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  • Ville de la Riche
    Ville de la Riche La Riche
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle La Riche
    Historique :
    La ville a connu un développement manifeste en plusieurs phases au 20e siècle à partir de l'expansion de l'écart Saint-Anne vers l'ouest au 19e siècle avec notamment l'installation d'une nouvelle mairie-école en 1848 à proximité du lieu-dit le Petit-Cimetière (cadastre de 1808).
    Référence documentaire :
    : détail, la Ville de Tours. Extrait de l'Atlas Trudaine, vers 1750. (AN F14 8505/267 f°16) Route de Paris à Tours par Blois : La Loire, Ville de Tours... Extrait de Atlas Trudaine. Plume et Plan général de la ville de Tours et de ses environs (détail), publié par Guilland-Verger, éditeur Extrait du croquis figuratif de la délimitation de la ville de Tours dressé le 20 septembre 1832 : Chemin de fer d'Orléans, ligne de Tours au Mans. Plan des chantiers présentant en même temps la situation de septembre 1856". (Archives de la SNCF, division de l'équipement, Tours) Archives municipales de Tours. 3 D 13. Projet de modification de la limite du territoire de la ville de Tours dans sa partie nord-ouest. Par l'architecte voyer en chef. 21/11/1923. Pour être annexé à les communes voisines de Tours depuis la fin du siècle dernier." THAUMIAUX J. Mémoire DES : géographie . Levé dans le cours de l'année 1788 à la requeste de Messieurs de l'Eglise de Tours, dimensions
    Précisions sur la protection :
    Loire à Tours et la Riche [jusqu'au débouché de la rue du Port] (15/05/1950) Site inscrit : Prieuré de Saint-Cosme et ses abords (31/07/1947) ; site classé : rive gauche de la
    Dénominations :
    ville
    Localisation :
    La Riche
    Titre courant :
    Ville de la Riche
    Aires d'études :
    La Riche
    Texte libre :
    franchissement de la Loire. Ainsi la ville actuelle est installée entre une limite est du côté de Tours marquée I- La formation d'un territoire : la "Ville" de La Riche La commune de La Riche est divisée par les - Expansion et limites de l'agglomération à partir du quartier de Sainte-Anne La ville de la Riche, qui a ville de Tours. Le comblement du chenal de communication, dit Ruau Sainte-Anne, au 19e siècle a initié la réalisation des chemins de fer de Tours au Mans et de Tours à Nantes au milieu du 19e siècle qui direction de Saint-Cosme, le réseau viaire de la ville naissante a simplement et progressivement agrégé une lignes de chemin de fer en deux zones distinctes : la partie occidentale moins dense et plus rurale et la partie orientale totalement urbanisée. Cette dernière partie est ici désignée comme "La Ville". A franchi le seuil des 10 000 habitants selon le recensement de la population en 2012, s'est considérablement développée à l'époque contemporaine à partir de l'écart dit de Sainte-Anne en limite ouest de la
    Illustration :
    Sainte-Anne sur un plan de la Ville de Tours en 1900 (Archives municipales de Tours, 2Fi 14 L'emprise de la "Ville" en 1874 IVR24_20153700027NUC La Riche en bordure du Cher en 1874 (Archives municipales de Tours, 2Fi 7) IVR24_20153700028NUCA La Riche sur un plan de 1898 (Archives municipales de Tours 2Fi 27) IVR24_20153700023NUCA La Riche avant 1940 (Archives municipales de Tours, 2Fi 35-2) IVR24_20153700022NUC L'annexe de la faculté de médecine de Tours en limite du quartier Tonnelé en arrière-plan La Riche "Extra" sur une carte de 1770 (Archives municipales d'Amboise, II 1417 Le Petit-Plessis sur le "Plan géométral des Domaines Utile et Censive de la Châtellenye des Bains en la paroisse de N D la Riche" de 1788. IVR24_20153700771NUCA Le nouveau tracé régulateur de la ZAC du Prieuré projeté sur un plan de la fin du 18e siècle
  • La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne Nogent-le-Rotrou
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    de l’apanage d’Alençon et du Perche. La ville proto-industrielle Il faut attendre la seconde partie reconstruit début XVIe, la ville fait peau neuve ; elle se dote de grandes halles et de nombreux hôtels à Nogent au Xe siècle permet au Rotrou de contrôler la vallée de l’Huisne (XIe siècle). Plusieurs bourgs se dessinent auprès de la résidence seigneuriale puis comtale : Le bourg castrale ou bourg-le -comte situé au pied de l’éperon Saint-Jean. L’espace est occupé par la curia et les milites comtale. Le , artisanat, moulins). La Seigneurie de Nogent-le-Rotrou La réunion du Perche à la couronne de France en 1226 entraine la distraction de la seigneurie et de son château. Séparée du comté du Perche, la seigneurie d’abord propriété de la Maison Château-Gontier échoit successivement en héritage, en apanages ou en les anglais durant la guerre de cent ans n’est plus qu’un lieu de passage parmi tant d’autres au sein , comte du Maine, pour observer des changements dans la ville. A l’instar du château, dont le châtelet est
    Référence documentaire :
    p. 363 NOIZET Hélène. La fabrique de la ville: espaces et sociétés à Tours (IXe-XIIIe siècles formation des territoires. 34e supplément à la Revue archéologique du Centre de la France. Tours : FERACF BRGM, DESSANDIER, David. Mémento des pierres du patrimoine bâti de la région Centre. Rapport quadrangulaires de la France de l'Ouest. Paris : Picard, 1973. p.120 COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994. (Cahiers des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château DECAENS, Joseph. La motte comme moyen de conquête du sol et comme instrument de la seigneurie châtelaine. In : MAGNOU-NORTIER, Élisabeth. Aux sources de la gestion publique. Tome III. Villeneuve-d'Ascq Enceintes et mottes. L’architecture normande au Moyen Âge, T. 2, Les étapes de la création. In BAYLE, M . (dir.). Actes du colloque de Cerisy-la-Salle, 1994. Caen : Presses Universitaires de Caen. Condé-sur
    Dénominations :
    ville
    Titre courant :
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    Texte libre :
    Un castrum avant 1031 Le château et la ville de Nogent sont traditionnellement traités à partir de de la ville, il n’est donc pas étonnant qu’il soit utilisé par le vicomte de Châteaudun pour donner dominante, une fois ramenée à l’échelle de la ville, se fait le reflet de la société médiévale : ceux qui domine une grande partie du réseau ecclésiastique du Perche. L’essor économique de la ville est attesté dans un hôtel-Dieu et une léproserie. Si ces éléments témoignent de l’importance de la ville au sein de utilisant le nombre de paroissiens pour estimer le poids démographique de la ville, celle-ci aurait été . Avec dans un premier temps les enjeux politiques puis militaires que représente la maîtrise de la ville les équipements économiques de la ville et l’extension de son bourg castral. Au vu des éléments , notamment au regard de l’urbanisation du sud de la ville. La seigneurie de Nogent, paraît encore profiter de partir de 1337, puis lors de l’occupation de la ville de 1358 à 1361 par les troupes anglaises qui marque
    Illustration :
    Plan de la ville de Nogent-le-Rotrou. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Tableau d'assemblage de la ville de Nogent-le-Rotrou, cadastre ancien, 1811. (Archives municipales Vue aérienne de la ville en 1950. IVR24_19922800078VA Vue aérienne de la ville et du château en 1950. IVR24_19922800080VA Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou à la seconde moitié du 11e siècle. IVR24_20172800170NUDA Carte restitution de Nogent-le-Rotrou à la fin du 12e siècle. IVR24_20172800171NUDA La porte de l'abbaye Saint-Denis et l'église paroissiale Saint-Laurent. IVR24_20132800096NUC4A de Nogent-le-Rotrou). IVR24_20112800038NUC4A Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A1. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A2. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou
  • Hôtel de ville (détruit)
    Hôtel de ville (détruit) Blois - rive droite - rue Foulerie quai Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny - en ville - Cadastre : 1810 A 1422, 1438
    Historique :
    dernier entérina au contraire la concentration des services administratifs dans ce secteur de la ville L'hôtel de ville se situait avant la guerre en tête de pont, à l'angle de la rue Denis-Papin et des organisé pour la construction d'un nouvel hôtel de ville sur son emplacement d'alors et celui de l'hôtel premier temps, partager les lieux. Le déplacement de la mairie dans la ville haute sembla d'autant plus pertinent que l'activité de la ville n'était plus désormais conditionnée par le fleuve mais par le chemin hauts. La reconstruction de l'hôtel de ville sur son site d'origine ne fut par conséquent jamais . Les dommages de guerre relatifs à l'hôtel de ville ne furent donc pas affectés à la reconstruction faire construire un nouvel hôtel de ville pour remplacer ce bâtiment jugé vétuste. Un concours avait été d'Angleterre soit à l'angle du mail et de la rue Denis-Papin. Paul Robert-Houdin et André Aubert y participèrent. Le projet retenu fut celui d'André Aubert et de ses collaborateurs Pronier et Saubot mais la
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Référence documentaire :
    AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 71. Hôtel de ville, projet de reconstruction à l'identique de l'hôtel de ville détruit en 1940. AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 72. Hôtel de ville, ancien . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5). (cf. illustration . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5). (cf. illustration Photog., n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher Photog., n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher AD Loir-et-Cher. Série continue : 7/10. Reconstruction de Blois, Affaires diverses. 1945-48.
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Représentations :
    Armes de France et de Bretagne emblèmes de la ville de Blois.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Localisation :
    Blois - rive droite - rue Foulerie quai Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny - en ville - Cadastre
    Titre courant :
    Hôtel de ville (détruit)
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Projet d'hôtel de ville, façade sur la rue Denis-Papin, par André Aubert, vers 1937. (Fonds A Cour de l'hôtel de ville, rue de la Foulerie, été 1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher Projet d'hôtel de ville sur les quais rive droite, par André Aubert, vers 1937. (Fonds A. Aubert Façade de l'hôtel de Ville sur les quais de Loire avant-guerre. (Collection particulière, B Les ruines de l'hôtel de ville, été 1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 127 J Hôtel de ville vu depuis le Mail, avant-guerre. (Collection particulière, B. Guignard L'hôtel de ville et le mail avant-guerre. (Collection particulière, B. Guignard Ruines de l'hôtel de ville, 1940. (Archives communales, Blois, 2 Fi 22). IVR24_20114100384NUC2AB . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5 . Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5
  • Mairie (détruite, 2 Place du Général Saint-Pol)
    Mairie (détruite, 2 Place du Général Saint-Pol) Nogent-le-Rotrou - 2 place Général Saint-Pol - en ville - Cadastre : 1990 CE 61
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    perpétuel d’un hôtel de ville, d’un bureau général et de la recette des droits de tarif. Celle-ci est La mairie de Nogent-le-Rotrou est installée dans une maison située sur la place Saint-Paul,entre la rue Rémi Belleau et la rue Massiot. Détruite en 1862, elle n’a été l’objet que de rares attentions de voûtée du 14e siècle. La tenue du Saint-Esprit est attestée dès 1648, le statut de son propriétaire écurie et jardin laissent à penser qu’il s’agit d’une demeure édilitaire. La charge de maire est attestée à Nogent-le-Rotrou à partir de la fin du 17e siècle. Pierre Parceval est ainsi en 1693 le premier maire cité par les textes. Il obtient la perpétuité du titre en 1699. La mairie de Nogent-le-Rotrou n’est fondée que 50 ans plus tard, sous le mandat de René Pesseau. Ainsi, en 1748, la communauté des habitants de Nogent-le-Rotrou achète une maison appelée la tenue du Saint-Esprit pour l’établissement sur le cadastre ancien. La construction de la nouvelle mairie en 1858 entraîne la désaffection puis
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Ancienne mairie de Nogent-le-Rotrou/Jubault, A. Nogent-le-Rotrou : 1926. (Album Percheron, pl. 1). Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916.
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Description :
    La tenue du Saint-Esprit est attestée dès 1648, le statut de son propriétaire, prévôt du Perche grenier composés de chambres basses communiquant certainement avec une cave, et de salles hautes. La le cabinet. C’est probablement à l’étage que furent installés l’hôtel de ville, le bureau général et de la recette des droits de tarif. En 1811, la mairie figure sur le cadastre ancien. Elle est . Le procès-verbal de 1857 invite à situer au second niveau le cabinet, la bibliothèque et la salle de sud de la Mairie avant sa destruction. Celle-ci est composée d’un rez-de-chaussée doté de trois arc plein-cintre menant à un niveau semi-excavé. Si l’on en croit la lithographie de Jubault, cet espace aurait été éclairé de petites fenêtres. La cave de l’ancienne mairie a été représentée avant sa , couvert par des voûtes d’ogives. Celles-ci reposent à la fois sur des consoles sculptées de visages conservés : L’ancien emplacement de la mairie est à cheval entre un bâtiment situé au 2 rue Général Saint
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 2 place Général Saint-Pol - en ville - Cadastre : 1990 CE 61
    Appellations :
    Hôtel de ville Enseigne de Saint-Esprit
    Annexe :
    […] Lesquels ont vendu, quitté, cédé et délaissé […] A la communauté et général des habitans de cette ville de Aveu de 1648 (Archives nationales), Acquêt de l'Hôtel de ville de 1748 (Archives municipales Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 9 v°. […] Item six deniers de cens au jour sainct denys sur la tenue nommee anoble me jehan bordel prevost de la mareschaussee du perche et sa seur veuve du sieur bordel ce escuryes court devant jardin derriere sur la place du marché clos de murs joignant dune part par le devant a ladicte rue st hillaire, ayant sur icelle vingt neuf piedz de longueur dautre au derriere sur la tenue precedante et d’autre costé a la tenue cyapres et premiere declaree et a celles du pot de fert et bas dargent […] AM Nogent-le-Rotrou. 1 M 47 : Acquêt de l’hôtel de Ville (1748). […] Furent présente Nogent-le-Rotrou, à la stipulation et acceptation de messieurs René Pesseau, avocat en parlement -côté à l’entrée de la cour, chambre basse vis-à-vis sous la chambre haute du sieur Tabourier ; le tout
    Illustration :
    Caves, plan schématique et photographies du n°2 place Saint-Pol et de la ue Massiot Plans de localisation, sur cadastre ancien et actuel. IVR24_20172800726NUDA Photographie, avant 1862 (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou) ; lithographie extraite de
  • Mairie-école (détruite), actuellement Hôtel de ville
    Mairie-école (détruite), actuellement Hôtel de ville La Riche - Place du Maréchal Leclerc
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle La Riche
    Historique :
    la "ville-centre", Tours. Située entre la fourche composée par le chemin de Tours à Saint-Genough La construction de la mairie-école de La Riche est tardive puisque la commune, constituée en 1793 , n'a pas de lieu dédié pour les réunions du conseil municipal avant la décision de construction d'un premier bâtiment par délibération du conseil municipal en date du 3 octobre 1848, à la faveur de la l'est de la commune, l'emplacement choisi pour son implantation est remarquable par son éloignement de et la levée de la Loire, la mairie-école était placée en retrait des voies et perpendiculairement au de cour de récréation. Au rez-de-chaussée se trouvait la salle de la mairie (au centre) flanquée du logement du garde et de la salle de classe. Le logement de l'instituteur occupait le premier étage. Elle a chemin pré-cité ; elle faisait donc face à l'église à partir de 1855. Elle était conçue selon un plan en L, avec un étage carré. En 1859, l'arrière du bâtiment était clos de mur, l'espace délimité servant
    Référence documentaire :
    Commune de la Riche Extra, ensemble des constructions de la Maison d'école avec annexe à construire pour l'agrandissement de la classe. Plan à l'échelle de 0.005(?) pour 1 mètre. Plan projet de l'agent [Mairie de la Riche Extra], plans, élévations dressés par Moreau (instituteur) le 28 mars 1877 5- La Riche-Extra (Indre-et-Loire). L'abside de l’Église et la Mairie. Carte postale, n.d., A.L.J . Echelle de 0.01 par mètre. (AD37 2 0 195/40)
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    portail de l'église et l'entrée de la nouvelle mairie ne se font donc plus face. Le bâtiment de la mairie actuelle prend la forme d'un plan en T. Il est composé d'un rez-de-chaussée surélevé et d'un étage carré et des rythmes horizontaux et verticaux marqués. Remaniée, l'entrée actuelle de la mairie, à gauche de la façade principale, présente de grandes baies vitrées et un large escalier doublé d'une rampe Édifiée sur le même terrain que la précédente mairie-école (en partie détruite pendant les . Il est fortement ordonnancé et son décor se caractérise par des appareillages de fenêtres saillants pour en faciliter l'accès. La façade postérieure du bâtiment donne sur une esplanade étagée, fermée par la médiathèque édifiée dans les années 1990.
    Localisation :
    La Riche - Place du Maréchal Leclerc
    Titre courant :
    Mairie-école (détruite), actuellement Hôtel de ville
    Aires d'études :
    La Riche
    Illustration :
    Plans de la mairie-école signés de l'agent-voyer Loyault en 1859 (Archives départementales d'Indre Plans de la mairie-école dressés par l'instituteur en 1877 (Archives départementales d'Indre-et L'hôtel de ville depuis le flanc nord de l'église IVR24_20153700088NUC4A L'hôtel du ville ; vue générale sud est IVR24_20143704337NUC4A
  • Place de la Résistance
    Place de la Résistance Tours - Quartier sinistré nord - place de la Résistance rue du Maréchal-Foch rue des Fusillés rue des Déportés - en ville - Cadastre : 2010 DZ 59 à 61, 94 à 99, 100, 117 à 120, 122 à 127
    Référence documentaire :
    L'élargissement de la rue Nationale / La Dépêche, 3 septembre 1940.Impr. photoméc. n. et b. : plan
    Dossier :
    Plan de reconstruction dressé par le service municipal de la Voirie, 3 septembre 1940. (archives municipales de Tours). Place de la Résistance Plan de reconstruction dressé par le service municipal de la Voirie, 3 septembre 1940. (archives municipales de Tours). Secteurs urbains de la Reconstruction de Tours
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Ville de Tours, service de la voierie
  • Service de pose de première pierre
    Service de pose de première pierre Tours - place Saint-Eloi - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    cérémonies officielles de pose de première pierre : celle du nouvel Hôtel de Ville de Tours le 25 mai 1896 Ces outils, dont l'auteur et le contexte de la commande restent inconnus, ont servi à différentes par le président de la République Félix Faure, celle de l'îlot M rue Nationale le 7 mai 1949 par le président de la République Vincent Auriol, ainsi que celle de la nouvelle bibliothèque municipale le 29 mai archives municipales de Tours. 1954 par le ministre de l’Éducation nationale André Marie. L'ensemble est actuellement conservé aux
    Référence documentaire :
    AC Tours. 472 W 2. Pose de la première pierre de la bibliothèque municipale, 1954-1959. Photogr. pos. n. et b., 29 mai 1954. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 472 W 2). (cf AC Tours. 1 I Police locale. Inaugurations et poses de premières pierres, 1878-1980. [Le ministre André Marie scellant la première pierre de la nouvelle bibliothèque municipale de Une première pierre symbole de la renaissance tourangelle. La Nouvelle République, 8 mai 1949. M. André Marie à Tours..., La Nouvelle République, 31 mai 1954. AC Tours. 2 OB 1. Truelle. AC Tours. 2 OB 2. Auge. AC Tours. 2 OB 3. Marteau. Tours] / Auteur inconnu. [29 mai 1954]. 1 photogr. pos. : n. et b. (AC Tours. 472 W 2).
    Canton :
    Tours-Centre
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    . Aucune autre plaque ne mentionne en revanche l'usage attesté du service pour la pose de la première Ce service de pose de première pierre est composé d'une auge en bois, d'un marteau et d'une truelle pierre de la nouvelle bibliothèque municipale. scellées et gravées, rappelant l'utilisation de l'objet lors des poses symboliques de 1896 et de 1949
    Auteur :
    [personnage célèbre] Faure Félix, président de la République [personnage célèbre] Auriol Vincent, président de la République [personnage célèbre] Marie André, ministre de l'Education nationale
    Localisation :
    Tours - place Saint-Eloi - en ville
    Titre courant :
    Service de pose de première pierre
    Dimension :
    Auge : l = 52 cm, la = 38,5 cm, h = 15 cm ; marteau : h = 37 cm, la = 18 cm ; truelle : h = 28 cm , la = 10,5 cm.
    Appellations :
    service de pose de première pierre
    Annexe :
    Transcription des inscriptions gravées sur les objets du service : Auge "VILLE DE TOURS / AUGE " Marteau "VILLE DE TOURS / MARTEAU AYANT SERVI / A MR FELIX FAURE / PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE / POUR LA POSE DE LA PREMIERE PIERRE / DU NOUVEL HOTEL DE VILLE / LE 25 MAI 1896" "VILLE DE TOURS / MARTEAU AYANT " "VILLE DE TOURS / TRUELLE AYANT SERVI / A MR VINCENT AURIOL / PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE / POUR LA POSE NOUVEL HOTEL DE VILLE / LE 25 MAI 1896" "VILLE DE TOURS / AUGE AYANT SERVI / A MR VINCENT AURIOL ILOT RUE NATIONALE / LE 7 MAI 1949" Truelle "VILLE DE TOURS / TRUELLE AYANT SERVI / A MR FELIX FAURE / PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE / POUR LA POSE DE LA PREMIERE PIERRE / DU NOUVEL HOTEL DE VILLE / LE 25 MAI 1896 AYANT SERVI / A MR FELIX FAURE / PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE / POUR LA POSE DE LA PREMIERE PIERRE / DU / PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE / POUR LA POSE DE LA PREMIERE PIERRE / D'UN ILOT RUE NATIONALE / LE 7 MAI 1949 SERVI / A MR VINCENT AURIOL / PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE / POUR LA POSE DE LA PREMIERE PIERRE / D'UN
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Le ministre André Marie scellant la première pierre de la bibliothèque municipale le 29 mai 1954 . (archives municipales de Tours, 472 W 2). IVR24_20103700259NUCA Vue de la première pierre de la bibliothèque municipale dans le hall du premier étage Vue du service de pose de première pierre. IVR24_20103700975NUC2A
  • Entrée de ville monumentale
    Entrée de ville monumentale Tours - Quartier sinistré nord - place Anatole-France rue Nationale rue du Commerce rue Colbert - en ville - Cadastre : 2010 CD 2 2010 DY 197, 198, 200 à 204, 222 à 225, 228 à 239, 300 2010 DZ 8 à 29, 78 à 84, 357, 358
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    L'entrée monumentale nord de Tours était caractérisée, avant sa destruction en 1940, par un grand ensemble architectural prolongé le long de la rue Nationale par une longue enfilade de façades ordonnancées . Une attention particulière est donc portée à l'aménagement urbain de ce secteur du centre-ville dans transversales partant de la place de tête de pont, ainsi qu'un front bâti de style néoclassique. Le successeur bâtiments monumentaux disposés de part et d'autre de la tête de pont et une ordonnance architecturale des bâtiments donnant sur la place au débouché de la rue Nationale. La construction de cet espace urbain temps envisagées. Enfin, des deux bâtiments monumentaux prévus pour structurer la tête de pont, seule la bibliothèque est construite. Au début des années 2000, l'entrée de ville monumentale subit quelques les plans de reconstruction et d'aménagement successifs produits entre 1942 et 1950. Le premier de Lefèvre, Jean Dorian, reprend l'idée dans les grandes lignes en 1946. Dans le même temps
    Référence documentaire :
    AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 8. Etude du projet de reconstruction AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 12. Aménagement des espaces verts Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme. Ville de Tours, Indre-et-Loire. Ensemble Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme. Ville de Tours, Indre-et-Loire. Ensemble DELILLE, Jean. Plus de 2 milliards pour la reconstruction de Tours en 1950 ! L'entrée de la ville Selon la conception du MRU, "l'entrée Nord de Tours appartient à la France et non à la Ville". La Photogr. pos., [197?]. Par Henrard, Roger (photographe). (service Patrimoine et Inventaire de la AC Tours. Projet architectural établi par l'architecte en chef P. Patout 149 W 21. Esquisses de la perspective de l'entrée nord de la ville, 1946-1949. 318. Tours. Le square de la place du Musée / Auteur inconnu. [1er quart 20e siècle]. 1 impr
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    L'entrée de ville monumentale se compose du pavillon de la bibliothèque municipale, de deux ensembles d'immeubles édifiés parallèlement à la Loire au sud de la place Anatole-France et d'un ensemble de magasins-terrasses construits de part et d'autre de la rue Nationale. Les façades ordonnancées des cet aménagement urbain. Située au croisement de deux axes routiers importants, la place Anatole bordure de Loire. Une ordonnance architecturale, proche de celle définie pour la rue Nationale, est appliquée sur les façades des immeubles au sud de la place : même parement de pierre calcaire agrafée à une brique. Les magasins-terrasses en rez-de-chaussée sont établis sur une portion élargie de la rue maçonnerie de moellons, mêmes toits à longs pans et croupe couverts d'ardoise, mêmes souches de cheminées en Nationale, comprise entre la place Anatole-France et l'axe est-ouest des rues du Commerce et Colbert. Leur
    Étages :
    2 étages de soubassement étage de soubassement rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - place Anatole-France rue Nationale rue du Commerce rue Colbert - en ville - Cadastre : 2010 CD 2 2010 DY 197, 198, 200 à 204, 222 à 225, 228 à 239, 300 2010
    Titre courant :
    Entrée de ville monumentale
    Appellations :
    entrée de ville monumentale
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    de la ville. La destruction de l'entrée monumentale nord de Tours Première zone détruite de Tours nouvelles vagues de bombardements qui frappent la ville en 1943 et 1944, comme le sinistre du quartier de la Témoin des désirs de rationalisation et d'embellissement de l'espace urbain de la fin du 18e siècle , l'entrée septentrionale de Tours était avant-guerre composée d'un grand ensemble architectural et d'une vaste place aux terrasses plantées. Encadrant le haut de la rue Nationale, deux bâtiments identiques s'élevaient face à la Loire, préludes à la longue enfilade de façades ordonnancées qui faisaient la renommée en 1942 se caractérise principalement par une maîtrise du flux de la circulation au débouché du pont . La rue Nationale élargie est complétée par deux nouvelles voies biaises partant de la place Anatole néoclassique sur le pourtour de la place, qui reprend les anciens gabarits des édifices détruits. Les depuis la place Anatole-France. Son projet prolonge en effet les deux percées diagonales en direction de
    Illustration :
    Vue aérienne de l'entrée nord, 1938. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Val de Vue de la place Anatole-France après les destructions de juin 1940. (archives municipales de Tours Vue aérienne de l'entrée nord, 1949. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Val de Vue aérienne de l'entrée nord, 1951. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Val de Vue aérienne de l'entrée nord, 1955. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Val de Vue aérienne de l'entrée nord, 1955. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Val de Vue aérienne de l'entrée nord, 1965. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Val de Vue aérienne de l'entrée nord, [197?]. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Val de de Tours, 149 W 5). IVR24_20103701671NUC2A Esquisse en perspective de l'entrée nord, P. Patout arch., [1946]. (archives municipales de Tours
  • Réseau de chauffage urbain du Sanitas
    Réseau de chauffage urbain du Sanitas Tours - Quartier du Sanitas - 29 rue Jacques-Marie-Rougé - en ville - Cadastre : 2010 CR 65
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    industrialisé, la réalisation de la centrale thermique - couramment dénommée chaufferie - et son réseau de chauffage est prévue dès 1955. Son permis de construire était, en avril 1956, commun à celui de la première tranche de 811 logements. Le bâtiment est alors envisagé à l'aplomb du bâtiment M, au sud de la rue au charbon, fournissant 21 millions de calories par heure, la chaufferie est achevée au milieu de l'année 1960. La réalisation de l'opération Christophe-Colomb et de la troisième tranche du Sanitas chaufferie fit l'objet d'une rénovation extérieure, effectuée en 1998 sous la direction de l'architecte Ayant pour but de fournir en chaleur les immeubles des deux premières tranches du secteur Jacques-Marie-Rougé. Des difficultés de financement et une implantation trop proche des logements provisoires purent être mises en service pour l'hiver 1960, leur rendement médiocre ne permettant toutefois pas de maintenir des températures normales dans les immeubles d'habitation. Équipée de six chaudières
    Référence documentaire :
    (Archives communales de Tours, section contemporaine). (cf. illustration n° IVR24_20113701161NUC2A). (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf Archives communales de Tours. Série W : 999 W 128. Archives communales de Tours. Permis de construire n°55-727.
    Canton :
    Tours-Sud
    Dénominations :
    réseau de chauffage urbain
    Description :
    Construite sur un plan quadrangulaire en bordure sud de la rue Jacques-Marie-Rougé, la chaufferie , ainsi que les groupes scolaires et les bâtiments de la Rotonde. Les façades reprennent l'esthétique et les matériaux de l'opération Blaise-Pascal, réalisée quelques années avant la rénovation de la laquée claire isolés phoniquement. Un même bardage couvre la cheminée, haute de 39,50 mètres. Les autres façades sont couvertes d'un enduit de type plastène couvrant la structure porteuse. Les baies vitrées sont particulièrement réduites. Quatre rangées de vitrages verticaux scandent la façade sud, étant reliés entre eux par un vitrage filant en partie haute. La façade ouest offre une vitrine en rez-de-chaussée, la façade du réseau de chauffage urbain du Sanitas fournit en chaleur l'ensemble des bâtiments de l'opération chaufferie. Le corps principal du bâtiment, qui abritait les silos à charbon, est revêtu de panneaux de tôle nord reprenant, quant à elle à l'étage, le dessin de baie filante déjà employé pour le centre de vie de
    Auteur :
    [commanditaire] Ville de Tours, OPMHLM
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - 29 rue Jacques-Marie-Rougé - en ville - Cadastre : 2010 CR 65
    Titre courant :
    Réseau de chauffage urbain du Sanitas
    Appellations :
    réseau de chauffage urbain du Sanitas
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Projet initial - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n Plans du projet d'extension - 1965. (Archives communales de Tours, section contemporaine Vue de la façade sud. IVR24_20103701468NUC1A Vue de la façade nord. IVR24_20103701544NUC2A Plan de situation. IVR24_20113702268NUDA
  • Magasins-terrasses (rue Nationale)
    Magasins-terrasses (rue Nationale) Tours - Quartier sinistré nord - 1 à 13, 2 à 20 rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010 DY 203, 204, 222 à 225, 248, 300 2010 DZ 19 à 29
    Historique :
    cours des années 1956 et 1957, sont remises en propriété à la Ville de Tours en décembre 1960. Soulevant Partie constituante de la nouvelle entrée de ville monumentale, cet ensemble de magasins s'élève dans la partie haute de la rue Nationale détruite par les tirs d'obus incendiaires de juin 1940 le problème de sécurité lié à l'absence de garde-corps, la nouvelle mandature repousse leur ouverture plan de reconstruction en novembre 1949. L'architecte en chef Pierre Patout, afin de prendre en compte les exigences des commerçants sinistrés, modifie son projet et propose deux lignes continues de magasins en rez-de-chaussée, recouverts de grandes terrasses publiques agrémentées de fleurs et d'arbustes . Après une adjudication des magasins en août 1953, la construction débute rapidement et s'achève à l'été 1955. Les premiers locataires intègrent les commerces dès l'année suivante. Reliées par de larges escaliers fleuris à la place Anatole-France (détruits), les terrasses, dont la résistance est testée au
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Référence documentaire :
    AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 11. Construction des terrasses, 1952 AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 12. Aménagement des espaces verts Ville de Tours. Reconstruction de la rue Nationale. Portiques-Magasins-Jardins / Robert Chaume. 1 Ville de Tours. Reconstruction de la rue Nationale. Portiques-Magasins-Jardins-Terrasses / Robert Nord de la ville. La Nouvelle République, 29 mars 1950. " de la ville. La Nouvelle République, 2 mai 1950. L'aspect futur du nord de la ville. La Nouvelle République, 14 mars 1952. Les jardins suspendus de Tours et de la place Anatole-France. La Nouvelle République, 4 mai 1955. Impr. photoméc. (carte postale) n. et b., [1956]. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours Tirage : plan dressé en mars 1955. Par Chaume, Robert (architecte). (archives municipales de Tours
    Dénominations :
    magasin de commerce
    Canton :
    Tours-Centre
    Murs :
    parpaing de béton
    Statut :
    propriété de la commune
    Étages :
    2 étages de soubassement étage de soubassement rez-de-chaussée
    Annexe :
    favorable à la renaissance du commerce à l'entrée nord de Tours. L'association suggère de réduire directives du ministère de la Reconstruction pour la recomposition de l'entrée nord, et de celles du service Anatole-France. Sans renier l'idée directrice de faire de cette entrée de ville celle du Jardin de la L'Association de défense des intérêts des sinistrés de la rue Nationale et l'action des commerçants L'Association de défense des intérêts des sinistrés de la rue Nationale, qui examine en janvier 1950 le projet reconstruction le long de la rue Nationale. Patout tente de satisfaire ces exigences, tout en tenant compte des collaborateur de longue date, pour dresser les plans de l'ensemble de magasins implanté au débouché de la place Chaume la présente, se poursuit au nord par de larges escaliers fleuris qui relient les terrasses à la l'architecture proposée. Le projet reste toutefois soumis au visa du ministère de la Reconstruction, qui tranche remanié par l'architecte en chef Pierre Patout, se montre très insatisfaite par sa proposition de blocs de
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier tournant en maçonnerie
    Description :
    Deux bandes continues d'édifices commerciaux s'élevaient de part et d'autre de la rue Nationale d'entrée qui permettaient de rejoindre le cœur d'îlot depuis la rue Nationale. Deux autres édifices grande terrasse bitumée recouvrait ce premier ensemble. Un escalier bâti le long de la façade ouest en la terrasse qui couvrait cet ensemble de commerces, condamné également par une grille métallique. À , présente les mêmes caractéristiques que les commerces précédents. Un escalier bâti le long de la façade plaquis de pierre calcaire, identique au parement qui recouvre les élévations postérieures de la double , sur une portion comprise entre la place Anatole-France et le carrefour des rues Colbert et du Commerce . Une première série de neuf boutiques, un café et un bureau d'embauche en rez-de-chaussée formait le côté est de l'îlot ABC. Ces bâtiments se doublaient en façade postérieure d'un étage de soubassement commerciaux ont subsisté et sont disposés en retour sur la rue du Commerce, dans le prolongement d'une
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 1 à 13, 2 à 20 rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010 DY 203
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Elévations des façades postérieures, R. Chaume arch., décembre 1952. (archives municipales de Tours Elévation des magasins-terrasses à l'est de la rue Nationale (1/3), R. Chaume arch., [décembre 1952 ]. (archives municipales de Tours, 149 W 21). IVR24_20103701736NUC2A Elévation des magasins-terrasses à l'est de la rue Nationale (2/3), R. Chaume arch., [décembre 1952 ]. (archives municipales de Tours, 149 W 21). IVR24_20103701737NUC2A Elévation des magasins-terrasses à l'est de la rue Nationale (3/3), R. Chaume arch., [décembre 1952 ]. (archives municipales de Tours, 149 W 21). IVR24_20103701738NUC2A Plan d'aménagement des espaces verts de la place Anatole-France et des terrasses, R. Chaume arch ., mars 1955. (archives municipales de Tours, 149 W 11). IVR24_20103701693NUC2A Vue des magasins-terrasses bordant l'église Saint-Julien, [1956]. (archives municipales de Tours
  • Hôtel du Faisan, puis université Stanford in France, actuellement établissement administratif de l'université François-Rabelais
    Hôtel du Faisan, puis université Stanford in France, actuellement établissement administratif de l'université François-Rabelais Tours - Quartier sinistré nord - 3 place Anatole-France - en ville - Cadastre : 2010 DZ 18
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    comptes que cette société céda la gestion de l'édifice à la Ville de Tours. Après l'élection de Jean vaste édifice dans la partie haute de la rue Nationale. Lors du remembrement de l'îlot ABC en 1952, l'on retint un emplacement au sud-ouest de la place Anatole-France afin que l'établissement retrouve une place de choix au cœur de l'entrée de ville reconstruite. Les architectes Jean-Bernard Lissalde et Michel remembré. L'entrée de ville en chantier n'incitant pas les voyageurs à séjourner au Faisan, le nouvel appartements et studios. Toutefois, la Société du Faisan n'ayant pas soldé son déficit auprès de l'Association Royer à la tête de la municipalité en 1959 et alors que celui-ci avait noué des liens étroits avec l'université Stanford, la section française de cette université américaine investissait le bâtiment, transformé ainsi pour une quinzaine d'années en résidence étudiante et salles de cours. Depuis la fermeture débutait en 1956, parallèlement à la démolition d'immeubles non sinistrés et présents sur le parcellaire
    Référence documentaire :
    AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 14. Reconstruction de l'hôtel du Faisan Ville de Tours. Hôtel du Faisan. L'hôtel. / Michel Vallée, Jean-Bernard Lissalde et Henri Vanel. 1 de la rue Nationale. Tours : Imprimerie Arrault et Cie, 1942. L'inauguration à Tours de la filiale française de l'Université Américaine de Stanford (Californie ) témoigne de la vocation intellectuelle de notre ville. L'Espoir, 15 octobre 1960. (architecte) ; Vanel, Henri (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W 14). (cf. illustration n (architecte) ; Vanel, Henri (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W 14). (cf. illustration n (architecte) ; Vanel, Henri (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W 14). (cf. illustration n inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Ph. Henrard N°19255), cf. illustration n° IVR24_19873702071N. (architecte) ; Vanel, Henri (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W 14). (cf. illustration n
    Canton :
    Tours-Centre
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    terrasse ouest de la rue Nationale. L'édifice comporte un rez-de-chaussée surélevé, trois étages-carrés, un . Les étages supérieurs sont occupés par les bureaux des services administratifs de l'université. Le gros-œuvre est constitué d'une ossature en béton armé et d'une maçonnerie de moellons. La façade l'ensemble de la place Anatole-France. Le rez-de-chaussée surélevé est éclairé par de larges fenêtres à le recul de la façade et ceinturée d'un garde-corps à balustres en béton. L'avant-corps de deux identique à celui de l'élévation principale. Plus généralement, la façade postérieure reprend en Situé à l'angle nord-est de l'îlot ABC, l'immeuble présente un corps de bâtiment allongé, flanqué à l'est d'un pavillon d'angle. En légère avancée, ce pavillon d'angle forme un avant-corps qui jouxte la étage de comble et un sous-sol ouvrant sur le cœur d'îlot et accueillant un restaurant universitaire principale est recouverte d'un plaquis de pierre calcaire, suivant l'ordonnance architecturale fixée pour
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 3 place Anatole-France - en ville - Cadastre : 2010 DZ 18
    Titre courant :
    Hôtel du Faisan, puis université Stanford in France, actuellement établissement administratif de
    Appellations :
    établissement administratif de l'université François-Rabelais
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    de Tours, 149 W 14). IVR24_20103701817NUC2A municipales de Tours, 149 W 14). IVR24_20103701816NUC2A municipales de Tours, 149 W 14). IVR24_20103701815NUC2A de Tours, 149 W 14). IVR24_20103701814NUC2A municipales de Tours, 149 W 14). IVR24_20103701820NUC2A Elévation de la façade sud, J-B. Lissalde, M. Vallée et H. Vanel arch., décembre 1953. (archives municipales de Tours, 149 W 14). IVR24_20103701818NUC2A Elévation de la façade nord, J-B. Lissalde, M. Vallée et H. Vanel arch., décembre 1953. (archives municipales de Tours, 149 W 14). IVR24_20103701819NUC2A L'hôtel du Faisan rue Nationale, [1er quart 20e siècle]. (archives municipales de Tours, 11 Fi
  • Tours, Salle de sports Caméo du Lycée Balzac : revêtement de sol,
    Tours, Salle de sports Caméo du Lycée Balzac : revêtement de sol, "Pixel" Tours - rue Charles-Gilles - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées région Centre-Val de Loire
    Historique :
    l’aménagement de la salle de sports Caméo dépendante du Lycée Balzac. À travers "Pixel", l'artiste crée un lien entre l'ancien et le nouvel usage du bâtiment : du cinéma à la salle de sport. La disposition des carreaux blancs sur le fond noir suggère à la fois les lignes d'un terrain de sport et les perforations L’œuvre de l'artiste Wilson Trouvé est réalisée en 2008 dans le cadre du 1% artistique lié à
    Dénominations :
    revêtement de sol
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    Située au niveau du sol du hall d'entrée, l’œuvre se trouve dans un lieu de passage régulier. Elle composée d'une chape de ciment lissée recouverte d'un revêtement noir en résine (résine Trafic Sol 600 et Trafic Sol PU) et dans laquelle ont été incrusté des carreaux de grès blanc (10x10 cm).
    Localisation :
    Tours - rue Charles-Gilles - en ville
    Titre courant :
    Tours, Salle de sports Caméo du Lycée Balzac : revêtement de sol, "Pixel"
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Le contexte de l'oeuvre : la grande salle du dernier niveau du gymnase. IVR24_20163701019NUCA Vue de situation. IVR24_20163701018NUCA Vue de situation. IVR24_20163701016NUCA Le contexte de l'oeuvre : vue extérieure du gymnase. IVR24_20163701021NUCA
  • Hôtel de la Région Centre-Val de Loire
    Hôtel de la Région Centre-Val de Loire Orléans - 9 rue Saint-Pierre-Lentin - en ville - Cadastre : 2014 BO 163, 164
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Hôtel de Région
    Historique :
    des places majeures de la ville, incite le Secrétariat d’État à la Culture à organiser une Les "établissements publics régionaux" sont créés par la loi du 5 juillet 1972. La question de l'installation matérielle de la nouvelle assemblée se pose à Orléans, aucune administration ne pouvant accueillir : acheter ou faire construire un bâtiment. Cette solution est privilégiée et le site de la rue Saint-Pierre -Lentin, en vis-à-vis de la cathédrale Sainte-Croix est choisi. René Thinat, le maire d'Orléans venait de régionales" dont la maîtrise d'ouvrage a été confiée par les élus au Département. La recherche de cohérence ) en juin 1976. Il s’agit également de compléter l’aménagement de la place Sainte-Croix, réalisée à ). Le cadre de cette consultation prend un double parti, celui du resserrement de la place, d’une part équipes candidates à la consultation d’idées : Christian de Portzamparc, Paul Chemetov et Jean-Pierre la ville se porte sur un autre candidat, Christian Langlois (1924-2007), architecte en chef du Sénat
    Référence documentaire :
    Centre, département du Loiret, ville d'Orléans. Plan-masse des abords de la cathédrale. Esquisse Archives de la région Centre-Val de Loire. W9. Construction de l'hôtel de région. 1978-1981 Centre, département du Loiret, ville d'Orléans. Esquisse du rez-de-chaussée. Paris, 20 février 1976 ANDRIEUX, Jean-Yves. L’architecture de la République. Les lieux de pouvoir dans l'espace public en BROCHARD, Antoine. Les hôtels de Région. Architectures républicaines à l'aune de la décentralisation. in MONNIER, Gérard, COHEN Evelyne (dir.). La République et ses symboles : un territoire de signes . Paris : Publications de la Sorbonne, 2014. CHRIST, Yvan. Aménagement des abords de la cathédrale Sainte-Croix. Architecture, juin 1977, n°403. pierre » d’un nouveau pouvoir. In Situ n°34, Lieux de pouvoirs. Architectures administratives dans la . Correspondance, notes, études préalables, rapport archéologique, rapport du directeur régional de l'équipement.
    Dénominations :
    hôtel de région
    Statut :
    propriété de la région Région Centre-Val de Loire
    Description :
    L'hôtel de région est édifié aux abords immédiats de la cathédrale Sainte-Croix, sur un terrain de cathédrale, au sud par la rue Étienne Dolet, et à l'est par la place du Cardinal Touchet et l'annexe de la bâtiment de l'hôtel de région se fait de plain-pied avec la rue Saint-Pierre-Lentin, seule une grille côté -Croix : elle était initialement prévue pour les agents de l'établissement public régional et la Mission ceinture d'arcades formant galerie, sauf au niveau de la façade postérieure sur jardin. La structure et la d'entrée prolongé par la salle des pas perdus, destiné à l'accueil ponctuel du public. A partir de la salle agrandie au détriment de la partie ouest de la cour anglaise. L'entresol abrite l'entrée de la salle des Assemblées, que le programme architectural du mois d'octobre 1978 définit comme "la salle maîtresse de toute la composition intérieure". Il s'agit d'une salle monumentale, presque carrée, d'environ 20 m de côté . Le décor de la salle d'Assemblée a été préservé, tandis que les autres décors intérieurs ont été
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Orléans - 9 rue Saint-Pierre-Lentin - en ville - Cadastre : 2014 BO 163, 164
    Titre courant :
    Hôtel de la Région Centre-Val de Loire
    Appellations :
    hôtel de la Région Centre-Val de Loire
    Texte libre :
    La création des établissements publics régionaux date de 1972. La Région devient alors un nouvel ) Contexte de construction de l'hôtel de région place Sainte-Croix Des débats eurent lieu sur la capacité l'administration régionale. Elle sera construite en plein cœur de la cité orléanaise. D'autres lieux d'implantation ) Choix du style classique La spécificité du projet de construction de l'hôtel de région d'Orléans tient à l'intervention de l'État dans le projet sous la forme de l'organisation d'une "consultation aux frères Arsène-Henry, architectes de la commune. Christian Langlois séduit le maire et ses à ce matériau. La monumentalité caractérise les décors de l'hôtel de région. La ), premier Grand Prix de sculpture en 1950. Ce décor porte sur l’ensemble des parois de la salle, ainsi que guirlandes de fleurs et cristaux minéraux». La salle des pas perdus témoigne du soin apporté au décor Camille Legoueix, a été créée pour la salle et déposée ensuite. 4) Réception de l'hôtel de région Les
    Couvrements :
    voûte de type complexe
    Illustration :
    Les projets d’aménagement des abords de la place Sainte-Croix d’Orléans (1976-1984 pour l’aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans : projet Portzamparc-Benamo, 1976. (Archives , pour l’aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans : projet Portzamparc-Benamo, 1976. (Archives Consultation organisée par la Commission supérieure des monuments historiques pour l’aménagement de La galerie entourant le rez-de-chaussée de l'hôtel de région : plan coupe sur arcades (Archives Coupe. Détail de la salle des Assemblées (Archives départementales du Loiret Maquette du projet d'aménagement de l'hôtel de région et de la place Sainte-Croix, conservée dans Détail de la maquette d'aménagement des abords de la cathédrale d'Orléans : vue de la place Sainte Vue d'ensemble de l'hôtel de région, du parvis et de la place Sainte-Croix. IVR24_20144500689NUC4A Vue de l'hôtel de région et du sud-est de la place Sainte-Croix. IVR24_20144500686NUC4A
  • Présentation du patrimoine de la ville d'Orléans
    Présentation du patrimoine de la ville d'Orléans Orléans
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    par les troupes anglaises lors de la guerre de Cent Ans, d’insérer dans les murs de la ville les première moitié du 16e siècle. A l’époque médiévale, la partie de la ville située au sud de la Loire se le prolongement de la rue Royale. Cette partie de la ville subit d’importantes modifications au 18e siècle. La ville continue à s'étendre et à se densifier au 19e siècle. Lors de la Seconde Guerre mondiale Dès le 3e siècle avant J.-C., un site gaulois se développe sur la rive nord de la Loire. Cenabum à laquelle une première accrue vient enserrer le bourg d’Avenum situé à l’ouest de la première bombardements de 1940. Orléans devient alors un terrain expérimental de la Reconstruction où la préfabrication à grande échelle est utilisée. Enfin, la ville connait un nouveau développement dans les années 1960 avec la création du quartier Orléans-La Source, "ville nouvelle" située au sud du territoire communal. est alors une des villes principales des Carnutes. A l’époque gallo-romaine, la population se fixe
    Référence documentaire :
    Plan d'Orléans vers 1575 ("Le vray portraict de la ville d'Orléans" dressé en 1575, gravure sur Plan de la ville d'Orléans (estampe, taille douce au burin, sur cuivre), 1581. (BM Orléans. H 5840 Plan et profil au naturel de la ville d'Orléans, Orléans : impr de Gilles Hotot, [entre 1637 et Figure de la ville d'Orléans / Jean Fleury. 1640. (Bibliothèque municipale d'Orléans, Rés ZHOO34). Profil de la ville d'Orléans / D.C. (gravure sur bois). Fin du 17e siècle (?). Gravure sur bois Plan de la ville d'Orléans / Charles Inselin. Fin 17e siècle (?). (Collection particulière). Plan de la ville d'Orléans. Paris : Nicolas de Fer, 1705. (Bibliothèque municipale d'Orléans Plan de la ville d'Orléans / Perdoux. 1773. (AD Loiret, 2 MI/90). Nouveau plan de la ville d'Orléans, en perspective cavalière / Adam. Orléans : lith. de A. Pellée Plan de la ville d'Orléans, comprenant les monuments, les maisons remarquables et les anciennes
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural et urbain
    Description :
    Située dans le coude septentrional de la Loire, la ville d’Orléans s’est initialement développée initialement consacrés à l’horticulture. Puis, des espaces acquis sur le territoire de la commune de Saint-Cyr -en-Val ont permis la création d’une "ville nouvelle", Orléans-La Source, dans les années 1960. sur la rive nord du fleuve légèrement surélevée, et donc relativement protégée des éventuelles crues
    Titre courant :
    Présentation du patrimoine de la ville d'Orléans
    Illustration :
    Plan d'Orléans vers 1575 ("Le vray portraict de la ville d'Orléans" dressé en 1575, gravure sur Plan de la ville d'Orléans vers le 17e siècle (collection particulière). IVR24_19764500223X "Plan et profil au naturel de la ville d'Orléans", gravure sur cuivre imprimée entre 1637 et 1645 répertoriant les biens, maisons et rentes foncières du couvent de la Madeleine dans la ville. (Bibliothèque Profil de la ville d'Orléans daté de la fin du 17e siècle (gravure sur bois ; collection Plan de la ville d'Orléans dessiné et gravé par Charles Inselin (1673-après 1715), daté de la fin Plan de la ville d'Orléans dressé en 1773 par Perdoux (AD Loiret, 2Mi/90). IVR24_19774500466X "Nouveau plan de la ville d'Orléans", plan en perspective cavalière, dressé en 1831 par le géomètre "Plan de la ville d'Orléans", plan en perspective cavalière dressé dans les années 1840, présentant les bâtiments principaux, d'après le "Plan pittoresque de la ville d'Orléans en 1836" par Charles
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Fondettes (Indre-et-Loire)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Fondettes (Indre-et-Loire) Fondettes - en agglomération
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    La commune de Fondettes bénéficie aux XVIIIe et XIXe siècles de quatre ports. De l'amont vers l'aval : - le port de la Guinière situé en aval de l'embouchure de la Choisille. Les revenus de ce port sont partagés, du XVIe au XVIIIe siècle, entre le chapitre de Saint-Martin et les religieux de la . La première mention d'une "rampe" à la Guignière date de 1782. Le port est cité sur plusieurs listes de ports de Loire entre 1825 et 1862 et l'abordage d'un bac à la Guignière est attesté jusqu'au approximativement au lieudit actuel "le Grand Martigny". Une cale est mentionnée de la seconde moitié du XVIIIe siècle au milieu du XIXe à cet endroit. La carte de Coumes de 1848 y figure un abordage de bac reliant Fondettes à Gévrioux (commune de la Riche). - le port de Vallières, situé au lieudit du même nom, est Clarté-Dieu (commune de Saint-Paterne Racan). On ne sait rien des aménagements existants à cette période milieu du XIXe siècle (carte de Coumes de 1848). Les plans de cette période représentent une cale double
    Hydrographies :
    la Loire
    Référence documentaire :
    1814 : construction de deux bateaux pour le service des bacs de Saint-Cyr et de la Guignière. (Tours) jusqu'à la rampe de Montsoreau par le sieur Hubert entrepreneur, mention d'une rampe au port pour le service des bacs, 1er germinal an 12 (1804) : mention du port de la Guignière. AD Indre-et-Loire, S 2088. Situation du Service de la navigation de la Loire en Indre-et-Loire au de l'équipement, Tours). (cf. illustration n° IVR24_20113702014NUCA). de l'équipement, Tours). (cf. illustration n° IVR24_20113702013NUCA). de l'équipement, Tours). (cf. illustration n° IVR24_20113702012NUCA). 1810 : mention du port de Vallière et réparation de la rampe de Vallière. Ecole Nationale des Ponts-et-Chaussées, Ms 493. Petit atlas de Loire comprenant la partie de ce ", in : Bull. Soc. Amis du Musée de la Marine de Loire de Châteauneuf-sur-Loire, nov. 1992, n° 68
    Dénominations :
    présentation de l'aire d'étude
    Description :
    Située rive droite, la commune de Fondettes possède encore aujourd'hui deux lieudits rappelant l'activité portuaire : le Port Foucault et le Port de Vallières. Aucun ouvrage d'abordage n'a été repéré sur le terrain, probablement en raison de l'accumulation de sables vis à vis des quatre anciens ports.
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Fondettes (Indre-et-Loire)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Carte des levées de Tours à Langeais,milieu XVIIIe siècle, détail sur la Guignière. (archives Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Détail sur Fondettes Plan des levées de Tours à Langeais, milieu XVIIIe siècle, détail sur Port Corbeau (une cale) et Plan des levées entre Tours et Langeais, milieu XVIIIe siècle, détail sur le Port de Vallière Reconstruction de la rampe de Valière par M. Auger, juin 1810. (archives départementales d'Indre-et Extrait du cadastre napoléonien de 1813 : cale de la Guinnière. (archives départementales d'Indre Extrait du cadastre napoléonien de 1813 : l'embouchure de la Choizille au Pont de la Motte Extrait de la carte de la Loire par l'ingénieur Coumes (1848) complétée en 1858 par l'ingénieur Carte de la Loire dans le département d'Indre-et-Loire, milieu XIXe siècle. Détail sur le Port Carte de la Loire dans le département d'Indre-et-Loire, milieu XIXe siècle. Détail sur un ouvrage
  • Ensemble de tables de bibliothèque
    Ensemble de tables de bibliothèque Tours - Quartier sinistré nord - 2bis avenue André-Malraux - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Le lot n°19 de l'appel d'offres, concernant les tables de la bibliothèque, est remporté en 1956 par salle de prêt au rez-de-chaussée et les deux salles de la section Étude au premier étage sont actuellement meublées par les différentes tables adultes d'origine. La section Jeunesse ne dispose plus que de l'entreprise Magnani. Ce fabriquant réalise trois modèles de tables adultes et trois modèles de tables enfants , selon les plans préalablement dressés par les architectes Pierre Patout, Charles et Jean Dorian. La deux modèles de tables enfants en exemplaires limités.
    Référence documentaire :
    ) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, 4 M Bibliothèque municipale, boîte 718). (cf ) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, 4 M Bibliothèque municipale, boîte 718). (cf tirages : tables des salles de prêt et de lecture en plan et élévation (AC Tours. 4 M 718). AC Tours. 4 M 718. Bibliothèque municipale : installation du mobilier, lot n°19 Tables, 1956-1957.
    Canton :
    Tours-Centre
    Dénominations :
    table de bibliothèque
    Stade de création :
    oeuvre de série
    Description :
    . Adaptées à la taille des enfants, les tables rectangulaires et circulaires de la section Jeunesse adoptent L'édifice comprend actuellement cinq types de tables, répartis dans les différentes sections réservées au public. Chaque pièce de ce mobilier d'origine comporte un plateau en lattes de chêne, réalisé deux sortes de piètements : un premier à quatre pieds démontables en chêne, un second à tubes sections de prêt et d'étude mesurent 78 cm de haut, 188 cm de long et 140 cm de large ou de diamètre un gabarit inférieur, avec 70 cm de haut, 150 cm de long, 80 cm de large, 110 cm ou 150 cm de
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 2bis avenue André-Malraux - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de tables de bibliothèque
    Dimension :
    Tables rectangulaires et circulaires des salles de prêt et d'étude : h = 78 cm, l = 188 cm, la = 140 cm, d = 140 cm. Tables rectangulaires et circulaires de la section jeunesse : h = 70 cm, l = 150 cm, la = 80 cm, d = 150 cm, d = 110 cm.
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plans des tables de la section Jeunesse, P. Patout, Ch. et J. Dorian arch., juillet 1956. (archives municipales de Tours, 4 M Bibliothèque municipale, boîte 718). IVR24_20103701833NUC2A . (archives municipales de Tours, 4 M Bibliothèque municipale, boîte 718). IVR24_20103701834NUC2A Vue des tables disposées au rez-de-chaussée de l'aile ouest, dans la section Adolescents, [1958 Salle de la section Jeunesse au rez-de-chaussée. IVR24_20103701123NUC2A Tables et rayonnages disposés dans la salle de prêt du rez-de-chaussée. IVR24_20103701267NUC2A Vue générale d'une table de la section Etude. IVR24_20103701120NUC2A Vue générale d'une table de la salle de prêt. IVR24_20103701124NUC2A Vue générale d'une table de la section Jeunesse. IVR24_20103701143NUC2A Plan des tables des salles de prêt et de lecture, P. Patout, Ch. et J. Dorian arch., juillet 1956
  • Secteurs urbains de la Reconstruction de Tours
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Tours Tours - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    août 1940, la ville de Tours confie en novembre 1940 l'établissement d'un Plan de reconstruction et Le quartier de l'entrée nord est le premier secteur urbain de Tours détruit lors de la Seconde immédiatement stoppée par la nouvelle vague de bombardements qui frappe Tours en 1943 et 1944. Issu de l'équipe que se constitue la même année l'Association syndicale de remembrement de Tours-Nord qui regroupe brasier perdure plus de deux jours durant lesquels le maire de Tours, Ferdinand Morin, négocie l'arrêt des combats. Déclarée "ville ouverte" le 21 juin, Tours est occupée par les Allemands dès le lendemain. Le perspective nord-sud initiale, prévoit l'élargissement de la rue Nationale, et structure le quartier à l'aide du zonage, la réaffectation des terrains militaires en terrains de compensation. Après que Pierre définir la nouvelle ordonnance architecturale de la place Anatole-France et de la rue Nationale, et alors Guerre mondiale, à la suite des tirs d'obus incendiaires du 19 juin 1940. Attisé par un vent violent, le
    Référence documentaire :
    masse. Par Service de la Voirie de la Ville de Tours. (archives municipales de Tours). (cf. illustration Architectes d'Indre-et-Loire, La Dépêche, service de la Voirie de la ville de Tours, Jeunes Régionalistes, M [Vue aérienne de la ville de Tours] / Robert Arsicaud. 1946. 1 photogr. pos. : n. et b. (AC Tours AC Tours. 91 C 147. Annuaire des Commerçants et Industriels sinistrés de la ville de Tours, 1941. AC Tours. 3 D Décorations. Diplôme de la Croix de guerre décerné à la Ville de Tours le 14 août AC Tours. 149 W 14-19. Reconstruction de l'entrée nord de la ville, Îlots. 1946-1964. Groupement des commerçants et industriels sinistrés de la ville de Tours. La Dépêche, 23 août 1940. p. 12-13 TRIBUT, Marcel. Tours, ville moderne. La revue géographique et industrielle de France LUSSAULT, Michel. Tours, images de la ville et politique urbaine. Tours : Maison des sciences de la Plan monumental de Tours / G. Peltier. 1:6000. Plan édité par Blondel la Rougery, [1911]. 1 impr
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    rive nord de la Loire, Tours doublant ainsi sa superficie. La cession des terrains de la vallée du Cher Anatole-France, la cité H.L.M Les Amandiers et un ancien commissariat de police, est située autour du croisement de la rue des Amandiers et de l'avenue André-Malraux. L'imprimerie Mame se dresse sur l'ancien terrain militaire de la caserne Lasalle, tandis que le Crédit Lyonnais a été reconstruit sur un terrain de compensation dans la partie non sinistrée de la rue Nationale. Suite à l'absorption en 1964 de deux communes limitrophes, Saint-Symphorien et Sainte-Radegonde, les limites urbaines ont été repoussées bien au-delà de la et du bois de Grandmont par les communes de Joué-lès-Tours et de Saint-Avertin a également permis constitue la rue Nationale. D'une superficie d'une douzaine d'hectares, il est délimité : au nord par la place Anatole-France et l'avenue André-Malraux ; à l'est par les rues Voltaire, Jules-Favre et de Lucé Président-Merville et Constantine. Une zone de reconstruction annexe, comprenant le groupe scolaire
    Localisation :
    Tours - en ville
    Titre courant :
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Tours
    Appellations :
    secteurs urbains de la Reconstruction de Tours
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    1 - Tours avant-guerre La ville de Tours se présente avant-guerre comme une cité prospère Lefèvre (projet Dorian) Une vague de bombardements alliés touchent de nouveau la ville de Tours entre -ville de Tours Dans le cadre de l'étude menée sur le patrimoine architectural de la Reconstruction de traditionnellement utilisés sur place. Conclusion La Reconstruction du centre-ville de Tours, après la Seconde . Accueillant les visiteurs venus du Nord, l'entrée de ville monumentale et l'artère principale qui la prolonge milieu du 19e siècle, suivie de la réalisation de monuments majeurs tels que l'hôtel de ville et la partiellement sinistrée par un arrêté préfectoral le 29 août 1940, la ville est dans l'obligation de se doter - 1947-1962 : l'esthétique de la nouvelle entrée de ville dessinée par Pierre Patout et le second sur les chantiers d'îlots. La même année se constitue l'Association syndicale de remembrement de Tours . Pour hâter la reconstruction de la ville, un second modificatif est lancé en 1950 sous l'impulsion des
    Illustration :
    Carte des secteurs urbains reconstruits du centre-ville de Tours. IVR24_20103702694NUDA Plan de situation des îlots du centre-ville de Tours. IVR24_20113701267NUDA Datation des chantiers des îlots du centre-ville de Tours. IVR24_20113701775NUDA Plan de reconstruction dressé par le service municipal de la Voirie, 3 septembre 1940. (archives Plan du centre-ville de Tours, [1958]. (archives municipales de Tours, 2070 Vue aérienne du quartier nord, 1949. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Val de Vue aérienne du quartier nord, 1949. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Val de Vue aérienne du quartier nord, 1951. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Val de Vue aérienne du quartier des Halles, [1959]. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Vue aérienne du quartier nord à l'ouest de la rue Nationale, [197?]. (archives municipales de Tours
  • Commissariat de police du 1er arrondissement, actuellement immeuble (14 rue des Amandiers)
    Commissariat de police du 1er arrondissement, actuellement immeuble (14 rue des Amandiers) Tours - Quartier sinistré nord - 14 rue des Amandiers - en ville - Cadastre : 2010 DX 42, 400, 401
    Historique :
    En avril 1900, la Ville de Tours contracte un bail avec Paul Viollet, propriétaire de deux maisons police du 1er arrondissement. Moyennant une somme de 25000 francs, la municipalité acquiert ensuite 1944, le commissariat est relogé provisoirement dans deux maisons de tolérance réquisitionnées (la la Ville, L. Amalric, élabore un devis descriptif du nouveau bâtiment en avril 1948 et dresse les quelques modifications comme la suppression de l'escalier prévu le long de la façade latérale. Depuis le mitoyennes dites immeuble Viollet aux 12 bis et 14 rue des Amandiers, afin d'y installer le commissariat de l'ensemble en octobre 1922, après le décès de son propriétaire. Détruit par le bombardement aérien du 12 juin Psalette, située 15 rue Albert-Thomas, et le Singe Vert, installée au 6 de l'ancienne rue du même nom ), avant de faire l'objet d'un projet de reconstruction financé par les dommages de guerre. L'architecte de plans correspondants en mars 1949. Le chantier se déroule de septembre 1951 à août 1952, incluant
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Référence documentaire :
    Ville de Tours. Reconstruction d'un immeuble sinistré 14 rue des Amandiers : commissariat de police Tirage : plan dressé le 25 mars 1949. Par Amalric, L. (architecte). (archives municipales de Tours Tirage : plan cyanotypé dressé le 18 janvier 1923. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours Tirage : plan cyanotypé dressé le 18 janvier 1923. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours Tirage : plan cyanotypé dressé le 18 janvier 1923. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours Impr. photoméc. (affiche), 1923. Par Barbot et Gallon (imprimeurs). (archives municipales de Tours Tirage : plan dressé le 25 mars 1949. Par Amalric, L. (architecte). (archives municipales de Tours Tirage : plan dressé le 25 mars 1949. Par Amalric, L. (architecte). (archives municipales de Tours Tirage : plan dressé le 25 mars 1949. Par Amalric, L. (architecte). (archives municipales de Tours Photogr. pos. n. et b., [printemps 1952]. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 101 Fi
    Dénominations :
    commissariat de police
    Canton :
    Tours-Centre
    Murs :
    parpaing de béton
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Description :
    L'ancien commissariat est implanté en retrait de la rue des Amandiers, précédé d'une cour dont prolonge la première au nord de la parcelle et sert de parc de stationnement pour les résidents de au toit, permettent de ménager une verrière qui éclaire la cage de l'escalier intérieur. La façade , surmontée de fenêtres à deux vantaux aux étages supérieurs. La porte de gauche offre un accès privatif à l'appartement occupant presque la totalité du rez-de-chaussée, aménagé dans les anciens bureaux des agents de police et du commissaire. La porte de droite s'ouvre sur un couloir et l'escalier menant aux étages de la extérieur droit, descendant le long de la façade postérieure, donne accès aux caves et à la chaufferie en l'accès est gardé par un portail électrique. Flanquant latéralement la grille d'entrée, un petit garage et l'immeuble. Plus à l'ouest, entre la deuxième cour et la façade postérieure, un jardin planté se développe sur un terrassement légèrement surélevé. Seul le mur sud de l'édifice est mitoyen d'une habitation
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 14 rue des Amandiers - en ville - Cadastre : 2010 DX 42, 400
    Titre courant :
    Commissariat de police du 1er arrondissement, actuellement immeuble (14 rue des Amandiers)
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Appellations :
    commissariat de police du 1er arrondissement
    Illustration :
    Construction du gros-oeuvre : détail de la façade principale, 1952. (archives municipales de Tours Construction du gros-oeuvre : détail de la façade latérale, 1952. (archives municipales de Tours Avis municipal d'enquête, 18 février 1923. (archives municipales de Tours, 1 M 26 Amalric, L. (architecte).(archives municipales de Tours, 1 M 26). IVR24_20103700006NUCA , L. (architecte).(archives municipales de Tours, 1 M 26). IVR24_20103700007NUCA municipales de Tours, 1 M 26). IVR24_20103700008NUCA Reconstruction du commissariat : plan d'ensemble, 25 mars 1949. (archives municipales de Tours, 5 M étages, 25 mars 1949. (archives municipales de Tours, 5 M, boîte 769). IVR24_20103700010NUCA Reconstruction du commissariat : élévation de la façade principale et coupe, 25 mars 1949 . (archives municipales de Tours, 5 M, boîte 769). IVR24_20103700011NUCA
  • Hôtel Mondial et brasserie Buré (3 place de la Résistance)
    Hôtel Mondial et brasserie Buré (3 place de la Résistance) Tours - Quartier sinistré nord - 3 place de la Résistance - en ville - Cadastre : 2010 DZ 61
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Commerce et Nationale, la brasserie Buré est totalement détruite lors des bombardements de juin 1940. À la Libération, le plan de remembrement de la zone sinistrée lui octroie un nouvel emplacement dans l'îlot D, sur la place de la Résistance. L'architecte d'opération Jacques Boille dresse en 1948 les plans de cet travaux de gros-œuvre, lancés en 1949, sont suivis par la réalisation d'aménagements propres aux usages Installée avant-guerre au carroi de Beaune, une placette située à l'intersection des rues du édifice qui regroupe indépendamment le restaurant et un nouvel hôtel de voyageurs, l'hôtel Mondial. Les spécifiques des deux lieux. En 1951, la brasserie Buré est la première institution tourangelle à rouvrir au rez-de-chaussée ont perdu leur aspect d'origine. Les arcs de pierre en plein cintre sont aujourd'hui enduits d'une couche de béton vermiculé, les allèges en brique et leurs fenêtres à petit bois ont laissé place à des portes-fenêtres. Une devanture en applique masque également la totalité des murs en brique
    Référence documentaire :
    AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 16. Îlot D, 1946-1951. Le quartier Nord de Tours sera de 1948 à 1950 un vaste chantier de reconstruction. La Nouvelle municipales de Tours, 11 Fi 13.2305). (cf. illustration n° IVR24_20103700026NUCA). AC Tours. Permis de construire 1948/n°385. Reconstruction de l'îlot D, 1948-1960. 43. Tours (I-et-L.). La rue du Commerce / Auteur inconnu. [1er quart du 20e siècle]. 1 impr [Vues extérieures de l'hôtel et de la brasserie] / Jacques Germain. Mars 1952. 2 photogr. nég. : n [Façade principale de l'hôtel Mondial et de la brasserie Buré] / Ministère de la Reconstruction et Photogr. nég. n. et b., mars 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 189). (cf. illustration n° IVR24_20103700029NUCA). Photogr. nég. n. et b., 1954. Auteur inconnu. (ministère de l'écologie, du développement durable
    Canton :
    Tours-Centre
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Situé à l'angle de la place de la Résistance et de la rue des Fusillés, l'édifice adopte un plan brique. La pierre de taille, disposée en assises régulières, est utilisée comme parement sur les deux corps de bâtiment, composé de quatre travées côté place et de deux travées au départ de la rue des Fusillés, relève de l'ordonnance architecturale appliquée aux immeubles de la place de la Résistance. Il . Accolé à celui-ci, un deuxième corps de bâtiment aligne trois travées sur la rue des Fusillés. Il couverts d'ardoise et lucarnes à linteau droit. La brasserie se développe au rez-de-chaussée et au premier d'entrée située place de la Résistance, sur la travée la plus à gauche de la façade. Un escalier tournant constitué d'une ossature porteuse en béton armé et d'une maçonnerie de moellons avec chaînes d'angles en façades sur rue tandis que les façades sur cour sont revêtues d'un simple enduit ciment. À l'instar de plusieurs autres immeubles d'angle, on remarque ici une juxtaposition de deux types d'élévation. Un premier
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Typologies :
    façade en pierre de taille
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 3 place de la Résistance - en ville - Cadastre : 2010 DZ 61
    Titre courant :
    Hôtel Mondial et brasserie Buré (3 place de la Résistance)
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    La brasserie Buré, à l'angle du carroi de Beaune, avant 1940. (archives municipales de Tours, 11 Fi Vue générale de l'îlot D, place de la Résistance, 1952. (archives municipales de Tours, Fonds La brasserie Buré, à l'angle de la rue des Fusillés et de la place de la Résistance, 1952 . (archives municipales de Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 189). IVR24_20103700027NUCA Façade principale de l'hôtel et de la brasserie, place de la Résistance, 1954. (ministère de Plan de situation. IVR24_20113701274NUDA Vue générale depuis la place. IVR24_20103700024NUCA
  • Cinéma Rex, actuellement magasin de commerce (45 rue Nationale)
    Cinéma Rex, actuellement magasin de commerce (45 rue Nationale) Tours - Quartier sinistré nord - 45 rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010 DZ 169 à 173, 184, 187
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    fréquentation, couplée à l'ouverture à Tours de deux complexes plus importants, entraîna la fermeture du cinéma d'importants dommages lors des bombardements de juin 1940. À la Libération, la société Miglioli-Pouligny Frères de la rue Nationale. L'architecte était déjà l'auteur des cinémas Olympia et Studio édifiés à partir était occupé par une boutique entièrement vitrée, installée en retrait de la rue et bordée de deux rejoindre l'unique salle de projection de 990 fauteuils. En 1983, la société Georges Raymond rachetait le ), la salle 4 (200 places) et la salle 5 (122 places) occupaient le sous-sol et le rez-de-chaussée semi , suite à la rénovation des salles, le nombre total de sièges fut réduit à 1200 places. La baisse de la chargea l'architecte Pierre Labadie de sa reconstruction, envisagée au cœur de l'îlot P, de l'autre côté de 1952 dans l'îlot I. Labadie dressa les plans du Rex en avril 1956 et s'associa à l'ingénieur Carré pour élaborer un système de charpente métallique. Retardé par un litige opposant les exploitants à l'un
    Observation :
    L'abandon résultant de la fermeture du cinéma et les problèmes juridiques inhérents à l'indivision ont empêché toute visite du bâtiment au cours de l'enquête.
    Référence documentaire :
    AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 17. Îlot P, parcelle 216bis, Société municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). (cf. illustration n° IVR24_20103701789NUC2A). municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). (cf. illustration n° IVR24_20103701788NUC2A). municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). (cf. illustration n° IVR24_20103701787NUC2A). municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). (cf. illustration n° IVR24_20103701784NUC2A). municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). (cf. illustration n° IVR24_20103701785NUC2A). municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). (cf. illustration n° IVR24_20103701786NUC2A). municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). (cf. illustration n° IVR24_20103701790NUC2A). AC Tours. Permis de construire 1956/n°307. Reconstruction de l'îlot P, 1956-1960. AC Tours. Permis de construire 1984/n°17. Réaménagement du cinéma REX, 1984.
    Canton :
    Tours-Centre
    Dénominations :
    magasin de commerce
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    petit sous-sol, un rez-de-chaussée semi-enterré et entresolé, et un étage supérieur dédoublé. Selon la perpendiculairement à la rue Nationale, reliée au cinéma par un passage d'entrée large de 5,30 mètres, actuellement L'ancien cinéma forme un vaste parallélépipède rectangle de 28 mètres sur 21 mètres implanté au cœur de l'îlot P. Un assemblage complexe de cinq niveaux caractérise l'édifice actuel, qui présente un dernière configuration connue, il se compose de cinq salles de tailles diverses disposant plusieurs séries de sièges en gradin. Sa capacité totale est de 1200 places. Le gros-œuvre a été réalisé en maçonnerie de moellons et parpaings de béton. Les façades sont recouvertes de différentes couches d'enduit , alternant de larges bandeaux de chaux talochée et de crépi tyrolien. Un lanterneau aveugle et un toit à longs pans en pente douce, constitués de tôles ondulées en fibrociment, reposent sur une charpente grand parking souterrain de l'îlot longent les côtés nord et sud du bâtiment. L'ensemble est implanté
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 45 rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010 DZ 169 à 173, 184
    Titre courant :
    Cinéma Rex, actuellement magasin de commerce (45 rue Nationale)
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Elévation de la façade est, P. Labadie arch., 25 avril 1956. (archives municipales de Tours, 149 W Elévation de la façade nord, P. Labadie arch., 25 avril 1956. (archives municipales de Tours, 149 W Coupe longitudinale, P. Labadie arch., 25 avril 1956. (archives municipales de Tours, 149 W 17 Coupes transversales, P. Labadie arch., 25 avril 1956. (archives municipales de Tours, 149 W 17 . (archives municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). IVR24_20103701788NUC2A Tours, Permis de construire 1984/n°17). IVR24_20103701787NUC2A de Tours, Permis de construire 1984/n°17). IVR24_20103701784NUC2A de Tours, Permis de construire 1984/n°17). IVR24_20103701785NUC2A Coupes de l'état existant, R. Kléber arch., décembre 1983. (archives municipales de Tours, Permis Coupes après réaménagement, R. Kléber arch., décembre 1983. (archives municipales de Tours, Permis