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  • Ville de la Riche
    Ville de la Riche La Riche
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La ville a connu un développement manifeste en plusieurs phases au 20e siècle à partir de l'expansion de l'écart Saint-Anne vers l'ouest au 19e siècle avec notamment l'installation d'une nouvelle mairie-école en 1848 à proximité du lieu-dit le Petit-Cimetière (cadastre de 1808).
    Référence documentaire :
    : détail, la Ville de Tours. Extrait de l'Atlas Trudaine, vers 1750. (AN F14 8505/267 f°16) Route de Paris à Tours par Blois : La Loire, Ville de Tours... Extrait de Atlas Trudaine. Plume et Plan général de la ville de Tours et de ses environs (détail), publié par Guilland-Verger, éditeur Extrait du croquis figuratif de la délimitation de la ville de Tours dressé le 20 septembre 1832 ville de Tours dans sa partie nord-ouest. Par l'architecte voyer en chef. 21/11/1923. Pour être annexé à Carte de Tours et de ses environs. Document levé topographiquement à 6 lignes pour cent toises : Chemin de fer d'Orléans, ligne de Tours au Mans. Plan des chantiers présentant en même temps la situation de septembre 1856". (Archives de la SNCF, division de l'équipement, Tours) Briau & Cie, à Tours (Indre-e-Loire) ; vue de l'usine et des magasins de Plessis-les-Tours. Carte Route d'Espagne par Tours...par Montbazon, Souvigny, Sainte-Maure, de Tours à Port-de-Piles
    Précisions sur la protection :
    Loire à Tours et la Riche [jusqu'au débouché de la rue du Port] (15/05/1950) Site inscrit : Prieuré de Saint-Cosme et ses abords (31/07/1947) ; site classé : rive gauche de la
    Dénominations :
    ville
    Titre courant :
    Ville de la Riche
    Texte libre :
    ville de Tours. Le comblement du chenal de communication, dit Ruau Sainte-Anne, au 19e siècle a initié franchissement de la Loire. Ainsi la ville actuelle est installée entre une limite est du côté de Tours marquée I- La formation d'un territoire : la "Ville" de La Riche La commune de La Riche est divisée par les - Expansion et limites de l'agglomération à partir du quartier de Sainte-Anne La ville de la Riche, qui a la réalisation des chemins de fer de Tours au Mans et de Tours à Nantes au milieu du 19e siècle qui voies ferrées de Tours à Nantes et au Mans au 19e siècle a non seulement séparé le domaine du Plessis de direction de Saint-Cosme, le réseau viaire de la ville naissante a simplement et progressivement agrégé une lignes de chemin de fer en deux zones distinctes : la partie occidentale moins dense et plus rurale et la partie orientale totalement urbanisée. Cette dernière partie est ici désignée comme "La Ville". A franchi le seuil des 10 000 habitants selon le recensement de la population en 2012, s'est
    Illustration :
    Sainte-Anne sur un plan de la Ville de Tours en 1900 (Archives municipales de Tours, 2Fi 14 L'emprise de la "Ville" en 1874 IVR24_20153700027NUC La Riche en bordure du Cher en 1874 (Archives municipales de Tours, 2Fi 7) IVR24_20153700028NUCA La Riche sur un plan de 1898 (Archives municipales de Tours 2Fi 27) IVR24_20153700023NUCA La Riche avant 1940 (Archives municipales de Tours, 2Fi 35-2) IVR24_20153700022NUC Construction contemporaine rue Louis XI à l'ouest du parc botanique de Tours en arrière plan L'annexe de la faculté de médecine de Tours en limite du quartier Tonnelé en arrière-plan Les grandes périodes de construction. IVR24_20153700064NUDA Les domaines traversés des grandes voies de communication. IVR24_20153700034NUDA La Riche "Extra" sur une carte de 1770 (Archives municipales d'Amboise, II 1417
  • Ville de Blois
    Ville de Blois Blois - en ville - Cadastre : 1980 DN DO
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
     : reconstruction des fortifications, vente du comte de Blois à la maison d'Orléans ; 1498 : Blois devient ville , élargissement de la rue Porte Côté, percement d'une rue reliant la gare à la ville, aménagement du square Victor , destruction de la ville basse ; 1945 : reconstruction sur un nouveau plan d'urbanisme ; 1960, 1970 : extension agglomération en bordure de Loire sur la voie Chartres-Bourges ; Haut Moyen Age : résidence comtale sur l'éperon, sanctuaires dédiés à Saint-Pierre sur le coteau est et à la Vierge au pied de l'éperon ; 10e siècle : fondation de l'abbaye Saint-Lomer au faubourg du Foix ; 11e siècle : constitution du réseau des abbatiales et de l'église Saint-Solenne, charte de liberté accordée aux habitants de Blois ; 13e siècle  : mise en place de la trame urbaine, églises paroissiales et cimetières, édifices publics, réseau des royale à l'avènement de Louis II d'Orléans, afflux de population, reconstruction des demeures , aménagement du port neuf, construction de la maison commune ; 1ère moitié 17e siècle : reconstruction de
    Référence documentaire :
    Plan de la ville de Blois et de ses abords du côté de la Sologne. [s.n., s.d.], vers 1750 Plan de la ville de Blois. [s.n., s.d.], vers 1780. Gouache et lavis. (Bibliothèque municipale de Plan de la ville de Blois. [s.n., s.d.], vers 1780. (Bibliothèque municipale de Blois : n° 548). Plan cadastral de la ville de Blois. Cadastre dit napoléonien, 1810, (échelle : 1/2500e). (Deux Plan de la ville de Blois, dressé par les soins de l'administration municipale/Bressler, géomètre Plan de la ville de Blois/ dressé par Bardet voyer de la ville, 1885. échelle : 1/5000e. (Archives Plan de la ville de Blois. [s.n., s.d.], vers 1937. échelle : 1/1000e. (Archives municipales de pour le remembrement de la ville de Blois, 1941-1942. échelle : 1/1000e. (Archives municipales de Blois). Plan topographique régulier de la ville de Blois. Ministère de la Reconstruction (S.T.U.), mis à Plan cadastral de la ville de Blois, 1963, révisé en 1980. échelle : 1/1000e. (Services techniques
    Dénominations :
    ville
    Localisation :
    Blois - en ville - Cadastre : 1980 DN DO
    Titre courant :
    Ville de Blois
    Annexe :
    municipales de la ville de Blois : Séries 0 et M : tous les documents graphiques, concernant la voirie et les documents ont été exécutés par A. Pinault, architecte de la ville pendant la première moitié du XIXe siècle E (archives versées par la ville de Blois) Série L : Saisie des édifices religieux à la Révolution -Vincent, et de la Cathédrale Saint-Louis. Archives municipales de la ville de Blois : Série B : Registres Documentation figurée Archives départementales de Loir-et-Cher : Fonds des cartes et plans : outre dessins et relevés des architectes A. Pinault et J. de La Morandière. Fonds photographique : en particulier les plaques sur verre de F. Lesueur pour le château et les édifices religieux. Archives édifices publics, sont inclus dans les liasses correspondantes. Dans la série M, la plupart de ces Monuments Historiques entre 1940 et 1960. Bibliothèque Municipale de Blois : Rues et maisons du vieux Blois , par L.A. Queroy ; recueil d'eaux-fortes réalisées dans la seconde moitié du XIXe siècle. Albums de
    Illustration :
    Plan topographique de la ville et occupation du site entre le IIe et le IVe siècle (hypothèse de Plan de la ville entre la fin du IXe siècle et le début du Xe siècle (hypothèse de restitution Plan de la ville à la fin du XIe siècle (hypothèse de restitution). IVR24_20064100020NUDA Plan de la ville à la fin du XIVe siècle et au début du XVe siècle (hypothèse de restitution Plan de la ville au milieu du XVIIe siècle (hypothèse de restitution). IVR24_20064100025NUDA Plan de la ville à la fin du XIIe siècle (hypothèse de restitution). IVR24_20064100021NUDA Plan de la ville pendant la seconde moitié du XVIIIe siècle (restitution d'après plan n°225, A.D Plan de la ville en 1530 (hypothèse de restitution d'après F. de Belleforest et F. Lesueur Plan de la ville en 1885 (d'après plan du géomètre voyer de la ville). IVR24_20064100029NUDA Plan de la ville avec les voies nouvelles ouvertes entre 1850 et 1900. IVR24_20064100043NUDA
  • La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne Nogent-le-Rotrou
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    de l’apanage d’Alençon et du Perche. La ville proto-industrielle Il faut attendre la seconde partie reconstruit début XVIe, la ville fait peau neuve ; elle se dote de grandes halles et de nombreux hôtels , belliqueux chevaliers et vassaux des comtes de Blois et Chartres. Les Rotrou deviennent progressivement maîtres du Perche dont ils reprennent le titre de comte au XIe siècle. L’implantation d’un château à Nogent au Xe siècle permet au Rotrou de contrôler la vallée de l’Huisne (XIe siècle). Plusieurs bourgs se dessinent auprès de la résidence seigneuriale puis comtale : Le bourg castrale ou bourg-le -comte situé au pied de l’éperon Saint-Jean. L’espace est occupé par la curia et les milites comtale. Le , artisanat, moulins). La Seigneurie de Nogent-le-Rotrou La réunion du Perche à la couronne de France en 1226 entraine la distraction de la seigneurie et de son château. Séparée du comté du Perche, la seigneurie d’abord propriété de la Maison Château-Gontier échoit successivement en héritage, en apanages ou en
    Référence documentaire :
    p. 363 NOIZET Hélène. La fabrique de la ville: espaces et sociétés à Tours (IXe-XIIIe siècles morphologiques. Tours : Presses universitaires François-Rabelais, Maison des sciences de l'homme "villes et architecturales et morphologiques. Thèse de doctorat : Histoire de l'art : Tours, Université François Rabelais formation des territoires. 34e supplément à la Revue archéologique du Centre de la France. Tours : FERACF DIEUDONNÉ, Adolphe. Hildebert de Lavardin : évêque du Mans, archevêque de Tours (1056-1133). Sa vie morphologiques. Tours : Presses universitaires François-Rabelais, Maison des sciences de l'homme "villes et Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). BAYLE, Maylis (dir.). L'Architecture Normande au Moyen Âge. Caen : Presses universitaires de Caen et Condé-sur-Noireau : éditions Charles Corlet, 2001. Tome 1 et Tome 2. (Actes du colloque de Cerisy
    Dénominations :
    ville
    Titre courant :
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    Texte libre :
    Un castrum avant 1031 Le château et la ville de Nogent sont traditionnellement traités à partir de de la ville, il n’est donc pas étonnant qu’il soit utilisé par le vicomte de Châteaudun pour donner dominante, une fois ramenée à l’échelle de la ville, se fait le reflet de la société médiévale : ceux qui domine une grande partie du réseau ecclésiastique du Perche. L’essor économique de la ville est attesté dans un hôtel-Dieu et une léproserie. Si ces éléments témoignent de l’importance de la ville au sein de utilisant le nombre de paroissiens pour estimer le poids démographique de la ville, celle-ci aurait été . Avec dans un premier temps les enjeux politiques puis militaires que représente la maîtrise de la ville les équipements économiques de la ville et l’extension de son bourg castral. Au vu des éléments , notamment au regard de l’urbanisation du sud de la ville. La seigneurie de Nogent, paraît encore profiter de partir de 1337, puis lors de l’occupation de la ville de 1358 à 1361 par les troupes anglaises qui marque
    Illustration :
    Plan de la ville de Nogent-le-Rotrou. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Tableau d'assemblage de la ville de Nogent-le-Rotrou, cadastre ancien, 1811. (Archives municipales Vue aérienne de la ville en 1950. IVR24_19922800078VA Vue aérienne de la ville et du château en 1950. IVR24_19922800080VA de Nogent-le-Rotrou). IVR24_20112800038NUC4A Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A1. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A2. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A3. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou à la seconde moitié du 11e siècle. IVR24_20172800170NUDA Carte restitution de Nogent-le-Rotrou à la fin du 12e siècle. IVR24_20172800171NUDA
  • La ville d'Amboise
    La ville d'Amboise Amboise
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Ville d'Amboise
    Historique :
    le XIe siècle, l'histoire de la ville est liée à celle des seigneurs de la place. L'occupation du est mentionnée dans les textes (menia) dès le XIe siècle. En 1044, l'évêque de Tours consacre siècle. Au XIVe siècle, l'une des entrées de la ville est la porte des Moulins, actuelle tour de l'Horloge rehaussée vers 1495. Les XVe et XVIe siècles constituent la période de développement de la ville d'Amboise. Amboise devient ville royale en 1434. Durant un siècle environ, l'évolution de la ville est itinérante rythme la vie de la ville qui doit la nourrir. Charles VIII entreprend des travaux importants au à Blois. Cependant les comptes révèlent une santé financière de la ville satisfaisante. Dans la 1560, la Conjuration d'Amboise signe la fin de la période de faste de la ville. l La Révolution L'occupation du site d'Amboise est attestée au néolithique. Dès l'Antiquité les voies de communication entourant Amboise furent développées, la rencontre de la Loire et des voies terrestres favorisa le
    Référence documentaire :
    COSPEREC, Annie. Blois, la forme d'une ville. Étude topographique et monumentale. Tours : Thèse de LE RAY, Sylvie. Topographie historique de la ville d'Amboise. Tours : mémoire de Maîtrise, sous la Élargissement de la ruelle... (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210). Ville d'Amboise, rue Belle Poule, projet d'élargissement.(Archives Communales de la ville d'Amboise Ville d'Amboise. Alignement de la rue du Gazomètre. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O Amboise. Prix des terrains cédés à la voie publique. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O Amboise. Élargissement de la ruelle allant de la rue du Gaz... (Archives Communales de la ville Ville d'Amboise. Alignement de la rue du Gazomètre. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O Amboise. Élargissement du Quai des Marais...(Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210). Amboise. Alignement de la rue Montebello. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210).
    Dénominations :
    ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le plateau d'Amboise se situe en bord de Loire, à 23 km de Tours et à 35 km de Blois. Détaché du son Mémoire sur la généralité de Tours, l'intendant Miromesnil avance le nombre de 800 feux pour les était donné pour 5000 feux). Au XVe siècle, d'après le nombre de jacquets que la ville doit fournir à personnes sont exemptées de cette taille - de 600 feux, soit 2400 habitants. La ville primitive s'est touchant Nazelles. De fait, la ville présente un parcellaire laniéré profondément médiéval. À partir de les quartiers médiévaux qui se situent le long des axes principaux de la ville, à savoir le long de la coteau de Loire par le lit de la rivière du Cher, coulant à une dizaine de kilomètres au Sud, il se caractérise par une couverture forestière ancienne et abondante. L'altitude y varie entre 52 m en bord de construction dès les temps les plus anciens. Dans le Sud du département, aux abords de la Vienne, se trouvent de riches gisements où affleure le tuffeau, pierre calcaire issue de la formation secondaire au
    Titre courant :
    La ville d'Amboise
    Annexe :
    : - le secteur de l'ancienne enceinte de ville, - le secteur de l'ancien grand marché, - le secteur des croissance économique de la ville. Aussi, nous nous sommes attachés à définir l'état architectural de la ville lorsqu'elle devient ville royale et l'évolution qu'elle va suivre sous l'influence de la présence d'Amboise (mars 1560) a signé la fin de la période de faste de la ville. Notre enquête fut menée avec le La définition du cadre géographique de l'étude est aussi complexe à établir que celle du cadre temporel. Le premier se limite aux frontières de la commune, avec une forte concentration des vestiges dans entre la date à laquelle la ville est confisquée par Charles VII (1422-1461) à la famille d'Amboise, et le départ de la cour du roi François Ier (1515-1547). Le problème qui s'est posé à nous était de la même valeur : l'architecture castrale, l'architecture de pierre (les édifices publics, religieux et les hôtels) et l'architecture de bois (les maisons). En ce qui concerne l'architecture castrale
    Texte libre :
    d'Orléans à Tours, passant sur la rive gauche. La rencontre de la Loire et des voies terrestres favorisa d'importance dans le commerce national, traverse la Loire à Amboise puis la ville, empruntant l'actuelle rue de . Dès le XIe siècle, l'histoire de la ville est liée à celle des seigneurs de la place. Au tournant de XIe siècle. Elle suit le bras principal de la Masse qui sert de douves. En 1044, l'évêque de Tours de la ville est la porte des Moulins, actuelle tour de l'Horloge rehaussée vers 1495. Les XVe et XVIe siècles constituent la période de développement de la ville d'Amboise. Depuis la fin du XIIIe siècle, la de son royaume. Dès avant 1421, Pierre II d'Amboise et les gens de la ville d'Amboise travaillent aux fortifications de la ville. En 1431, Louis d'Amboise est accusé de traîtrise. Ses biens lui sont , Montrichard et le Pont-de-Bléré. Amboise devient donc ville royale en 1434. Durant un siècle environ , l'évolution de la ville est étroitement liée à celle du château. Amboise évolue au gré des décisions royales
    Illustration :
    Plan schématique de la ville et localisation des secteurs. IVR24_20123702050NUDA Localisaion des types de façades des hôtels dans la ville. IVR24_20123702051NUDA Localisaion des types de façades des maisons dans la ville. IVR24_20123702057NUDA Localisation des types de vis dans la ville. IVR24_20123702052NUDA Localisation des types de caves dans la ville. IVR24_20123702062NUDA Légende du plan d'alignement (1). (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210 Légende du plan d'alignement (2). (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210 Légende du plan d'alignement (3). (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210 Légende du plan d'alignement (4). (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210 Légende du plan d'alignement (5). (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210
  • Réseau de chauffage urbain du Sanitas
    Réseau de chauffage urbain du Sanitas Tours - Quartier du Sanitas - 29 rue Jacques-Marie-Rougé - en ville - Cadastre : 2010 CR 65
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Ayant pour but de fournir en chaleur les immeubles des deux premières tranches du secteur industrialisé, la réalisation de la centrale thermique - couramment dénommée chaufferie - et son réseau de chauffage est prévue dès 1955. Son permis de construire était, en avril 1956, commun à celui de la première tranche de 811 logements. Le bâtiment est alors envisagé à l'aplomb du bâtiment M, au sud de la rue Jacques-Marie-Rougé. Des difficultés de financement et une implantation trop proche des logements pas de maintenir des températures normales dans les immeubles d'habitation. Équipée de six chaudières au charbon, fournissant 21 millions de calories par heure, la chaufferie est achevée au milieu de l'année 1960. La réalisation de l'opération Christophe-Colomb et de la troisième tranche du Sanitas nécessita l'installation de trois chaudières au fuel lourd, offrant 9 millions de calories par heure chaufferie fit l'objet d'une rénovation extérieure, effectuée en 1998 sous la direction de l'architecte
    Référence documentaire :
    (Archives communales de Tours, section contemporaine). (cf. illustration n° IVR24_20113701161NUC2A). (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf Archives communales de Tours. Série W : 999 W 128. Archives communales de Tours. Permis de construire n°55-727.
    Canton :
    Tours-Sud
    Dénominations :
    réseau de chauffage urbain
    Description :
    Construite sur un plan quadrangulaire en bordure sud de la rue Jacques-Marie-Rougé, la chaufferie du réseau de chauffage urbain du Sanitas fournit en chaleur l'ensemble des bâtiments de l'opération , ainsi que les groupes scolaires et les bâtiments de la Rotonde. Les façades reprennent l'esthétique et les matériaux de l'opération Blaise-Pascal, réalisée quelques années avant la rénovation de la chaufferie. Le corps principal du bâtiment, qui abritait les silos à charbon, est revêtu de panneaux de tôle laquée claire isolés phoniquement. Un même bardage couvre la cheminée, haute de 39,50 mètres. Les autres façades sont couvertes d'un enduit de type plastène couvrant la structure porteuse. Les baies vitrées sont particulièrement réduites. Quatre rangées de vitrages verticaux scandent la façade sud, étant reliés entre eux par un vitrage filant en partie haute. La façade ouest offre une vitrine en rez-de-chaussée, la façade nord reprenant, quant à elle à l'étage, le dessin de baie filante déjà employé pour le centre de vie de
    Auteur :
    [commanditaire] Ville de Tours, OPMHLM
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - 29 rue Jacques-Marie-Rougé - en ville - Cadastre : 2010 CR 65
    Titre courant :
    Réseau de chauffage urbain du Sanitas
    Appellations :
    réseau de chauffage urbain du Sanitas
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Projet initial - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n Plans du projet d'extension - 1965. (Archives communales de Tours, section contemporaine Plan de situation. IVR24_20113702268NUDA Vue de la façade sud. IVR24_20103701468NUC1A Vue de la façade nord. IVR24_20103701544NUC2A
  • Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)
    Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot) Amboise - 10-11 quai Charles-Guinot - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Ville d'Amboise
    Historique :
    lorsque Françoise Prevost, veuve de Pierre Morin, est en procès contre la ville. La famille Morin À le nom de palais ducal. Enfin en 1826, la ville l'achète pour la somme de 8 500 francs. En 1848, il des Monuments historiques. De 1855 à 1970, l'édifice sert d'hôtel de ville. Si l'on en croit les plans L'histoire de l'hôtel Morin est partiellement connue. Jacques Coqueau et Pierre Nepveu auraient été les maîtres-maçons de l'hôtel, oeuvrant à partir de 1500. Édifié sur une parcelle située en partie hors les murs, à côté de la porte Saint-Simon qui se trouvait alors contre l'église neuve, future Notre comptes de l'argenterie. Ils fournissent notamment la cour de Louis XI et Charlotte de Savoie. Il semble que l'hôtel reste en la possession de la famille Morin jusqu'en 1764, date à laquelle le duc de Choiseul acquit l'hôtel et en fait le siège de la justice, de la chambre des comptes et de la prison, d'où sert de caserne à la garnison qui est chargée de garder Abd-el-Kader. Nous ne connaissons pas les
    Référence documentaire :
    Lith.), n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville (ancien) ; est. 1, Ic municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; R. 1, Ic. 817). (del. Hrg Lag de Lith.), s. d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; est (del. Hrg Lag de Lith.), n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; est Amboise, hôtel de ville, palais ducal. Photographie noir et blanc, n.s., juin 1891. (Bibliothèque Maison d'Amboise servant de prison. Dessin à la mine, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; est. 3, Ic. Auv. 346). Hôtel de ville d'Amboise, cheminée de la salle du conseil/Eugène Maglin. Lithographie aquarellée Hôtel de ville d'Amboise, façade principale sur le quai./Eugène Maglin, lithographie aquarellée suivantes à effectuer sur l'hôtel de ville : lucarnes est et ouest de la façade sur Loire (1928-1929) et
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Il s'agit d'un édifice de plan massé rectangulaire de 11 m de large pour 16 m de long, sans compter ; côté ville, un massif rectangulaire couvert d'un toit en bâtière. À l'intérieur la liaison des deux parties se lit au niveau d'un épais mur de refend (0,80 m). La tourelle donnant sur la Loire mesure 3,20 m de côté tandis que celle côté cour atteint 3,60 m. Les murs extérieurs présentent 1,20 m d'épaisseur . Construit en moyen appareil de pierre de taille de tuffeau, les restaurations conduites aux XIXe et XXe façade côté Loire est percée, au rez-de-chaussée, de deux grandes croisées à doubles croisillons et allèges talutées et, au premier étage, de deux croisées dont l'allège est également talutée. Deux lucarnes hautes, flanquées de pinacles et coiffées d'un tympan galbé à crochets surmontent l'ensemble. Les encadrements des baies aux angles supérieurs arrondis sont bordés de baguettes. Chaque ouverture est déchargée -de-chaussée du premier étage. Ce cordon est repris pour la corniche soulignant le rampant du toit
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Amboise - 10-11 quai Charles-Guinot - en ville
    Titre courant :
    Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)
    Annexe :
    1506 lorsque Françoise Prevost, veuve de Pierre Morin, est en procès contre la ville. Elle revendique seant outre les murailles de la ville d'Amboise, estant depuis la poterne Saint-Simon sur la grève et Précision sur le noyau d'escalier de l'Hôtel Morin L'escalier en vis est installé dans une cage octogonale de 4,50 m de diamètre extérieur et 1,60 m de rayon. La pierre employée est le calcaire coquiller gros tore qui y monte le long. On retrouve ici le même modèle que celui des noyaux tore de vis en bois . Le diamètre est proportionnellement à la taille de la cage d'escalier le même que dans les maisons, à savoir 30 cm de diamètre ici, contre 18 cm dans les petites vis en bois. Contrairement aux exemples en bois, qui se trouve dans des cages d'escalier carrées d'en moyenne 1 mètre de côté, la rampe du noyau participe sans doute ici davantage à la mise en valeur de l'espace qu'à sa sécurisation. Une rampe devait être fixée sur le mur de la cage et l'escalier est suffisamment large pour l'emprunter à cet endroit.
    Illustration :
    Coupe transversale de l'Hôtel de Ville. IVR24_19753704494ZD Vue ancienne, l'Hôtel de Ville depuis le pont. IVR24_19753702120X Vue ancienne de l'Hôtel de Ville depuis le quai Charles Guinot à l'Est (le cliché est inversé Plans du rez-de-chaussée et du 1er étage après les restaurations de 1882. IVR24_19753704495ZD Plans du rez-de-chaussée et du premier étage, avant les restaurations de 1882. IVR24_19753704496ZD Coupe longitudinale et relevé en élévation du côté de la rue François Ier. (Médiathèque de . (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine). IVR24_19753704687ZD Relevés en coupe longitudinale et en élévation du côté de la rue François Ier. (Médiathèque de Relevé en élévation de la façade donnant sur le quai Charles Guinot. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture
  • Mairie (détruite, 2 Place du Général Saint-Pol)
    Mairie (détruite, 2 Place du Général Saint-Pol) Nogent-le-Rotrou - 2 place Général Saint-Pol - en ville - Cadastre : 1990 CE 61
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    perpétuel d’un hôtel de ville, d’un bureau général et de la recette des droits de tarif. Celle-ci est La mairie de Nogent-le-Rotrou est installée dans une maison située sur la place Saint-Paul,entre la rue Rémi Belleau et la rue Massiot. Détruite en 1862, elle n’a été l’objet que de rares attentions de voûtée du 14e siècle. La tenue du Saint-Esprit est attestée dès 1648, le statut de son propriétaire écurie et jardin laissent à penser qu’il s’agit d’une demeure édilitaire. La charge de maire est attestée à Nogent-le-Rotrou à partir de la fin du 17e siècle. Pierre Parceval est ainsi en 1693 le premier maire cité par les textes. Il obtient la perpétuité du titre en 1699. La mairie de Nogent-le-Rotrou n’est fondée que 50 ans plus tard, sous le mandat de René Pesseau. Ainsi, en 1748, la communauté des habitants de Nogent-le-Rotrou achète une maison appelée la tenue du Saint-Esprit pour l’établissement composée d’une petite cuisine basse, d’une grande voûte, d’une écurie, de chambres hautes, d’un cabinet
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Ancienne mairie de Nogent-le-Rotrou/Jubault, A. Nogent-le-Rotrou : 1926. (Album Percheron, pl. 1). Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916.
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Description :
    le cabinet. C’est probablement à l’étage que furent installés l’hôtel de ville, le bureau général et La tenue du Saint-Esprit est attestée dès 1648, le statut de son propriétaire, prévôt du Perche laissent à penser qu’il s’agit d’une demeure édilitaire. Elle est dotée de deux niveaux d’élévation sous grenier composés de chambres basses communiquant certainement avec une cave, et de salles hautes. La disposition de l’édifice semble similaire en 1748, le premier niveau étant certainement composé d’une petite de la recette des droits de tarif. En 1811, la mairie figure sur le cadastre ancien. Elle est . Le procès-verbal de 1857 invite à situer au second niveau le cabinet, la bibliothèque et la salle de sud de la Mairie avant sa destruction. Celle-ci est composée d’un rez-de-chaussée doté de trois arc plein-cintre menant à un niveau semi-excavé. Si l’on en croit la lithographie de Jubault, cet espace aurait été éclairé de petites fenêtres. La cave de l’ancienne mairie a été représentée avant sa
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 2 place Général Saint-Pol - en ville - Cadastre : 1990 CE 61
    Appellations :
    Hôtel de ville Enseigne de Saint-Esprit
    Annexe :
    Aveu de 1648 (Archives nationales), Acquêt de l'Hôtel de ville de 1748 (Archives municipales bas dargent […] AM Nogent-le-Rotrou. 1 M 47 : Acquêt de l’hôtel de Ville (1748). […] Furent présente […] Lesquels ont vendu, quitté, cédé et délaissé […] A la communauté et général des habitans de cette ville de François MAUTÉ et à celle commune entre messieurs de Saint-Gatien de Tours et nous Daupeley notaire ), Procès-verbal de 1857 (Archives départementales) AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 9 v°. […] Item six deniers de cens au jour sainct denys sur la tenue nommee parroisse sainct hillaire qui antiannement appartenoit a me jacques pean et jehan guerrier et de present anoble me jehan bordel prevost de la mareschaussee du perche et sa seur veuve du sieur bordel ce concistant en une maison en pavillon composee de chambres basses et hautes greniers cave grenyers cave escuryes court devant jardin derriere sur la place du marché clos de murs joignant dune part par le devant
    Illustration :
    Plans de localisation, sur cadastre ancien et actuel. IVR24_20172800726NUDA Caves, plan schématique et photographies du n°2 place Saint-Pol et de la ue Massiot Photographie, avant 1862 (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou) ; lithographie extraite de
  • Place de l'allée de la Belle-Fille
    Place de l'allée de la Belle-Fille Tours - Quartier du Sanitas - place de la Belle-Fille - en ville - Cadastre : 2010 CV 373
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    d'aménagement et de construction de Tours) au milieu de la décennie 1990. Le passage sous le bâtiment 3 a été Prévue dès le premier plan-masse de la seconde tranche du Secteur Industrialisé, daté du 18 juillet 1958, la place de la Belle-Fille évolue dans les plans ultérieurs d'un volume carré à un volume rectangulaire. Sa réalisation est concomitante de celle des bâtiments 3, 4, 5 et 6, qui délimitent son volume évolution sensible n'est depuis intervenue dans l'aménagement de l'espace public : la voie de desserte, en davantage évolué, lors de la campagne de rénovation des bâtiments menée par l'OPAC (Office public obturé, les parkings auxquels il conduisait ayant été remplacés par une résidence de personnes âgées. Un bâtiment 5 afin de permettre un accès à l'allée Roland-Engerand.
    Canton :
    Tours-2
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    discontinus d'arbres. Le cœur de la place, propriété foncière de l'OPAC de Tours, est occupé par des jeux pour La place de la Belle-Fille forme un espace quadrangulaire de 52 mètres sur 72 mètres, clos sur les 9/10e de sa longueur. Une voie carrossable de trois mètres de largeur dessert les pieds d'immeubles : en l'absence de trottoirs, elle est empruntée par les piétons comme par les véhicules. Aucun stationnement n'existant à l'intérieur de la place, l'utilisation de la chaussée par les automobiles est restreinte, respectant l'esprit initial de la voie de desserte. Bien que peu fréquentée, la voirie est toutefois nettement séparée de l'espace central dédié à la détente par une haie végétale et des alignements enfants et un terrain de basket-ball.
    Auteur :
    [commanditaire] Ville de Tours, OPMHLM
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - place de la Belle-Fille - en ville - Cadastre : 2010 CV 373
    Titre courant :
    Place de l'allée de la Belle-Fille
    Appellations :
    place de l'allée de la Belle-Fille
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    l'allée de la Belle-Fille - 1960. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 531 Plan de situation. La place de l'allée de la Belle-Fille se situe au sud-ouest du quartier du Vue aérienne des bâtiments 3, 4, 5 et 6 (en bas à gauche de la photo) qui bordent la place de
  • Immeuble de norme HLM en R+6 (ensemble de 3)
    Immeuble de norme HLM en R+6 (ensemble de 3) Tours - Quartier du Sanitas - rue Maurice-Bedel rue Jules-Guesde rue Théophane-Vénien - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Le principe d'une échelle intermédiaire entre les bâtiments bas, en R+4, et les tours, en R+15 , s'était déjà fait jour lors des études pour la troisième tranche du Sanitas, courant 1961. La hauteur de R organisée autour de Jacques Henri-Labourdette. Celle-ci souhaita revenir à des volumes plus modestes pour les campagnes de construction ultérieures, dont l'opération Pasteur, réservant les fortes hauteurs à (distance minimale autorisée par les règlements d'urbanisme et de voirie entre les bâtiments, calculée pour un éclairement naturel satisfaisant de chacun d'eux) s'intégraient en outre au travail parallèle organisé autour de l'implantation des bâtiments, et devant permettre un retour progressif à un urbanisme de +6, permettant de conjuguer l'obligation de densité, nécessaire au regard du prix du foncier, avec le de l'opération Pasteur, Michel Marconnet prévoyait également, dans son esquisse de 1962, un bâtiment d'orientation est-ouest en R+6. Le principe en fut pourtant provisoirement abandonné dans la première étude de
    Référence documentaire :
    (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 297). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 297). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 297). (cf. illustration n Archives communales de Tours. Série W : 999 W 285. Pasteur : permis de construire, plans Archives communales de Tours. Série W : 999 W 296. Archives communales de Tours. Série W : 999 W 297. Pasteur : permis de construire modificatif.
    Canton :
    Tours-2
    Description :
    Les trois immeubles en R+6 réalisés dans le cadre de l'opération Pasteur sont conçus sur un modèle structurel très proche de celui des immeubles en R+4, eux-mêmes liés aux plans des bâtiments réalisés dans les troisièmes et quatrièmes tranche du Sanitas. Construits sur une ossature dalle - murs de refend en en façade arrière, et est constitué par l'extrados de la cage d'escalier qui reçoit un parement en d'une cage d'escalier desservant deux logements par palier. Ces modules, au nombre de 7, contiennent 98 logements, en majorité de quatre et cinq pièces. Les façades avant, structurellement libres, sont marquées par la grille formée par la superposition des loggias sur six niveaux et sur trois à quatre baies de l'ensemble du reste de la façade, à l'avant comme à l'arrière. Les allèges des menuiseries sont, comme dans le reste de l'opération Pasteur, parées de carreaux de grès-cérame gris-bleu. Les murs pignons, parés de carreaux de grès-cérame beige, sont selon les cas d'implantation ouverts ou non par une rangée de
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Ville de Tours, OPMHLM
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - rue Maurice-Bedel rue Jules-Guesde rue Théophane-Vénien - en ville
    Titre courant :
    Immeuble de norme HLM en R+6 (ensemble de 3)
    Appellations :
    immeuble de norme HLM en R+6
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan des façades du bâtiment m - 1969. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série Plan du sous-sol et du rez-de-chaussée du bâtiment m - 1969. (Archives communales de Tours, section Plan d'étage courant du bâtiment m - 1969. (Archives communales de Tours, section contemporaine Plan de situation. IVR24_20113702256NUDA Vue de la façade ouest du bâtiment g. IVR24_20103701496NUC1A Vue de la façade est du bâtiment j. IVR24_20103701502NUC1A Vue de la façade sud du bâtiment m. IVR24_20103701501NUC1A
  • Mairie-école (détruite), actuellement Hôtel de ville
    Mairie-école (détruite), actuellement Hôtel de ville La Riche - Place du Maréchal Leclerc
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    la "ville-centre", Tours. Située entre la fourche composée par le chemin de Tours à Saint-Genough La construction de la mairie-école de La Riche est tardive puisque la commune, constituée en 1793 , n'a pas de lieu dédié pour les réunions du conseil municipal avant la décision de construction d'un premier bâtiment par délibération du conseil municipal en date du 3 octobre 1848, à la faveur de la l'est de la commune, l'emplacement choisi pour son implantation est remarquable par son éloignement de et la levée de la Loire, la mairie-école était placée en retrait des voies et perpendiculairement au chemin pré-cité ; elle faisait donc face à l'église à partir de 1855. Elle était conçue selon un plan en L, avec un étage carré. En 1859, l'arrière du bâtiment était clos de mur, l'espace délimité servant de cour de récréation. Au rez-de-chaussée se trouvait la salle de la mairie (au centre) flanquée du logement du garde et de la salle de classe. Le logement de l'instituteur occupait le premier étage. Elle a
    Référence documentaire :
    Commune de la Riche Extra, ensemble des constructions de la Maison d'école avec annexe à construire pour l'agrandissement de la classe. Plan à l'échelle de 0.005(?) pour 1 mètre. Plan projet de l'agent [Mairie de la Riche Extra], plans, élévations dressés par Moreau (instituteur) le 28 mars 1877 . Echelle de 0.01 par mètre. (AD37 2 0 195/40) 5- La Riche-Extra (Indre-et-Loire). L'abside de l’Église et la Mairie. Carte postale, n.d., A.L.J
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    portail de l'église et l'entrée de la nouvelle mairie ne se font donc plus face. Le bâtiment de la mairie actuelle prend la forme d'un plan en T. Il est composé d'un rez-de-chaussée surélevé et d'un étage carré . Il est fortement ordonnancé et son décor se caractérise par des appareillages de fenêtres saillants et des rythmes horizontaux et verticaux marqués. Remaniée, l'entrée actuelle de la mairie, à gauche de la façade principale, présente de grandes baies vitrées et un large escalier doublé d'une rampe
    Titre courant :
    Mairie-école (détruite), actuellement Hôtel de ville
    Illustration :
    L'hôtel de ville depuis le flanc nord de l'église IVR24_20153700088NUC4A Plans de la mairie-école signés de l'agent-voyer Loyault en 1859 (Archives départementales d'Indre Plans de la mairie-école dressés par l'instituteur en 1877 (Archives départementales d'Indre-et L'hôtel du ville ; vue générale sud est IVR24_20143704337NUC4A
  • Ville :  ancien hôtel de ville, halle et justice de paix (édifice détruit, place Jean-Jaurès)
    Ville : ancien hôtel de ville, halle et justice de paix (édifice détruit, place Jean-Jaurès) Château-Renault - place Jean-Jaurès
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    . L’ancienne halle est démolie en août 1963 par Pindoche entrepreneur de Tours et l'ancienne mairie en 1969. Sous l’Ancien Régime, une halle appartenant au marquis de Château-Renault est située sur la place du Marché (actuelle place Jean-Jaurès). Une pièce située à l’étage sert de lieu de réunion pour la municipalité au début de la Révolution, puis c’est l’ancien presbytère qui est utilisé comme mairie. En 1803 , l’ancien presbytère retrouve son utilisation d’origine et la municipalité décide de louer à nouveau une partie de la halle. En 1818, la municipalité devient propriétaire de la partie des halles qu’elle occupe , et fait estimer les travaux nécessaires pour l’établissement de la mairie et de la justice de paix en 1820. La municipalité achète les maisons Angot et Bertault pour la somme de 12 100 francs en 1856 et la maison Latour pour 7 800 francs en 1861 contigües de la mairie, dans le but de faire construire un nouvel édifice. Plusieurs projets sont proposés par de La Morandière architecte à Blois, Mariau architecte à
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 63 40. Bâtiments : hôtel de ville. 1849-1924. Cartes postales de Touraine : Château-Renault. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 63). Bâtiments : mairie justice de paix. 1838-1940. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 63 Mairie, plans et élévations. (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 1). Halle, plans et élévations. (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 2). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 63 41. Bâtiments : mairie justice de paix. 1838-1940. Archives municipales de Château-Renault. 1 M 1. Archives municipales de Château-Renault. 1 M 2. Archives municipales de Château-Renault. 1 M 3. HUTEAU, Lucette. Histoire des mairies de Château-Renault. Informations municipales de Château
    Dénominations :
    hôtel de ville palais de justice
    Murs :
    fer pan de fer
    Description :
    L’édifice accueillant la mairie et la justice de paix était composé d’un corps de bâtiment central en rez-de-chaussée surélevé précédé d’un perron et escalier droit et deux ailes latérales. L’ensemble était construit en pierre de taille et couvert d’une charpente métallique et verre. La partie centrale mairie et la partie latérale droite par la justice de paix. La salle des pas perdus était également était adossée au bâtiment accueillant la mairie et la justice de paix.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Ville : ancien hôtel de ville, halle et justice de paix (édifice détruit, place Jean-Jaurès)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Carte postale, début du 20e siècle. Vue de la façade principale de l'Hôtel de Ville. (Archives Plans, élévations et coupe dessinés par de La Morandière, architecte, le 20 mai 1852 (projet non réalisé). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 2). IVR24_20143703551NUCA Plan du rez-de-chaussée dessiné par Mariau, architecte, le 12 avril 1863 (projet non réalisé ). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 1). IVR24_20143703552NUCA ). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 1). IVR24_20143703553NUCA Élévation de la façade antérieure dessinée par Mariau, architecte, le 12 avril 1863 (projet non réalisé). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 1). IVR24_20143703555NUCA Élévation de la façade latérale dessinée par Mariau, architecte, le 12 avril 1863 (projet non réalisé). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 1). IVR24_20143703554NUCA
  • Immeuble de type ECONOR (ensemble de 6)
    Immeuble de type ECONOR (ensemble de 6) Tours - Quartier du Sanitas - 4, 6, 8, 10, 12, 14 allée de la Bourdaisière 2, 4, 6, 8 allée de Cheverny 2, 4, 6, 8, 10, 12, 14 allée de Luynes 4, 6, 8 allée du Plessis - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    ferrée de Tours à Nantes. Les ECONOR firent l'objet, à l'instar des autres bâtiment du Sanitas, d'une Les études de la première tranche du secteur industrialisé, lancées à la fin de l'été 1954, se basaient sur un programme initial de 600 logements, répartis à égalité entre des HLM et des ECONOR , également dénommés LEN (Logements Économiques Normalisés). Voulus par le ministère de la Reconstruction des pièces des logements. Non traversants, ils ne pouvaient de fait n'être construits que dans des immeubles à exposition est-ouest, le ministère refusant la réalisation de logements exclusivement exposés au nord. En conséquence, l'ensemble des immeubles à exposition nord-sud, au sein de la première tranche première tranche débuta en février 1958, les bâtiments M et N étant, en janvier 1959, les premiers de l'ensemble de l'opération à recevoir leurs habitants. Le principe de la reconduction des normes ECONOR pour au regard des HLM, pour un coût de construction comparable. Trois cages d'escalier furent cependant
    Référence documentaire :
    Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 1. Négociations entre la Ville et le ministère sur Auteur inconnu. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série Fi, cote 102Fi22). (cf Auteur inconnu. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série Fi, cote 104 Fi 397 (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf
    Canton :
    Tours-Sud
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    des HLM à cinq niveaux réalisés dans le cadre de la première tranche. Il est formé par une ossature dalle et murs de refends en béton, reposant sur une structure extérieure porteuse en pierre de taille provenant de carrières du Poitou. Chaque immeuble repose sur un niveau de sous-sol à usage de caves dont les parois extérieures, épaisses de 35 centimètres, sont bâties en parpaings. La division de l'espace intérieur y est effectuée par des murs de refend de 25 centimètres d'épaisseur, distants de 5,50 mètres les uns par rapport aux autres. Le niveau de rez-de-chaussée reprend la même structure, les parois extérieures étant constituées de schiste ardoisier débité en lames d'épaisseur variable et ensuite rejointoyées. Des blocs de pierre de taille, toujours de 35 centimètres d'épaisseur, se substituent ensuite à formée par les nez-de-dalle et les bandeaux verticaux prolongeant les murs de refend, l'ensemble peint en gris formant une légère saillie par rapport à la paroi en pierre de taille. Les bâtiments ECONOR sont
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Ville de Tours, OPMHLM
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - 4, 6, 8, 10, 12, 14 allée de la Bourdaisière 2, 4, 6, 8 allée de Cheverny 2, 4, 6, 8, 10, 12, 14 allée de Luynes 4, 6, 8 allée du Plessis - en ville
    Titre courant :
    Immeuble de type ECONOR (ensemble de 6)
    Appellations :
    immeuble de type ECONOR
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Bâtiment J - plan du sous-sol - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis Bâtiment J - plan du rez-de-chaussée - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine Bâtiment J - plan d'étage courant - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine Bâtiment J - plan de la façade ouest - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine Bâtiment J - plan de la façade est - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine Bâtiment J - plan des pignons sud et nord - 1955. (Archives communales de Tours, section Bâtiment J - coupes - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de Coupes sur conduits de fumées et ventilations - 1955. (Archives communales de Tours, section Vue de la construction du bâtiment M - 1958. (Archives communales de Tours, section contemporaine Vue de la construction du bâtiment B - 1959. (Archives communales de Tours, section contemporaine
  • Immeuble dit bâtiment 2 (1 à 7 avenue Saint-Lazare)
    Immeuble dit bâtiment 2 (1 à 7 avenue Saint-Lazare) Tours - Quartier du Sanitas - 1, 3, 5, 7 avenue Saint-Lazare - en ville - Cadastre : 2010 CV 505
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Faisant partie de la seconde tranche opérationnelle du Sanitas, le bâtiment 2 apparaît pour la première fois au plan-masse du 18 juillet 1958. Il est situé sur une étroite bande de terrain entre d'implantation d'immeubles que dans le premier plan-masse de janvier 1955. Celui-ci ne prévoyait toutefois pas la réalisation de l'avenue Saint-Lazare, voie nouvelle ensuite intégrée au second modificatif du Plan d'Aménagement et de Reconstruction (PRA). Formant avec les bâtiments 3, 4, 5 et 6 la zone ouest de la seconde tranche du Sanitas, le bâtiment 2 voit son permis de construire accordé le 20 avril 1959. Sa construction , financée au titre de l'année 1960, débute à l'hiver. Elle s'achève au mois de janvier 1961. Il est à noter qu'aucun plan spécifique au bâtiment n°2 n'est présent au dossier de permis de construire. Néanmoins, les et des plans détaillés des appartements, de disposer de l'ensemble des documents nécessaires à la (couronnements, surélévations) intervenues sur d'autres bâtiments de la première et de la seconde tranche.
    Référence documentaire :
    Archives communales de Tours. Série W : 999 W 65. Permis de construire de la deuxième tranche de 1 Archives communales de Tours. Série W : 999 W 66. Deuxième tranche de 1 279 logements : avant
    Canton :
    Tours-2
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Appartenant à la catégorie des immeubles en R+10 (10 étages au-dessus du rez-de-chaussée) des l'ouest du Sanitas. Il vient ainsi clore la séquence du flanc sud de la place du commandant-Tulasne, dont l'homogénéité de volumes et de styles est remarquable en comparaison du côté opposé. Il s'agit du plus important bâtiment de l'opération du Sanitas, avec 110 mètres de longueur pour 29 mètres de hauteur ; c'est également celui comptant le plus de logements. Le bâtiment n°2 joue un rôle de signal d'entrée et de sortie du quartier, en contrepoids à celui, étiré en hauteur et non en longueur, de la tour U de l'autre côté de l'avenue du Général-De-Gaulle. La conception architecturale du bâtiment n°2 est directement issue de celle du bâtiment R, elle-même très proche des deux autres immeubles en R+10 conçus dans le cadre de la d'escalier supplémentaire, soit un module de 28,95 mètres entre joints de dilatation, comportant quatre appartements par étage. Ses caractéristiques constructives sont les mêmes que pour les autres immeubles de la
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Ville de Tours, OPMHLM
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - 1, 3, 5, 7 avenue Saint-Lazare - en ville - Cadastre : 2010 CV 505
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan de situation. IVR24_20113702246NUDA Vue générale depuis l'avenue du Général-de-Gaulle. IVR24_20103701518NUC1A Vue de la façade ouest depuis l'Allée des Sables. IVR24_20103701466NUC1A
  • Immeuble de norme HLM en R+10 (ensemble de 3)
    Immeuble de norme HLM en R+10 (ensemble de 3) Tours - Quartier du Sanitas - 1, 3, 5 allée de Moncontour 1, 3, 5 place Anne-de-Bretagne - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    A l'instar de la séquence des tours en R+15 (rez-de-chaussée plus 15 étages) flanquant le boulevard de Lattre-de-Tassigny, le principe de la succession, sur un axe nord-sud, de bâtiments longs en R+10 ces quatre immeubles s'ajoutaient encore trois autres de plus grandes dimensions, au Champ-Girault et de part et d'autre de l'avenue reliant la place de la Liberté à la nouvelle gare ; ils disparurent toutefois rapidement des études suivantes. Deux bâtiments de 126 logements chacun, dénommés D et K, furent programmés dans le cadre de la première tranche de 811 logements, leur permis de construire étant accordé en avril 1956. Leur construction, retardée par les appels d'offres infructueux, débuta au milieu de l'année troisième immeuble, le bâtiment R, fut enfin achevé en 1960 dans le cadre de la seconde tranche. Ne déménager la totalité de ses habitants dans le courant de l'année 2004, avant d'être démoli l'année suivante . Dans le cadre de la convention avec l'ANRU, un jardin arboré, dénommé jardin André-Theuriet, fut
    Observation :
    L'unité de mesure des dimensions est le mètre.
    Référence documentaire :
    Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 1. Négociations entre la Ville et le ministère sur (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf Auteur inconnu. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série Fi, cote 102Fi22). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf
    Canton :
    Tours-Sud
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le système constructif des immeubles HLM en R+10 (rez-de-chaussée plus 10 étages) des première et des immeubles en R+4, augmentés de six niveaux d'élévation. Ce système est formé par une ossature dalle et murs de refends en béton, reposant sur une structure extérieure porteuse en pierre de taille provenant de carrières du Poitou. Chaque immeuble repose sur un niveau de sous-sol à usage de caves : les parois extérieures, épaisses de 35 centimètres, sont bâties en parpaings. La division de l'espace intérieur y est effectuée par des murs de refend de 25 centimètres d'épaisseur, distants de 5,50 mètres les uns par rapport aux autres. Le niveau de rez-de-chaussée reprend la même structure, les parois extérieures étant constituées de schiste ardoisier débité en lames d'épaisseur variable et ensuite rejointoyées. Des blocs de pierre de taille, toujours de 35 centimètres d'épaisseur, se substituent ensuite à formée par les nez-de-dalle et les bandeaux verticaux prolongeant les murs de refend, l'ensemble peint en
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Ville de Tours, OPMHLM
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - 1, 3, 5 allée de Moncontour 1, 3, 5 place Anne-de-Bretagne - en ville
    Titre courant :
    Immeuble de norme HLM en R+10 (ensemble de 3)
    Appellations :
    immeuble de norme HLM en R+10
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Bâtiments D et K - Plan du sous-sol - Partie ouest - 1955. (Archives communales de Tours, section Bâtiments D et K - Plan du sous-sol - Partie est - 1955. (Archives communales de Tours, section Bâtiments D et K - Plan du rez-de-chaussée - Partie ouest - 1955. (Archives communales de Tours Bâtiments D et K - Plan du rez-de-chaussée - Partie est - 1955. (Archives communales de Tours Bâtiments D et K - Plan des étages 2, 4, 8, 10 - Partie ouest - 1955. (Archives communales de Tours Bâtiments D et K - Plan des étages 2, 4, 8, 10 - Partie est - 1955. (Archives communales de Tours Bâtiments D et K - Plan de la façade sud - Partie ouest - 1955. (Archives communales de Tours Bâtiments D et K - Plan de la façade sud - Partie est - 1955. (Archives communales de Tours Bâtiments D et K - Plan de la façade nord - Partie ouest - 1955. (Archives communales de Tours Bâtiments D et K - Plan de la façade nord - Partie est - 1955. (Archives communales de Tours
  • Immeuble de norme HLM en R+4 (ensemble de 8)
    Immeuble de norme HLM en R+4 (ensemble de 8) Tours - Quartier du Sanitas - rue Louis-Mirault rue Marcel-Thomas-Lavollée place Meffre rue Nioche - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    A l'automne 1959, suite à l'abandon du projet de déplacement de la gare de Tours, la municipalité terrains à bâtir. Suite au déplacement de la ligne Tours-Nantes, un espace triangulaire de deux hectares décida d'une nouvelle politique qui visait à regrouper les voies ferrées afin de disposer de nouveaux fut dégagé à l'est du quartier et permit de construire cinq immeubles (numérotés 21 à 25), soit 150 logements. Des sections supplémentaires furent également ajoutées au sud de l'immeuble N, donnant sur la place Anne-de-Bretagne. Les travaux furent achevés en 1966. Deux immeubles de norme HLM en R+4 (quatre niveaux au-dessus du rez-de-chaussée) furent également édifiés dans le cadre de la quatrième tranche du Sanitas au sud de l'avenue du Général-de-Gaulle et livrés en 1968 : les bâtiments 11 et 26. Enfin commerces en rez-de-chaussée.
    Référence documentaire :
    (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 98). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 98). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 98). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 98). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 98). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 98). (cf. illustration n Archives communales de Tours. Série W : cote 999 W 97. Permis de construire de la troisième tranche Archives communales de Tours. Série W : cote 999 W 98. Permis de construire de la troisième tranche Archives communales de Tours. Série W : cote 999 W 101. Troisième tranche : avant-projets, plans Archives communales de Tours. Série W : 999 W 117. Permis de construire de la quatrième tranche
    Canton :
    Tours-Sud
    Description :
    porteuse formée de dalles de béton reposant sur des murs de refend. Les bâtiments sont constitués de deux de grès cérame utilisé au niveau des murs pignons et des allèges de baies. Des balcons viennent
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Ville de Tours, OPMHLM
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - rue Louis-Mirault rue Marcel-Thomas-Lavollée place Meffre rue Nioche - en ville
    Titre courant :
    Immeuble de norme HLM en R+4 (ensemble de 8)
    Appellations :
    immeuble de norme HLM en R+4
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    Quelques repères historiques Le report sine die du déplacement de la gare de Tours est décidé par nouveaux immeubles d'habitation. Le déplacement de la ligne de Tours à Nantes autorisait la récupération évolution sensible n'est depuis intervenue. Le déplacement de la ligne de Tours à Nantes venait clore la Jean Royer à l'automne 1959, quelques mois seulement après son élection à la tête de la mairie. Cette décision entraîna la réévaluation de l'utilisation des espaces interstitiels, localisés entre les voies ferrées et les tranches de logements déjà en cours de réalisation dans le secteur urbain concerté du Sanitas. La nouvelle politique de la municipalité était, à défaut de pouvoir déplacer la gare, de regrouper les voies ferrées afin de rendre ces espaces utilisables par l'Office HLM pour la construction de d'un terrain triangulaire de près de deux hectares, à l'est des bâtiments M et N, permettant ainsi de déménagement des établissements Billard, l'Office décida de leur substituer, au titre de la troisième tranche
    Illustration :
    Plan-masse des bâtiments 21 à 25 - 1964. (Archives communales de Tours, section contemporaine Plan de répartition des logements des bâtiments 21 à 25 - 1964. (Archives communales de Tours Plan du rez-de-chaussée du bâtiment 24 - 1964. (Archives communales de Tours, section contemporaine Plan du 1er, 2e et 3e étage du bâtiment 24 - 1964. (Archives communales de Tours, section Plan du 4e étage du bâtiment 24 - 1964. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série Plan des façades du bâtiment 22 - 1964. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série Plan de situation. IVR24_20113702248NUDA Vue de l'angle rentrant entre les bâtiments 11 et 12. IVR24_20113702337NUC2A
  • Immeuble de norme HLM en R+15 (ensemble de 5)
    Immeuble de norme HLM en R+15 (ensemble de 5) Tours - Quartier du Sanitas - 1 allée Camille-Lefèvre 1 place de Grandière 5 allée des Granges-Saint-Martin 1 allée de Montrésor 1 allée de Varennes - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    des cinq tours pouvant alors être réalisées dans le cadre de la seconde tranche du secteur fondations des deux premières tours, dénommées A et E, qui jouxtaient des bâtiments déjà en cours de Le principe général des six tours en R+15, scandant à intervalles réguliers le flanc est du boulevard de Lattre-de-Tassigny, fut acté dès le premier plan-masse de Jacques Henri-Labourdette, présenté épais. Les plans définitifs furent réalisés au cours de l'été 1958. Ils sont identiques pour l'ensemble industrialisé. La construction de la sixième, à l'extrémité nord du quartier, requérait quant à elle le déplacement de la gare. Une première dérogation fut accordée par le ministère de la Construction afin que ces tours, bien que ne s'appuyant sur aucun modèle réalisé en première tranche, puissent bénéficier du principe de la reconduction des marchés, évitant la passation de nouveaux appels d'offre. Une seconde dérogation fut accordée en janvier 1959 afin de lancer, sans attendre le permis de construire, les travaux de
    Référence documentaire :
    Auteur inconnu. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série Fi, cote 104 Fi 397 (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 65). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 7). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 65). (cf. illustration n Archives communales de Tours. Série W : 999 W 65. Permis de construire de la deuxième tranche de 1 Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 2. Études de la deuxième tranche du SI, VRD Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 7. Études de la deuxième tranche du SI.
    Canton :
    Tours-2
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Les tours A, E, O, S et T sont construites sur un modèle strictement identique. Celui-ci est de 44 mètres de hauteur (R+15) sur un plan au sol quadrangulaire, long de 24,30 m et épais de 14,60 m. La structure générale est constituée par des murs porteurs transversaux de 20 cm d'épaisseur, soutenant une dalle de béton prenant appui sur la façade. Des cloisons en brique plâtrière de 7 cm d'épaisseur séparent les différents pièces d'un même logement. A la différence des autres immeubles de la première et de la seconde tranche, les murs extérieurs du rez-de-chaussée ne sont pas constitués d'ardoise, mais de béton paré de carreaux de céramique noirs sur les quatre pans du bâtiment. Les façades des étages sont elles construites en pierre de taille porteuse de 35 cm d'épaisseur, chaque niveau étant séparé par un nez-de-dalle en béton peint en blanc, formant un ressaut de 10 cm. Les façades est et ouest planéité de la pierre de taille n'étant rompue que par les légers décrochements des fenêtres. Ces
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Ville de Tours, OPMHLM
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - 1 allée Camille-Lefèvre 1 place de Grandière 5 allée des Granges -Saint-Martin 1 allée de Montrésor 1 allée de Varennes - en ville
    Titre courant :
    Immeuble de norme HLM en R+15 (ensemble de 5)
    Appellations :
    immeuble de norme HLM en R+15
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan des façades - 1958. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W Plan du rez-de-chaussée - 1959. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote Plan d'étage courant - 1959. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote Vue de la construction de la tour A - 1959. (Archives communales de Tours, section contemporaine du boulevard de Lattre-de-Tassigny - 1962. (Archives communales de Tours, section contemporaine Plan de situation. IVR24_20113702245NUDA Vue générale en direction du sud-est. Les cinq tours en R+15 sont visibles au second plan le long Façade sud de la tour T. IVR24_20103701504NUC1A Vue du hall d'entrée de la tour O après "résidentialisation". IVR24_20103701479NUC1A Façade est de la tour A. IVR24_20103701541NUC2A
  • Immeuble de norme HLM en R+4 (ensemble de 20)
    Immeuble de norme HLM en R+4 (ensemble de 20) Tours - Quartier du Sanitas - allée de l' Adjudant-Foiny allée de la Belle-Fille allée de Cangé allée de la Charparaie allée de Chaumont allée de Cheverny allée de la Devinière avenue du Général-de-Gaulle allée de Montrésor rue Nioche - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Parmi les trente immeubles de norme HLM (logements traversants) en R+4 (4 étages au-dessus du rez -de-chaussée) prévus initialement pour l'ensemble du secteur urbain concerté du Sanitas, quatre sont réalisés dans le cadre de la première tranche, dont deux partiellement, offrant un total de 173 logements . L'abandon de la norme ECONOR (logements non traversants), décidé à l'été 1958, conduisit l'Office municipal à retenir la seule norme HLM pour les immeubles restant à construire dans le cadre de la deuxième enfin achevés en 1963. Construits de part et d'autre de l'avenue du Général-de-Gaulle, ils constituent la tranche II bis de l'opération du Sanitas, venant en reconduction de la deuxième tranche. Le . L'opération, réalisée à titre de prototype, fut ensuite étendue, à partir de la fin des années 1980, à d'une surélévation par un cinquième étage formé de petits logements destinés aux étudiants. 57 nouveaux logements furent mis en service entre 1994 et 1997, la rénovation de l'ensemble des bâtiments s'achevant en
    Référence documentaire :
    Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 1. Négociations entre la Ville et le ministère sur (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 94). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 94). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf
    Canton :
    Tours-2
    Murs :
    pierre de taille parpaing de béton
    Description :
    , I, L, P, Q1, Q2, 3, 4, 5, 6, 7a, 7b, 8, 9, 10 et 12 - est formé par une ossature dalle et murs-de -refend en béton, reposant sur une structure extérieure porteuse en pierre de taille provenant de carrières du Poitou. Chaque immeuble repose sur un niveau de sous-sol à usage de caves : les parois extérieures, épaisses de 35 centimètres, y sont bâties en parpaings. La division de l'espace intérieur y est effectuée par des murs de refend de 25 centimètres d'épaisseur, distants de 5,50 mètres les uns par rapport aux autres. Le niveau de rez-de-chaussée reprend la même structure, les parois extérieures étant constituées d'ardoise débitée en lames d'épaisseur variable et ensuite rejointoyées. Des blocs de pierre de taille, toujours de 35 centimètres d'épaisseur, se substituent ensuite à l'ardoise pour les quatre niveaux d'étage. L'ossature du bâtiment est soulignée par la grille orthogonale formée par les nez-de -dalle et les bandeaux verticaux prolongeant les murs de refend, l'ensemble peint en gris formant une
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Ville de Tours, OPMHLM
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - allée de l' Adjudant-Foiny allée de la Belle-Fille allée de du Général-de-Gaulle allée de Montrésor rue Nioche - en ville Cangé allée de la Charparaie allée de Chaumont allée de Cheverny allée de la Devinière avenue
    Titre courant :
    Immeuble de norme HLM en R+4 (ensemble de 20)
    Appellations :
    immeuble de norme HLM en R+4
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Bâtiment G - plan du sous-sol - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis Bâtiment G - plan du rez-de-chaussée - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine Bâtiment G - plan des étages 1 et 4 - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine Bâtiment G - plan des étages 2 et 3 - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine Bâtiment G - plan des pignons ouest et est - 1955. (Archives communales de Tours, section Bâtiment G - plan de la façade sud - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine Bâtiment G - plan de la façade nord - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine Bâtiment G - coupes - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de Coupes sur conduits de fumées et ventilations - 1955. (Archives communales de Tours, section Plan des façades du bâtiment 12. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W
  • Immeuble de norme HLM en R+4 (ensemble de 5)
    Immeuble de norme HLM en R+4 (ensemble de 5) Tours - Quartier du Sanitas - rue Jean-Aubry rue Maurice-Bedel rue Jules-Guesde - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Cet ensemble de cinq immeubles de norme HLM en R+4 (quatre étages au-dessus du rez-de-chaussée) est construit dans le cadre de l'opération Pasteur. Prenant place au sud des deuxième, troisième et quatrième réalisation d'un groupe de six bâtiments en R+4, numérotés 11 à 16, disposés en quadrilatère. Seuls les n° 11 et 12 furent in fine réalisés, laissant une importante emprise libre au sud de ceux-ci. Le lancement des études de l'opération Pasteur, courant 1965, s'effectua donc sur un gabarit des bâtiments -Labourdette retint ainsi un groupe de onze bâtiments en R+4 de dimensions relativement modestes. Dix d'entre eux sont groupés suivant une implantation sinueuse en forme de turbine, et sont reliés par des l'extension vers le nord de son périmètre. Le nombre de bâtiments en R+4 prévus passa à treize, la moitié programme du collège Pasteur, à l'été 1967, bouleversa une fois de plus, dans sa partie sud, le plan-masse était toutefois déjà fixée. Ils furent les premiers lancés, leur construction débutant au milieu de
    Référence documentaire :
    (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 297). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 297). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 297). (cf. illustration n Archives communales de Tours. Série W : 999 W 285. Pasteur : permis de construire, plans Archives communales de Tours. Série W : 999 W 296. Archives communales de Tours. Série W : 999 W 297. Pasteur : permis de construire modificatif. , section contemporaine, Chambray-lès-Tours, Série Fi, cote 5Fi-P35, 24375-7). (cf. illustration n
    Canton :
    Tours-2
    Description :
    Les cinq immeubles en R+4 (quatre étages au-dessus du rez-de-chaussée) réalisés dans le cadre de Labourdette à partir de la troisième tranche du Sanitas. Seules les dimensions des différents éléments de refend en béton, ils offrent une façade presque entièrement libre, le seul élément porteur deux logements par palier. Ces modules, au nombre de 14 répartis dans les cinq immeubles, abritent par conséquent un total de 140 logements. Les façades du rez-de-chaussée, encadrant le hall d'entrée, sont constituées de baies filantes, pourvues de persiennes, reposant sur des allèges décorées de carreaux de grès surmonté de deux trumeaux porteurs parés de carreaux de grès cérame beige encadrant des balcons, celui du trumeau encore existant sur le modèle de la troisième et de la quatrième tranche disparaissant. Seuls les nez des dalles et les joints de dilatation viennent diviser en grille les allèges et les baies sur les bâtiments d et f des portes-fenêtres. Deux extensions du bâtiment f, sous la forme de
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Ville de Tours, OPMHLM
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - rue Jean-Aubry rue Maurice-Bedel rue Jules-Guesde - en ville
    Titre courant :
    Immeuble de norme HLM en R+4 (ensemble de 5)
    Appellations :
    immeuble de norme HLM en R+4
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan des façades du bâtiment k-l - 1969. (Archives communales de Tours, section contemporaine Plan du rez-de-chaussée du bâtiment k-l - 1969. (Archives communales de Tours, section Plan d'étage courant du bâtiment k-l - 1969. (Archives communales de Tours, section contemporaine Plan de situation. IVR24_20113702255NUDA Vue de la construction du bâtiment d - 1969. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, section contemporaine, Chambray-lès-Tours, Série Fi, cote 5Fi-P35, 24375-7). IVR24_20103701529NUC1A Vue de la façade Sud du bâtiment e de l'opération Pasteur. IVR24_20103701490NUC1A Détail de modénature - façade Sud du bâtiment k-l. IVR24_20103701488NUC1A
  • Immeubles dits opération Pasteur (ensemble de 9)
    Immeubles dits opération Pasteur (ensemble de 9) Tours - Quartier du Sanitas - rue Jean-Aubry rue Maurice-Bedel rue Jules-Guesde rue Théophane-Vénien - en ville - Cadastre : 2010 CV 415 2010 CV 416 2010 CV 417 2010 CV 453 2010 CV 459 2010 CV 460
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    En 1962, suite à l'annonce de la libération de nouveaux terrains au sud du secteur urbain concerté du Sanitas, un premier architecte, le Tourangeau Michel Marconnet, est chargé de réaliser une étude d'urbanisme pour la construction de logements supplémentaires à cet emplacement. Laissé sans suite ce dossier Henri-Labourdette. Plusieurs projets sont ensuite conçu jusqu'à l'émission d'un permis de construire en août 1968. Celui-ci prévoit l'édification de 13 bâtiments, dont les premiers sont construits dès la fin de cette année 1968. Suite à une ultime modification du plan-masse et à la faillite de l'entrepreneur
    Référence documentaire :
    (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 285). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 285). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 117). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 10). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 297). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 297). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 297). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 297). (cf. illustration n Archives communales de Tours. Série W : 999 W 285. Pasteur : permis de construire, plans Archives communales de Tours. Série W : 999 W 296.
    Canton :
    Tours-2
    Description :
    neuf immeubles de l'opération Pasteur comprend une tour en R+14 (14 étages au-dessus du rez-de-chaussée ), 5 bâtiments en R+4 et 3 en R+6. Ceux-ci sont organisés autour de la rue Maurice-Bedel qui forme une grecque de la tour U.
    Auteur :
    [commanditaire] Ville de Tours, OPMHLM
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - rue Jean-Aubry rue Maurice-Bedel rue Jules-Guesde rue Théophane-Vénien - en ville - Cadastre : 2010 CV 415 2010 CV 416 2010 CV 417 2010 CV 453 2010 CV 459
    Titre courant :
    Immeubles dits opération Pasteur (ensemble de 9)
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    ville de Tours ayant décidé la création d'un collège de 600 élèves en limite sud du quartier. Le nombre Tours-Nantes. La récupération de ces terrains n'était pas prévue lors de la mise en place du secteur , fut remplacé en 2008-2009 par des menuiseries PVC blanches. L'OPAC de Tours a enfin engagé, début 2011 voie de passage pour les habitants de l'agglomération de Tours, seuls les résidents ayant vocation à y Quelques repères historiques L'opération Pasteur constitue l'ultime prolongement de l'aménagement prévoyait la poursuite de la trame orthogonale des deux premières tranches, avec la construction d'une nouvelle tour en R+15 (quinze étages au-dessus du rez-de-chaussée) parachevant la composition nord-sud dans l'axe du boulevard de Lattre-de-Tassigny. Jacques Henri-Labourdette réalisa ensuite, à l'automne 1963 , une esquisse fondée sur le système de bâtiments en plots en R+4 déjà éprouvé à Sarcelles. L'Office le but de la distinguer de l'image générale du quartier, qui tendait déjà à devenir négative auprès
    Illustration :
    Avant-projet par Michel Marconnet - 23 juillet 1962. (Archives communales de Tours, section Plan-masse - 15 juin 1965. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 Plan-masse - Hiver 1967. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W Elévations d'ensemble - 18 mars 1967. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W Plan-masse - 19 juillet 1967. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote Plan-masse - 10 mai 1968. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W Plan de situation - 1er juillet 1968. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W Façades types - 1er juillet 1968. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W Plan de situation. IVR24_20113702254NUDA Vue de la façade ouest du bâtiment g. IVR24_20103701496NUC1A
  • Immeuble dit tour U (4 avenue du Général-de-Gaulle)
    Immeuble dit tour U (4 avenue du Général-de-Gaulle) Tours - Quartier du Sanitas - 4 avenue du Général-de-Gaulle - en ville - Cadastre : 2010 CR 316
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    supporter pour l'Office HLM. Jean Royer, nouveau maire de Tours, demanda à Labourdette de déplacer la tour L'idée de réaliser un signal urbain marquant l'entrée ouest du nouveau quartier depuis la place de pouvant être réalisés sur les emprises ferroviaires dans le cadre de la troisième tranche, tandis que la construction de la première était engagée et que la deuxième était en cours d'étude. La tour U est alors prévue à l'angle sud-ouest de la cité universitaire, immédiatement au nord du croisement entre la future avenue du Général-de-Gaulle et l'avenue Saint-Lazare. La hauteur prévue à R+20 (20 étages au-dessus du rez-de-chaussée) posait toutefois problème, le respect des règles de prospect (distance minimale autorisée par les règlements d'urbanisme et de voirie entre les bâtiments, calculée pour un éclairement naturel satisfaisant de chacun d'eux) réclamant la démolition d'une quinzaine de maisons de la rue Saint -Just, trop proche de la tour. La charge financière des expropriations eut alors été impossible à
    Référence documentaire :
    (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 97). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 97). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 97). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 97). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 97). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 97). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 97). (cf. illustration n Archives communales de Tours. Série W : 999 W 66. Deuxième tranche de 1 279 logements : avant Archives communales de Tours. Série W : cote 999 W 97. Permis de construire de la troisième tranche , section contemporaine, Chambray-lès-Tours, Série Fi, cote 5Fi-P35, 27581-3). (cf. illustration n
    Canton :
    Tours-Sud
    Description :
    les tours en R+15 (quinze étages au-dessus du rez-de-chaussée) de la première tranche ; un escalier bâtiment du Sanitas, avec ses 59,5 mètres de hauteur à l'acrotère. Elle repose sur un plan au sol en croix grecque, des encorbellements conférant aux vingt niveaux d'étages un plan carré de 20,4 mètres de côté. La structure du bâtiment est constituée de dalles de béton reposant sur une ossature formée par le noyau de la cage d'escalier et des ascenseurs, et par les murs de refend de 20 cm d'épaisseur, régulièrement espacés de 5,76 m. Ces murs se prolongent en façade par des poteaux porteurs en béton blanc, formant une saillie de 90 cm, et se prolongeant au-delà de l'acrotère. Le sous-sol et la majeure partie du rez-de large hall d'entrée ouvrant sur l'avenue du Général-de-Gaulle. Le rez-de-chaussée est surmonté par un entresol, devant initialement accueillir des bureaux, et finalement occupé par quatre appartements de deux de quatre pièces sont organisés en miroir autour du vestibule central. La première chambre, le séjour
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Ville de Tours, OPMHLM
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - 4 avenue du Général-de-Gaulle - en ville - Cadastre : 2010 CR 316
    Titre courant :
    Immeuble dit tour U (4 avenue du Général-de-Gaulle)
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan d'implantation - 1963. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 Plan de la façade Sud - 1963. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote Plan des façades Nord et Ouest - 1963. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série Coupes - 1963. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 97 Plan du rez-de-chaussée - 1963. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote Plan de l'entresol - 1963. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 Plan d'étage courant - 1963. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote Plan de situation. IVR24_20113702253NUDA Vue aérienne de la tour U prise depuis le sud-ouest (vers 1965-66). IVR24_19873702593VA Vue générale de la cité universitaire, du bâtiment 20 et de la tour U - 1972. (Archives
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