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  • Logement dit
    Logement dit "pavillon Louis XIII", maison du régisseur, actuellement Musée-Château Saint-Jean Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    travaux effectués sur le site par Maximilien de Béthune en 1624. Après avoir abrité la maison du régisseur La date de construction du bâtiment, fixée au 12e siècle, est basée sur les baies géminées en plein dans lequel s’exprime une partie de ses façades. Ces dernières ayant peut-être été reprises lors des
    Référence documentaire :
    Pavillon Louis XIII. 1947-1955. Photographie. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine , Françoise. Le roman des Nogentais, de la Renaissance à la veille de la Révolution. Nogent-le-Rotrou : Musée SIGURET, Philippe. Le château Saint-Jean de Nogent-le-Rotrou. Cahiers Percherons, 1957, n°2. p 29-48 FOREAU, Christian. Sully et Rachel de Cochefilet en leurs seigneuries, fragments
    Précisions sur la protection :
    . Façades et toitures de l'ensemble des bâtiments : classement par arrêté du 3 mars 1952.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le pavillon prend place entre les tours de Brunelles et de Saint-Victor-de-Buthon selon un plan niveau d’élévation sous comble. Ce dernier, en partie assis sur le chemin de ronde, est alternativement couvert de toits brisés et à deux pans. L’élévation sud est composée de 8 travées irrégulières. Côté ouest (cinq premières travées), la façade est surmontée de deux lucarnes encadrant un fronton triangulaire moellons de calcaire et de silex. Les ouvertures sont composées d'un moyen appareil de pierre calcaire.
    Auteur :
    [commanditaire] de Béthune Maximilien
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20152800522NUDA Pavillon Louis XIII, vue de l'ouest. IVR24_20132800011NUC4A Pavillon Louis XIII, vue de l'ouest. IVR24_20152800524NUCA Pavillon Louis XIII, tours de Saint-Victor et de Brunelles, vue du nord-ouest
  • Tombeau dit de Sully
    Tombeau dit de Sully Nogent-le-Rotrou - 1 rue Sully - en ville - Cadastre : 1990 BH 265
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le tombeau de Maximilien de Béthune est achevé en 1642. La pièce maîtresse est composée d'une ronde -bosse à l’effigie du duc Sully. Elle est signée : "Barthélemy Boudin 1642". Rachel de Cochefilet fait ajouter une seconde ronde-bosse aux côtés de celle de son époux. En l’absence de date portée, la datation de la statue est comprise entre 1642 et 1659, date de la mort de Rachel de Cochefilet. Ses restes sont déposés auprès de son époux. Les cercueils de plomb sont détruits en 1793. Les restes de Sully et de sa femme sont redéposés dans le cimetière de l’hôtel-Dieu où ils auraient été découverts lors de fouilles réalisées en 1883 sous la direction du Dr. Desplantes. Quelques ossements issus des découvertes de 1884 furent néanmoins conservés et placés à l’abri d’un sarcophage exposé sur le tombeau de Sully.
    Référence documentaire :
    p. 254 DE BÉTHUNE, Maximilien, BASTIEN, Jean-François. Mémoires de Sully, principal ministre de Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. Série générale : 0081/028/0064. Restauration d'édifice de l'Eure-et-Loir. Église Notre-Dame. p. 40 GUILLEMIN, Laëtitia. Le mausolée de Sully et de Rachel de Cochefilet. In LECUYER-CHAMPAGNE , Françoise. Le roman des Nogentais, de la Renaissance à la veille de la Révolution. Nogent-le-Rotrou : éd p. 14 PROUST, Stanislas. Inventaire sommaire des Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou depuis
    Représentations :
    figure orants Maximilien de Béthune : agenouillé Rachel de Cochefilet: agenouillé armoiries
    Description :
    armes de Maximilien de Béthune : d’argent à la fasce de gueules, accostées de deux sauvages debout. Au genoux, les mains jointes. Maximilien de Béthune en armure porte le manteau ducal, des hauts de chausses L’intérieur du mausolée est occupé par deux statues de marbre en ronde-bosse tournées vers l’Orient socle sont plaquées de deux panneaux dans une pierre imitant le marbre. Au nord le relief figure les sud le relief représente les armes de Rachel de Cochefilet : d’argent à deux léopards de gueules . L’œuvre est signée B. Boudin 1642. Rachel de Cochefilet, vêtue d’une robe légèrement décolletée, est couverte d’un manteau de cour aux épaulettes plates. Elle porte un collier de perles autour du cou, de larges boucles d’oreilles, une coiffe surmonte sa chevelure frisée. Le visage de la duchesse exprime un léger sourire. L’œuvre n’est pas signée. Un petit coussin de marbre est disposé devant chaque époux
    Auteur :
    [commanditaire] de Béthune Maximilien [commanditaire] de Cochefilet Rachel
    Titre courant :
    Tombeau dit de Sully
    Appellations :
    tombeau de Sully
    Illustration :
    Ronde-bosse de Maximilien de Béthune, duc de Sully. IVR24_20132800114NUC4A
  • Mausolée dit de Sully
    Mausolée dit de Sully Nogent-le-Rotrou - 1 rue Sully - en ville - Cadastre : 1990 BH 265
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    augustiniens, afin d’obtenir une concession dans l’enceinte de l'Hôtel-Dieu. Maximilien de Béthune meurt le 22 Le 19 novembre 1639, le Duc et la Duchesse de Sully versent la somme de 51 livres 5 sols aux frères décembre 1641. Le mausolée n'est achevé que plus tard, en 1642. L’année suivante, Rachel de Cochefilet fait don de 2000 livres à l’Hôtel-Dieu afin d’assurer l’entretien du tombeau, et de garantir sa concession aux côtés du Duc. Elle meurt le 30 décembre 1659 à Paris, ses restes sont déposés auprès de son époux cercueils de plomb, qui furent certainement fondus en 1793. L’édifice a fait l’objet de campagnes de
    Référence documentaire :
    p.252-254, 262. DE BÉTHUNE, Maximilien, BASTIEN, Jean-François. Mémoires de Sully, principal AC Nogent-le-Rotrou. Série B, section : 1, art 4 à 6. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou AC Nogent-le-Rotrou. Série B, section 1 : art 4 à 6. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. Série générale : 0081/028/0064. Restauration d'édifice de l'Eure-et-Loir. Église Notre-Dame. ). Autremencourt : Le Livre d'Histoire-Lorisse, 2010. (réédition de l'ouvrage édité par Gamber, 1932). ministre de Henri le Grand. Tome 5. Paris : [s.n.], 1788. p. 14 PROUST, Stanislas. Inventaire sommaire des Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou depuis p.7 FAUQUET, G. Le tombeau de Sully. Bulletin Percheron de la Société d'Histoire de d'Archéologie
    Description :
    Le mausolée est accessible depuis la rue de Sully par un portail monumental donnant accès à une cour close où l’édifice prend place. Le mausolée est situé au nord de celle-ci, il est invisible depuis la rue. Il se développe selon un plan hexagonal de 3,5 m de diamètre dont les côtés nord et nord-est sont plaqués contre les maçonneries du chœur de l’église Notre-Dame. L’édifice est surmonté par une , les ardoises de la couverte sont disposées en écailles.
    Auteur :
    [commanditaire] de Béthune Maximilien [commanditaire] de Cochefilet Rachel
    Titre courant :
    Mausolée dit de Sully
    Appellations :
    mausolée de Sully
    Texte libre :
    -Jacques, mais à l’intérieur de la cour de l’Hôtel-Dieu. Maximilien de Béthune meurt le 22 décembre 1641 Maximilien de Béthune-Sully, leur héritier. Ils sont actuellement conservés au château de Sully-sur-Loire Historique Construction Le 19 novembre 1639, le Duc et la Duchesse de Sully versent la somme de 51 livres 5 sols aux administrateurs de l’Hôtel-Dieu afin d’obtenir une concession dans l’enceinte de l’institution. Le couple étant protestant, l’emplacement du mausolée est fixé à l’extérieur de la chapelle Saint dans son château de Villebon à l’âge de 82 ans. Le mausolée n’étant pas achevé à cette date, Rachel de Cochefilet fait exposer la dépouille de son époux au château de Villebon (28) dans l’attente de l’achèvement marbre, signée de Barthélemy Boudin, un sculpteur parisien proche de la cour royale. Son père Thomas Boudin, également sculpteur, est l’auteur des bas-reliefs du chœur de la cathédrale de Chartres ainsi que du mausolée de Diane d’Angoulême à Paris. L’année suivante la duchesse douairière fait don de 2000
    Illustration :
    Plan de situation. IVR24_20152800170NUDA Vue d'ensemble de la porte du mausolée. IVR24_20152800430NUCA Tombeau de Sully. IVR24_20132800113NUC4A
  • Hôpital d'hospitaliers de saint Augustin, actuellement centre hospitalier de l'Hôtel-Dieu
    Hôpital d'hospitaliers de saint Augustin, actuellement centre hospitalier de l'Hôtel-Dieu Nogent-le-Rotrou - 1-3 rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 103, 265, 312
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    d'hospitaliers de saint Augustin
    Historique :
    de Béthune. L’installation des sœurs de la Charité en 1657, puis la réunion de l’hôpital à la de Montdoucet. Il est desservi par les frères de Saint-Augustin. Le terminus ante quem de la chapelle Saint-Jacques est fixé à 1200 par les textes. Entre 1641 et 1643, les bâtiments bordant la cour de l’Hôtel-Dieu (portail et aile A) sont restructurés autour d’un mausolée, alors construit pour Maximilien et porte sur les ailes A, B, C et D. En 1790, l’hôpital est placé sous l’autorité de la municipalité . La chapelle Saint-Jacques est alors séparée du domaine de l’hôpital, avant d’être érigée en église pavillon de chirurgie est construit en 1933.
    Référence documentaire :
    DE BÉTHUNE, Maximilien, BASTIEN, Jean-François. Mémoires de Sully, principal ministre de Henri le AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série A : A1 à A4. Actes. 1182 AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série A : 1 à 4. Acte. 1220. AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série B ; section 1 : art 4 à 6 AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série B : 208, fol 2. Acte. 1511. AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série B : article 279, fol 3. Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe : Juss R 452/2. Tableau de situation Archives du centre hospitalier de Nogent-le-Rotrou. Hôtel-Dieu. AD Eure-et-Loir. Série H : article 5719. Procès verbal de visite. 1789. Plan de distribution des caves de l'Hôtel-Dieu. 2006. Plan schématique. (Mairie de Nogent-le-Rotrou
    Statut :
    propriété d'un établissement public Centre Périnatal de l’hôtel-Dieu
    Description :
    Les bâtiments forment un ensemble hétérogène s’échelonnant à différents niveaux de la pente du plateau Saint-Jean. Les ailes A et B sont disposées en équerre sur les côtés est et sud de la cour de l’Hôtel-Dieu. Celle-ci est accessible depuis la rue de Sully par un portail carrossable. Elle est limitée au nord par le chœur de l’église Notre-Dame et par le mausolée de Sully. L’aile C est disposée parallèlement à la rue Gouverneur de laquelle elle est accessible via une rampe d’accès rattrapant la différence de niveau entre les deux espaces. Le bâtiment C dispose d’une cour avant, commune avec le revers de l’aile A, et d’une cour arrière communiquant avec l’aile D. Celle-ci se développe le long de la rue de Sully au revers de l’aile B par laquelle on y accède. L’aile E est installée plus haut sur les pentes du
    Auteur :
    [commanditaire] de Béthune Maximilien [commanditaire] de Cochefilet Rachel
    Titre courant :
    Hôpital d'hospitaliers de saint Augustin, actuellement centre hospitalier de l'Hôtel-Dieu
    Appellations :
    centre hospitalier de l'hôtel-Dieu
    Texte libre :
    Maximilien de Béthune, Duc-Pair de Sully (1606-1641), acquiert en 1624 la seigneurie de Nogent-le-Rotrou, des Maximilien de Béthune apparait comme le réformateur de la communauté. Certainement conscient de la mauvaise , Maximilien de Béthune étant alors donateur et patron de la chapelle de Saint-Jacques de l’Hôtel-Dieu. Le opposition des moines de Saint-Denis face à l’installation d’un protestant à la tête de la ville. Maximilien de Béthune n’en reste pas moins seigneur de Nogent. Il est, à ce titre, patron de la chapelle Saint Historique Une fondation seigneuriale Une donation est établie en vue de l’établissement de la Maison-Dieu en 1182, par le seigneur de Mondoucet. En 1190, la fondation est confirmée et assortie de nouveaux dons par le suzerain de ce dernier, Rotrou IV comte du Perche et seigneur de Nogent. Philippe de Montdoucet aspire ainsi au salut de son âme, tandis que la demande de Rotrou se porte sur le salut de l’âme de sa défunte épouse. Les frères de la Maison-Dieu suivent la règle de Saint-Augustin. Selon George
    Illustration :
    Carte de situation. IVR24_20152800431NUDA Plan de situation. IVR24_20152800192NUDA Plan de distribution des caves (2006). IVR24_20152800437NUDA Plan de distribution du rez-de-chaussée de l'Hôtel-Dieu (1990-2003). IVR24_20152800438NUDA Plan de restitution de l'Hôtel-Dieu (vers 1200). IVR24_20152800432NUDA Plan de restitution de l'ensemble funéraire des époux Sully (milieu 17e siècle Plan de restitution : L'installation du collège (1654). IVR24_20152800434NUDA Plan de restitution : L'établissement charitable et hospitalier (18e siècle). IVR24_20152800435NUDA Plan de restitution de l'hôpital municipal (19e siècle). IVR24_20152800436NUDA Cour de l'Hôtel-Dieu, vue du nord-est. IVR24_20132800109NUC4A
  • Couvent d'ursulines, actuellement établissement pour les handicapés physiques André Beulé
    Couvent d'ursulines, actuellement établissement pour les handicapés physiques André Beulé Nogent-le-Rotrou - 86 rue Gouverneur - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le couvent d’Ursulines est fondé par Maximilien de Béthune le 27 juillet 1631. L’installation des sœurs est attestée à partir de 1633, date à laquelle elles occupent une tenue dans la rue Dorée. Celle conservés en élévation confirment le développement de la communauté sur la rue Dorée au cours du 17e siècle . Ils attestent également les travaux réalisés sur les façades sur cour durant le 18e siècle, époque de l’apogée de la communauté. Le couvent est supprimé en mars 1791, puis vendu comme bien national. Ce dernier est choisi par l’Abbé Beulé en 1808, pour y fonder la communauté des sœurs de l'Immaculée Conception . Leur installation entraîne la reconstruction : de la chapelle, de la galerie ouest, des façades sur cour de l’aile sud et la construction d’un nouveau bâtiment organisé autour d’une seconde cour à l'ouest. L’établissement existe encore aujourd’hui sous le nom de l’Institut André Beulé.
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série H : article 5356. Lettre patente de confirmation AD Eure-et-Loir. Série H : article 5391. Suppression de la communauté. 1791. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou Nouveau plan géométral de la ville de Nogent-le-Rotrou / Alexis Manceau. 1884. (AD Eure-et-Loir Nogent-le-Rotrou, communauté des sœurs de l'Immaculée Conception. Impr. photoméc. Carte postale . (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe, fonds cartes postales). de Chartres - médiathèque L'Apostrophe, fonds cartes postales). Institut André Beulé. Photographie. (Mairie de Nogent-le-Rotrou, services techniques, photographies). p.161 DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. p.198 DUVAL, Louis. État de la généralité d'Alençon sous Louis XIV. Alençon : Librairie Loyer
    Description :
    Le couvent est articulé autour d’une cour bordée par quatre corps de bâtiments. L’aile est est située le long de la rue Gouverneur au contact entre cette dernière et la cour du couvent. On accède à d’autre part. L'aile sud se développe à la perpendiculaire de la rue Gouverneur. Elle est à la fois visible et accessible de cette dernière, ainsi que de la cour du couvent dont elle barre le flanc sud par une seconde cour autour de laquelle prennent place plusieurs corps de bâtiments disposés en U. Les matériaux mis en œuvre sur les façades sur rue contrastent avec ceux sur cour où le parement de pierre de taille de Nogent laisse place à une association de brique et de pierre.
    Auteur :
    [commanditaire] de Béthune Maximilien
    Appellations :
    couvent des soeurs de l'Immaculée Conception
    Texte libre :
    dernière se faisant le vecteur de la Contre-Réforme. La fondation du couvent par Maximilien de Béthune religieuses effectuées par les comtes du Perche. D’autre part, Maximilien de Béthune ayant pour projet d’élire monographie. Historique Les sœurs de Sainte-Ursule Le couvent des Ursulines est fondé par Maximilien de Béthune le 27 juillet 1631. L’établissement des sœurs dans la rue Dorée n’est attesté qu’à partir de 1633 Le champ chronologique de l'étude topographique engagée à Nogent-le-Rotrou s’arrêtant à la fin du 18e siècle, aucune des constructions postérieures à cette date n'a été étudiée dans le cadre de cette . La communauté appartient à l’ordre féminin de sainte Ursule. Les Ursulines vivent cloitrées en d’une sous prieure. Situé dans le bourg de Nogent, le couvent doit hommage à son seigneur. Néanmoins, à de Saint-Denis. Les sœurs sont tenues de déclarer leurs biens immeubles. Le couvent est implanté dans la partie sud de la rue Dorée à proximité des marches Saint-Jean et de la rue Bourg-le-Comte. Il
    Illustration :
    Plan de situation. IVR24_20152800313NUDA Orthophotographie, aile est, vue de l'est (2015). IVR24_20152800315NUDA Plan de distribution (1993). IVR24_20152800314NUDA Nouveau plan géométral de Nogent-le-Rotrou (1884). Archives départementales d'Eure-et-Loir Carte postale, l'Immaculée Conception, vue de l'ouest (date inconnue). Médiathèque l'Apostrophe Aile nord, et chapelle, vues de l'est (vers 1970). Document Mairie de Nogent-le-Rotrou Aile sud, ensemble n°1, façade du bâtiment en retrait sur la cour n°3, vue de l'est Aile nord (chapelle), intérieur, vue de l'ouest. IVR24_20152800336NUCA Chapelle et bâtiments attenants, vue de la cour n°2 (nord-ouest). IVR24_20152800476NUCA Aile est, ensemble n°2, couloir transversal, détail de la voûte. IVR24_20152800331NUCA
  • Château Saint-Jean
    Château Saint-Jean Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    mains de Geoffroy III. Le donjon et l’enceinte circulaire (au moins en partie) lui sont attribués. Ses bâtiment le long de la courtine nord. Celles-ci sont dotées de sept tours semi-circulaires durant la . Trop endommagée, la tour n’est jamais reconstruite. A partir de la seconde moitié du 15e siècle châtelet d’entrée. Les charpentes de ce dernier sont achevées entre 1460 et 1470. Sully est le dernier seigneur de Nogent qui a effectué des travaux au château. La réfection du bâtiment accolé à la courtine sud
    Référence documentaire :
    des châteaux de Nogent-le--Rotrou, Montigny, Vitray et Villebon, au nom de Maximilien de Béthune, duc Bibliothèque nationale de France. Manuscrits, Fr. Bourgogne 78, n°144. Charte. 1080. Bibliothèque nationale de France. Manuscrits. FR Colbert 392, II : n°624. Lettres de Yolande de Flandre, comtesse de Bar et dame de Cassel, relatives à la remise du château de Nogent-le-Rotrou entre les mains de Jean la Guogue par Henri de Trousseauville. 17 janvier 1364. Bibliothèque nationale de France. Manuscrits. FR Dupuis vol. 435, fol 154. Contrat de mariage. 1443. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B, B 2259 : Prise de possession et état des lieux de Sully. (1627). Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2494. Requête (1568), Lettre de missive (1569 Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2497. Acte de notoriété. 1570-1571.
    Description :
    Le château se développe selon un plan circulaire irrégulier, d’environ 90 m de diamètre. Il est séparé du reste du plateau par un fossé sec dont la largeur approximative est de 25 m de large pour 5 m de profondeur. Sa contre-escarpe accueille une promenade arborée. L’enceinte est composée d’une tour maîtresse rectangulaire et de sept tours semi-circulaires, dont deux forment le châtelet d’entrée. Les se situe dans l’axe de la rue du château. Elle est accessible par un pont dormant menant au châtelet . Ce dernier est redoublé à l’ouest par un corps de logis sur porche, à l’interface entre l’entrée et développe au revers de la courtine. Les deux cours communiquent à l’aide de deux rampes d’accès.
    Auteur :
    [commanditaire] de Béthune Maximilien
    Texte libre :
    sur le site. Maximilien-Alpin de Béthune (1631-1692) succède à son père en 1678. En 1688, le duc fait Henriette Maximilienne de Béthune. Les scellés sont posés au château le 21 janvier 1768. Le château sous la l’emprisonnement du prince de Condé. La maison de Béthune Le 18 avril 1624, Sully fait établir un état des lieux à rappelle sa fonction judiciaire. François de Béthune (1602-1678) succède à son père mort en 1641. Le comte Historique Le centre du pouvoir de la maison Rotrou. Un château seigneurial La charte de fondation de l’abbaye Saint-Denis, fixe à 1031 la date avant laquelle (terminus ante quem) un château est édifié à Nogent. Le château (castrum) appartient à Geoffroy III (? - 1040), vicomte de Châteaudun , premier membre de la famille Rotrou dont la présence est attestée à Nogent. Une seconde charte originale datée de 1080 vient confirmer l’existence du château et de son propriétaire pendant le premier tiers du 11ème siècle. En 1080, le site dispose de deux chapelles sous les vocables de Saint-Jean et Saint
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20152800539NUDA Carte du relief de la vallée de l'Huisne (2015). IVR24_20152800526NUDA Carte géologique de la vallée de l'Huisne (2015). IVR24_20152800527NUDA Plan de distribution. IVR24_20152800511NUDA Hypothèse de restitution (1030-1040). IVR24_20162801748NUDA Hypothèse de restitution (11e siècle). IVR24_20152800536NUDA Hypothèse de restitution (12e siècle). IVR24_20162801749NUDA Hypothèse de restitution (13e siècle). IVR24_20152800538NUDA Vue aérienne du château Saint-Jean et de la ville en 1950. IVR24_19922800080VA Enceinte, vue du sud-ouest, pavillon Louis XIII, tours de Saint-Victor et de Brunelles
  • Hôtel du Soleil d'Or, actuellement garage de réparation automobile et maison (1 rue Giroust)
    Hôtel du Soleil d'Or, actuellement garage de réparation automobile et maison (1 rue Giroust) Nogent-le-Rotrou - 1 rue Giroust - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L’édifice est connu sous le nom de l’hôtel du Soleil d’Or depuis le 20e siècle. Il aurait pris ce nom après que des gardes de Marie de Médicis, qui portaient des cuirasses ornées d'un soleil doré , aient séjourné sur place lors de son passage à Nogent en 1579. Toutefois, la mention dans l'aveu de 1648 d'une "tenue et maison de la Fleur de Lys" correspondant à l'emplacement de l'édifice étudié, ainsi que la présence d'un cartouche portant la date de 1579 surmontée d'une fleur de lys sur la hotte de l'une des cheminées, laissent penser que l'appellation de cet hôtel a varié dans le temps. Néanmoins , l'hôtel est probablement antérieur à la date de 1579, qui a pu correspondre à une nouvelle campagne de travaux. En effet, un bail de 1578 le mentionne déjà. Un autre bail de 1648 mentionne Louis-Julien Dupin (Sieur de la Fleur de Lys) comme propriétaire du lieu. Les façades sur rue de l'édifice sont considérablement modifiées lors de la réalisation d'un alignement en 1953. Le corps de bâtiment ouest est amputé de
    Référence documentaire :
    Fol 5 v° Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le AD Eure-et-Loir. Série B : 2096. Bail de l'auberge de la Fleur de Lys. 1647-1648. AD Eure-et-Loir. Série B : 2504. Bail de la maison de la Fleur-de-Lis, rue de la Chaussée du Ruisseau, paroisse de Saint-Hilaire de Nogent. 1577-1578. AD Eure-et-Loir. Série B : 2529. Inventaire et prise des meubles et effets de Julien Dupin, avocat AD Eure-et-Loir. Série B : 2723. Procès entre François Vasseur, et François Dupin, maitre de la poste de Nogent. 1695. Feuille A1. Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). . (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. Cartes et plans : 082.28.2023). Dossier d'alignement du 1 Giroust. Recueil de plans, cartes postales. (Archives privées).
    Dénominations :
    garage de réparation automobile
    Description :
    L'édifice est situé au nord du centre-ville de Nogent-le-Rotrou. Il adopte un plan en U. Des documents d'archives nous permettent de connaître son apparence avant l'alignement qu'il subit en 1953 . Ainsi, au début du 20e siècle, la façade sud est composée de trois niveaux d’élévation surmontés d’un toit en croupe et d’une haute souche de cheminée en brique. Une échauguette est visible dans son angle sud-ouest. Côté ouest, la façade est composée de deux bâtiments. Le premier, au nord, possède un passage d’entrée carrossable, il est doté de deux niveaux d'élévation et de deux travées. Le second, au . En 2013, lors de la réalisation de la campagne photographique, le bâtiment est accessible par une ouverture de boutique sur le pignon nord du bâtiment ouest et depuis sa cour. Il comprend toujours trois niveaux d'élévation sous un comble, couvert de tuiles plates. Les différentes ailes sont distribuées par
    Étages :
    2 étages de comble
    Titre courant :
    Hôtel du Soleil d'Or, actuellement garage de réparation automobile et maison (1 rue Giroust)
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 5°v. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 5°v. Item la directe justice et jurisdiction tant sur ladicte rue des ruysseaux et autres en leurs enclaves y joignant qui sont la maison de la fleur de lis et ses circonstances et deppendances. Les maisons et moullins du hault lestang et retenues des ruysseaux la maison de jehan portier et moullin dabas et sur les maisons et tenues avecq les jardins et clos du coste de la rue
    Texte libre :
    opposant le Baron de Nogent, François de Béthune, à l’Abbaye des Clairets quant à la perception des droits HISTORIQUE L’édifice est connu sous l’appellation de l’hôtel du Soleil d’Or depuis le 20e siècle . Il aurait pris son nom suite à l’hébergement des gardes de Marie de Médicis lors de son passage à Nogent en 1579. La cuirasse de ses gardes, ornée d’un soleil d’or, aurait alors donné à l’édifice l’appellation qu’on lui connaît aujourd’hui. L’aveu de 1648 contient la déclaration des droits de justice et de juridiction de la "tenue et maison" de la Fleur de Lys. Celle-ci, localisée à l’emplacement du bâtiment étudié portant la date de 1579 surmontée d’une fleur de lys. Si la date susnommée peut être retenue comme celle d’une campagne de travaux, elle ne peut servir à identifier l’année de construction de l’édifice. Le terminus ante quem de ce dernier est fixé par un bail daté au plus tard de 1578 qui mentionne déjà la maison de la Fleur de Lys. Au 17e siècle, la tenue est un fief urbain situé en bordure de la seigneurie
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801227NUDA Plan de la cave. IVR24_20132800213NUDA Plan du rez-de-chaussée. IVR24_20132800214NUDA Plan du premier niveau de comble. IVR24_20132802015NUDA Plan du second niveau de comble. IVR24_20132802017NUDA Plan de l'échauguette, élévation et détail de la face sud, vue du sud, 1906. (Médiathèque du Carte postale de la rue Giroust, vue du sud, archives privées (avant 1953). IVR24_20162801234NUCA Carte postale de la rue Giroust, vue du sud, archives privées (avant 1953). IVR24_20162801235NUCA Détail de l'échauguette, vue du sud. IVR24_20132800199NUC4A Façade est (sur cour), bâtiment 2, détail de la fenêtre O-211, vue de l'est. IVR24_20132800197NUC4A
  • Abbaye de bénédictins Saint-Denis
    Abbaye de bénédictins Saint-Denis Nogent-le-Rotrou - 1 rue de la Jambette 47 rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre : 1990 BO 170
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de bénédictins de clunisiens
    Historique :
    La fondation de l'abbaye est fixée par les textes à l'année 1031, elle est attribuée à Geoffroy III seigneur de Nogent. Son fils, Rotrou II fait réformer la communauté avant 1069, et consacrer l'abbatiale en 1079. Un an plus tard, Geoffroy IV, à son tour seigneur de Nogent, place la communauté sous le patronage de l'abbaye de Cluny. Le prieuré fait l'objet d'une vaste campagne de construction durant la . L'espace enclos suit une partition ouest/est : à l'ouest les fidèles et convers disposent de leur propre afin de satisfaire la liturgie clunisienne. Le doyenné est restructuré et en partie reconstruit durant la première moitié du 16e siècle. Désormais ouvert en direction de la rue Saint-Laurent, il est le en 1788. Ses bâtiments sont réaffectés en tribunal, prison, caserne et collège à partir de 1807. Le collège Arsène Meunier et la maison de justice occupent encore actuellement les bâtiments conventuels et ce qui reste de l'abbatiale Saint-Denis.
    Référence documentaire :
    p. 205. DE BÉTHUNE, Maximilien, BASTIEN, Jean-François. Mémoires de Sully, principal ministre de Archives nationales. Série P : article 938, n°38. Aveu et dénombrement de Saint-Denis. 1690. fol n AD Eure-et-Loir. Série H : 2598-2645. Prieuré Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou. AD Eure-et-Loir. Série H : 2598. Inventaire des titres et papiers du prieuré doyenné de Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou. 1788. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série H : 2601. Cartulaire de Saint-Denis. Copie, 15e BNF. Manuscrits. Fr Nouvelles acquisitions latines : 1498. Cartulaire B de Cluny. 12e siècle. Bibliothèque nationale de France. Manuscrits. Fr Moreau 32. Cartulaire de Saint-Denis. Copie, 18e Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe. Juss R 452/9. La naissance de Venus Bibliothèque municipale du Mans. Manuscrits. Ms : 0023. Missel de Saint-Denis. 1081-1194.
    Statut :
    propriété de la commune Actuel collège Arsène Meunier, église et cimetière Saint-Laurent
    Description :
    L’ancienne abbaye est accessible par une tour porte donnant sur l’extrémité nord de la rue Saint -Denis. Les bâtiments constitutifs de l’ancien monastère prennent place de part et d’autre de cette même l'ensemble des bâtiments conventuels, exception faite de l'aile ouest, occupée par la maison de justice.
    Auteur :
    [personnage célèbre] De Ronsard Charles
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 1 rue de la Jambette 47 rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre : 1990 BO 170
    Titre courant :
    Abbaye de bénédictins Saint-Denis
    Texte libre :
    Historique L'abbaye de Saint-Denis Fondation de l'abbaye Le terminus ante quem de la date de création de l’abbaye Saint-Denis est fixé par sa charte de fondation à l’année 1031. Geoffroy III, vicomte de Châteaudun, seigneur de Nogent et fondateur de l’abbaye y est mentionné aux côtés de son suzerain Eudes, comte de Blois, de son ancien rival Fulbert, évêque de Chartres, et de ses deux fils, Hugues et Rotrou. L’abbaye est implantée sur une pièce de terre située entre l’Huisne et le château seigneurial . Elle est également dotée de 10 arpents de prés autour du monastère (jusqu’à la Rhône), ainsi que de quatre moulins sur le même cours d’eau, auxquels s’ajoute l’église Saint-Hilaire, avec son droit de sépulture et la dîme de ses appartenances. L’abbatiale, dont une partie des travaux est déjà effectuée en 1031, est desservie par des moines suivant la règle de Saint-Benoît. Ces derniers ont pour mission de prier pour le salut de l’âme de leur fondateur et de celle des membres de leur maison, tant vivants que
    Illustration :
    Carte du relief de la vallée de l'Huisne (2015). IVR24_20152800526NUDA Plans de situation. IVR24_20162801162NUCA Plan de l'abbaye au 11e siècle. IVR24_20162801163NUDA Plan de situation (1811). IVR24_20162801155NUDA Plan de distribution, second niveau (1807). IVR24_20162801157NUDA Plan des abords de la route impériale (1834). IVR24_20162801158NUCA Lithographie, aile est, église et bâtiments sur cour, vue de l'est (19e siècle Lithographie, vaisseau central, intérieur, vue de l'ouest (19e siècle). IVR24_20152800545NUCA Moulin et tribunal de Saint-Denis, vue du Sud (vers 1948). IVR24_20162801159NUCA L'aile est, l'église mariale et le chevet de l'abbatiale vue du Sud. IVR24_20132800122NUC4A
  • Portail de l'Hôtel-Dieu
    Portail de l'Hôtel-Dieu Nogent-le-Rotrou - 1 rue Sully - en ville - Cadastre : 1990 BH 265
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le première mention du portail remonte à l'année 1643, date d'un acte réalisé à la demande de Rachel de Cochefilet pour sa construction. L'édicule est endommagé pendant la Révolution. Il est restauré
    Référence documentaire :
    FAUQUET, G. Le tombeau de Sully. Bulletin Percheron de la Société d'Histoire de d'Archéologie, 1934 p .40 GUILLEMIN, Laëtitia. Le mausolée de Sully et de Rachel de Cochefilet. In LECUYER-CHAMPAGNE , Françoise. Le roman des Nogentais, de la Renaissance à la veille de la Révolution. Nogent-le-Rotrou : éd p. 7 GOUVERNEUR, Aristide. Le Tombeau de Sully. Bulletin Percheron, Société d’Histoire et planche XLI. LE MUET, Pierre. Règles des cinq ordres d'architecture de Vignolle. Paris : chez p. 14 PROUST, Stanislas. Inventaire sommaire des Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou depuis
    Précisions sur la protection :
    Portail de la cour d'honneur, rue de Sully ; porte bâtarde en plein-cintre, sur la façade nord de l'aile au fond de la cour d'honneur (cad. BH 104) : inscription par arrêté du 7 novembre 1990.
    Description :
    Le portail de Sully donne accès à la cour de l’Hôtel-Dieu. Il se situe au n°1 de la rue de Sully , anciennement rue Gloriette. Réalisé en pierre calcaire, il présente un arc en plein-cintre accosté de deux colonnes de marbre en avancée. Les chapiteaux corinthiens de ces dernières supportent un entablement orné de visages sculptés. Un édicule en pierre calcaire plus claire porte la mention « LHOSTEL DIEU » ainsi que les armes de la famille de Sully.
    Auteur :
    [commanditaire] de Cochefilet Rachel
    Titre courant :
    Portail de l'Hôtel-Dieu
    Appellations :
    portail de l'hôtel-Dieu
    Texte libre :
    l’édicule et les armes de Maximilien de Béthune sculptées sur le fronton. Altérations et patrimonialisation accostée de volutes couplées à des bustes féminins tandis que le fronton reçoit les armes de Maximilien de Béthune : un blason d’argent à la fasce de gueules, encadré par les massues de deux sauvages allongés. Le blason de la famille de Béthune est surmonté de la couronne ducale et d’un heaume de chevalier Historique Le portail de Sully Dans un acte datant de 1643 , Rachel de Cochefilet, veuve de Sully , décrit les travaux à réaliser dans la cour de l’Hôtel-Dieu. La duchesse douairière décide de faire portail à l'entrée de la grande cour du dit Hôtel-Dieu ». Le nouveau portail supplante un accès antérieur , manifestement moins monumental. Le couronnement du portail porte le nom de «LHOSTEL DIEU» sur la table de Les armes de Sully ont été bûchées à la Révolution française. Le couronnement, les piédestaux et la est actuellement déposé dans la cour de l’Hôtel-Dieu. Un dessin publié en 1926 atteste des
    Illustration :
    Plan de situation. IVR24_20152800179NUDA Porte de la vigne du révérendissime patriarche Grimani, dans LE MUET, Pierre. Règles des cinq ordres d'architecture de Vignolle. IVR24_20152800429NUCA Portail de l'Hôtel-Dieu (19e siècle). IVR24_20152800180NUCA Portail de l'Hôtel-Dieu, vue du nord. IVR24_20132800108NUC4A Ancien édicule du portail de l'Hôtel-Dieu. IVR24_20152800428NUCA
  • Maison dite la Croix d'or, prieuré de bénédictines Notre-Dame de Nazareth, auberge de Nazareth, actuellement ensemble de 6 maisons (rue Sully)
    Maison dite la Croix d'or, prieuré de bénédictines Notre-Dame de Nazareth, auberge de Nazareth, actuellement ensemble de 6 maisons (rue Sully) Nogent-le-Rotrou - 22, 24, 26, 28, 30, 32, 34 rue Sully - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de bénédictines
    Historique :
    Le prieuré est fondé par Jehan de Loubes, Baron de Saulce et par sa femme, Barbe du Bellay entre 1635 et 1639. Les bénédictines sont installées dans la maison de la « croix d’or » située rue Gloriette (actuellement rue de Sully). En 1648, la propriété est décrite comme disposant d’une cour et de jardins. La chapelle est attestée à partir de 1660, son emplacement est inconnu. La communauté se développe durant la d’un enclos de maisons, d’une chapelle, d’un cimetière, de deux champs et de jardins s’étendant jusqu’à sœurs et les quatre converses sont expulsées. Les bâtiments sont vendus à titre de bien national comme d'être de nouveau reconvertis en maisons. Le site a entièrement été rénové en 1991.
    Référence documentaire :
    AD Eure-et-Loir. Série H : 5055-5119. Prieuré de Nazareth de Nogent-le-Rotrou. Fol 10 r° Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le Feuille A2. Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Porte de l'ancien couvent [...] de Nazareth. Impr. photoméc. (carte postale). (Musée-Château Saint p. 162. DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. p. 2-4. DE SOUANCE, Hector Guillier. Le monastère de Notre-Dame de Nazareth à Nogent-le-Rotrou p. 198. DUVAL, Louis. État de la généralité d'Alençon sous Louis XIV. Alençon : Librairie Loyer p. 51. LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise. L’organisation urbaine et l’Aveu de 1648. In : LECUYER -CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais, de la Renaissance à la veille de la Révolution. Nogent-le -et-Loir, archives ecclésiastiques, Série H. Chartres : Impr. Garnier, 1897 (réédition de 1978).
    Description :
    L’ancien prieuré de Nazareth est situé entre les numéros 26 et 28 de la rue de Sully. Les bâtiments portail situé au numéro 28 de la rue de Sully et d’autre part, grâce à une entrée secondaire au nord (aujourd'hui bouchée), accessible par la ruelle de Nazareth.
    Titre courant :
    Maison dite la Croix d'or, prieuré de bénédictines Notre-Dame de Nazareth, auberge de Nazareth , actuellement ensemble de 6 maisons (rue Sully)
    Appellations :
    maison de la Croix d'or auberge de Nazareth
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 10 r°. [...] Item troys deniers de cens et vingt deux sols six deniers de rente au jour sainct denys pour raison de la maison court et jardin appellez la croix dor de ayant sur icelle trente troys piedz de longueur et dautre par le derriere au champ du noyer et a la tenue de la teste noyre et aux tenues du dauphin, le porc espy, de sainct jacques et autres, d’un costé a la susdicte tenue de lormarin et ausdictes tenues sainct jacques, porcespy et autres et dautre
    Vocables :
    Notre-Dame de Nazareth
    Texte libre :
    Maximilien de Béthune (1559-1641), Duc de Sully et marquis de Nogent-le-Rotrou. Les fondateurs ont Historique Une fondation percheronne Le 11 juillet 1632, l’assemblée des habitants de Nogent-le -Rotrou prononce un avis favorable à l’installation d’un nouveau prieuré pour femmes dédié à Notre-Dame de Nazareth. Le 22 avril 1635, le vicaire général de l’évêque de Chartres effectue une visite préalable à l’installation des religieuses. La fondation est confirmée par la ratification effectuée par l’évêque de Chartres de Loubes, chevalier et baron de Saulce (22 km au sud de Nogent) et par sa femme, Barbe du Bellay. Il relève de la baronnie de Nogent-le-Rotrou auquel il doit hommage, la fondation est de fait approuvée par manifestement un droit de présentation sur les administrateurs du prieuré. Les deux premières prieures, Guionne du Bellay, prieure de 1635 à 1643 et Gabrielle de Loubes, prieure de 1643 à 1694, sont toutes deux issues des familles des fondateurs. Outre les sœurs qui occupèrent la fonction de prieure, Jean de Loubes
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20152800416NUDA Portail de Nazareth, vue de l'est (avant 1904). IVR24_20152800419NUCA Portail de Nazareth, vue de l'ouest (1905). IVR24_20152800417NUCA Aile ouest, vue de l'ouest (avant et après restauration). IVR24_20152800420NUCA Aile ouest, vue de l'est. IVR24_20152800486NUCA Aile ouest, vue de l'est (avant et après restauration). IVR24_20152800421NUCA Cheminée de l'aile en retour sur cour. IVR24_20152800425NUCA Hôtel des trois Maillets, n°20 rue de Sully, vue du sud-est. IVR24_20162801552NUCA Maisons situées du n°22 au n°24, rue de Sully, vues du sud-est. IVR24_20152800487NUDA Maisons situées du 30 au 34 rue de Sully, vues du nord. IVR24_20172800127NUCA
  • La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne Nogent-le-Rotrou
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , belliqueux chevaliers et vassaux des comtes de Blois et Chartres. Les Rotrou deviennent progressivement maîtres du Perche dont ils reprennent le titre de comte au XIe siècle. L’implantation d’un château à Nogent au Xe siècle permet au Rotrou de contrôler la vallée de l’Huisne (XIe siècle). Plusieurs bourgs se dessinent auprès de la résidence seigneuriale puis comtale : Le bourg castrale ou bourg-le -comte situé au pied de l’éperon Saint-Jean. L’espace est occupé par la curia et les milites comtale. Le , artisanat, moulins). La Seigneurie de Nogent-le-Rotrou La réunion du Perche à la couronne de France en 1226 entraine la distraction de la seigneurie et de son château. Séparée du comté du Perche, la seigneurie d’abord propriété de la Maison Château-Gontier échoit successivement en héritage, en apanages ou en douaire aux maison de Dreux, de Flandres-Bar, et d’Alençon. Nogent-le-Rotrou, plusieurs fois occupée par les anglais durant la guerre de cent ans n’est plus qu’un lieu de passage parmi tant d’autres au sein
    Référence documentaire :
    Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). BAYLE, Maylis (dir.). L'Architecture Normande au Moyen Âge. Caen : Presses universitaires de Caen et Condé-sur-Noireau : éditions Charles Corlet, 2001. Tome 1 et Tome 2. (Actes du colloque de Cerisy BRGM, DESSANDIER, David. Mémento des pierres du patrimoine bâti de la région Centre. Rapport quadrangulaires de la France de l'Ouest. Paris : Picard, 1973. DE BOÜARD, Michel. Le château de Caen. Caen : Centre de recherches archéologiques médiévales, 1979 des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château DECAENS, Joseph. La motte comme moyen de conquête du sol et comme instrument de la seigneurie châtelaine. In : MAGNOU-NORTIER, Élisabeth. Aux sources de la gestion publique. Tome III. Villeneuve-d'Ascq
    Titre courant :
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    Appellations :
    Nogent-le-Béthune
    Texte libre :
    Un castrum avant 1031 Le château et la ville de Nogent sont traditionnellement traités à partir de la première mention de son castrum en 1031. Il appartient alors à Geoffroy III (mort en 1039), vassal du comte Eude II de Blois (983-1037), et premier membre de la famille des Rotrou à être associé au château. L’absence de datation pour la construction du château, la topographie du site et l’existence de deux églises attestées avant 1080 amènent à considérer l’hypothèse de l’existence d’un château et d’un d'autres châteaux normands et ligériens permet de restituer une haute cour à vocation militaire, à laquelle associé au château, aurait pu prendre place dans la seconde basse-cour. Le château de Nogent s’inscrit le fait des grands seigneurs et de leurs vassaux qui, profitant de l’incapacité des carolingiens à maintenir leur autorité, utilisent les châteaux pour sécuriser leurs terres. L’hypothèse de la fondation précoce du castrum ne doit pas faire oublier l’existence d’un foyer de peuplement rural antérieur. La
    Illustration :
    Plan de la ville de Nogent-le-Rotrou. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Tableau d'assemblage de la ville de Nogent-le-Rotrou, cadastre ancien, 1811. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). IVR24_20112800038NUC4A Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A1. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A2. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A3. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou à la seconde moitié du 11e siècle. IVR24_20172800170NUDA Carte restitution de Nogent-le-Rotrou à la fin du 12e siècle. IVR24_20172800171NUDA Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou au 13e siècle. IVR24_20172800172NUDA Vue aérienne de la ville en 1950. IVR24_19922800078VA
  • L'opération d'Inventaire de Nogent-le-Rotrou, du Moyen Age au début de l'époque moderne
    L'opération d'Inventaire de Nogent-le-Rotrou, du Moyen Age au début de l'époque moderne Nogent-le-Rotrou -
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Référence documentaire :
    DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes : Lafolye, 1895. DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. FRANCE. Ministère de la Culture et de la Communication. Direction de l'Architecture et du Patrimoine. Système descriptif de l'architecture. Dir. Monique Chatelet et Hélène Verdier ; Réd. Jeannette Ivain, Xavier de Massary ; collab. Marie-Hélène Bénetière, Catherine Chaplain, Fabienne Chaudesaigues FRANCE. Ministère de la Culture et de la Communication. Direction de l'Architecture et du FRANCE. Ministère de la Culture et de la Communication. Sous-direction de l’archéologie, de l’ethnologie, de l’inventaire et du système d’information. Principes, méthode et conduite de l’inventaire général du patrimoine culturel. Dir. Hélène Verdier ; réd. Xavier de Massary et Georges Coste ; collab . Bruno Malinverno, Jean Davoigneau, Anne-Claire Viron-Rochet. 2e éd. Paris : Ministère de la culture et
    Titre courant :
    L'opération d'Inventaire de Nogent-le-Rotrou, du Moyen Age au début de l'époque moderne
    Texte libre :
    Maximilien de Béthune dit Sully. Ce tableau est exposé au château de Villebon (Eure-et-Loir). Malheureusement départementales du Loiret (45) La série J contient une partie des archives de l’administration de Maximilien de Béthune dit Sully. Ce dernier acquiert la seigneurie de Nogent-le-Rotrou en 1624. Deux lettres de sa main Une finalité scientifique et publique : La sélection de Nogent-le-Rotrou comme sujet d’étude est liée à un appel à candidatures lancé par le Service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire. En 2011, la convention passée entre l’université François Rabelais de Tours et le service régional de l’Inventaire a permis de recruter un doctorant, dans le cadre d’un contrat doctoral de trois ans. La convention a permis au doctorant de rédiger une thèse au sein du CESR, Centre d'études supérieures de la Renaissance, sous la direction d'Alain Salamagne, soutenue en décembre 2017. Le projet est doté d’une double direction scientifique, à la fois relative au service de l’inventaire et au CESR de
    Illustration :
    Schéma de l'organisation des dossiers d'Inventaire de la Ville de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A1. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Carte de localisation des Monuments historiques. IVR24_20172800174NUDA Carte des orientations dominantes du parcellaire (segments) de l’ancien cadastre Carte des alignements remarquables de l’ancien cadastre. IVR24_20172800189NUDA Carte des alignements remarquables et des orientations dominantes des parcelles de l’ancien Carte de la zone d’attraction de la basse-cour du château Saint-Jean. IVR24_20172800191NUDA Château Saint-Jean, tour Montdoucet : photographie vers 1948, fonds Trouvelot. (Médiathèque de Hôtel de Bailli dit Maison du Bailli, 47 rue Saint-Laurent, lithographie, 1873. (Musée-Château Hôtel de Mauduison, édifice détruit, aquarelle par G. Massiot. IVR24_20172800745NUCA
  • Hôtel de Jassaud
    Hôtel de Jassaud Blois - 5 rue Fontaine des Elus - en ville - Cadastre : 1980 DO 385
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    13e siècle limite 14e siècle : vestige de construction médiévale, mur portant l' inscription latine  : HAEC. PETRA. DIVIDIT., portail sur la rue Vauvert ; 2e quart 16e siècle : ensemble de la construction remarquable ; 17e siècle limite 18e siècle : réaménagements intérieurs pour Nicolas de Jassaud secrétaire d ' Etat, lambris, cheminées (description lors d' une vente en 1766) ; 3e quart 19e siècle : réduction de la propriété avec vente de l' aile, du jardin et des communs pour l' aménagement d' une école.
    Référence documentaire :
    messire Maximilien Marie de Valicour, 15 septembre 1777. Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 10 , liasse 1499. Vente de Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 10, liasse 2497. Bail à p. 557 BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol. p. 145-146 LA SAUSSAYE, L. (de). Guide historique du voyageur à Blois et aux environs. Blois p. V et VI, 1892-1893, p. 4-13 LAVALLIERE, H. (de). Notices sur l'Hôtel de Jassaud. Le Loir-et-Cher p. 166-169 LESUEUR, F. Hôtel de Jassaud. Congrès Archéologique de France, 88e session tenue à Blois
    Représentations :
    Support : façade de l' escalier, table au-dessus de la porte ; sujet : homme et femme agenouillés de part et d' autre d' un arbre.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel de Jassaud
    Appellations :
    dit hôtel de Jassaud
    Illustration :
    Vue du dessus de porte. IVR24_19824100633XB Bâtiment est, façade sur cour. Détail : bas-relief de la porte d'entrée. IVR24_19834100151XB Bâtiment est, façade sur cour. Détail : bas-relief de la porte d'entrée (état actuel
  • Tombeau dit de Sully
    Tombeau dit de Sully Nogent-le-Rotrou - 1 rue Sully - en ville - Cadastre : 1990 BH 265
    Dossier :
    Ronde-bosse de Maximilien de Béthune, duc de Sully. Tombeau dit de Sully
  • Chapelle Saint-Jacques dite de l'aumône ou de la Maison-Dieu, église paroissiale Notre-Dame
    Chapelle Saint-Jacques dite de l'aumône ou de la Maison-Dieu, église paroissiale Notre-Dame Nogent-le-Rotrou - rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 103
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La fondation de l’Hôtel-Dieu entre 1182 et 1190, la mention de sa chapelle dans les textes en 1200 et les marqueurs stylistiques conservés en élévation permettent de dater l’édifice du dernier quart de la charpente du vaisseau central de la nef (1211 et 1218d) amène à dissocier chronologiquement chœur et nef. Le premier est à rapprocher de la chapelle mentionnée en 1200, tandis que la seconde appartient à une campagne de construction postérieure d'au moins une dizaine d'années. Il n'a pas été possible de préciser si la nef était dotée de bas-côtés dès l'origine. L'érection de la chapelle en église paroissiale en 1802 entraine une réfection globale de l'édifice. La fabrique de Notre-Dame fait l'acquisition entre 1802 et 1823 auprès de l'Hôtel-Dieu des parcelles correspondant aux bas-côtés nord et sud. Les d'élévation. Les travaux reprennent en 1838, avec la construction des voûtes en plâtre de la nef qui masquent
    Référence documentaire :
    AD Eure-et-Loir. Série B : 2502. Procès pour la succession de Jean Girard. 1575. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série O : 1 O 400. Plan et élévations de l'église Notre AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série A : A1 à A4. Actes. 1182 AM Nogent-Le-Rotrou. Confrérie de la charité. Série E : articles 41 à 47. Registre des Bibliothèque municipale de Nogent-Le-Rotrou. Le Nogentais, 6 septembre 1898. Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Vue de Villebon. Après 1624. Peinture (copie). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes : Lafolye, 1895. , 2001. (fac-similé de l'édition de 1838). (réédition de plusieurs articles de la fin du 19e siècle).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    de trois travées de longueurs inégales, de forme barlongue dans le vaisseau central, et rectangulaire collatéraux sont couverts de voûtes d'ogives quadripartites (brique et plâtre) prenant place sous des voûtes brisées et lambrissées. Le chœur est composé de deux travées carrées, il est surmonté de voûtes d'ogives sexpartites, dont les clefs de voûtes sont historiées. L’église est construite en moellons recouverts d’enduit à l’exception de sa face ouest, où le mur du vaisseau central et des bas-côtés est constitué d’un moyen appareil de pierre de Nogent. L’ensemble des couvertures est réalisé en ardoise.
    Titre courant :
    Chapelle Saint-Jacques dite de l'aumône ou de la Maison-Dieu, église paroissiale Notre-Dame
    Appellations :
    chapelle Saint-Jacques de l’aumône chapelle Saint-Jacques de la Maison-Dieu
    Texte libre :
    utilisée comme prison par le comte de Béthune". Le cadastre ancien, ainsi qu’une aquarelle antérieure à Historique La chapelle Saint-Jacques L’Hôtel-Dieu de Nogent-le-Rotrou est fondé entre 1182 et 1190 par Rotrou IV (1144-1191), comte du Perche et seigneur de Nogent-Le-Rotrou. La chapelle de l’hôtel prieuré de Saint-Denis. Sa date d’édification est donc comprise entre 1182 et 1200. Afin d'éviter toute concurrence, la chapelle est admise par les moines de Saint-Denis dès lors qu’elle ne possède qu’un autel et une seule cloche dont le clocher ne doit dépasser que de peu la hauteur du toit. S’il n’existe aujourd’hui aucune trace de l’ancien clocher de la chapelle, il figure sur la vue de Villebon représentant Nogent-le-Rotrou au 17e siècle. Le vocable de Saint-Jacques n’apparaît dans les textes qu'à partir de publications plus récentes, les bas-côtés de l’édifice ne datent pas du 19e siècle. Une première mention de 1654 fait état d'un bas-côté destiné à l’accueil des malades et des élèves du collège de l'hôtel-Dieu
    Illustration :
    Plan de situation. IVR24_20152800165NUDA Plan de distribution (1916). IVR24_20152800168NUCA Plan de distribution (1993). IVR24_20152800453NUCA Détail de la vue de Villebon (17e siècle). IVR24_20152800166NUCA Nef, élévation extérieure, vue de l'ouest. IVR24_20132800100NUC4A Nef, élévation intérieure, vue de l'ouest. IVR24_20132800101NUC4A Bas-côté sud, élévation intérieure, vue de l'est. IVR24_20152800456NUCA Choeur, élévation intérieure, vue de l'ouest. IVR24_20132800102NUC4A Choeur, élévation intérieure, vue de l'est. IVR24_20132800105NUC4A Vaisseau central, combles, vue en direction de l'est. IVR24_20132800107NUC4A
  • Église collégiale Saint-Jean (détruite, enceinte du château Saint-Jean)
    Église collégiale Saint-Jean (détruite, enceinte du château Saint-Jean) Nogent-le-Rotrou - Saint-Jean (quartier) - en ville - Cadastre : 1990 BD 1, 2, 3, 4, 5,10, 11
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    remonte à la fin du 12e siècle. L’église est détruite une première fois en 1568 lors des guerres de chapitre de Saint-Étienne, la fondation du chapitre Saint-Jean nous est connue par l’obituaire du même nom . Le document, postérieur de trois siècles des faits qu’il relate, célèbre la fondation d’un collège de chanoines dans l’église de Saint-Jean. La création du chapitre est attribuée à Geoffroy V, comte du Perche , sous le consentement de Renault de Mousson, évêque de Chartres. Geoffroy V fut comte du Perche de 1191 traditionnellement la fondation du chapitre en 1194, après le retour de croisade de Geoffroy V. Peu après la fondation, Renaud de Mousson aurait « refondé » le chapitre de Saint-Jean en y intégrant le chapitre Saint -Étienne du château de Nogent, alors composé de cinq chanoines et quatre chapelains. Le chapitre est fondé dans l’église Saint-Jean, elle-même située devant le château de Nogent : « capellam suam Sancti -Johannis, factam ante castrum ». Les événements qui surviennent à la suite de l’abolition de l’Ancien
    Référence documentaire :
    DE BÉTHUNE, Maximilien, BASTIEN, Jean-François. Mémoires de Sully, principal ministre de Henri le Vue de Villebon. Après 1624. Peinture (copie). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Archives départementales du Nord. Série B : 1574. Deuxième cartulaire de la dame de Cassel Archives départementales du Nord. Série B 1575. Troisième cartulaire de la dame de Cassel. 1381 Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série H : 2601. Cartulaire de Saint-Denis. Copie, 15e Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2494. Requête (1568), Lettre de missive (1569 AD Eure-et-Loir. Série B : 2504. Bail de la maison de la Fleur-de-Lis, rue de la Chaussée du Ruisseau, paroisse de Saint-Hilaire de Nogent. 1577-1578. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2497. Acte de notoriété. 1570-1571.
    Description :
    L’emplacement de l’ancienne collégiale est très probablement indiqué par un espace laissé libre en face du château Saint-Jean, figurant sur le cadastre de 1811. La forme comme l’orientation du bâtiment situé au n°7 de la rue de la Collégiale n’étant pas sans rappeler celle d’une chapelle orientée ou rayonnante, il est possible que celle-ci soit le dernier vestige de l’ancienne église. Au 17e siècle, elle partir du 15e siècle, devait être situé sur le flanc sud de l’église, évitant ainsi de recouper le chemin sud de la « chapelle » située à l’actuel n°7 de la rue Collégiale. Des ossements sont fréquemment mis
    Annexe :
    : Jeahan Gremil, Clerc et Marguerite sa femme. Auteur : André Brisant, clerc, garde scel de la chastellenie de Belleme. Les Cens et Rente relèvent de Saint-Denis. «[…] C'est assavoir une maison avec jardin derriere ladite maison de la baillée à eulx faicte […] allant comme ladite maison contient de large jusques au pavé de rue dorée. Et joint icelle maison d'un cousté à la maison de Mestre Berthran des Fougerays par le derriere, lasquelle il tient et est de ladite chevesserie, et d'aultre cousté à une maison qui de la chevecesserie, en,laquelle est une chambre painte et [non lu] à la court et devant de terre, et aboute d'un bout à la rue tendant par derriere du chastel à la barre et au bout d'avant au pavé de rue dorée, le mur de ladite court entre deux ; et oultre ladite maison et jardin lesdits preneurs pourront faire faire un mur ou palis au dedans de ladite chevesserie par le darriere a leur propore coust et aultre, lesdits prenneurs feront faire un mur au dedans de leurs [non lu] et [non lu] ladite court de
    Illustration :
    Plans de localisation, sur cadastres ancien et actuel. IVR24_20172800739NUDA Schéma, hypothèses de restitution. IVR24_20172800738NUDA Vue de Villebon, détail, peinture (copie), après 1624. (Musée du château Saint-Jean). Tableau L'institution du Rosaire, auteur inconnu, église Notre-Dame de Nogent-le-Rotrou, 17e siècle
  • Châtellier : manoir
    Châtellier : manoir Frazé - (le) Châtellier - - en village - Cadastre : 2016 ZY 16 1813 H 126
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    seigneurie du Châtellier retourne dans le giron des Montdoucet avec son rachat par Maximilien de Montdoucet importante seigneurie relève de la châtellenie de Miermaigne. Mise à sac durant la guerre de Cent Ans, la propriété est vendue à la famille Montdoucet dont l’un des membres, Bertrand de Montdoucet, est très certainement responsable de la reconstruction du manoir au début du 16e siècle. Le 8 février 1614, la en vogue à cette époque : réfection de toutes les ouvertures dont les encadrements sont alors ornés de chambranles moulurés (à l’exception d’une demi-croisée au niveau du fournil qui semble d’origine ), reconstruction des cheminées de la salle et de la cuisine. D’après un acte notarié daté du 4 août 1626, la propriété consiste « en un château composé de plusieurs pavillons et autres bâtiments clos de fossés et lors à pont levis ; - une basse-cour composée de maison manable, grange, étable, colombier et autres bâtiment et édifices, cour et trois jardins, le tout clos de fossés et de murailles, un puits dans la dite
    Observation :
    17e siècle. La filiation avec une partie du château de Frazé qui partage le même type de parement en décor de brique est indéniable. Ce type de décor, assez rare dans le Perche, est beaucoup plus répandu dans l'Eure. L'occupation probablement ancienne du site, la présence de douves sèches, de la motte et la conservation d'éléments architecturaux anciens (mise en œuvre à décor de brique, fenêtres à site patrimonial de premier ordre à l'échelle communale et celle du Parc.
    Référence documentaire :
    AD d'Eure-et-Loir, 3 P 6748 - 6766. Plan du cadastre de 1813.
    Précisions sur la protection :
    Façades et toitures ; escalier intérieur ; cheminées des deux pièces principales du rez-de-chaussée
    Description :
    Le Châtellier se situe au sud du bourg, à quelques centaines de mètres. L’ancien site seigneurial entouré de douves en eau comprenait haute-cour (manoir accessible par un pont-levis) et basse-cour (ferme et colombier). Il ne subsiste qu’une partie du manoir, entouré de douves sèches. Les traces d’un pilier du pont-levis sont toujours visibles sur le mur sud de la tour (arrière cuisine). Le manoir compte plusieurs corps de bâtiments organisés en "U" et ménageant une cour ouverte au sud-est, autrefois fermée d’un autre bâtiment détruit. Il s’élève sur trois niveaux habitables : un étage de soubassement, un rez -de-chaussée surélevé et un étage carré. L’aile principale est divisé en trois espaces : la cuisine ainsi que les traces d’arrachage de la voûte détruite. Flanquée à l’angle de l’aile principale, se situe une première tour de plan carré. Elle abrite l’arrière cuisine au rez-de-chaussée surélevé sur cave voûtée, et cabinet à l’étage carré. En façade postérieure de l’aile principale se situent un cellier
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Auteur :
    [commanditaire] Montdoucet (de) Maximilien [commanditaire] Montdoucet (de) Bertrant
    Illustration :
    Plan de situation, dressé d'après le plan géométrique du troisième quart du 18e siècle Plan schématique de distribution du manoir (fond : plan cadastral de 2016). IVR24_20162800206NUDA Extrait du plan géométrique des seigneries de Frazé, du Châtelier, de La Ferrière et de La Flohorie Extrait du cadastre de 1813, section H (AD d'Eure-et-Loir, 3 P 6748 - 6766). IVR24_20162800187NUCA Vue de situation depuis l'ouest. IVR24_20162801119NUCA Vue partielle depuis le sud-est : trace du pilier de l'ancien pont-levis. IVR24_20162800192NUCA Vue partielle depuis l'ouest : douves sèches et façades à décor de brique, croisées et demi Tour sud, élévation ouest, détail de la façade et des ouvertures. IVR24_20162800194NUCA Vue partielle de la façade ouest. IVR24_20162800195NUCA Vue partielle de la façade ouest. IVR24_20162800196NUCA
  • Château Saint-Jean
    Château Saint-Jean Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Référence documentaire :
    LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise. Seigneurs et dames de Nogent. In : LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais : des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du
    Dossier :
    Généalogie simplifiée, maison Béthune. Château Saint-Jean
  • Église Saint-Étienne (détruite, enceinte château Saint-Jean)
    Église Saint-Étienne (détruite, enceinte château Saint-Jean) Nogent-le-Rotrou - Château Saint-Jean - en ville - Cadastre : BM 83
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    de Nogent par Maximilien de Béthune en 1624. La chapelle est ensuite fréquemment associée aux détenus Les chartes II (1099) et VII (1080) du cartulaire de Saint-Denis mentionnent l’existence d’une église dédiée à Saint-Étienne avant 1100. Si la datation de la charte VII est remise en question par K . Thompson, la charte II attribuée à Urbain II (pape de 1088 à 1099) permet d’attester de l’existence de l’église Saint-Étienne avant 1099. Néanmoins, rien n’indique que la création du chapitre de clercs soit contemporaine de la construction de l’église qui l’accueille. A la suite de l’union des deux chapitres du comme chapelle. L’édifice desservi par les chanoines de Saint-Jean assure alors le rôle de capella au sein du château de Nogent. La chapelle est incendiée en 1424 lors de la prise du Château par le comte de Salisbury. En 1424 également, le château tombe une seconde fois aux mains des Anglais, et la s’accompagne de la refondation du collège Saint-Jean. La chapelle est certainement reconstruite à cette
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série H : 2601. Cartulaire de Saint-Denis. Copie, 15e p.398 MOLINIER, Auguste. Obituaire de la province de Sens. Tome II. Paris : C. Klincksieck,1906. ", puissants laïcs, chapitres castraux et relève monastique dans le Nord-Ouest de La Francie. In : IOGNA-PRAT . Rennes : Presses universitaires de Rennes, 2013. DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes : Lafolye, 1895. p. 641-666 THOMPSON, Kathleen. Sept Textes pour une fondation, les premiers temps de Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou et leurs écritures. Bibliothèque de l'école des chartes, 2002, tome 160, livraison 2. p p.174 BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite -similé de l'édition de Mortagne, 1613). d'histoire, 2001. (fac-similé de l'édition de 1838).
    Description :
    La date de destruction ainsi que l’emplacement de la chapelle Saint-Étienne sont inconnus. Les fouilles préventives menées sous la direction de Victorine Mataouchek en 1998, attestent néanmoins de la présence d’un édifice imposant au sud de la tour maîtresse qui pourrait être le vestige de l’église Saint
    Texte libre :
    seigneurie de Nogent par Maximilien de Béthune en 1624. La chapelle est ensuite fréquemment associée aux -Jean. Le texte date du 15e siècle, il est donc distant de trois siècles des faits qu’il relate . L’obituaire attribue la création du chapitre à Béatrice, comtesse de Mortagne (de 1090 à1100), sans y associer de date. La fourchette chronologique admise pour la fondation du collège, est comprise entre : la fin du 11e siècle, alors que Béatrice est comtesse, et le début du 12e siècle,pendant le règne de son raisonnable de penser que la fondation du chapitre n’est pas antérieure à 1100 et remonterait donc à la Beati Stephani), elle-même située dans le château de Nogent. La localisation de l’édifice in nogenti de Saint-Denis. Préexistence d’une église Les chartes II (1099) et VII (1080) du cartulaire de Saint -Denis mentionnent l’existence d’une église dédiée à Saint-Étienne avant 1100. Si la datation de la charte VII est remise en question par K.Thompson, la charte II attribuée à Urbain II (pape de 1088 à 1099
    Illustration :
    Château Saint-Jean, plan de distribution, avec emplacement supposé de la chapelle Saint-Etienne
  • Halles (détruites, 42 rue Charronnerie)
    Halles (détruites, 42 rue Charronnerie) Nogent-le-Rotrou - 42 rue Charronnerie - en ville - Cadastre : 1990 CE 100
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Les halles de Nogent-le-Rotrou sont mentionnées pour la première fois dans la littérature percheronne en 1838, leur construction remonterait à l’année 1533. Croulantes de vétusté, elles sont halles de Nogent sont déjà construites et dotées d’étals en 1488. Leur bon fonctionnement nécessite des réparations constantes, comme en témoignent les différents marchés, adjudications et états de réparation que l’édifice ait besoin de réparations seulement trois ans après sa construction. La proximité de l’édifice avec le marché à bétail, le fait qu’il accueille des étals de bouchers ainsi que de cordonniers et que les profits de la visite des bestiaux soient affectés aux réparations des halles, invitent à menée l’année suivante décrit l’édifice comme doté : d’un rez-de-chaussée où se tiennent les bouchers et -dessus. Cette dernière était chargée de son au moment de l’effondrement de la halle. Le rez-de-chaussée est entièrement construit en pan de bois, il est composé de quatre rangées de poteaux. Ses côtés sont
    Référence documentaire :
    des châteaux de Nogent-le--Rotrou, Montigny, Vitray et Villebon, au nom de Maximilien de Béthune, duc des châteaux de Nogent-le--Rotrou, Montigny, Vitray et Villebon, au nom de Maximilien de Béthune, duc Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B, B 2259 : Prise de possession et état des lieux de Sully. (1627). Folio 9 verso Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de provenir de la destruction de la démolition de la halle. (1842). Plan géométrique du rez-de-chaussée de la halle de Nogent-le-Rotrou / auteur inconnu (signature Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B, B 2259 : Prise de possession et état des lieux de Sully. (1627). d'histoire, 2001. (fac-similé de l'édition de 1838).
    Description :
    et surmonté par une charpente. L’aveu de 1648 pousse plus avant la description situant la halle sur la place du marché, où elle occupe 104 pieds de long pour 62 de larges. Elle est associée à un auditoire et une chambre pour exercer la justice et juridiction de la baronnie de Nogent-le-Rotrou. Les sentences rendues par le tribunal sont affichées sur l’un des poteaux des halles. La vue de Villebon représente le premier étage des halles vu de l’ouest après 1624. Celui-ci possède quatre travées surmontées par un toit à deux pans percé de six lucarnes et doté d’un campanile. Un second document montre la façade ouest. Celle-ci comporte deux niveaux d’élévation sous comble. Le rez-de-chaussée est accoté par un bâtiment ouvert par trois portes sur la place et couvert par un toit en appentis percé de cinq . La halle est couverte par un toit à deux pans doté de deux croupes. Il est surmonté par un campanile abritant une horloge surmontée d’un toit en dôme. Un plan géométrique du rez-de-chaussée des halles a été
    Annexe :
    Lettre d'expertise, 1804 et Devis estimatif des matériaux issus de la destruction des Halles, 1842 de longueur sur 20 m de largeur qu'elle se composait au rez-de-chaussée ou se tiennent les bouchers grenier au-dessus. La construction est entièrement en charpente au rez-de-chaussée se sont de très fort poteaux sur 4 rangées, des deux extérieur longeant d'un côté la place et de l'autre la grande rue supportant deux petit combles en apprentie qui ne s'élève qu'à la hauteur du rez-de-chaussée. Les deux autres rangs de poteaux placés intérieurement après avoir traversé la hauteur du rez-de-chaussée, se prolongent égouts, ces deux extrémités se terminent par une croupe et de l'autre coté qui est ce qui touche la porter sur le côté longeant la place, grande route de Paris à Nantes. Dans les combles, la [grasseure ] des poinçons n'étant point en rapport avec leur longueur est la cause évidente de la courbure [...] ledit propriétaire (Meyniel), ayant fait reconstruire ledit mur, au lieu de l'élever d’aplomb du côté de
    Illustration :
    Plans de localisation, sur cadastre ancien et actuel. IVR24_20172800722NUDA Le premier étage des halles, vu de l’ouest après 1624. Peinture (copie). (Musée-Château Saint-Jean Peinture, détail, vue de Villebon, après 1624, Musée du château Saint-Jean ; Dessin, AM, Nogent-le
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