bâtiments et 8 composent les ailes en retour et en fond de cour. Les deux derniers disposent de leur propre escalier droit ou en équerre. L’ensemble du rez-de-chaussée est couvert par des planchers portés par des brune rehaussée d’un décor de couleur beige incorporant des candélabres (à vérifier) et des motifs végétaux. Le plan est accompagné d’une élévation de la façade nord du bâtiment 1. Elle est composée de deux
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801951NUDA Plan du rez-de-chaussée et élévation de la façade nord (1973) - annotés (2016) (Archives privées Plan du rez-de-chaussée et élévation de la façade nord (1999) - annotés (2016) (Archives privées Bâtiment 1, vue intérieure, rez-de-chaussée, détail des poutres et solives du plancher (après 1973 Bâtiment 1, vue intérieure du premier étage, détail de l'un des piédroits et du manteau de la Bâtiment 1, vue intérieure du premier étage, détail du manteau de la cheminée (mur pignon est Bâtiment 1, vue intérieure du premier étage, détail de la hotte de la cheminée (mur pignon est
  • Mairie (détruite, 2 Place du Général Saint-Pol)
    Mairie (détruite, 2 Place du Général Saint-Pol) Nogent-le-Rotrou - 2 place Général Saint-Pol - en ville - Cadastre : 1990 CE 61
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    La mairie de Nogent-le-Rotrou est installée dans une maison située sur la place Saint-Paul,entre la rue Rémi Belleau et la rue Massiot. Détruite en 1862, elle n’a été l’objet que de rares attentions de voûtée du 14e siècle. La tenue du Saint-Esprit est attestée dès 1648, le statut de son propriétaire écurie et jardin laissent à penser qu’il s’agit d’une demeure édilitaire. La charge de maire est attestée à Nogent-le-Rotrou à partir de la fin du 17e siècle. Pierre Parceval est ainsi en 1693 le premier maire cité par les textes. Il obtient la perpétuité du titre en 1699. La mairie de Nogent-le-Rotrou n’est fondée que 50 ans plus tard, sous le mandat de René Pesseau. Ainsi, en 1748, la communauté des habitants de Nogent-le-Rotrou achète une maison appelée la tenue du Saint-Esprit pour l’établissement perpétuel d’un hôtel de ville, d’un bureau général et de la recette des droits de tarif. Celle-ci est composée d’une petite cuisine basse, d’une grande voûte, d’une écurie, de chambres hautes, d’un cabinet
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Ancienne mairie de Nogent-le-Rotrou/Jubault, A. Nogent-le-Rotrou : 1926. (Album Percheron, pl. 1). Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916.
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Description :
    La tenue du Saint-Esprit est attestée dès 1648, le statut de son propriétaire, prévôt du Perche laissent à penser qu’il s’agit d’une demeure édilitaire. Elle est dotée de deux niveaux d’élévation sous grenier composés de chambres basses communiquant certainement avec une cave, et de salles hautes. La disposition de l’édifice semble similaire en 1748, le premier niveau étant certainement composé d’une petite le cabinet. C’est probablement à l’étage que furent installés l’hôtel de ville, le bureau général et de la recette des droits de tarif. En 1811, la mairie figure sur le cadastre ancien. Elle est . Le procès-verbal de 1857 invite à situer au second niveau le cabinet, la bibliothèque et la salle de sud de la Mairie avant sa destruction. Celle-ci est composée d’un rez-de-chaussée doté de trois arc plein-cintre menant à un niveau semi-excavé. Si l’on en croit la lithographie de Jubault, cet espace aurait été éclairé de petites fenêtres. La cave de l’ancienne mairie a été représentée avant sa
    Appellations :
    Enseigne de Saint-Esprit Hôtel de ville
    Annexe :
    parroisse sainct hillaire qui antiannement appartenoit a me jacques pean et jehan guerrier et de present anoble me jehan bordel prevost de la mareschaussee du perche et sa seur veuve du sieur bordel ce Aveu de 1648 (Archives nationales), Acquêt de l'Hôtel de ville de 1748 (Archives municipales ), Procès-verbal de 1857 (Archives départementales) AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 9 v°. […] Item six deniers de cens au jour sainct denys sur la tenue nommee concistant en une maison en pavillon composee de chambres basses et hautes greniers cave grenyers cave escuryes court devant jardin derriere sur la place du marché clos de murs joignant dune part par le devant a ladicte rue st hillaire, ayant sur icelle vingt neuf piedz de longueur dautre au derriere sur la tenue precedante et d’autre costé a la tenue cyapres et premiere declaree et a celles du pot de fert et bas dargent […] AM Nogent-le-Rotrou. 1 M 47 : Acquêt de l’hôtel de Ville (1748). […] Furent présente
    Illustration :
    Plans de localisation, sur cadastre ancien et actuel. IVR24_20172800726NUDA Caves, plan schématique et photographies du n°2 place Saint-Pol et de la ue Massiot Photographie, avant 1862 (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou) ; lithographie extraite de
  • Hôtel du Soleil d'Or, actuellement garage de réparation automobile et maison (1 rue Giroust)
    Hôtel du Soleil d'Or, actuellement garage de réparation automobile et maison (1 rue Giroust) Nogent-le-Rotrou - 1 rue Giroust - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L’édifice est connu sous le nom de l’hôtel du Soleil d’Or depuis le 20e siècle. Il aurait pris ce nom après que des gardes de Marie de Médicis, qui portaient des cuirasses ornées d'un soleil doré , aient séjourné sur place lors de son passage à Nogent en 1579. Toutefois, la mention dans l'aveu de 1648 d'une "tenue et maison de la Fleur de Lys" correspondant à l'emplacement de l'édifice étudié, ainsi que la présence d'un cartouche portant la date de 1579 surmontée d'une fleur de lys sur la hotte de l'une des cheminées, laissent penser que l'appellation de cet hôtel a varié dans le temps. Néanmoins , l'hôtel est probablement antérieur à la date de 1579, qui a pu correspondre à une nouvelle campagne de travaux. En effet, un bail de 1578 le mentionne déjà. Un autre bail de 1648 mentionne Louis-Julien Dupin (Sieur de la Fleur de Lys) comme propriétaire du lieu. Les façades sur rue de l'édifice sont considérablement modifiées lors de la réalisation d'un alignement en 1953. Le corps de bâtiment ouest est amputé de
    Référence documentaire :
    Fol 5 v° Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le AD Eure-et-Loir. Série B : 2096. Bail de l'auberge de la Fleur de Lys. 1647-1648. AD Eure-et-Loir. Série B : 2504. Bail de la maison de la Fleur-de-Lis, rue de la Chaussée du Ruisseau, paroisse de Saint-Hilaire de Nogent. 1577-1578. AD Eure-et-Loir. Série B : 2529. Inventaire et prise des meubles et effets de Julien Dupin, avocat AD Eure-et-Loir. Série B : 2723. Procès entre François Vasseur, et François Dupin, maitre de la poste de Nogent. 1695. Feuille A1. Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). . (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. Cartes et plans : 082.28.2023). Dossier d'alignement du 1 Giroust. Recueil de plans, cartes postales. (Archives privées).
    Dénominations :
    garage de réparation automobile
    Description :
    L'édifice est situé au nord du centre-ville de Nogent-le-Rotrou. Il adopte un plan en U. Des documents d'archives nous permettent de connaître son apparence avant l'alignement qu'il subit en 1953 . Ainsi, au début du 20e siècle, la façade sud est composée de trois niveaux d’élévation surmontés d’un toit en croupe et d’une haute souche de cheminée en brique. Une échauguette est visible dans son angle sud-ouest. Côté ouest, la façade est composée de deux bâtiments. Le premier, au nord, possède un passage d’entrée carrossable, il est doté de deux niveaux d'élévation et de deux travées. Le second, au . En 2013, lors de la réalisation de la campagne photographique, le bâtiment est accessible par une ouverture de boutique sur le pignon nord du bâtiment ouest et depuis sa cour. Il comprend toujours trois niveaux d'élévation sous un comble, couvert de tuiles plates. Les différentes ailes sont distribuées par
    Étages :
    2 étages de comble
    Titre courant :
    Hôtel du Soleil d'Or, actuellement garage de réparation automobile et maison (1 rue Giroust)
    Annexe :
    jehan portier et moullin dabas et sur les maisons et tenues avecq les jardins et clos du coste de la rue Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 5°v. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 5°v. Item la directe justice et jurisdiction tant sur ladicte rue des ruysseaux et autres en leurs enclaves y joignant qui sont la maison de la fleur de lis et ses circonstances et deppendances. Les maisons et moullins du hault lestang et retenues des ruysseaux la maison de
    Texte libre :
    HISTORIQUE L’édifice est connu sous l’appellation de l’hôtel du Soleil d’Or depuis le 20e siècle . Il aurait pris son nom suite à l’hébergement des gardes de Marie de Médicis lors de son passage à Nogent en 1579. La cuirasse de ses gardes, ornée d’un soleil d’or, aurait alors donné à l’édifice l’appellation qu’on lui connaît aujourd’hui. L’aveu de 1648 contient la déclaration des droits de justice et de juridiction de la "tenue et maison" de la Fleur de Lys. Celle-ci, localisée à l’emplacement du bâtiment étudié portant la date de 1579 surmontée d’une fleur de lys. Si la date susnommée peut être retenue comme celle d’une campagne de travaux, elle ne peut servir à identifier l’année de construction de l’édifice. Le terminus ante quem de ce dernier est fixé par un bail daté au plus tard de 1578 qui mentionne déjà la maison de la Fleur de Lys. Au 17e siècle, la tenue est un fief urbain situé en bordure de la seigneurie de Margon, mais relevant de la baronnie de Nogent-le-Rotrou. En 1648, l’édifice est cité dans un bail
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801227NUDA Plan de la cave. IVR24_20132800213NUDA Plan du rez-de-chaussée. IVR24_20132800214NUDA Plan du premier niveau de comble. IVR24_20132802015NUDA Plan du second niveau de comble. IVR24_20132802017NUDA Plan de l'échauguette, élévation et détail de la face sud, vue du sud, 1906. (Médiathèque du Carte postale de la rue Giroust, vue du sud, archives privées (avant 1953). IVR24_20162801234NUCA Carte postale de la rue Giroust, vue du sud, archives privées (avant 1953). IVR24_20162801235NUCA Détail de l'échauguette, vue du sud. IVR24_20132800199NUC4A Façade est (sur cour), bâtiment 2, détail de la fenêtre O-211, vue de l'est. IVR24_20132800197NUC4A
  • Bourg : château de Frazé
    Bourg : château de Frazé Frazé - le Bourg - 1 place du Château - en village - Cadastre : 1813 E2 312, 344, 345, 346 2016 AB 202
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    début du 16e siècle pour Florentin Girard de Barenton. Les communs (grange devenu écuries) sont datés par dendrochronologie aux alentours de 1513-1514 (date d'abatage des arbres : automne/hiver 1513-1514 logement au siècle suivant. Réalisé entre 1584 et 1586 par Jehan Métézeau, marchand maçon à Dreux, le réaménagé entre 1664 et 1671 pour Françoise Marguerite de Gramont. La galerie du pavillon est ensuite . L'ensemble est restauré pour Joseph Dulong de Rosnay entre 1893 et 1930 avec la construction d'un château
    Référence documentaire :
    AD d'Eure-et-Loir, 2 E 14/1. Notariat - Étude de Frazé - Yene Regnault (1498-1504). AD d'Eure-et-Loir, 2 E 14/2. Notariat - Étude de Frazé - Yene Regnault (1511-1515). AD d'Eure-et-Loir, 2 E 14/40. Notariat - Étude de Frazé - Ambroise Dudict (1584-1585). AD d'Eure-et-Loir, 2 E 14/41. Notariat - Étude de Frazé - Ambroise Dudict (1586). AD d'Eure-et-Loir, 2 E 14/70. Notariat - Étude de Frazé - Nicolas Chahuteau (1660-1666). AD d'Eure-et-Loir, 2 E 14/72. Notariat - Étude de Frazé - Étienne Janvier (1668-1671). AD d'Eure-et-Loir, 2 E 14/76. Notariat - Étude de Frazé - Étienne Janvier (1688-1693). Archives privées du château de Frazé. Plan terrier des seigneuries de Frazé, la Ferrière, le Archives privées du château de Frazé. Plan du château, jardins et bosquets dressé vers 1780. Archives privées du château de Frazé. Plan des buttes du château dressé en 1784.
    Murs :
    grison pierre de taille grès pierre de taille calcaire pierre de taille
    Description :
    Le château de Frazé se situe au nord-ouest du bourg, à proximité de la rivière de la Foussarde. Il se compose d'une ancienne haute cour et d'une ancienne basse cour. De plan carré, l'ancienne haute alimenter en eau les bâtiments, un château d'eau est construit au sud-ouest de l'ensemble. Quelques parterres de buis). Les matériaux employés pour la construction des murs sont la pierre de taille de grison (soubassement des bâtiments de la haute cour), la pierre de taille de grès roussard (soubassement du pavillon du bourg), la pierre de taille calcaire et la brique. Les toits sont en tuile plate ou en ardoise.
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Auteur :
    [architecte, entrepreneur de maçonnerie] MÉTÉZEAU Jehan [commanditaire] de GRAMONT Françoise Marguerite [commanditaire] Dulong de Rosnay Joseph
    Titre courant :
    Bourg : château de Frazé
    Annexe :
    , Chartres, 1899. p. 148-150) Jehann duc de Nemours, comte de Castres, de Beaufort et de Saint-Florentin et Lettre de Jean, duc de Nemours, en date du 29 avril 1493, pour réparer les ravages commis par les Anglais à Frazé. (transcription réalisée par Charles Métais : MÉTAIS, Charles. Archives du diocèse de Chartres. Pièces détachées - 1er volume - Études et documents, Ch. Métais, chan. hon. de Chartres éditeur de Martigné, seigneur de Mayenne, de Sablé, de la Ferté-Bernard et de Brou, pair de France, à tous ceulx qui es presentes lettres verront, salut. Savoir faisons nous avoir reçeu humble supplication de et seigneuries de Frazé, assis en notre baronnie de Brou au Perche-Gouet et tenue de nous à foy et homaige et à devoir de rachapt à cause de notre dite baronnie de Brou ; auquel lieu de Frazé auroit ou que par faute de relever et réédifier ladite place et ville forte n'y converse plus ne habite que très peu de gens, là où pour le tems passé souloit avoir et demourer grand nombre et quantité de peuple. A
    Texte libre :
    sont attestés à Frazé dès le 11e siècle. À l’instar de l’abbaye voisine de Thiron, la forteresse et la cité sont mises à sac en 1428 par Thomas de Montaigu, comte de Salisbury, général en chef des troupes anglaises allant assiéger Orléans. Propriété d’Anne Gaudin, veuve de Jean seigneur de Moulhard, la terre et seigneurie de Frazé sont vendues le 13 juillet 1486 à Florentin Girard, seigneur de Barenton, et Marie Chollet son épouse, veuve de Geoffroi de Courcillon, pour la somme de huit cents écus d’or. En 1493, le même Florentin Girard adresse une demande à son seigneur suzerain, Jean, duc de Nemours, comte de Castres et de Beaufort, vicomte de Châtellerault et de Montique, seigneur de Sablé, de La Ferté-Bernard et de Brou, pour obtenir la permission de rebâtir le château fort et la "ville" de Frazé et les fortifier. Le seigneur suzerain lui accorde de bonne grâce par lettre du 29 avril 1493 en "reconnaissance document est riche d’enseignements quant à l’état de la ville de Frazé qui était "close, considérable et
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments du château (fond : plan cadastral de 2016, section AB Proposition de plan de restitution du château vers 1550. IVR24_20162800386NUDA Plan de restitution du château et des aménagements paysagers vers 1780. IVR24_20162800385NUDA Plan géométrique des seigneuries de Frazé, la Ferrière, le Châtelier et la Flohorie, dressé en 1767 (archives privées du château de Frazé). IVR24_20162801137NUCA Détail du plan géométrique dressé en 1767 (archives privées du château de Frazé Plan du château, des jardins et bosquets, dressé vers 1780 (archives privées du château de Frazé Plan des buttes du château, réalisé en 1784 (archives privées du château de Frazé de Frazé). IVR24_20162801140NUCA Dessin du parterre en broderie exécuté en 1906 par Charles Brossard, d'après une tapisserie de
  • Présentation de la statuaire publique en région Centre-Val de Loire
    Présentation de la statuaire publique en région Centre-Val de Loire
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La statuaire publique est l'art de peupler les places et les jardins publics de statues et de pour une large part au développement économique permettant aux villes de s’embellir de monuments. De le pays, généralisant un modèle parisien d’hommage public et de décoration. Dans "l'âge d’or" (1800 -1950) de cette sculpture académique, se distinguent trois grandes périodes. Dans la première moitié du Jeanne d'Arc érigé à Orléans en 1804). Le Second Empire et les premières décennies de la Troisième République jusqu’à la Première Guerre mondiale (1852-1914) sont une période faste de l’élévation des monuments aux grands hommes et des allégories de la République, avec la surreprésentation dans la région de la figure historique de Jeanne d’Arc. Dans l'Entre-deux-guerres et jusqu'à la fin de la Seconde Guerre mondiale (1918-1950), on assiste à un tassement dans le rythme de la construction des monuments , qui se veulent plus d'agrément que d’éducation populaire, suivi du mouvement de la réquisition des
    Référence documentaire :
    Archives Nationales. Série F; F1cI. Ministère de l'Intérieur, administration générale. Archives départementales de l'Indre. T ; 853, 854, 855, 856. Enseignement général. Affaires Archives départementales de Loir-et-Cher. 10T ; 4. Beaux-Arts. Archives départementales de Loir-et-Cher. 2Z ; XXIII/1 à 7. Sous-préfectures, (Vendôme). Archives départementales de Loir-et-Cher. 6O ; 18/IX/16-17, 18/VII/41-44, 274/VII/37. Communes. Archives municipales de Blois. 1Q100 ; 15Z1 ; 4M3 ; 3O1. Archives municipales de Bourges. 1M43-44, O111-114-115, 3N11-12-13, 2R47-67-70-173-209. Archives municipales de Chartres. Ma/8 ; 1, 2, 4, 8, 9, 11, 12 à 14, 17, 23, 24. Monuments Archives municipales de Châteauroux. 7M1 à 7M26/8 ; 202 W 18. Archives municipales de Chinon. 1M 7 à 10 ; 63 W 2. Édifices publics.
    Titre courant :
    Présentation de la statuaire publique en région Centre-Val de Loire
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Texte libre :
    Renaissance ont aussi largement inspiré les commanditaires : Jehan Fouquet et Léonard de Vinci à Amboise publics en région Centre-Val de Loire pour la période 1800-1950 a permis de définir un corpus de 259 (places, parcs et jardins, voies de circulation) ou anciennement situés, certains éléments ayant été mis à l'abri en musée par mesure de sauvegarde, auxquels s’ajoutent 70 oeuvres apparentées conservées dans les musées de la région. En effet, une importante composante de cette étude est la richesse des collections régionaux concernés a permis de mettre en rapport esquisses, maquettes, moulages… avec les œuvres exposées dans l’espace public. Une vingtaine de monuments ou fontaines n'a pas été étudiée en raison de leur disparition ou de l'absence de documentation les concernant. Le catalogue exclut les monuments aux morts , très nombreux et majoritairement de série, ainsi que les monuments des cimetières qui, bien que la plus simple du monument - défini comme un ouvrage d'architecture ou de sculpture destiné à
    Illustration :
    Situation des oeuvres étudiées de la statuaire publique en région Centre-Val de Loire Statue de Jeanne d'Arc (Edme Gois, 1804, Orléans, quai du Fort des Tourelles). Gravure de C . Normand accompagnant le prospectus de souscription (Archives municipales d'Orléans Statue de Louis XI (Jean Eugène Baffier, 1884, Bourges, square de la poste). Couverture de L'Illustration, n° 2176, 8 novembre 1884 (Bibliothèque municipale de Blois - Agglopolys). IVR24_20141800335NUC4A Projet de monument à Louis Pasteur (Paul Richer, 1903, Chartres, place de la République ). Photographie ancienne (Archives minicipales de Chartres). IVR24_20122800143NUC2A Ancienne fontaine Sicard (1938, Tours, jardin de la Préfecture). Photographie ancienne (Archives municipales de Tours). IVR24_20173700288NUCB Statue de Jacques Coeur exposée à Bourges. IVR24_20121800896NUC4A
  • Hôtel de Condé
    Hôtel de Condé Blois - 3 rue des Juifs - en ville - Cadastre : 1980 DO 592
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Limite 13e siècle 14e siècle : vestiges de construction médiévale, cellier gothique et galerie souterraine sous le bâtiment est et cour est ; ensemble de la construction antérieure à 1547 : élévation des ioniques appuyée sur le mur de clôture ; 19e siècle : reprise des ouvertures, appellation hôtel de Condé
    Référence documentaire :
    référence. Titre de bail des chanoines de Saint Sauveur à Florimonde de Villebresme, femme de Jehan Archives départementales de Loir-et-Cher. Série F : F 2131, fonds F. Lesueur. Note manuscrite sans n° 4, p. 44. DAUDIN, P. Promenade dans le Blois souterrain. Le Journal de la Sologne. 1973. p. 188-189 LESUEUR, F. Les maisons du règne de François Ier. Congrès Archéologique de France, 88e
    Représentations :
    Console ; support : façades, galerie, vantail de porte, sujet : salamandre.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel de Condé
    Appellations :
    dit hôtel de Condé
    Illustration :
    Mur de clôture et portail (avant restauration). IVR24_19864100167ZB Bâtiment est, porte de l'escalier. Détail : vantail avant restauration. IVR24_19814100877X Mur de clôture sur rue des Juifs. Détail : portique, coté cour. IVR24_19914100624XA Mur de clôture sur rue des Juifs. Détail : portique, coté cour. IVR24_19834100236X
  • Prieuré de chanoines réguliers de Saint Augustin, église Sainte-Anne
    Prieuré de chanoines réguliers de Saint Augustin, église Sainte-Anne La Riche - - Place Sainte-Anne - en ville - Cadastre : 1972 EL 7
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de chanoines réguliers de saint Augustin
    Historique :
    Jehan Viau, verrier ; 1688 : retable de l'abside par Antoine Charpentier (inscription portant date et 15e siècle 16e siècle : reconstruction de l'église ; fin 2e quart 16e siècle : remise en état de l'ensemble du prieuré, marchés passés en 1538 avec Jehan et Guillaume Gaillart, couvreurs, Jehan Salmon , maître charpentier, Françoys Bichon et Jehan Mestivier, maîtres maçons, Blaise Le Moyne, fondeur, et signature) ; vendu comme bien national en 1791 (description) ; aménagement de l'église en demeure et
    Référence documentaire :
    AD37, Minutes notariales, étude Portays. Marché de maçonnerie, de charpenterie, de couverture, de fonderie et de vitrerie, passés le 13 mars 1538. AD37 : Q 633, n° 77-7. Procès verbal de la vente du prieuré comme bien national, daté du 5 août détail La fort ancienne et noble ville de Tours appelée Jardin de la France. Gravure sur cuivre de C. Visscher, non datée (vers 1625). (Musée de la société archéologique de Touraine). tome I, p. 45 CARRE DE BUSSEROLLES, J.-X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1878. p. 44 GIRAUDET (A.) Tours, ses monuments, son industrie, ses grands hommes ; guide de l'étranger p. 71, p. 112 VITRY (P.). Tours et les châteaux de Touraine. Paris, 1924. p. 171-175 LEVEEL, Pierre. L'ancien prieuré Sainte-Anne près de Tours. Bulletin de la Société
    Représentations :
    sujet : écu bûché, support : clef de voûte
    Titre courant :
    Prieuré de chanoines réguliers de Saint Augustin, église Sainte-Anne
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Sainte-Anne (à droite) sur une carte de 1619 (BNF, Gallica) IVR24_20143703760NUCA Ancienne église du prieuré. Vue du chevet et d'une partie de la nef prise du nord-est en 1974 Vue de la nef de l'ancienne église prise de l'ouest. Le mur visible sur la photo de 1974 sépare la L'ancienne église du prieuré transformée en habitation. Vue prise de l'ouest en 1985 Retable situé dans le choeur de l'église (Etat en 1989) IVR24_19893701828XA
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